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Dubrovnik en haute saison: où séjourner? English translation pending
Bonsoir,
je suis en train de finaliser l'organisation de notre voyage de 15 jours en Croatie (ou plutôt Dalmatie puisque l'essentiel se déroulera entre Spilt et Dubrovnik) et j'hésite sur la durée de notre séjour à Dubrovnik et notre lieu de résidence.
Je dois préciser que nous voyageons en couple et que nous n'aurons pas de voiture. Je tiens vraiment à découvrir Dubrovnik car nous aimons beaucoup les vieilles villes chargées d'histoire... mais je crains la surfréquentation touristique que nous avons devoir affronter en juillet !
Enfin, nous ne sommes pas prêts à payer un logement hors de prix...
Donc , le quartier de Gruz, qui a l'avantage d'être prêt des ferry (nous arriverons en bateau de Mjlet) et des bus (j'envisage une excursion jusqu'à Ston et l'arboretum de Trsteno) est-il agréable ?
Sinon, que penser de s'installer à Zaton ou Trsteno et de se rendre à Dubrovnik en bus, sachant toutefois que j'aimerais que nous puissions profiter de Dubrovnik en fin d'après-midi ou en soirée ?
Merci d'avance pour votre réponse, sachant que j'ai encore d'autres interrogations, liées avant tout aux choix judicieux à réaliser pour ne pas trop souffrir de la foule.... (Et ne me dîtes pas qu'il fallait choisir une autre période car nous n'avons pas d'autres possibilités😉 )
Manger dans un kaiseki seul à Kyoto English translation pending
Bonjour a tous
Je voudrais savoir si il était possible de manger dans un Kaiseki seul ou il faut être au minimum 2? Avez vous des Kaisekis pas trop cher mais bien a me conseiller, je ne recherche surtout pas l'attrape touriste.
Merci pour vos infos
Je voudrais savoir si il était possible de manger dans un Kaiseki seul ou il faut être au minimum 2? Avez vous des Kaisekis pas trop cher mais bien a me conseiller, je ne recherche surtout pas l'attrape touriste.
Merci pour vos infos
Quatre jours à Édimbourg en mars English translation pending
Pour ces quelques jours de repos en Mars 2018, direction pour la première fois vers l'Ecosse et plus précisément à Edimbourg, sa capitale aux 500 000 habitants soit quasiment 10% de la population totale de ce pays 8 fois plus petit que la France.
Après 1h50 de vol depuis Roissy, nous rejoignons l'hôtel Juris inn par la navette airlink 100 (7,5£ AR billet valable 1 mois) après 50 bonnes minutes de circulation ralentie par les travaux.
Cet hôtel est bien plaçé, près de la gare Waverley, et à un escalier de la royal mile, artère principale, reliant la château en haut à Holyrood palace en bas.
L'établissement est grand, plus que correct, le personnel et l'accueil très bien sans parler du petit déjeuner buffet inclus dans notre réservation (booking comme d'hab!!)
le tout, tout de même à 500 euros pour trois nuits à trois, la livre sterling anglaise ou écossaise à 1,2 euros n'est pas avantageuse.
Ici c'est Cachemire, whisky et kilt.....😛

Les fans de Braveheart, Edouard le Sec, Robert de Bruce et surtout William Wallace y trouveront leur compte surtout en visitant le beau château à 17£ l'entrée sans audio guide à 3 de plus et oui ici pour nous c'est globalement assez cher.🤪
On fait une pause déjeuner chez canons'gait au N°232 pas trop mal où je prends un petit assortiment de 4 "plats" accompagnés de 4 petites bières locales, appétissant mais au final BOF.😕
Pour prendre « nos marques » et digérer on descend jusqu'à holyrood et on décide d'attaquer le promontoire « arthur's seat » pour avoir une belle vue sur la ville.... Seulement la neige tombée les semaines précédentes n'a pas fini de fondre, et plutôt que des baskets ce sont des bottes qu'il aurai fallu avoir !!... ça grimpe dur et ça glisse bien dans la boue, la fin de l'ascension est scabreuse et on est bien content d'y parvenir enfin (comptez pas moins de 40 minutes aller)
Certes la vue d'ensemble à 360°est belle, mais le ciel chargé rend les photos moins lumineuses, au loin les collines encore enneigées sont juste visibles. Pour le retour, on remonte royal mile et ses boutiques de souvenirs, ses magasins de vêtements typiques et historiques aux prix heu..... Et oui, car pour une tenue traditionnelle complète et de qualité il faut compter plusieurs centaines de £: Kilt en tartan (tissu à carreau) et son épingle (pour empêcher le soulevement sexy) Sporan en vrai fourrure ou cuir (sacoche paliant à l'absence de poche) chaussettes et "flashes" (jaretière) ceinture large et boucle
glengarry (chapeau avec pompom) et son insigne plus les plumes!!! Sgian dubhs (couteau écossais à un seul côté tranchant) porté coincé par une chaussette plus la chemise, le gilet et le spencer!!!!! le tout à l'effigie de son clan préféré Mackenzie, mac apple ou big mac ..... Toutes ses émotions méritent bien un peu de remontant, alors direction chez MUMS (plébisicté sur le net et dans les guides!!) pour son HAGGIS. Bon, je confirme que l'Ecosse n'est pas renommée pour sa gastro nomie..... Mums c'est tout petit (4a forrest road, près de Greyfriars kirk (église)) mais y a de la place le soir en semaine "creuse". Alors, le haggis c'est poumon, foie et coeur de mouton haché, servi avec de la purée patate carotte et non plus dans de la panse de brebis, en tout cas ici, bref je dirai un hachis parmentier séparé... mais c'est pas ragoutant ni mauvais!!
Mes accompagnatrices ont pris une autre spécialité locale, le bangers and mash autrement dit saucisses purée!!!! Au retour, juste à côté, on se reccueille devant la stèle dédiée à BOBBY posée devant son restaurant préféré:
en 1856, John gray, jardinier devint policier et se vit attribuer le chien qu'il appela Bobby, chaque jour ils déjeunaient ensemble et bobby, le fidèle se faisait offrir une brioche et un os, seulement 2 ans après John succomba à la tuberculeuse, et Bobby, en tête du cortège funèbre vint chaque jour sur la tombe de son maître malgré l'interdiction d'accès au cimetière. Les restaurateurs continuèrent de le nourrir par respect eu égard à sa fidélité et finir même par l'adopter. 14 ans après il mourut, et fut, après autorisation, inhumé à l'entrée du cimetière près de son ancien maître: C EST BEAU J'EN AI L'ALARME A L'OEIL; Le lendemain, après un petit dej ou l'on goute là encore à une spécialité, le porridge (bouillie de flocons d'avoine) direction le château: mais ça ouvre qu'à 9h30, le temps de visiter l'immense magasin de souvenir situé comme par hasard juste à côté, et lui bien sur déjà ouvert, c'est gigantesque on s'y perd presque avec les différents niveaux et passerelles!! Attention, pour le chateau il y a du monde et beaucoup de groupes, enfants, ados et omniprésents all over the world les asiatiques avec "leur respect pour les autres" et leurs interminables prises de photos....
Le site est assez grand et bien entretenu, heureusement vu le prix, à voir la chapelle ste marguerite avec le vitrail dédié au héros william wallace, le MONS MEG canon géant du XV°,
le musée du régiment des Royal scots, le cimetière des chiens de soldats, les batteries etc....
Sans oublier le canon de 13H00, plus récent (un tir chaque jour qui est et était destiné à l'époque à donner l'heure aux marins) enfin canon d'1 heure, car un coup côute moins cher que 12 à douze heures!!!!
Pour la restauration on va chez Deacon's house café ouvert jusqu'à 18h00, lui aussi plébiscité, ce n'est qu'un simple café, qui "offre" aussi soupes et sandwichs basiques au pain de mie bof bof
Pour se détendre un peu les petons via grassmarket en contrebas, et Victoria srteet
et sa boutique Harry Potter on rejoint princes street avec ses magasins "classiques" de marques pour atteindre dean village, havre de paix en longeant la rivière water of Leith, pas un chat, c'est calme, on se croirai à la campagne.
Mais les jambes, en tout cas les miennes deviennent étrangement lourdes!!
On contourne le chateau et rejoignons le cimetière de Greyfriars (bobby, snif snif)
et certaines de ses tombes adossées à des habitations!!
A 18h30 (et oui , ici comme souvent dans les pays anglo saxons on dîne de bonne heure) la pause énergisante s'impose et ce sera chez "fiddler's arms" à grassmarket
personnel sympa et repas "local" correct et puis sa spécialité: le deep fried Mars bar, et oui une barre de Mars enrobée de pâte à beignet frite, OUFOUF!!!!

Grosse marche digestive nécessaire pour rejoindre notre DODO de la rue Jeffrey Pour le lendemain on a collectivement décidé d'aller voir Glasgow, ce qui, après recul aurai pu être remplaçè par autre chose, enfin bref c'est fait: Glasgow, seconde ville du pays, en train c'est 50 minutes avec 4 arrêts. Le billet normal est à 13£ AR, mais en dehors des heures de pointe, c'est 8,5 à condition que le départ soit à partir de 9h15 et le retour soit avant 16h30 soit après 18h30. La ville est plus étandue que la capitale mai il y a encore moins de chose à voir Depuis quenn st station on rejoint les rives de la river clyde et après une longue marche on finit par arriver près de la belle université et retour vers le centre ville loin très loin, via de jolis quartiers résidentiels,
en route pause au 410 sauchiehall street world buffet oû pour 6,99 et oui buffet à volonté de soit disant nourriture du monde, mais en réalité très axée nourriture asiatique ( inde, chine, thaî et accessoirement japonaise et italienne (pizzas))

Ensuite via la commerçante Buchanan street, on pousse jusqu'à la cathédrale oû malgré l'heure 15h50 c'est déjà fermé du coup on tente de rejoindre rapidement la gare avant les 16h30 fatidiques. A noter, à proximité immédiate une ancienne guérite de police est reconvertie en lieu d'accueuil aux dépendants cannabique...... SO BRITISH On parvient juste à temps à la gare oû les employés scotrail nous informent que le train de 16h30 nous est accessible (ici il y a contrôle à l'entrée du quai, à la sortie, et dans le train....) très certainement moins de fraude que chez nous !!! enfin je me comprend!!! Du coup, il fait déjà nuit, on file, après avoir épuisé toutes "les bonnes adresses" au premier truc ouvert et c'est chez deacon brodies's tavern 435 royal mile, c'est blindé, mais ça vaut le cout, correct et bon, du coup pour digérer on se partage 2 whiskys choisis au hasard sur la carte très fournie et bizarrement pour le retour au bercail je me sens beaucoup mieux, adieu les douleurs, vive la médecine naturelle!! Après une bonne nuit, il faut "meubler" le départ vers l'aéroport aux alentours de 13h30 alors on décide de visiter holyrood palace avec audioguide inclus dans le prix, réduit de 25% car certaines pièces sont en travaux , cela devrait en inspirer certains en France , y compris VINCI et ses autoroutes tout le temps en travaux avec vitesse encore plus limitée, là encore, je me comprends... Cette résidence qui accueuille la reine lors de ses séjours Ecossais, à vécut nombres d'évènements mondiaux importants, les fastes de la royauté y sont perceptibles.. A midi ça se passe chez OINK autre célébrité très locale, burger avec viande de porc finement hachée et "garniture" au choix, tout petit, à voir pour les courageux!!
Voilà c'est déjà le retour, impossible après un si court séjour de formuler un avis partial, mais ici la vie nous a parue paisible, avec apparemment du travail pour tous les courageux (beaucoup d'ouvriers jeunes ou moins jeunes à la tâche), une population apparement peu cosmopolite, (malgré quelques mendiants essentiellement venus d'ailleurs), d'où peut être un taux de chômage très faible(4,5%) et une économie saine et prospère, mais inquiète du brexit et de l'épuisement de ses ressources pétrolifères, enfin là encore je me comprends!!et cela comme d'habitude n'engage que moi à bon entendeur. sinon après recul, un petit regret, en fait nous aurions du nous adresser à l'une des nombreuses agences de voyages locales le long de royal mile pour faire une journée d'excursion dans le nord du pays notamment vers le célèbre loch ness et autres curiosités provinciales à 46 £ la journée (8h00 20h30) à la place de Glasgow pas très intéressante... sinon au retour après 1h30 de vol et bien il nous a fallu presqu'autant de temps pour regagner nos pénates, atterrissage à 19h20 mais l'avion à roulé assez vite durant presque 10 minutes pour rejoindre son aire de 'garage', puis pas moins de 10 minutes de plus avant que la passerelle de débarquement soit opérationnelle, et des kms de couloirs, tapis roulants et escalators pour traverser l'ensemble de l'aéroport avant d'atteindre le point de contrôle frontalier où le policier consciencieux jouait avec son téléphone entre chaque "client" puis enfin le RER....formidable VIVE LA FRANCE!!!!!! Enfin à bientôt peut être pour de nouvelles escapades DJ93

Les fans de Braveheart, Edouard le Sec, Robert de Bruce et surtout William Wallace y trouveront leur compte surtout en visitant le beau château à 17£ l'entrée sans audio guide à 3 de plus et oui ici pour nous c'est globalement assez cher.🤪

On fait une pause déjeuner chez canons'gait au N°232 pas trop mal où je prends un petit assortiment de 4 "plats" accompagnés de 4 petites bières locales, appétissant mais au final BOF.😕

Pour prendre « nos marques » et digérer on descend jusqu'à holyrood et on décide d'attaquer le promontoire « arthur's seat » pour avoir une belle vue sur la ville.... Seulement la neige tombée les semaines précédentes n'a pas fini de fondre, et plutôt que des baskets ce sont des bottes qu'il aurai fallu avoir !!... ça grimpe dur et ça glisse bien dans la boue, la fin de l'ascension est scabreuse et on est bien content d'y parvenir enfin (comptez pas moins de 40 minutes aller)

Certes la vue d'ensemble à 360°est belle, mais le ciel chargé rend les photos moins lumineuses, au loin les collines encore enneigées sont juste visibles. Pour le retour, on remonte royal mile et ses boutiques de souvenirs, ses magasins de vêtements typiques et historiques aux prix heu..... Et oui, car pour une tenue traditionnelle complète et de qualité il faut compter plusieurs centaines de £: Kilt en tartan (tissu à carreau) et son épingle (pour empêcher le soulevement sexy) Sporan en vrai fourrure ou cuir (sacoche paliant à l'absence de poche) chaussettes et "flashes" (jaretière) ceinture large et boucle

glengarry (chapeau avec pompom) et son insigne plus les plumes!!! Sgian dubhs (couteau écossais à un seul côté tranchant) porté coincé par une chaussette plus la chemise, le gilet et le spencer!!!!! le tout à l'effigie de son clan préféré Mackenzie, mac apple ou big mac ..... Toutes ses émotions méritent bien un peu de remontant, alors direction chez MUMS (plébisicté sur le net et dans les guides!!) pour son HAGGIS. Bon, je confirme que l'Ecosse n'est pas renommée pour sa gastro nomie..... Mums c'est tout petit (4a forrest road, près de Greyfriars kirk (église)) mais y a de la place le soir en semaine "creuse". Alors, le haggis c'est poumon, foie et coeur de mouton haché, servi avec de la purée patate carotte et non plus dans de la panse de brebis, en tout cas ici, bref je dirai un hachis parmentier séparé... mais c'est pas ragoutant ni mauvais!!

Mes accompagnatrices ont pris une autre spécialité locale, le bangers and mash autrement dit saucisses purée!!!! Au retour, juste à côté, on se reccueille devant la stèle dédiée à BOBBY posée devant son restaurant préféré:

en 1856, John gray, jardinier devint policier et se vit attribuer le chien qu'il appela Bobby, chaque jour ils déjeunaient ensemble et bobby, le fidèle se faisait offrir une brioche et un os, seulement 2 ans après John succomba à la tuberculeuse, et Bobby, en tête du cortège funèbre vint chaque jour sur la tombe de son maître malgré l'interdiction d'accès au cimetière. Les restaurateurs continuèrent de le nourrir par respect eu égard à sa fidélité et finir même par l'adopter. 14 ans après il mourut, et fut, après autorisation, inhumé à l'entrée du cimetière près de son ancien maître: C EST BEAU J'EN AI L'ALARME A L'OEIL; Le lendemain, après un petit dej ou l'on goute là encore à une spécialité, le porridge (bouillie de flocons d'avoine) direction le château: mais ça ouvre qu'à 9h30, le temps de visiter l'immense magasin de souvenir situé comme par hasard juste à côté, et lui bien sur déjà ouvert, c'est gigantesque on s'y perd presque avec les différents niveaux et passerelles!! Attention, pour le chateau il y a du monde et beaucoup de groupes, enfants, ados et omniprésents all over the world les asiatiques avec "leur respect pour les autres" et leurs interminables prises de photos....

Le site est assez grand et bien entretenu, heureusement vu le prix, à voir la chapelle ste marguerite avec le vitrail dédié au héros william wallace, le MONS MEG canon géant du XV°,
le musée du régiment des Royal scots, le cimetière des chiens de soldats, les batteries etc....
Sans oublier le canon de 13H00, plus récent (un tir chaque jour qui est et était destiné à l'époque à donner l'heure aux marins) enfin canon d'1 heure, car un coup côute moins cher que 12 à douze heures!!!!
Pour la restauration on va chez Deacon's house café ouvert jusqu'à 18h00, lui aussi plébiscité, ce n'est qu'un simple café, qui "offre" aussi soupes et sandwichs basiques au pain de mie bof bof
Pour se détendre un peu les petons via grassmarket en contrebas, et Victoria srteet
et sa boutique Harry Potter on rejoint princes street avec ses magasins "classiques" de marques pour atteindre dean village, havre de paix en longeant la rivière water of Leith, pas un chat, c'est calme, on se croirai à la campagne.
Mais les jambes, en tout cas les miennes deviennent étrangement lourdes!!
On contourne le chateau et rejoignons le cimetière de Greyfriars (bobby, snif snif)
et certaines de ses tombes adossées à des habitations!!
A 18h30 (et oui , ici comme souvent dans les pays anglo saxons on dîne de bonne heure) la pause énergisante s'impose et ce sera chez "fiddler's arms" à grassmarket
personnel sympa et repas "local" correct et puis sa spécialité: le deep fried Mars bar, et oui une barre de Mars enrobée de pâte à beignet frite, OUFOUF!!!!

Grosse marche digestive nécessaire pour rejoindre notre DODO de la rue Jeffrey Pour le lendemain on a collectivement décidé d'aller voir Glasgow, ce qui, après recul aurai pu être remplaçè par autre chose, enfin bref c'est fait: Glasgow, seconde ville du pays, en train c'est 50 minutes avec 4 arrêts. Le billet normal est à 13£ AR, mais en dehors des heures de pointe, c'est 8,5 à condition que le départ soit à partir de 9h15 et le retour soit avant 16h30 soit après 18h30. La ville est plus étandue que la capitale mai il y a encore moins de chose à voir Depuis quenn st station on rejoint les rives de la river clyde et après une longue marche on finit par arriver près de la belle université et retour vers le centre ville loin très loin, via de jolis quartiers résidentiels,
en route pause au 410 sauchiehall street world buffet oû pour 6,99 et oui buffet à volonté de soit disant nourriture du monde, mais en réalité très axée nourriture asiatique ( inde, chine, thaî et accessoirement japonaise et italienne (pizzas))

Ensuite via la commerçante Buchanan street, on pousse jusqu'à la cathédrale oû malgré l'heure 15h50 c'est déjà fermé du coup on tente de rejoindre rapidement la gare avant les 16h30 fatidiques. A noter, à proximité immédiate une ancienne guérite de police est reconvertie en lieu d'accueuil aux dépendants cannabique...... SO BRITISH On parvient juste à temps à la gare oû les employés scotrail nous informent que le train de 16h30 nous est accessible (ici il y a contrôle à l'entrée du quai, à la sortie, et dans le train....) très certainement moins de fraude que chez nous !!! enfin je me comprend!!! Du coup, il fait déjà nuit, on file, après avoir épuisé toutes "les bonnes adresses" au premier truc ouvert et c'est chez deacon brodies's tavern 435 royal mile, c'est blindé, mais ça vaut le cout, correct et bon, du coup pour digérer on se partage 2 whiskys choisis au hasard sur la carte très fournie et bizarrement pour le retour au bercail je me sens beaucoup mieux, adieu les douleurs, vive la médecine naturelle!! Après une bonne nuit, il faut "meubler" le départ vers l'aéroport aux alentours de 13h30 alors on décide de visiter holyrood palace avec audioguide inclus dans le prix, réduit de 25% car certaines pièces sont en travaux , cela devrait en inspirer certains en France , y compris VINCI et ses autoroutes tout le temps en travaux avec vitesse encore plus limitée, là encore, je me comprends... Cette résidence qui accueuille la reine lors de ses séjours Ecossais, à vécut nombres d'évènements mondiaux importants, les fastes de la royauté y sont perceptibles.. A midi ça se passe chez OINK autre célébrité très locale, burger avec viande de porc finement hachée et "garniture" au choix, tout petit, à voir pour les courageux!!

Voilà c'est déjà le retour, impossible après un si court séjour de formuler un avis partial, mais ici la vie nous a parue paisible, avec apparemment du travail pour tous les courageux (beaucoup d'ouvriers jeunes ou moins jeunes à la tâche), une population apparement peu cosmopolite, (malgré quelques mendiants essentiellement venus d'ailleurs), d'où peut être un taux de chômage très faible(4,5%) et une économie saine et prospère, mais inquiète du brexit et de l'épuisement de ses ressources pétrolifères, enfin là encore je me comprends!!et cela comme d'habitude n'engage que moi à bon entendeur. sinon après recul, un petit regret, en fait nous aurions du nous adresser à l'une des nombreuses agences de voyages locales le long de royal mile pour faire une journée d'excursion dans le nord du pays notamment vers le célèbre loch ness et autres curiosités provinciales à 46 £ la journée (8h00 20h30) à la place de Glasgow pas très intéressante... sinon au retour après 1h30 de vol et bien il nous a fallu presqu'autant de temps pour regagner nos pénates, atterrissage à 19h20 mais l'avion à roulé assez vite durant presque 10 minutes pour rejoindre son aire de 'garage', puis pas moins de 10 minutes de plus avant que la passerelle de débarquement soit opérationnelle, et des kms de couloirs, tapis roulants et escalators pour traverser l'ensemble de l'aéroport avant d'atteindre le point de contrôle frontalier où le policier consciencieux jouait avec son téléphone entre chaque "client" puis enfin le RER....formidable VIVE LA FRANCE!!!!!! Enfin à bientôt peut être pour de nouvelles escapades DJ93
Du Danube à Prague English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai parcouru le forum à la recherche de retours d'expériences sur les trajets de Vienne à Prague et du Danube (Linz ou Passau) à Prague. J'ai trouvé quelques messages, peu nombreux et déjà anciens. Quelles difficultés sur le Moldau Radweg ? à partir d'où l'itinéraire est vallonné voire en montagne ? l’eurovélo 7 emprunte cet itinéraire, c'est bien ça ? De Vienne à Prague, la Greenway, intéressante, bien balisée ? quelle difficulté ? J'ai fait plusieurs virées à vélo mais en privilégiant les itinéraires plats ou le long des fleuves, le dernier, en 2016 : Lübeck, Rostock, Berlin, Hambourg, c'est plutôt plat, étapes de 50/60 kms en moyenne ... avec de quoi camper, on est vite alourdi !!! Merci d'avance 🙂
j'ai parcouru le forum à la recherche de retours d'expériences sur les trajets de Vienne à Prague et du Danube (Linz ou Passau) à Prague. J'ai trouvé quelques messages, peu nombreux et déjà anciens. Quelles difficultés sur le Moldau Radweg ? à partir d'où l'itinéraire est vallonné voire en montagne ? l’eurovélo 7 emprunte cet itinéraire, c'est bien ça ? De Vienne à Prague, la Greenway, intéressante, bien balisée ? quelle difficulté ? J'ai fait plusieurs virées à vélo mais en privilégiant les itinéraires plats ou le long des fleuves, le dernier, en 2016 : Lübeck, Rostock, Berlin, Hambourg, c'est plutôt plat, étapes de 50/60 kms en moyenne ... avec de quoi camper, on est vite alourdi !!! Merci d'avance 🙂
Restaurants à Florence English translation pending
Bonjour à tous et à toutes.
Je suis à la recherche de bonnes adresses de restaurants pas trop chères et bons bien sûr à Florence.
Merci d’avance.
Bons restaurants à Paris English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des suggestions de bons restaurants à Paris. D'accord, ceci est une information facile à trouver à priori. Ce que je souhaite c'est sortir du très connu, convenu etc...Je crois qu'il n'y a pas mieux qu'un Parisien pour me suggérer sa petite place préférée.
Allez-y, j'ai hâte de vous lire.
Nathalie
Retour de croisière sur le MSC Seaside English translation pending
Déçue
Des l'arrivé au terminal du port de miami des porteurs de bagages vous obligents a accepter leurs services et vous ordonnent de leur donner un pourboire (1 dollars par valise minimum)
Le navire sent les égouts un peu partout même à l'entrée des cafétérias ( au lieu de la fraîche fragance msc).
Le théatre a été diminué de moitié donc les spectacles sont joués trois fois mais il faut absolument réserver sur des écrans tactiles placés un peu partout et il faut arriver 10 mn avant sinon vos places sont donnés à ceux qui n'avaient pas réservé.
Aux restaurants si vous arrivez 15 mn en retard vous trouver porte close, les plats ne sont pas raffinés et les assiettes arrivent sans aucune présentation et parfois encore mouillées par l'eau du lave vaisselle.
La cafétéria a été divisée sur le pont 8 et le pont 16 et ferme très souvent pour cause de nettoyage alors on passe de deck 16 à deck 8 et vice et versa pour voir ou s'est ouvert.
Les wc communs sont sales et les rampes des escaliers et des ascenseurs pleins de traces de doigts car sur ce navire on économise sur le personnel.
Les cocktails (si jolis d'habitude) commandés dans les salons sont servis grossièrement et parfois dans des gros verres style cantine.
Les transats... c'est la guerre!! Je me suis faite avoir le 1er jour alors obligée de mettre mon réveil à 6h00 pour mettre ma serviette sur un transat et tenez vous bien à 6h00 la moitié des transats étaient déja recouverts de serviettes alors que les employés n'avaient même pas fini de passer le jet autour des piscines.
En ce qui conçerne l'heure de spa offerte grâce aux cartes gold et autres, seul le porteur de la carte peut en bénéficier, les autres membres de la cabine doivent payer.
la belle discothèque sur le pont extérieur n'existe plus, elle a été remplacée par une banale salle avec un comptoir et un dj et cette salle est très souvent déserte
le vins est bien plus cher que sur les autres navires
la clientèle ne s'habille pas même les soir de gala et boit des bières à même le goulot dans les salons et les couloirs, sur les pistes de danse des salons c'est ambiance cow-boy ça saute et ça hurle
plus de pianos et plus de pianistes remplacés par des chanteuses avec synthétiseur
on est loin de l'élégance à l'italienne
Des l'arrivé au terminal du port de miami des porteurs de bagages vous obligents a accepter leurs services et vous ordonnent de leur donner un pourboire (1 dollars par valise minimum)
Le navire sent les égouts un peu partout même à l'entrée des cafétérias ( au lieu de la fraîche fragance msc).
Le théatre a été diminué de moitié donc les spectacles sont joués trois fois mais il faut absolument réserver sur des écrans tactiles placés un peu partout et il faut arriver 10 mn avant sinon vos places sont donnés à ceux qui n'avaient pas réservé.
Aux restaurants si vous arrivez 15 mn en retard vous trouver porte close, les plats ne sont pas raffinés et les assiettes arrivent sans aucune présentation et parfois encore mouillées par l'eau du lave vaisselle.
La cafétéria a été divisée sur le pont 8 et le pont 16 et ferme très souvent pour cause de nettoyage alors on passe de deck 16 à deck 8 et vice et versa pour voir ou s'est ouvert.
Les wc communs sont sales et les rampes des escaliers et des ascenseurs pleins de traces de doigts car sur ce navire on économise sur le personnel.
Les cocktails (si jolis d'habitude) commandés dans les salons sont servis grossièrement et parfois dans des gros verres style cantine.
Les transats... c'est la guerre!! Je me suis faite avoir le 1er jour alors obligée de mettre mon réveil à 6h00 pour mettre ma serviette sur un transat et tenez vous bien à 6h00 la moitié des transats étaient déja recouverts de serviettes alors que les employés n'avaient même pas fini de passer le jet autour des piscines.
En ce qui conçerne l'heure de spa offerte grâce aux cartes gold et autres, seul le porteur de la carte peut en bénéficier, les autres membres de la cabine doivent payer.
la belle discothèque sur le pont extérieur n'existe plus, elle a été remplacée par une banale salle avec un comptoir et un dj et cette salle est très souvent déserte
le vins est bien plus cher que sur les autres navires
la clientèle ne s'habille pas même les soir de gala et boit des bières à même le goulot dans les salons et les couloirs, sur les pistes de danse des salons c'est ambiance cow-boy ça saute et ça hurle
plus de pianos et plus de pianistes remplacés par des chanteuses avec synthétiseur
on est loin de l'élégance à l'italienne
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Organisation d'un itinéraire entre Salt Lake City et Denver English translation pending
Bonjour,
Pourriez vous me conseiller sur ce que nous pourrions visiter, voir ou découvrir lors d’un mini trip entre Saltimbanque Lake City et Denver.
Arrivée Salt Lake un mercredi matin vers 10/11h, retour de Denver le dimanche soir, presque 5 jours complets.
Nous serons 4 adultes et ce voyage aura lieu courant Avril.
Nous sommes plus attirer par les paysages et l’histoire des US.
Merci d’avance pour le temps que vous allez nous consacrer.
Amicalement.
Marc.
Retour d'un week-end à Dubaï à l'hôtel Atlantis English translation pending
Nous sommes 2 adultes et un enfant de 13 ans
Notre séjour à Dubai s’est déroulé du 01/03/18 au 04/03/2018 soit (seulement) 3 nuits sur place à l’Hôtel ATLANTIS THE PALM
Quelques infos pratiques : - Vol Frankfort Dubai en A380 avec Emirates : RAS, bonnes prestations - Retraits espèces : nous avons optés pour prendre 500 AED à un distributeur ATM dans l’aéroport : soit 116 € + frais de 20 AED soit 4,46 € - Taxis à la sortie de l’aéroport. Prise en charge facturée 25 AED, environ 35/40 mn de trajets, cout total 110 AED (26 €) - Hotel ATLANTIS The Palm : Les chambres Ocean Deluxe sont grandes (2 grands lits), belle salle de bain. Mon conseil : essayez de loger du côté EST (du côté de l’Aquaventure Park) au-dessus de l’aquarium : vue sympa et, surtout, plus calme que près de la Royal Pool L'aquarium est immense et magnifique Si vous êtes en demi-pension, comme nous, vous ne pouvez accéder qu’à certains restos (les buffets, le libanais, au demeurant très bons). Si vous voulez changer de resto, il faudra rajouter de 80 à 210 AED (selon le resto choisi) par personne et choisir vos plats sur une carte « spéciale demi-pension » plus restrictive. Nous n’avons pas testé cette option Les restos à buffet proposent un très grand choix de cuisines du monde (indien, asiatique, européen, libanais, japonais, …) - Aquaventure Park : accès direct de l’hôtel, les serviettes sont à prendre dans le Park et sont gratuites, par contre le coffre (locker) est payant (45 AED, 10 €) - Lost Chamber : plusieurs aquariums sympas à voir, heureusement que le pris de l’entrée est comprise avec la chambre - Trajet en taxi de l’hôtel vers le Dubai Mall : environ 25/30 mn pour 67 AED - Le Dubai Mall : 1200 boutiques, un aquarium géant, un squelette de dinosaure, une patinoire, …sympa à faire. Nous y sommes aller pour voir le spectacle du Dubai Mall foutain au pied de la Burj Khalifa. C’est vraiment sympa à voir, facile à trouver (bien indiqué et à 100 mètres de la station de taxi où des dizaines de taxis attendent). Avant les « jets d’eau » la tour est illuminée sur toute sa hauteur (magique !)
En synthèse : Dubai reste cher, un peu artificiel à mon gout, mais offre la possibilité de faire beaucoup de choses. L’hôtel ATLANTIS est beau et très pratique pour profiter de façon illimitée à l’Aquaventure Park mais un peu éloigné par rapport au centre-ville Photos : l'aquarium de l'Atlantis vu de l'intérieur de l'hôtel et de notre chambre
Notre séjour à Dubai s’est déroulé du 01/03/18 au 04/03/2018 soit (seulement) 3 nuits sur place à l’Hôtel ATLANTIS THE PALM
Quelques infos pratiques : - Vol Frankfort Dubai en A380 avec Emirates : RAS, bonnes prestations - Retraits espèces : nous avons optés pour prendre 500 AED à un distributeur ATM dans l’aéroport : soit 116 € + frais de 20 AED soit 4,46 € - Taxis à la sortie de l’aéroport. Prise en charge facturée 25 AED, environ 35/40 mn de trajets, cout total 110 AED (26 €) - Hotel ATLANTIS The Palm : Les chambres Ocean Deluxe sont grandes (2 grands lits), belle salle de bain. Mon conseil : essayez de loger du côté EST (du côté de l’Aquaventure Park) au-dessus de l’aquarium : vue sympa et, surtout, plus calme que près de la Royal Pool L'aquarium est immense et magnifique Si vous êtes en demi-pension, comme nous, vous ne pouvez accéder qu’à certains restos (les buffets, le libanais, au demeurant très bons). Si vous voulez changer de resto, il faudra rajouter de 80 à 210 AED (selon le resto choisi) par personne et choisir vos plats sur une carte « spéciale demi-pension » plus restrictive. Nous n’avons pas testé cette option Les restos à buffet proposent un très grand choix de cuisines du monde (indien, asiatique, européen, libanais, japonais, …) - Aquaventure Park : accès direct de l’hôtel, les serviettes sont à prendre dans le Park et sont gratuites, par contre le coffre (locker) est payant (45 AED, 10 €) - Lost Chamber : plusieurs aquariums sympas à voir, heureusement que le pris de l’entrée est comprise avec la chambre - Trajet en taxi de l’hôtel vers le Dubai Mall : environ 25/30 mn pour 67 AED - Le Dubai Mall : 1200 boutiques, un aquarium géant, un squelette de dinosaure, une patinoire, …sympa à faire. Nous y sommes aller pour voir le spectacle du Dubai Mall foutain au pied de la Burj Khalifa. C’est vraiment sympa à voir, facile à trouver (bien indiqué et à 100 mètres de la station de taxi où des dizaines de taxis attendent). Avant les « jets d’eau » la tour est illuminée sur toute sa hauteur (magique !)
En synthèse : Dubai reste cher, un peu artificiel à mon gout, mais offre la possibilité de faire beaucoup de choses. L’hôtel ATLANTIS est beau et très pratique pour profiter de façon illimitée à l’Aquaventure Park mais un peu éloigné par rapport au centre-ville Photos : l'aquarium de l'Atlantis vu de l'intérieur de l'hôtel et de notre chambre
Croisière sur le Norwegian Spirit English translation pending
Cinquième croisière avec la Norwegian Cruise Line sur 5 ou 6 ans. Toujours très content, mais là...catastrophe de chez catastrophe. Quelle déception! Un bateau sur lequel j'ai déjà fait une croisière et qui est devenu très vieillissant. Fuite d'eau dans la cabine (6008), moquette trempée et 2 jours pour pouvoir réutiliser la cabine. Qu'à proposé NCL en compensation: nous mettre dans une autre cabine, mais cabine intérieure soit en catégorie inférieur à ce que j'avais acheté. Bonjour le sens commercial. Alors nous avons pris l'autre proposition, soit un dîner au restaurant français dont les profitéroles de la carte ne contiennent ni glace, ni chocolat! Un cocktail pour les membres à partir de "Silver" qu'il aurait mieux valu pour NCL supprimer tellement il faisait pitié à voir. Le buffet du midi: une catastrophe. Tous les jours les mêmes plats et de qualité médiocre. Le service très lent car on sent un manque de personnel flagrant par rapport à avant. La qualité des restaurants le soir est nettement en baisse par rapport à avant. Enfin, un changement d'itinéraire qu'on vous annonce à l'enregistrement au port de départ (Barcelone) mais après avoir signé tous les papiers d'enregistrement. Bravo l'honnêteté. La croisière au départ de Barcelone le 23 février 2018 devait se rendre aux Canaries (2 escales) et à Funchal (escales qui avaient motivé la majorité des clients) escales remplacées par Carthagéne, Palma et Marseille. Waouhhh! Un record de vitesse lente: Palma-Marseille avec 1 journée mer!!! Conclusion: j'ai la nette impression que NCL tente de battre le record de rentabilité en se moquant éperdument des clients, l'essentiel étant pour eux d'encaisser sans se soucier de leurs clients. Pour moi c'est terminé chez NCL et je laisse cette compagnie à sa mentalité trash.
Quel guide papier choisir pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars en Thaïlande en juillet 2018 pour 1 mois et je veux m'acheter un guide de voyage.
Ce sera la première fois que je pars en voyage avec un guide, habituellement je prenais tout en note dans un petit calepin.
Même si je vais faire toute ma planification avant le voyage, il est toujours plaisant d, avoir un guide pour les restos et pour les endroits à visiter.
Quel guide me conseillez-vous? Je sais que le Lonely Planet semble bien complet, mais l'édition 2016 est-il assez fiable pour un voyage en 2018? Et pour ceux qui partent en backpack, n'est-il pas trop gros? ou ça vaut la peine de l'apporter?
Merci mille fois!!
Je pars en Thaïlande en juillet 2018 pour 1 mois et je veux m'acheter un guide de voyage.
Ce sera la première fois que je pars en voyage avec un guide, habituellement je prenais tout en note dans un petit calepin.
Même si je vais faire toute ma planification avant le voyage, il est toujours plaisant d, avoir un guide pour les restos et pour les endroits à visiter.
Quel guide me conseillez-vous? Je sais que le Lonely Planet semble bien complet, mais l'édition 2016 est-il assez fiable pour un voyage en 2018? Et pour ceux qui partent en backpack, n'est-il pas trop gros? ou ça vaut la peine de l'apporter?
Merci mille fois!!
Croisière sur le Costa Favolosa le 24 avril 2018 English translation pending
bonjour
qui sera sur le costa favolosa ?
pour echange d'infos
merci
daniel
Voyage en Croatie avec ma caravane English translation pending
Bonjour
je souhaite aller en Croatie en Septembre , toujours avec ma caravane .Est-ce une bonne destination ?
Nous pensons faire toute la côte Adriatique .
Y-a-t'il des choses à visiter aussi à l'intérieur du pays : monuments , ville site naturel ...
Merci de vos réponses .
En juin dernier nous sommes donc allés jusqu'au Cap Nord 11500 km aller-retour et 6 semaines de voyage à raison de 200 à 300 km/jour .
Ce sont des paysages fabuleux , nous sommes prêts à y retourner mais pour visiter le sud de la Norvège que nous n'avons pas eu le temps de voir ...
Le soleil de minuit aux Lofoten c'est vraiment génial!!!!
Le jour 24/24h ne nous a pas trop gênés .nous n'avons vus ni baleines ni phoques à notre grand regret , nous y retournerons aussi pour cela .
A cette période nous n'avons eu aucun moustique .
Si quelqu'un est intéressé nous avons environ 500 photos .
A bientôt
Papyseneche
A bientôt
Papyseneche
Choix de destination entre la Colombie et le Vietnam pour mai English translation pending
Bonjour,
Nous sommes trois trentenaires souhaitant partir deux à trois semaines en mai. Nous nous sommes arrêtées sur deux destinations bien différentes : la Colombie ou le Vietnam. Nous cherchons des avis et conseils pour nous aider dans notre choix. Merci d'avance,
Nous sommes trois trentenaires souhaitant partir deux à trois semaines en mai. Nous nous sommes arrêtées sur deux destinations bien différentes : la Colombie ou le Vietnam. Nous cherchons des avis et conseils pour nous aider dans notre choix. Merci d'avance,
Retour Croisière Meraviglia du 17 au 24 février 2018 English translation pending
Bonjour à tous, voici un petit compte-rendu de ma croisière sur le MSC Meraviglia
Depart de Marseille en cabine balcon 11358. Nous etions 1 adulte 1 enfant de 9 ans. Première impression comme a chaque fois depuis l'extérieur, c'est gros tres gros! Enregistrement: arrivée a 12h30 pour entrer sur le bateau a 14h. Un peu long avec seulement 3 personnes aux guichets. Dès 14h on a pu manger un bout au buffet. Et des 14h30 la cabine etait prête! La cabine, tres belle decoration, literie de bonne qualité, plus petite que le Splendida, mais surtout PAS de rangements pour les vêtements! C'est hallucinant! Pour ma part nous etions deux et c'est tres très juste...a trois impossible de ranger. La propreté de la cabine est toujours impeccable. Service au petit déjeuner dans la cabine (4×) deux fois pour 9h et deux fois pour 9h15....servi a 8h30!! Impossible de comprendre!?? Il doivent pas lire le papier "Breakfast order"...bref pas grave! Les repas, un seul soir, le premier au Restaurant Waves, service long et de qualité moyenne, le contenu est bon mais pour mon garcon de 9 ans pas du tout adapté, du coup nous avons pris tous nos dîner au Buffet. Le Buffet Marketplace, comment dire, celui ou celle qui ecrit qu'il n'y a pas de quoi satisfaire il doit etre tres difficile... C'est varié et a profusion, des entrées aux desserts avec des plats principaux connus et même des plats de spécialités. Comme disait mon garçon "on va pas manger, on va bouffer au buffet" pour certains voyageurs c'est tout a fait cela!! Les boissons, nous avions le tout inclus donc beaucoup de choix, par contre si vous prenez le tout inclus, il faut consommer sinon pas intéressant pour votre porte feuille! Pour ma part, un cafe vers 10h, le midi un spritz, puis a table vers 13h30 avec un verre de vin et de l eau gazeuse, puis un capuccino vers 14h et 16h. Puis un cocktail vers 19h30 puis vin a table le soir avec de l'eau et encore un cocktail devant le spectacle du soir. Un decafeine a la cabine. Beaucoup de monde sur le bateau mais en ressenti ca va bien, sauf la journée en mer ou lon sent bien les 5000! La circulation sur le bateau est assez facile au bout d'une journée. Les serveurs et personnels tres sympa. Pour la facturation de vos depenses, toujours meme principe de votre carte de cabine, tout passe par elle, les achats boutiques, les boissons, les excursions, les jeux et casino. Vous allez voir apparaître sur votre télévision votre facture en ligne. Il y a les fameuses charges, 10€ adulte et 5€ enfant par jour de croisière. Je suis descendu a la réception et attendu 20min (correct) pour demander avec un grand sourire l'annulation de ces charges. Ce qui a été fait sans trop de problème. Juste une question de la part de l'hotesse....pourquoi? Et bien juste que la porte de mon placard se ferme pas bien, et que cela a ete signalé depuis 4 jours... Les activités sont nombreuses, pas de quoi s'ennuyer, les toboggans extérieurs ouverts de 13h a 16h ainsi que l accro-branche, le petit gymnase tres bien pour tout le monde. Les piscines exterieurs a 26° et surtout la Bamboo a 37°! Tres tres agréable ainsi que les nombreux jaccuzzis. Toutes mes excursions ont étés faites par moi meme, sauf Civitavecchia ou je ne suis pas sorti. Le Meraviglia donne la nouvelle tendance de MSC avec du beau mais pas forcement du pratique (cabine) et j'imagine l'été sur les ponts pour bronzer! Tres satisfait de ma croisière, pas grand chose a se plaindre pour 1200€ tout compris pour 7 jours pour 2! Un super rapport qualité prix, donc ne soyons pas trop exigeant quand même! Bonne croisière a tous!
Depart de Marseille en cabine balcon 11358. Nous etions 1 adulte 1 enfant de 9 ans. Première impression comme a chaque fois depuis l'extérieur, c'est gros tres gros! Enregistrement: arrivée a 12h30 pour entrer sur le bateau a 14h. Un peu long avec seulement 3 personnes aux guichets. Dès 14h on a pu manger un bout au buffet. Et des 14h30 la cabine etait prête! La cabine, tres belle decoration, literie de bonne qualité, plus petite que le Splendida, mais surtout PAS de rangements pour les vêtements! C'est hallucinant! Pour ma part nous etions deux et c'est tres très juste...a trois impossible de ranger. La propreté de la cabine est toujours impeccable. Service au petit déjeuner dans la cabine (4×) deux fois pour 9h et deux fois pour 9h15....servi a 8h30!! Impossible de comprendre!?? Il doivent pas lire le papier "Breakfast order"...bref pas grave! Les repas, un seul soir, le premier au Restaurant Waves, service long et de qualité moyenne, le contenu est bon mais pour mon garcon de 9 ans pas du tout adapté, du coup nous avons pris tous nos dîner au Buffet. Le Buffet Marketplace, comment dire, celui ou celle qui ecrit qu'il n'y a pas de quoi satisfaire il doit etre tres difficile... C'est varié et a profusion, des entrées aux desserts avec des plats principaux connus et même des plats de spécialités. Comme disait mon garçon "on va pas manger, on va bouffer au buffet" pour certains voyageurs c'est tout a fait cela!! Les boissons, nous avions le tout inclus donc beaucoup de choix, par contre si vous prenez le tout inclus, il faut consommer sinon pas intéressant pour votre porte feuille! Pour ma part, un cafe vers 10h, le midi un spritz, puis a table vers 13h30 avec un verre de vin et de l eau gazeuse, puis un capuccino vers 14h et 16h. Puis un cocktail vers 19h30 puis vin a table le soir avec de l'eau et encore un cocktail devant le spectacle du soir. Un decafeine a la cabine. Beaucoup de monde sur le bateau mais en ressenti ca va bien, sauf la journée en mer ou lon sent bien les 5000! La circulation sur le bateau est assez facile au bout d'une journée. Les serveurs et personnels tres sympa. Pour la facturation de vos depenses, toujours meme principe de votre carte de cabine, tout passe par elle, les achats boutiques, les boissons, les excursions, les jeux et casino. Vous allez voir apparaître sur votre télévision votre facture en ligne. Il y a les fameuses charges, 10€ adulte et 5€ enfant par jour de croisière. Je suis descendu a la réception et attendu 20min (correct) pour demander avec un grand sourire l'annulation de ces charges. Ce qui a été fait sans trop de problème. Juste une question de la part de l'hotesse....pourquoi? Et bien juste que la porte de mon placard se ferme pas bien, et que cela a ete signalé depuis 4 jours... Les activités sont nombreuses, pas de quoi s'ennuyer, les toboggans extérieurs ouverts de 13h a 16h ainsi que l accro-branche, le petit gymnase tres bien pour tout le monde. Les piscines exterieurs a 26° et surtout la Bamboo a 37°! Tres tres agréable ainsi que les nombreux jaccuzzis. Toutes mes excursions ont étés faites par moi meme, sauf Civitavecchia ou je ne suis pas sorti. Le Meraviglia donne la nouvelle tendance de MSC avec du beau mais pas forcement du pratique (cabine) et j'imagine l'été sur les ponts pour bronzer! Tres satisfait de ma croisière, pas grand chose a se plaindre pour 1200€ tout compris pour 7 jours pour 2! Un super rapport qualité prix, donc ne soyons pas trop exigeant quand même! Bonne croisière a tous!
Lac Leman ou lac de Constance en août prochain? English translation pending
Bonjour
Nous partons en couple avec un bébé au mois d'aout
Nous cherchons de beaux paysages et petites balades à faire
Nous hésitons entre lac léman ou lac de constance Lequel est le plus beau selon vous ?
Dans celui que vous préférez, ou pensez que l'on peut se baser pour rayonner autour du lac ?
Merci de vos avis !
Fanny
Nous hésitons entre lac léman ou lac de constance Lequel est le plus beau selon vous ?
Dans celui que vous préférez, ou pensez que l'on peut se baser pour rayonner autour du lac ?
Merci de vos avis !
Fanny
Organiser un voyage en Espagne English translation pending
Bonjour!
J'aimerais aller en Espagne en juillet pour environ 10 jours. J'avais pensé arriver à Barcelone et repartir de Madrid (j'arriverai en avion du Qc). Je ne sais pas combien de temps prévoir pour visiter ces 2 villes. Aussi, quel moyen de transport privilégiriez-vous pour faire Barcelone-Madrid et combien de temps entre ces 2 villes? Merci à l'avance pour vos réponses!
De retour croisière Costa Dubaï - Abu Dhabi, oubliez Costa! English translation pending
croisière mille et une nuits dubaï abuh dabi mascat sirbani island
10 ème croisière, et ça sera la dernière chez costa, effectuée sur le costa atlantica, très vétuste et tres kitch, des vibrations incroyables, un bateau qui a mal vieillit... des prestations plus à la hauteur, une pompe à fric constante et trop envahissante. inutile d'aller plus loin quand on on voit des pizzas (pardon des imitations de pizza) sans fromage !!! ??? sur un bateau avec majoritairement des italiens ? la vraie pizza est devenue payante, les "4 heures" réduits au plus simple élément et que dire de payer une excursion à mascat plus de 400 euros à 4 pour manger à côté d'une pelleteuse avec un repas dans une boite à chaussure, ??? pas d'ombre ni même une table, tout cela pour voir une flaque d'eau ( le summum de l'excursion traverser 5 cm d'eau en 4x4) costa va trop loin dans la démocratisation des croisières, autant payer un peu plus mais ne pas faire du tourisme de masse avec de telles prestations, même le repas du commandant, , rappelez vous le parchemin... est devenu un vulgaire menu de plats congelés, je vais faire grogner les fans de.. tant pis, autant dire la vérité, et puis cette croisière est inutile, que de temps perdu pour aller à Mascate pour rien, avec un jour de mer, avec une escale à sirbani qui est complètement nulle mais ne coute rien en frais de port à costa... je garde un bon souvenir de Dubaï, le retour en France est difficile (on trouve forcément le pays un peu plus sale, je parle du notre) s'il fallait donner un seul conseil, réserver un hôtel 3 jours ou 4 sur Dubaï et idem côté abu dabi, vous en profiterez mieux ! dommage on aurait du plus profiter de get your guide pour les excursions , bien moins cher, le repas sur les boutres avec eux a été splendide avec un bon rapport qualité prix !
10 ème croisière, et ça sera la dernière chez costa, effectuée sur le costa atlantica, très vétuste et tres kitch, des vibrations incroyables, un bateau qui a mal vieillit... des prestations plus à la hauteur, une pompe à fric constante et trop envahissante. inutile d'aller plus loin quand on on voit des pizzas (pardon des imitations de pizza) sans fromage !!! ??? sur un bateau avec majoritairement des italiens ? la vraie pizza est devenue payante, les "4 heures" réduits au plus simple élément et que dire de payer une excursion à mascat plus de 400 euros à 4 pour manger à côté d'une pelleteuse avec un repas dans une boite à chaussure, ??? pas d'ombre ni même une table, tout cela pour voir une flaque d'eau ( le summum de l'excursion traverser 5 cm d'eau en 4x4) costa va trop loin dans la démocratisation des croisières, autant payer un peu plus mais ne pas faire du tourisme de masse avec de telles prestations, même le repas du commandant, , rappelez vous le parchemin... est devenu un vulgaire menu de plats congelés, je vais faire grogner les fans de.. tant pis, autant dire la vérité, et puis cette croisière est inutile, que de temps perdu pour aller à Mascate pour rien, avec un jour de mer, avec une escale à sirbani qui est complètement nulle mais ne coute rien en frais de port à costa... je garde un bon souvenir de Dubaï, le retour en France est difficile (on trouve forcément le pays un peu plus sale, je parle du notre) s'il fallait donner un seul conseil, réserver un hôtel 3 jours ou 4 sur Dubaï et idem côté abu dabi, vous en profiterez mieux ! dommage on aurait du plus profiter de get your guide pour les excursions , bien moins cher, le repas sur les boutres avec eux a été splendide avec un bon rapport qualité prix !
Guide de voyage papier pour l'Auvergne English translation pending
Bonjour à tous,
je vais préparer tranquillement une petite semaine de détente en Auvergne et j'ai eu l'idée bizarre de vouloir acheter un guide papier ... Entre le guide vert / le petit futé / le routard / le Geo j'aurais assez tendance à rester sur les fondamentaux de "quand il n'y avait que le papier" càd le guide vert mais ... peut être aveez vous un autre avis ??
Merci d'avance
je vais préparer tranquillement une petite semaine de détente en Auvergne et j'ai eu l'idée bizarre de vouloir acheter un guide papier ... Entre le guide vert / le petit futé / le routard / le Geo j'aurais assez tendance à rester sur les fondamentaux de "quand il n'y avait que le papier" càd le guide vert mais ... peut être aveez vous un autre avis ??
Merci d'avance
Suggestions d’hôtels à Fortaleza English translation pending
Bonjour à tous, 🤗
Je souhaite aller au Brésil, à Fortaleza avec mon chéri deux semaines au mois d’août 2018. C’est pour notre voyage de noces. Je recherche des suggestions d’hôtels chics mais pas trop cher. Et des endroits à visiter absolument et activités à faire.
Je souhaite savoir quel budget prévoir pour tout cela.
Voilà 🤗 merci beaucoup 😊
Vietnam - Cambodge avec un guide ou tour-opérateur? English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir avec un couple d'amis en novembre 2018 au Vietnam et Cambodge, d'Hanoï à Angkor en passant par Hué, Ho Chi Minh, Phnom Penh le delta du Mékong et bien sûr Angkor.
Nous avons une piste par un organisateur de voyage patenté, mais nous avions aussi une adresse d'un guide francophone vietnamien, car nous préférerions voyager tous les quatre plutôt qu'en groupe de 20 personnes ou plus. D'autant que nous aimerions privilégié les contacts avec les autochtones, plutôt que les sites bondés de touristes (que nous sommes, certes). Seulement nous n'avons guère plus de 15 jours pour faire ce grand voyage où il y a tellement de choses à voir. Nous sommes prêts à coucher chez l'habitant à condition de faire halte tous les 2 ou 3 jours dans un hôtel confortable et climatisé.
Merci de me dire ce que vous en pensez et si vous avez des suggestions à nous faire, nous les étudierons avec beaucoup de soin.
A bientôt de vos nouvelles
Nous comptons partir avec un couple d'amis en novembre 2018 au Vietnam et Cambodge, d'Hanoï à Angkor en passant par Hué, Ho Chi Minh, Phnom Penh le delta du Mékong et bien sûr Angkor.
Nous avons une piste par un organisateur de voyage patenté, mais nous avions aussi une adresse d'un guide francophone vietnamien, car nous préférerions voyager tous les quatre plutôt qu'en groupe de 20 personnes ou plus. D'autant que nous aimerions privilégié les contacts avec les autochtones, plutôt que les sites bondés de touristes (que nous sommes, certes). Seulement nous n'avons guère plus de 15 jours pour faire ce grand voyage où il y a tellement de choses à voir. Nous sommes prêts à coucher chez l'habitant à condition de faire halte tous les 2 ou 3 jours dans un hôtel confortable et climatisé.
Merci de me dire ce que vous en pensez et si vous avez des suggestions à nous faire, nous les étudierons avec beaucoup de soin.
A bientôt de vos nouvelles
Hébergement sur Panglao, Siquijor, Dumaguete et El Nido English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 1 semaine et je souhaiterais avoir des conseils / recommandations pour des hôtels sur les étapes suivantes SVP : (nous ne recherchons pas des hôtels haut de gamme ni des lits en dortoir pour ce voyage là mais plutôt des hébergement de charme si possible dans un budget de 20-25 € par nuit)
- Panglao : j'ai repéré le Chill Out / Alona Pawikan Resort / Vanilla Sky Resort / Paragayo Resort
- à Siquijor : pas encore regardé. J'aimerais peut-être trouver sur cette étape un hôtel directement sur la plage avec des bungalows vue mer.
- autour de Dumaguete ? je ne sais pas encore quelle région est la plus jolie. Peut-être au sud de Dumaguete?
- à El Nido : à la base je voulais un bel hôtel avec une belle vue sur cette étape mais ils sont beaucoup trop chers ! Je recherche un hôtel au calme (peut-être au sud de El Nido ) mais pas trop isolé , avec une belle vue , mais pas trop cher
Merci pour votre aide
Céline
Nous partons dans 1 semaine et je souhaiterais avoir des conseils / recommandations pour des hôtels sur les étapes suivantes SVP : (nous ne recherchons pas des hôtels haut de gamme ni des lits en dortoir pour ce voyage là mais plutôt des hébergement de charme si possible dans un budget de 20-25 € par nuit)
- Panglao : j'ai repéré le Chill Out / Alona Pawikan Resort / Vanilla Sky Resort / Paragayo Resort
- à Siquijor : pas encore regardé. J'aimerais peut-être trouver sur cette étape un hôtel directement sur la plage avec des bungalows vue mer.
- autour de Dumaguete ? je ne sais pas encore quelle région est la plus jolie. Peut-être au sud de Dumaguete?
- à El Nido : à la base je voulais un bel hôtel avec une belle vue sur cette étape mais ils sont beaucoup trop chers ! Je recherche un hôtel au calme (peut-être au sud de El Nido ) mais pas trop isolé , avec une belle vue , mais pas trop cher
Merci pour votre aide
Céline
Cuba et allergie mortelle aux fruits de mer, crustacés et poissons English translation pending
Bonjour, mon mari et moi rêvons de visiter Cuba. Malheureusement il est extrêmement allergique aux poissons, fruits de mer et crustacés.
Pensez-vous que ce projet reste possible. Dans un hôtel 5 étoiles. Avec injections sous la main. Si je préviens la réception et les cuisiniers ?
Merci pour vos réponses.
Hébergement à Khanom English translation pending
Bonjour !
Un petit conseil pour un hébergement confortable sur Khanom, plutôt récent, dans les 800 bahts maxi, avec restau ou près de restaus ... ? Je prends aussi tout conseil sur la région 😊 D'avance Merci !
Chez MSC la qualité se dégrade English translation pending
Nouvelle croisière en 2018 avec MSC sur l'Orchestra.
J'avais utilisé le MSC Orchestra en 2011.
Cette année la première impression dans la cabine balcon, je vous mets quelques photos pour vous montrer la dégradation de la cabine.
Porte coulissante cassée un « jour » de plus de 5 cm entre les 2 battants
La rouille sur le balcon
Les taches de peinture sur le sol du balcon et les sièges du balcon.
Après avoir réclamé à la réception (sans effet), puis à mon responsable de cabine ( qui ne parlait pas un seul mot de Français) la réparation a été effectué avec du scotch (photos)
La réparation définitive de la porte coulissante a eu lieu 2 jours après l'embarquement mais sans beaucoup de professionnalisme.
Par contre les tâches de colle et de peinture sont restées pendant toute la croisière.
Nous avons eu beaucoup de mal à nos faire comprendre dans les différents services du bateau, peu de personne parle français.
Si vous faites part de votre étonnement on vous réponds : Mais vous avez Estelle votre hôtesse qui parle Français. »
Oui mais Estelle n'est pas là au petit déjeuner, n'est pas là au déjeuner, n'est pas là au dîner, n'est pas là dans les bars, n'est pas là pour nous traduire de manière compréhensible les annonces faites au micro etc !
Les repas sont de bonnes qualités et si vous prenez plusieurs plats les quantités sont suffisantes.
Par contre le service du petit déjeuner et du déjeuner au BORGHESE ne sont pas à la hauteur , Obtenir un jus d'orange ou le café du petit déjeuner est un parcours du « combattant ».
Pour le déjeuner il n'y a plus qu'un verre par convive, si je comprends que cela soi plus rationnel, il semble évident que lorsque vous commandez une bouteille de vin on vous apporte en même temps le verre à vin ! Et bien non il faut là aussi se battre pour avoir ce verre.
La longueur du service certain jour à midi est à peine tolérable il peut se passer une heure d'attente entre l'entrée et le plat suivant !
Nous n'avons fait avec MSC que l'excursion de Corfou ( celle de Héraklion a été annulée), ce n'est pas un souvenir impérissable.
Par contre il faut le dire les spectacles sont d'une très grande qualité et d'un grand professionnalisme. J'ai été amené à dire à Anna ( Directrice de Croisière) que son débit de parole était trop important quand elle parlait en Français et que nous avions des difficultés pour comprendre, C'est un des moments attendus de la journée.
Sur ce bateau les Français étaient le 2éme groupe le plus important après les Italiens … je dois dire et cela a été le ressenti de nombreux croisiéristes français, nous avons été considéré comme « quantité négligeable ».*
Pour conclure il me semble (et pas seulement à moi) qu'une baisse générale de la qualité des services de la part de MSC se confirme d'année en année.
Rappelez vous du temps où un effort était fait pour regrouper les francophones au restaurant, afin qu'il aient un interlocuteur qui maîtrisait le français.
Prix cabine balcon 2298 € !
J'ai réservé déjà pour Mars 2019 une croisière sur le MERAVIGLIA, dans l'espoir de vivre une expérience plus réussie. Guy FAVARD MSC Club 908649
J'ai réservé déjà pour Mars 2019 une croisière sur le MERAVIGLIA, dans l'espoir de vivre une expérience plus réussie. Guy FAVARD MSC Club 908649
Voyage en Toscane en février et gastronomie English translation pending
Bonjour à tous, amis voyageurs :)
Nous partons pour 8 jours en Toscane le mois prochain. J'ai lu des tonnes de posts sur le sujet pour choisir les villes que nous prévoyons de visiter, et les choses à ne pas louper dans ces endroits (ceci dit, si vous avez des choses à me conseiller, je suis preneuse :) ) à savoir: Lucques, Florence, Sienne et Pise, mais aussi San Gimignano, Certaldo et Castelfiorentino, Voltera, Monteriggioni, les bains de San filipo et de Vignoni, et La Spezzia sur le retour.
Auriez-vous des plats à nous conseiller de ne pas louper? Nous ne connaissons pas du tout l'Italie (habituellement nous faisons des voyages plus lointains mais bébé vient d'arriver, il est trop tôt pour repartir avec notre sac à dos :) ) alors tous les bons conseils seront bons à prendre.
Au plaisir de vous lire,
à bientôt,
Laëtitia et Benjamin
Nous partons pour 8 jours en Toscane le mois prochain. J'ai lu des tonnes de posts sur le sujet pour choisir les villes que nous prévoyons de visiter, et les choses à ne pas louper dans ces endroits (ceci dit, si vous avez des choses à me conseiller, je suis preneuse :) ) à savoir: Lucques, Florence, Sienne et Pise, mais aussi San Gimignano, Certaldo et Castelfiorentino, Voltera, Monteriggioni, les bains de San filipo et de Vignoni, et La Spezzia sur le retour.
Auriez-vous des plats à nous conseiller de ne pas louper? Nous ne connaissons pas du tout l'Italie (habituellement nous faisons des voyages plus lointains mais bébé vient d'arriver, il est trop tôt pour repartir avec notre sac à dos :) ) alors tous les bons conseils seront bons à prendre.
Au plaisir de vous lire,
à bientôt,
Laëtitia et Benjamin
Panama en famille en août: itinéraire et scorpions? English translation pending
nous allons en famille avec 2 enfants de 7 et 9 ans au Panama en aôut. Nous nous questionnons sur 3 ou 4 villes ôu nous pouvons nous arréter pour faire le plus d'activités. Panama vite, bien sur, mais apr'es... Boquete ou El Valle? Meilleure plage pour les enfants, pas trop de vagues ou de courants de fonds? et j'ai entendu parler de scorpions mortels?!!! Ça me rend un peu anxieuse... Location de voiture ou shuttle? COmment sont les routes? Besoin d'un 4x4?
Coût de la vie à Singapour English translation pending
Bonjour,
Pour nous aider à budgéter....
Si quelqu'un pouvait nous aider, le coût de la vie à Singapour, ça ressemble à quoi, bien manger, bien boire... et hébergement, hôtel ou?
Merci à l'avance de nous suggérer vos coups de coeur
Si quelqu'un pouvait nous aider, le coût de la vie à Singapour, ça ressemble à quoi, bien manger, bien boire... et hébergement, hôtel ou?
Merci à l'avance de nous suggérer vos coups de coeur
Italie à vélo en famille, 2 semaines English translation pending
Bonjour,
Il y a 3 ans, nous avons fait le tour du Lac de Constance, il y a 2 ans, un morceau de la vélodyssée et l'an dernier, les chateaux de la Loire, en vélo charrette, camping. 1 couple et 3 enfants (15 et 11 ans).
Avec leur chargement, les enfants ont un peu de mal avec les montée... et on privilégie les itinéraires assez plats pour une 50aine de km par jour environ.
Cette année, au mois d'Aout, on ne sait pas trop ou aller pédaler... Sans faire des heures et des heures de voiture depuis la France.
La viaRhona, on connait pas mal le coin, donc je pensais aller en Italie.
Est ce qu'il y a des grandes pistes cyclables... pour environ 500km avec des paysages sympas (monuments? mer? campagne......).
Si quelqu'un peut nous rencarder, ce serait super.
Pis si c'est l'Espagne, ou un autre pays, ça marche aussi... pas fixé du tout!!! mais envie de voir du pays!!
Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii