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Distance entre les Dolomites et Venise, bus et vélo? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir en Italie au mois de juin : voir Venise et les Dolomites. Quelle est la distance entre les deux ? Est-ce qu'on peut voyager en bus ? Je pense peut-être ammener mon vélo : est-ce que c'est possible de le prendre dans le bus ? Ets-ce que c'est sympat de faire du vélo par là-bas ? Merci d'avance pour tous vos conseils !
Je voudrais partir en Italie au mois de juin : voir Venise et les Dolomites. Quelle est la distance entre les deux ? Est-ce qu'on peut voyager en bus ? Je pense peut-être ammener mon vélo : est-ce que c'est possible de le prendre dans le bus ? Ets-ce que c'est sympat de faire du vélo par là-bas ? Merci d'avance pour tous vos conseils !
Hôtel Reina Cumayasa Beach à Puerto Plata English translation pending
Bonjour,
Je songe à réserver à cet hôtel pour un séjur en mars. Y a-t-il quelqu'un qui connait cet hôtel de 50 chambre seulement situé à la Romana?
Si oui pouvez vous me dire comment est l'ôtel et la bouff? Merci à l'avance
Je songe à réserver à cet hôtel pour un séjur en mars. Y a-t-il quelqu'un qui connait cet hôtel de 50 chambre seulement situé à la Romana?
Si oui pouvez vous me dire comment est l'ôtel et la bouff? Merci à l'avance
Travailler en Nouvelle-Zélande English translation pending
Je pars en NZ dans quelques temps et je compte faire un peu de woof au depart puis pourquoi pas des petits jobs en agriculture type cueillette de fruits, vendange...
si vous avez des infos ou des expériences a raconter je suis preneur... voir même des adresses intéressantes pour trouver du taf ou pour le woof!!
sinon j'aimerais savoir si c'est facile de se déplacer en bus ou si il est préférable d'acheter un van.
merci d'avance
Liaisons métro ou RER entre Paris centre et stade de France English translation pending
Bonjour à tous..
quelqu'un pourrait m'indiquer les lignes de métro ou RER entre les Champs Elisées et le Stade de France ??
combien de temps dure le trajet (approximativement)
c'est pour aller voir un match de rugby...
merci pour vos réponses nombreuses.
A bientot..
quelqu'un pourrait m'indiquer les lignes de métro ou RER entre les Champs Elisées et le Stade de France ??
combien de temps dure le trajet (approximativement)
c'est pour aller voir un match de rugby...
merci pour vos réponses nombreuses.
A bientot..
L'Inde au mois de mai/juin, température? English translation pending
Bonjour à tous!
C'est ma première question ici, alors svp soyez gentil !
Je compte aller en Inde bientôt, pour 3 ou 4 semaines, et pour l'instant j'irais la-bas vers le 1er mai environ, jusqu'au début juin, fin mai. Quelque chose m'inquiète par contre, la température. Sur Lonelyplanet, ils répètent que la température est insupportable durant cette période de l'année. J'imagine que ce n'est pas pareil partout en Inde, car c'est quand même un pays vaste. (Pas autant que la Canada, mais bon :) ) Quel coin me conseilleriez vous pour ces dates, car je n'ai pas encore décidé ou exactement je voudrais aller en Inde, mais je compte bien voire quelques endroits et me déplacer en train une fois la-bas. Un peu de chaleur ne me dérange pas, mais rester un mois avec des température de 40 celcius+, je sais pas comment je vais m'habituer, au Québec on a rarement ca!!
Merci !!
C'est ma première question ici, alors svp soyez gentil !
Je compte aller en Inde bientôt, pour 3 ou 4 semaines, et pour l'instant j'irais la-bas vers le 1er mai environ, jusqu'au début juin, fin mai. Quelque chose m'inquiète par contre, la température. Sur Lonelyplanet, ils répètent que la température est insupportable durant cette période de l'année. J'imagine que ce n'est pas pareil partout en Inde, car c'est quand même un pays vaste. (Pas autant que la Canada, mais bon :) ) Quel coin me conseilleriez vous pour ces dates, car je n'ai pas encore décidé ou exactement je voudrais aller en Inde, mais je compte bien voire quelques endroits et me déplacer en train une fois la-bas. Un peu de chaleur ne me dérange pas, mais rester un mois avec des température de 40 celcius+, je sais pas comment je vais m'habituer, au Québec on a rarement ca!!
Merci !!
Hôtel El Shems à Monastir (Tunisie) English translation pending
Bonjour,
nous allons partir normalement fin avril à el shems, village vacance de probtp... j'aimerais savoir si quelqu'un y etait déjà allé? Comment etait ce?
J'aimerais aussi savoir le climat qu'on peut avoir fin avril? (ca se situe entre sousse et monastir)
Y a t il moyen de visiter, en louant une voiture? ou en prenant des transports? nous y allons avec nos 3 enfants.
Merci pour vos conseils @+
nous allons partir normalement fin avril à el shems, village vacance de probtp... j'aimerais savoir si quelqu'un y etait déjà allé? Comment etait ce?
J'aimerais aussi savoir le climat qu'on peut avoir fin avril? (ca se situe entre sousse et monastir)
Y a t il moyen de visiter, en louant une voiture? ou en prenant des transports? nous y allons avec nos 3 enfants.
Merci pour vos conseils @+
Descendre de Bourgogne à Nimes à vélo English translation pending
Qui pourrait me conseiller un itinéraire sympa pour descendre de Beaune aux environs de Nimes en vélo? J'envisage ensuite de bifurquer plein est sur Avignon, le Lubéron, descendre sur Nice et remonter la vallée de la Royat.
Merci de vos conseils
Bernard
Merci de vos conseils
Bernard
Rassemblement d'indiens en Amazonie English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Qui est déjà allé en Amazonie voir ce fabuleux rassemblement d'Indiens -de tous les peuples du monde-
Merci de vos réponses..... Mich😉
Qui est déjà allé en Amazonie voir ce fabuleux rassemblement d'Indiens -de tous les peuples du monde-
Merci de vos réponses..... Mich😉
Voyage au Québec en février English translation pending
bonjour, je pars à Montréal et Québec en février avec mon fiston de 4 ans 1/2 avez vous des conseils pour les vêtements, de bonnes adresses pas chères en france si l'on veut s'équiper pour le froid afin que lui comme moi ne soyons pas congelés - merci 😉
IsaAlice
IsaAlice
Cherche titre de film English translation pending
Si quelqu'un a la réponse, ce serait génial! Je cherche le titre d'un film asiatique dont l'histoire est la suivante: une femme rencontre des hommes dans un café ayant répondu à sa petite annonce matrimoniale... C'est l'occasion de portraits assez cocasses; j'avais bien rigolé mais je suis présentement incapable de me souvenir du titre de ce film... Quelqu'un peut m'aider? Merci!
Grand amour, histoire et romantisme en France English translation pending
Bonjour à tous,
J'aime la France mais ne la connaît pas bien du tout, malheureusement.
Je dois cependant faire découvrir celle-ci et notamment Paris à des correspondants (américains) de longues dates dont mon cher et tendre pour une première rencontre.😊
Ses centres d'intérêts sont l'Histoire et plus particulièrement Napoléon, Paris et… les mousquetaires.😏
Si des passionnés d'Histoire et de Paris pouvaient m'aider en me donnant des repères historiques et les visites à faire ainsi de ce qu'il faut absolument découvrir à Paris pour des amoureux.
Par où commencer, où aller pour découvrir les charmes de Paris?
Le projet serait prévue cet automne ou au printemps et j'aimerais préparer un "itinéraire". Connaissez vous également des hôtels pas chers (on peut rêver!) et vraiment convenable (voir peut être plus) merci de vos suggestions.
Je remercie par avance tous ceux qui pourront m'aider et m'apprendre des choses. Je ne peux pas avoir accès à Internet très souvent mais dès que possible je viendrais consulter vos précieux conseils, alors, n'hésitez pas à me laisser des informations.🙂
J'aime la France mais ne la connaît pas bien du tout, malheureusement.
Je dois cependant faire découvrir celle-ci et notamment Paris à des correspondants (américains) de longues dates dont mon cher et tendre pour une première rencontre.😊
Ses centres d'intérêts sont l'Histoire et plus particulièrement Napoléon, Paris et… les mousquetaires.😏
Si des passionnés d'Histoire et de Paris pouvaient m'aider en me donnant des repères historiques et les visites à faire ainsi de ce qu'il faut absolument découvrir à Paris pour des amoureux.
Par où commencer, où aller pour découvrir les charmes de Paris?
Le projet serait prévue cet automne ou au printemps et j'aimerais préparer un "itinéraire". Connaissez vous également des hôtels pas chers (on peut rêver!) et vraiment convenable (voir peut être plus) merci de vos suggestions.
Je remercie par avance tous ceux qui pourront m'aider et m'apprendre des choses. Je ne peux pas avoir accès à Internet très souvent mais dès que possible je viendrais consulter vos précieux conseils, alors, n'hésitez pas à me laisser des informations.🙂
Une photo de Paris chaque jour English translation pending
Hello,
Voila, je crois que tout est dis dans le titre 😉 De superbes clichés pour découvrir un coin, un moment éphémère de Paris chaque jour !
www.unjouraparis.com 🙂
@+,
Zut
Voila, je crois que tout est dis dans le titre 😉 De superbes clichés pour découvrir un coin, un moment éphémère de Paris chaque jour !
www.unjouraparis.com 🙂
@+,
Zut
Madrid-Nice en train? English translation pending
Quelqu'un sait-il s'il existe du Madrid-Nice en train ????
Ou me donner des sites où regarder car sur la sncF, ça n'a pas l'air d'exister ou alors j'ai mal cherché...? Quelle est la cie de trains espagnole ??
Ou me donner des sites où regarder car sur la sncF, ça n'a pas l'air d'exister ou alors j'ai mal cherché...? Quelle est la cie de trains espagnole ??
Etude sur les clichés sur les Français English translation pending
Salut tout le monde
Je suis en train de réaliser une étude sur les clichés qui existent de part le monde sur les Français. Pour celà je recherche des personnes qui soit ne sont jamais venus en France (ou alors resté très pau de temps) pour qu'ils me detaillent un peu toutes les idées reçues qu'elles ont. Mais je cherche aussi des personne qui vivent en France depuis un certain temps mai qui sont nées et ont passé une partie de leur vie à l'étranger.
Si vous ne faites pas parti de ces deux catégories mais que vous avez envi de me faire part de vos remarques surtout ne vous génez pas.
Retour hôtel Rym Beach Djerba English translation pending
Bonjour à tous,
un hotel à conseiller : le rym beach à djerba (je suis passée par Royal Tours). c'est un hotel 3 étoiles mais qui en vaut vraiment 4. Le personnel était vraiment sympa, la nourriture très bonne, les chambres très propres (par contre ss TV) et la plage assez grande aussi. les animateurs étaient cools, sans etres lourds ou tout le temps sur notre dos.
@+
un hotel à conseiller : le rym beach à djerba (je suis passée par Royal Tours). c'est un hotel 3 étoiles mais qui en vaut vraiment 4. Le personnel était vraiment sympa, la nourriture très bonne, les chambres très propres (par contre ss TV) et la plage assez grande aussi. les animateurs étaient cools, sans etres lourds ou tout le temps sur notre dos.
@+
Inde: les femmes du Kerala contre coca-cola English translation pending
A lire, à retenir et à faire suivre :
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Laos du sud en novembre/décembre English translation pending
bonjour à tous, je pars donc ds 1 mois pour le sud du Laos sans aucun itinéraire prévu, je prendrais le train de Bangkok, mais je me demande quand même....!!!!! calme et tranquille sur le Mékong, vous avez de bons plans????? pour bourse légère!!! je rest 5 semaines dans le sud afin de bien lacher prise!!!!!
Riu Palace ou Magic Life Mare Imperial Djerba? English translation pending
bonjour,
qui pourrait me parler de ces deux hôtels?
riu palace royal garden ou magic life mare imperial à Djerba? le temps au mois de juillet, la situation de l'hôtel, les prestations...
merci
à bientôt!!!!!!!!!!😉
qui pourrait me parler de ces deux hôtels?
riu palace royal garden ou magic life mare imperial à Djerba? le temps au mois de juillet, la situation de l'hôtel, les prestations...
merci
à bientôt!!!!!!!!!!😉
Inde août 2005: 3 semaines Rajasthan, Varanasi.... English translation pending
bon allez, suite à tous vos encouragements, je me lance et vous envoie les quelques premiers jours...... (c'est du brut non retravaillé) :
DIMANCHE 7 AOUT : Dans les « startings-blocks »
Cela fait plus de quinze ans que j’ai envie d’aller en Inde. Bien sûr, je m’y suis largement préparée, j’en ai rêvé mais là le départ est proche et je suis impatiente de voir les gens, la culture, les coutumes, le Taj Mahal et autres merveilles qui nous attendent….
J’ai aussi l’appréhension de voir des scènes choquantes mais je prends l’option de me positionner en spectateur avant tout.
Le départ est prévu pour 20h. Nous passons une journée calme, à « attendre » sagement le départ en profitant de la terrasse et en rêvant de ce qu’on va voir, de ce qu’on va faire…..derniers contrôles, bouclage du sac et hop, à nous les vacances !
20h nous partons, RER sans encombre, ça me fait bizarre de partir si longtemps, comme toujours quand je pars 3 semaines, j’ai dit « au revoir » à tout le monde, c’est un peu comme un adieu, …. Et un départ vers l’aventure, c’est excitant
Arrivée à l’Etape Hôtel de Roissy vers 22h30. J’ai faim, on ressort prendre un verre et manger un morceau dans une sorte de cafétéria / sandwicherie pas loin, je mange un bon taboulé, Yvan plusieurs desserts, une nourriture dite normale, non spicy, au vu de ce qui nous attend.
LUNDI 8 AOUT : Le voyage
RV aéroport à 5h30, arrivée à presque 6h, avec la première navette.
A l’enregistrement, on nous dit que les places sur le Milan- Dehli ne peuvent être choisies alors que sur le net, on avait choisi nos places, ça commence bien. Sur le vol Paris-Milan, rien de spécial. A Milan, on prend un petit déjeuner et hop, avion pour Dehli.
Première mauvaise surprise, on est tout au fond de l’avion, les places les moins agréables : près des toilettes, sans fenêtre ; on ne peut même pas reculer les sièges. Yvan met ses pieds dans l’allée, ce qui fait râler l’équipage navigant. Comme si ça ne suffisait pas, au déjeuner, nous sommes les derniers servis ; il n’y a donc plus de choix et il faut se contenter d’un déjeuner végétarien, je râle mais l’hôtesse s’en fout, cool !!
Bref, le vol se passe, ….Dehli 22h : nous passons la douane, récupérons les bagages et changeons nos 700 euros, on nous remet un peu plus de 36000 roupies, ça en fait des billets, je dirais même des liasses…. Je ne sais pas où les mettre, on se les partage et on les range comme on peut….
Nous retrouvons le chauffeur sans encombre et le suivons au parking. Là, premiers pourboires pour les bagages. La chaleur est étouffante. Nous roulons vers Dehli, je tente un dialogue avec le chauffeur : succès mitigé ; il ne comprend pas tout. Je ne comprends rien à l’explication de son nom, son anglais n’est pas au top …cela lui vaudra le surnom de « excuse me » pendant tout le voyage, à défaut de son prénom pour lui parler…..bon, c’est un détail, l’important est d’arriver à se comprendre.
Arrivés au centre de Dehli, c’est un peu le choc, il est près de minuit, on est fatigués, il fait chaud et le spectacle est affligeant : les gens dorment partout dans la rue, par terre, sur leur rickshaw à pédales, au milieu des détritus grouillants et des animaux, vaches, chiens et autres….C’est un décor un peu irréel, bien sûr on se dit qu’on s’y est préparés mais qui est vraiment préparé ? On prend quand même un « paquet de pauvreté » en pleine figure d’un coup. Bon c’est vrai qu’en France, on a aussi des gens qui dorment dehors mais là, c’est tant de gens …..
Après une longue recherche de l’hôtel et demandé plusieurs fois, je commence à déprimer, mais on est où la ?? bref on finit par arriver. L’hôtel Star Paradise est dans une impasse étroite et sordide, avec des fils électriques qui pendent partout, bonjour le danger !…. Je serre les fesses et j’avance. A la réception, le type nous donne une chambre au dernier étage ; ça ira de toute façon je n’en peux plus, puis vu ce qu’on a vu dehors, ça incite à se contenter de ce qu’on a, ça remet les idées en place. On donne RV au chauffeur à 6h et on se pose. J’ai faim, on commande à manger, le room service c’est 24h sur 24, c’est au top ça. En plus, ce n’est pas mauvais. Bon, c’est bien gentil mais il faut se coucher …. Yvan s’endort vite, comme d’habitude et moi je tourne en rond dans le lit, je vérifie les verrous, je stresse comme une tarée, …. Bref je dors mal voire pas du tout, il y a plein de bruits, je réveille Yvan plusieurs fois, il râle, bref je prends mon mal en patience…..
Et la nuit se passe…. Et elle me semble bien courte.
MARDI 9 AOUT : Visite de Dehli
Départ à 9h pour la visite de Dehli.Nous démarrons par un passage devant l’India Gate, qui ressemble un peu à un arc de triomphe made in India. Première pose photo.
Nous passons ensuite devant le Palais du Premier Ministre pour nous rendre au Tombeau d’Humayun où nous faisons notre première rencontre avec des petits écureuils les « glairis » (mot indien). Qu’ils sont mignons, et il y en a partout…. Nous en verrons d’ailleurs dans tout notre séjour. Ce tombeau de 1565 est en grès rouge et en marbre. Cet endroit est magnifique, paisible avec tous ces jardins et fontaines. A droite de l’entrée, un second mausolée abrite une autre dépouille.
Nous prenons la direction de Qutb Minar, situé à 15 kms au sud de Dehli. Ce monument est impressionnant car haut de 72m pour une largeur de 14m. Il a été édifié en 1199 par les musulmans comme une tour de la victoire. C’est très agréable à visiter. Partout, nous croisons des indiens qui veulent nous prendre en photo avec eux, moi je trouve ça chouette, ça m’amuse et j’en profite pour faire des photos avec les femmes qui ont pour certaines des saris superbes.
Pour finir la matinée, nous visitons le Temple Baha’i aussi appelé « Lotus Temple », c’est un temple avec 9 côtés et un dôme central figurant ensemble les 27 pétales d’une fleur de lotus. Comme je suppose qu’il n’a rien de passionnant, nous le voyons rapidement. Après s’être déchaussés, nous faisons la queue, entrons et ressortons vite. Joli mais pas transcendant !
Nous demandons au chauffeur de nous déposer pour le déjeuner dans un quartier avec des restaurants. Après avoir longuement hésité, nous finissons au Pizza Hut, une valeur sûre, où nous nous d��lectons d’une super pizza tandoori. Pas très original pour commencer le voyage.
Nous réfléchissons à l’après-midi, il faut dire que nous avons fait dans la matinée ce que nous avions planifié pour la journée. Nous optons pour la visite de Old Dehli.
Je souhaite commencer par le Fort Rouge. Le chauffeur nous indique qu’il est fermé pour cause de préparation de la fête de l’Indépendance du 15 août ; je suis surprise et déçue mais bon, il doit savoir mieux que moi ….(le routard dit fermeture 2 ou 3 jours avant, nous sommes le 9 août….).
Le chauffeur ne trouve pas de place pour se garer, nous commençons à baliser, finalement il nous propose de le faire en rickshaws à pédale et le négocie pour nous. Moi, j’aurais préféré un rickshaw à moteur, ces rickshaws pédales me font mal au cœur tellement leur travail doit être dur. Nous voilà partis tous les 3 dessus dans le quartier de Chandni Chowk, cet immense bazar ressemblant à un marché géant où on semble vendre de tout.
Ce quartier grouille de monde, de voitures, de rickshaws, de vaches…., c’est rigolo. Les vélos sont surchargés : ils transportent de tout, inimaginable, même des frigos !!
Des animaux se baladent partout dans les rues, des singes se courent après sur les fils électriques, c’est la jungle ce pays….. ! Je me sens comme si je regardais un film, une spectatrice, autour de moi c’est la cohue et je ne comprends pas encore bien ce qui m’arrive, je sais que je suis en Inde mais je me sens un peu dans le brouillard…..Je suis émerveillée. D’un autre côté, ça me fait mal pour cet homme qui nous balade en peinant pour ce que je trouve être 3 queues de cerises (70 rps), enfin moi ça me paraît dérisoire, ça fait 1 euro pour plus d’une heure de balade, j’ai limite honte.
Je demande un arrêt à la Mosquée Jama Masjid que nous visitons. C’est la plus grande mosquée de l’Inde (plus de 25000 fidèles), édifiée en 1650. Nous essayons de monter sur le minaret sud pour voir la vue, mais pas de chance, il est trop tard et c’est fermé. Un guide nous suit partout, nous montrant des endroits à photographier, bien sûr ce ne sera pas pour rien…de même qu’il faut s’acquitter d’un pourboire au type qui a gardé nos chaussures. Welcome in India….
Nous passons sans nous arrêter devant le Jain Digambara Temple et le Gurudwara Sis Ganj sur Chandni Chawk. Le chauffeur ne veut pas nous arrêter, il semble avoir peur pour notre sécurité, je ne vois pas du tout pourquoi. Je n’insiste pas, nous aurons largement le temps de revenir le dernier jour du voyage.
Le soir, nous dînons sur la terrasse du toit de l’hôtel Anoop. C’est un endroit bien agréable et pour notre premier vrai repas en Inde le diner est excellent.
Retour à notre hôtel. Je me demande si je vais mieux dormir. La nuit est courte, le réveil sonne tôt pour un départ à 6h. Le room service est pratique, un p’tit café et hop, sur le pont, départ pour Mandawa.-- suite au prochain épisode bonne lecture et au plaisir d'avoir vos avis
😉
DIMANCHE 7 AOUT : Dans les « startings-blocks »
Cela fait plus de quinze ans que j’ai envie d’aller en Inde. Bien sûr, je m’y suis largement préparée, j’en ai rêvé mais là le départ est proche et je suis impatiente de voir les gens, la culture, les coutumes, le Taj Mahal et autres merveilles qui nous attendent….
J’ai aussi l’appréhension de voir des scènes choquantes mais je prends l’option de me positionner en spectateur avant tout.
Le départ est prévu pour 20h. Nous passons une journée calme, à « attendre » sagement le départ en profitant de la terrasse et en rêvant de ce qu’on va voir, de ce qu’on va faire…..derniers contrôles, bouclage du sac et hop, à nous les vacances !
20h nous partons, RER sans encombre, ça me fait bizarre de partir si longtemps, comme toujours quand je pars 3 semaines, j’ai dit « au revoir » à tout le monde, c’est un peu comme un adieu, …. Et un départ vers l’aventure, c’est excitant
Arrivée à l’Etape Hôtel de Roissy vers 22h30. J’ai faim, on ressort prendre un verre et manger un morceau dans une sorte de cafétéria / sandwicherie pas loin, je mange un bon taboulé, Yvan plusieurs desserts, une nourriture dite normale, non spicy, au vu de ce qui nous attend.
LUNDI 8 AOUT : Le voyage
RV aéroport à 5h30, arrivée à presque 6h, avec la première navette.
A l’enregistrement, on nous dit que les places sur le Milan- Dehli ne peuvent être choisies alors que sur le net, on avait choisi nos places, ça commence bien. Sur le vol Paris-Milan, rien de spécial. A Milan, on prend un petit déjeuner et hop, avion pour Dehli.
Première mauvaise surprise, on est tout au fond de l’avion, les places les moins agréables : près des toilettes, sans fenêtre ; on ne peut même pas reculer les sièges. Yvan met ses pieds dans l’allée, ce qui fait râler l’équipage navigant. Comme si ça ne suffisait pas, au déjeuner, nous sommes les derniers servis ; il n’y a donc plus de choix et il faut se contenter d’un déjeuner végétarien, je râle mais l’hôtesse s’en fout, cool !!
Bref, le vol se passe, ….Dehli 22h : nous passons la douane, récupérons les bagages et changeons nos 700 euros, on nous remet un peu plus de 36000 roupies, ça en fait des billets, je dirais même des liasses…. Je ne sais pas où les mettre, on se les partage et on les range comme on peut….
Nous retrouvons le chauffeur sans encombre et le suivons au parking. Là, premiers pourboires pour les bagages. La chaleur est étouffante. Nous roulons vers Dehli, je tente un dialogue avec le chauffeur : succès mitigé ; il ne comprend pas tout. Je ne comprends rien à l’explication de son nom, son anglais n’est pas au top …cela lui vaudra le surnom de « excuse me » pendant tout le voyage, à défaut de son prénom pour lui parler…..bon, c’est un détail, l’important est d’arriver à se comprendre.
Arrivés au centre de Dehli, c’est un peu le choc, il est près de minuit, on est fatigués, il fait chaud et le spectacle est affligeant : les gens dorment partout dans la rue, par terre, sur leur rickshaw à pédales, au milieu des détritus grouillants et des animaux, vaches, chiens et autres….C’est un décor un peu irréel, bien sûr on se dit qu’on s’y est préparés mais qui est vraiment préparé ? On prend quand même un « paquet de pauvreté » en pleine figure d’un coup. Bon c’est vrai qu’en France, on a aussi des gens qui dorment dehors mais là, c’est tant de gens …..
Après une longue recherche de l’hôtel et demandé plusieurs fois, je commence à déprimer, mais on est où la ?? bref on finit par arriver. L’hôtel Star Paradise est dans une impasse étroite et sordide, avec des fils électriques qui pendent partout, bonjour le danger !…. Je serre les fesses et j’avance. A la réception, le type nous donne une chambre au dernier étage ; ça ira de toute façon je n’en peux plus, puis vu ce qu’on a vu dehors, ça incite à se contenter de ce qu’on a, ça remet les idées en place. On donne RV au chauffeur à 6h et on se pose. J’ai faim, on commande à manger, le room service c’est 24h sur 24, c’est au top ça. En plus, ce n’est pas mauvais. Bon, c’est bien gentil mais il faut se coucher …. Yvan s’endort vite, comme d’habitude et moi je tourne en rond dans le lit, je vérifie les verrous, je stresse comme une tarée, …. Bref je dors mal voire pas du tout, il y a plein de bruits, je réveille Yvan plusieurs fois, il râle, bref je prends mon mal en patience…..
Et la nuit se passe…. Et elle me semble bien courte.
MARDI 9 AOUT : Visite de Dehli
Départ à 9h pour la visite de Dehli.Nous démarrons par un passage devant l’India Gate, qui ressemble un peu à un arc de triomphe made in India. Première pose photo.
Nous passons ensuite devant le Palais du Premier Ministre pour nous rendre au Tombeau d’Humayun où nous faisons notre première rencontre avec des petits écureuils les « glairis » (mot indien). Qu’ils sont mignons, et il y en a partout…. Nous en verrons d’ailleurs dans tout notre séjour. Ce tombeau de 1565 est en grès rouge et en marbre. Cet endroit est magnifique, paisible avec tous ces jardins et fontaines. A droite de l’entrée, un second mausolée abrite une autre dépouille.
Nous prenons la direction de Qutb Minar, situé à 15 kms au sud de Dehli. Ce monument est impressionnant car haut de 72m pour une largeur de 14m. Il a été édifié en 1199 par les musulmans comme une tour de la victoire. C’est très agréable à visiter. Partout, nous croisons des indiens qui veulent nous prendre en photo avec eux, moi je trouve ça chouette, ça m’amuse et j’en profite pour faire des photos avec les femmes qui ont pour certaines des saris superbes.
Pour finir la matinée, nous visitons le Temple Baha’i aussi appelé « Lotus Temple », c’est un temple avec 9 côtés et un dôme central figurant ensemble les 27 pétales d’une fleur de lotus. Comme je suppose qu’il n’a rien de passionnant, nous le voyons rapidement. Après s’être déchaussés, nous faisons la queue, entrons et ressortons vite. Joli mais pas transcendant !
Nous demandons au chauffeur de nous déposer pour le déjeuner dans un quartier avec des restaurants. Après avoir longuement hésité, nous finissons au Pizza Hut, une valeur sûre, où nous nous d��lectons d’une super pizza tandoori. Pas très original pour commencer le voyage.
Nous réfléchissons à l’après-midi, il faut dire que nous avons fait dans la matinée ce que nous avions planifié pour la journée. Nous optons pour la visite de Old Dehli.
Je souhaite commencer par le Fort Rouge. Le chauffeur nous indique qu’il est fermé pour cause de préparation de la fête de l’Indépendance du 15 août ; je suis surprise et déçue mais bon, il doit savoir mieux que moi ….(le routard dit fermeture 2 ou 3 jours avant, nous sommes le 9 août….).
Le chauffeur ne trouve pas de place pour se garer, nous commençons à baliser, finalement il nous propose de le faire en rickshaws à pédale et le négocie pour nous. Moi, j’aurais préféré un rickshaw à moteur, ces rickshaws pédales me font mal au cœur tellement leur travail doit être dur. Nous voilà partis tous les 3 dessus dans le quartier de Chandni Chowk, cet immense bazar ressemblant à un marché géant où on semble vendre de tout.
Ce quartier grouille de monde, de voitures, de rickshaws, de vaches…., c’est rigolo. Les vélos sont surchargés : ils transportent de tout, inimaginable, même des frigos !!
Des animaux se baladent partout dans les rues, des singes se courent après sur les fils électriques, c’est la jungle ce pays….. ! Je me sens comme si je regardais un film, une spectatrice, autour de moi c’est la cohue et je ne comprends pas encore bien ce qui m’arrive, je sais que je suis en Inde mais je me sens un peu dans le brouillard…..Je suis émerveillée. D’un autre côté, ça me fait mal pour cet homme qui nous balade en peinant pour ce que je trouve être 3 queues de cerises (70 rps), enfin moi ça me paraît dérisoire, ça fait 1 euro pour plus d’une heure de balade, j’ai limite honte.
Je demande un arrêt à la Mosquée Jama Masjid que nous visitons. C’est la plus grande mosquée de l’Inde (plus de 25000 fidèles), édifiée en 1650. Nous essayons de monter sur le minaret sud pour voir la vue, mais pas de chance, il est trop tard et c’est fermé. Un guide nous suit partout, nous montrant des endroits à photographier, bien sûr ce ne sera pas pour rien…de même qu’il faut s’acquitter d’un pourboire au type qui a gardé nos chaussures. Welcome in India….
Nous passons sans nous arrêter devant le Jain Digambara Temple et le Gurudwara Sis Ganj sur Chandni Chawk. Le chauffeur ne veut pas nous arrêter, il semble avoir peur pour notre sécurité, je ne vois pas du tout pourquoi. Je n’insiste pas, nous aurons largement le temps de revenir le dernier jour du voyage.
Le soir, nous dînons sur la terrasse du toit de l’hôtel Anoop. C’est un endroit bien agréable et pour notre premier vrai repas en Inde le diner est excellent.
Retour à notre hôtel. Je me demande si je vais mieux dormir. La nuit est courte, le réveil sonne tôt pour un départ à 6h. Le room service est pratique, un p’tit café et hop, sur le pont, départ pour Mandawa.-- suite au prochain épisode bonne lecture et au plaisir d'avoir vos avis
😉
Destination voyage en début janvier English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais bien partir en voayge au début du mois de janvier. Je cherche un endroit pour m'amuser et ou il fait beau et chaud. Je cherche un hotel sur le bord de la mer, mais je voudrais également que le prix soit résonnable, alors si vous avez quelques suggestion a me faire ce serait très apprécié.
Merci,
Bizoux xx
Votre avis sur le Mini-club à Villa Cojimar English translation pending
Pour ceux qui sont allé à villa cojimar (cayo guillermo) est-ce que le mini club organisait des activités particulières, des excursions, brefs n'importe quoi d'autre que du bricolage, la tv et des jeux videos. Nous y allons durant les deux semaines des fêtes j'espère qu'ils ne s'ennuiront pas. Ils ont 9 et 10ans. Est-ce qu'il y a une mini disco pour eux? En fait, toute information concernant le mini club serait apprécié. Nous ne sommes jamais allé dans le sud et les enfants ont peur que ça ressemble à une garderie! Ils veulent des vacances extraordinaires, comme nous d'ailleurs!!!
merci
isabelle
Hôtel Village Stella Maris à Marina di Varcaturo Italie English translation pending
Bonjour,
Qui est déjà allé à l'Hôtel Village Stella Maris à Marina di Varcaturo en Italie ? C'est situé sur la côte dans le golfe de Gaeta et face aux îles d’Ischia et de Procida
Quels sont les plus beaux sites à ne pas louper aux alentours ?
Une question aussi : y a-t-il des navettes pour le vésuve et jusqu'à quel niveau car je ne pourrai pas monter la totalité à pied.
Je pars du 08 au 22 septembre 2005.
Merci d'avance à ceux qui me répondront.
Sandrine
Qui est déjà allé à l'Hôtel Village Stella Maris à Marina di Varcaturo en Italie ? C'est situé sur la côte dans le golfe de Gaeta et face aux îles d’Ischia et de Procida
Quels sont les plus beaux sites à ne pas louper aux alentours ?
Une question aussi : y a-t-il des navettes pour le vésuve et jusqu'à quel niveau car je ne pourrai pas monter la totalité à pied.
Je pars du 08 au 22 septembre 2005.
Merci d'avance à ceux qui me répondront.
Sandrine
Hôtel Hammamet Club *** English translation pending
- personnel super sympa repas trop bon (attention les kilos à la fin du séjour!) chambre nikel propre superbe plage sable fin animation tous les jours
j'y suis est allé avec mon club de salsa semaine 12-19/06/2005, 70 salsaleros y salsaleras trop trop bien !
Quelques conseils bien utiles : on peut faire du change (dinards 1 dianrds environ 0.65 à 0.70) directement sur place soit à l'accueil de l'hôtel soit au guichet nouvelle frontière Possibilité sur place de faire du chameau sur les hauteurs derrière l'hotel, très sympa (2h de ballades) mais selles un peu dur donc prévoir un jean ou autre sinon pour les excusions il y a une agence nouvelle fontière dans le hall mais comme on était nombreux on a pris des mini-van taxi pour nos déplacements important : négocier les tarifs avant de partir, demander à l'accueil de l'hôtel avant de partir les prix des destinations en taxi pour avoir une idée! HAMMAMET ==> Medina 4 dinards l'aller, location d'un van taxi HAMMAMET <===>TUNIS aller retour pour la journée 240 dinards (environ 20 euros par personne sur une base de 8 personnes) Tunis étant à 1h de route quand même! en face de l'hôtel une boutique (avec des prix affiché, sûrement la seule du pays) qui vends des poteries et des fayances idées cadeau très sympa ! la plage de l'hôtel est gardé donc fini les harcellements de "vendeurs à la sauvette " ... attention aux prix, sont généralement multipliés par 8 voir 10 (prix pour touriste fortuné), donc bien négocier!
en espérant que cela vous sera utile et bon séjour au Hammamet club !
j'ai fait une page avec toutes les photos, par ici s'il vous plait:
http://jt3.free.fr/photos/tunisie.html
@+ MATOU13009
j'y suis est allé avec mon club de salsa semaine 12-19/06/2005, 70 salsaleros y salsaleras trop trop bien !
Quelques conseils bien utiles : on peut faire du change (dinards 1 dianrds environ 0.65 à 0.70) directement sur place soit à l'accueil de l'hôtel soit au guichet nouvelle frontière Possibilité sur place de faire du chameau sur les hauteurs derrière l'hotel, très sympa (2h de ballades) mais selles un peu dur donc prévoir un jean ou autre sinon pour les excusions il y a une agence nouvelle fontière dans le hall mais comme on était nombreux on a pris des mini-van taxi pour nos déplacements important : négocier les tarifs avant de partir, demander à l'accueil de l'hôtel avant de partir les prix des destinations en taxi pour avoir une idée! HAMMAMET ==> Medina 4 dinards l'aller, location d'un van taxi HAMMAMET <===>TUNIS aller retour pour la journée 240 dinards (environ 20 euros par personne sur une base de 8 personnes) Tunis étant à 1h de route quand même! en face de l'hôtel une boutique (avec des prix affiché, sûrement la seule du pays) qui vends des poteries et des fayances idées cadeau très sympa ! la plage de l'hôtel est gardé donc fini les harcellements de "vendeurs à la sauvette " ... attention aux prix, sont généralement multipliés par 8 voir 10 (prix pour touriste fortuné), donc bien négocier!
en espérant que cela vous sera utile et bon séjour au Hammamet club !
j'ai fait une page avec toutes les photos, par ici s'il vous plait:
http://jt3.free.fr/photos/tunisie.html
@+ MATOU13009
Climat en Martinique / Guadeloupe en septembre octobre English translation pending
Hello,
Je regarde un peux les offres pour une chti't semaine balnéaire dans la région et les prix sont vraiment tres bas pour les départ la dernière de septembre/1ère d'octobre.
Est-ce seulement à cause d'un trou dans les vancances scolaire ou y a-t-il qqch à voir avec un climat catastrophe à cette période.
J'aurai aussi pu m'adresser à une agence mais bon sont-ils vraiment objectif quand il s'agit de vous vendre des vacances ???
Merci😏
Je regarde un peux les offres pour une chti't semaine balnéaire dans la région et les prix sont vraiment tres bas pour les départ la dernière de septembre/1ère d'octobre.
Est-ce seulement à cause d'un trou dans les vancances scolaire ou y a-t-il qqch à voir avec un climat catastrophe à cette période.
J'aurai aussi pu m'adresser à une agence mais bon sont-ils vraiment objectif quand il s'agit de vous vendre des vacances ???
Merci😏
Quels endroits et monuments à ne pas manquer à Delhi? English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes,
C'est mon premier message ici. J'ai beaucoup lu mais je n'ai jamais posté. J'y ai trouvé de très nombreux et bons conseils pour la préparation de mon voyage. Je pars mardi pour mon premier voyage en Inde (avec une amie). Nous arrivons à Delhi, nous irons à Agra, Bénarès et Calcutta. Je prépare notre itinéraire et Bénarès est, je pense, la partie la plus intéressante et excitante du voyage. Mais j'ai un peu de mal avec Delhi. Alors je fais appel à vous... Quels sont les sites de Delhi à ne pas manquer? Nous partons 3 semaines, je pense qu'il ne faudra pas trop s'attarder à Delhi puisqu'un long périple nous attend...
Merci d'avance car j'ai besoin de vos lumières.
Crapaud 🙂
Hôtel Iberostar Lido à Nabeul English translation pending
Bonjour je pars la semaine prochaine dans cet hotel et j'aimerai avoir des avis (taille de la piscine, propreté des chambres, nourriture, animation...).
De plus, quelqu'un connaît-il le temps de transport entre Monastir et Nabeul (je crois en plus que le lido est le dernier hôtel desservi sur la route du transfert).
Merci d'avance
Iran pendant le Ramadan English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre en Iran au mois d'Octobre 2005 et je viens de me rendre compte que le ramadan débute le 4 Octobre.
Est-il difficile de voyager pendant cette période? Cela pose-t-il des problèmes...
Merci d'avance
Yannick
Je compte me rendre en Iran au mois d'Octobre 2005 et je viens de me rendre compte que le ramadan débute le 4 Octobre.
Est-il difficile de voyager pendant cette période? Cela pose-t-il des problèmes...
Merci d'avance
Yannick
Montpellier et Paris en 8 jours English translation pending
Bonjour,
Nous allons assister à un mariage à Murles (15km de Montpellier). Nous passerons 4 jours dans la région de Montpellier et 4 jours dans la région de Paris. Je sais, je sais, très court trop de choses à voir etc... Mais, je voulais seulement avoir vos impressions sur des choses à faire.
Région de Montpellier: nous allons louer une voiture et pensons de faire la cité de Carcassonne en une journée. Autre chose à voir à l'ouest de Montpellier. Les autres jours, on pense faire Nimes, Arles, et les Baux de Provence. Autre suggestions?
Région de Paris: Nous planifions faire Versailles en un jour. Les autres jours faire les principaux sites touristiques. On pense faire une petite partie du Louvre en une ou deux demi-journée. Autre suggestions?
Merci à l'avance.
Denis
Nous allons assister à un mariage à Murles (15km de Montpellier). Nous passerons 4 jours dans la région de Montpellier et 4 jours dans la région de Paris. Je sais, je sais, très court trop de choses à voir etc... Mais, je voulais seulement avoir vos impressions sur des choses à faire.
Région de Montpellier: nous allons louer une voiture et pensons de faire la cité de Carcassonne en une journée. Autre chose à voir à l'ouest de Montpellier. Les autres jours, on pense faire Nimes, Arles, et les Baux de Provence. Autre suggestions?
Région de Paris: Nous planifions faire Versailles en un jour. Les autres jours faire les principaux sites touristiques. On pense faire une petite partie du Louvre en une ou deux demi-journée. Autre suggestions?
Merci à l'avance.
Denis
Quel hôtel choisir pour vacances de juillet (urgent)? English translation pending
Salut,
Pour les vacances on hésite entre Bahia beach ou le Sun Beach resort ou encore le Tunisian Lodge tout les 3 étant à Hammamet et aussi l'Hôtel club sunrise à Monastir. On recherche un hôtel calme sans trop d'animation et avec une grande piscine Donc si vous pourriez me guider dans le choix ça serait sympas.
Merci
a++😉
Pour les vacances on hésite entre Bahia beach ou le Sun Beach resort ou encore le Tunisian Lodge tout les 3 étant à Hammamet et aussi l'Hôtel club sunrise à Monastir. On recherche un hôtel calme sans trop d'animation et avec une grande piscine Donc si vous pourriez me guider dans le choix ça serait sympas.
Merci
a++😉
Club Samira à Hammamet? English translation pending
Finalement j'ai réservé pour ce club en last minute avec deux ado de 14 et 17 ans.
Je sais que les chambres sont simples, mais y a t'il quand même un miroir et une prise pour le sèche cheveux?😊
La nourriture est elle bonne?
Combien de temps dure le trajet de l'aéroport à l'hôtel?
Merci de vos réponses, je pars le 10 juillet
Lucile