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Rencontre à Nandrin (Belgique) le 9 juillet 2005 English translation pending
La rencontre parisienne du 30 mai a accouché d'une nouvelle occasion de se retrouver et d'accueillir de nouvelles frimousses liées à des pseudos sympas ou farfelus.
Je n'ai pas encore trop d'idées sur le programme des festivités mais je vous tiens au courant de l'évolution des choses et j'ouvre la liste des participants avec mon cher prof de photo et sa moitié, j'ai nommé :
VILCANOTA & FRANCOISE
J'espère que vous viendrez nombreux et que cette liste s'allongera très vite.
Pour info, Nandrin se situe à 22 kms de Liège, c'est à la porte des Ardennes Belges. C'est un village de campagne et ma maison est un peu difficile à trouver mais l'itinéraire sera bien flêché car j'entends déjà d'ici certaines mauvaises langues qui vous diront que quand j'explique comment faire pour y arriver, c'est encore pire pour la trouver...😠 hein Marie!!!
Je n'ai pas encore trop d'idées sur le programme des festivités mais je vous tiens au courant de l'évolution des choses et j'ouvre la liste des participants avec mon cher prof de photo et sa moitié, j'ai nommé :
VILCANOTA & FRANCOISE
J'espère que vous viendrez nombreux et que cette liste s'allongera très vite.
Pour info, Nandrin se situe à 22 kms de Liège, c'est à la porte des Ardennes Belges. C'est un village de campagne et ma maison est un peu difficile à trouver mais l'itinéraire sera bien flêché car j'entends déjà d'ici certaines mauvaises langues qui vous diront que quand j'explique comment faire pour y arriver, c'est encore pire pour la trouver...😠 hein Marie!!!
Photo animalière English translation pending
Tiens c'est un topic que je n'ai pas encore vu : les photos d'animaux. (ou alors je n'ai pas bien cherché ? )
Essayons donc : Petit squirrel au Grand Canyon et Bisons a Yellowstone Chameau a Turfan Le marché aux bestiaux de Kashgar et quelques habitants aux alentours du lac Karakul
Il y a bien quelqu'un qui a de jolies photos d'animaux africains (ou autres) a partager non ?
Essayons donc : Petit squirrel au Grand Canyon et Bisons a Yellowstone Chameau a Turfan Le marché aux bestiaux de Kashgar et quelques habitants aux alentours du lac Karakul
Il y a bien quelqu'un qui a de jolies photos d'animaux africains (ou autres) a partager non ?
Orgnisation pour l'Alaska English translation pending
Mon épouse et moi souhaitons effectuer un voyage d'une quinzaine de jours en Alaska, en voiture de location, courant 2005. Sachant que notre budget est limité à environ 2000 euros, et que nous voulons nous offrir quelques extras ( hydravion, croisières, observation guidée de la faune marine et terrestre), nous pensons rogner, principalement, sur le budget hébergement. J'aimerais donc savoir comment est organisé le camping sur ce territoire lointain. Si quelqu'un pouvait m'indiquer des liens, me donner des conseils (en français si possible), etc.. ce serait vraiment sympa.
Merci à tous et à bientot
Merci à tous et à bientot
Spitzberg: les guillemots d'Hinlopen English translation pending
18 juillet 2004. 6 heures du mat' …
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
Nouvelle-Zélande mars 2016 English translation pending
Le projet à J-80 de notre voyage
Départ le 29/02 : TGV Marseille -Roissy 9h12-13h02 Vol aller avec Cathay Pacific CDG-HKG 20h10-14h55; HKG-AKL 17h55-09h55 Récupération Camping-car pour 22 jours Parcours île du Nord : 10 jours Auckland, Whangaparaoa, Karikari, Ahipara, Matakohe, Miranda, Lower Kaimai, Rotorua, Manakau, wellington Traversée avec Interislander Ferry Parcours île du Sud : 12 jours Picton, Kaiteriteri, Greymouth, Fox glacier, Wanaka, Queenstown, Te Anau, Dunedin, Mt Cook, Christchurch Dépose du Camping-car Vol interne CHR-AKL 2 jours Aukland : Hotel kiwi international hotel Retour le 25/03 : Vol retour avec Cathay Pacific AKL-HKG 23h50-06h05; HKG-CDG 09h50-16h05 TGV Roissy-Marseille 19h28-23h20 Pour la location du Camping-car, la traversée en ferry, le vol interne, l’hôtel à Auckland et certaines activités, je suis passé par l’agence OUAT basée à Auckland par l’intermédiaire d’EVANEOS
L’itinéraire:
Départ le 29/02 : TGV Marseille -Roissy 9h12-13h02 Vol aller avec Cathay Pacific CDG-HKG 20h10-14h55; HKG-AKL 17h55-09h55 Récupération Camping-car pour 22 jours Parcours île du Nord : 10 jours Auckland, Whangaparaoa, Karikari, Ahipara, Matakohe, Miranda, Lower Kaimai, Rotorua, Manakau, wellington Traversée avec Interislander Ferry Parcours île du Sud : 12 jours Picton, Kaiteriteri, Greymouth, Fox glacier, Wanaka, Queenstown, Te Anau, Dunedin, Mt Cook, Christchurch Dépose du Camping-car Vol interne CHR-AKL 2 jours Aukland : Hotel kiwi international hotel Retour le 25/03 : Vol retour avec Cathay Pacific AKL-HKG 23h50-06h05; HKG-CDG 09h50-16h05 TGV Roissy-Marseille 19h28-23h20 Pour la location du Camping-car, la traversée en ferry, le vol interne, l’hôtel à Auckland et certaines activités, je suis passé par l’agence OUAT basée à Auckland par l’intermédiaire d’EVANEOS
L’itinéraire:

Planification de voyage en Nouvelle-Zélande (juillet - août) English translation pending
Bonjour, je consulte depuis longtemps vos messages pour y puiser inspiration et conseil et c'est à mon tour de vous soumettre un itinéraire.
Nous partons avec une amie l'été prochain (toutes les deux profs et ne voulant pas partir seulement 15 jours). Vous le verrez avec l'itinéraire, il s'agit du voyage d'une vie pour ma part, que j'attends depuis environ 17 ans... Initialement prévu sur 5 semaines il s'est un peu allongé car je n'arrive pas à tirer une croix sur certaines étapes :-). Pour le moment nous en sommes à 38-39 jours je pense que ça sera ça en définitive.
Nous hésitons encore entre partir en van en se branchant à l'électricité dans les campings pour le chauffage et juste louer une voiture et dormir en auberges de jeunesse. Il faut que nous recalculions car vu que ça sera l'hiver nous avons peur d'avoir un peu froid sans chauffage. Nous sommes à la recherche de tous bons conseils que vous pourriez donner. Pour le moment nous partons d'Auckland mais l'itinéraire peut complètement s'envisager à l'envers en partant de Christchurch selon le temps ou autre.
Merci pour vos conseils constructifs !
Jour 1- Arrivée à Auckland. Visite de la ville Jour 2- Suite de la visite d’Auckland et alentours proches Jour 3- Shakespear Regional Park. Waipu caves Jour 4- Whangarei, Whangarei Falls, Matapouri Jour 5- Waitangi, Haruru falls Jour 6- Kerikeri, Rainbow falls, Aroha Island eco centre-ville Jour 7- Départ d’Awanui ou Kaitaia pour le Cap Reinga en bus Jour 8- Opononi. Waimamaku. Waipoua Forest Jour 9- Piha Beach, Karekare Beach et falls. Whatipu Jours 10-11- Hahei beach et Cathedral Cove, Hot water beach. Karangahake gorges Jour 12- Bridal veil falls et Raglan ouMarokopa falls et Waitomo caves Jour 13- Hobbiton à Matamata. Kaimai-Mamaku forest. Wairere falls. Jour 14-15- Rotorua : ville et The Redwoods Whakarewarewa forest Jour 16- Te Wairoa, Waimangu, lac Titikapu, Wai-o-tapu. Nuit à Taupo Jour 17- Taupo, Huka falls Jour 18- Napier, Hastings (nous sommes conscientes que cela fait énormément de route mais pour le moment nous n'arrivons pas à tirer un trait sur Napier) Jour 19- Taihape. Rangitikei river gorge. Ohakune / Mangawhero Jour 20- Wairarapa lake Domain. Putangirua Pinnacles. Kaitoke regional park Jours 22-23 (et 24 ?)- Wellington dont Te Papa et Weta Cave. Eventuellement Makara Jour 24- Embarquement pour Picton Jour 25- Mount Sunday. Nelson Jour 26- Nelson Lake National Park. Lac Rotoroa et Rotoiti Jour 27- Punakaiki Pancakes Rocks Jour 28- Arthur’s Pass National Park ? Hokitika Jour 29- Lac Matheson. Nuit à Wanaka Jour 30- Wanaka. Poolburn reservoir. Kawarau river Jour 31- Queenstown. Glenorchy. Paradise Jour 32- Excursion en bus au Milford Sound depuis Queenstown Jour 33- Arrowtown et Macetown. Route jusqu’à Invercargill Jour 34- Catlins. Nuit dans les Catlins ou à Dunedin selon le temps de route avec les différents arrêts Jour 35- Dunedin. Otago Peninsula Jour 36- Moeraki Boulders Jour 37- Lacs Pukaki et Tekapo Jour 38- Christchurch. Castle Hill Jour 39- Akaroa et Peninsule de Banks.
Jour 1- Arrivée à Auckland. Visite de la ville Jour 2- Suite de la visite d’Auckland et alentours proches Jour 3- Shakespear Regional Park. Waipu caves Jour 4- Whangarei, Whangarei Falls, Matapouri Jour 5- Waitangi, Haruru falls Jour 6- Kerikeri, Rainbow falls, Aroha Island eco centre-ville Jour 7- Départ d’Awanui ou Kaitaia pour le Cap Reinga en bus Jour 8- Opononi. Waimamaku. Waipoua Forest Jour 9- Piha Beach, Karekare Beach et falls. Whatipu Jours 10-11- Hahei beach et Cathedral Cove, Hot water beach. Karangahake gorges Jour 12- Bridal veil falls et Raglan ouMarokopa falls et Waitomo caves Jour 13- Hobbiton à Matamata. Kaimai-Mamaku forest. Wairere falls. Jour 14-15- Rotorua : ville et The Redwoods Whakarewarewa forest Jour 16- Te Wairoa, Waimangu, lac Titikapu, Wai-o-tapu. Nuit à Taupo Jour 17- Taupo, Huka falls Jour 18- Napier, Hastings (nous sommes conscientes que cela fait énormément de route mais pour le moment nous n'arrivons pas à tirer un trait sur Napier) Jour 19- Taihape. Rangitikei river gorge. Ohakune / Mangawhero Jour 20- Wairarapa lake Domain. Putangirua Pinnacles. Kaitoke regional park Jours 22-23 (et 24 ?)- Wellington dont Te Papa et Weta Cave. Eventuellement Makara Jour 24- Embarquement pour Picton Jour 25- Mount Sunday. Nelson Jour 26- Nelson Lake National Park. Lac Rotoroa et Rotoiti Jour 27- Punakaiki Pancakes Rocks Jour 28- Arthur’s Pass National Park ? Hokitika Jour 29- Lac Matheson. Nuit à Wanaka Jour 30- Wanaka. Poolburn reservoir. Kawarau river Jour 31- Queenstown. Glenorchy. Paradise Jour 32- Excursion en bus au Milford Sound depuis Queenstown Jour 33- Arrowtown et Macetown. Route jusqu’à Invercargill Jour 34- Catlins. Nuit dans les Catlins ou à Dunedin selon le temps de route avec les différents arrêts Jour 35- Dunedin. Otago Peninsula Jour 36- Moeraki Boulders Jour 37- Lacs Pukaki et Tekapo Jour 38- Christchurch. Castle Hill Jour 39- Akaroa et Peninsule de Banks.
Projet de tour du monde d'une jeune voyageuse English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaitre votre avis et recevoir vos conseils sur mon projet de "tour du monde".
Premièrement je tient à préciser que j'ai seulement 15 ans, mais que je suis très décidée et que c'est une idée que j'ai depuis très longtemps (depuis mes 7 ans si je me souviens bien)
j'aimerais partir soit après mon école secondaire (à 18-19 ans) si je n suis pas prise dans mon programe de cégep, ou alors après mes études vers 20-21 ans.
J'ai déjà un fait un "prototype d'itinéraire, je voyagerais principalement en Europe (Islande, Espagne, France, Angleterre, Italie, Grèce, )un peu en Afrique (Maroc) ainsi que le Japon et le Costa-Rica.Si possible en Australie et en Tazmanie mais je crois que je manquerais de temps pour bien visiter toutes mes destination si j'ajoute cette destination , aussi je crois que c'est un supplément au cout du billet si on fait les 2 hémisphères (sud et nord), j'aimerais que quelqu'un m'éclaire sur cette question :)
Je dirais un voyage d'environ 1 an.Aussi je souhaite le faire seule , enfin...préférablement.
Déjà un très bon niveau en anglais, Commence l’apprentissage de l’espagnol cette année + quelques bases en italien.
Je suis Très athlétique, je fais 20 heures d’entrainement(gymnastique)/semaine , Très bon niveau en escalade et en natation et j’adore le vélo et la randonné ainsi que l’équitation.
J'ai déjà beaucoup voyagé, un peu partout en amérique du nord (mexique, États-unis, Canada, Cuba, Jamaïque, Republique dominicaine), mais toujours accompagné.
je voudrais savoir:18-20 ans...est-ce trop jeune pour un voyage de tour du monde?Quel budjet prévoir environ?(je mange très peu et je suis très peu difficile) ( approximativement ) 1 an c'est suffisant?Y a t-il toujours des Extras($) si on voyage dans les 2 hémisphères?Est-il nesséssaire de parler la langue de tous les pays visités ou est-ce que mon anglais, mon français et mon espagnol me seront suffisant?une jeune fille de 18-19 ans, seule dans un pay qui n'est pas le sien...c'est sécuritaire?je crois que ce serait une expérience enrichissante, que ce serait peut être un plus pour mon CV (ça démontre une certaine autonomie, de la détermination et de l'ouverture d'esprit)...est-ce que je me leurre ?comment préparer mon voyage?Quoi faire si on tombe malade en voyage?Il ya les assurances voyage mais encore... Si on a des allergies allimentaires , est-ce un gros problème?Selon vous, quels sont les endroits a ne pas manquer?Quels sont les choses qui devraient se trouver dans mon sac?Quels vaccins recevoirs avant le voyage?Les auberges jeunesse , c'est un bon choix de logement?Visa long séjour(+de 60 jours je crois) dans l'espace Schengen, comment l'avoir. comment de pas manquer d'argent lors du voyage? Merci beaucoup!
je voudrais savoir:18-20 ans...est-ce trop jeune pour un voyage de tour du monde?Quel budjet prévoir environ?(je mange très peu et je suis très peu difficile) ( approximativement ) 1 an c'est suffisant?Y a t-il toujours des Extras($) si on voyage dans les 2 hémisphères?Est-il nesséssaire de parler la langue de tous les pays visités ou est-ce que mon anglais, mon français et mon espagnol me seront suffisant?une jeune fille de 18-19 ans, seule dans un pay qui n'est pas le sien...c'est sécuritaire?je crois que ce serait une expérience enrichissante, que ce serait peut être un plus pour mon CV (ça démontre une certaine autonomie, de la détermination et de l'ouverture d'esprit)...est-ce que je me leurre ?comment préparer mon voyage?Quoi faire si on tombe malade en voyage?Il ya les assurances voyage mais encore... Si on a des allergies allimentaires , est-ce un gros problème?Selon vous, quels sont les endroits a ne pas manquer?Quels sont les choses qui devraient se trouver dans mon sac?Quels vaccins recevoirs avant le voyage?Les auberges jeunesse , c'est un bon choix de logement?Visa long séjour(+de 60 jours je crois) dans l'espace Schengen, comment l'avoir. comment de pas manquer d'argent lors du voyage? Merci beaucoup!
Thaïlande: en plein coeur... English translation pending
Bonjour à tous,
Après de longs et délicieux moments passé sur VF depuis plus de 4 ans je me décide enfin à ouvrir une nouvelle discussion 😊 et à présenter en toute modestie mon blog perso sur la Thaïlande http://mikthai.over-blog.com La course aux visiteurs est bien loin d' être ma préoccupation première en formulant ce message...et je pense à tous ceux qui n' auront pas forcément l' envie de cliquer sur le 300 ièmes lien concernant ce pays....alors je me permettrais d' intervenir occasionnellement ici même pour offrir aux lecteurs des photos qui ne sont pas répertoriés sur mon blog !!! Une fenêtre entre-ouverte sur mes coups de coeur, ma petite existence en terre I-san ainsi que quelques clichés de mes escapades effectuées sur les routes du royaume !!!
Première série de photosA deux pas de chez moi...c'est beau l' I-san en pleine saison verte !!!
Province de Samut Songkhram...départ pour le marché !!!

Nakhon Si Thammarat... view point majestueux sur cette forêt de cocotiers bordant les plages de la côte !!!

Récolte du Thé... Mae Salong !!!

Chiao Lan Ratchaprapha Dam...province de Surat Thani !!!

Photo d' enfant... Chiang Rai !!!

Archipel de Samui !!!

Mon petit village...en fête !!!

A très bientôt 😉
Kemaiiii
Après de longs et délicieux moments passé sur VF depuis plus de 4 ans je me décide enfin à ouvrir une nouvelle discussion 😊 et à présenter en toute modestie mon blog perso sur la Thaïlande http://mikthai.over-blog.com La course aux visiteurs est bien loin d' être ma préoccupation première en formulant ce message...et je pense à tous ceux qui n' auront pas forcément l' envie de cliquer sur le 300 ièmes lien concernant ce pays....alors je me permettrais d' intervenir occasionnellement ici même pour offrir aux lecteurs des photos qui ne sont pas répertoriés sur mon blog !!! Une fenêtre entre-ouverte sur mes coups de coeur, ma petite existence en terre I-san ainsi que quelques clichés de mes escapades effectuées sur les routes du royaume !!!
Première série de photosA deux pas de chez moi...c'est beau l' I-san en pleine saison verte !!!

Province de Samut Songkhram...départ pour le marché !!!

Nakhon Si Thammarat... view point majestueux sur cette forêt de cocotiers bordant les plages de la côte !!!

Récolte du Thé... Mae Salong !!!

Chiao Lan Ratchaprapha Dam...province de Surat Thani !!!

Photo d' enfant... Chiang Rai !!!

Archipel de Samui !!!

Mon petit village...en fête !!!

A très bientôt 😉
Kemaiiii
Sortir de la Thaïlande avec un chien English translation pending
bonjour a tous
je suis en thailande depuis 4 mois je dois rentrer le 31 janvier je suis partie avec mon petit chien un bichon maltais je ne peux pas repartir avec air france il n accepte plus les chiens de plus de 4 kg avec le bagage donc le mien avec le sac psese 00 kg impossible je vais prendre la thai quelqu un peux me dire pour resortir mon chien avc la douance vont il me poser des problemes en thailande car la thai me demande beaucoup de papieres cerficats de vaccination que j ai est il faut que je face aussi un certificat de bonne sante en thailand malgre que j ai tout fait en france avatn de partir si quelqu un a deja fait cela pouvait me rensiegner si son chien st sorti sans probleme car je me vois mal laisser mon chein en thailande il sont tres complique cesthai est ne vous dise vraiment jamais tout ce qu il un jour c est blanc le lendemain c est nooir si quelqu un peut me renseigner ca serait tres sympa merci d avance ...😉
je suis en thailande depuis 4 mois je dois rentrer le 31 janvier je suis partie avec mon petit chien un bichon maltais je ne peux pas repartir avec air france il n accepte plus les chiens de plus de 4 kg avec le bagage donc le mien avec le sac psese 00 kg impossible je vais prendre la thai quelqu un peux me dire pour resortir mon chien avc la douance vont il me poser des problemes en thailande car la thai me demande beaucoup de papieres cerficats de vaccination que j ai est il faut que je face aussi un certificat de bonne sante en thailand malgre que j ai tout fait en france avatn de partir si quelqu un a deja fait cela pouvait me rensiegner si son chien st sorti sans probleme car je me vois mal laisser mon chein en thailande il sont tres complique cesthai est ne vous dise vraiment jamais tout ce qu il un jour c est blanc le lendemain c est nooir si quelqu un peut me renseigner ca serait tres sympa merci d avance ...😉
Hôtel Club Med à Punta Cana le 23 juin English translation pending
Coucou à tous, Nous partons en couple au Club Med de PUnta Cana du 23/06 au 30/06. Connaissez vous le Club ? les activités, les animations, le prix et le choix des excursions ? Peut on téléphoner facilement hors du club (car je pense que c'est un peu cher dans le club!!). Merci d'avance. Laurent et Agnès
Recherche des personne motivées pour partir en Inde début décembre English translation pending
Bonjour je suis a la recherche de personne motivé qui voudrait partir en inde (du sud) dans la region de tamil nadu dans le cadre humanitaire.début voir fin décembre je sais pas encore exactement!
je fais partit d'une association en tant ke bénévole j'ai 22 ans je suis un homme!lol ca c'est la description rapide.
sinon pour revenir sur l'association nous nous occupont des enfant en difficulté atteint de lebreux enfants handicapé!abandonné des enfants koi!le monde de demain!😇
Voulait j'attend vos réaction!
bonne journné a tous
+
je fais partit d'une association en tant ke bénévole j'ai 22 ans je suis un homme!lol ca c'est la description rapide.
sinon pour revenir sur l'association nous nous occupont des enfant en difficulté atteint de lebreux enfants handicapé!abandonné des enfants koi!le monde de demain!😇
Voulait j'attend vos réaction!
bonne journné a tous
+
Bornéo: plutôt nord (Malaisie) ou plutôt sud (Indonésie)? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais peut-être aller à Borneo au mois de mai mais je ne sais pas lequel des 2 côtés vaut le plus le detour. Je n'aurai que 2 semaines et quelques sur place, ce qui me semble déjà bien court...
J'ai lu pas mal de retours sur la partie malaisienne, qui a l'air super, mais beaucoup moins sur la partie indonésienne.
Est-ce que quelqu'un connaît les deux côtés ?
Je cherche avant tout à observer la faune (balades diurnes ou nocturnes), randonner dans les forêts luxuriantes, voguer sur des fleuves/cours d'eau riches en animaux, et plonger.
Côté Malaisie, j'ai vu qu'il y avait pas mal de voyageurs qui allaient à l'est, zone rouge sur la carte de la diplomatie française. Jusque-là, j'ai "poussé" jusque dans l'orange, mais je n'ai jamais tenté le rouge. Quel a été votre ressenti ?
Merci !
Question subsidiaire : Si je me rabats sur la Malaisie continentale... Est-ce que ça vaut le coup ? Pour l'avoir survolée en avion, je redoute de ne voir que des kilomètres et des kilomètres de plantations de palmiers... Et bien qu'il y ait apparemment de superbes spots de plongée sur les îles à l'est, je ne veux pas faire que ça.
Merci ! 🙂
Je vais peut-être aller à Borneo au mois de mai mais je ne sais pas lequel des 2 côtés vaut le plus le detour. Je n'aurai que 2 semaines et quelques sur place, ce qui me semble déjà bien court...
J'ai lu pas mal de retours sur la partie malaisienne, qui a l'air super, mais beaucoup moins sur la partie indonésienne.
Est-ce que quelqu'un connaît les deux côtés ?
Je cherche avant tout à observer la faune (balades diurnes ou nocturnes), randonner dans les forêts luxuriantes, voguer sur des fleuves/cours d'eau riches en animaux, et plonger.
Côté Malaisie, j'ai vu qu'il y avait pas mal de voyageurs qui allaient à l'est, zone rouge sur la carte de la diplomatie française. Jusque-là, j'ai "poussé" jusque dans l'orange, mais je n'ai jamais tenté le rouge. Quel a été votre ressenti ?
Merci !
Question subsidiaire : Si je me rabats sur la Malaisie continentale... Est-ce que ça vaut le coup ? Pour l'avoir survolée en avion, je redoute de ne voir que des kilomètres et des kilomètres de plantations de palmiers... Et bien qu'il y ait apparemment de superbes spots de plongée sur les îles à l'est, je ne veux pas faire que ça.
Merci ! 🙂
Saint-Pétersbourg, Moscou, l'Anneau d'Or et la Carélie, 22 jours en août 2018 English translation pending
Hello,
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
Lien vers l'itinéraire <>
Lien vers les infos pratiques : louer une voiture ? la Russie sans parler russe ?<>
Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.
Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature
2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs
3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours
4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.
5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.
6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie
7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
Lien vers l'itinéraire <>
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Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.

Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature

2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs

3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours

4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.

5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.

6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie

7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale
Surprise dans l'ouest des États-Unis et du Canada English translation pending
Salut à tous,
Nous venons de rentrer d'un beau voyage dans l'ouest canadien et des USA de mi mai à fin juin. Ce voyage a commencé par une croisière d'une semaine en Alaska via une boucle au départ de Seattle et puis une balade de 5 semaines en Orégon (côte et Crater Lake), l'Idaho, le Montana (Glacier Nat Park), puis les rocheuses Canadiennes (Waterton, Calgary, Banff, Jasper, Vancouver, ...).
Nous voyageons fréquemment tous les 3 ou 4 ans en Amérique du nord depuis 1980 et nous avons vraiment été très surpris cette année par le nombre énorme de touristes asiatiques présents sur tout notre parcours sur la côte pacifique à cette période.
Aussi bien pendant la croisière vers l'Alaska (1/3 des passagers étaient asiatiques sur ce bateau de croisière d'une compagnie américaine (Princess cruise)) que dans tout le massif des rocheuses nord-américaines, nous avons vraiment été impressionnés par leur nombre.
En discutant à l'occasion avec un certain nombre d'entre eux, ils proviennent d'horizons variés et nous avons rencontré des Japonais, des Coréens du Sud et .... beaucoup de Chinois avec lesquels il est difficile de communiquer.
Manifestement l'ouest de l'Amérique du Nord attire le touriste d'Asie (dont beaucoup de Chinois, semble t il) et il est indicatif de signaler que la majorité des cars de touristes rencontrés sur les parkings transportaient des touristes asiatiques (que nous pensons être majoritairement chinois).
C'est l'occasion de voir également la manière de vivre de ces touristes qui varie manifestement selon leur pays d'origine. Leur attitude sur le bateau de croisière était d’ailleurs clairement différente suivant leur provenance.
Par contre nous avons eu le sentiment que le touriste européen était nettement moins présent partout à cette période cette année, que ce soit dans les lieux touristiques ou les hôtels.
L'industrie touristique nord-américaine s'adapte évidemment clairement à cette évolution ....
Joseph 😉
Nous venons de rentrer d'un beau voyage dans l'ouest canadien et des USA de mi mai à fin juin. Ce voyage a commencé par une croisière d'une semaine en Alaska via une boucle au départ de Seattle et puis une balade de 5 semaines en Orégon (côte et Crater Lake), l'Idaho, le Montana (Glacier Nat Park), puis les rocheuses Canadiennes (Waterton, Calgary, Banff, Jasper, Vancouver, ...).
Nous voyageons fréquemment tous les 3 ou 4 ans en Amérique du nord depuis 1980 et nous avons vraiment été très surpris cette année par le nombre énorme de touristes asiatiques présents sur tout notre parcours sur la côte pacifique à cette période.
Aussi bien pendant la croisière vers l'Alaska (1/3 des passagers étaient asiatiques sur ce bateau de croisière d'une compagnie américaine (Princess cruise)) que dans tout le massif des rocheuses nord-américaines, nous avons vraiment été impressionnés par leur nombre.
En discutant à l'occasion avec un certain nombre d'entre eux, ils proviennent d'horizons variés et nous avons rencontré des Japonais, des Coréens du Sud et .... beaucoup de Chinois avec lesquels il est difficile de communiquer.
Manifestement l'ouest de l'Amérique du Nord attire le touriste d'Asie (dont beaucoup de Chinois, semble t il) et il est indicatif de signaler que la majorité des cars de touristes rencontrés sur les parkings transportaient des touristes asiatiques (que nous pensons être majoritairement chinois).
C'est l'occasion de voir également la manière de vivre de ces touristes qui varie manifestement selon leur pays d'origine. Leur attitude sur le bateau de croisière était d’ailleurs clairement différente suivant leur provenance.
Par contre nous avons eu le sentiment que le touriste européen était nettement moins présent partout à cette période cette année, que ce soit dans les lieux touristiques ou les hôtels.
L'industrie touristique nord-américaine s'adapte évidemment clairement à cette évolution ....
Joseph 😉
Quoi voir sur l'île de Vancouver? English translation pending
Bonjour aux connaisseurs de l'ouest canadien
Après quelques voyages dans l'ouest américain, je prépare un petit tour vers les parcs de l'Alberta et le secteur de Vancouver. En quelques lectures, j'ai constaté que c'est un classique. J'ai quelques questions très précises mais tout d'abord, j'ai des hésitations sur la fin de mon séjour. Vers le 6 septembre, je pourrai passer sur l'île de Vancouver pour 3 nuits donc 2 jours pleins et je me demande quoi aller voir. Sachant que je suis pas marcheur et que je n'aime pas les villes. J'ai prévu de loger les 3 nuits dans un lieu unique proche de Nanaimo. Quoi aller voir.
Questions subsidiaires : le site GasBuddy donne les tarifs d'essence de chaque station en temps réel sur l'ensemble du Canada. Les prix sont en C/L, de 88 à 120, mais quelles sont les unités C et L. Aux USA elles sont en $/G. le premier achat à faire aux USA est une glacière ; est-ce utile au Canada fin août ? Y at'il encore des moustiques à la fin de l'été ? Vaut-il mieux acheter un produit répulsif sur place ou en France ?
J'aurai sans doute d'autres questions plus tard. Merci de vos réponses Bern
Après quelques voyages dans l'ouest américain, je prépare un petit tour vers les parcs de l'Alberta et le secteur de Vancouver. En quelques lectures, j'ai constaté que c'est un classique. J'ai quelques questions très précises mais tout d'abord, j'ai des hésitations sur la fin de mon séjour. Vers le 6 septembre, je pourrai passer sur l'île de Vancouver pour 3 nuits donc 2 jours pleins et je me demande quoi aller voir. Sachant que je suis pas marcheur et que je n'aime pas les villes. J'ai prévu de loger les 3 nuits dans un lieu unique proche de Nanaimo. Quoi aller voir.
Questions subsidiaires : le site GasBuddy donne les tarifs d'essence de chaque station en temps réel sur l'ensemble du Canada. Les prix sont en C/L, de 88 à 120, mais quelles sont les unités C et L. Aux USA elles sont en $/G. le premier achat à faire aux USA est une glacière ; est-ce utile au Canada fin août ? Y at'il encore des moustiques à la fin de l'été ? Vaut-il mieux acheter un produit répulsif sur place ou en France ?
J'aurai sans doute d'autres questions plus tard. Merci de vos réponses Bern
Tenue vestimentaire pour faire du vélo en Iran? English translation pending
Quelle tenue peut-on adopter pour pouvoir cycler à l'aise tout en ne choquant personne ?
Peut-on en rase campagne utiliser la tenue classique ; cuissard, tee-shirt ? Un pantalon moulant peut-il être accepté ? Un bandana pour les femmes peut-il suffire ?
Merci de vos réponses
Peut-on en rase campagne utiliser la tenue classique ; cuissard, tee-shirt ? Un pantalon moulant peut-il être accepté ? Un bandana pour les femmes peut-il suffire ?
Merci de vos réponses
Meurtre d'un touriste français au Cambodge English translation pending
Juste pour informer ceux qui partiraient dans la région dans quelques jours ou quelques semaines :
http://fr.news.yahoo.com/14092006/290/un-touriste-francais-tue-sur-une-plage-du-cambodge.html
Il ne faut pas etre parano et ne pas y aller mais rien n'empeche de faire attention ;)
http://fr.news.yahoo.com/14092006/290/un-touriste-francais-tue-sur-une-plage-du-cambodge.html
Il ne faut pas etre parano et ne pas y aller mais rien n'empeche de faire attention ;)