Results for "Passage+des+Fleurs+|+123+>+233"
92681 results found.
La France en juillet English translation pending
Bonjour!
Mon chum Daniel et moi allons en France 3 semaines (fin juin et deux premières de juillet). Nous passons la permière semaine à Paris et avons loué une voiture pour les douze jours suivants pour parcourir la distance Paris-Toulouse. Nous comptons visiter quelques régions sur notre passage, dont les Alpes, la côte d'Azur et Carcasonne. Est-ce réaliste? Quoi devrions-nous privilégier? Avez-vous de bons conseils à nous donner? Quelles routes devrions-nous emprunter?
Nous passerons aussi la dernière fin de semaine à Paris pour la fête nationale. Où est le MEILLEUR party???
Merci chers français et voyageurs!!!
Annie-Claude (et Daniel)
Mon chum Daniel et moi allons en France 3 semaines (fin juin et deux premières de juillet). Nous passons la permière semaine à Paris et avons loué une voiture pour les douze jours suivants pour parcourir la distance Paris-Toulouse. Nous comptons visiter quelques régions sur notre passage, dont les Alpes, la côte d'Azur et Carcasonne. Est-ce réaliste? Quoi devrions-nous privilégier? Avez-vous de bons conseils à nous donner? Quelles routes devrions-nous emprunter?
Nous passerons aussi la dernière fin de semaine à Paris pour la fête nationale. Où est le MEILLEUR party???
Merci chers français et voyageurs!!!
Annie-Claude (et Daniel)
Hôtel Iberostar Paraiso del Mar ou Lindo? English translation pending
Salut à tous,
J'ai l'intention de partir au Mexique en janvier prochain pour fêter mes 40 ans🙁 j'ai très envie d'une débauche de luxe et de confort tout en étant à proximité de playa del carmen pour sortir. Merci de m'aider dans mon choix si vous connaissez ces hôtels.
J'ai l'intention de partir au Mexique en janvier prochain pour fêter mes 40 ans🙁 j'ai très envie d'une débauche de luxe et de confort tout en étant à proximité de playa del carmen pour sortir. Merci de m'aider dans mon choix si vous connaissez ces hôtels.
Hôtel Marmara Blue Sky and Sea en Crète English translation pending
bonjour à tous,
nous partons en septembre en Crête avec marmara au blue sky and sea à Ierapetra 😎😎😎, avez vous de bons ou mauvais retour d'expérience concernat cet hôtel ??? merci à tous pour vos réponses
Titou29
nous partons en septembre en Crête avec marmara au blue sky and sea à Ierapetra 😎😎😎, avez vous de bons ou mauvais retour d'expérience concernat cet hôtel ??? merci à tous pour vos réponses
Titou29
Information sur l'île de Kuramathi aux Maldives English translation pending
Bonjour, voici quelques infos sur l'ile de Kuramathi u nous avons passe 10 jours. Pour les infos pour organiser un voyage aux maldives en individuel, nous avions ecrit un autre post: http://voyageforum.com/v.f?post=454736;search_string=maldives;
Le cadre: Nous arrivons à l´île de Kuramathi en 1h30 par speed boat (possibilite d'arriver en hydravion mais supplement de l'ordre de 200us$. C'est une "grande" île puisqu'on en fait le tour en 1h30. Elle est composée de trois ensembles correspondant à des tarifs diferents: le blue lagoon au sommet, le cottage et ses chambres sur pilotis qui permettent d'accéder directement à la mer par un escalier privatif puis, en bas de la pyramide, le village que nous avons choisi. Mais ne vous méprenez pas, le village c'est aussi le top! Notre bungalow se situe a 20 mètres de la mer, sur une petite plage privée bordée de végétation et donne directement sur la barrière de corail. On conseille cottage ou village. Si vous choisissez cottage, demander un bungalow eloigne de la centrale electrique et ds le cas de village demandez ceux cote barriere de corail apres le terrain de foot (mais pas immediatement avt les piklotis tjrs a cause de la centrale) Kuramathi est verdoyante et magnifiquement fleurie; cocotiers, arbres gigantesques, plantes et fleurs tropicales se partagent l'espace avec les plages de sable blanc. Quant aux chemins qui traversent l'île, tous de sable, ils nous permettent de vivre les pieds à l'air libre. No shoes no stress.
Les animaux: Notre première surprise en levant la tête fut de voir voler en plein jour d'immenses Chauves-souris de 70 cms d'envergure appelées ice "flying dog" (faut reconnaître qu'il y a un air de famille). Nous croisons quelquefois des caméléons et la nuit tombée, des rats. C'est surprenant de les voir grimper aux cocotiers pour se nourrir de ses fruits. Les crabes qui passent leur journée à creuser des trous dans le sable se partagent la plage avec des Bernard l'hermite malheureusement bientôt SDF. Victimes des voyageurs qui ramassent les coquillages vides, ces pauvres petits invertébrés ne trouvant plus coquille à leur pied sont parfois obligés d'investir ce qu'ils trouvent, comme par exemple un capuchon de stylo! Le long de la plage, il n'est pas rare d'apercevoir des sting raies, des poisons coffre ou des bébés requins à pointe noire. On a également eu la chance d´apercevoir un banc de dauphins derrière la barrière de corail. Mais, la faune la plus merveilleuse n´est pas visible sur terre, elle se cache sous l'eau…
Sous l'eau: L'Océan Indien nous offre de superbes scènes de vie sous-marine: Des múrènes la gueule grande ouverte se font laver les dents par de petits poissons bleus tandis que des balistes se laissent faire la toilette des branchies par les poissons nettoyeurs, les poissons- perroquets grignotent bruyamment les rochers avec leur bec, les requins disloquent des bancs de poissons, les rascasses se cachent dans des cavités, les poissons-clowns, célèbres malheureusement pour eux depuis Nemo, jouent dans les anémones (une fine couche les immunise des piqûres), les langoustes laissent dépasser leurs longues antennes de leur habitation, le poisson-feuille se laisse bercer par le courant pour nous duper comme le poisson-pierre immobile au milieu de son rocher ou la sole quasi- invisible sur le sable, et les raies mantas nous offrent des ballets volants. Mais n'oublions pas non plus: le Napoléon énorme et solitaire, les requins-marteau visibles a 40 m de profondeur (niveau 2 minimum pour apprécier ces monstres tranquilles, mouais, ce n´est pas ce qui va forcément motiver Sophie à poursuivre…), les tortues paisibles et sympathiques, les thons "entiers", les poissons-coffre aux grands yeux ronds, les poissons-flûte, papillon, chirurgien, etc…Bref, une myriade de couleurs et de formes que dis-je, une merveille. Les activites possibles: La bronzette!!!
La plongée Pas besoin d'aller très loin pour faire de très belles plongées, 10 minutes en bateau suffisent pour observer toute la faune sous-marine des Maldives. Nous arrivons une demi-heure avant le départ, le temps de préparer notre matériel (de très bonne qualité) et d'assister au briefing en anglais, allemand ou français au choix. Le matériel est ensuite amené au bateau par le personnel, c´est grand luxe. Lorsque nous arrivons à bord, nos bouteilles sont dejà gréées, il n´y a plus qu'à nettoyer son masque et enfiler le gilet. C´est sûr que ça change des Glénans... Une fois à l'eau c'est que du bonheur. Le principe ici, profiter un max et ne pas pénaliser les autres. Donc lorsqu´on atteint la réserve, on remonte en binôme gentiment (même deux niveaux 1) pendant que les autres plongeurs poursuivent. Comme il s´agit de plongées dérivantes on attend que le bateau vienne nous chercher. Pas super niveau securité mais tant qu´il n´y a pas de problème … Au retour de la plongée, le personnel, toujours aussi serviable, nous aide et s'occupe de nos bouteilles pendant qu'on déguste de la noix de coco fraîchement coupée. Question prix, c'est proportionnel à la beauté des plongées et au service… En plus de la location du matériel, on est obligés de louer un ordinateur de plongée, de payer une supplément pour avoir 12 litres au lieu de 10 et de payer le bateau. Au final autour de 60 euros la plongee.
Le snorkeling ou PMT (Palmes-Masque-Tuba) Une des activités-phare bien sûr (quoique certains préfèrent passer leur journée à la piscine!!). En fait, on peut voir quasiment la même chose qu'en bouteille. Le passage délicat, c´est de passer la barrière à quinze mètres du bord. C'est pourquoi nous attendons en général que la mer soit assez haute sinon c'est éraflures sur le corail assurées, ce qui arriva à Sophie le jour où les vagues l'ont un peu paniquée. On peut prevoir un Tshirt de plongee genre beuchat contre le soleil et certains courants froids. Eau autour de 26/27 degres Globalement, le corail n'est pas ce qu'il y a de plus beau à voir ici. A certains endroits il est complètement détruit, sans savoir à qui l'attribuer: le tsunami ou les touristes qui marchent dessus en depit des recommandations ? Nous fûmes très chanceux pour notre première sortie PMT: outre la multitude de poissons aux couleurs incroyables, nous avons aperçu un requin gris d'1m50 et une tortue qui nageait. Christophe autant obsédé par les requins qu'il le fût pour les tigres est ravi, Sophie, beaucoup moins enthousiaste au départ, est rassurée. Les requins de récif à pointes blanches ou noires sont inofensifs. Quant à la tortue, on a qu'une hâte, l' approcher de plus près. Récit d'un snorkeling formidable: aujourd'hui la visibilité est très bonne. Comme d'habitude, des poissons de toutes les couleurs grouillent sur le chemin qui nous mène au coin des tortues. L'une d'elle, d'un fort beau gabarit (140cm) repose à côté d'un rocher. Après que Sophie soit descendue à son niveau pour la photographier (-4/5m), elle se met à se mouvoir et à remonter en surface pour respirer. Pas du tout farouche, elle s'est laissée suivre pendant plusieurs minutes, on aurait pu la toucher sans difficulté tant nous étions près d'elle. Au moment où nous revenions sur nos "pas", voici qu'une raie manta vient dans notre direction la bouche ouverte pour avaler sa dose de plancton. Ca fait un drôle d'effet de tomber nez à nez avec ce gracieux animal d'une envergure de 2 a 3 mètres. Il semble planer dans l´eau. Ce n'est pas la première fois qu'on en voit mais, contrairement aux autres fois, on ne s'y attendait pas. Elles ont l'habitude de "dîner" de l'autre côté de l'île, là où il y a plus de courant. Avant de se jeter à l'eau pour nager avec, on aperçoit dejà les extrémités de leurs ailes à la surface de l'eau (qui ressemblent d´ailleurs curieusement à des ailerons de requins). Puis à nouveau une tortue, puis deux, puis trois...au total nous en verrons cinq ou six. Nous verrons aussi un Napoléon puis plusieurs requins. Il nous a fallu un peu de temps pour nous en remettre (un ou deux cocktails). C'etait fantastique!
Le "ray feeding", littéralement : le nourrissage des sting raies A lieu tous les jours à 18h30 sur le ponton du cottage. Bien que le principe soit discutable, le spectacle vaut le coup. Une quinzaine de raies de 1 a 1, 5 mètres d'envergure attendent au bord de l'eau qu'on vienne les nourrir. Dès que le "dresseur" arrive, elles se jettent sur lui, lui montent sur le corps jusqu'à lui faire perdre l'équilibre (nous assisterons à plusieurs belles gamelles). Il leur donne des morceaux de poissons directement dans la bouche puis les attire sur le sable où il est alors possible de les caresser (ce qui est aussi tres discutable).
Le sport: voile, salle de musculation, piscine, tennis.
internet: disponible mais tres cher (30 dollars de l'heure)
Observation du coucher de soleil Beauté variable en fonction des nuages. S'ils sont absents, les couleurs sont seulement degradées mais quand ils sont présents, les derniers rayons du soleil s'y reflètent et donnent de beaux contrastes chaud/froid. La pointe de l'île qui se termine en banc de sable est le rendez-vous privilégié des amateurs.
Les formules: All inclusive, notre cas, interessant si on prend du vin aux repas, un petit cafe pour digerer et au moins 3 cocktails par jour. Comprends l'aller retour en bateau et 2 excursions sur des iles voisines Demi pension, pour ceux qui desirent gouter une cuisine differente tous les jours. Pension complete pour les autres. La "cantine" du village est tres bonne et variee, rien a redire sinon que si les serveurs n'ont pas leur pourboire des les premiers jours, ils tirents la gueule. Il suffit de mettre les choses au clair. Les
soirées : Karaoke, disco, bref un peu d'animation le soir meme si ca ne souleve pas des briques.
Pour les photos ou plus de details: http://www.lespiedssurterre.org Bonne baignade
Le cadre: Nous arrivons à l´île de Kuramathi en 1h30 par speed boat (possibilite d'arriver en hydravion mais supplement de l'ordre de 200us$. C'est une "grande" île puisqu'on en fait le tour en 1h30. Elle est composée de trois ensembles correspondant à des tarifs diferents: le blue lagoon au sommet, le cottage et ses chambres sur pilotis qui permettent d'accéder directement à la mer par un escalier privatif puis, en bas de la pyramide, le village que nous avons choisi. Mais ne vous méprenez pas, le village c'est aussi le top! Notre bungalow se situe a 20 mètres de la mer, sur une petite plage privée bordée de végétation et donne directement sur la barrière de corail. On conseille cottage ou village. Si vous choisissez cottage, demander un bungalow eloigne de la centrale electrique et ds le cas de village demandez ceux cote barriere de corail apres le terrain de foot (mais pas immediatement avt les piklotis tjrs a cause de la centrale) Kuramathi est verdoyante et magnifiquement fleurie; cocotiers, arbres gigantesques, plantes et fleurs tropicales se partagent l'espace avec les plages de sable blanc. Quant aux chemins qui traversent l'île, tous de sable, ils nous permettent de vivre les pieds à l'air libre. No shoes no stress.
Les animaux: Notre première surprise en levant la tête fut de voir voler en plein jour d'immenses Chauves-souris de 70 cms d'envergure appelées ice "flying dog" (faut reconnaître qu'il y a un air de famille). Nous croisons quelquefois des caméléons et la nuit tombée, des rats. C'est surprenant de les voir grimper aux cocotiers pour se nourrir de ses fruits. Les crabes qui passent leur journée à creuser des trous dans le sable se partagent la plage avec des Bernard l'hermite malheureusement bientôt SDF. Victimes des voyageurs qui ramassent les coquillages vides, ces pauvres petits invertébrés ne trouvant plus coquille à leur pied sont parfois obligés d'investir ce qu'ils trouvent, comme par exemple un capuchon de stylo! Le long de la plage, il n'est pas rare d'apercevoir des sting raies, des poisons coffre ou des bébés requins à pointe noire. On a également eu la chance d´apercevoir un banc de dauphins derrière la barrière de corail. Mais, la faune la plus merveilleuse n´est pas visible sur terre, elle se cache sous l'eau…
Sous l'eau: L'Océan Indien nous offre de superbes scènes de vie sous-marine: Des múrènes la gueule grande ouverte se font laver les dents par de petits poissons bleus tandis que des balistes se laissent faire la toilette des branchies par les poissons nettoyeurs, les poissons- perroquets grignotent bruyamment les rochers avec leur bec, les requins disloquent des bancs de poissons, les rascasses se cachent dans des cavités, les poissons-clowns, célèbres malheureusement pour eux depuis Nemo, jouent dans les anémones (une fine couche les immunise des piqûres), les langoustes laissent dépasser leurs longues antennes de leur habitation, le poisson-feuille se laisse bercer par le courant pour nous duper comme le poisson-pierre immobile au milieu de son rocher ou la sole quasi- invisible sur le sable, et les raies mantas nous offrent des ballets volants. Mais n'oublions pas non plus: le Napoléon énorme et solitaire, les requins-marteau visibles a 40 m de profondeur (niveau 2 minimum pour apprécier ces monstres tranquilles, mouais, ce n´est pas ce qui va forcément motiver Sophie à poursuivre…), les tortues paisibles et sympathiques, les thons "entiers", les poissons-coffre aux grands yeux ronds, les poissons-flûte, papillon, chirurgien, etc…Bref, une myriade de couleurs et de formes que dis-je, une merveille. Les activites possibles: La bronzette!!!
La plongée Pas besoin d'aller très loin pour faire de très belles plongées, 10 minutes en bateau suffisent pour observer toute la faune sous-marine des Maldives. Nous arrivons une demi-heure avant le départ, le temps de préparer notre matériel (de très bonne qualité) et d'assister au briefing en anglais, allemand ou français au choix. Le matériel est ensuite amené au bateau par le personnel, c´est grand luxe. Lorsque nous arrivons à bord, nos bouteilles sont dejà gréées, il n´y a plus qu'à nettoyer son masque et enfiler le gilet. C´est sûr que ça change des Glénans... Une fois à l'eau c'est que du bonheur. Le principe ici, profiter un max et ne pas pénaliser les autres. Donc lorsqu´on atteint la réserve, on remonte en binôme gentiment (même deux niveaux 1) pendant que les autres plongeurs poursuivent. Comme il s´agit de plongées dérivantes on attend que le bateau vienne nous chercher. Pas super niveau securité mais tant qu´il n´y a pas de problème … Au retour de la plongée, le personnel, toujours aussi serviable, nous aide et s'occupe de nos bouteilles pendant qu'on déguste de la noix de coco fraîchement coupée. Question prix, c'est proportionnel à la beauté des plongées et au service… En plus de la location du matériel, on est obligés de louer un ordinateur de plongée, de payer une supplément pour avoir 12 litres au lieu de 10 et de payer le bateau. Au final autour de 60 euros la plongee.
Le snorkeling ou PMT (Palmes-Masque-Tuba) Une des activités-phare bien sûr (quoique certains préfèrent passer leur journée à la piscine!!). En fait, on peut voir quasiment la même chose qu'en bouteille. Le passage délicat, c´est de passer la barrière à quinze mètres du bord. C'est pourquoi nous attendons en général que la mer soit assez haute sinon c'est éraflures sur le corail assurées, ce qui arriva à Sophie le jour où les vagues l'ont un peu paniquée. On peut prevoir un Tshirt de plongee genre beuchat contre le soleil et certains courants froids. Eau autour de 26/27 degres Globalement, le corail n'est pas ce qu'il y a de plus beau à voir ici. A certains endroits il est complètement détruit, sans savoir à qui l'attribuer: le tsunami ou les touristes qui marchent dessus en depit des recommandations ? Nous fûmes très chanceux pour notre première sortie PMT: outre la multitude de poissons aux couleurs incroyables, nous avons aperçu un requin gris d'1m50 et une tortue qui nageait. Christophe autant obsédé par les requins qu'il le fût pour les tigres est ravi, Sophie, beaucoup moins enthousiaste au départ, est rassurée. Les requins de récif à pointes blanches ou noires sont inofensifs. Quant à la tortue, on a qu'une hâte, l' approcher de plus près. Récit d'un snorkeling formidable: aujourd'hui la visibilité est très bonne. Comme d'habitude, des poissons de toutes les couleurs grouillent sur le chemin qui nous mène au coin des tortues. L'une d'elle, d'un fort beau gabarit (140cm) repose à côté d'un rocher. Après que Sophie soit descendue à son niveau pour la photographier (-4/5m), elle se met à se mouvoir et à remonter en surface pour respirer. Pas du tout farouche, elle s'est laissée suivre pendant plusieurs minutes, on aurait pu la toucher sans difficulté tant nous étions près d'elle. Au moment où nous revenions sur nos "pas", voici qu'une raie manta vient dans notre direction la bouche ouverte pour avaler sa dose de plancton. Ca fait un drôle d'effet de tomber nez à nez avec ce gracieux animal d'une envergure de 2 a 3 mètres. Il semble planer dans l´eau. Ce n'est pas la première fois qu'on en voit mais, contrairement aux autres fois, on ne s'y attendait pas. Elles ont l'habitude de "dîner" de l'autre côté de l'île, là où il y a plus de courant. Avant de se jeter à l'eau pour nager avec, on aperçoit dejà les extrémités de leurs ailes à la surface de l'eau (qui ressemblent d´ailleurs curieusement à des ailerons de requins). Puis à nouveau une tortue, puis deux, puis trois...au total nous en verrons cinq ou six. Nous verrons aussi un Napoléon puis plusieurs requins. Il nous a fallu un peu de temps pour nous en remettre (un ou deux cocktails). C'etait fantastique!
Le "ray feeding", littéralement : le nourrissage des sting raies A lieu tous les jours à 18h30 sur le ponton du cottage. Bien que le principe soit discutable, le spectacle vaut le coup. Une quinzaine de raies de 1 a 1, 5 mètres d'envergure attendent au bord de l'eau qu'on vienne les nourrir. Dès que le "dresseur" arrive, elles se jettent sur lui, lui montent sur le corps jusqu'à lui faire perdre l'équilibre (nous assisterons à plusieurs belles gamelles). Il leur donne des morceaux de poissons directement dans la bouche puis les attire sur le sable où il est alors possible de les caresser (ce qui est aussi tres discutable).
Le sport: voile, salle de musculation, piscine, tennis.
internet: disponible mais tres cher (30 dollars de l'heure)
Observation du coucher de soleil Beauté variable en fonction des nuages. S'ils sont absents, les couleurs sont seulement degradées mais quand ils sont présents, les derniers rayons du soleil s'y reflètent et donnent de beaux contrastes chaud/froid. La pointe de l'île qui se termine en banc de sable est le rendez-vous privilégié des amateurs.
Les formules: All inclusive, notre cas, interessant si on prend du vin aux repas, un petit cafe pour digerer et au moins 3 cocktails par jour. Comprends l'aller retour en bateau et 2 excursions sur des iles voisines Demi pension, pour ceux qui desirent gouter une cuisine differente tous les jours. Pension complete pour les autres. La "cantine" du village est tres bonne et variee, rien a redire sinon que si les serveurs n'ont pas leur pourboire des les premiers jours, ils tirents la gueule. Il suffit de mettre les choses au clair. Les
soirées : Karaoke, disco, bref un peu d'animation le soir meme si ca ne souleve pas des briques.
Pour les photos ou plus de details: http://www.lespiedssurterre.org Bonne baignade
Passer en Chine depuis la Mongolie English translation pending
salut à tous! je compte passer le mois de juillet en mongolie et rejoindre le tibet via le xinjiang (Nord de la chine). le hic c'est qu'il n' y a pas de route directe, il faut passer par le désert... Quelqu'un a t' il déjà fait ce périple? D'après mes premiers repérages, je compte partir de Bajan ovoo en Mongolie pour arriver à Naomiaohu ou à Nom en Chine. y a t-il des Nomades qui effectuent ce trajet, ou qui relient la mongolie et la chine?.. J'attends vos conseils et retours d'expérience... Merci merci...
Islande - quand et où acheter billet avion? English translation pending
Bonjour, durant l'été 2006 nous comptons nous rendre en islande pour 3 semaines / 1 mois.
Nous nous déplacerons en bus sur les sites et une fois sur place des petits treks de 2-4 jours.
Nous n'avons pas encore arrêté la période (mi-juin/mi juillet ou le mois Aout) nous ne voudrions pas avoir trop de pluie 😄.
Mais la question de ce post est de connaitre les agences pour lavoir des billets d'avion (Paris-Rekjavik) au meilleur prix (cad le plus bas 😎) et quelle est la meilleure période pour acheter son billet ?
Merci de votre collaboration
Mais la question de ce post est de connaitre les agences pour lavoir des billets d'avion (Paris-Rekjavik) au meilleur prix (cad le plus bas 😎) et quelle est la meilleure période pour acheter son billet ?
Merci de votre collaboration
Vos impressions sur le Sol Cayo Guillermo English translation pending
Bonjour,
Je voudrais que l'on partage et échange nos impressions, commentaires, points faibles, points fort et anectodes sur votre séjour au Sol Cayo Guillermo 4* et pourquoi pas s'échanger des photos etc... Ce n'est pas du tout pour le critiquer (bien au contraire) mais juste s'échanger notre point de vue sur cet hôtel !
Julia.
Je voudrais que l'on partage et échange nos impressions, commentaires, points faibles, points fort et anectodes sur votre séjour au Sol Cayo Guillermo 4* et pourquoi pas s'échanger des photos etc... Ce n'est pas du tout pour le critiquer (bien au contraire) mais juste s'échanger notre point de vue sur cet hôtel !
Julia.
Appareils photos numériques ou argentiques? English translation pending
Salut a tous, compagnons de la route
Voila, je m interroge sur les qualites des appareils numeriques, pour des superbes photos, ne vaut il mieux pas acheter un argentique??? Sachant que mon ancien minolta Z1 est tombe a l eau et qu il ne repond plus de rien, (le bouche a bouche n a pas servi😛) Rapport qualité/prix, vaut mieux un numerique ou un argentique. Si vous penchez sur le numerique, pensez vous que le minolta Z3 ou Z5 sont toujours d actualite ou pas? ou si il y a mieux dans d autres marque? Je suis un peu pomé en regardant tous les tests et les bla bla, je m en refere a vous et a vos conseils.
Merci d avance
excusez moi, mais j ai oublie de dire qu en argentique j y connais pas grand chose.....🤪
Voila, je m interroge sur les qualites des appareils numeriques, pour des superbes photos, ne vaut il mieux pas acheter un argentique??? Sachant que mon ancien minolta Z1 est tombe a l eau et qu il ne repond plus de rien, (le bouche a bouche n a pas servi😛) Rapport qualité/prix, vaut mieux un numerique ou un argentique. Si vous penchez sur le numerique, pensez vous que le minolta Z3 ou Z5 sont toujours d actualite ou pas? ou si il y a mieux dans d autres marque? Je suis un peu pomé en regardant tous les tests et les bla bla, je m en refere a vous et a vos conseils.
Merci d avance
excusez moi, mais j ai oublie de dire qu en argentique j y connais pas grand chose.....🤪
Jours de la semaine en Asie Sud-Est English translation pending
Une question bête 😮 :
Est-ce que les jours de la semaine sont les mêmes qu'en Europe, ou sont-ils décalés à cause du calendrier lunaire?
Chine: Miaos longues cornes English translation pending
Bonjour,
Je parts en Chine en octobre et plus particulièrement dans le Guizhou. Je voudrais aller voir les Miaos longues cornes vers Anshun et plus particulièrement à Suoga mais je ne trouve pas beaucoup de renseignements. Quelqu'un connait-il ? Merci
Je parts en Chine en octobre et plus particulièrement dans le Guizhou. Je voudrais aller voir les Miaos longues cornes vers Anshun et plus particulièrement à Suoga mais je ne trouve pas beaucoup de renseignements. Quelqu'un connait-il ? Merci
De retour de l'océan bavaro! English translation pending
comme promis un petit compte rendu de mon séjour a l'ocean bavaro du 17 avril au 1 mai...
par ou commencer... je crois que je vais le faire par rubriques car sinon je vais pas m'en sortir!
Vols Corsair: petit A330 A/R donc un peu serrés! 1H30 de retard a l'aller (10H de vol), 25mn en avance (si si!) au retour (8H de vol).
Hotel:ma 1ere impression a été de me dire que j'étais dans une sorte de parc d'attraction du style parc disneyland... bizarre!mais bon en fait le complexe est très sympa, pas si grand que ca! beaucoup de végétations (cocotiers, fleurs, ...), de bestioles en tout genre (flamands, canards, piverts, ...), la réception est très jolie avec un bar et des grands canapés confortables pour y prendre un verre et y écouter de la musique (musiciens le soir), piscine principale grande avec un bar "fesses dans l'eau" très sympa (avec un serveur, Santiago, adorable mais qui sera en vacances pour les 3 prochaines semaines: dommage!), ... bref les infrastructures sont très biens! pour ce qui est des chambres, nous avons eu de la chance (enfin pas de suite...) car on nous a attribué une suite (??) qui s'est révélée être infestée de cafards (sympas comme bestioles!!). J'ai pas dormi de la nuit bien qu'il y en ait eu aucun dans la chambre (ils étaient dans la SdB et le salon) et avec la fatigue j'ai fini par faire une crise de nerfs tellement j'étais flippée: bon début de séjour!! 🤪 le lendemain, on nous a changé de chambre (n'hésiter pas à etre ferme et à insister a la réception et ils sont réglos!) et on a eu une suite avec jaccusi cette fois (??)!! bref, un coup de bol! la chambre a éviter est la 6407 (quoique mon copain a bouché les trous d'ou ils sortaient et que par la suite on a vu des gens dedans: elle a du etre décarfardisée!) et notre chambre était la 6507, entre la plage et la piscine principale et le théatre (donc un peu bruyant mais bon pas génant pour nous!).
Temps: 1ere semaine que de la pluie jusqu'à vendredi: un peu déprimant!! on a fait que dormir et bouquiner! après temps correct avec qq journées avec un ciel quasi bleu!!mais bon on est qd meme super bronzé!!!😎
Nourriture: buffet moyen, c'est pas mauvais mais c'est pas réjouissant!les restos a thème sont mieux! on en a fait 4. dans l'ordre on a préféré le mexicain, l'italien, l'espagnol et le brésilien mais après c'est une question de goût! le snack 24h/24h et le petit buffet ouvert a midi a coté est pratique car proche de la plage et piscine!
Plage/piscine: très jolies! mer un peu agitée et du coup trouble et qq algues mais bon pas très génant!piscine un peu trouble en fin de journée...la proximité du bar et les verres qui s'y renversent surement...
Animations: très bonne équipe d'animateurs! pas fait d'animations la journée (préfère faire le lézard) et le soir on a vu qq spectacles au théatre qui étaient TB dont un sur la plage avec ensuite disco: super sympa!! petit reproche qd meme: manque d'info au niveau des animations du jour (quelles animations, ou, quand, ...) sinon, les sports nautiques sont a faire, surtout le catamaran!
Excursions: Hispaniola avec Marsans (à la rencontre des Dominicains) et Saona avec RH Tours (à la rencontre des poissons dans une eau transparente). toutes les 2 très chouettes et bien différentes!!on était très content de sortir de l'hotel car autour de l'hotel c'est l'envers du décor (terrains vagues) et y a rien a voir!!! penser a acheter des stylos et cahiers et aussi des bonbons si vous faites hispaniola pour les donner aux gamins (surtout ceux qui vivent proche des champs de cannes a sucre et qui sont tres pauvres!) mais sinon il est prévu un arret dans une epicerie ou vous pouvez acheter tout ca!
Marsans:😠 alors là ca va etre mon seul coup de gueule 😠 le lendemain de notre arrivée on a eu droit a une réunion d'info de bien 2H (alors que nous on rêvait de baignade!) où on a eu tres peu d'infos pratiques mais par contre bcp d'infos sur les excursions. Serge, le gars de Marsans, est très fort pour vendre ces excursions très chères!!tout en finesse et il finit par vous dire de les réserver de suite car il attend 150 personnes pour demain!!c'est du foutage de gueule: on a reussi a reservé hispaniola le samedi pour le lundi, une semaine après cette réunion!!! il veut juste que vous alliez pas voir ailleurs car Marsans vend très cher ses excursions et se fait une marge de bien 40% dessus et le Serge se sucre au passage!! il copine avec le resto Captain Cook (à langoustes) également ou il a une commission et donc envoit tous les touristes francais là bas ce qui fait que le resto El Bucanero de l'hotel a très peu de couverts (discutez en avec le clown siffleur qui essaye de vendre ses langoustes toute la journée!). des marseillais rencontrés là bas ont eux tenté un resto le Coconuts à gauche de la plage juste devant l'accrobranche (qu'ils ont également fait et trouvé très sympa - initiation gratuite et parcours complet pr 25$) en partant vers El Cortecito ou ils ont super bien mangé (langoustes pas surgelées, très copieux, cadre du resto super) pour le meme prix que les 2 autres (35-40$) et ont pu discuter avec le patron francais qui leur a donné des tuyaux pour des excursions (ca mérite d'aller se renseigner, du style saona pr 22€... faut quand meme voir les conditions!). nous on a fait saona avec RH tours pr 10$ de moins que marsans et c'était très bien meme si dans le bus il y avait majoritairement des allemands! en ce qui concerne les représentants permanents de Marsans a l'hotel, sensés vous renseigner et aider, Ingrid et Philippe, je dirais qu'ils sont incompétents!! bons pour encaisser le fric pour les excursions mais après zéro pour donner des infos pratiques sur l'hotel ou autre! Mention spéciale a Ingrid... quelqu'un sur ce forum il me semble a mis sur elle qu'elle etait "blonde et pas motivée", moi je serais plus directe: elle est désagréable et incompétente!!! bref, allez a la pêche aux infos si vous avez le temps en discutant avec les gens qui sont arrivés avant vous (endroit idéal le bar 😛), ou avec des locaux!!
Voilà ce que je pouvais dire en résumé de ce séjour que j'ai vraiment apprécié. je pense pas que je referais ce type de formule "tout inclus", pas idéal pour voir le pays (qui est très beau pour le peu que j'ai vu!) et rencontrer des dominicains (souriants, dansants, toujours un "ola", ... on a des progres a faire nous les francais!) mais je recherchais la facilité et le repos pour cette fois ci donc c'était parfait!!!
Merci a toutes les personnes qui ont répondu a mes questions avant mon départ et n'hesiter pas a me contacter si vous voulez des infos supplémentaires!!
@+
mélissa
par ou commencer... je crois que je vais le faire par rubriques car sinon je vais pas m'en sortir!
Vols Corsair: petit A330 A/R donc un peu serrés! 1H30 de retard a l'aller (10H de vol), 25mn en avance (si si!) au retour (8H de vol).
Hotel:ma 1ere impression a été de me dire que j'étais dans une sorte de parc d'attraction du style parc disneyland... bizarre!mais bon en fait le complexe est très sympa, pas si grand que ca! beaucoup de végétations (cocotiers, fleurs, ...), de bestioles en tout genre (flamands, canards, piverts, ...), la réception est très jolie avec un bar et des grands canapés confortables pour y prendre un verre et y écouter de la musique (musiciens le soir), piscine principale grande avec un bar "fesses dans l'eau" très sympa (avec un serveur, Santiago, adorable mais qui sera en vacances pour les 3 prochaines semaines: dommage!), ... bref les infrastructures sont très biens! pour ce qui est des chambres, nous avons eu de la chance (enfin pas de suite...) car on nous a attribué une suite (??) qui s'est révélée être infestée de cafards (sympas comme bestioles!!). J'ai pas dormi de la nuit bien qu'il y en ait eu aucun dans la chambre (ils étaient dans la SdB et le salon) et avec la fatigue j'ai fini par faire une crise de nerfs tellement j'étais flippée: bon début de séjour!! 🤪 le lendemain, on nous a changé de chambre (n'hésiter pas à etre ferme et à insister a la réception et ils sont réglos!) et on a eu une suite avec jaccusi cette fois (??)!! bref, un coup de bol! la chambre a éviter est la 6407 (quoique mon copain a bouché les trous d'ou ils sortaient et que par la suite on a vu des gens dedans: elle a du etre décarfardisée!) et notre chambre était la 6507, entre la plage et la piscine principale et le théatre (donc un peu bruyant mais bon pas génant pour nous!).
Temps: 1ere semaine que de la pluie jusqu'à vendredi: un peu déprimant!! on a fait que dormir et bouquiner! après temps correct avec qq journées avec un ciel quasi bleu!!mais bon on est qd meme super bronzé!!!😎
Nourriture: buffet moyen, c'est pas mauvais mais c'est pas réjouissant!les restos a thème sont mieux! on en a fait 4. dans l'ordre on a préféré le mexicain, l'italien, l'espagnol et le brésilien mais après c'est une question de goût! le snack 24h/24h et le petit buffet ouvert a midi a coté est pratique car proche de la plage et piscine!
Plage/piscine: très jolies! mer un peu agitée et du coup trouble et qq algues mais bon pas très génant!piscine un peu trouble en fin de journée...la proximité du bar et les verres qui s'y renversent surement...
Animations: très bonne équipe d'animateurs! pas fait d'animations la journée (préfère faire le lézard) et le soir on a vu qq spectacles au théatre qui étaient TB dont un sur la plage avec ensuite disco: super sympa!! petit reproche qd meme: manque d'info au niveau des animations du jour (quelles animations, ou, quand, ...) sinon, les sports nautiques sont a faire, surtout le catamaran!
Excursions: Hispaniola avec Marsans (à la rencontre des Dominicains) et Saona avec RH Tours (à la rencontre des poissons dans une eau transparente). toutes les 2 très chouettes et bien différentes!!on était très content de sortir de l'hotel car autour de l'hotel c'est l'envers du décor (terrains vagues) et y a rien a voir!!! penser a acheter des stylos et cahiers et aussi des bonbons si vous faites hispaniola pour les donner aux gamins (surtout ceux qui vivent proche des champs de cannes a sucre et qui sont tres pauvres!) mais sinon il est prévu un arret dans une epicerie ou vous pouvez acheter tout ca!
Marsans:😠 alors là ca va etre mon seul coup de gueule 😠 le lendemain de notre arrivée on a eu droit a une réunion d'info de bien 2H (alors que nous on rêvait de baignade!) où on a eu tres peu d'infos pratiques mais par contre bcp d'infos sur les excursions. Serge, le gars de Marsans, est très fort pour vendre ces excursions très chères!!tout en finesse et il finit par vous dire de les réserver de suite car il attend 150 personnes pour demain!!c'est du foutage de gueule: on a reussi a reservé hispaniola le samedi pour le lundi, une semaine après cette réunion!!! il veut juste que vous alliez pas voir ailleurs car Marsans vend très cher ses excursions et se fait une marge de bien 40% dessus et le Serge se sucre au passage!! il copine avec le resto Captain Cook (à langoustes) également ou il a une commission et donc envoit tous les touristes francais là bas ce qui fait que le resto El Bucanero de l'hotel a très peu de couverts (discutez en avec le clown siffleur qui essaye de vendre ses langoustes toute la journée!). des marseillais rencontrés là bas ont eux tenté un resto le Coconuts à gauche de la plage juste devant l'accrobranche (qu'ils ont également fait et trouvé très sympa - initiation gratuite et parcours complet pr 25$) en partant vers El Cortecito ou ils ont super bien mangé (langoustes pas surgelées, très copieux, cadre du resto super) pour le meme prix que les 2 autres (35-40$) et ont pu discuter avec le patron francais qui leur a donné des tuyaux pour des excursions (ca mérite d'aller se renseigner, du style saona pr 22€... faut quand meme voir les conditions!). nous on a fait saona avec RH tours pr 10$ de moins que marsans et c'était très bien meme si dans le bus il y avait majoritairement des allemands! en ce qui concerne les représentants permanents de Marsans a l'hotel, sensés vous renseigner et aider, Ingrid et Philippe, je dirais qu'ils sont incompétents!! bons pour encaisser le fric pour les excursions mais après zéro pour donner des infos pratiques sur l'hotel ou autre! Mention spéciale a Ingrid... quelqu'un sur ce forum il me semble a mis sur elle qu'elle etait "blonde et pas motivée", moi je serais plus directe: elle est désagréable et incompétente!!! bref, allez a la pêche aux infos si vous avez le temps en discutant avec les gens qui sont arrivés avant vous (endroit idéal le bar 😛), ou avec des locaux!!
Voilà ce que je pouvais dire en résumé de ce séjour que j'ai vraiment apprécié. je pense pas que je referais ce type de formule "tout inclus", pas idéal pour voir le pays (qui est très beau pour le peu que j'ai vu!) et rencontrer des dominicains (souriants, dansants, toujours un "ola", ... on a des progres a faire nous les francais!) mais je recherchais la facilité et le repos pour cette fois ci donc c'était parfait!!!
Merci a toutes les personnes qui ont répondu a mes questions avant mon départ et n'hesiter pas a me contacter si vous voulez des infos supplémentaires!!
@+
mélissa
résumé Ibérostar Dominicana English translation pending
Résumé du Ibérostar Dominicana à Punta Cana, RD…. Du 03 au 10 avril 2005.(Long!)
TRANSPORT : Tout s’est bien déroulé…..pas de retard d’avion, même ¼ d’heure d’avance….Air Transat offre un bon service et les vols, aller comme retour, était sans turbulence ou incident….
Un mot au sujet de la ClasseClub : extraordinaire! Service hors pair de 2 agents de bord affectés à la première classe, confort des sièges de cuir larges et inclinables, choix de vins, boissons alcooliques ou non, écouteurs et couverture chaude fournis, quelques « cossins » gratuits aussi….repas très très bons et chauds! L’essayer, c’est l’adopter! On devient vite gâté!
Bon système de navette avec Park&Fly…service rapide et irréprochable…coût : 55$ pour la semaine, même avec le coupon-rabais…..seule chose négative: ils nous ont chargé 1 jour de plus, du fait que nous sommes arrivés de Québec vers 3 heures du matin….et sommes arrivés le dimanche soir suivant vers 7h30. Donc, si vous dépassez de quelques heures, on vous charge quand même un jour de plus.
Bon système aussi d’autobus confortables et climatisées(la Cie Gonzales) qui vous conduit à l’aller comme au retour à votre hôtel.
AÉROPORT DE PUNTA CANA : très joli avec ses multiples huttes style palmier tropical….pas de climatisation à l’intérieur, mais c’est vaste et bien conçu….passage aux douanes rapide, récupération des bagages plus ou moins longue….j’ai bien aimé cet aéroport.
Pour le retour, un peu plus long toutefois mais ça s’est bien déroulé.
ARRIVÉE HÔTEL IBEROSTAR DOMINICANA : wow!…que c’est beau…..hall d’entrée à aires ouvertes…..il fait chaud et humide….accueil efficace et chaleureux : on vous donne un plan, on vous explique tout en français….petit punch au fruit bien apprécié, vu la fatique et la chaleur! On reçoit des cartes pour les serviettes, la carte magnétique pour la chambre, et si désiré, la clé du coffre-fort (2$ par jour)…c’est un système à code chiffré…coffre profond et fonctionnel….très sécuritaire. Il est situé dans le garde-robe d’entrée. Puis, la préposée à l’accueil vous reconduit à la chambre et vous indique brièvement où tout est situé . Les bagagistes montent vos valises 5 minutes plus tard.
CHMABRE : Nous avions demandé une chambre au troisième ou quatrième plancher avec lit King…..nous avions la chambre 4205, au 3ième. Belle chambre spacieuse, en fait, comme sur les photos….propre, avec de l’espace de rangement….style de décoration simple, mais tout était fonctionnel : air climatisé, télévision, plomberie, eau, etc.
Un grand lit king, matelas un peu dur, mais rien pour empêcher de dormir….air climatisé à trois niveaux, ventilateur de plafond(que nous avons préféré utiliser la nuit).Un grand garde-robes à portes-miroirs. Beaucoup de tiroirs pour rangement….un petit divan qui fait face au meuble pour la télé-satellite, et la télé-commande est déjà là, pas besoin de la réclamer en bas. Le frigo est dans le bas du meuble, il contient une grosse bouteille d’eau, 2 petites, et également de l’eau gazéifiée….1 Sprite, un Coke, et 2-3 bières « Bohemia Especial ».Ils le remplissent régulièrement. Salle de bain : fonctionnelle, avec un bidet aussi, s’il-vous-plaît! Propre, serviettes, distributeur de savon-gel et de conditionner au mur….aussi fourni : shampoing, peigne, un petit kit de couture, savon facial. Jamais manqué d’eau chaude, et ce à toute heure du jour ou du soir. De jolis fleurs et nos serviettes en forme de cygnes, etc…. La femme de chambre a fait une job formidable…on a des débarbouillettes au début, mais parfois, ils n’en mettent pas….alors, vous les demandez à la réception et en moins de 5 min, on vous les monte.
Service de réparation impeccable aussi : notre porte coulissante du garde robe était sortie de ses gonds….appel à la réception…..au bout de 5 min. dominicaine(en fait, 15! Hahaha) quelqu’un était à la chambre pour réparer le tout…un joli balcon privé aussi…1 table, 2 chaises, une barre séchoir-à-linge… nous avions vu sur les jardins, et notre chambre faisait face aux villas de l’hôtel 5 étoiles Bavaro. Jolies villas, sûrement pratique pour les familles, mais selon les dires de gens qui y logeaient, les buffets étaient à peu près de même qualité, alors je me demande, vu l’extraordinaire service et satisfaction que nous avons eu au Dominicana, si l’argent investi sur le côté Bavaro en vaut la peine, sauf si bien sûr vous avez besoin de plus d’espace, en tant que famille.
AMÉNAGEMENT DE L'HÔTEL : le côté Bavaro est le 5* …ils ont leur resto-buffet privé, et je crois qu’ils ont droit à plus de choix par semaine que nous pour les à-la-carte. En plus de plus d’espace dans leur villa, ils peuvent jouir des installations de tout le complexe.
Les côtés Dominicana et Punta Cana se font face, et sont jumeaux identiques pour ce qui est des chambres et buffets. Bien que le resto buffet Higuey soit nommé européen, et celui du Punta Cana (Hispanolia) soit américain, j’ai vu très très peu de différence, c’est pas mal la même bouffe. Et vous avez droit aux commodités des 2 hôtels.
Les jardins sont très bien entretenus…..magnifiques, bien manucurés, style anglais ou français, je ne sais trop…mais chose certaine, la chaîne Iberostar est reconnue pour respecter l’environnement et mettre en valeur la faune et la flore…de multiples fleurs, arbres, arbustes, buissons, des flamands roses, paons, poules et un coq et des p’tits oiseaux de toutes le couleurs. Le personnel travaille sans relâche pour garder tout cela magique..et magnifique.
C’est un très grand complexe, et il y a beaucoup de marche à faire….quoique tout est bien pensé, et même aménagé pour les handicapés….toutefois, si vous êtes limité dans vos capacités de marcher, vaut mieux penser à une autre place pour vos vacances….c’est immense! Pour nous, c’était un très bon exercice à faire après la trop bonne bouffe!
PROPRETÉ : Numéro 1…. La chambre était toujours propre et faite tôt….l’hôtel brille de propreté tout partout…il y a toujours quelqu’un qui frotte, astique, lave, etc… les jardiniers font aussi un travail remarquable…et tout le monde a le sourire.
PLAGE!!! : Aussi belle que celle de Varadéro! Beau sable doux et fin, d’un blanc légèrement doré….presque pas d’algues, on la nettoie tous les matins…les employés passent régulièrement pour ramasser quelques déchets et les verres….l’océan Atlantique est magnifique! Lors de notre séjour, quelquefois les vagues étaient un peu fortes, mais pas assez pour que ce soit désagréable…un beau ton de bleu, turquoise, vert, aigue-marine pour l’eau. Pas besoin de s’en faire pour les places….à peu près 5 rangées de palapas, donc suffisamment d’ombre…..aussi, au moins 3 rangées de chaises au soleil….les chaises sont confortables…..évidemment, il faut se lever tôt (genre, 7h00, 7h30 ) pour avoir un coin à l’ombre….bien que la réservation de chaises soit défendue, tout le monde le fait! Mon mari qui est un lève-tôt partait réserver les chaises à l’aide de nos serviettes et d’une vieille paire de sandales….il dit que c’est une vrai farce de voir le monde réserver…et presque partir au pas de course pour arriver avant vous, si par malheur vous semblez marcher vers l’endroit où ils veulent être. Ça nous a bien fait rigoler….malgré cela, nous avons remarqué peu de gens qui exagéraient et réservaient à la plage ET à la piscine….les gens occupent leur place presque tout le temps, et il y a aussi un respect de la propriété d’autrui….nous n’avons pas trouvé nos choses par terre et nos chaises prises à notre retour, et même un jour, j’avais oublié ma montre et elle était bien en vue….au retour, elle y était toujours.
PISCINES : les 2 magnifiques piscines du Dominicana et du Punta Cana sont dos à dos….très propres, originales, avec des ilôts de verdure ici et là, et pas mal de chaises disponibles, mais il faut se lever encore plus tôt…comme nous sommes des gens de plage, nous l’utilisions très peu…..sauf en fin de journée pour s’y saucer un peu, et là ce n’était plus un problème pour une place ombragée….l’eau est plutôt fraîche le matin, mais chaude le reste de la journée, du moins pas de problème en avril! Noel, le gars des serviettes est adorable et bien accommodant….jamais eu de problèmes pour avoir des serviettes propres; ils n’en manquent pas.
BUFFETS : Il y a deux buffets, qui se font face… : Higuey pour le Dominicana, et Hispaniola pour le côté Punta Cana. L’un se dit européen, l’autre américain…..jamais vu de grosses différences, peut-être un peu plus de fromage côté européen. Beaucoup de choix….et c’est CHAUD, délicieux et bien présenté! Dès que vous avez choisi une place, on se précipite pour vous offrir de l’eau, du café, du vin….excellent service, pas d’attente ni de file aux différentes stations de cuisson.
Déjeuner : œufs cuits de toutes les manières, omelettes, œufs tournés, brouillés, à la coque, œufs durs, etc. Délicieuses crêpes, divers sandwichs, viandes froides, fromage, fruits délicieux et variés, yogourts, céréales, gruau, et beaucoup de sortes de pain….grille-pain qui fonctionne très bien….essayez leur délicieux jus d’orange et les si bons milk-shakes. J’en oublie sûrement! Ah oui, le café est fort mais excellent. Côté américain, j’ai même vu du beurre d’arachide croquant et du Nutella! Pour ceux qui sont nostalgiques de la maison…personnellement, je n’en ai pas pris, car j’aime essayer des choses nouvelles.
Dîner : comme l’hôtel était plein à 75%, la représentante VAT nous avait avisé que probablement, tous les restos ne seraient pas tous ouverts…nous avons donc dîné au restos de la plage….moins de variété, mais quand même un bon choix : pizza, hot dog, hamburger, viandes et poissons grillés variés, paella, viandes froides, fromages, pains, frites (excellentes), des tortillas avec une guacamole excellente, et salsa aussi….desserts délicieux, et même du pop-corn.
Souper : Il y en a pour tous les goûts : peu importe que vous preniez le bœuf, le poulet, l’agneau, le porc, les poissons ou fruits de mer, tout est délicieusement apprêté….pommes de terre pilées savoureuses, légumes variés, frites, et bien sûr la station de pâtes variées, et aussi les tacos mexicains….encore une fois d’excellents desserts avec un choix plus impressionnant que le midi. Il y a même un coin-santé avec nourriture sans gras. (mais qui suit sa diète en vacances!).
Vins : en général, je trouve que dans les buffets du sud, on sert de la « piquette », mais j’ai été surprise du très bon goût du vin rouge et surtout du blanc, pour les buffets…ils sont toutefois meilleurs dans les restos à la carte, je crois que c’est du vin espagnol.
RESTAURANTS À LA CARTE : Nous en avons essayé trois : je les classerai par ordre de préférence personnelle : :le restaurant de spécialité Carribéenne (désolé, je n’ai pas la mémoire de leurs noms)…viande excellent, petit buffet pour les entrées et desserts. L’oriental…..absolument délicieux, surtout les sushis….Le mexicain, très bon aussi, mais à peu près la même chose qu’aux stations de nourriture mexicaine des buffets.
J’ai entendu parler en bien du Steakhouse, et pour le Gourmet, certains ont adoré, d’autres, détesté. Un mot : réservez-les d’avance, si possible le jour de votre arrivée….ça part comme des p’tis pains chauds! Pour une semaine, on a droit à trois, deux semaines : cinq. On a aussi le droit de venir voir vers 3h00 ou 19h00 s’il reste de la place le soir même.
BARS : Tous très bien, mais surtout celui du lobby de l’hôtel….bon choix…Il y a celui sur la plage, celui près du resto lunch du midi, et aussi un petit bar de jus et breuvages santé.
PERSONNEL ET SERVICE: Numéro 1! Il y a toujours quelqu’un d’accueillant et de souriant, que ce soit à la réception, aux buffets et restaurants, aux bars, les employés d’entretien, la sécurité, et bien sûr la fabuleuse équipe d’animation des Star Friends…un service hors pair, des employés qui se fendent en quatre pour vous aider et rendre votre séjour des plus plaisants! Que vous donniez du pourboire ou non, vous obtenez le même bon service.
ANIMATION ET SPECTACLES : L’équipe des Stars Friends est vraiment formidable et compétente…bien que nous ne participions que très peu, étant là plus pour se reposer, nous avons lié connaissance avec quelques-uns d’entre eux….toujours un hola et un beau sourire, ils nous demandent comment ça va, d’où l’on vient, etc….la plupart parle assez bien le français, l’anglais, et se débrouille aussi super bien en allemand, italien, c’est impressionnant! Par contre, si vous ne voulez pas participer, ils vous laissent la paix sans problème. Un jour, nous avons joué à la pétanque, et avons rigolé comme des fous….le plus le fun, c’était qu’il y avait plusieurs nationalités, et c’est à peine si on se comprenait…de là nos fous rire!
Nous avons assisté à 4 des 7 spectacles de soirée : de ordinaire à très bon….le premier soir, on a tellement ri, à s’en dilater la rate! Les animateurs sont forts pour faire participer l’audience, alors si vous n’aimez pas monter sur les planches, tenez-vous loin dans la salle…Cela tenait du vaudeville ce soir là, et ils faisaient des concours hilarants! Un p’tit couple de suisses allemands nous ont bien fait pouffer de rire! Les autres spectacles sont plutôt habituels comme dans les autres destinations : genre danse rythmée du sud, chant, orchestre….très animé!
SPORTS ET LOISIRS OFFERTS : La seule déception de mon mari, il n’a pas pu faire d’apnée……pas grande vie marine au début de l’océan, probablement du fait que quelques bateaux moteurs s’y promènent (excursions diverses, parasailing) et de ce fait, ça devient dangereux de traverser pour aller vers le corail plutôt lointain….nous n’avons fait aucun sport nautique, mais l’hôtel offre l’habituel choix de sport non motorisé : petit voilier-catamaran, kayak de mer, planche à voile, bateau banane. Il y a également des courts de tennis derrière l’hôtel. Un café-internet, j’ai fait une demi heure pour $5 US. Haute vitesse….j’ai pu me connecter à VAR, mais pour je ne sais quelle raison, impossible de vous envoyer un message et de vous lire!
L’hôtel offre aussi un salon de beauté, un club pour enfants, un spa, des massages dans une hutte sur la plage, une disco, un casino…..nous n’avons rien essayé de cela….donc, je ne peux commenter.
VENDEURS DE PLAGE : Pas un seul vendeur n’a le droit de se promener sur la plage, donc on a la sainte paix! Par contre, si vous aimez marchander vos souvenirs, au bout de la plage à droite, à à peu près 20 minutes de marche, il y a des tentes et les vendeurs vous offrent leurs marchandises diverses : statues, peintures, bijoux, vêtements, boissons, cigares, etc.
D’habitude, ils sont corrects.. ils vont essayer de vous appâter et de marchander, surtout si vous avez le malheur d’arrêter votre regard sur quelque chose …..mais un simple « no gracias » suffit….à part un seul qui s’est montré un peu agressif, tous ont été bien corrects et même taquineurs et accueillants.
Par contre, le samedi soir, on leur permet de venir avec leurs tables dans le hall d’entrée pour offrir leur marchandise….des employés de l’hôtel assurent une surveillance pour la sécurité des clients.
TEMPÉRATURE 1ière SEMAINE D'AVRIL : Nous avons eu une semaine superbe : s.v.p., ne regardez pas trop la météo sur internet…souvent, ils ont tout faux! Dimanche à l’arrivée, temps extra beau et chaud….lundi, très humide, pas de vent…mardi et mercredi, beau et chaud, jeudi, plutôt venteux, assez pour nous chasser de la plage vers 15h00. Vendredi et samedi, mélange de nuage et soleil. Dimanche, encore beau et chaud mais c’est le départ! À peu près entre 29 et 31 C en moyenne toute la semaine….pas besoin de tite-laine le soir!
CLIENTÈLE : C’est un hôtel à prédominance européenne…..nous entendions parler allemand et espagnol en majorité. Aussi, des français, belges, suisses, portugais, italiens….même quelques personnes du Brésil et de l’Équateur!.…quelques canadiens anglais et américains, mais surtout du côté du Punta Cana et Bavaro…..peu de canadiens français. Nous avons jasé avec des gens intéressants, et personne ne s’est montré impoli ou irrespectueux….pas de bougons ni de Elvis Gratton, excepté lors de notre seule excursion, mais ça c’est une autre histoire!
EXCURSIONS : Nous voulions d’abord faire l’excursion en catamaran à Sanoa, mais comme le transport était de 2 heures (et même plus) à l’aller et au retour aussi, mon mari a refusé et nous envisagerons de faire cette excursion plutôt lors d’un futur voyage à Bayahibe ou La Romana, là où l’île est accessible en peu de temps.
Nous avons donc choisi le Bavaro Runner, offert par VAT à $80.US/pers. J’ai bien aimé, excepté quelques petites choses. On est une quinzaine de personnes dans un truck qui brasse pas mal, mais c’est tout de même amusant (eau, boisson, liqueurs fournis pendant la route)….notre guide, Flora, qui parlait très bien français, était intéressante et adorable. On vous amène d’abord dans un musée du cigare, où l’on voit quelqu’un rouler les cigares, et les différentes étapes de la fabrication. Une boutique attenante offre les cigares et différentes autres marchandise à vendre…On nous fait aussi goûter la fameuse MammaJuana. Après, visite d’une plantation de canne à sucre, visite d’une ferme à fruits dans une famille dominicaine, où l’on fait pousser le cacao et des fruits exotiques, de la vanille, etc. On se rend à un ranch où l’on peut faire de l’équitation et se baigner dans une grande piscine, dîner buffet (plutôt ordinaire). Puis, dernière étape : visite sur une plage privée, en fait, le bout de la plage de l’hôtel Secret Excellence….très jolie plage …on y demeure une heure et demi…..puis retour….durée totale de la journée : à peu près 8h30. Ça vaut le coût…la seule chose qui nous a ennuyé : nous étions avec une bande de Elvis Gratton(membres d’une même famille), qui n’ont pas cessé d’humilier la gentille guide en se montrant indiscrets, condescendants, impolis, et même quelque peu agressifs. Je n’en revenais pas! À la fin, nous avons été les seuls à la remercier…j’étais bien contente de savoir qu’il n’était pas à notre hôtel!
Cette excursion vaut le coût, bien que je n’aie pas tellement aimer entrer dans l’intimité de gens pauvres….mais les enfants sont si gentils et souriants.
Voilà.....si vous avez des questions, ne vous gênez pas!
Diama😎
TRANSPORT : Tout s’est bien déroulé…..pas de retard d’avion, même ¼ d’heure d’avance….Air Transat offre un bon service et les vols, aller comme retour, était sans turbulence ou incident….
Un mot au sujet de la ClasseClub : extraordinaire! Service hors pair de 2 agents de bord affectés à la première classe, confort des sièges de cuir larges et inclinables, choix de vins, boissons alcooliques ou non, écouteurs et couverture chaude fournis, quelques « cossins » gratuits aussi….repas très très bons et chauds! L’essayer, c’est l’adopter! On devient vite gâté!
Bon système de navette avec Park&Fly…service rapide et irréprochable…coût : 55$ pour la semaine, même avec le coupon-rabais…..seule chose négative: ils nous ont chargé 1 jour de plus, du fait que nous sommes arrivés de Québec vers 3 heures du matin….et sommes arrivés le dimanche soir suivant vers 7h30. Donc, si vous dépassez de quelques heures, on vous charge quand même un jour de plus.
Bon système aussi d’autobus confortables et climatisées(la Cie Gonzales) qui vous conduit à l’aller comme au retour à votre hôtel.
AÉROPORT DE PUNTA CANA : très joli avec ses multiples huttes style palmier tropical….pas de climatisation à l’intérieur, mais c’est vaste et bien conçu….passage aux douanes rapide, récupération des bagages plus ou moins longue….j’ai bien aimé cet aéroport.
Pour le retour, un peu plus long toutefois mais ça s’est bien déroulé.
ARRIVÉE HÔTEL IBEROSTAR DOMINICANA : wow!…que c’est beau…..hall d’entrée à aires ouvertes…..il fait chaud et humide….accueil efficace et chaleureux : on vous donne un plan, on vous explique tout en français….petit punch au fruit bien apprécié, vu la fatique et la chaleur! On reçoit des cartes pour les serviettes, la carte magnétique pour la chambre, et si désiré, la clé du coffre-fort (2$ par jour)…c’est un système à code chiffré…coffre profond et fonctionnel….très sécuritaire. Il est situé dans le garde-robe d’entrée. Puis, la préposée à l’accueil vous reconduit à la chambre et vous indique brièvement où tout est situé . Les bagagistes montent vos valises 5 minutes plus tard.
CHMABRE : Nous avions demandé une chambre au troisième ou quatrième plancher avec lit King…..nous avions la chambre 4205, au 3ième. Belle chambre spacieuse, en fait, comme sur les photos….propre, avec de l’espace de rangement….style de décoration simple, mais tout était fonctionnel : air climatisé, télévision, plomberie, eau, etc.
Un grand lit king, matelas un peu dur, mais rien pour empêcher de dormir….air climatisé à trois niveaux, ventilateur de plafond(que nous avons préféré utiliser la nuit).Un grand garde-robes à portes-miroirs. Beaucoup de tiroirs pour rangement….un petit divan qui fait face au meuble pour la télé-satellite, et la télé-commande est déjà là, pas besoin de la réclamer en bas. Le frigo est dans le bas du meuble, il contient une grosse bouteille d’eau, 2 petites, et également de l’eau gazéifiée….1 Sprite, un Coke, et 2-3 bières « Bohemia Especial ».Ils le remplissent régulièrement. Salle de bain : fonctionnelle, avec un bidet aussi, s’il-vous-plaît! Propre, serviettes, distributeur de savon-gel et de conditionner au mur….aussi fourni : shampoing, peigne, un petit kit de couture, savon facial. Jamais manqué d’eau chaude, et ce à toute heure du jour ou du soir. De jolis fleurs et nos serviettes en forme de cygnes, etc…. La femme de chambre a fait une job formidable…on a des débarbouillettes au début, mais parfois, ils n’en mettent pas….alors, vous les demandez à la réception et en moins de 5 min, on vous les monte.
Service de réparation impeccable aussi : notre porte coulissante du garde robe était sortie de ses gonds….appel à la réception…..au bout de 5 min. dominicaine(en fait, 15! Hahaha) quelqu’un était à la chambre pour réparer le tout…un joli balcon privé aussi…1 table, 2 chaises, une barre séchoir-à-linge… nous avions vu sur les jardins, et notre chambre faisait face aux villas de l’hôtel 5 étoiles Bavaro. Jolies villas, sûrement pratique pour les familles, mais selon les dires de gens qui y logeaient, les buffets étaient à peu près de même qualité, alors je me demande, vu l’extraordinaire service et satisfaction que nous avons eu au Dominicana, si l’argent investi sur le côté Bavaro en vaut la peine, sauf si bien sûr vous avez besoin de plus d’espace, en tant que famille.
AMÉNAGEMENT DE L'HÔTEL : le côté Bavaro est le 5* …ils ont leur resto-buffet privé, et je crois qu’ils ont droit à plus de choix par semaine que nous pour les à-la-carte. En plus de plus d’espace dans leur villa, ils peuvent jouir des installations de tout le complexe.
Les côtés Dominicana et Punta Cana se font face, et sont jumeaux identiques pour ce qui est des chambres et buffets. Bien que le resto buffet Higuey soit nommé européen, et celui du Punta Cana (Hispanolia) soit américain, j’ai vu très très peu de différence, c’est pas mal la même bouffe. Et vous avez droit aux commodités des 2 hôtels.
Les jardins sont très bien entretenus…..magnifiques, bien manucurés, style anglais ou français, je ne sais trop…mais chose certaine, la chaîne Iberostar est reconnue pour respecter l’environnement et mettre en valeur la faune et la flore…de multiples fleurs, arbres, arbustes, buissons, des flamands roses, paons, poules et un coq et des p’tits oiseaux de toutes le couleurs. Le personnel travaille sans relâche pour garder tout cela magique..et magnifique.
C’est un très grand complexe, et il y a beaucoup de marche à faire….quoique tout est bien pensé, et même aménagé pour les handicapés….toutefois, si vous êtes limité dans vos capacités de marcher, vaut mieux penser à une autre place pour vos vacances….c’est immense! Pour nous, c’était un très bon exercice à faire après la trop bonne bouffe!
PROPRETÉ : Numéro 1…. La chambre était toujours propre et faite tôt….l’hôtel brille de propreté tout partout…il y a toujours quelqu’un qui frotte, astique, lave, etc… les jardiniers font aussi un travail remarquable…et tout le monde a le sourire.
PLAGE!!! : Aussi belle que celle de Varadéro! Beau sable doux et fin, d’un blanc légèrement doré….presque pas d’algues, on la nettoie tous les matins…les employés passent régulièrement pour ramasser quelques déchets et les verres….l’océan Atlantique est magnifique! Lors de notre séjour, quelquefois les vagues étaient un peu fortes, mais pas assez pour que ce soit désagréable…un beau ton de bleu, turquoise, vert, aigue-marine pour l’eau. Pas besoin de s’en faire pour les places….à peu près 5 rangées de palapas, donc suffisamment d’ombre…..aussi, au moins 3 rangées de chaises au soleil….les chaises sont confortables…..évidemment, il faut se lever tôt (genre, 7h00, 7h30 ) pour avoir un coin à l’ombre….bien que la réservation de chaises soit défendue, tout le monde le fait! Mon mari qui est un lève-tôt partait réserver les chaises à l’aide de nos serviettes et d’une vieille paire de sandales….il dit que c’est une vrai farce de voir le monde réserver…et presque partir au pas de course pour arriver avant vous, si par malheur vous semblez marcher vers l’endroit où ils veulent être. Ça nous a bien fait rigoler….malgré cela, nous avons remarqué peu de gens qui exagéraient et réservaient à la plage ET à la piscine….les gens occupent leur place presque tout le temps, et il y a aussi un respect de la propriété d’autrui….nous n’avons pas trouvé nos choses par terre et nos chaises prises à notre retour, et même un jour, j’avais oublié ma montre et elle était bien en vue….au retour, elle y était toujours.
PISCINES : les 2 magnifiques piscines du Dominicana et du Punta Cana sont dos à dos….très propres, originales, avec des ilôts de verdure ici et là, et pas mal de chaises disponibles, mais il faut se lever encore plus tôt…comme nous sommes des gens de plage, nous l’utilisions très peu…..sauf en fin de journée pour s’y saucer un peu, et là ce n’était plus un problème pour une place ombragée….l’eau est plutôt fraîche le matin, mais chaude le reste de la journée, du moins pas de problème en avril! Noel, le gars des serviettes est adorable et bien accommodant….jamais eu de problèmes pour avoir des serviettes propres; ils n’en manquent pas.
BUFFETS : Il y a deux buffets, qui se font face… : Higuey pour le Dominicana, et Hispaniola pour le côté Punta Cana. L’un se dit européen, l’autre américain…..jamais vu de grosses différences, peut-être un peu plus de fromage côté européen. Beaucoup de choix….et c’est CHAUD, délicieux et bien présenté! Dès que vous avez choisi une place, on se précipite pour vous offrir de l’eau, du café, du vin….excellent service, pas d’attente ni de file aux différentes stations de cuisson.
Déjeuner : œufs cuits de toutes les manières, omelettes, œufs tournés, brouillés, à la coque, œufs durs, etc. Délicieuses crêpes, divers sandwichs, viandes froides, fromage, fruits délicieux et variés, yogourts, céréales, gruau, et beaucoup de sortes de pain….grille-pain qui fonctionne très bien….essayez leur délicieux jus d’orange et les si bons milk-shakes. J’en oublie sûrement! Ah oui, le café est fort mais excellent. Côté américain, j’ai même vu du beurre d’arachide croquant et du Nutella! Pour ceux qui sont nostalgiques de la maison…personnellement, je n’en ai pas pris, car j’aime essayer des choses nouvelles.
Dîner : comme l’hôtel était plein à 75%, la représentante VAT nous avait avisé que probablement, tous les restos ne seraient pas tous ouverts…nous avons donc dîné au restos de la plage….moins de variété, mais quand même un bon choix : pizza, hot dog, hamburger, viandes et poissons grillés variés, paella, viandes froides, fromages, pains, frites (excellentes), des tortillas avec une guacamole excellente, et salsa aussi….desserts délicieux, et même du pop-corn.
Souper : Il y en a pour tous les goûts : peu importe que vous preniez le bœuf, le poulet, l’agneau, le porc, les poissons ou fruits de mer, tout est délicieusement apprêté….pommes de terre pilées savoureuses, légumes variés, frites, et bien sûr la station de pâtes variées, et aussi les tacos mexicains….encore une fois d’excellents desserts avec un choix plus impressionnant que le midi. Il y a même un coin-santé avec nourriture sans gras. (mais qui suit sa diète en vacances!).
Vins : en général, je trouve que dans les buffets du sud, on sert de la « piquette », mais j’ai été surprise du très bon goût du vin rouge et surtout du blanc, pour les buffets…ils sont toutefois meilleurs dans les restos à la carte, je crois que c’est du vin espagnol.
RESTAURANTS À LA CARTE : Nous en avons essayé trois : je les classerai par ordre de préférence personnelle : :le restaurant de spécialité Carribéenne (désolé, je n’ai pas la mémoire de leurs noms)…viande excellent, petit buffet pour les entrées et desserts. L’oriental…..absolument délicieux, surtout les sushis….Le mexicain, très bon aussi, mais à peu près la même chose qu’aux stations de nourriture mexicaine des buffets.
J’ai entendu parler en bien du Steakhouse, et pour le Gourmet, certains ont adoré, d’autres, détesté. Un mot : réservez-les d’avance, si possible le jour de votre arrivée….ça part comme des p’tis pains chauds! Pour une semaine, on a droit à trois, deux semaines : cinq. On a aussi le droit de venir voir vers 3h00 ou 19h00 s’il reste de la place le soir même.
BARS : Tous très bien, mais surtout celui du lobby de l’hôtel….bon choix…Il y a celui sur la plage, celui près du resto lunch du midi, et aussi un petit bar de jus et breuvages santé.
PERSONNEL ET SERVICE: Numéro 1! Il y a toujours quelqu’un d’accueillant et de souriant, que ce soit à la réception, aux buffets et restaurants, aux bars, les employés d’entretien, la sécurité, et bien sûr la fabuleuse équipe d’animation des Star Friends…un service hors pair, des employés qui se fendent en quatre pour vous aider et rendre votre séjour des plus plaisants! Que vous donniez du pourboire ou non, vous obtenez le même bon service.
ANIMATION ET SPECTACLES : L’équipe des Stars Friends est vraiment formidable et compétente…bien que nous ne participions que très peu, étant là plus pour se reposer, nous avons lié connaissance avec quelques-uns d’entre eux….toujours un hola et un beau sourire, ils nous demandent comment ça va, d’où l’on vient, etc….la plupart parle assez bien le français, l’anglais, et se débrouille aussi super bien en allemand, italien, c’est impressionnant! Par contre, si vous ne voulez pas participer, ils vous laissent la paix sans problème. Un jour, nous avons joué à la pétanque, et avons rigolé comme des fous….le plus le fun, c’était qu’il y avait plusieurs nationalités, et c’est à peine si on se comprenait…de là nos fous rire!
Nous avons assisté à 4 des 7 spectacles de soirée : de ordinaire à très bon….le premier soir, on a tellement ri, à s’en dilater la rate! Les animateurs sont forts pour faire participer l’audience, alors si vous n’aimez pas monter sur les planches, tenez-vous loin dans la salle…Cela tenait du vaudeville ce soir là, et ils faisaient des concours hilarants! Un p’tit couple de suisses allemands nous ont bien fait pouffer de rire! Les autres spectacles sont plutôt habituels comme dans les autres destinations : genre danse rythmée du sud, chant, orchestre….très animé!
SPORTS ET LOISIRS OFFERTS : La seule déception de mon mari, il n’a pas pu faire d’apnée……pas grande vie marine au début de l’océan, probablement du fait que quelques bateaux moteurs s’y promènent (excursions diverses, parasailing) et de ce fait, ça devient dangereux de traverser pour aller vers le corail plutôt lointain….nous n’avons fait aucun sport nautique, mais l’hôtel offre l’habituel choix de sport non motorisé : petit voilier-catamaran, kayak de mer, planche à voile, bateau banane. Il y a également des courts de tennis derrière l’hôtel. Un café-internet, j’ai fait une demi heure pour $5 US. Haute vitesse….j’ai pu me connecter à VAR, mais pour je ne sais quelle raison, impossible de vous envoyer un message et de vous lire!
L’hôtel offre aussi un salon de beauté, un club pour enfants, un spa, des massages dans une hutte sur la plage, une disco, un casino…..nous n’avons rien essayé de cela….donc, je ne peux commenter.
VENDEURS DE PLAGE : Pas un seul vendeur n’a le droit de se promener sur la plage, donc on a la sainte paix! Par contre, si vous aimez marchander vos souvenirs, au bout de la plage à droite, à à peu près 20 minutes de marche, il y a des tentes et les vendeurs vous offrent leurs marchandises diverses : statues, peintures, bijoux, vêtements, boissons, cigares, etc.
D’habitude, ils sont corrects.. ils vont essayer de vous appâter et de marchander, surtout si vous avez le malheur d’arrêter votre regard sur quelque chose …..mais un simple « no gracias » suffit….à part un seul qui s’est montré un peu agressif, tous ont été bien corrects et même taquineurs et accueillants.
Par contre, le samedi soir, on leur permet de venir avec leurs tables dans le hall d’entrée pour offrir leur marchandise….des employés de l’hôtel assurent une surveillance pour la sécurité des clients.
TEMPÉRATURE 1ière SEMAINE D'AVRIL : Nous avons eu une semaine superbe : s.v.p., ne regardez pas trop la météo sur internet…souvent, ils ont tout faux! Dimanche à l’arrivée, temps extra beau et chaud….lundi, très humide, pas de vent…mardi et mercredi, beau et chaud, jeudi, plutôt venteux, assez pour nous chasser de la plage vers 15h00. Vendredi et samedi, mélange de nuage et soleil. Dimanche, encore beau et chaud mais c’est le départ! À peu près entre 29 et 31 C en moyenne toute la semaine….pas besoin de tite-laine le soir!
CLIENTÈLE : C’est un hôtel à prédominance européenne…..nous entendions parler allemand et espagnol en majorité. Aussi, des français, belges, suisses, portugais, italiens….même quelques personnes du Brésil et de l’Équateur!.…quelques canadiens anglais et américains, mais surtout du côté du Punta Cana et Bavaro…..peu de canadiens français. Nous avons jasé avec des gens intéressants, et personne ne s’est montré impoli ou irrespectueux….pas de bougons ni de Elvis Gratton, excepté lors de notre seule excursion, mais ça c’est une autre histoire!
EXCURSIONS : Nous voulions d’abord faire l’excursion en catamaran à Sanoa, mais comme le transport était de 2 heures (et même plus) à l’aller et au retour aussi, mon mari a refusé et nous envisagerons de faire cette excursion plutôt lors d’un futur voyage à Bayahibe ou La Romana, là où l’île est accessible en peu de temps.
Nous avons donc choisi le Bavaro Runner, offert par VAT à $80.US/pers. J’ai bien aimé, excepté quelques petites choses. On est une quinzaine de personnes dans un truck qui brasse pas mal, mais c’est tout de même amusant (eau, boisson, liqueurs fournis pendant la route)….notre guide, Flora, qui parlait très bien français, était intéressante et adorable. On vous amène d’abord dans un musée du cigare, où l’on voit quelqu’un rouler les cigares, et les différentes étapes de la fabrication. Une boutique attenante offre les cigares et différentes autres marchandise à vendre…On nous fait aussi goûter la fameuse MammaJuana. Après, visite d’une plantation de canne à sucre, visite d’une ferme à fruits dans une famille dominicaine, où l’on fait pousser le cacao et des fruits exotiques, de la vanille, etc. On se rend à un ranch où l’on peut faire de l’équitation et se baigner dans une grande piscine, dîner buffet (plutôt ordinaire). Puis, dernière étape : visite sur une plage privée, en fait, le bout de la plage de l’hôtel Secret Excellence….très jolie plage …on y demeure une heure et demi…..puis retour….durée totale de la journée : à peu près 8h30. Ça vaut le coût…la seule chose qui nous a ennuyé : nous étions avec une bande de Elvis Gratton(membres d’une même famille), qui n’ont pas cessé d’humilier la gentille guide en se montrant indiscrets, condescendants, impolis, et même quelque peu agressifs. Je n’en revenais pas! À la fin, nous avons été les seuls à la remercier…j’étais bien contente de savoir qu’il n’était pas à notre hôtel!
Cette excursion vaut le coût, bien que je n’aie pas tellement aimer entrer dans l’intimité de gens pauvres….mais les enfants sont si gentils et souriants.
Voilà.....si vous avez des questions, ne vous gênez pas!
Diama😎
Cuisine thaïlandaise et sculpture sur fruits et légumes English translation pending
Cuisine thaïlandaise et sculpture sur fruits et légumes
Vos impressions et suggestions SVP .....
Vos impressions et suggestions SVP .....
Retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens tout juste de RD, une semaine à l'iberostar Hacienda Dominicus.
D'abord, je voudrais dire que c'est la première fois que je prépare autant un voyage. Ce forum m'a beaucoup aidé à récupérer des commentaires très objectifs (ce qui n'est pas toujours le cas des TO) et me donner des superbes conseils. Merci à tous ceux qui m'ont permis de faire le bon choix.
Nous sommes partis le vendredi 05/11 avec le TO Marsans et avec la compagnie CORSAIR. Pas de retard ni à l'aller ni au retour. Le vol était affrété par une compagnie portuguaise (équipage polonais !) et espagnole au retour.
A l'aller, nous étions très serrés. C'était très inconfortable mais bon, les gens se levaient beaucoup. Les prestations à bord très correctes.
Au retour, l'avion était mieux. Plus grand et nous étions moins tassés. Par contre, les prestations beaucoup moins bien (un seul repas et pas de PDJ)
Nous avons été très bien accueillis à l'arrivée. Photos à l'aéroport puis départ en bus pour l'hôtel. Il ne faut pas avoir peur en RD; ils roulent n'importe comment.
L'accueil à l'hôtel : pas de problème particulier. Nous étions attendus avec un cocktail. Remise des clefs et nous voilà dans la chambre. Nous avions réservé une chambre standard. Elles sont très grandes, un lit king size et une magnifique sdb, un grand placard pour les rangements, un balcon. Pas de mauvaise surprise, chambre très propre à l'arrivée et parfaitement nettoyée tout au long du séjour. Notre femme de ménage mettait tous les jours des magnifiques compositions avec fleurs et serviettes. Super agréable.
Je voulais dire que toutes les chambres sont très correctes et toutes éloignées du coeur central de l'hôtel . Donc pas de pb pour le bruit. Il ne faut pas hésiter à envoyer un mail avant d'arriver pour faire son choix (king size bed, douche ou baignoire, vue...). Je l'avais fait quelques jours avant de partir.
La plage : superbe, très propre. La mer cristalline et des activités proposées sympas : nous avons fait tous les jours du cata. Nous ne sommes pas entassés sur la plage et la clientèle de cet hôtel est très correcte (beaucoup de français, allemands, canadiens et américains et peu d'italiens)
La restauration : le buffet est très bien, des jus de fruits frais au PDJ, un large choix de plats (locaux et internationaux). Petit bémol pour le vin : pas bon du tout et le pain : dur et sans goût ! Pour le reste, rien à dire
Nous avons fait tous les restos à la carte. Le cadre est très beau mais par contre, nous avons été deçus par la qualité des repas. Ce n'était pas grandiose.
Les exursions : nous n'avons rien fait avec le TO (au passage, je voudrais dire que notre représentant local Marsans était complètement nul). Nous n'avons jamais réussi à le voir. J'ai même du me déplacer à l'autre hôtel (le viva) pour avoir les horaires de retour.
Pour l'excursion à Saona, nous sommes partis avec le club de plongée de l'hôtel. J'avais lu de très bons commentaires sur le site. C'est une excursion accès snorkeling et on va là où il n'y a pas de touriste : càd plage déserte et récifs où on voit plein de choses superbes : des énormes raies, poissons multicolores, langoustes... Le gars du club était très compétent pour nous expliquer tout ce que l'on voyait.
Arrêt sur une plage déserte magnifique pour le barbecue du midi (attention : ne pas oublier le répulsif pour les moustiques : ils attaquent !). Paysage carte postale : on peut faire des centaines de photos
Au retour, on passe par la piscine naturelle pour voir les étoiles de mer et là, c'est l'autoroute, il y a des centaines de bâteaux à touristes. Je ne regrette pas d'avoir opter pour cette excursion (le club de plongée préfère emener les gens des des lieux déserts) et nous étions à peine 15 sur le bâteau.
Nous sommes allés par nous même à Bayahibe. C'est un joli petit port qui reflète la réalité et la pauvreté de l'île. Il faut le voir pour réaliser à quel point, nous sommes dans des palaces luxieux.
Nous avons également sur les conseils du forum été au barco bar manger de la langouste. C'était EXCEPTIONNEL; je vous le conseille.Merci à ceux qui ont donné l'adresse.
Bayahibe reste un endroit merveilleux pour une semaine de vacances de rêve. Il n' y a que quelques hôtels (d'ailleurs, nous avons visité car nous avons sympatisé avec un couple qui était logé au Viva palace). Il faut savoir que cet hôtel est beaucoup moins bien que l'iberostar et quant au viva dominicus Beach, il faut éviter. Et bonjour le bruit partout !
En synthèse, nous avons passé une très agréable semaine.
N'hésitez pas à me demander des conseils et si vous souhaitez des photos, j'en ai des centaines (de l'hôtel, plage, bayahibe, Saona...)
Florence
Je reviens tout juste de RD, une semaine à l'iberostar Hacienda Dominicus.
D'abord, je voudrais dire que c'est la première fois que je prépare autant un voyage. Ce forum m'a beaucoup aidé à récupérer des commentaires très objectifs (ce qui n'est pas toujours le cas des TO) et me donner des superbes conseils. Merci à tous ceux qui m'ont permis de faire le bon choix.
Nous sommes partis le vendredi 05/11 avec le TO Marsans et avec la compagnie CORSAIR. Pas de retard ni à l'aller ni au retour. Le vol était affrété par une compagnie portuguaise (équipage polonais !) et espagnole au retour.
A l'aller, nous étions très serrés. C'était très inconfortable mais bon, les gens se levaient beaucoup. Les prestations à bord très correctes.
Au retour, l'avion était mieux. Plus grand et nous étions moins tassés. Par contre, les prestations beaucoup moins bien (un seul repas et pas de PDJ)
Nous avons été très bien accueillis à l'arrivée. Photos à l'aéroport puis départ en bus pour l'hôtel. Il ne faut pas avoir peur en RD; ils roulent n'importe comment.
L'accueil à l'hôtel : pas de problème particulier. Nous étions attendus avec un cocktail. Remise des clefs et nous voilà dans la chambre. Nous avions réservé une chambre standard. Elles sont très grandes, un lit king size et une magnifique sdb, un grand placard pour les rangements, un balcon. Pas de mauvaise surprise, chambre très propre à l'arrivée et parfaitement nettoyée tout au long du séjour. Notre femme de ménage mettait tous les jours des magnifiques compositions avec fleurs et serviettes. Super agréable.
Je voulais dire que toutes les chambres sont très correctes et toutes éloignées du coeur central de l'hôtel . Donc pas de pb pour le bruit. Il ne faut pas hésiter à envoyer un mail avant d'arriver pour faire son choix (king size bed, douche ou baignoire, vue...). Je l'avais fait quelques jours avant de partir.
La plage : superbe, très propre. La mer cristalline et des activités proposées sympas : nous avons fait tous les jours du cata. Nous ne sommes pas entassés sur la plage et la clientèle de cet hôtel est très correcte (beaucoup de français, allemands, canadiens et américains et peu d'italiens)
La restauration : le buffet est très bien, des jus de fruits frais au PDJ, un large choix de plats (locaux et internationaux). Petit bémol pour le vin : pas bon du tout et le pain : dur et sans goût ! Pour le reste, rien à dire
Nous avons fait tous les restos à la carte. Le cadre est très beau mais par contre, nous avons été deçus par la qualité des repas. Ce n'était pas grandiose.
Les exursions : nous n'avons rien fait avec le TO (au passage, je voudrais dire que notre représentant local Marsans était complètement nul). Nous n'avons jamais réussi à le voir. J'ai même du me déplacer à l'autre hôtel (le viva) pour avoir les horaires de retour.
Pour l'excursion à Saona, nous sommes partis avec le club de plongée de l'hôtel. J'avais lu de très bons commentaires sur le site. C'est une excursion accès snorkeling et on va là où il n'y a pas de touriste : càd plage déserte et récifs où on voit plein de choses superbes : des énormes raies, poissons multicolores, langoustes... Le gars du club était très compétent pour nous expliquer tout ce que l'on voyait.
Arrêt sur une plage déserte magnifique pour le barbecue du midi (attention : ne pas oublier le répulsif pour les moustiques : ils attaquent !). Paysage carte postale : on peut faire des centaines de photos
Au retour, on passe par la piscine naturelle pour voir les étoiles de mer et là, c'est l'autoroute, il y a des centaines de bâteaux à touristes. Je ne regrette pas d'avoir opter pour cette excursion (le club de plongée préfère emener les gens des des lieux déserts) et nous étions à peine 15 sur le bâteau.
Nous sommes allés par nous même à Bayahibe. C'est un joli petit port qui reflète la réalité et la pauvreté de l'île. Il faut le voir pour réaliser à quel point, nous sommes dans des palaces luxieux.
Nous avons également sur les conseils du forum été au barco bar manger de la langouste. C'était EXCEPTIONNEL; je vous le conseille.Merci à ceux qui ont donné l'adresse.
Bayahibe reste un endroit merveilleux pour une semaine de vacances de rêve. Il n' y a que quelques hôtels (d'ailleurs, nous avons visité car nous avons sympatisé avec un couple qui était logé au Viva palace). Il faut savoir que cet hôtel est beaucoup moins bien que l'iberostar et quant au viva dominicus Beach, il faut éviter. Et bonjour le bruit partout !
En synthèse, nous avons passé une très agréable semaine.
N'hésitez pas à me demander des conseils et si vous souhaitez des photos, j'en ai des centaines (de l'hôtel, plage, bayahibe, Saona...)
Florence
Rando raquettes VF / Pyrennées - 18 février 2005 English translation pending
UNE GRANGE A LUZ SAINT- SAUVEUR... ( 1300 mètres)
UN PAYSAGE MAGNIFIQUE...
DES RAQUETTES...
UN PETIT FEU DE CHEMINEE...
DES VFISTES SYMPAS.
VOUS ETES PARTANT POUR UN WE EN JANVIER, FEVRIER OU MARS 2005?
JIBI LE GO
PS: ce post fait suite au post RANDO VF SUD OUEST🙂 qui a fait un malheur sur le forum!
UN PAYSAGE MAGNIFIQUE...
DES RAQUETTES...
UN PETIT FEU DE CHEMINEE...
DES VFISTES SYMPAS.
VOUS ETES PARTANT POUR UN WE EN JANVIER, FEVRIER OU MARS 2005?
JIBI LE GO
PS: ce post fait suite au post RANDO VF SUD OUEST🙂 qui a fait un malheur sur le forum!
15 jours à las terrenas à l'el guatapanal English translation pending
Bonjour,
Me voila de retour aprés un séjour de 2 semaines dans la région de Las terrenas et plus particulierement à l'hotel El Guatapanal. Nous y étions du 09 juin au 23 juin.
Je vais essayer de vous raconter aussi bien que possible mon séjour vec les points positifs, négatifs, trucs et astuces... Le Départ Tout a failli commencé trés mal. En effet, nous étions partis un petit peu en avance pour l'aéroprt car l'on pensait que il y allait avoir du monde sur le periph. parisien. Ca a plutot bien roulé et nous arrivons donc à Orly à 11 h 30 alors que notre vol était prévu à 15 h donc largement à l'avance. Arrivée au guichet Marsans, la dame nous dit que notre avion part dans 20 minutes alors qu'il fallait qu'on enregistre nos bagages, passe par la douane et tout....enfin bref sympa la surprise mais finalement aprés une folle course nous voila à bord. Je signale au passage que ce n'est pas la faute de Marsans mais de la compagnie aérienne qui avait oublier de prevenir certaines personnes (certains ont loupé l'avion). Le Vol avec Corsair C'est un avion de 580 personnes donc assez grand.Il y a 3 rangées. Une de 4 personnes au milieu et 2 de 3 personnes sur les cotés prés des hublots. A l'allée nous avions fais une escale à Marseille pour prendre d'autres passagers (voila pourquoi le vol a été avancé). Au cours du vol, on nous a servi Madeleine, boissoin chaude et froide et un repas chaud qui était meilleur à l'allée qu'au retour. On nous a passer aussi un film :"Les 2 freres", snon sur l'ecran il passe des informations, des reportages, le trajet en cours... A l'allée nous avons mis 9 heures contre 7 h 25 au retour. Au retour nous avons eu en plus un petit dejeuner le matin. Le trajet en car à l'Hotel Le trajet dure 3 heures-3heures 30min. On longe la cote en passant par cabarete, sosua....jusu'a Sanchez. De l'aéroport à Sanchez il n'y a rien d'execptionel, juste l'idée de se faire une premiere image du pays et de la conduite dominicaine. Par contre en ce qui concerne la route de Sanchez à Las terrenas, c'est magnifique. Il faut le faire le jour car la nuit on voit rien du tout. Cette route est à la fois montagneuse, avec des points de vue vraiment magnifique sur la mer et ces montagnes de cocotiers. C'est trés sauvage mais vraiment beau avec ces quelques chevaux ou poules encore qui traversent la route. Enfin de Las terrenas à l'hotel, la route est aussi sauvage et non goudroné. Non goudroné en rep dom = Nid de poule donc attention au mal de route ;). L'Hotel El Guatapanal Le Jardin L'Hotel est vraiment magnifique. Il a un jardin vraiment bien entretenu où se mele cocotier, palmier, fleurs colorés en tout genre. Et surtout il est trés bien entretenu, nous étions surpris par l'entretien, tous les jours, les jardiniers ramassent les feuilles tombés...Un gazon toujours tondu a raz...bref un jardin super. Les infrastructures L'Hotel dispose de 3 restaurants. Le premier le restaurant international (celui où tout le monde va) dispose toujours de 3 buffets.le matin un buffet sucré avec croissant, beignet, gateau..., un salé et un de cereales et fruits...Le midi et le soir, un buffet grillade, un buffet legumes et un buffet desserts (des gateaux vraiment bons). Le restaurant est vraiment trés bon mais si je serais rester une semaine en plus j'en aurait certainement eu marre car c'est souvent les meme choses qui reviennet (cf riz et poulet). Le restaurant italien est plus un snack qu'un restaurant. Nous y allions souvent l'aprés midi pour manger des parts de pizza, glaces ou sandwichs. Le restaurant oriental, nous y avons été une seule fois car nous aimions pas trop. Le restaurant oriental et le restaurant italien ont une vue mer et le restaurant oriental une vue piscine. La piscine est jolie mais je la trouvait un peu petite si l'hotel est plein (nous ca va nous etions 60 au maximum) et elle n'est pas trés profonde. Sinon transat et serviette sont à disposition. Le Personnel Les dominicains sont vraiment trés gentils. Les femmes de ménages passent tous les jours dans votre chambre pour faire les lits, laver le sol...Ils sont reellement trés souriantes et super gentille. L'animation : ils sont environ une 10aine et sont toujours au bar de la plage où sur la plage.Plusieurs activités sont proposés tel que le volley, jeux de plage, aérobic....Je conseil d'éviter le volley car quand ils font des matchs ils sont hypez compet' (ce qui est surprenant) et vont presquà se disputer entre animateurs pour des points ! Mais tout cela reste agreable ;). Le soir, ils proposent surtout des spectacles de danse. Ils ont tous le rythme dans la peau. Le personnel de restauration est aussi super. Dès que ke verre est vide, ils viennent le remplir, vous pouvez boire ce que vous voulez à table. Et quand vous allez chercher les desserts par exemple, ils en profitent que vous n'etes pas là pour enlever vos plats ce qui est agreable car ils nous "derangent" pas. Le representant Il s'appelle Dany et est trés gentil aussi aussi. Il est à l'hotel tous lessoirs de 18 h a 20 h. Parlez lui de ses 7 femmes ca va le faire rire. La Plage de l'hotel Elle est très belle et trés bien entretenu encore (tous les jours les algues sont ramassés). La mer change en fonction du temps, elle peut etre agitée (ce n'est pas biarritz non plus) à trés calme et sa transparance dépend donc du temps.Trés belel ballade a faire a pied aussi bien du coté droit que du coté gauche. Par contre vous serez surpris de voir que les plages en dehors des hotels sont belles mais sales (dechets....) Les exursions Marsans en propose 3 : Parc national de Los haitises (77 dollars) la cascade el limon (45 dollars) et un safari en jeep. Je conseil fortement de les faire par la ville qui est beaucoup moin cher. Nous avons fais fait La cascade El limon. Pour y aller, nous avons été à Las terrenas avec la navette (attention on a droit qu'à 2 allers retour par sejour et elle n'y est pas le samedi et dimanche et enfin elle peut contenir que 10 personnes !) Nous avons été à Bahia Tours(tenue par des francais) qui se situe au bout de la rue principale et avons acheter l'exursions 19 dollars.Juste a coté de bahai tours, partent les guaguas, nous en avons pris un pour 1 dollars chacun (surtout négocier car au début il nous disait 10 dollars chacun !!) La cascade se fait par santi avec un guide dominicain au retour on mange dans le restaurant de santi un trés bon repas. Je vous décrit pas la cascade car elle est magnifique et vraiment un super chemin a faire. Le parc los haiitises nous l'avons fait pour 50 dollars et là surtout il faut la faire avec Pierre fayet qui est un francais.Il vient vous chercher �� l'hotel que vous ramene à l'hotel. SUperbe excursion à ne pas louper. Là aussi repas aprés l'exursion à sanchez petit resto sympa. Safari Quad réalisé par la boutik ki a le meme nom dans la ville superbe journée dans les terres du pays et retour par les plages magnifiques. Journée a samana : horrible, je n'aime pas cette ville il y a une athmosphere que j'aime pas trop dans cette ville mais bon peut etre qu d'autre ont aimé. SUrtt n'oublier pas qu'il faut toujours marchander que ce soit pour le transpport que pour les tableaux enfin non pas tout ne marchander pas les pourboires ;) Enfin si vous voulez des photos n'hesiter pas à me contacter à : primo_angelo@hotmail.com
Me voila de retour aprés un séjour de 2 semaines dans la région de Las terrenas et plus particulierement à l'hotel El Guatapanal. Nous y étions du 09 juin au 23 juin.
Je vais essayer de vous raconter aussi bien que possible mon séjour vec les points positifs, négatifs, trucs et astuces... Le Départ Tout a failli commencé trés mal. En effet, nous étions partis un petit peu en avance pour l'aéroprt car l'on pensait que il y allait avoir du monde sur le periph. parisien. Ca a plutot bien roulé et nous arrivons donc à Orly à 11 h 30 alors que notre vol était prévu à 15 h donc largement à l'avance. Arrivée au guichet Marsans, la dame nous dit que notre avion part dans 20 minutes alors qu'il fallait qu'on enregistre nos bagages, passe par la douane et tout....enfin bref sympa la surprise mais finalement aprés une folle course nous voila à bord. Je signale au passage que ce n'est pas la faute de Marsans mais de la compagnie aérienne qui avait oublier de prevenir certaines personnes (certains ont loupé l'avion). Le Vol avec Corsair C'est un avion de 580 personnes donc assez grand.Il y a 3 rangées. Une de 4 personnes au milieu et 2 de 3 personnes sur les cotés prés des hublots. A l'allée nous avions fais une escale à Marseille pour prendre d'autres passagers (voila pourquoi le vol a été avancé). Au cours du vol, on nous a servi Madeleine, boissoin chaude et froide et un repas chaud qui était meilleur à l'allée qu'au retour. On nous a passer aussi un film :"Les 2 freres", snon sur l'ecran il passe des informations, des reportages, le trajet en cours... A l'allée nous avons mis 9 heures contre 7 h 25 au retour. Au retour nous avons eu en plus un petit dejeuner le matin. Le trajet en car à l'Hotel Le trajet dure 3 heures-3heures 30min. On longe la cote en passant par cabarete, sosua....jusu'a Sanchez. De l'aéroport à Sanchez il n'y a rien d'execptionel, juste l'idée de se faire une premiere image du pays et de la conduite dominicaine. Par contre en ce qui concerne la route de Sanchez à Las terrenas, c'est magnifique. Il faut le faire le jour car la nuit on voit rien du tout. Cette route est à la fois montagneuse, avec des points de vue vraiment magnifique sur la mer et ces montagnes de cocotiers. C'est trés sauvage mais vraiment beau avec ces quelques chevaux ou poules encore qui traversent la route. Enfin de Las terrenas à l'hotel, la route est aussi sauvage et non goudroné. Non goudroné en rep dom = Nid de poule donc attention au mal de route ;). L'Hotel El Guatapanal Le Jardin L'Hotel est vraiment magnifique. Il a un jardin vraiment bien entretenu où se mele cocotier, palmier, fleurs colorés en tout genre. Et surtout il est trés bien entretenu, nous étions surpris par l'entretien, tous les jours, les jardiniers ramassent les feuilles tombés...Un gazon toujours tondu a raz...bref un jardin super. Les infrastructures L'Hotel dispose de 3 restaurants. Le premier le restaurant international (celui où tout le monde va) dispose toujours de 3 buffets.le matin un buffet sucré avec croissant, beignet, gateau..., un salé et un de cereales et fruits...Le midi et le soir, un buffet grillade, un buffet legumes et un buffet desserts (des gateaux vraiment bons). Le restaurant est vraiment trés bon mais si je serais rester une semaine en plus j'en aurait certainement eu marre car c'est souvent les meme choses qui reviennet (cf riz et poulet). Le restaurant italien est plus un snack qu'un restaurant. Nous y allions souvent l'aprés midi pour manger des parts de pizza, glaces ou sandwichs. Le restaurant oriental, nous y avons été une seule fois car nous aimions pas trop. Le restaurant oriental et le restaurant italien ont une vue mer et le restaurant oriental une vue piscine. La piscine est jolie mais je la trouvait un peu petite si l'hotel est plein (nous ca va nous etions 60 au maximum) et elle n'est pas trés profonde. Sinon transat et serviette sont à disposition. Le Personnel Les dominicains sont vraiment trés gentils. Les femmes de ménages passent tous les jours dans votre chambre pour faire les lits, laver le sol...Ils sont reellement trés souriantes et super gentille. L'animation : ils sont environ une 10aine et sont toujours au bar de la plage où sur la plage.Plusieurs activités sont proposés tel que le volley, jeux de plage, aérobic....Je conseil d'éviter le volley car quand ils font des matchs ils sont hypez compet' (ce qui est surprenant) et vont presquà se disputer entre animateurs pour des points ! Mais tout cela reste agreable ;). Le soir, ils proposent surtout des spectacles de danse. Ils ont tous le rythme dans la peau. Le personnel de restauration est aussi super. Dès que ke verre est vide, ils viennent le remplir, vous pouvez boire ce que vous voulez à table. Et quand vous allez chercher les desserts par exemple, ils en profitent que vous n'etes pas là pour enlever vos plats ce qui est agreable car ils nous "derangent" pas. Le representant Il s'appelle Dany et est trés gentil aussi aussi. Il est à l'hotel tous lessoirs de 18 h a 20 h. Parlez lui de ses 7 femmes ca va le faire rire. La Plage de l'hotel Elle est très belle et trés bien entretenu encore (tous les jours les algues sont ramassés). La mer change en fonction du temps, elle peut etre agitée (ce n'est pas biarritz non plus) à trés calme et sa transparance dépend donc du temps.Trés belel ballade a faire a pied aussi bien du coté droit que du coté gauche. Par contre vous serez surpris de voir que les plages en dehors des hotels sont belles mais sales (dechets....) Les exursions Marsans en propose 3 : Parc national de Los haitises (77 dollars) la cascade el limon (45 dollars) et un safari en jeep. Je conseil fortement de les faire par la ville qui est beaucoup moin cher. Nous avons fais fait La cascade El limon. Pour y aller, nous avons été à Las terrenas avec la navette (attention on a droit qu'à 2 allers retour par sejour et elle n'y est pas le samedi et dimanche et enfin elle peut contenir que 10 personnes !) Nous avons été à Bahia Tours(tenue par des francais) qui se situe au bout de la rue principale et avons acheter l'exursions 19 dollars.Juste a coté de bahai tours, partent les guaguas, nous en avons pris un pour 1 dollars chacun (surtout négocier car au début il nous disait 10 dollars chacun !!) La cascade se fait par santi avec un guide dominicain au retour on mange dans le restaurant de santi un trés bon repas. Je vous décrit pas la cascade car elle est magnifique et vraiment un super chemin a faire. Le parc los haiitises nous l'avons fait pour 50 dollars et là surtout il faut la faire avec Pierre fayet qui est un francais.Il vient vous chercher �� l'hotel que vous ramene à l'hotel. SUperbe excursion à ne pas louper. Là aussi repas aprés l'exursion à sanchez petit resto sympa. Safari Quad réalisé par la boutik ki a le meme nom dans la ville superbe journée dans les terres du pays et retour par les plages magnifiques. Journée a samana : horrible, je n'aime pas cette ville il y a une athmosphere que j'aime pas trop dans cette ville mais bon peut etre qu d'autre ont aimé. SUrtt n'oublier pas qu'il faut toujours marchander que ce soit pour le transpport que pour les tableaux enfin non pas tout ne marchander pas les pourboires ;) Enfin si vous voulez des photos n'hesiter pas à me contacter à : primo_angelo@hotmail.com
Chroniques indiennes English translation pending
Si ca vous interesse, je vais vous raconter de temps en temps un peu de l’Inde, pas celle des voyages mais celle que je vis tous les jours, pour vous transporter ailleurs le temps de quelques minutes.
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Bombay vu par Joseph Kessel English translation pending
- Bombay, disent les uns, est le seuil de l'Inde.
Bombay, disent les autres, n'a rien a voir avec l'Inde.
Qu'importe ! Bombay est une ville prodigieuse, sans forme ni fin, ou la mer étincelle, ou le soleil foudroie, ou hurlent les couleurs, ou, tantôt vêtues de vêtements flottants et tantôt le torse ascétique et nu, coiffées de calots, de bonnets d'astrakan, de turbans somptueux, et de chiffons sordides, ruissellent, ruissellent, ruissellent inépuisablement, inexorablement, les foules indiennes magnifiques et terrifiantes par leur masse, leur densité, leurs haillons éclatants, leurs yeux de feu noir, leurs fronts marques des signes religieux; […]
Bombay, c'est la ville ou les édifices publics ressemblent a des palais et a des cathédrales; ou, dans les gares immenses, les parcs, les rues, dorment des centaines de milliers d'hommes qui n'ont jamais et n'auront jamais d'autre logis, ou fument les usines, ou trottent les rickshaws ; ou s'épanouissent les fleurs violentes, ou grouillent, grouillent, grouillent les places, les marches, les bazars, les ruelles, les avenues et les temples ; ou, dans le quartier réservé, sous un éclairage féerique, en clair-obscur, venu de l'intérieur, se tiennent toute la nuit, aux portes et aux fenêtres de fragiles maisons ajourées et comme transparentes, les milliers de femmes qui semblent des figurines délicates jusqu'a l'irréel, ombres bleues, ombres mauves, ombres roses ; ou, dans le ciel meurtri de lumière tournoient sans cesse les vautours les plus gros du monde et que l'on voit, près de la Tour du Silence, tombeau des Parsis, dont les charognards dévorent les cadavres, couvrir entièrement les branches des arbres de leurs grappes immondes.
Joseph Kessel, La vallée des rubis.
C'est incroyable la capacite d'un ecrivain, a travers des phrases très longues, de enumerations et des répétitions, de réussir a refléter le rythme effréné d'une ville indienne. A souligner dans cette même phrase le meilleur et le pire, la beauté et l'horreur, les couleurs les odeurs et les gens.
Je ne connais pas Bombay, seulement une autre ville indienne, mais pour moi, c'est un tres fort resumé d'une entite tres importante de l'Inde.
Qu'en pensez vous?
Qu'importe ! Bombay est une ville prodigieuse, sans forme ni fin, ou la mer étincelle, ou le soleil foudroie, ou hurlent les couleurs, ou, tantôt vêtues de vêtements flottants et tantôt le torse ascétique et nu, coiffées de calots, de bonnets d'astrakan, de turbans somptueux, et de chiffons sordides, ruissellent, ruissellent, ruissellent inépuisablement, inexorablement, les foules indiennes magnifiques et terrifiantes par leur masse, leur densité, leurs haillons éclatants, leurs yeux de feu noir, leurs fronts marques des signes religieux; […]
Bombay, c'est la ville ou les édifices publics ressemblent a des palais et a des cathédrales; ou, dans les gares immenses, les parcs, les rues, dorment des centaines de milliers d'hommes qui n'ont jamais et n'auront jamais d'autre logis, ou fument les usines, ou trottent les rickshaws ; ou s'épanouissent les fleurs violentes, ou grouillent, grouillent, grouillent les places, les marches, les bazars, les ruelles, les avenues et les temples ; ou, dans le quartier réservé, sous un éclairage féerique, en clair-obscur, venu de l'intérieur, se tiennent toute la nuit, aux portes et aux fenêtres de fragiles maisons ajourées et comme transparentes, les milliers de femmes qui semblent des figurines délicates jusqu'a l'irréel, ombres bleues, ombres mauves, ombres roses ; ou, dans le ciel meurtri de lumière tournoient sans cesse les vautours les plus gros du monde et que l'on voit, près de la Tour du Silence, tombeau des Parsis, dont les charognards dévorent les cadavres, couvrir entièrement les branches des arbres de leurs grappes immondes.
Joseph Kessel, La vallée des rubis.
C'est incroyable la capacite d'un ecrivain, a travers des phrases très longues, de enumerations et des répétitions, de réussir a refléter le rythme effréné d'une ville indienne. A souligner dans cette même phrase le meilleur et le pire, la beauté et l'horreur, les couleurs les odeurs et les gens.
Je ne connais pas Bombay, seulement une autre ville indienne, mais pour moi, c'est un tres fort resumé d'une entite tres importante de l'Inde.
Qu'en pensez vous?
Japan in August: Is it really a bad time?
Hey everyone,
Next year, we’re celebrating 20 years of marriage (and travel 🙂), and we’re looking for something new, pretty legendary, and something the teens will enjoy too.
The family council has settled on Japan for now. And it’d have to be a summer trip—no choice there.
The catch: I keep reading that August isn’t the right season for southern Japan. It’s hot, humid, and there’s a risk of typhoons… Okay, but what does that *actually* mean in practice? Are there any travelers who’ve been there during this time? Is it *that* unbearable? We’re pretty familiar with Southeast Asia—last year, we dealt with scorching heat in Vietnam and insane humidity, plus a typhoon we experienced from a distance, and visiting Angkor in the blazing sun. Is it worse than that?
Thanks for your feedback 😉
Next year, we’re celebrating 20 years of marriage (and travel 🙂), and we’re looking for something new, pretty legendary, and something the teens will enjoy too.
The family council has settled on Japan for now. And it’d have to be a summer trip—no choice there.
The catch: I keep reading that August isn’t the right season for southern Japan. It’s hot, humid, and there’s a risk of typhoons… Okay, but what does that *actually* mean in practice? Are there any travelers who’ve been there during this time? Is it *that* unbearable? We’re pretty familiar with Southeast Asia—last year, we dealt with scorching heat in Vietnam and insane humidity, plus a typhoon we experienced from a distance, and visiting Angkor in the blazing sun. Is it worse than that?
Thanks for your feedback 😉
7 weeks and 150 years between us on a southern Morocco road trip
We arrive in the evening in Marrakesh, and a taxi arranged by our friendly Riad is waiting for us. The driver takes us to the door, where we’re briefly greeted by our hosts. The room is heated—phew—because it’s really cold on this January 17th for our arrival. Riad Alisma, where we’re staying for 2 nights. The next morning, it’s pouring rain when we wake up, but after a good breakfast, the rain has calmed down. Off we go to the medersa, which allows for a relatively sheltered visit. We’d visited this palace 15 years ago—it’s been renovated since then.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.
Madeira Between Lockdowns - July-August 2021
Hi there,
I'm starting a new travel journal with my itinerary and memories in mind, and maybe a few photos if I can find some.
The context:
April 2020, I was supposed to go to Uzbekistan, and October 2020 to Texas: both canceled due to COVID. Summer vacations in 2020 weren’t gonna be fun. Optimistic, I’d rescheduled both trips for roughly the same dates in 2021: the first was canceled again because of COVID, the second due to U.S. entry conditions (still COVID-related!). Summer vacations in 2021 *had* to be more fun, or I was gonna lose it!!! Plus, our parents are dealing with health issues, which is weighing us down—we really need to get away!
So I looked into where we could go, somewhere we could live almost normally. I saw that Madeira had implemented strict COVID measures but that life on the island was pretty chill afterward. For me, Madeira = sun + hiking + landscapes. BINGO.
Day 1: The flight and arrival on the island
Flight with TAP via Lisbon, departing around noon. We wore our masks properly on the plane. (My last flight was to Portugal, and I told myself I’d break the jinx and leave COVID behind us.) Layover in Lisbon, then an afternoon flight to Madeira. The landing went smoothly, no wind. Cristiano Ronaldo Airport in Funchal is known for being one of the trickiest in the world due to crosswinds. The checks were standard, except COVID added an extra step. Before the trip, I had to fill out a questionnaire (Madeira Safe). Once there, a group of young people—probably students—greeted us, each with a tablet. The health questionnaire and vaccine check were super quick. Then we saw a doctor, and just like that, we were wished a great stay. Honestly, it was so well organized that it only took 10 minutes. We wouldn’t put our masks back on until we returned!
A taxi took us to our hotel in the hills above Funchal—a pretty upscale place, which isn’t our usual style, but we needed it this time! Dinner on the hotel terrace with the city at our feet. Amazing!
HOTEL: Quinta da Bela Vista
The +: We’re traveling!!! The -: Nothing.
The context:
April 2020, I was supposed to go to Uzbekistan, and October 2020 to Texas: both canceled due to COVID. Summer vacations in 2020 weren’t gonna be fun. Optimistic, I’d rescheduled both trips for roughly the same dates in 2021: the first was canceled again because of COVID, the second due to U.S. entry conditions (still COVID-related!). Summer vacations in 2021 *had* to be more fun, or I was gonna lose it!!! Plus, our parents are dealing with health issues, which is weighing us down—we really need to get away!
So I looked into where we could go, somewhere we could live almost normally. I saw that Madeira had implemented strict COVID measures but that life on the island was pretty chill afterward. For me, Madeira = sun + hiking + landscapes. BINGO.
Day 1: The flight and arrival on the island
Flight with TAP via Lisbon, departing around noon. We wore our masks properly on the plane. (My last flight was to Portugal, and I told myself I’d break the jinx and leave COVID behind us.) Layover in Lisbon, then an afternoon flight to Madeira. The landing went smoothly, no wind. Cristiano Ronaldo Airport in Funchal is known for being one of the trickiest in the world due to crosswinds. The checks were standard, except COVID added an extra step. Before the trip, I had to fill out a questionnaire (Madeira Safe). Once there, a group of young people—probably students—greeted us, each with a tablet. The health questionnaire and vaccine check were super quick. Then we saw a doctor, and just like that, we were wished a great stay. Honestly, it was so well organized that it only took 10 minutes. We wouldn’t put our masks back on until we returned!
A taxi took us to our hotel in the hills above Funchal—a pretty upscale place, which isn’t our usual style, but we needed it this time! Dinner on the hotel terrace with the city at our feet. Amazing!
HOTEL: Quinta da Bela Vista
The +: We’re traveling!!! The -: Nothing.
Review Request - 19-Day Quebec Road Trip
We’ve got our tickets—we’re leaving from August 5th to the 24th!
We’ve got a few hesitations about our itinerary, so we’re here to ask for tips and feedback. This forum has been a huge help for other trips.
Here’s our draft plan:
3 days - Montreal 2 or 3 days in Mauricie 3 days in Quebec City, including one day for Jacques-Cartier Park 2 days in Charlevoix 3 days in Saguenay Fjord 2 days in Tadoussac 2 days in Bas-Saint-Laurent 1 day to return to Montreal—our flight leaves at 11 PM
Maybe we’re being too ambitious? Should we cut some stops? We’d still like to avoid driving too much in one go this year. Thanks for your suggestions! Artlou
3 days - Montreal 2 or 3 days in Mauricie 3 days in Quebec City, including one day for Jacques-Cartier Park 2 days in Charlevoix 3 days in Saguenay Fjord 2 days in Tadoussac 2 days in Bas-Saint-Laurent 1 day to return to Montreal—our flight leaves at 11 PM
Maybe we’re being too ambitious? Should we cut some stops? We’d still like to avoid driving too much in one go this year. Thanks for your suggestions! Artlou
The Island of Pelops
October 7, 2023, is a sunny day in Milan. Since morning, in this light, I’m WhatsApping with Afrooz in Tehran, and I decide to call her. A lively, joyful conversation—French with that Farsi accent becomes a wonderful language. Suddenly, everything feels possible. Isfahan, Shiraz, Damavand, Yazd, Yazd, Yazd—a delicious word savored endlessly—become within reach. Iran, so longed for, is finally here. Pure joy, absolute enthusiasm. Six months to plan and relish a trip before living it.
Then I open *Le Monde*.
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Frozen. Empty. No. We decide to wait, not to give up right away, pretending to believe—just a little, just to keep from collapsing—that with this wretched human race, the worst isn’t necessarily certain. It is.
So... meh, Madeira? The Azores? Uzbekistan (a pale substitute)? New Zealand? Greece. Again, always. Nestling into the only European promise we’ve been given. Indulging in illusions, for the pleasure of it.
So, train from Milan to Ancona (9 AM–12 PM), a typically Marchigiano lunch (Italy is paradise for food lovers), a stroll through the city, then at 4 PM boarding the *Olympic Champion*. Arrival in Patras the next afternoon, car rental, and off to Lepanto—Nafpaktos today—to reminisce about glorious victories and pay tribute to Cervantes, who lost a hand there before writing.
That’s the plan, anyway. The train is unusually on time. The ferry, replaced in the meantime by the *Hellenic Spirit* (why not? Even if it’s less suited to the season), is 3 hours late, then 4, no 5, then finally 6—oh wait, 7. And on top of that, it’s pouring rain in Ancona, and the port waiting room closes at 6 PM. Great...
At 11 PM, the ferry’s lights emerge in the pitch-black night. We jostle through the downpour, board, and sleep well in a cozy cabin with the white noise of the engines. Then:
23 hours of rest. Of forgetting.
Then I open *Le Monde*.
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Frozen. Empty. No. We decide to wait, not to give up right away, pretending to believe—just a little, just to keep from collapsing—that with this wretched human race, the worst isn’t necessarily certain. It is.
So... meh, Madeira? The Azores? Uzbekistan (a pale substitute)? New Zealand? Greece. Again, always. Nestling into the only European promise we’ve been given. Indulging in illusions, for the pleasure of it.
So, train from Milan to Ancona (9 AM–12 PM), a typically Marchigiano lunch (Italy is paradise for food lovers), a stroll through the city, then at 4 PM boarding the *Olympic Champion*. Arrival in Patras the next afternoon, car rental, and off to Lepanto—Nafpaktos today—to reminisce about glorious victories and pay tribute to Cervantes, who lost a hand there before writing.
That’s the plan, anyway. The train is unusually on time. The ferry, replaced in the meantime by the *Hellenic Spirit* (why not? Even if it’s less suited to the season), is 3 hours late, then 4, no 5, then finally 6—oh wait, 7. And on top of that, it’s pouring rain in Ancona, and the port waiting room closes at 6 PM. Great...
At 11 PM, the ferry’s lights emerge in the pitch-black night. We jostle through the downpour, board, and sleep well in a cozy cabin with the white noise of the engines. Then:
23 hours of rest. Of forgetting.
Two weeks in Uganda, solo and using public transport
Hi everyone,
I’m taking advantage of the forum’s long-awaited reopening to dive back into my memories and start my first travel journal, destination Uganda!
Why Uganda?
Choosing this destination was almost by chance. I’d already traveled to East Africa two years earlier, to Kenya, and loved the experience. Of course, I wanted to return to the region and see that abundant wildlife I’d enjoyed so much. But Uganda wasn’t really on my radar... While looking for a destination for a two-week trip in May 2023, I came across cheap flights (~400 €) with Kenya Airways to Entebbe. Why not, I thought? I started looking into the country.
How did the trip go?
Most travelers whose posts I read had organized their trip with an agency and/or rented a vehicle, with or without a driver. That’s not at all how I like to explore a country... and besides, I don’t have a license ! Digging a little deeper, I saw that it seemed possible to reach the main sights using local transport, as long as I was ready to put up with the discomfort of the journeys. Challenge accepted! On the other hand, the budget accommodations near the parks that I’d managed to find in Kenya seemed much less common here. The trip was shaping up to be expensive, especially since the highlight—gorilla trekking—requires a permit costing several hundred dollars. Yikes, sticking to a reasonable budget was going to be tricky... In the end, I found a solution. Almost all lodges offer the option to pitch a tent on their grounds for a modest price (between $10 and $20 per night). That would let me enjoy the safaris while keeping this trip "relatively" affordable.
My itinerary
After studying the Lonely Planet East Africa guide, various travel journals and blogs, and the excellent site Safari Bookings, I finally settled on an itinerary (not counting the travel days):
Entebbe – 1 day Ziwa Rhino Sanctuary – 1 day Murchison Falls National Park – 2 days Crater Lakes – 1 day Queen Elizabeth National Park – 2 days Bwindi – 3 days Lake Bunyonyi – 1 day Kampala – 1 day
See you soon for the first stop in Entebbe!
Why Uganda?
Choosing this destination was almost by chance. I’d already traveled to East Africa two years earlier, to Kenya, and loved the experience. Of course, I wanted to return to the region and see that abundant wildlife I’d enjoyed so much. But Uganda wasn’t really on my radar... While looking for a destination for a two-week trip in May 2023, I came across cheap flights (~400 €) with Kenya Airways to Entebbe. Why not, I thought? I started looking into the country.
How did the trip go?
Most travelers whose posts I read had organized their trip with an agency and/or rented a vehicle, with or without a driver. That’s not at all how I like to explore a country... and besides, I don’t have a license ! Digging a little deeper, I saw that it seemed possible to reach the main sights using local transport, as long as I was ready to put up with the discomfort of the journeys. Challenge accepted! On the other hand, the budget accommodations near the parks that I’d managed to find in Kenya seemed much less common here. The trip was shaping up to be expensive, especially since the highlight—gorilla trekking—requires a permit costing several hundred dollars. Yikes, sticking to a reasonable budget was going to be tricky... In the end, I found a solution. Almost all lodges offer the option to pitch a tent on their grounds for a modest price (between $10 and $20 per night). That would let me enjoy the safaris while keeping this trip "relatively" affordable.
My itinerary
After studying the Lonely Planet East Africa guide, various travel journals and blogs, and the excellent site Safari Bookings, I finally settled on an itinerary (not counting the travel days):
Entebbe – 1 day Ziwa Rhino Sanctuary – 1 day Murchison Falls National Park – 2 days Crater Lakes – 1 day Queen Elizabeth National Park – 2 days Bwindi – 3 days Lake Bunyonyi – 1 day Kampala – 1 day
See you soon for the first stop in Entebbe!
La Bretagne avec le Jacques Cartier "Ponant" du 18 au 25 juillet 2020 English translation pending
Bonjour
J'avais envisagé d'attendre début Octobre et notre retour à Rennes pour faire le C/R
de notre croisière " La Bretagne : entre côtes sauvages et phares "
Mais tout compte fait , je change d'avis et démarre ce C/R dès maintenant :
Au retour de notre 20 ème croisière , fin Novembre 2019 , ( Transat de Marseille à
Miami sur le MSC Divina ) , nous avions décidé de faire une (petite ) pause pour les
croisières et donc de ne rien réserver avant plusieurs mois .
Sage décision en fait au vu des évènements sanitaires du Printemps puisque nous
avons échappé aux problèmes subis par nombre de touristes qui se sont retrouvés
avec des avoirs qu'il ne pourront utiliser ( au mieux ) que dans plusieurs mois .
A la fin de l'an dernier , je m'étais inscrit à la newsletter de Ponant , plus pour rêver
qu'autre chose .
Mais début Juin , alors que toutes les croisières sont annulées les unes après les autres ,
Ponant , profitant notamment de la capacité réduite de ses navires et du retour en
France métropolitaine de presque tous , met en place 2 itinéraires en Méditerranée et
3 en Manche et Atlantique .
La croisière au départ de Nice pour contourner la Corse nous plaisait bien mais rejoindre
Nice posait , à ce moment là , problème .
Nous décidons donc de nous rabattre sur la croisière au départ de St Malo car là , pas de
souci pour nous y rendre 🙂
Les raisons de notre choix : de mémoire , St Malo est fréquemment une ville d'escale pour
les bateaux de croisière mais quasiment jamais une ville d'embarquement ( et là aussi
de débarquement ) , donc autant en profiter .
De plus l'itinéraire nous plait avec la visite d'iles connues ( mais que nous reverrons avec
plaisir ) et de vraies découvertes dont les Scilly , au large de la Cornouaille britannique .
Mi Juin , nous décidons de réserver la croisière au départ de St Malo du 18 Juillet , sachant
que nous avons la possibilité d'annuler , sans pénalités , jusqu'à 72 heures avant le départ .
L'annulation , nous y avons pensé quand , fin Juin , nous avons appris que l'escale aux
Scilly était supprimée 😠 , remplacée par Ouessant , une escale à Groix se substituant
à celle de Hoëdic .
Toutes les autres croisières étaient aussi affectées par la suppression des escales à l'étranger
pour raisons sanitaires ( jours de quarantaine )
Nous trouverons donc peut-être une autre occasion pour nous rendre aux Scilly
Comme d'habitude , je m'égare avec ce préambule un peu long .
Je vais donc faire une pause avant de vous embarquer sur le Jacques Cartier .
A plus
Jean-Pierre
Caraïbes: escales aux Îles Vierges English translation pending
Place au rêve, à l'évasion et au dépaysement … ce sont trois escales dans les Îles des Caraïbes que je vous propose de découvrir avec ce récit de voyage.
Des îles éparpillées dans le nord de l'arc antillais qui finalement ne sont pas totalement vierges, elles possèdent toutes un charme fou.
Des îles diverses, par leurs paysages mais aussi par leur histoire ou leur nationalités.
A « Grand Turk », nous serons en territoire britannique au milieu d'un camaïeu de bleu. Quant à « Saint Thomas », la seconde escale, l'île à tout d'un petit paradis … des USA ! après avoir été à une époque, terre d'un royaume scandinave . Et enfin, nous terminerons le périple à « Virgin Gorda », un île de la Grande Bretagne d'outremer dont on ne peut oublier les plages de rêve parsemées d'impressionnants rochers. Que d'agréables souvenirs !
--__
Grand Turk, entre bleu lagon et or blanc

Voilà la vision tant attendue lorsqu'on débarque sur une île des Caraïbes ... A Grand Turk, ce décor de rêve est bien au rendez-vous : des plages de sable blanc et un horizon marin aux fascinantes nuances de bleu, et il y en a tout autour de l'île. Certes, la photo est un peu cliché mais avouons que contempler un tel paysage fait du bien, surtout en cette période où la moindre idée de voyage à l'étranger est à oublier … du moins pour un certain temps ! Sur votre écran, vous avez l'image, à vous de la compléter en imaginant l'environnement sonore. Entendez-vous maintenant le doux bruit des vaguelettes venant lécher ce rivage ?
Comme lors de tout voyage, il y a un temps pour des moments de contemplation et d'autres consacrés à la découverte … à nous à présent, la balade sur Grand Turk.
L'archipel de Grand Turk et Caïcos est situé au nord des Antilles, c'est un chapelet d'îles et d'îlots dans le prolongement des Bahamas et séparé de quelques 160 kilomètres, à vol d'oiseau (marin), du nord de Haïti.

Cette carte apposée sur un mur du port de débarquement permet de mieux localiser l'archipel au milieu d'une myriade d'îles caribéennes. Donc nous voici « Here », facile à repérer notre situation avec ce cercle et cette patine bistre : que de doigts de visiteurs ont du pointer l'archipel ! Une trentaine d'îles dont huit seulement sont habitées constitue Grand Turk & Caïcos. Quant à Grand Turk, l'île n'a de grand que le nom. L'île ne mesure qu'une dizaine de kilomètres pour à peine deux/trois de large, mais c'est sur son territoire qu'est située la capitale du petit État : Cockburn Town.
En bonne place sur cette carte ainsi que sur les drapeaux flottants au vent, on le constate, le cactus est mis en avant. Cette plante a été choisie comme emblème de l'archipel.

Avec toutes ses épines, on ne peut pas dire que l'aspect de ce cactus local soit particulièrement accueillant ... mais si ! il a quand même belle allure avec son drôle de pompon rouge.

Nommé melocactus, ça fait savant, ou plus simplement Turk 's head in english, cette « Tête de Turc » végétale serait à l'origine du nom de l'archipel des Turks & Caïcos, enfin paraît-il ! Au sujet du drapeau, bien sûr on retrouve l'Union Jack, mère patrie oblige mais à côté figure aussi des armoiries aux couleurs plus locales : une conque, une langouste ainsi que l'incontournable cactus.
Quitté les environs du port, c'est à dire le sud de l'île, la route nous fait passer près de l'aéroport international de Grand Turk, il relie le territoire au reste du monde. Un aéroport à la taille modeste, on pouvait s'en douter, dont la piste est tracée sur une des seules parties parfaitement planes de l'île.

Mc Cartney Airport ? Non, ce n'est pas un hommage au célèbre Paul … des Beatles. JJAGS Mc Carney était un homme politique qui a marqué les T&C. Élu à la tête du territoire insulaire à l'âge de 31 ans, il a enthousiasmé les habitants par son charisme et son souhait d'autonomie pour l’administration de ses îles … mais le destin en a voulu autrement. En 1981 et à seulement 34 ans, l'homme trouva la mort lors d'un crash aérien.
Restons dans le domaine aérien et même bien au-delà … Au carrefour de l'aéroport, trône une ancienne capsule spatiale.

Sur l'île, on est très fier d'évoquer ce souvenir des débuts de la conquête spatiale. En 1962, c'est au large de Grand Turk que l'astronaute John Glenn a effectué son «splashdown », c'est à dire son amerrissage. A bord de Mercury, il venait de faire trois révolutions autour de la terre devenant ainsi le premier américain a effectué un vol en orbite. A l'époque, sur Grand Turk, il y avait une base militaire transformée pour l'occasion en mini NASA. Ainsi les Américains avec cette première avaient rattrapé les Russes dans la course à l'espace … des Russes qui avec Youri Gagarine les avaient devancé dans l'espace dix mois plutôt.
Bienvenue à Cockburn Town, la capitale officielle depuis 1766 des Turks & Caïcos Une capitale de poche avec seulement 3700 habitants sur les quelques 5000 que compte l'ensemble de l'île. Dans la ville, qui s'étire le long du littoral, on y trouve bien entendu quelques bâtiments administratifs. Celui-ci, sur la photo ci-dessous, regroupe dans une même construction la plupart des services administratifs : financiers, juridiques et sans doute encore quelques autres ...

Dans cette capitale-bourgade, on voit surtout des résidences individuelles, un peu dans le style d'un lotissement balnéaire. De simples maisons toutes parées de couleurs aux infinies nuances, les tonalités vont du rose au bleu en passant par le vert …

Sur le front de mer, quelques coquettes villas coloniales semblent particulièrement accueillantes. Leur style architectural est le plus souvent inspiré des maisons bahaméennes.

Si plusieurs ont été rénovées et sont ornées d'une profusion de bougainvilliers d'autres semblent presque à l'abandon, celle-ci par exemple.

Cette ancienne bâtisse Miramar, autrefois le siège de bureaux est proposée à la vente. A bon entendeur, sachez qu'elle est idéalement située en face de la plage cependant, côté remise en état, bon courage pour le budget des travaux à prévoir !
A « Grand Turk », nous serons en territoire britannique au milieu d'un camaïeu de bleu. Quant à « Saint Thomas », la seconde escale, l'île à tout d'un petit paradis … des USA ! après avoir été à une époque, terre d'un royaume scandinave . Et enfin, nous terminerons le périple à « Virgin Gorda », un île de la Grande Bretagne d'outremer dont on ne peut oublier les plages de rêve parsemées d'impressionnants rochers. Que d'agréables souvenirs !
--__
Grand Turk, entre bleu lagon et or blanc

Voilà la vision tant attendue lorsqu'on débarque sur une île des Caraïbes ... A Grand Turk, ce décor de rêve est bien au rendez-vous : des plages de sable blanc et un horizon marin aux fascinantes nuances de bleu, et il y en a tout autour de l'île. Certes, la photo est un peu cliché mais avouons que contempler un tel paysage fait du bien, surtout en cette période où la moindre idée de voyage à l'étranger est à oublier … du moins pour un certain temps ! Sur votre écran, vous avez l'image, à vous de la compléter en imaginant l'environnement sonore. Entendez-vous maintenant le doux bruit des vaguelettes venant lécher ce rivage ?
Comme lors de tout voyage, il y a un temps pour des moments de contemplation et d'autres consacrés à la découverte … à nous à présent, la balade sur Grand Turk.
L'archipel de Grand Turk et Caïcos est situé au nord des Antilles, c'est un chapelet d'îles et d'îlots dans le prolongement des Bahamas et séparé de quelques 160 kilomètres, à vol d'oiseau (marin), du nord de Haïti.

Cette carte apposée sur un mur du port de débarquement permet de mieux localiser l'archipel au milieu d'une myriade d'îles caribéennes. Donc nous voici « Here », facile à repérer notre situation avec ce cercle et cette patine bistre : que de doigts de visiteurs ont du pointer l'archipel ! Une trentaine d'îles dont huit seulement sont habitées constitue Grand Turk & Caïcos. Quant à Grand Turk, l'île n'a de grand que le nom. L'île ne mesure qu'une dizaine de kilomètres pour à peine deux/trois de large, mais c'est sur son territoire qu'est située la capitale du petit État : Cockburn Town.
En bonne place sur cette carte ainsi que sur les drapeaux flottants au vent, on le constate, le cactus est mis en avant. Cette plante a été choisie comme emblème de l'archipel.

Avec toutes ses épines, on ne peut pas dire que l'aspect de ce cactus local soit particulièrement accueillant ... mais si ! il a quand même belle allure avec son drôle de pompon rouge.

Nommé melocactus, ça fait savant, ou plus simplement Turk 's head in english, cette « Tête de Turc » végétale serait à l'origine du nom de l'archipel des Turks & Caïcos, enfin paraît-il ! Au sujet du drapeau, bien sûr on retrouve l'Union Jack, mère patrie oblige mais à côté figure aussi des armoiries aux couleurs plus locales : une conque, une langouste ainsi que l'incontournable cactus.
Quitté les environs du port, c'est à dire le sud de l'île, la route nous fait passer près de l'aéroport international de Grand Turk, il relie le territoire au reste du monde. Un aéroport à la taille modeste, on pouvait s'en douter, dont la piste est tracée sur une des seules parties parfaitement planes de l'île.

Mc Cartney Airport ? Non, ce n'est pas un hommage au célèbre Paul … des Beatles. JJAGS Mc Carney était un homme politique qui a marqué les T&C. Élu à la tête du territoire insulaire à l'âge de 31 ans, il a enthousiasmé les habitants par son charisme et son souhait d'autonomie pour l’administration de ses îles … mais le destin en a voulu autrement. En 1981 et à seulement 34 ans, l'homme trouva la mort lors d'un crash aérien.
Restons dans le domaine aérien et même bien au-delà … Au carrefour de l'aéroport, trône une ancienne capsule spatiale.

Sur l'île, on est très fier d'évoquer ce souvenir des débuts de la conquête spatiale. En 1962, c'est au large de Grand Turk que l'astronaute John Glenn a effectué son «splashdown », c'est à dire son amerrissage. A bord de Mercury, il venait de faire trois révolutions autour de la terre devenant ainsi le premier américain a effectué un vol en orbite. A l'époque, sur Grand Turk, il y avait une base militaire transformée pour l'occasion en mini NASA. Ainsi les Américains avec cette première avaient rattrapé les Russes dans la course à l'espace … des Russes qui avec Youri Gagarine les avaient devancé dans l'espace dix mois plutôt.
Bienvenue à Cockburn Town, la capitale officielle depuis 1766 des Turks & Caïcos Une capitale de poche avec seulement 3700 habitants sur les quelques 5000 que compte l'ensemble de l'île. Dans la ville, qui s'étire le long du littoral, on y trouve bien entendu quelques bâtiments administratifs. Celui-ci, sur la photo ci-dessous, regroupe dans une même construction la plupart des services administratifs : financiers, juridiques et sans doute encore quelques autres ...

Dans cette capitale-bourgade, on voit surtout des résidences individuelles, un peu dans le style d'un lotissement balnéaire. De simples maisons toutes parées de couleurs aux infinies nuances, les tonalités vont du rose au bleu en passant par le vert …

Sur le front de mer, quelques coquettes villas coloniales semblent particulièrement accueillantes. Leur style architectural est le plus souvent inspiré des maisons bahaméennes.

Si plusieurs ont été rénovées et sont ornées d'une profusion de bougainvilliers d'autres semblent presque à l'abandon, celle-ci par exemple.

Cette ancienne bâtisse Miramar, autrefois le siège de bureaux est proposée à la vente. A bon entendeur, sachez qu'elle est idéalement située en face de la plage cependant, côté remise en état, bon courage pour le budget des travaux à prévoir !
Le long de la frontière ouest américano-canadienne et un détour par Hawaï English translation pending
Après un voyage en solo l'année dernière dans l'ouest américain, en cet été 2019, c'est le nord ouest américain et le sud ouest canadien qui ont retenu mon attention. Et j'ai cette année embarqué mon neveu de 10 ans.
J'adore les animaux sauvages, la mer et les volcans et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce voyage est tourné sur tout cela. Les nuits et repas sont du low cost: camping et hostels pour la majorité. Après ces courtes présentations, place au carnet.
Vendredi 5 juillet: départ de Londres pour Seattle
Le vol se fait sans encombre avec British airway, nous arrivons à Seattle vers 13h mais ne sortirons de l'aéroport que 4 heures plus tard. Le passage à la douane était hyper encombré et un veritable enfer. Nous récupérons la voiture, pas du tout le SUV prévu, elle ressemblait plutôt à une sorte des break, pour ce que j'y connais mais je crois que le cauchemar de la douane ne m'a pas donné envie de protesté , juste de quitter le plus vite possible l'aéroport.
Nous avons perdu toute l'après-midi et il ne me reste que peut de temps pour amener la surprise que je réservais à mon neveu c'est à dire la visite du magasin Funko pop à Davenport car c'est un collectionneur. Mais je suis optimiste , ça va le faire.
On a que une demi-heure avant la fermeture mais voir sa surprise et son sourire valait le détour.

Le paradis des amateurs de pop vinyl. Puis retour vers Seattle avec arrêt au wallmart pour les courses essentielles et on découvre notre hostel dans Seattle. Samedi 6 juillet: Parc Olympique Forcément, le réveil est matinal, donc après un rapide petit-déjeuner, nous prenons la route vers la presqu'île qui abrite le Parc National Olympique. C'est une chaîne de montagnes qui fait face à Seattle. pour s'y rendre, nous embarquons dans un ferry qui nous fait faire la traversée mais le temps est très couvert. En passant par le Visiter center, j'apprends que le camping où nous devons passé la nuit est fermé car la route qui y mène est inondée, tant pis, on verra plus tard. ce qui me préoccupe, c'est la météo qui risque de nous empêcher d'apercevoir la chaîne olympique. Il faut pour cela monter prendre une route très montante qui nous amène à un point de vue face à la chaîne. mon seule espoir c'est de passer au-dessus des ses nuages de pluie. Nous commençons la montée, il pleut à torrent et effectivement nous arrivons dans les nuages. et passons au-dessus, sauf qu'il y a une 2ème couche au-dessus et nous ne verrons donc pas grand chose. On aura essayer/ Ma philosophie est simple, je n'ai pas fait tous ces km pour renoncer si près donc quoi qu'il arrive, je tente toujours ma chance.
On aura au moins trouver la neige. En plein juillet, cela fait toujours bizarre.
Nous reprenons la route direction l'ouest de la presqu"île pour aller voir la côte sauvage et les forêts humides.
On s'arrête à un Subway pour le déjeuner, c'est pas trop mon truc mais bon. Et allons visiter la fore
êt humide de Hoh, gros bouchon pour y arriver, pourquoi ??? mais c'est très beau mais forcément trop peuplé , c'est un peu à la queue leleu mais j'ai beaucoup apprécié l'ambiance dans cette forêt d'arbres verdoyants et toutes ces lianes.


Nous allons ensuite à Ruby Beach découvrir la côte Pacifique et c'est juste splendide: les vaques qui viennent s'écraser sur les rochers, ces rochers qui sortent de la mer et cette dernière qui ramène les bois flottés qui viennent à leur tour jonchés la plage. Quel spectacle ! On reste un moment à contempler cela.

Mais le soleil disparait petit à petit et nous n'avons rien de prévu pour la nuit, il faut repartir pour Port Angeles , il y a 2h de route où nous trouvons un motel. Port Angeles, c'est plutôt moche et terne comme ville. Heureusement nous n'y resterons pas.


Le paradis des amateurs de pop vinyl. Puis retour vers Seattle avec arrêt au wallmart pour les courses essentielles et on découvre notre hostel dans Seattle. Samedi 6 juillet: Parc Olympique Forcément, le réveil est matinal, donc après un rapide petit-déjeuner, nous prenons la route vers la presqu'île qui abrite le Parc National Olympique. C'est une chaîne de montagnes qui fait face à Seattle. pour s'y rendre, nous embarquons dans un ferry qui nous fait faire la traversée mais le temps est très couvert. En passant par le Visiter center, j'apprends que le camping où nous devons passé la nuit est fermé car la route qui y mène est inondée, tant pis, on verra plus tard. ce qui me préoccupe, c'est la météo qui risque de nous empêcher d'apercevoir la chaîne olympique. Il faut pour cela monter prendre une route très montante qui nous amène à un point de vue face à la chaîne. mon seule espoir c'est de passer au-dessus des ses nuages de pluie. Nous commençons la montée, il pleut à torrent et effectivement nous arrivons dans les nuages. et passons au-dessus, sauf qu'il y a une 2ème couche au-dessus et nous ne verrons donc pas grand chose. On aura essayer/ Ma philosophie est simple, je n'ai pas fait tous ces km pour renoncer si près donc quoi qu'il arrive, je tente toujours ma chance.
On aura au moins trouver la neige. En plein juillet, cela fait toujours bizarre.
Nous reprenons la route direction l'ouest de la presqu"île pour aller voir la côte sauvage et les forêts humides.
On s'arrête à un Subway pour le déjeuner, c'est pas trop mon truc mais bon. Et allons visiter la fore
êt humide de Hoh, gros bouchon pour y arriver, pourquoi ??? mais c'est très beau mais forcément trop peuplé , c'est un peu à la queue leleu mais j'ai beaucoup apprécié l'ambiance dans cette forêt d'arbres verdoyants et toutes ces lianes.

Nous allons ensuite à Ruby Beach découvrir la côte Pacifique et c'est juste splendide: les vaques qui viennent s'écraser sur les rochers, ces rochers qui sortent de la mer et cette dernière qui ramène les bois flottés qui viennent à leur tour jonchés la plage. Quel spectacle ! On reste un moment à contempler cela.

Mais le soleil disparait petit à petit et nous n'avons rien de prévu pour la nuit, il faut repartir pour Port Angeles , il y a 2h de route où nous trouvons un motel. Port Angeles, c'est plutôt moche et terne comme ville. Heureusement nous n'y resterons pas.
Séjour au Chili et l'île de Pâques du 20 novembre au 14 décembre 2019 English translation pending
Beaucoup de personnes m’ont aidé à établir mon planning et je me suis bien servie de l’expérience de voyageurs, donc voici ma modeste contribution qui est plutôt d’ordre pratique. Je tiens à préciser que l’écriture n’est pas mon fort, que je ne suis pas randonneuse et que je ne suis pas non plus une contemplative dans le sens : je ne reste pas 3h00 durant à admirer un paysage !
Beaucoup de photos, ça va être très difficile de faire le tri pour mon diaporama. J’ai mis 20 photos, c’est tout ce qu’autorise le « Carnet de voyage », j’ai essayé de mettre des photos que l’on ne voit pas souvent. Si vous voulez d’autres endroits, je rajouterai des photos.
Ne sachant pas si nous étions sensibles au mal d’altitude, 3 j avant de partir et tout le temps que nous étions en altitude, nous avons pris en homéopathie Coca 9CH 3 g/3 fois/jour et 5CH à Putre (nous avions en plus du Diamox, au cas où), nous sommes montés à 4500 m et tout s’est bien passé.
Après avoir garé notre voiture grâce à Onepark près de l’aéroport de Roissy, nous avons pris le vol direct Air France pour Santiago. Je déplore les restrictions de personnel au sol : il faut tout faire nous-même : édition carte d’embarquement, édition des étiquettes pour les bagages, les coller, les peser, les scanner et le passage de l’immigration.
21/11/2019 - Paris à Santiago à Calama à San Pedro d’Atacama Nous sommes partis et arrivés avec 20 mn de retard car à Paris il a fallu dégivrer les ailes d’avion. A Santiago, notre avion pour Calama a 1h00 de retard. Aller par Skyairlines. Prise de la voiture de location chez Europcar : nous sommes passés par « le Routard ». On avait loué une 4x2, on a été surclassé avec une 4x4 toute neuve. Très belle route jusqu’à SPA. On a trouvé notre hôtel grâce à Maps me, c’est très difficile de s’y retrouver dans SPA, on a un peu tourné…. Nuit à Hostal Pablito 2
22/11/2019 – SPA Petite précision : moi bretonne, au Chili, on n’a eu que du beurre salé, je n’ai donc pas utilisé la salière au petit-déjeuner ! Il y a une station essence toute neuve ouverte 24/24 7j/7 à la sortie de SPA route de Toconao. Pour notre premier jour, nous resterons à la même altitude pour l’acclimatation. Il n’y a vraiment pas beaucoup d’indication sur les routes. Donc, nous avons fait pour ce premier jour : - Beaucoup de route pour trouver la laguna Baltinache que nous n’avons finalement pas trouvée….gag ! En cours de route on a visité Toconao…où j’ai trébuché en arrière et me suis raccroché à….un cactus…pas glop du tout. A la sortie de SPA, route de Calama, sur la droite : - Vallée de la mort : de l’entrée jusqu’au parking on passe entre de hautes falaises et puis cette immense dune de sable, on se sent tout petit. Reprendre la route de Calama, direction Vallée de la Lune, continuer direction Toconao et bien regarder les panneaux : - Vallée de la lune, très belle, mais les premiers points de vue et les cavernes de sel fermés ainsi qu’au-delà des Très Maria. On a donc fait demi-tour et repris la route de Calama pour accéder au Mirador de Ckari (Pierre de coyotte). On n’est pas resté pour le coucher du soleil, il faisait 35°C et on était crevé. La veille, en arrivant, on en avait eu un aperçu car la route, en venant de Calama, longe la vallée de la lune.
23/11/2019 – SPA Partis tôt comme toujours : - Laguna Cejar et Piedra et oh surprise : - Laguna Baltinache…enfin ! depuis hier qu’on la cherchait !

et dans la foulée : - Ojos del Salar - Laguna Tebenquiche qui est magnifique !

l’après-midi : - Vallée Arc en Ciel (de Arcoiris) : à SPA, prendre la route pour Calama, à 35 km à droite (panneaux), belle route goudronnée, juste avant le petit pont prendre la piste à gauche, c’est très beau visuellement, en photo un peu moins. Il y a des petits canyons que l’on peut remonter à pied en se prenant pour Indiana Jones. Si vous voulez voir les pétroglyphes, qui ne sont pas terrible, il faut s’arrêter à la maison un peu avant le petit pont. Si vous avez du temps, passer le pont et monter jusqu’au village de Rio Grande, très joli et coquet.
24/11/2019 – SPA Nous partons donc très tôt : 7h30 pour les lagunes altiplaniques. Direction Toconao, Socaire, très belle route. - Lagunes Miscanti et Menique - Après Socaire, prendre la piste à gauche, il y a des panneaux et gare à toi si tu te gares à un endroit où un guide à l’habitude de se garer à côté du gîte ! Revenir à la grande route et prendre à gauche : - Les Pierres Rouges ou Salar de Talar ou Agua Calliente (al. 4300 m) –. On en a pris plein les mirettes

Encore un peu plus loin sur la route : - Laguna Tuyajto. L’après-midi, sur la route du retour, bien regarder les panneaux sur la droite, et prendre à droite : - Désert d’Atacama, c’est vraiment un désert de sel où on roule dessus, on dirait de la neige

et en plein milieu de ce desert, nous arrivons à la : - Laguna Chaxa, magnifique avec tous ses flamants et autres oiseaux et les couleurs de la lagune… (il y a des tables pour pique-niquer à l’ombre : 37°C).

25/11/2019 – SPA - Les Geysers del Tatio Nous sommes partis à 4h00 avec notre petit-déjeuner préparé par notre hostal. 1h30 de route en très mauvais état (alt. 4350 m). -5°C ça caille ! Prévoyez gants, écharpe, bonnet et couvrez-vous comme l’oignon (plusieurs couches). Nous sommes les premiers à rentrer sur le site. On va sur le parking tout au fond et on attend que le soleil se lève et que les geysers se mettent en marche. Joli spectacle (même quand on a vu Yellowstone avant !). On quitte le site à 8h00 Très jolis paysages en descendant que l’on n’a pas vu à l’aller vu qu’il faisait nuit. - le Bofedal de Putana - Sur la route, bucolique à souhait avec un cours d’eau, des oiseaux et puis un très beau point de vue aménagé. On a vu aussi beaucoup de vigognes. On reprend la route et puis on a pris une piste sur la gauche où un panneau indiquait « route en mauvais état ». Effectivement, mais des paysages grandioses, seuls au monde, on en a pris plein les yeux, les couleurs, les paysages, magnifiques. Cette route nous amène jusqu’aux : - Thermes de Puritana On ne s’est même pas arrêté car je n’avais pas pris les maillots pensant ne pas avoir le temps. Un peu plus loin, toujours sur la même route : - Canyon de Guatin – Déçue, je pensais qu’il y avait plus de cactus. Au niveau des habitations prendre à droite, pour descendre dans le canyon et la charmante petite rivière. Suivre la route et remonter vers de beaux points de vue. Le tout sous un beau ciel bleu et 37°C. Le soir, nous avons dîné chez CKAPIN, dans la rue principale, très bon, prix raisonnable et accueil chaleureux. Nous avons fait toutes nos excursions par nous-mêmes, sans problèmes, souvent sur de belles routes. Nous comptions prendre une excursion pour le Salar de Tara, mais celui-ci était toujours fermé. Il n’y a pas beaucoup de panneaux, on s’est demandé si ce n’était pas fait exprès, mais c’est dans beaucoup d’endroits au Chili.
26/11/2019 – SPA à Iquique Départ à 7h00. Route vers Iquique via Calama. Route droite désertique. Arrêts à : - Pétroglyphes Pintendos. Impressionnant, sous un soleil d’enfer. Un site regroupant plus de 400 figures couvrant les versants de plusieurs collines. Nous étions seuls et probablement les seuls visiteurs du jour. Pique-nique sur place en compagnie des lézards.

- Humberstone : l’ancienne usine de salpêtre et ville fantôme abandonnée en 1960. Intéressant mais sans plus. Descente impressionnante vers Iquique dominée par une dune de sable

et il y a des panneaux de regroupement en cas de tsunami…pas rassurant. Iquique très sale, taguée, pas accueillante. Nuit à l’hôtel Casa Norte.
27/11/2019 – Iquique à Arica Route vers Arica par de beaux paysages désertiques où rien ne pousse

avec parfois quelques oasis au fond, là où coule une rivière…. Arrêts pour : - Gigante de Atacama, petroglyphe géant : bof ! - Statues de Caleta camarones,

- Petroglyphe Coca-Cola ! Petit tour dans Arica avec arrêt à la Cathédrale, les plages et le port de pêche avec les phoques, les pélicans et….les chats qui se partagent les restes de poissons jetés par les pêcheurs.


Nous avons acheté 2 bidons de 20 L de fuel pour aller à Putre le lendemain. La ville est pas mal. Beau temps avec beaucoup de vent. Nuit à l’hôtel « Le petit clos » tenu par un français.
28/11/2019 – Arica à Putre Nous partons tard à 9h30 car petit-déjeuner servi tard à 8h30 ! Arrêt de 1h00 sur la route à cause des travaux. Arrêt au : - Muséo Arqueologico San Miguel de Azapa pour voir les momies. Beaucoup de camions. Nous sommes arrivés à 15h00 Petit tour du village, mignon, mais il n’y a pas grand chose à voir. Population indienne. Nous avons mangé au resto de l’hôtel. De la vigogne, très bon, très bien présenté. Pour finir et pour goûter un maté de coca. Beau coucher de soleil. J’ai un peu mal à la tête, nous passons au Coca 5CH, 5 g. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
29/11/201/ - Putre à Salar de Surire à Putre Nous partons à 8h30, 6°C et il fait beau. Enormément de camions sur la route du à l’exploitation du sel du Salar. - Traversée du village d’Ancuta, - Arrêt au village de Guallatire, tout mignon, avec des toits de chaume, même l’église. Quand on arrive, droit sur l’exploitation, grosse déception, le salar est complètement défigué. Mais bon, après avoir laissé l’exploitation derrière nous, nous voyons le salar dans toute sa splendeur.

Peu de gens viennent jusqu’ici, nous avons seulement croisé 2 autres couples. Nous avons vu beaucoup d’animaux : flamants roses, nandu avec ses petits, vignognes, oiseaux… On a photographié la route avant d’arriver et le Salar sous toutes ses coutures ainsi que les : - Thermes de Polloqueres

On a voulu prendre une autre piste pour le retour et on s’est retrouvé…..en Bolivie…on n’a jamais vu de frontière, bref, on s’est empressé de faire demi-tour en remerciant les 2 femmes d’une estancia qui nous avaient renseigné et qui étaient aussi étonnées que nous. Heureusement que l’on n’a pas rencontré de Carabineros. Finalement, on a fait tout le tour du salar. Beau temps mais le vent est froid : 18°C. Très contents de notre visite, c’est magnifique. On a vidé nos 2 jerrycans dans le réservoir de la voiture et nous avons échangé à l’hôtel les 2 jerrycans vides contre le remplissage de notre bidon d’eau. Nous avons de nouveau mangé au resto de l’hôtel, aussi bon et bien présenté qu’hier et comme hier, ils ont fait un feu dans la cheminée, très sympa. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
30/11/2019 – Putre à Parc Lauca à Arica Lever à 7h00, il fait froid dans la chambre : 16°C. Départ à 8h30. On a fait : - Bofetal de Parinacota, - Village de Parinacota, - Lagune de Cotacotani, - Lagos (lac) Chungara (alt 4500 m ) et le volcan Parinacota qui le surplombe.


On a été jusqu’à la frontière Bolivienne où attendait une longue file de camions. Nous sommes repartis pour Arica à 12h30 On a vu de beaux paysages, mais moins de choses qu’au Salar de Surire, on était souvent loin des animaux et sur la route très peu de points de vue aménagés et difficile de s’arrêter à cause des camions. Au lit à 21h30. Nuit à l’hôtel Lynch à Arica
01/12/2019 – Arica à Santiago à Punta Arenas à Puerto Natales Journée voyage. On voulait absolument voir les glaciers et à quoi ressemblait la Patagonie. Départ de l’hôtel à 4h30. On a rendu la voiture de location en mettant les clés dans la boîte à lettre de l’agence car celle-ci n’ouvre qu’à 7h00. Par la suite, il n’y a eu aucun problème. Avion pour Santiago à 7h41, arrivée 10h10 puis avion pour Punta Arenas à 14h50, avec arrêt à Puerto Monti, arrivée à 19h20. J’avais pris des billets avec Latam Airlines car les horaires correspondaient et s’il y avait du retard, c’est plus facile de faire une réclamation. Vu le prix du billet (cher) : on n’a eu le droit qu’à un verre d’eau à chaque fois, sinon c’était payant ! Voiture de location avec « Adel Rent a car et Turismo » et route vers Puerto Natales où on arrive de nuit à 23h30 et sous la pluie. Nuit à l’hôtel « El Sendero »
02/12/2019 – Punta Arenas à Puerto Natales Courte nuit car nous avons rendez-vous 7h00 à l’agence « Turismo 21 de Mayo ». Là, nous avons été pris en charge par Mélanie pour une excursion sur la journée : - bus jusqu’au bateau - Remontée du fjord Ultima Esperanza en catamaran avec arrêt sous le glacier Balmaceda et d’une cascade - jusqu’au glacier Serrano où nous descendons pour nous rendre à pied le long du glacier et où nous pouvons admirer au passage les glaçons qui descendent la rivière, - Déjeuner dans une hosteria - Remontée du Rio Serrano en zodiac - Montée à pied jusqu’à un beau point de vue - re-zodiac qui nous a déposé dans le parc de l’hôtel Grey vers 16h00 Nous étions plusieurs personnes, mais au fur et à mesure, en fonction de ce que les gens avaient réservés, le groupe diminuait. A partir de là, nous n’étions plus que nous 2. Nous sommes montés dans un mini-bus avec 3 jeunes qui nous accompagnaient donc toujours Mélanie, un chauffeur et un naturaliste. Nous avons fait le tour des différents points de vue du parc Torres del Paine et vu plein d’animaux. C’était très sympa mais très fatiguant. Nous sommes rentrés à 23h00 avec des images plein la tête et éblouis. Couchés à 23h30. Temps un peu couvert le matin, mais beau soleil l’après-midi.
Les Torres del Paine avec les glaçons qui descendent la rivière Grey
Le glacier Serrano où nous sommes allés à pied jusque sur le côté du glacier.
03/12/2019 – Puerto Natales Visite de Puerto Natales et départ pour le Parc Torres del Paine pour finir les quelques points de vue que l’on n’a pas vu hier. Nous avons vu beaucoup d’animaux : des nandoux, des cygnes à tête noire, canards, vigognes, lapin et renard. Au retour, on a pris un jeune auto-stoppeur argentin très sympathique. Le soir, on a très bien mangé au Cangrejo Rojo (recommandé par le routard) un peu cher mais on s’est régalé ! Encore une belle journée sous un soleil éclatant.
Des nandoux.
Nuit à l’hôtel El Sendero
04/12/2019 – Puerto Natales à Punta Arenas à Santiago Le temps est couvert ce matin. Nous rendons la voiture à Punta Arenas où il pleut. Nous avons eu de la chance d’avoir 2 jours de beau temps. Arrivée à Santiago à 19h00. A la sortie de l’aéroport, il n’y a qu’à traverser la route pour rentrer à l’hôtel. Cher mais bien et surtout pratique. On a mangé au resto de l’hôtel. Nuit à l’Holyday Inn
05/12/2019 – Santiago à Ile de Pâques Lever à 3h00 car nous prenons le vol de 6h30. Panique à l’aéroport, le papier que l’on remplissait à la main avant le départ, doit se faire, depuis le 01/12, obligatoirement par ordinateur ! J’avais essayé avant de partir et ça ne marchait pas. Et si tu n’as pas ce papier, tu ne pars pas ! Au comptoir Latam, ils n’en ont rien à faire et nous ont dit carrément de nous démerder ! On a finalement pu le faire sur l’ordi. du Service Information de l’aéroport avec l’aide d’un jeune Suisse pour la traduction car uniquement en espagnol avec pour chacun : nom du père, de la mère…., tu n’as pas à l’imprimer, ça arrive directement sur l’ordinateur de la police des frontières quand tu passes à l’immigration. Petit-déjeuner dans l’avion et débarquement sur le tarmac de l’aéroport de Rapa Nui sous la pluie ! Nous achetons le pass pour les visites au petit kiosque avant la récupération des bagages sur la gauche. Nous avons loué une voiture chez « Océanic Rapu Nui » qui nous attend avec un collier de fleurs. L’après-midi, nous avons fait le sud de l’île à partir de notre location : - le site d’Orongo, - le cratère de Ranco Kau - l’ïle de l’homme oiseau - le village cérémoniel. Les sites sont tout le long de la route. Puis nous sommes revenus vers Hanga Roa : le petit port avec ses bâteaux de pêche et ses téméraires surfeurs car le récif et les rochers ne sont pas loin. Nous avons mangé un bon céviche à « la Taverne du pêcheur » avec vue sur le port. On est crevés, coucher à 21h30 ! Nuit « Chez Jérôme » un français très sympathique. Nous avons une chambre à l’étage avec un balcon et vue sur la mer
06/12/2019 – Ile de Pâques Nous nous réveillons à 7h00 : grosse averse. Bon petit-déjeuner et nous partons pour nos visites à 9h30, direction le sud et le sud/est et le temps se met au beau : - Carrière + cratère de Rano Raraku, - Moais de Tongariki,

- Plage d’Anakena et ses moais Sur l’île, les chevaux et les vaches sont en liberté mais le soir, ils rentrent chez eux. Nous avons réservé par l’intermédiaire de notre logeur un dîner-spectacle pour ce soir : dîner excellent et spectacle époustouflant et rythmé avec la présence de la meilleure danseuse de l’année de Tahiti. Nous étions enchantés.
07/12/2019 – Ile de Pâques Nous partons pour la côte ouest : - le 2ème port de pêche, - le cimetière de l’île, - le muséo - Tahai (moai) - Ahu Akivi Nous avons acheté au supermarché 500 gr de cerises locales pour 2 € : excellentes. Resto à « Haka Honu » (recommandé par le routard). Très bon mais un peu trop copieux pour moi. Service très aimable avec une belle vue.
08/12/2019 – Ile de Pâques Petit tour sur le port pour voir les tortues et la procession des communiants avec le prêtre qui portait une coiffe polynésienne. Direction la plage d’Anakena, je voulais me baigner dans l’océan pacifique, mais moi j’aime la mer calme et là de très grosses vagues, donc juste pour la photo. Resto le même qu’hier et toujours aussi bon.
09/12/2019 – Ile de Pâques Temps couvert ce matin. Petit tour jusqu’au port et nous poussons jusqu’à Tongariki pour revoir les 15 moais, mais sans soleil, le site est bien triste. Nous avons rendu notre voiture.
10/12/2019 – Ile de Pâques à Santiago Notre logeur nous amène à l’aéroport. Enormément de voyageurs, file d’attente pour passer les valises, chez Latam, pour rentrer dans la salle d’embarquement, l’aéroport est bondé ! Depuis l’avion, l’île semble vraiment un « petit caillou » perdu au milieu de l’océan. L’île est très propre et tous les habitants font en sorte qu’elle le reste. A Santiago nous prenons un taxi pour rejoindre notre hôtel. Nuit au Happy House Hostal
11/12/2019 – Santiago à Valparaiso Nous avons réservé une visite en français avec Valp’Otop. Nous sommes partis à 7h30 pour prendre le métro pour rejoindre la station de bus. L’hostal nous a prêté une carte vierge afin de mettre de l’agent dessus pour le métro. Puis 1h30 de bus pour rejoindre notre guide qui nous attend au Bus Terminal de Valpo : - Port de pêche avec les phoques, - Promenade en bateau dans la baie, car je voulais voir la ville de la mer, - Visite des collines avec le funiculaire, très belles fresques dont la vue est gâchée par de nombreux tags politiques mais jamais sur la fresque elle-même. C’est très coloré, de petites ruelles, de beaux points de vue. J’ai beaucoup aimé. Retour à Santiago le soir par le même chemin. On est vannés.

12/12/2019 – Santiago Nouvelle visite de programmée avec Valp’Otop. Notre guide est venu nous chercher à l’hôtel. Nous avons visité Santiago par une chaleur torride : 32°C. Nous avons pris le funiculaire, le téléphérique et le métro. Pas trop de monuments. 10 km à pied. On a vu ce qu’il y avait à voir sans chercher notre chemin avec un guide sympa. Le soir, resto « Ocean Pacific » très bon et la déco « bateau » superbe.
13/12/2019 – Santiago à Paris Taxi puis vol direct Air France
Conclusion : Vu les évènements se passant au Chili avant notre départ. Tout s’est bien passé : juste 2 manifestations pacifiques à SPA et à Puerto Natales le soir et nous avons respiré un peu de gaz lacrymogène resté au sol et soulevé par le vent à Valparaiso. Peu de chars anti-émeutes à Santiago. Nous avons tout fait par nous-mêmes à SPA où les routes sont en bon état et les pistes praticables. Attention quand même aux rues à sens unique dans les villes, parfois non indiquées et cependant connues des locaux. Conseil : Jeter un œil sur le code de la route Chilien et ses quelques particularités (arrêts aux feux, priorités, sens uniques…) qui pourront vous éviter quelques sueurs froides. Nous avons vu des paysages magnifiques et grandioses, beaucoup d’animaux et d’oiseaux avec des impressions de « seuls au monde » en nous disant « que la terre est belle ». Pourquoi en prenons-nous si peu soin ?
Ne sachant pas si nous étions sensibles au mal d’altitude, 3 j avant de partir et tout le temps que nous étions en altitude, nous avons pris en homéopathie Coca 9CH 3 g/3 fois/jour et 5CH à Putre (nous avions en plus du Diamox, au cas où), nous sommes montés à 4500 m et tout s’est bien passé.
Après avoir garé notre voiture grâce à Onepark près de l’aéroport de Roissy, nous avons pris le vol direct Air France pour Santiago. Je déplore les restrictions de personnel au sol : il faut tout faire nous-même : édition carte d’embarquement, édition des étiquettes pour les bagages, les coller, les peser, les scanner et le passage de l’immigration.
21/11/2019 - Paris à Santiago à Calama à San Pedro d’Atacama Nous sommes partis et arrivés avec 20 mn de retard car à Paris il a fallu dégivrer les ailes d’avion. A Santiago, notre avion pour Calama a 1h00 de retard. Aller par Skyairlines. Prise de la voiture de location chez Europcar : nous sommes passés par « le Routard ». On avait loué une 4x2, on a été surclassé avec une 4x4 toute neuve. Très belle route jusqu’à SPA. On a trouvé notre hôtel grâce à Maps me, c’est très difficile de s’y retrouver dans SPA, on a un peu tourné…. Nuit à Hostal Pablito 2
22/11/2019 – SPA Petite précision : moi bretonne, au Chili, on n’a eu que du beurre salé, je n’ai donc pas utilisé la salière au petit-déjeuner ! Il y a une station essence toute neuve ouverte 24/24 7j/7 à la sortie de SPA route de Toconao. Pour notre premier jour, nous resterons à la même altitude pour l’acclimatation. Il n’y a vraiment pas beaucoup d’indication sur les routes. Donc, nous avons fait pour ce premier jour : - Beaucoup de route pour trouver la laguna Baltinache que nous n’avons finalement pas trouvée….gag ! En cours de route on a visité Toconao…où j’ai trébuché en arrière et me suis raccroché à….un cactus…pas glop du tout. A la sortie de SPA, route de Calama, sur la droite : - Vallée de la mort : de l’entrée jusqu’au parking on passe entre de hautes falaises et puis cette immense dune de sable, on se sent tout petit. Reprendre la route de Calama, direction Vallée de la Lune, continuer direction Toconao et bien regarder les panneaux : - Vallée de la lune, très belle, mais les premiers points de vue et les cavernes de sel fermés ainsi qu’au-delà des Très Maria. On a donc fait demi-tour et repris la route de Calama pour accéder au Mirador de Ckari (Pierre de coyotte). On n’est pas resté pour le coucher du soleil, il faisait 35°C et on était crevé. La veille, en arrivant, on en avait eu un aperçu car la route, en venant de Calama, longe la vallée de la lune.
23/11/2019 – SPA Partis tôt comme toujours : - Laguna Cejar et Piedra et oh surprise : - Laguna Baltinache…enfin ! depuis hier qu’on la cherchait !

et dans la foulée : - Ojos del Salar - Laguna Tebenquiche qui est magnifique !

l’après-midi : - Vallée Arc en Ciel (de Arcoiris) : à SPA, prendre la route pour Calama, à 35 km à droite (panneaux), belle route goudronnée, juste avant le petit pont prendre la piste à gauche, c’est très beau visuellement, en photo un peu moins. Il y a des petits canyons que l’on peut remonter à pied en se prenant pour Indiana Jones. Si vous voulez voir les pétroglyphes, qui ne sont pas terrible, il faut s’arrêter à la maison un peu avant le petit pont. Si vous avez du temps, passer le pont et monter jusqu’au village de Rio Grande, très joli et coquet.
24/11/2019 – SPA Nous partons donc très tôt : 7h30 pour les lagunes altiplaniques. Direction Toconao, Socaire, très belle route. - Lagunes Miscanti et Menique - Après Socaire, prendre la piste à gauche, il y a des panneaux et gare à toi si tu te gares à un endroit où un guide à l’habitude de se garer à côté du gîte ! Revenir à la grande route et prendre à gauche : - Les Pierres Rouges ou Salar de Talar ou Agua Calliente (al. 4300 m) –. On en a pris plein les mirettes

Encore un peu plus loin sur la route : - Laguna Tuyajto. L’après-midi, sur la route du retour, bien regarder les panneaux sur la droite, et prendre à droite : - Désert d’Atacama, c’est vraiment un désert de sel où on roule dessus, on dirait de la neige

et en plein milieu de ce desert, nous arrivons à la : - Laguna Chaxa, magnifique avec tous ses flamants et autres oiseaux et les couleurs de la lagune… (il y a des tables pour pique-niquer à l’ombre : 37°C).

25/11/2019 – SPA - Les Geysers del Tatio Nous sommes partis à 4h00 avec notre petit-déjeuner préparé par notre hostal. 1h30 de route en très mauvais état (alt. 4350 m). -5°C ça caille ! Prévoyez gants, écharpe, bonnet et couvrez-vous comme l’oignon (plusieurs couches). Nous sommes les premiers à rentrer sur le site. On va sur le parking tout au fond et on attend que le soleil se lève et que les geysers se mettent en marche. Joli spectacle (même quand on a vu Yellowstone avant !). On quitte le site à 8h00 Très jolis paysages en descendant que l’on n’a pas vu à l’aller vu qu’il faisait nuit. - le Bofedal de Putana - Sur la route, bucolique à souhait avec un cours d’eau, des oiseaux et puis un très beau point de vue aménagé. On a vu aussi beaucoup de vigognes. On reprend la route et puis on a pris une piste sur la gauche où un panneau indiquait « route en mauvais état ». Effectivement, mais des paysages grandioses, seuls au monde, on en a pris plein les yeux, les couleurs, les paysages, magnifiques. Cette route nous amène jusqu’aux : - Thermes de Puritana On ne s’est même pas arrêté car je n’avais pas pris les maillots pensant ne pas avoir le temps. Un peu plus loin, toujours sur la même route : - Canyon de Guatin – Déçue, je pensais qu’il y avait plus de cactus. Au niveau des habitations prendre à droite, pour descendre dans le canyon et la charmante petite rivière. Suivre la route et remonter vers de beaux points de vue. Le tout sous un beau ciel bleu et 37°C. Le soir, nous avons dîné chez CKAPIN, dans la rue principale, très bon, prix raisonnable et accueil chaleureux. Nous avons fait toutes nos excursions par nous-mêmes, sans problèmes, souvent sur de belles routes. Nous comptions prendre une excursion pour le Salar de Tara, mais celui-ci était toujours fermé. Il n’y a pas beaucoup de panneaux, on s’est demandé si ce n’était pas fait exprès, mais c’est dans beaucoup d’endroits au Chili.
26/11/2019 – SPA à Iquique Départ à 7h00. Route vers Iquique via Calama. Route droite désertique. Arrêts à : - Pétroglyphes Pintendos. Impressionnant, sous un soleil d’enfer. Un site regroupant plus de 400 figures couvrant les versants de plusieurs collines. Nous étions seuls et probablement les seuls visiteurs du jour. Pique-nique sur place en compagnie des lézards.

- Humberstone : l’ancienne usine de salpêtre et ville fantôme abandonnée en 1960. Intéressant mais sans plus. Descente impressionnante vers Iquique dominée par une dune de sable

et il y a des panneaux de regroupement en cas de tsunami…pas rassurant. Iquique très sale, taguée, pas accueillante. Nuit à l’hôtel Casa Norte.
27/11/2019 – Iquique à Arica Route vers Arica par de beaux paysages désertiques où rien ne pousse

avec parfois quelques oasis au fond, là où coule une rivière…. Arrêts pour : - Gigante de Atacama, petroglyphe géant : bof ! - Statues de Caleta camarones,

- Petroglyphe Coca-Cola ! Petit tour dans Arica avec arrêt à la Cathédrale, les plages et le port de pêche avec les phoques, les pélicans et….les chats qui se partagent les restes de poissons jetés par les pêcheurs.


Nous avons acheté 2 bidons de 20 L de fuel pour aller à Putre le lendemain. La ville est pas mal. Beau temps avec beaucoup de vent. Nuit à l’hôtel « Le petit clos » tenu par un français.
28/11/2019 – Arica à Putre Nous partons tard à 9h30 car petit-déjeuner servi tard à 8h30 ! Arrêt de 1h00 sur la route à cause des travaux. Arrêt au : - Muséo Arqueologico San Miguel de Azapa pour voir les momies. Beaucoup de camions. Nous sommes arrivés à 15h00 Petit tour du village, mignon, mais il n’y a pas grand chose à voir. Population indienne. Nous avons mangé au resto de l’hôtel. De la vigogne, très bon, très bien présenté. Pour finir et pour goûter un maté de coca. Beau coucher de soleil. J’ai un peu mal à la tête, nous passons au Coca 5CH, 5 g. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
29/11/201/ - Putre à Salar de Surire à Putre Nous partons à 8h30, 6°C et il fait beau. Enormément de camions sur la route du à l’exploitation du sel du Salar. - Traversée du village d’Ancuta, - Arrêt au village de Guallatire, tout mignon, avec des toits de chaume, même l’église. Quand on arrive, droit sur l’exploitation, grosse déception, le salar est complètement défigué. Mais bon, après avoir laissé l’exploitation derrière nous, nous voyons le salar dans toute sa splendeur.

Peu de gens viennent jusqu’ici, nous avons seulement croisé 2 autres couples. Nous avons vu beaucoup d’animaux : flamants roses, nandu avec ses petits, vignognes, oiseaux… On a photographié la route avant d’arriver et le Salar sous toutes ses coutures ainsi que les : - Thermes de Polloqueres

On a voulu prendre une autre piste pour le retour et on s’est retrouvé…..en Bolivie…on n’a jamais vu de frontière, bref, on s’est empressé de faire demi-tour en remerciant les 2 femmes d’une estancia qui nous avaient renseigné et qui étaient aussi étonnées que nous. Heureusement que l’on n’a pas rencontré de Carabineros. Finalement, on a fait tout le tour du salar. Beau temps mais le vent est froid : 18°C. Très contents de notre visite, c’est magnifique. On a vidé nos 2 jerrycans dans le réservoir de la voiture et nous avons échangé à l’hôtel les 2 jerrycans vides contre le remplissage de notre bidon d’eau. Nous avons de nouveau mangé au resto de l’hôtel, aussi bon et bien présenté qu’hier et comme hier, ils ont fait un feu dans la cheminée, très sympa. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
30/11/2019 – Putre à Parc Lauca à Arica Lever à 7h00, il fait froid dans la chambre : 16°C. Départ à 8h30. On a fait : - Bofetal de Parinacota, - Village de Parinacota, - Lagune de Cotacotani, - Lagos (lac) Chungara (alt 4500 m ) et le volcan Parinacota qui le surplombe.


On a été jusqu’à la frontière Bolivienne où attendait une longue file de camions. Nous sommes repartis pour Arica à 12h30 On a vu de beaux paysages, mais moins de choses qu’au Salar de Surire, on était souvent loin des animaux et sur la route très peu de points de vue aménagés et difficile de s’arrêter à cause des camions. Au lit à 21h30. Nuit à l’hôtel Lynch à Arica
01/12/2019 – Arica à Santiago à Punta Arenas à Puerto Natales Journée voyage. On voulait absolument voir les glaciers et à quoi ressemblait la Patagonie. Départ de l’hôtel à 4h30. On a rendu la voiture de location en mettant les clés dans la boîte à lettre de l’agence car celle-ci n’ouvre qu’à 7h00. Par la suite, il n’y a eu aucun problème. Avion pour Santiago à 7h41, arrivée 10h10 puis avion pour Punta Arenas à 14h50, avec arrêt à Puerto Monti, arrivée à 19h20. J’avais pris des billets avec Latam Airlines car les horaires correspondaient et s’il y avait du retard, c’est plus facile de faire une réclamation. Vu le prix du billet (cher) : on n’a eu le droit qu’à un verre d’eau à chaque fois, sinon c’était payant ! Voiture de location avec « Adel Rent a car et Turismo » et route vers Puerto Natales où on arrive de nuit à 23h30 et sous la pluie. Nuit à l’hôtel « El Sendero »
02/12/2019 – Punta Arenas à Puerto Natales Courte nuit car nous avons rendez-vous 7h00 à l’agence « Turismo 21 de Mayo ». Là, nous avons été pris en charge par Mélanie pour une excursion sur la journée : - bus jusqu’au bateau - Remontée du fjord Ultima Esperanza en catamaran avec arrêt sous le glacier Balmaceda et d’une cascade - jusqu’au glacier Serrano où nous descendons pour nous rendre à pied le long du glacier et où nous pouvons admirer au passage les glaçons qui descendent la rivière, - Déjeuner dans une hosteria - Remontée du Rio Serrano en zodiac - Montée à pied jusqu’à un beau point de vue - re-zodiac qui nous a déposé dans le parc de l’hôtel Grey vers 16h00 Nous étions plusieurs personnes, mais au fur et à mesure, en fonction de ce que les gens avaient réservés, le groupe diminuait. A partir de là, nous n’étions plus que nous 2. Nous sommes montés dans un mini-bus avec 3 jeunes qui nous accompagnaient donc toujours Mélanie, un chauffeur et un naturaliste. Nous avons fait le tour des différents points de vue du parc Torres del Paine et vu plein d’animaux. C’était très sympa mais très fatiguant. Nous sommes rentrés à 23h00 avec des images plein la tête et éblouis. Couchés à 23h30. Temps un peu couvert le matin, mais beau soleil l’après-midi.
Les Torres del Paine avec les glaçons qui descendent la rivière Grey
Le glacier Serrano où nous sommes allés à pied jusque sur le côté du glacier.03/12/2019 – Puerto Natales Visite de Puerto Natales et départ pour le Parc Torres del Paine pour finir les quelques points de vue que l’on n’a pas vu hier. Nous avons vu beaucoup d’animaux : des nandoux, des cygnes à tête noire, canards, vigognes, lapin et renard. Au retour, on a pris un jeune auto-stoppeur argentin très sympathique. Le soir, on a très bien mangé au Cangrejo Rojo (recommandé par le routard) un peu cher mais on s’est régalé ! Encore une belle journée sous un soleil éclatant.
Des nandoux.Nuit à l’hôtel El Sendero
04/12/2019 – Puerto Natales à Punta Arenas à Santiago Le temps est couvert ce matin. Nous rendons la voiture à Punta Arenas où il pleut. Nous avons eu de la chance d’avoir 2 jours de beau temps. Arrivée à Santiago à 19h00. A la sortie de l’aéroport, il n’y a qu’à traverser la route pour rentrer à l’hôtel. Cher mais bien et surtout pratique. On a mangé au resto de l’hôtel. Nuit à l’Holyday Inn
05/12/2019 – Santiago à Ile de Pâques Lever à 3h00 car nous prenons le vol de 6h30. Panique à l’aéroport, le papier que l’on remplissait à la main avant le départ, doit se faire, depuis le 01/12, obligatoirement par ordinateur ! J’avais essayé avant de partir et ça ne marchait pas. Et si tu n’as pas ce papier, tu ne pars pas ! Au comptoir Latam, ils n’en ont rien à faire et nous ont dit carrément de nous démerder ! On a finalement pu le faire sur l’ordi. du Service Information de l’aéroport avec l’aide d’un jeune Suisse pour la traduction car uniquement en espagnol avec pour chacun : nom du père, de la mère…., tu n’as pas à l’imprimer, ça arrive directement sur l’ordinateur de la police des frontières quand tu passes à l’immigration. Petit-déjeuner dans l’avion et débarquement sur le tarmac de l’aéroport de Rapa Nui sous la pluie ! Nous achetons le pass pour les visites au petit kiosque avant la récupération des bagages sur la gauche. Nous avons loué une voiture chez « Océanic Rapu Nui » qui nous attend avec un collier de fleurs. L’après-midi, nous avons fait le sud de l’île à partir de notre location : - le site d’Orongo, - le cratère de Ranco Kau - l’ïle de l’homme oiseau - le village cérémoniel. Les sites sont tout le long de la route. Puis nous sommes revenus vers Hanga Roa : le petit port avec ses bâteaux de pêche et ses téméraires surfeurs car le récif et les rochers ne sont pas loin. Nous avons mangé un bon céviche à « la Taverne du pêcheur » avec vue sur le port. On est crevés, coucher à 21h30 ! Nuit « Chez Jérôme » un français très sympathique. Nous avons une chambre à l’étage avec un balcon et vue sur la mer
06/12/2019 – Ile de Pâques Nous nous réveillons à 7h00 : grosse averse. Bon petit-déjeuner et nous partons pour nos visites à 9h30, direction le sud et le sud/est et le temps se met au beau : - Carrière + cratère de Rano Raraku, - Moais de Tongariki,

- Plage d’Anakena et ses moais Sur l’île, les chevaux et les vaches sont en liberté mais le soir, ils rentrent chez eux. Nous avons réservé par l’intermédiaire de notre logeur un dîner-spectacle pour ce soir : dîner excellent et spectacle époustouflant et rythmé avec la présence de la meilleure danseuse de l’année de Tahiti. Nous étions enchantés.
07/12/2019 – Ile de Pâques Nous partons pour la côte ouest : - le 2ème port de pêche, - le cimetière de l’île, - le muséo - Tahai (moai) - Ahu Akivi Nous avons acheté au supermarché 500 gr de cerises locales pour 2 € : excellentes. Resto à « Haka Honu » (recommandé par le routard). Très bon mais un peu trop copieux pour moi. Service très aimable avec une belle vue.
08/12/2019 – Ile de Pâques Petit tour sur le port pour voir les tortues et la procession des communiants avec le prêtre qui portait une coiffe polynésienne. Direction la plage d’Anakena, je voulais me baigner dans l’océan pacifique, mais moi j’aime la mer calme et là de très grosses vagues, donc juste pour la photo. Resto le même qu’hier et toujours aussi bon.
09/12/2019 – Ile de Pâques Temps couvert ce matin. Petit tour jusqu’au port et nous poussons jusqu’à Tongariki pour revoir les 15 moais, mais sans soleil, le site est bien triste. Nous avons rendu notre voiture.
10/12/2019 – Ile de Pâques à Santiago Notre logeur nous amène à l’aéroport. Enormément de voyageurs, file d’attente pour passer les valises, chez Latam, pour rentrer dans la salle d’embarquement, l’aéroport est bondé ! Depuis l’avion, l’île semble vraiment un « petit caillou » perdu au milieu de l’océan. L’île est très propre et tous les habitants font en sorte qu’elle le reste. A Santiago nous prenons un taxi pour rejoindre notre hôtel. Nuit au Happy House Hostal
11/12/2019 – Santiago à Valparaiso Nous avons réservé une visite en français avec Valp’Otop. Nous sommes partis à 7h30 pour prendre le métro pour rejoindre la station de bus. L’hostal nous a prêté une carte vierge afin de mettre de l’agent dessus pour le métro. Puis 1h30 de bus pour rejoindre notre guide qui nous attend au Bus Terminal de Valpo : - Port de pêche avec les phoques, - Promenade en bateau dans la baie, car je voulais voir la ville de la mer, - Visite des collines avec le funiculaire, très belles fresques dont la vue est gâchée par de nombreux tags politiques mais jamais sur la fresque elle-même. C’est très coloré, de petites ruelles, de beaux points de vue. J’ai beaucoup aimé. Retour à Santiago le soir par le même chemin. On est vannés.

12/12/2019 – Santiago Nouvelle visite de programmée avec Valp’Otop. Notre guide est venu nous chercher à l’hôtel. Nous avons visité Santiago par une chaleur torride : 32°C. Nous avons pris le funiculaire, le téléphérique et le métro. Pas trop de monuments. 10 km à pied. On a vu ce qu’il y avait à voir sans chercher notre chemin avec un guide sympa. Le soir, resto « Ocean Pacific » très bon et la déco « bateau » superbe.
13/12/2019 – Santiago à Paris Taxi puis vol direct Air France
Conclusion : Vu les évènements se passant au Chili avant notre départ. Tout s’est bien passé : juste 2 manifestations pacifiques à SPA et à Puerto Natales le soir et nous avons respiré un peu de gaz lacrymogène resté au sol et soulevé par le vent à Valparaiso. Peu de chars anti-émeutes à Santiago. Nous avons tout fait par nous-mêmes à SPA où les routes sont en bon état et les pistes praticables. Attention quand même aux rues à sens unique dans les villes, parfois non indiquées et cependant connues des locaux. Conseil : Jeter un œil sur le code de la route Chilien et ses quelques particularités (arrêts aux feux, priorités, sens uniques…) qui pourront vous éviter quelques sueurs froides. Nous avons vu des paysages magnifiques et grandioses, beaucoup d’animaux et d’oiseaux avec des impressions de « seuls au monde » en nous disant « que la terre est belle ». Pourquoi en prenons-nous si peu soin ?
Colombie du 18 octobre au 11 novembre 2019 English translation pending
COLOMBIEitinéraire de 24 jours en Colombie, du 18 octobre au 11 novembre 2019.
BOGOTA 2 jours - LA MACARENA 4 jours - MEDELLIN et GUATAPE 3 jours - SALENTO 3 jours - CALI 2 jours - POPAYAN 2 jours - SAN AGUSTIN 3 jours - TATACOA 3 jours - BOGOTA 1 jour -
Il faut bien l'avouer, j'ai hésité à partir en Colombie. Un peu parce que je ne suis toujours pas très au point en espagnol (en fait, je suis proche du niveau zéro) et que je n'ai pas beaucoup progressé depuis l'an dernier au Guatemala. Un peu aussi à cause du ramdam que tout le monde fait autour de la sécurité dans le pays et particulièrement à Bogota. Cela s'est un peu calmé depuis la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC mais maintenant que cet accord a été révoqué et que la population veut que ceux qui l'ont terrorisée pendant des années soient punis, il y a comme une incertitude sur l'avenir politique du pays, et donc sa stabilité. Néanmoins, la situation sécuritaire n'est pas aussi dégradée que dans le passé, et le tourisme reprend sérieusement du poil de la bête. Donc, revenons à nos moutons : je veux voir le Caño Cristales, cette rivière aux eaux cristallines dans laquelle s’épanouissent des plantes aux couleurs flamboyantes sur un fond de roches multicolores et de sable jaune. Ca fait des années maintenant que je regarde des reportages sur ce site incroyable, et à chaque fois, je me dis qu'un jour, j'irai là-bas… même si c'est un pari risqué, car à la saison des pluies, période de floraison des plantes aquatiques à l’origine du phénomène, on peut ne rien voir du tout si le ciel reste nuageux. Le spectacle a besoin que le soleil darde ses rayons magiques dans la rivière… Maintenant, le reste du programme reste aussi à déterminer : le nord du pays, ou le sud ? 3 semaines me paraissent un peu juste pour parcourir ce territoire grand comme deux fois la France. Je veux prendre mon temps, m'installer à l'auberge comme si j'allais y rester toute ma vie, me balader sans avoir une longue liste de choses à faire ou à voir dans un créneau horaire limité, goûter tranquillement aux lieux que je découvre, en ajoutant, pourquoi pas, un café, une bière ou une glace. J’ai donc le choix entre le nord et la beauté de petites villes coloniales, les caraïbes, la ciudad perdida et Carthagène des indes ou bien le sud avec le café de Salento, la sulfureuse Medellin, les statues pré-colombiennes de San Agustin et le désert de la Tatacoa ? J'ai comme l'impression que le sud est moins visité... top là, ce sera le sud, là où le temps dure longtemps, dit la chanson…
Le 18 octobre, vol Air Europa pour Madrid, puis Bogota. Il est environ 18h quand je débarque à Bogota, et le passage devant les guichets de la police des frontières se fait très rapidement. Pas de photo, pas d'empreinte, pas de formulaire interminable dans une langue mystérieuse (l'espagnol). Ensuite, recherche désespérée d'un distributeur de billets dans l'aéroport, pour payer le taxi mais puisque je ne trouve rien, je me décide à changer 50 euros, et je verrai plus tard en ville pour retirer vraiment des sous. Direction l'hôtel que j'ai reservé sur internet et j'irai ensuite faire un tour pour dîner. Ce sera tout pour aujourd'hui. C’est le matin et je pars à la découverte du quartier, La Candelaria. Tout y semble tranquille, les petites rues pavées sont pentues et bordées de jolies maisons colorées. Parfois, des odeurs de croissants chauds et de café s’échappent de petites échoppes où s’entasse toute une population d’ouvriers et d’habitués. Beaucoup de street-art et de fresques murales s’affichent un peu partout, sur les portes ou sur les façades des maisons et des immeubles Du coup, ça agrémente beaucoup mes déambulations à la découverte de la ville. Bien-sûr, je ne me suis pas aventuré dans les quartiers chauds, je suis resté sagement dans le centre sécurisé. J’ai poussé jusqu’au grand marché central mais guère plus loin. Un tour à Zipaquira pour visiter la cathédrale de sel, à bord d’un train touristique depuis la gare de la Sabena, puis un saut en téléphérique sur le Cerro de Monserrate qui domine la ville, plus un musée ou deux, ainsi finit ma découverte de Bogota.
A La Macarena, tout change. L’arrivée à bord d’un petit avion de 20 places sur une piste herbeuse quasiment en pleine ville me met dans l’ambiance « bout du monde » qui m’attend . Cette bourgade perdue dans une vaste zone de prairies et de forêts, au bord du rio Guayabero, est la tranquillité même. Ce n’est peut-être qu’une apparence trompeuse, car de nombreux militaires armés sillonnent les quelques rues commerçantes, mais enfin, comparée à Bogota, on s’y sent libre et sans appréhension. Cela dit, la région, libérée depuis peu de l’occupation des FARC est maintenant en effervescence à cause de la déforestation et de l’accaparement des terres de groupes qui voient ici l’opportunité facile d’un enrichissement ou d’une nouvelle vie. Les journaux et la télé en parlent, mais la population vaque à ses occupations et rien ne transparaît. Dès l’arrivée et votre sortie de l’avion, vous êtes pris en charge par votre guide qui constitue votre groupe, vous conduit à votre hôtel et au centre d’information sur la rivière. Après le déjeuner en compagnie de mes équipiers avec lesquels je fais connaissance, on rassemble quelques affaires, une serviette et un maillot de bain, et on rejoint le bord du rio Guayabero. De là, une pirogue nous conduit sur l’autre rive, au départ du chemin de El Mirador, qui grimpe bien et se poursuit par la découverte du Cañolito, un des bras du Caño Cristales. Voici donc ces fleurs incroyables, c'est beau, c'est stupéfiant. Il fait super chaud, l’atmosphère est humide, le soleil est de plomb. Néanmoins, le ciel se couvre progressivement de nuages noirs et notre baignade dans une petite dépression rocheuse de la rivière se termine sous la pluie. La rentrée en pirogue à la Macarena se fait à la nuit tombée, le soleil se couchant tôt sous ces latitudes tropicales. Le reste du séjour à Caño Cristales va se dérouler toujours de ma même manière : on prend une pirogue, on se fait déposer quelque part sur le parcours de la rivière, et on la longe en marchant sur une rive ou l’autre. La pluie est parfois au rendez-vous, normal à cette saison, mais quand le soleil revient, le spectacle est toujours saisissant. Le quatrième et dernier jour, on part sur une zone beaucoup moins intéressante, quoique jolie, le Caño Pierras. Franchement, j’aurais préféré retourner sur le Cañolito, par exemple, mais la répartition des touristes sur les sites obéit à une règle. Si je dois y retourner un jour, je préciserai que je ne veux consacrer mon temps qu’à la rivière aux couleurs et pas à des endroits d’un intérêt moyen choisis pour faire patienter les touristes en attendant l’heure du départ. Justement, le départ de mon avion pour Bogota est prévu à 15h. Mais comme des pluies diluviennes s’abattent sur la Macarena, notre petit avion de 20 place reste cloué au sol en attendant une accalmie. Vers 16h30, une fenêtre météo lui permet enfin de décoller. A l’heure ou il atterrit à Bogota, je suis censé me trouver à l’embarquement de mon vol pour Medellin. Et le terminal n’est pas à la porte d’à côté, il faut prendre un bus. Bref, prendre une marge de 2 heures lorsqu’on vient de La Macarena, ce n’est pas suffisant. Heureusement pour moi, mon vol a été annulé et je suis reporté sur le vol de 22h. Ca me convient tout à fait, j’ai fait une résa dans une petite AJ, le Grand Hostel Medellin, et je n’aurai qu’à prendre un taxi à l’arrivée pour m’y rendre. Bon, à Medellin, ce qui a surtout marqué mon séjour, c’est bien sûr la comuna 13. Au départ, j’ai rejoint la sortie du métro San Javier et je me suis joint à un groupe d’une vingtaine de personnes. La visite sera en anglais, je suis le seul Frenchie. A mon avis, le guide nous abreuve de trop d’explications par rapport au temps consacré à la découverte du quartier. Donc, Lorsque la sortie prend fin vers 13h et que le guide ramène tout le monde au métro, je m’échappe pour faire ma propre visite de la comuna 13. Au petit resto où je m’arrête le temps d’une averse, pour me restaurer, on s’inquiète de me savoir seul et on me conseille d’être sur mes gardes. J’ai erré plus de 2 heures dans les ruelles ou les escaliers du quartier, en m’arrêtant souvent pour photographier les magnifiques fresques ultra-colorées, et je n’ai rencontré aucun problème tout en restant très vigilant, bien sûr. Medellin, c’est aussi la ville de Botero, et un petit tour sur la place qui porte son nom, où s’alignent une bonne vingtaine de ses statues s’impose. Au petit matin, la place est tranquille, bien éclairée et très photogénique. Le quartier, lui, est plutôt sale et mal fréquenté. Le lendemain, dans le bus qui m’emmène à Guatapé, mes piètres notions d’espagnol ne découragent pas un groupe de jeunes colombiens sympathiques d’engager une conversation avec moi, pauvre voyageur esseulé venu d’un pays pour eux fort exotique. Ils connaissent nos gilets jaunes, ils font le parallèle avec le soulèvement des étudiants au chili. Guatapé, enfin ! Ce village est dans toutes les émissions de voyage et dans tous les livres consacrés à la Colombie. Ses fresques sculptées sur des maisons multicolores ont fait sa réputation et les Colombiens y viennent nombreux en visite, un peu comme nous on va au mont Saint-Michel. Il y a des tas de choses à faire ici, avec la proximité du lac. Baignades, promenades en bateau, excursions à cheval, etc. J’ai préféré me promener dans les rues en admirant les jolies maisons aux joyeuses couleurs. Les bas reliefs racontent un peu la vie de ceux qui vivent à l’intérieur, celle du chien curieux qui surveille la rue, du cultivateur et sa nombreuse progéniture ou du musicien et son saxophone. Le parque central, où les familles et les vieux colombiens à chapeau de cow-boys viennent boire un café, est aussi un incontournable d’une visite à Guatapé. C’est d’ailleurs la première fois que je bois des cafés si tard dans la journée, mais c’est ce que font les locaux, alors je me suis mis au diapason. Et je dois avouer que je n’ai pas moins bien dormi que d’habitude. Faut dire que j’étais bien crevé de ma journée, en partie à cause de ma grimpée sur le pain de sucre local, le Peñon de Guatapé. Un rocher de 220 mètres de haut, dont on atteint le sommet après une bonne grosse volée de marches. Pour gagner Salento, dans la région du café, je dois retourner à Medellin, en partant de très bonne heure. La route est longue jusque là-bas, j’ai donc de quoi boire et grignoter dans le bus. Il fait quasiment nuit quand j’atteins Salento mais j’ai pris la précaution, comme souvent, de réserver une chambre, que j’ai choisie dans une plantation de café à la sortie de la ville, la finca don Eduardo. Après une journée passée dans le bus, j’ai un peu envie de me dégourdir les guiboles, même si la nuit est tombée. Salento est une ville faite pour la promenade après la tombée du jour. Les lumières des lampadaires éclairent les maisons à l’architecture coloniale et les bars, les restaurants, les épiceries sont ouverts. L’ambiance de la grande rue est joyeuse et animée, avec quelques établissements plus attractifs, tel le grand billard entièrement ouvert sur la rue, où les colombiens se pressent car c’est un jeu qu’ils adorent et qu’on voit dans toutes les villes. Dehors, les vieux s’assoient sur les bancs publics et papotent gentiment, les jeunes vont tout droit au bout de la rue, au club branché et son concert en plein air. Le matin de très bonne heure, je suis le premier sur le parque central pour le départ de la première billie, cette jeep qui sert de taxi collectif pour aller au parc de la vallée de la cocora. Il n’est pas 7h30 et je suis au départ du chemin. C’est un parcours de 13kms en boucle, vraiment facile à suivre, il n’y a aucun besoin d’engager un guide. Partout dans ce paysage de collines verdoyantes, on admire les fameux cocotiers de plus de 60m de haut. Tout en haut du chemin, on atteint la ferme des colibris, où l’on peut se restaurer. En redescendant, on longe la jolie rivière qui coule dans une gorge boisée et vous ramène au point de départ. Sur le parking, les jeeps billies retournent sur SALENTO au rythme des arrivées des randonneurs. CALI et sa mauvaise réputation. Le cartel de Medellin a été démantelé, celui de Cali continue de prospérer, lui. L’image de cette grande agglomération de plus de 2 millions d’habitants souffre de cette étiquette de « ville de la drogue » et de sa délinquance. J’ai pourtant choisi de m’y arrêter, car bien que je ne sois pas spécialement amateur de salsa, la danse à laquelle on voue un véritable culte ici, et qui redore un peu son blason, je suis curieux de connaître sa vie, sa physionomie, son atmosphère. A la maison violette, je me sens chez moi, l’accueil est gentil et le quartier, installé sur une des collines de la ville, est constellé de petits bars et de restos sympas. A CALI succède POPAYAN la blanche, la belle cité historique. J’ai bien failli ne pas y arriver, car l’assassinat par les FARC d’une députée indigène et de quatre de ses gardes du corps fait souffler un vent de révolte dans la région. Comme en 2016, les populations indigènes ont menacé de couper la panaméricaine à toute circulation, en représaille à l’inaction du gouvernement devant ces crimes qui se répètent. Mais maintenant que j’y suis, je savoure l’atmosphère de ses rues en damier, de ses petits commerces, de ses églises somptueuses. La ville est un régal pour le photographe amateur que je suis. Le temps est parfois pluvieux, le fond de l’air est frais et je suis souvent réfugié sous les arcades, dans un bar ou un resto lorsque s’abattent les violentes averses qui transforment les rues en marécages.
La ville est aussi le point de départ pour un petit tour à Silvia, le village des Guambianos. Le jour de marché est le mardi, et il est réputé dans toute la région. Comme on est dimanche, je ne le verrai pas, mais je vais quand même y aller jeter un coup d’oeil. Par chance, c’est jour de fête, le parque central est couvert de stands de nourriture et de tissus, les guambianos costumés se baladent tranquillement et bavardent en attendant le spectacle qui doit se tenir sur la grande scène installée sur le côté de la place. Hélas, de méchants nuages noirs s’amoncellent au-dessus de nos têtes, et la pluie s’abat soudain avec violence sur Silvia. Tout le monde coure se mettre aux abris (la plupart dans l’immense église) et moi, je me retrouve coincé dans une entrée de garage avec deux gambianos sympas en costume traditionnel, qui ne prennent pas la situation au tragique. Mais le violent orage s’est transformé en pluie continue, la fête tourne à la débandade, les commerçants remballent leurs étals, les bus se remplissent et chacun rentre chez soi. La route, ou plutôt la piste de Popayan à San Agustin est carrément épouvantable. Des ornières de boue, des croisements au centimètre en font le pire itinéraire que j’ai pu emprunter jusqu’ici. Quasiment 5 heures pour rejoindre San Agustin, le mauvais temps était un peu de la partie. San Agustin, c’est d’abord un site archéologique très mystérieux. On y a réuni là de grandes statues découvertes dans la région, témoins d’une civilisation dont on ne connaît même pas le nom. On sait si peu de choses du peuple qui vénérait ces statues que tout le monde y va de sa petite théorie perso et qu’au final, ce qu’il faut en conclure, c’est qu’on ne sait rien du tout. Le musée du site est vraiment à visiter, car on y trouve notamment de vieilles photos prises lors de la découverte des différentes statues. Dans le coin de San Agustin, il y a pas mal de jolies balades à faire, comme aller admirer la Chaquira, une statue située en bordure d’une gorge impressionnante. Il y a aussi El Estrecho, l’endroit où le tumultueux Rio Magdalena se resserre pour passer dans un goulet étroit de seulement 2 mètres. Mon voyage se termine bientôt, et je vais terminer avec le magnifique désert de la Tatacoa. À Villa vieja, il n’y a pas grand-chose à voir, mais cette petite bourgade est une étape obligée pour prendre un transport jusqu’au désert. J’y passe une nuit, dans un petit hôtel basique (mais avec piscine) pour embrayer demain matin à l’aube sur un rickshaw qui m’emènera là-bas. Le soleil vient de se lever et je suis déjà dans les dunes rouges du désert de la Tatacoa. Pendant deux journées, mais seulement le matin de très bonne heure (6h-10h) et en fin d’après-midi, j’arpente sans guide ce territoire qui n’est pas si immense que ça. Mon petit hôtel, le Tranquilidad, est au bord de la piste du désert rouge et 300 mètres plus loin, il y a une piscine publique qui me permet d’attendre tranquillement la fin des heures chaudes. Le désert gris, à quelques kms de là, vaut le coup d’oeil, mais il est moins photogénique, faut bien l’avouer. Surtout si on ne le découvre qu’après 10h ou avant 16h30. A Villa vieja, le dimanche, il n’y a pas de bus régulier pour gagner Neiva. Mais sur le Parque central, tôt le matin, des taxis collectifs font le même office. Et à Neiva, à la gare routière, aucun problème pour trouver le bus de Bogota, l’ultime étape de mon voyage.
Maintenant, parlons gros sous :
Ma plus maousse dépense, c’est évidemment Caño Cristales. J’ai réservé sur internet avec Cristales Aventura Tours, 4 jours sur place, tout compris, pour 600 euros. Pour ce prix, vous avez le vol de Bogota à La Macarena (A/R), l’hôtel qui n’est pas grand luxe, juste une chambre individuelle avec douche, la nourriture et les transports en pirogue ou en 4x4. Bref, tout est compris, vous n’avez rien à payer sur place, sauf la petite bière du soir si vous aimez vous détendre.
Pour le reste du pays, vous serez surpris des prix vraiment très raisonnables :
L’hébergement : j’ai rarement dépensé plus de 50 000 pesos (14 euros), sauf quand j’ai vraiment été coincé et que j’ai du allonger jusqu’à 100 000 pesos. Je ne peux recommander tous mes hébergements, mais j’ai bien aimé celui de Salento, à la Finca Don Eduardo, de San Agustin, à la Casa de François ou mon petit hôtel Tranquilidad au désert de la Tatacoa, pourtant très très basique.
Les transports : tout dépend de la distance, évidemment, mais de toute façon cela ne côute pas très cher. Par exemple, l’avion entre Bogota et Medellin m’a coûté 43 euros. Le taxi de l’aéroport de Medellin à la ville (25 km, et à 23h30, donc c’est plus cher) 80 000 pesos (21 euros). Le bus Medellin-Guatape 15000 pesos (4 euros). Un TukTuk de Villa Vieja au désert de la Tatacoa (8km) coûte environ 15000 Pesos (4 euros) aussi. Donc globalement, pas de grosses dépenses sur le poste transports.
Voilà, si j'ai oublié quelque-chose, laissez moi un message, je vous répondrai si j'ai la réponse.
Et n'oubliez pas de jeter un coup d'oeil à ma galerie sur FLICKR en recherchant mon pseudo « Kalzennyg », album Colombie.
Bon voyage à tous !
Clic-clac, merci Koh Dach! English translation pending
L’ile de Koh Dach (prononcer "Kodak"), baptisée « ile de la Soie " par les Français, car il y a de nombreuses maisons où est tissée de la soie brute chinoise et japonaise, se trouve à environ 10 km au nord de Phnom Penh au beau milieu du Mékong. Pour y aller, c’est le tuk-tuk ou le scooter de location si vous choisissez cette solution, il faut traverser le pont japonais et prendre la route 6, direction Siem Reap plusieurs bacs indiqués par une photo sur un panneau à droite quelques kilomètres après le pont.
Trois hôtels dans l’ile, tous de l’autre côté de l’ile par rapport aux bacs, donc, en scooter, tourner à gauche en haut de la rampe de sortie du bac, puis à droite après deux salons de coiffure et encore à droite au marché. La Villa Kroma, avec piscine, mais du béton nu et, en arrivant, la réception est à gauche et la zone de gravats à droite, le tout pour 40$. La Red House est enfouie sous des arbres, donc très sombre à l’intérieur, et au bord d’une morne route en béton. Séjourner à la très charmante Villa Koh Dach, juste après la Kroma, propriété du très sympathique et cultivé notre ami Roger Barthas. Bavarder avec lui, c’est un puits de connaissances sur le Cambodge et l’ile ! Une jolie terrasse pleine de fleurs et d’arbres, 4 chambres très correctes (2 doubles à 12$, une triple à 22 et une quadruple à 25, petit-déjeuner non inclus) et un restaurant où l’on se régale (plats très copieux – Si vous voulez du poisson, il faut le commander le matin je me suis régalé avec du tout frais à la sauce tomate). Location de vélos (2$) et de scooters (8$). Service impeccablement souriant. Bref, j’étais parti pour une nuit et j’y suis resté trois.
Cinq belles pagodes, avec une unique, celle qui est juste après le dernier bac quand on arrive de la Villa Koh Dach vous allez au fond du complexe et prenez une jolie petite route bordée de grands arbres vous arrivez dans une pagode étonnante, car la cour est pleine de statues multicolores représentant des épisodes de récits bouddhistes et, à l’intérieur, les murs et le plafond sont couverts de belles peintures.
Il y a également à la pointe nord de l’ile une petite plage aménagée (3$ de droit d’entrée).
Trois hôtels dans l’ile, tous de l’autre côté de l’ile par rapport aux bacs, donc, en scooter, tourner à gauche en haut de la rampe de sortie du bac, puis à droite après deux salons de coiffure et encore à droite au marché. La Villa Kroma, avec piscine, mais du béton nu et, en arrivant, la réception est à gauche et la zone de gravats à droite, le tout pour 40$. La Red House est enfouie sous des arbres, donc très sombre à l’intérieur, et au bord d’une morne route en béton. Séjourner à la très charmante Villa Koh Dach, juste après la Kroma, propriété du très sympathique et cultivé notre ami Roger Barthas. Bavarder avec lui, c’est un puits de connaissances sur le Cambodge et l’ile ! Une jolie terrasse pleine de fleurs et d’arbres, 4 chambres très correctes (2 doubles à 12$, une triple à 22 et une quadruple à 25, petit-déjeuner non inclus) et un restaurant où l’on se régale (plats très copieux – Si vous voulez du poisson, il faut le commander le matin je me suis régalé avec du tout frais à la sauce tomate). Location de vélos (2$) et de scooters (8$). Service impeccablement souriant. Bref, j’étais parti pour une nuit et j’y suis resté trois.
Cinq belles pagodes, avec une unique, celle qui est juste après le dernier bac quand on arrive de la Villa Koh Dach vous allez au fond du complexe et prenez une jolie petite route bordée de grands arbres vous arrivez dans une pagode étonnante, car la cour est pleine de statues multicolores représentant des épisodes de récits bouddhistes et, à l’intérieur, les murs et le plafond sont couverts de belles peintures.
Il y a également à la pointe nord de l’ile une petite plage aménagée (3$ de droit d’entrée).