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Dernières nouvelles de Mu Can Chai et compagnie English translation pending
Je suis retourné sur la célèbre « route des Photographes », cette fois-ci en moto, donc petit rapport.
Jour 1 : Hanoi-Nghia Lo
Si vous le faites en moto, aller directement à Nghia Lo, qui est à 200 km à l’ouest de Hanoi, donc 6-7 heures de route. En voiture, vous avez le temps de vous arrêter à la belle pagode Chua Tay, puis à celle de Chua Tay Phuong, pûis, ensuite, au village ancien de Duong Lam (Mong Phu) où vous pouvez déjeuner dans une maison vieille de 400 ans.Pas le temps de voir tout ça en moto.
A Nghia Lo, loger dans la maison d’hôtes de la très gentile famille de M. Dau. Pour y arriver, vous prenez l’avenue Dien Bien jusqu’au pied d’une colline où était le fort français (garnd escalier en face de vous). Tourner à gauche sur la rue Duong Nguyên Bich au bout de 2 km, croisement avec deux petites rues transversales (maison thaie entourée d’un petit mur au coin gauche) vous prenez celle de droite et arrivez en face d’une maison d’hotes vous continuez sur le petit chemin en terre à gauche et arrivez chez M. Dau. Prix habituel 300 000 D par personne incluant excellent diner (on se régale dans les bonnes maisons d’hôtes !) et pt déj. Dau vous sert un alcool de riz phénoménal (il m’a dit qu’il coutait 35 $ la bouteille).
Jour 2 : Nghia Lo-Thu Lé-La Pan Tan-Mu Can Chai
C’est la belle portion de la Route 32. Le panorama du col de Kau Pha est toujours aussi magnifique. Surprise : le café en haut du col propose du parapente vu que vous dominez une immense vallée de plus de 800 m, ça doit être super pour ceux qui, pas comme moi, aiment bien voler 2 millions de dong pas tous les jours, donc vérifier tel 09 15 37 72 58.
Hélas hélas, attendez-vous à voir arriver la foule à La Pan Tan. Non seulement c’est de plus en plus connu, donc les voitures et minibus débarquent, mais, 10 km avant Mu Can Chai, contruction de la Mu Can Chai Resort, une trentaine de bungalows, piscine (deux d’après le panneau publicitaire) + déjà une maison d’hôtes en plein milieu des terrasses, et sûrement d’autres à venir.
Logement chez Mme Chom comme d'habitude, impec et un régal pour diner (pas Mme Chom, les plats !)
Jour 3 : Mu Can Chai-Muong La-Son La
Pour attraper la superbe portion avant Muong La, il faut continuer la 32 juqu’à 5 km avant Thanh Uyen, tourner à gauche sur la 279 et ensuite la première à gauche, direction Hoai Quang, sur la 106. On surplombe sur 35 km la vallée de la rivière Nam Mu et ses multiples petits barrages, dans un cadre de lacs bordés de hautes montagnes et de pitons calcaires incroyables une des plus belles routes que je connaisse au Vietnam (photos)!
Jour 4 : Son La-Hang Kia-Mai Chau
Il faut absolument que vous alliez à Hang Kia. C’est 30 km avant Mai Chau. Vous tournez à droite pour aller au village h’mong de Pa Co et à droite pour Hang Kia. Belle petite route qui grimpe et déboucher sur une vallée idyllique comme on dit, en plein chez les H’mong Petite nha ngi à l’entrée, la maison Y Mua. J’y aurais bien passé une nuit, mais il avait trois Franchouillards vulgaires mal élevés face revêche/pas « bonjour » ni sourire ni rien je ne me voyais pas passer une soirée avec des gens pareils. Qu’est-ce qui « bouffe » tous ces Français, même quand ils sont en vacances ????? J’y retournerais !
Ensuite, Mai Chau, inchangé sauf que, les gens étant de plus en plus fainéants, ils se baladent maintenant dans le village en voiturette électrique ; comme ça, ils font encore moins d’exercice (et la Sécu, donc vous, paye pour les troubles vasculaires et l’obésité !!!!). A Mai Chau, j’ai « changé de crèmerie » et ai dormi chez Mme Com, maison No 9 à Pom Coong ; moins de monde - en fait, j’étais tout seul - et la maitresse de maison est un vrai Cordon bleu. Elle sert un truc succulent que je ne connaissais pas, du riz gluant de couleur violette – elle écrase des feuilles de la câm tim (Magenta) et fait cuire le riz dans l’eau mélangée au jus tables sur grande terrasse face aux rizières et aux montagnes, que demande le Peuple ?
Jour 5 : Mai Chau-Hoa Binh-Ha Dong-Hanoi
Compter une bonne heure pour faire les derniers 15 km ; c’est un enfer de trafic.
Jour 1 : Hanoi-Nghia Lo
Si vous le faites en moto, aller directement à Nghia Lo, qui est à 200 km à l’ouest de Hanoi, donc 6-7 heures de route. En voiture, vous avez le temps de vous arrêter à la belle pagode Chua Tay, puis à celle de Chua Tay Phuong, pûis, ensuite, au village ancien de Duong Lam (Mong Phu) où vous pouvez déjeuner dans une maison vieille de 400 ans.Pas le temps de voir tout ça en moto.
A Nghia Lo, loger dans la maison d’hôtes de la très gentile famille de M. Dau. Pour y arriver, vous prenez l’avenue Dien Bien jusqu’au pied d’une colline où était le fort français (garnd escalier en face de vous). Tourner à gauche sur la rue Duong Nguyên Bich au bout de 2 km, croisement avec deux petites rues transversales (maison thaie entourée d’un petit mur au coin gauche) vous prenez celle de droite et arrivez en face d’une maison d’hotes vous continuez sur le petit chemin en terre à gauche et arrivez chez M. Dau. Prix habituel 300 000 D par personne incluant excellent diner (on se régale dans les bonnes maisons d’hôtes !) et pt déj. Dau vous sert un alcool de riz phénoménal (il m’a dit qu’il coutait 35 $ la bouteille).
Jour 2 : Nghia Lo-Thu Lé-La Pan Tan-Mu Can Chai
C’est la belle portion de la Route 32. Le panorama du col de Kau Pha est toujours aussi magnifique. Surprise : le café en haut du col propose du parapente vu que vous dominez une immense vallée de plus de 800 m, ça doit être super pour ceux qui, pas comme moi, aiment bien voler 2 millions de dong pas tous les jours, donc vérifier tel 09 15 37 72 58.
Hélas hélas, attendez-vous à voir arriver la foule à La Pan Tan. Non seulement c’est de plus en plus connu, donc les voitures et minibus débarquent, mais, 10 km avant Mu Can Chai, contruction de la Mu Can Chai Resort, une trentaine de bungalows, piscine (deux d’après le panneau publicitaire) + déjà une maison d’hôtes en plein milieu des terrasses, et sûrement d’autres à venir.
Logement chez Mme Chom comme d'habitude, impec et un régal pour diner (pas Mme Chom, les plats !)
Jour 3 : Mu Can Chai-Muong La-Son La
Pour attraper la superbe portion avant Muong La, il faut continuer la 32 juqu’à 5 km avant Thanh Uyen, tourner à gauche sur la 279 et ensuite la première à gauche, direction Hoai Quang, sur la 106. On surplombe sur 35 km la vallée de la rivière Nam Mu et ses multiples petits barrages, dans un cadre de lacs bordés de hautes montagnes et de pitons calcaires incroyables une des plus belles routes que je connaisse au Vietnam (photos)!
Jour 4 : Son La-Hang Kia-Mai Chau
Il faut absolument que vous alliez à Hang Kia. C’est 30 km avant Mai Chau. Vous tournez à droite pour aller au village h’mong de Pa Co et à droite pour Hang Kia. Belle petite route qui grimpe et déboucher sur une vallée idyllique comme on dit, en plein chez les H’mong Petite nha ngi à l’entrée, la maison Y Mua. J’y aurais bien passé une nuit, mais il avait trois Franchouillards vulgaires mal élevés face revêche/pas « bonjour » ni sourire ni rien je ne me voyais pas passer une soirée avec des gens pareils. Qu’est-ce qui « bouffe » tous ces Français, même quand ils sont en vacances ????? J’y retournerais !
Ensuite, Mai Chau, inchangé sauf que, les gens étant de plus en plus fainéants, ils se baladent maintenant dans le village en voiturette électrique ; comme ça, ils font encore moins d’exercice (et la Sécu, donc vous, paye pour les troubles vasculaires et l’obésité !!!!). A Mai Chau, j’ai « changé de crèmerie » et ai dormi chez Mme Com, maison No 9 à Pom Coong ; moins de monde - en fait, j’étais tout seul - et la maitresse de maison est un vrai Cordon bleu. Elle sert un truc succulent que je ne connaissais pas, du riz gluant de couleur violette – elle écrase des feuilles de la câm tim (Magenta) et fait cuire le riz dans l’eau mélangée au jus tables sur grande terrasse face aux rizières et aux montagnes, que demande le Peuple ?
Jour 5 : Mai Chau-Hoa Binh-Ha Dong-Hanoi
Compter une bonne heure pour faire les derniers 15 km ; c’est un enfer de trafic.
Location de voiture avec chauffeur au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un chauffeur/guide avec location de voiture pour un circuit de 14 jours dans le nord du Vietnam au départ d'Hanoi.
Quelqu'un à t'il une idée du tarif pour 2 personnes pour cette location sur 14 jours?
Par ailleurs, combien faut-il compter pour une nuit d'hotel 3/4 * avec piscine si possible dans ce pays et quel est le tarif de la nourriture?
Car nous avons un budget limité!
Merci pour vos réponses.
Je suis à la recherche d'un chauffeur/guide avec location de voiture pour un circuit de 14 jours dans le nord du Vietnam au départ d'Hanoi.
Quelqu'un à t'il une idée du tarif pour 2 personnes pour cette location sur 14 jours?
Par ailleurs, combien faut-il compter pour une nuit d'hotel 3/4 * avec piscine si possible dans ce pays et quel est le tarif de la nourriture?
Car nous avons un budget limité!
Merci pour vos réponses.
Sapa ou Mai Chau? English translation pending
Bonjour,
J'ai cru remarquer que la région de Sapa et celle de Mai Chau se ressemblait beaucoup. Je me demandais, si vous aviez à choisir entre les deux, laquelle préfereriez-vous et pourquoi?
Merci de vos réponses!!
J'ai cru remarquer que la région de Sapa et celle de Mai Chau se ressemblait beaucoup. Je me demandais, si vous aviez à choisir entre les deux, laquelle préfereriez-vous et pourquoi?
Merci de vos réponses!!
Idée d'itinéraire 15 jours nord Vietnam seul English translation pending
Bonjour à tous
Premiere escapade seul pour moi et à la recherche d'un parcours pour 15 jours dans le Nord VietNam.
Envie de découverte, de paysages, balades, trek, ...
Je me tâte à faire une escapade de 2 jours pour voir les temples d'Angkor.
merci de m'indiquer si vous avez qq exemples d'itinéraires qui sortent un peu des sentiers battus.
Etienne
Premiere escapade seul pour moi et à la recherche d'un parcours pour 15 jours dans le Nord VietNam.
Envie de découverte, de paysages, balades, trek, ...
Je me tâte à faire une escapade de 2 jours pour voir les temples d'Angkor.
merci de m'indiquer si vous avez qq exemples d'itinéraires qui sortent un peu des sentiers battus.
Etienne
L'arrivée en Birmanie English translation pending
Depuis plusieurs années que je rêvais de la Birmanie. Adolescent, j'avais entendu les dix dernières minutes d'une émission radio parlant de ses richesses. C'était en voiture et il pleuvait, je m'en souviens très bien Incapable de situer ce pays sur une carte et pourtant, ça me faisait rêver!
Quelques années plus tard, j'y suis enfin. Après un long transit à Bangkok consacré à somnoler, j'arrive à Yangon alors que la nuit tombe. Du ciel, une mosaïque de vert, de brun. Partout de l'eau. A la descente de l'avion, un vieux bus nous attend. Il dégage une fumée noire, qui sent l'essence de mauvaise qualité, plus lourde, plus étouffante. Nous sommes déposé devant le Hall. La nuit est chaude, moite. Après être passé devant une sorte de scanner, pour voir si je ne suis pas fiévreux, je me dirige vers le comptoir pour les étrangers. Il n'y a pas d'attente, peu d'étrangers, trois occidentaux. La femme vise mon visa, tout est en règle évidemment. Pas de sourire, mais bon, c'est pas son rôle.
Il n'y a pas beaucoup de monde dans cet aéroport. Après avoir récupéré mon sac de huit kilos, je me dirige vers mon hôte. Il porte la pancarte de la Guest House. Les quelques birmans, attendant des proches, portent tous le longyi. C'est très gracieux. Tout est calme dans cet aéroport, on se dirait dans une bibliothèque.
Dans la nuit, nous traversons la ville dans une vielle voiture bleu ciel. La fenêtre ne ferme plus, ça fait de l'air. Il y a très peu de circulation. Les voitures que je croise ont tantôt le volant à droite, tantôt à gauche. Quelques secondes, j'aperçois une grande lumière dorée à travers les grands arbres qui longent la route. C'est la pagode Schwedagon. J'y viendrai demain...
On arrive en peu de temps à l'hôtel. Je suis reçu par deux filles magnifiques. On me me montre ma chambre, m'explique le fonctionnement du ventilateur. Tout est nickel et je le fais remarquer quand on me demande si ça va. La peinture est encore fraîche, tout a été refait récemment.Il est dix heures environ, je suis fatigué, je ne veux pas sortir. Je descend au restaurant de l'hôtel. Le jeune serveur est plein d'humour, il deviendra un vrai complice. Nous somme quatre dans cet hôtel: un américain d'origine coréenne qui commerce du bois, un allemande qui donne des cours d'allemand et une finlandaise dépressive qui revient après un court retour dans son pays. Ils sont tous trois au restaurant. Le commercial est seul, nous ne parlerons que très peu. Il s'ennuie à mourir, ne sort que pour rencontrer ses fournisseurs, trouve les birmans barbare, incultes. Il préférait l'Afrique.
Je discute un peu avec les deux autres. Elles me mettent en garde contre la Birmanie: un pays de merde qu'elles n'arrivent pas à quitter. Elles trouvent les gens faux, les administrations épuisantes. Moi aussi épuisé, par le voyage, je monte me coucher. Mais l'excitation ne me quitte pas.
Je me réveille tôt le lendemain, bondi à la fenêtre, immédiatement. Je veux voir! Il faisait nuit à mon arrivée. Dans la rue, il y a des files de jeunes novices. Ils passent de maisons en maisons pour constituer leur repas. Celui-ci a lieu vers 10h00. Ils devront ensuite jeûner jusqu'au lendemain.
Je mange une omelette divine, dont je ne parviens pas à reproduire le goût. C'est vrai qu'il est difficile, en France, de trouver des oeufs, des tomates et des oignons birmans. Bien que je pense que le secret vient de la graisse utilisée...
Il est sept heure environ lorsque je quitte mon refuge! J'ai une grande poussée d'adrénaline. Je suis submergé par tout ce que je vois, ce que je sens, ce que j'entends. Il pleut légèrement. Je marche au hasard sans savoir où regarder. Les gens semblent me dévisager. Nous échangeons de très nombreux sourires. Les trottoirs sont très irréguliers, partout, des trous, des flaques. Je crois que mes yeux sont portés une bonne partie du temps sur mes pieds! Je m'arrête dans une rue pour contempler les étals des marchands. Je suis un enfant en train de confectionner une chique de betel.
Après une ou deux heures de marches, ça y est, j'ai réussi: je suis perdu. J'adore me perdre... J'ai 28 jours, la durée de mon visa, pour retrouver mon chemin!
Les rues deviennent plus bruyantes. La pluie tombe d'avantage. Je me réfugie quelques instants sous une porte. Quelqu'un vient me rejoindre. On échange des regards et des sourire pendant au moins une minute, sans mot. C'est long et fort. Puis nous reprenons nos routes. La mienne me conduit vers le grand marché de Yangon. Je veux changer des dollars. Très vite, un homme m'accoste. Je le sens bien et le suis donc dans son magasin. Il est encore fermé. Nous passons à quatre pattes sous le volet métallique de son commerce. Il le referme derrière nous. Je suis entouré de chemises, de chaussettes. Mon changeur est pakistanais. Il part dans l'arrière boutique et me laisse seul dans un magasin sans lumière. Je suis dans le noir, entouré de chaussettes, seul, en Birmanie. Cette idée me fait sourire...
Il réapparaît finalement avec deux liasses de billets. Je compte, me trompe, recompte... Ca doit être bon. Une poignée de main et je ressors à quatre pattes. Il ne pleut plus.
Quelques années plus tard, j'y suis enfin. Après un long transit à Bangkok consacré à somnoler, j'arrive à Yangon alors que la nuit tombe. Du ciel, une mosaïque de vert, de brun. Partout de l'eau. A la descente de l'avion, un vieux bus nous attend. Il dégage une fumée noire, qui sent l'essence de mauvaise qualité, plus lourde, plus étouffante. Nous sommes déposé devant le Hall. La nuit est chaude, moite. Après être passé devant une sorte de scanner, pour voir si je ne suis pas fiévreux, je me dirige vers le comptoir pour les étrangers. Il n'y a pas d'attente, peu d'étrangers, trois occidentaux. La femme vise mon visa, tout est en règle évidemment. Pas de sourire, mais bon, c'est pas son rôle.
Il n'y a pas beaucoup de monde dans cet aéroport. Après avoir récupéré mon sac de huit kilos, je me dirige vers mon hôte. Il porte la pancarte de la Guest House. Les quelques birmans, attendant des proches, portent tous le longyi. C'est très gracieux. Tout est calme dans cet aéroport, on se dirait dans une bibliothèque.
Dans la nuit, nous traversons la ville dans une vielle voiture bleu ciel. La fenêtre ne ferme plus, ça fait de l'air. Il y a très peu de circulation. Les voitures que je croise ont tantôt le volant à droite, tantôt à gauche. Quelques secondes, j'aperçois une grande lumière dorée à travers les grands arbres qui longent la route. C'est la pagode Schwedagon. J'y viendrai demain...
On arrive en peu de temps à l'hôtel. Je suis reçu par deux filles magnifiques. On me me montre ma chambre, m'explique le fonctionnement du ventilateur. Tout est nickel et je le fais remarquer quand on me demande si ça va. La peinture est encore fraîche, tout a été refait récemment.Il est dix heures environ, je suis fatigué, je ne veux pas sortir. Je descend au restaurant de l'hôtel. Le jeune serveur est plein d'humour, il deviendra un vrai complice. Nous somme quatre dans cet hôtel: un américain d'origine coréenne qui commerce du bois, un allemande qui donne des cours d'allemand et une finlandaise dépressive qui revient après un court retour dans son pays. Ils sont tous trois au restaurant. Le commercial est seul, nous ne parlerons que très peu. Il s'ennuie à mourir, ne sort que pour rencontrer ses fournisseurs, trouve les birmans barbare, incultes. Il préférait l'Afrique.
Je discute un peu avec les deux autres. Elles me mettent en garde contre la Birmanie: un pays de merde qu'elles n'arrivent pas à quitter. Elles trouvent les gens faux, les administrations épuisantes. Moi aussi épuisé, par le voyage, je monte me coucher. Mais l'excitation ne me quitte pas.
Je me réveille tôt le lendemain, bondi à la fenêtre, immédiatement. Je veux voir! Il faisait nuit à mon arrivée. Dans la rue, il y a des files de jeunes novices. Ils passent de maisons en maisons pour constituer leur repas. Celui-ci a lieu vers 10h00. Ils devront ensuite jeûner jusqu'au lendemain.
Je mange une omelette divine, dont je ne parviens pas à reproduire le goût. C'est vrai qu'il est difficile, en France, de trouver des oeufs, des tomates et des oignons birmans. Bien que je pense que le secret vient de la graisse utilisée...
Il est sept heure environ lorsque je quitte mon refuge! J'ai une grande poussée d'adrénaline. Je suis submergé par tout ce que je vois, ce que je sens, ce que j'entends. Il pleut légèrement. Je marche au hasard sans savoir où regarder. Les gens semblent me dévisager. Nous échangeons de très nombreux sourires. Les trottoirs sont très irréguliers, partout, des trous, des flaques. Je crois que mes yeux sont portés une bonne partie du temps sur mes pieds! Je m'arrête dans une rue pour contempler les étals des marchands. Je suis un enfant en train de confectionner une chique de betel.
Après une ou deux heures de marches, ça y est, j'ai réussi: je suis perdu. J'adore me perdre... J'ai 28 jours, la durée de mon visa, pour retrouver mon chemin!
Les rues deviennent plus bruyantes. La pluie tombe d'avantage. Je me réfugie quelques instants sous une porte. Quelqu'un vient me rejoindre. On échange des regards et des sourire pendant au moins une minute, sans mot. C'est long et fort. Puis nous reprenons nos routes. La mienne me conduit vers le grand marché de Yangon. Je veux changer des dollars. Très vite, un homme m'accoste. Je le sens bien et le suis donc dans son magasin. Il est encore fermé. Nous passons à quatre pattes sous le volet métallique de son commerce. Il le referme derrière nous. Je suis entouré de chemises, de chaussettes. Mon changeur est pakistanais. Il part dans l'arrière boutique et me laisse seul dans un magasin sans lumière. Je suis dans le noir, entouré de chaussettes, seul, en Birmanie. Cette idée me fait sourire...
Il réapparaît finalement avec deux liasses de billets. Je compte, me trompe, recompte... Ca doit être bon. Une poignée de main et je ressors à quatre pattes. Il ne pleut plus.
Excursions à Merzouga English translation pending
Bonjour a tous.
Je compte aller au maroc en 4x4 a la mu avril et je n ai jamais fait d excursion a dos de dromadaire avec couchage dans le desert.
J ai bien conscience que cela fait tres "touriste" mais j ai envie d essayé.
J aurais voulu avoir des infos sur les tarifs, le deroulement.
Est ce qu il faut reserver a l avance ou bien voir ube fois sur place.
Merci d avance.
Petit tour dans le Nord-Ouest Vietnam English translation pending
Suite de notre périple au Vietnam en mars/avril 2015. Pour les détails du voyage et/ou la partie Sud, c’est ICI.
Nous voulions un circuit qui fasse la part belle aux paysages de rizières, avec des petites randos faciles et des contacts avec l’habitant. Notre agence nous a proposé un circuit empruntant une partie de la « Route des Photographes ». Nous avons ainsi fait une boucle Hanoï/Tam Coc/Mai Chau/Son La/Mu Cang Chai/Sa Pa/marché de Coc Ly et retour vers Hanoï par la nouvelle route rapide.
Je reviendrai sur Hanoi dans un prochain article. Notre circuit commence avec Hoa Lu, capitale du Vietnam entre 968 et 1010, à une douzaine de km de Ninh Binh. Là, on peut voir deux palais dédiés à deux des souverains qui régnèrent à cette époque. Cette région est surtout intéressante de par ses reliefs karstiques qui font partie de la même chaîne que ceux plus célèbres de la Baie d’Halong. Elle a reçu le surnom de « Baie d’Halong terrestre ». Nos accompagnateurs nous déposent à Tam Coc et nous mettent entre les mains d’une rameuse en sampan pour une promenade en rivière d’environ 2 heures. Malgré les nuages très bas, le paysage est vraiment féérique, nous croisons des locaux qui vaquent à leurs occupations : pêcheuses de crevettes, cueilleuses d’herbes… Notre rameuse nous propose de prendre part au travail et c’est avec plaisir que nous l’aidons à faire avancer l’embarcation. Pas forcément une bonne idée car jusque là, nous étions seuls et notre accélération nous fait rattraper les sampans qui nous précédaient au loin. Du coup, ça bouchonne dans la première grotte que nous traversons ! A la sortie, nous remettons le turbo pour passer en tête et garder le paysage pour nous seuls… Même s’il pleut maintenant, nous savourons notre bonheur de nous retrouver dans ces superbes paysages. Cette excursion restera l’un de mes meilleurs souvenirs du Vietnam. Seul bémol, notre guide nous avait bien indiqué qu'il faudrait donner un pourboire à la rameuse, ce que nous concevons volontiers mais celle-ci arrête de ramer bien avant d'arriver au ponton pour littéralement nous réclamer ce pourboire et insiste pour que nous lui donnions le double de ce qui a été conseillé. Nous restons fermes et elle repart en ronchonnant. Il est impressionnant de constater l'étendue de son vocabulaire en français pour ces tractations!!! Cette attitude est particulière à cette région et c'est bien regrettable.

Le soir, nous logeons chez l’habitant. L’agence sélectionne des maisons d’hôtes et les aide à agencer leur habitation pour recevoir des voyageurs avec un minimum de confort et de propreté. Le bâtiment dans lequel nous dormons a été construit dans le jardin, avec les mêmes caractéristiques que l’habitat traditionnel : un hall d’entrée pièce à vivre, avec l’autel pour honorer les anciens. De chaque côté, deux chambres délimitées par un rideau. Nous en occupons une, nos accompagnateurs (guide et chauffeur) sont dans la seconde. Nous participons à la préparation du diner : courses sur le marché du village où nous pouvons déguster de la canne à sucre, puis confection des nems et cuisson des frites. Après avoir été saisies à l’huile, selon notre recette bien connue, celles-ci sont ensuite revenues dans de la margarine… Le repas a lieu en famille, il est copieux et bien arrosé ! Petit-déjeuner vietnamien le lendemain matin avec le célèbre Phở, plat à base de bouillon (de bœuf ou de poulet), de nouilles de riz et de nombreux aromates. Notre hôtesse nous propose un œuf contenant un embryon de poulet mais nous n’osons pas goûter ! (ce que nous regretterons après coup).
Notre prochaine étape : Mai Chau. La route est généralement bonne, récemment goudronnée mais certaines portions ne sont pas terminées et sont remplies d’ornières. En chemin, nous nous arrêtons en haut d’un col où se tient un petit marché. Là encore, nous allons dormir chez l’habitant mais nous ne verrons guère nos hôtes, juste la grand-mère qui vient nous apporter le repas. L’après-midi est consacré à une randonnée de quelques kilomètres à travers les rizières et les villages de Thaï Blancs. Nous sommes un peu surpris et gênés de voir notre guide entrer et nous faire entrer dans les habitations mais les villageois semblent heureux de nous faire découvrir leur mode de vie.

Troisième jour, route vers Son La en traversant tout d’abord le pays des Hmongs Bleus. Si les Thaï ont pour la plupart abandonné leur tenue traditionnelle, ce n’est pas le cas de cette ethnie et nous pouvons admirer les jolies jupes bleues des femmes et fillettes. Même pour les travaux des champs ou de construction, elles sont dans cette tenue. Les rizières font peu à peu place aux champs cultivés et aux flancs de montagne arborés : bananiers, taro, manioc et même café. Le déjeuner a lieu dans un restaurant pour locaux où nous pouvons déguster des crickets grillés. Nous y rencontrons de nombreuses Thaï noires avec leur curieux chignon tout en hauteur. Nous nous amusons de les voir circuler à mobylette avec le casque posé sur le dessus !


A Son La, nous visitons le pénitencier – pas vraiment présenté à la gloire des français… Nous aurions préféré aller nous détendre dans les thermes du village voisin mais quand nous y allons, il est trop tard. Quatrième jour : route vers Mu Cang Chai. Ce village a été introduit récemment dans les circuits touristiques, depuis qu’il est plus facilement accessible en voiture. A l’heure actuelle, il n’est pas possible de profiter pleinement des superbes paysages car de nombreux barrages sont en construction et la route n’est pas entièrement terminée ou a été défoncée par les déplacements des camions. Nous faisons néanmoins de nombreux arrêts pour prendre des photos des rizières en terrasse et des villages.
Nouveau déjeuner local avec la population cette fois, nous pouvons déguster un alcool sorti d’une bouteille où macèrent des frelons !!! Et nous dégustons un nouveau Phở.
Notre guide nous explique l’utilisation des herbes et sauces mises à disposition, c’est vraiment plus sympa quand nous mangeons avec lui et le chauffeur mais ce n’est pas très courant.
Après notre installation chez l’habitant dans une maison récente donnant sur les rizières, nous pouvons aller découvrir de nouvelles ethnies. Dans un des villages, toute une famille – et probablement leurs voisins – est occupée à construire sa maison.



Le soir, nous dînons avec la famille. Leur espace de vie est à l’étage de la maison, il comprend une grande pièce rectangulaire qui sert de pièce à vivre et aussi à dormir. Chacun dispose de son espace délimité par des rideaux. De l’autre côté de l’escalier se trouvent la cuisine et les sanitaires. Le dîner a lieu assis par terre sur des coussins, autour d’une table contenant tous les mets. Ils sont nombreux et vraiment excellents. La soirée se termine avec un superbe gâteau d’anniversaire pour mon mari.

Cinquième jour : route vers Sa Pa à travers la montagne. Le paysage traversé rappelle les paysage français, il y a même quelques pins. Puis apparaissent les rizières. En cette fin de mois de mars, elles ne sont pas encore en eau. L’espèce cultivée ici demande une forte pluviométrie et nous sommes en fin de saison sèche. L’herbe a envahi les terrasses, le paysage est donc néanmoins très fort.

Quand nous arrivons à Sa Pa, nous changeons d’atmosphère, nous sommes dans une ville hautement touristique et les vendeurs de rue sont très présents et insistants… Nous faisons un petit tour dans la ville puis nos accompagnateurs nous emmènent dans un village de montagne. Ils nous laissent libres pour une balade à notre guise et nous sommes bientôt accompagnés par une jeune femme Zay. Elle parle quelques mots de français, assez pour une petite conversation et pour qu’elle joue les guides… en terminant bien sûr par un peu de commerce. Comme elle n’a vraiment pas été insistante, nous lui achetons une pochette d’un joli bleu, qui a d’ailleurs largement teinté ses doigts.


Notre circuit dans le Nord-Ouest se termine. Avant de rejoindre Hanoi par la nouvelle route rapide, nous faisons un détour par un marché hebdomadaire, au milieu de plusieurs territoires : Coc Ly. Là, différentes ethnies se rencontrent pour venir vendre ou acheter des produits locaux et des produits manufacturés. C’est un vrai bonheur de déambuler parmi les stands puis d’assister à la foire aux buffles. Certains sont vraiment magnifiques. En repassant par Lao Cai, à la frontière de la Chine, nous allons jusqu’au Pont de l’Amitié et ses deux grandes « portes », la vietnamienne ayant été offerte par la Chine et vice-versa. C’est impressionnant de voir la Chine juste de l’autre côté du fleuve, qui n’est pas bien large. Les Vietnamiens peuvent acheter un visa pour traverser et aller s’approvisionner en Chine, avec un quota de marchandises détaxées. On en voit passer avec des motos très chargées.


Le retour est un peu monotone, la route rapide ne l’est pas tant que cela puisqu’elle est la plupart du temps limitée à 80 km/h. Il est intéressant toutefois d’observer le changement progressif du paysage : les montagnes deviennent collines, on recommence à voir des rizières dans la moindre petite vallée puis bientôt, c’est la plaine, ses cultures et son élevage. On voit de plus en plus de vaches, les vietnamiens ont découvert les yaourts et s’en régalent. C’est avec regret que nous prenons congé de notre guide et de notre chauffeur. Ces six jours nous ont permis de tisser des liens de complicité. Nous retrouverons notre chauffeur dans trois jours, il nous conduira à la Baie d’Halong. Quant à notre guide, nous le rencontrerons plusieurs fois à notre hôtel les jours suivants. Il faisait le détour pour venir bavarder chaque fois que ses prestations l’amenaient dans le quartier. Avec l'expérience, qu'aurais-je changé? Nous avons été satisfaits du parcours, les villes et villages où nous nous sommes arrêtés nous ont bien plu. Si c'était à refaire, je rajouterais une journée à Sa Pa pour faire une des randonnées et je demanderais à loger le soir à Lao Cai pour être très tôt sur l'un des marchés hebdomadaires de la région.

Le soir, nous logeons chez l’habitant. L’agence sélectionne des maisons d’hôtes et les aide à agencer leur habitation pour recevoir des voyageurs avec un minimum de confort et de propreté. Le bâtiment dans lequel nous dormons a été construit dans le jardin, avec les mêmes caractéristiques que l’habitat traditionnel : un hall d’entrée pièce à vivre, avec l’autel pour honorer les anciens. De chaque côté, deux chambres délimitées par un rideau. Nous en occupons une, nos accompagnateurs (guide et chauffeur) sont dans la seconde. Nous participons à la préparation du diner : courses sur le marché du village où nous pouvons déguster de la canne à sucre, puis confection des nems et cuisson des frites. Après avoir été saisies à l’huile, selon notre recette bien connue, celles-ci sont ensuite revenues dans de la margarine… Le repas a lieu en famille, il est copieux et bien arrosé ! Petit-déjeuner vietnamien le lendemain matin avec le célèbre Phở, plat à base de bouillon (de bœuf ou de poulet), de nouilles de riz et de nombreux aromates. Notre hôtesse nous propose un œuf contenant un embryon de poulet mais nous n’osons pas goûter ! (ce que nous regretterons après coup).

Notre prochaine étape : Mai Chau. La route est généralement bonne, récemment goudronnée mais certaines portions ne sont pas terminées et sont remplies d’ornières. En chemin, nous nous arrêtons en haut d’un col où se tient un petit marché. Là encore, nous allons dormir chez l’habitant mais nous ne verrons guère nos hôtes, juste la grand-mère qui vient nous apporter le repas. L’après-midi est consacré à une randonnée de quelques kilomètres à travers les rizières et les villages de Thaï Blancs. Nous sommes un peu surpris et gênés de voir notre guide entrer et nous faire entrer dans les habitations mais les villageois semblent heureux de nous faire découvrir leur mode de vie.

Troisième jour, route vers Son La en traversant tout d’abord le pays des Hmongs Bleus. Si les Thaï ont pour la plupart abandonné leur tenue traditionnelle, ce n’est pas le cas de cette ethnie et nous pouvons admirer les jolies jupes bleues des femmes et fillettes. Même pour les travaux des champs ou de construction, elles sont dans cette tenue. Les rizières font peu à peu place aux champs cultivés et aux flancs de montagne arborés : bananiers, taro, manioc et même café. Le déjeuner a lieu dans un restaurant pour locaux où nous pouvons déguster des crickets grillés. Nous y rencontrons de nombreuses Thaï noires avec leur curieux chignon tout en hauteur. Nous nous amusons de les voir circuler à mobylette avec le casque posé sur le dessus !


A Son La, nous visitons le pénitencier – pas vraiment présenté à la gloire des français… Nous aurions préféré aller nous détendre dans les thermes du village voisin mais quand nous y allons, il est trop tard. Quatrième jour : route vers Mu Cang Chai. Ce village a été introduit récemment dans les circuits touristiques, depuis qu’il est plus facilement accessible en voiture. A l’heure actuelle, il n’est pas possible de profiter pleinement des superbes paysages car de nombreux barrages sont en construction et la route n’est pas entièrement terminée ou a été défoncée par les déplacements des camions. Nous faisons néanmoins de nombreux arrêts pour prendre des photos des rizières en terrasse et des villages.
Nouveau déjeuner local avec la population cette fois, nous pouvons déguster un alcool sorti d’une bouteille où macèrent des frelons !!! Et nous dégustons un nouveau Phở.
Notre guide nous explique l’utilisation des herbes et sauces mises à disposition, c’est vraiment plus sympa quand nous mangeons avec lui et le chauffeur mais ce n’est pas très courant.
Après notre installation chez l’habitant dans une maison récente donnant sur les rizières, nous pouvons aller découvrir de nouvelles ethnies. Dans un des villages, toute une famille – et probablement leurs voisins – est occupée à construire sa maison.



Le soir, nous dînons avec la famille. Leur espace de vie est à l’étage de la maison, il comprend une grande pièce rectangulaire qui sert de pièce à vivre et aussi à dormir. Chacun dispose de son espace délimité par des rideaux. De l’autre côté de l’escalier se trouvent la cuisine et les sanitaires. Le dîner a lieu assis par terre sur des coussins, autour d’une table contenant tous les mets. Ils sont nombreux et vraiment excellents. La soirée se termine avec un superbe gâteau d’anniversaire pour mon mari.

Cinquième jour : route vers Sa Pa à travers la montagne. Le paysage traversé rappelle les paysage français, il y a même quelques pins. Puis apparaissent les rizières. En cette fin de mois de mars, elles ne sont pas encore en eau. L’espèce cultivée ici demande une forte pluviométrie et nous sommes en fin de saison sèche. L’herbe a envahi les terrasses, le paysage est donc néanmoins très fort.


Quand nous arrivons à Sa Pa, nous changeons d’atmosphère, nous sommes dans une ville hautement touristique et les vendeurs de rue sont très présents et insistants… Nous faisons un petit tour dans la ville puis nos accompagnateurs nous emmènent dans un village de montagne. Ils nous laissent libres pour une balade à notre guise et nous sommes bientôt accompagnés par une jeune femme Zay. Elle parle quelques mots de français, assez pour une petite conversation et pour qu’elle joue les guides… en terminant bien sûr par un peu de commerce. Comme elle n’a vraiment pas été insistante, nous lui achetons une pochette d’un joli bleu, qui a d’ailleurs largement teinté ses doigts.


Notre circuit dans le Nord-Ouest se termine. Avant de rejoindre Hanoi par la nouvelle route rapide, nous faisons un détour par un marché hebdomadaire, au milieu de plusieurs territoires : Coc Ly. Là, différentes ethnies se rencontrent pour venir vendre ou acheter des produits locaux et des produits manufacturés. C’est un vrai bonheur de déambuler parmi les stands puis d’assister à la foire aux buffles. Certains sont vraiment magnifiques. En repassant par Lao Cai, à la frontière de la Chine, nous allons jusqu’au Pont de l’Amitié et ses deux grandes « portes », la vietnamienne ayant été offerte par la Chine et vice-versa. C’est impressionnant de voir la Chine juste de l’autre côté du fleuve, qui n’est pas bien large. Les Vietnamiens peuvent acheter un visa pour traverser et aller s’approvisionner en Chine, avec un quota de marchandises détaxées. On en voit passer avec des motos très chargées.


Le retour est un peu monotone, la route rapide ne l’est pas tant que cela puisqu’elle est la plupart du temps limitée à 80 km/h. Il est intéressant toutefois d’observer le changement progressif du paysage : les montagnes deviennent collines, on recommence à voir des rizières dans la moindre petite vallée puis bientôt, c’est la plaine, ses cultures et son élevage. On voit de plus en plus de vaches, les vietnamiens ont découvert les yaourts et s’en régalent. C’est avec regret que nous prenons congé de notre guide et de notre chauffeur. Ces six jours nous ont permis de tisser des liens de complicité. Nous retrouverons notre chauffeur dans trois jours, il nous conduira à la Baie d’Halong. Quant à notre guide, nous le rencontrerons plusieurs fois à notre hôtel les jours suivants. Il faisait le détour pour venir bavarder chaque fois que ses prestations l’amenaient dans le quartier. Avec l'expérience, qu'aurais-je changé? Nous avons été satisfaits du parcours, les villes et villages où nous nous sommes arrêtés nous ont bien plu. Si c'était à refaire, je rajouterais une journée à Sa Pa pour faire une des randonnées et je demanderais à loger le soir à Lao Cai pour être très tôt sur l'un des marchés hebdomadaires de la région.
Vietnam: étape entre Sapa et Hanoï? English translation pending
Bonsoir,
Ai loue une moto a Hanoi, une semaine, pour me rendre dans les montagnes du nord ouest. Je dois la rendre lundi prochain donc comptais partir de Sapa dimanche.
Avez vous une adresse sympa entre Sapa et Hanoi pour passer la nuit (a mi chemin grosso modo) ?
Merci pour votre aide....une fois de plus ;)
Trek proche de Hanoï (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir au Vietnam en Juillet 2017 avec nos 3 enfants (10, 12, 15) Je suis au début de mes recherches. Nous arriverions sur Hanoi et souhaiterions faire un trek. Je commence à me renseigner et je vois que la région de Bac Ha me parait pas mal. Par contre pour y aller j'ai vu qu'il existait des bus de nuit (10h). Comment est la route ? J'ai 2 enfants malades en bus et je me dit que c'est peut être un peu loin... Quelle est la région la plus proche d'Hanoi qui permettrait de faire des treks sympas ?
Merci d'avance pour vos réponses
Nous souhaitons partir au Vietnam en Juillet 2017 avec nos 3 enfants (10, 12, 15) Je suis au début de mes recherches. Nous arriverions sur Hanoi et souhaiterions faire un trek. Je commence à me renseigner et je vois que la région de Bac Ha me parait pas mal. Par contre pour y aller j'ai vu qu'il existait des bus de nuit (10h). Comment est la route ? J'ai 2 enfants malades en bus et je me dit que c'est peut être un peu loin... Quelle est la région la plus proche d'Hanoi qui permettrait de faire des treks sympas ?
Merci d'avance pour vos réponses
10 jours au Vietnam: plutôt nord ou sud? English translation pending
Bonjour à tous! Alors voilà, je suis actuellement en Thaïlande, et j'envisage d'aller faire un petit tour au Vietnam pour terminer mon voyage. Il me reste une dizaine de jour, et pas forcément envie de passer mon temps dans les transports pour voir un max de trucs, juste envie de bouger (si possible à moto) et découvrir un peu le pays, les gens, bref l'atmosphère.
J'ai la possibilité d'atterrir soit à Ho Chi Minh Ville, oit à Hanoi, donc que me conseilleriez vous plutôt? Niveau météo, choses à voir, facilité pour bouger en seulement 10jours (et au passage éviter les endroits trop touristiques si possible, pas de resort et compagnie 😉).
D'avance merci de vos conseils, je suis preneur de tout avis sur la question 🙂
Anthony
D'avance merci de vos conseils, je suis preneur de tout avis sur la question 🙂
Anthony
Itinéraire Phuket-îles Similan, guest house? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons samedi en Thailande et nous voulons aller aux îles Similan. Nous reprenons donc l'avion de Bangkok vers Phuket et ensuite se diriger vers les îles Similan. Je trouve très peu d'infos concernant l'itinéraire de Phuket vers les îles Similan ainsi que divers infos sur les guests Houses.
Pouvez vous m'informer.
Merci bien
A bientôt
Nous partons samedi en Thailande et nous voulons aller aux îles Similan. Nous reprenons donc l'avion de Bangkok vers Phuket et ensuite se diriger vers les îles Similan. Je trouve très peu d'infos concernant l'itinéraire de Phuket vers les îles Similan ainsi que divers infos sur les guests Houses.
Pouvez vous m'informer.
Merci bien
A bientôt
Hong Kong --> Shanghai ou Beijing --> Shanghai English translation pending
Bonjour,
Vers le 15 Juillet je serai à Hong Kong et je dois repartir vers le 15 Aout de Shanghai, je voudrais savoir s'il vaut mieux choisr l'itinéraire Hong Kong à Shanghai ou plutot prendre un avion pour Beijnig et redescendre sur Shanghai?
Merci d'avance pour vous conseil.
Mr Gingle
Vers le 15 Juillet je serai à Hong Kong et je dois repartir vers le 15 Aout de Shanghai, je voudrais savoir s'il vaut mieux choisr l'itinéraire Hong Kong à Shanghai ou plutot prendre un avion pour Beijnig et redescendre sur Shanghai?
Merci d'avance pour vous conseil.
Mr Gingle
Votre souvenir frappant dans le Sud-Est asiatique? English translation pending
pour changer un peut des post << comment? ou? achats, et je cherche un bon plan >>
On pourrais discuter sur quelle a été le moment le plus fort pour vous, dans le sud est Asiatique ( je sais le piaf et sa mémoire d'éléphant va dire, cela a été fait, , ) mais je tente le coup, ,
Comme il faut donner l'exemple, , l'un des moment les plus fort qui est graver dans ma mémoire donc cela a du être fort ...... fut il y a bien+ 25 ans en Birmanie sur le lac Inle, , a l'époque il était formellement interdit de rester sur le lac, et bien sur personne n'osait heberger un toke comme moi🤪, mais ils ont eut l'idée de me faire dormir dans l'école du village, parmi les bancs de la classe, après avoir très bien dormi, les habitats m'ont fait lever pour donner place aux écoliers, , c'est la que j'ai vu un des plus beau spectacle de ma vie, , tout ces petits ecoliers venant par leur propre bateau le soleil levant a l'horizon, pas un bruit, , et chose curieuse tout les bateaux étaient a la taille des enfants, , si c'est un frère et une soeur, le bateau est moyen, , si l'enfant a 5 ans il est très petit, , pour le grassouillet du coin le gros bateau, , et tout ce petit peuple en uniforme impeccable, , ( a l'angalise ) a ce moment la je me suis dis je suis vraiment en Asie, , depuis ce moment la Birmanie est l'endroit que je préfère de tous, , comme quoi peut de chose peut impregner une personne a vie, , a vous, , , , , , , ,

Comme il faut donner l'exemple, , l'un des moment les plus fort qui est graver dans ma mémoire donc cela a du être fort ...... fut il y a bien+ 25 ans en Birmanie sur le lac Inle, , a l'époque il était formellement interdit de rester sur le lac, et bien sur personne n'osait heberger un toke comme moi🤪, mais ils ont eut l'idée de me faire dormir dans l'école du village, parmi les bancs de la classe, après avoir très bien dormi, les habitats m'ont fait lever pour donner place aux écoliers, , c'est la que j'ai vu un des plus beau spectacle de ma vie, , tout ces petits ecoliers venant par leur propre bateau le soleil levant a l'horizon, pas un bruit, , et chose curieuse tout les bateaux étaient a la taille des enfants, , si c'est un frère et une soeur, le bateau est moyen, , si l'enfant a 5 ans il est très petit, , pour le grassouillet du coin le gros bateau, , et tout ce petit peuple en uniforme impeccable, , ( a l'angalise ) a ce moment la je me suis dis je suis vraiment en Asie, , depuis ce moment la Birmanie est l'endroit que je préfère de tous, , comme quoi peut de chose peut impregner une personne a vie, , a vous, , , , , , , ,

Trois semaines en Chine à l'automne English translation pending
Je suis en train de prévoir un prochain voyage en Chine cet automne.
J'en suis au stade où je défriche un peu avant même de réserver le billet d'avion.
Il s'agit pour moi d'un première découverte du pays et j'ai bien conscience que je n'en découvrirai qu'une petite partie. J'ai d'abord pensé à un périple Pékin, Xian, Shanghai avec des arrêts au milieu qu'il me reste à définir : un peu de nature, mais plutôt plus de civilisation (mélange de moderne et d'histoire). Je suis ouverte à tous les conseils sur ce point parce que j'ai du mal à me faire une idée précise : Pingyao, Suzhou sûrement, mais qu'en est-il pour Hangzhou, Luoyang, Longmen, Dengfeng, Shaolin (pas vraiment une grande fan des arts martiaux, mais pourquoi pas), Tongli, Datong, Mont Wutai...Peut-être d'autres suggestions ?
Guilin est un peu plus loin, mais semble valoir le déplacement. POurquoi pas même repartir de Hong Kong, mais sachant qu'on veut vraiment passer par Shanghai et profiter de plusieurs jours dans chaque grande ville, cela me paraît un peu court en trois semaines...
Merci à vous pour vos conseils éclairés.
Il s'agit pour moi d'un première découverte du pays et j'ai bien conscience que je n'en découvrirai qu'une petite partie. J'ai d'abord pensé à un périple Pékin, Xian, Shanghai avec des arrêts au milieu qu'il me reste à définir : un peu de nature, mais plutôt plus de civilisation (mélange de moderne et d'histoire). Je suis ouverte à tous les conseils sur ce point parce que j'ai du mal à me faire une idée précise : Pingyao, Suzhou sûrement, mais qu'en est-il pour Hangzhou, Luoyang, Longmen, Dengfeng, Shaolin (pas vraiment une grande fan des arts martiaux, mais pourquoi pas), Tongli, Datong, Mont Wutai...Peut-être d'autres suggestions ?
Guilin est un peu plus loin, mais semble valoir le déplacement. POurquoi pas même repartir de Hong Kong, mais sachant qu'on veut vraiment passer par Shanghai et profiter de plusieurs jours dans chaque grande ville, cela me paraît un peu court en trois semaines...
Merci à vous pour vos conseils éclairés.