Results for "Orcières-Merlette+|+127"
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Taille du cadre surly lht? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je suis sur le point d'acheter un cadre surly lht en 26 pouces. Pour le coup j'hésite entre 2 tailles 56 ou 58. Je mesure 1m81, entre jambes 90cm (grandes cannes !! ) pour 74 kg. Mon utilisation : quotidienne pour bosser et rando ! Quelqu'un peut m'aider? Merci à vous . Laurent
Je suis sur le point d'acheter un cadre surly lht en 26 pouces. Pour le coup j'hésite entre 2 tailles 56 ou 58. Je mesure 1m81, entre jambes 90cm (grandes cannes !! ) pour 74 kg. Mon utilisation : quotidienne pour bosser et rando ! Quelqu'un peut m'aider? Merci à vous . Laurent
Lyon - Dole à vélo en août English translation pending
bonjour,
j'ai l'intention de rejoindre dole en partant de lyon au cours du mois d'août. mais, je ne compte utiliser que des petites routes et surtout des chemins de rando (aucune voie verte recensée) . pour cela j'utiliserai un vtc équipé de pneus schwalble marathon, si possible de taille 1.75. J'ai commencé à étudier le tracé, qui passera par ambérieu, nantua, oyonnax, puis direction lons le Saunier, direction poligny, par la reculée de baume et chateau Châlons. merci de me communiquer des infos ou précisions pour ceux qui auraient utilisé en tout ou partie le trajet.
j'ai l'intention de rejoindre dole en partant de lyon au cours du mois d'août. mais, je ne compte utiliser que des petites routes et surtout des chemins de rando (aucune voie verte recensée) . pour cela j'utiliserai un vtc équipé de pneus schwalble marathon, si possible de taille 1.75. J'ai commencé à étudier le tracé, qui passera par ambérieu, nantua, oyonnax, puis direction lons le Saunier, direction poligny, par la reculée de baume et chateau Châlons. merci de me communiquer des infos ou précisions pour ceux qui auraient utilisé en tout ou partie le trajet.
D'Arcachon à Santander (Espagne) à vélo en juillet English translation pending
Bonjour à tous, je cherche à descendre d'Arcachon à Santander début juillet; qui a pédalé dans ce coin-là? pistes cyclables? et surtout où loger en juillet? faut-il réserver, toutes les infos sont les bienvenues!!
Merci à tous.
Chemin de Compostelle en trike? English translation pending
Etant débutant en trike et l'esprit relax, accompagné par surcroît par mon chiot de 5 mois, j'ai l'idée de suivre à partir de mi-juin le chemin de Compostelle par la voie Paris-Tours. Je me contenterais de suivre les étapes déjà toutes tracées pour les randonneurs à pied et dormant soit chez l'habitant, soit en bivouac sauvage (hamac). La voie est-elle vraiment pratiquable en trike ?
Louer un vélo à Cotonou + route des pêches English translation pending
Bonjour,
je pense faire la route des pêches à vélo fin juin/début juillet. J'ai 2 questions: - Est il possible de louer des vélos à Cotonou ? Si oui, où ? - Est-ce que la route des pêches est praticable en vélo vers fin juin/début juillet (à la fin de la saison des pluies) ?
Merci d'avance pour vos réponses,
Christophe
je pense faire la route des pêches à vélo fin juin/début juillet. J'ai 2 questions: - Est il possible de louer des vélos à Cotonou ? Si oui, où ? - Est-ce que la route des pêches est praticable en vélo vers fin juin/début juillet (à la fin de la saison des pluies) ?
Merci d'avance pour vos réponses,
Christophe
Achat ou location d'un camping-car pour Paris-Pékin? English translation pending
Bonjour
j'envisage de partir 1 an en voyage avec mon mari et mon fils. on souhaite faire paris / pékin en camping car. J'ai vu des campings car à tous les prix. Je n'y connais rien. pour une distance pareille vous pensez que je devrais y consacrer quel budget? D'autre part je me demande si il y à pas une autre méthode plus économique... genre la location? merci pour vos réponses.
Clo.
j'envisage de partir 1 an en voyage avec mon mari et mon fils. on souhaite faire paris / pékin en camping car. J'ai vu des campings car à tous les prix. Je n'y connais rien. pour une distance pareille vous pensez que je devrais y consacrer quel budget? D'autre part je me demande si il y à pas une autre méthode plus économique... genre la location? merci pour vos réponses.
Clo.
Accès possible à Racetrack Playa (Californie) depuis le sud? English translation pending
Bonjour, je suis en train de planifier un voyage dans l'ouest americain au mois de mai.
J'aurais voulu aller a Racetrack Playa. Tout le monde a l'air d'acceder a ce site depuis le nord mais j'ai vu qu'il y avait une route au sud sur google map.
http://maps.google.com/maps?hl=fr&cp=9&gs_id=1k&xhr=t&safe=off&gs_upl=&bav=on.2, or.r_gc.r_pw.r_cp., cf.osb&biw=1366&bih=618&um=1&ie=UTF-8&q=bodie+ghost+town&fb=1&gl=us&hq=ghost+town&hnear=0x8097ca2bfa68c0cb:0x140de8f45eae419f, Bodie, +CA&cid=0,0,10954572354446381531&ei=yiowT-vNH--2AWirY39Dg&sa=X&oi=local_result&ct=image&sqi=2&ved=0CA0Q_BI
Peut on passer par cet endroit? si oui, la piste est elle convenable pour un 4x4 "citadin" du type chevrolet equinox?
Merci par avance.
Merci par avance.
Location de véhicule SUV ou 4x4 dans l'Ouest américain? English translation pending
bonjour
Nous allons réaliser un voyage de 3 semaines dans l'ouest américain cet été. Voici en gros le programme :
- Las Vegas
- Bryce Canyon
- Zion
- Moab
- Monument Valley
- Page
- Grand Canyon
- Las Vegas
- Death Valley
- Mammoth lakes
- yosemite
- San Francisco
Nous comptons louer une voiture et je m'intérroge sur le véhicule le plus adapté. Une voiture classique est elle suffisante ou faudrait il mieux louer un véhicule type SUV ou 4x4? Je ne connais pas l'état des routes ou des pistes dans l'ouest américain, pourriez vous me faire profiter de votre expérience pour la location de ce véhicule.
merci à tous😉
Nous comptons louer une voiture et je m'intérroge sur le véhicule le plus adapté. Une voiture classique est elle suffisante ou faudrait il mieux louer un véhicule type SUV ou 4x4? Je ne connais pas l'état des routes ou des pistes dans l'ouest américain, pourriez vous me faire profiter de votre expérience pour la location de ce véhicule.
merci à tous😉
Tsingy et Baobabs à vélo au départ de Tananarive English translation pending
Bonjour à tous,
Je part pour Madagascar au mois de mai direction Tana. J'envisage sur place un petit road à vélo sur 12 jours (à plus ou moins 2 jours). J'aurais aimer aller voir les Tsingy et l'allée des baobabs. Comme au départ de Tana l'aller retour n'est pas faisable dans le temps que j'ai j'aurais aimer avoir vos conseils d'itinéraires.
Y a t il une piste pour rejoindre les Tsingy depuis l'est ou suis je obligé d'y accéder par Morondava? Merci d'avance pour vos conseils.
Cordialement
Jonathan
Jonathan
Madagascar: de Manakara à Vatomandry English translation pending
Bonjour à tous.
Cela fait des jours et des jours que je lis le forum pour préparer un circuit, et besoin maintenant de vos conseils pour m'éclairer sur une portion de route. Nous partons à 4 à Mada tout le mois de mai.Nous peaufinons notre circuit pour ensuite louer les services d'un chauffeur 4x4.
Les Pangalanes, questions : __De MANAKARA à VATOMANDRY .J'ai lu que possible en 4x4, bateau etc....?? Pouvez vous m'en dire plus ? Est ce possible ? Combien de jours pour faire ce trajet ? Quelle portion en 4x4 ? Quelle portion en bateau ? Comment s'organiser avec un chauffeur ?
Merci à tous pour vos infos sur ce pays que nous partons découvrir.
Jocelyne
Cela fait des jours et des jours que je lis le forum pour préparer un circuit, et besoin maintenant de vos conseils pour m'éclairer sur une portion de route. Nous partons à 4 à Mada tout le mois de mai.Nous peaufinons notre circuit pour ensuite louer les services d'un chauffeur 4x4.
Les Pangalanes, questions : __De MANAKARA à VATOMANDRY .J'ai lu que possible en 4x4, bateau etc....?? Pouvez vous m'en dire plus ? Est ce possible ? Combien de jours pour faire ce trajet ? Quelle portion en 4x4 ? Quelle portion en bateau ? Comment s'organiser avec un chauffeur ?
Merci à tous pour vos infos sur ce pays que nous partons découvrir.
Jocelyne
Préparation de voyage France-Mongolie par la route: visa multi-entrées pour la Russie? English translation pending
Bonjour
je prépare 4 mois de voyages A/R, direction la mongolie via l'italie, Slovenie, Hongrie, Ukraine, Russie et siberie, puis retour via la Russie, Kasakhstan, Ousbekistan, Russie, Ukraine puis Roumanie, Bulgarie etc... Les préparatifs avancent normalement, en revanche, je ne suis pas encore clair sur les visas...et en particulier les visas russes. Mon besoin est d'avoir un visa russe valable mini 3 mois avec plusieurs entrées, mais j'entends tout et son contraire... J'entends qu'il faut déjà avoir un visa russe sur son passeport pour bénéficier d'un multi entrees sur plusieurs mois, ce qui n'est pas mon cas... d'autres me disent que c'est possible... J'ai aussi au pire la solution de demander un 1er visa tourisme d'un mois puis à UB demander un visa de transit pour rejoindre la kasakhstan via la Russie, et au Kasakhstan demander de nouveau un visa de transit pour la russie ? Mais je souhaiterai éviter cette dernière solution qui me fera perdre du temps et de la flexibilité sur le parcours... Qui peut me dire ? Qui a déjà obtenu un visa russe multi entrée sur plusieurs mois et à quel prix ? Y'a t'il d'autres possibilités
Merci de votre aide...
Laurent
je prépare 4 mois de voyages A/R, direction la mongolie via l'italie, Slovenie, Hongrie, Ukraine, Russie et siberie, puis retour via la Russie, Kasakhstan, Ousbekistan, Russie, Ukraine puis Roumanie, Bulgarie etc... Les préparatifs avancent normalement, en revanche, je ne suis pas encore clair sur les visas...et en particulier les visas russes. Mon besoin est d'avoir un visa russe valable mini 3 mois avec plusieurs entrées, mais j'entends tout et son contraire... J'entends qu'il faut déjà avoir un visa russe sur son passeport pour bénéficier d'un multi entrees sur plusieurs mois, ce qui n'est pas mon cas... d'autres me disent que c'est possible... J'ai aussi au pire la solution de demander un 1er visa tourisme d'un mois puis à UB demander un visa de transit pour rejoindre la kasakhstan via la Russie, et au Kasakhstan demander de nouveau un visa de transit pour la russie ? Mais je souhaiterai éviter cette dernière solution qui me fera perdre du temps et de la flexibilité sur le parcours... Qui peut me dire ? Qui a déjà obtenu un visa russe multi entrée sur plusieurs mois et à quel prix ? Y'a t'il d'autres possibilités
Merci de votre aide...
Laurent
Long séjour plage/repos en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi allons partir en février pour la Thaïlande.
Je sors d'une période difficile moralement avec la perte de mon emploi après pas mal de problèmes.
Heureusement les finances sont OK et notre appartement loué nous sommes libres.
Nous avons donc décidé de voyager quelques années plutôt que de déprimer dans le nord et la crise.
Ces derniers temps plusieurs personnes m’ont chanté les louanges de la Thaïlande, on a donc décidé de commencer par la Thaïlande.
Ma femme y a déjà voyagé mais il y a 20 ans çà a dû pas mal changer, moi c’était la Malaisie il y a 20 ans.
Je sens que j’ai besoin de me ressourcer, reprendre confiance en moi, lire et préparer nos itinéraires avant de commencer vraiment à voyager.
Je voudrais rester un mois ou deux dans un endroit agréable calme et serein proche de la mer. Cela peut être touristique mais pas de masse (par exemple j’ai aimé Hampi en Inde ou Antigua au Guatemela qui sont très touristiques mais qui gardent une âme).
Le genre d’ambiance côtière que j’ai aimé : Varkala en Inde, Tangale au Sri Lanka, Tyrell Bay à Cariacou (Grenade). Terre de Haut aux Saintes, Manzanillo au Costa Rica, Tulum au Mexique. Pleins d’autres endroits étaient formidables mais ceux-ci me viennent directement à l’esprit c’est qu’ils m’ont donné plus de sérénité.
Vu que j’adore plonger (Rescue diver) et/ou snorkeler avoir des fonds marins intéressant à proximité est un plus.
Je ne recherche pas forcément une Ile car nous comptons acheter un voilier plus tard et ce sera plus agréable de découvrir les iles par la mer sur notre embarcation.
Je serais ravi d’avoir vos conseils pour se poser un ou deux mois (voir plus si on en éprouve l’envie) sur une côte Thaïlandaise afin d’ trouver repos sérénité mais aussi prendre le temps de s’acclimater et de découvrir tranquillement les thaïlandais. Pour le logement je suppose que c'est comme partout et que le plus intéressant c’est de louer un petit appart ou bungalow meublé au mois ?
Bonne Année
Je serais ravi d’avoir vos conseils pour se poser un ou deux mois (voir plus si on en éprouve l’envie) sur une côte Thaïlandaise afin d’ trouver repos sérénité mais aussi prendre le temps de s’acclimater et de découvrir tranquillement les thaïlandais. Pour le logement je suppose que c'est comme partout et que le plus intéressant c’est de louer un petit appart ou bungalow meublé au mois ?
Bonne Année
Tour d'Eurasie en J5 dangel 4x4: raisonnable? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens sur ce forum car je m'apprête à acheter un J5 4x4 dangel diesel dans 3 jours. C'est une ancienne ambulance des pompiers de 1989, avec 70000 km. Je l'achèterai dans le but d'effectuer un tour d'Europe et d'Asie avec mon amie. Sachant que je n'y connais rien en mécanique, je voulais donc savoir si certain d'entre vous avaient une opinion sur notre projet?
Est-ce bien raisonnable de partir avec ce véhicule? Je sais que les pièces dangel sont introuvable hors Europe de l'ouest, mais je me dis que ne totalisant que 70 000 km, on doit être tranquille pour au moins les 100 000 prochain km non?
Je compte essayer de récupérer le max de pièces de rechange pour les embarquer avec nous, qu'emeneriez-vous à ma place?
Est-ce plus fiable avec ou sans turbo? Le mien est sans turbo, passera-t-il les passages à gué en Mongolie?
Et enfin, j'ai le choix entre ce J5, et un renault B110 turbo D non 4x4, 100 000 km, au même prix. On voulait prendre un 4x4 pour ne pas risquer de s'enliser, sans faire de raid, juste sur de l'herbe mouillée ou de la boue par exemple.. Mais je me dis que le B110 avec son turbo et ses roues jumelée serait peut-être autant efficace pour nous sortir de ce genre d'affaires.. qu'en pensez-vous? Le B110 est plus facilement réparable dans beaucoup de pays en plus..
Donc mes deux principales questions si vous n'avez pas le temps de répondre aux autres sont: - Le J5 cité ci-dessus est-il capable de nous emmener et ramener d'aussi loin sans qu'une pièce dangel que je ne pourrais pas emmener avec moi ne pète? - Le choix d'un B110 td est-il plus approprié, plus raisonnable?
Voilà, merci d'avance à tous ceux qui auront pris le temps de me lire, et peut-être même de m'aider. Amicalement, Seb
Je viens sur ce forum car je m'apprête à acheter un J5 4x4 dangel diesel dans 3 jours. C'est une ancienne ambulance des pompiers de 1989, avec 70000 km. Je l'achèterai dans le but d'effectuer un tour d'Europe et d'Asie avec mon amie. Sachant que je n'y connais rien en mécanique, je voulais donc savoir si certain d'entre vous avaient une opinion sur notre projet?
Est-ce bien raisonnable de partir avec ce véhicule? Je sais que les pièces dangel sont introuvable hors Europe de l'ouest, mais je me dis que ne totalisant que 70 000 km, on doit être tranquille pour au moins les 100 000 prochain km non?
Je compte essayer de récupérer le max de pièces de rechange pour les embarquer avec nous, qu'emeneriez-vous à ma place?
Est-ce plus fiable avec ou sans turbo? Le mien est sans turbo, passera-t-il les passages à gué en Mongolie?
Et enfin, j'ai le choix entre ce J5, et un renault B110 turbo D non 4x4, 100 000 km, au même prix. On voulait prendre un 4x4 pour ne pas risquer de s'enliser, sans faire de raid, juste sur de l'herbe mouillée ou de la boue par exemple.. Mais je me dis que le B110 avec son turbo et ses roues jumelée serait peut-être autant efficace pour nous sortir de ce genre d'affaires.. qu'en pensez-vous? Le B110 est plus facilement réparable dans beaucoup de pays en plus..
Donc mes deux principales questions si vous n'avez pas le temps de répondre aux autres sont: - Le J5 cité ci-dessus est-il capable de nous emmener et ramener d'aussi loin sans qu'une pièce dangel que je ne pourrais pas emmener avec moi ne pète? - Le choix d'un B110 td est-il plus approprié, plus raisonnable?
Voilà, merci d'avance à tous ceux qui auront pris le temps de me lire, et peut-être même de m'aider. Amicalement, Seb
Tour du Maroc à moto 125 cc English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un nouveau tour du Maroc, en 125, j'ai déjà effectué un circuit à moto dans ce beau pays, je souhaiterais y retourner et visiter d'autres lieux et éviter si possible ceux que je connais par coeur.
J'envisage de faire : Tanger Med, Tétouan, Chefchaouen, Al Hoceima, Melilla, Oujda, Figuig, Erfoud, Zagora, Tamegroute, M'Hamid, Tata, Tafraoute, Agadir, Essaouira, Marrakech, Kénifra, Fes, Tanger med.
J'aimerais quelques conseils sur la faisabilité de ce circuit. je ne souhaite pas faire de piste, ou alors quelques kilomètres seulement.
Bonne journée.
J'aimerais quelques conseils sur la faisabilité de ce circuit. je ne souhaite pas faire de piste, ou alors quelques kilomètres seulement.
Bonne journée.
De Toulouse à Barcelone à vélo English translation pending
Bonjour,
dans quelques jours, je pars pour Toulouse et je compte me rendre jusqu'à Barcelone en vélo (et tout dépendant du temps que cela me prendra, je me promènerais en Espagne, je dispose de deux mois et demi). Toutefois, j'ai décidé de réaliser ce projet sur un coup de tête et je n'ais aucune expérience en ce qui à trait aux voyages en bicyclette. J'ai donc une avalanche de questions à vous poser...
1) Combien de KM séparent ces deux villes (combien de temps cela représente-t'il?) 2) Je compte m'acheter une bicyclette qui pourrais tenir la route, es-t'il préférable que je me la procure avant de partir (et que je la transporte en avion) ou une fois rendue en France? 3) Quel sont les caractéristiques primordiales que je devrais rechercher pour ma futur monture de cyclotourisme? 3) Pour une jeune femme, faire du camping seule en France ou en Espagne es-t'il dangereux? 4) l'automne, y a-t'il beaucoup de voyageur à vélo en Europe? 5) Auriez-vous une idée de trajet à me proposer? (les pyrénés avec un vélo chargé se traverse-t'elles bien?)
Merci d'avance!!!!!!!!!!!!!!!!! Claude
1) Combien de KM séparent ces deux villes (combien de temps cela représente-t'il?) 2) Je compte m'acheter une bicyclette qui pourrais tenir la route, es-t'il préférable que je me la procure avant de partir (et que je la transporte en avion) ou une fois rendue en France? 3) Quel sont les caractéristiques primordiales que je devrais rechercher pour ma futur monture de cyclotourisme? 3) Pour une jeune femme, faire du camping seule en France ou en Espagne es-t'il dangereux? 4) l'automne, y a-t'il beaucoup de voyageur à vélo en Europe? 5) Auriez-vous une idée de trajet à me proposer? (les pyrénés avec un vélo chargé se traverse-t'elles bien?)
Merci d'avance!!!!!!!!!!!!!!!!! Claude
Piste Boulmane-Nekob à moto (Maroc) English translation pending
bonjour a tous
je part en septembre pour un periple de 3 semaines a moto
j'envisage entre autre de faire le parcourt Boulmane Nekok par tizi n' tazazert
tous les post que j'ai lus remontent a 2 ans voir plus
sur d'autre forum sa passe sans problemes majeur, sur d'autre c'est de l'enduro pur
nous sommes 2 moto 1000 varadero a 2 dessus et chargés
nous ne sommes pas pressés , les femmes peuvent marchees si il y as des parties vraiment dur
si un bon plan pour couche au allentour de nekob a prix correct je suis preneur
merci de vos reponses
Roumanie: voyage en fourgon dans les monts Apuseni English translation pending
Bonjour
Je part avec mon épouse vers le 12 juillet 2011( jusqu'à courant aout ) pour un voyage en fourgon Renault Trafic en Roumanie , et plus particulièrement dans le centre des Monts Apuseni .
Je passerai par Cluj Napoca pour me diriger vers les Monts Apuseni vers Gilau, les lacs Tarnitei et Fantanelle , Marisel, Belis, Margau, Rachitelé , Padis , et Pietroasa
Première question aux connaisseurs : je sais que certaines portions de mon parcours sont en pistes (surtout entre Rachitélé , Padis et Pietroasa)
Mon véhicule est solide , rustique . Lui et moi-même sommes habitués à rouler sur les pistes mais ce n'est tout de même pas un 4x4 !
Quelqu'un connaissant les Apuseni peut-il me donner quelques renseignements sur l'état des pistes que je veux emprunter , et si il peut se présenter des aléas pour y passer à cette saison?
Puis ensuite je me dirigerai vers Arieseni , Albac , Campani et Alba Julia
Merci d'avance si quelqu'un peut me donner quelques renseignements
Je part avec mon épouse vers le 12 juillet 2011( jusqu'à courant aout ) pour un voyage en fourgon Renault Trafic en Roumanie , et plus particulièrement dans le centre des Monts Apuseni .
Je passerai par Cluj Napoca pour me diriger vers les Monts Apuseni vers Gilau, les lacs Tarnitei et Fantanelle , Marisel, Belis, Margau, Rachitelé , Padis , et Pietroasa
Première question aux connaisseurs : je sais que certaines portions de mon parcours sont en pistes (surtout entre Rachitélé , Padis et Pietroasa)
Mon véhicule est solide , rustique . Lui et moi-même sommes habitués à rouler sur les pistes mais ce n'est tout de même pas un 4x4 !
Quelqu'un connaissant les Apuseni peut-il me donner quelques renseignements sur l'état des pistes que je veux emprunter , et si il peut se présenter des aléas pour y passer à cette saison?
Puis ensuite je me dirigerai vers Arieseni , Albac , Campani et Alba Julia
Merci d'avance si quelqu'un peut me donner quelques renseignements
Pistes pour les sites sur la Hole in the Rock Road? (Utah) English translation pending
Je prévois faire quelques sites le long de la Hole in the Rock road. Plus précisemment le Broken Bow Arche, le Peek-a-Boo et Dry Fork slot et Sunset Arche. J'aurai un SUV avec bonne hauteur de garde mais 2 x 4 plutôt qu'un vrai 4x4. Est-ce que les pistes sont OK pour ce type de vehicule, plus particulièrement la BLM 276 qui mène au trailhead de Broken Bow et la piste qui mène au trailhead pour Peek-a-Boo et Dry fork ? Merci.
Pistes Escalante et Capitol Reef English translation pending
Bonjour,
Cela fait une semaine que je suis aux USA. Voicila praticabilité de certaines pistes que j'ai faites et ce à la demande de certaines personnes.
Même si le temps n'est pas idéal, je n'ai pas eu une goutte de pluie ce qui veut dire que les pistes sont actuellement accessibles.😎 Perso je les ai faites avec un NIssan X TERRA (4X4 avec une bonne garde au sol).
Voici le détail avec quelques conseils
Cottonwood : accessible et même en voiture (j'en ai croisé) sur toute la longueur (en faisant attention évidemment en voiture - à vos risques) - attention, si vous ne voulez pas monter à pied à yellow rock, il est possible de monter sur la colinne d'en face de quelques dizaines ou centaines de mètre en prenant la Brigham Plain Road. Attention, pour prendre cette dernière, il faut 3 conditions: un 4X4 + garde au sol importante + expérience de conduite. Cette dernière condition est cruciale car il y a une épingle au bord du précipice avec une belle ornière au milieu: je l'ai fais mais c'est limite). Si vous avez un doute, montez à pied vous verrez vite le "yellow rock". La piste de Cottonwood est très jolie et variée et il ne faut pas s'en écarter pour voir des points intéressants
Hole in the rock: accessible et même en voiture mais attention à part Devil's Garden, tous les points d'intérêt sont à plusieurs miles en 4X4 ou à pied de la piste. Personnellement, j'ai fais dry fork / peek a Boo / Spooky et il y a une piste de 2 miles à faire en 4X4 (impossible en voiture). Perso je me suis arrêté à dry fork mais on peut aller jusqu'au lac Powell sachant que les derniers miles sont difficiles même en 4X4 apparemment. Attention aux vaches aussi. A part Devil's Garden qui est joli au coucher du soleil, les points d'intérêts sont peu accessibles et la piste pas spécialement la plus belle
Moqui hill: pour y arriver, il faut suivre la route 12 (SCENIC BYWAY 12) jusqu'au mile 70: prendre à droite juste après le panneau 70 et avant une grosse flèche jaune indiquant que la route tourne à gauche (si vous allez tout droit, vous êtes dans le précipice). Continuez cette piste (inacessible en voiture) pendant environ 7 miles: garez vous à droite un peu avant un angle droit à droite (vous aurez en face de vous à quelques centaines de mètres une espèce de Mesa). Sur la dorite vous verrez la zone ou commence les Moqui balls - attention, si vous prenez l'angle droit, vous arrivez dans une partie avec du sable mou - à vos risques et périls de vous y aventurer. Sinon la piste est aussi assez jolie. En ce qui concerne dry fork et les 3 slots canyon, ce n'est pas difficile à trouver car bien indiqué avec des cairns. A noter que rentrer dans Peek a Boo n'est pas facile - il y a moyen de monter la colinne à gauche pour rentrer par l'arrière (regarder bien où vous atterisser en haut pour retrouver votre chemin (il y a un cairn au bord du talus).
Cathedral Valley: pour moi, elle n'est pas accessible en voiture. La profondeur de la rivière FREMONT est de 15" (environ 40 cm) et tout le long de la piste, il y a des ornières (chaque fois qu'on traverse un wash et surtout, la côte qui va du fond de upper valley jusqu'à la corniche n'est pas facile). Sinon joli coin peu fréquenté (ça m'a étonné d'ailleurs) - j'ai le plus aimé les bentonites et temples du soleil et de la lune
Factory Butte: mon favori (pourquoi - je sais pas et apparemment je suis pas le seul). Depuis 3 ans le BLM a limité l'accès strictement aux pistes donc plus de hors piste même à pied pour protéger des cactus en voie de disparition (il y a une zone où on peu se défouler - suffit de voir les traces sur les collines en bentonite). La piste fait 9 miles et est accessible en voiture jusque là (après: non). Après, il y a une piste à gauche (N° 0090) qui permet de contourner factory butte par l'arrière. Attention cette partie est destinée au possesseurs de 4X4 avec garde au sol importante et expérience).
Pour ceux qui ne souhaitent pas s'aventurer sur les pistes, voici deux endroits avec des côtés superbes qui sortent des sentiers battus et qui sont des routes bien goudronnées.
Valley of fire: sur certains aspects ressemble à Moab/Arches mais avec la route qui va du visitor centre jusque white domes rappelle on se croirait un peu à Coyote Buttes South. Valley of fire se situe à une heure de route au nord de Las Vegas (sortie 75 sur la I15 - c'est indiqué).
Burr trail road : Elle démarre à Boulder à partir de la Scenic Byway 12 (à droite en venant de Bryce Canyon. Faites les 18 premiers miles à partir de Boulder - c'est superbe.
Maintenant, je vais rejoindre le Paria Outpost des Dodson pour entre autres deux jours à Coyote Buttes South et un à the Wave 😇😛🙂😮😏😎😊😉
Disclaimer: je vous donne mon point de vue en toute bonne foi - c'est votre responsabilité d'emprunter ou non les pistes avec le véhicule dont vous disposez
A bientôt
Paul
Cela fait une semaine que je suis aux USA. Voicila praticabilité de certaines pistes que j'ai faites et ce à la demande de certaines personnes.
Même si le temps n'est pas idéal, je n'ai pas eu une goutte de pluie ce qui veut dire que les pistes sont actuellement accessibles.😎 Perso je les ai faites avec un NIssan X TERRA (4X4 avec une bonne garde au sol).
Voici le détail avec quelques conseils
Cottonwood : accessible et même en voiture (j'en ai croisé) sur toute la longueur (en faisant attention évidemment en voiture - à vos risques) - attention, si vous ne voulez pas monter à pied à yellow rock, il est possible de monter sur la colinne d'en face de quelques dizaines ou centaines de mètre en prenant la Brigham Plain Road. Attention, pour prendre cette dernière, il faut 3 conditions: un 4X4 + garde au sol importante + expérience de conduite. Cette dernière condition est cruciale car il y a une épingle au bord du précipice avec une belle ornière au milieu: je l'ai fais mais c'est limite). Si vous avez un doute, montez à pied vous verrez vite le "yellow rock". La piste de Cottonwood est très jolie et variée et il ne faut pas s'en écarter pour voir des points intéressants
Hole in the rock: accessible et même en voiture mais attention à part Devil's Garden, tous les points d'intérêt sont à plusieurs miles en 4X4 ou à pied de la piste. Personnellement, j'ai fais dry fork / peek a Boo / Spooky et il y a une piste de 2 miles à faire en 4X4 (impossible en voiture). Perso je me suis arrêté à dry fork mais on peut aller jusqu'au lac Powell sachant que les derniers miles sont difficiles même en 4X4 apparemment. Attention aux vaches aussi. A part Devil's Garden qui est joli au coucher du soleil, les points d'intérêts sont peu accessibles et la piste pas spécialement la plus belle
Moqui hill: pour y arriver, il faut suivre la route 12 (SCENIC BYWAY 12) jusqu'au mile 70: prendre à droite juste après le panneau 70 et avant une grosse flèche jaune indiquant que la route tourne à gauche (si vous allez tout droit, vous êtes dans le précipice). Continuez cette piste (inacessible en voiture) pendant environ 7 miles: garez vous à droite un peu avant un angle droit à droite (vous aurez en face de vous à quelques centaines de mètres une espèce de Mesa). Sur la dorite vous verrez la zone ou commence les Moqui balls - attention, si vous prenez l'angle droit, vous arrivez dans une partie avec du sable mou - à vos risques et périls de vous y aventurer. Sinon la piste est aussi assez jolie. En ce qui concerne dry fork et les 3 slots canyon, ce n'est pas difficile à trouver car bien indiqué avec des cairns. A noter que rentrer dans Peek a Boo n'est pas facile - il y a moyen de monter la colinne à gauche pour rentrer par l'arrière (regarder bien où vous atterisser en haut pour retrouver votre chemin (il y a un cairn au bord du talus).
Cathedral Valley: pour moi, elle n'est pas accessible en voiture. La profondeur de la rivière FREMONT est de 15" (environ 40 cm) et tout le long de la piste, il y a des ornières (chaque fois qu'on traverse un wash et surtout, la côte qui va du fond de upper valley jusqu'à la corniche n'est pas facile). Sinon joli coin peu fréquenté (ça m'a étonné d'ailleurs) - j'ai le plus aimé les bentonites et temples du soleil et de la lune
Factory Butte: mon favori (pourquoi - je sais pas et apparemment je suis pas le seul). Depuis 3 ans le BLM a limité l'accès strictement aux pistes donc plus de hors piste même à pied pour protéger des cactus en voie de disparition (il y a une zone où on peu se défouler - suffit de voir les traces sur les collines en bentonite). La piste fait 9 miles et est accessible en voiture jusque là (après: non). Après, il y a une piste à gauche (N° 0090) qui permet de contourner factory butte par l'arrière. Attention cette partie est destinée au possesseurs de 4X4 avec garde au sol importante et expérience).
Pour ceux qui ne souhaitent pas s'aventurer sur les pistes, voici deux endroits avec des côtés superbes qui sortent des sentiers battus et qui sont des routes bien goudronnées.
Valley of fire: sur certains aspects ressemble à Moab/Arches mais avec la route qui va du visitor centre jusque white domes rappelle on se croirait un peu à Coyote Buttes South. Valley of fire se situe à une heure de route au nord de Las Vegas (sortie 75 sur la I15 - c'est indiqué).
Burr trail road : Elle démarre à Boulder à partir de la Scenic Byway 12 (à droite en venant de Bryce Canyon. Faites les 18 premiers miles à partir de Boulder - c'est superbe.
Maintenant, je vais rejoindre le Paria Outpost des Dodson pour entre autres deux jours à Coyote Buttes South et un à the Wave 😇😛🙂😮😏😎😊😉
Disclaimer: je vous donne mon point de vue en toute bonne foi - c'est votre responsabilité d'emprunter ou non les pistes avec le véhicule dont vous disposez
A bientôt
Paul
Canal du Midi en famille English translation pending
Bonjour,
nous venons de parcourir le canal du midi à vélos avec nos 2 enfants de 4 et 7 ans.
Partis d'Agde, nous avons pédalé pendant 4 jours jusqu'à Castelnaudary. Nous étions équipés de 3 VTT (2 adultes + 1 enfant), d'une remorque 2 roues pour le plus petit et d'une remorque bob pour la logistique.
La "2 roues" est passée sans grande difficulté tout le long du parcours même si le sentier n'est pas toujours très large.
Les bivouacs en bordure du canal sont faciles ; le retour en train avec tout notre équipement jusqu'à Agde s'est également déroulé sans encombre.
Nous pouvons partager notre expérience si vous vous posez quelques questions (hotels, état du chemin de hallage, retour, équipement...).
😉
Vingt-trois jours dans l'Ouest américain English translation pending
Je pars avec un ami ami faire les pars américains du Colorado, de l' Utah ( Arches, Canyons Land, Mesa Verde, Bryce, Antelope, Lac Powell, Grand Canyon )et finirons par Yellowstone. Je sais c'est loin, mais on a en a tellement envie !!
Dates : 25mai-20juin; Genève- Denver-Genève
Nous allons louer une voiture; Pouvez nous conseiller eventuellement sur une voiture spacieuse où l'on pourrait éventuellement dormir. Nous emportons notre tente. Beaucoup de campings semblent complets; On ne pensait pas vraiment réserver ! Avez vous des bonnes adresses de camping, voire de cabins ? (à défaut un ou deux motels)
Quelles est la meilleure route pour faire Yellowstone-Denver ? Les plus belles choses à voir ?
Merci beaucoup pour votre aide; Cecile et Jean Louis d'Annecy
Ps Je pense qu'il faudra acheter le camping gaz et la glacière là bas, quitte à le laisser sur place.
Road trip à mobylette au Costa Rica en juin 2011? English translation pending
Bonjours a Tous
Pensez vous Qu'il est possible de parcourir le Costa Rica en Mobilette acheté Localement ?
Critères d'études et précisions: - Est il possible d'acheter une mobilette, Moto, vespa au Costa Rica ? Si oui est ce chère ? meme d'occaz ? - Un mois de Juillet voir Fin Juin ( Saisons des pluies ) -} Etat des routes Franchement Boueux = Galère Glissements de terrain ? passage de guets ? Passages d'éléphants Roses ? - risques de problèmes Mécaniques Creuvaisons ? est il facile de trouver un réparateur ? Matériels de rechange ? - Situation sécuritaire ? Pour un couple de jeunes Routards ( 20 ET 21 ans ) Backpackers Risques sur la routes ? zones forestières ( Pour ne pas dire Jungle ) ? Animaux ? Risques de croiser un Léopard cocoaioname en manque ?
Merci de m'aider a éclaircir mon esprit tout en estompant mes dernières inquiétudes
Hasta Siempre Amigos y Amigas



Si la vie est un voyage, c'est le trajet qui m'interesse ! ^^

Pensez vous Qu'il est possible de parcourir le Costa Rica en Mobilette acheté Localement ?
Critères d'études et précisions: - Est il possible d'acheter une mobilette, Moto, vespa au Costa Rica ? Si oui est ce chère ? meme d'occaz ? - Un mois de Juillet voir Fin Juin ( Saisons des pluies ) -} Etat des routes Franchement Boueux = Galère Glissements de terrain ? passage de guets ? Passages d'éléphants Roses ? - risques de problèmes Mécaniques Creuvaisons ? est il facile de trouver un réparateur ? Matériels de rechange ? - Situation sécuritaire ? Pour un couple de jeunes Routards ( 20 ET 21 ans ) Backpackers Risques sur la routes ? zones forestières ( Pour ne pas dire Jungle ) ? Animaux ? Risques de croiser un Léopard cocoaioname en manque ?
Merci de m'aider a éclaircir mon esprit tout en estompant mes dernières inquiétudes
Hasta Siempre Amigos y Amigas




Si la vie est un voyage, c'est le trajet qui m'interesse ! ^^

Cambodge: d'aléas en galère... English translation pending
Une journée de moto...hors sentiers battus. 20 mars 2011.
Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.
Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.
Sur le papier, c'était simple...
La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!

A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?
"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.
On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.
Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.
Je fais le point GPS.
"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .
A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!
- -//////////--
J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.
Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.
Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.
Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.
On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau.
Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir.
La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue.
Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence.
Il faut que je bouge de là...!
J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours.
La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles.
S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.?
Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé.
Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement.
Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien.
Nous atteignons un petit village coupé du monde.
On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!!
On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.
Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.
Scène inattendue et des plus intéressante.
Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.
Ce travail n'a pas l'air trop pénible.
Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..?
Les étrangers ne sont pas fréquents par ici.
Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine.
Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous.
Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?
Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.
Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.
L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.
Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.
Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.
Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.
Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.
Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.
Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.
A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir.
Un coup d'oeil à ma montre...
Il est déjà près de 15 heures.
La réalité s'impose.
Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir.
La nature est contrariante mais c'est la plus forte.
Belle leçon d'humilité.!!
La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.
Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.
Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.
La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.
Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.
Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.
Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.
Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.
Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.
C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...
La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.
Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.
Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.
Sur le papier, c'était simple...
La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!

A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?
"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.
On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.
Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.
Je fais le point GPS.
"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .
A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!
- -//////////--
J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.
Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.
Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.
Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.
On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau.
Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir.
La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue.
Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence.
Il faut que je bouge de là...!
J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours.
La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles.
S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.?
Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé.
Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement.
Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien.
Nous atteignons un petit village coupé du monde.
On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!!
On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.
Scène inattendue et des plus intéressante.
Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.
Ce travail n'a pas l'air trop pénible.
Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..?
Les étrangers ne sont pas fréquents par ici.
Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine.
Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous.
Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.
Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.
L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.
Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.
Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.
Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.
Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.
Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.
Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.
A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir.
Un coup d'oeil à ma montre...
Il est déjà près de 15 heures.
La réalité s'impose.
Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir.
La nature est contrariante mais c'est la plus forte.
Belle leçon d'humilité.!!La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.
Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.
Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.
La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.
Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.
Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.
Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.
Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.
Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.
C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...
La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.
Alpine Loop au Colorado avec un SUV de location English translation pending
Bonjour,
Au cours de mon prochain voyage (du 16/06 au 07/07) je dois me rendre de Montrose a Durango.
Je voudrai savoir s’il est possible, avec un SUV de location (Jeep liberty ou similaire), selon le véhicule obtenu et avec de bonnes conditions météorologiques, d’emprunter la variante courte de l’Alpine Loop ?
J’entends par variante courte, seulement la partie qui va assez directement de Ouray a Silverton, en passant par Animas Forks, mais sans passer par Engineer Pass, ni Cinnamon Pass .
Merci d’avance
Jean-Pierre
Au cours de mon prochain voyage (du 16/06 au 07/07) je dois me rendre de Montrose a Durango.
Je voudrai savoir s’il est possible, avec un SUV de location (Jeep liberty ou similaire), selon le véhicule obtenu et avec de bonnes conditions météorologiques, d’emprunter la variante courte de l’Alpine Loop ?
J’entends par variante courte, seulement la partie qui va assez directement de Ouray a Silverton, en passant par Animas Forks, mais sans passer par Engineer Pass, ni Cinnamon Pass .
Merci d’avance
Jean-Pierre
Point sur les inondations au Sri Lanka: février 2011? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 20 Février pour notre voyage de noces au Sri Lanka et nous aimerions avoir des infos ou un point sur les inondations et sur les villes touchées. Quelqu'un a t'il des infos afin de nous rassurer ? Les circuits sont-ils toujours réalisables ? (nous faisons un tour classique Colombo => Pinawella => Habarana => Polonnaruwa => Sigiriya => Anuradhapura => Kandy => Nuwara Eliya => Bandarawela => Ratnapura => Colombo)
Merci d'avance de vos réponses
Nous partons le 20 Février pour notre voyage de noces au Sri Lanka et nous aimerions avoir des infos ou un point sur les inondations et sur les villes touchées. Quelqu'un a t'il des infos afin de nous rassurer ? Les circuits sont-ils toujours réalisables ? (nous faisons un tour classique Colombo => Pinawella => Habarana => Polonnaruwa => Sigiriya => Anuradhapura => Kandy => Nuwara Eliya => Bandarawela => Ratnapura => Colombo)
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Parcourir le canal du Nivernais ou le canal de Bourgogne à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Je projette pour l'été prochain une semaine itinérante avec des amis qui n'ont jamais fait de circuit à vélo. J'hésite...Canal de Bourgogne ? mais on le dit un peu monotone...Canal du Nivernais plus sauvage ? Alors, avec le temps dont on dispose, on pourrait combiner les deux en évitant les tronçons moins intéressants, la totalité pouvant être trop longue pour des néophytes... il ne faudrait pas les dégoûter !!!
Merci pour vos infos et avis.
Type de pneu vélo pour le Maroc? English translation pending
salut amis cycliste
quelle est l'etat des routes et le type de pistes (cassant?), j'utilise des slicks (26-1.50)le rendement est exellent, mais si le goudron des routes est naze je risque de me faire secouer ...faut il prevoir du pneu plus solide pour les pistes ou vous pensez que ça le ferai?trouve ton du pneu vtt et de la piece?je reste 3 mois au maroc, si cela est cool, a+ jm😛
quelle est l'etat des routes et le type de pistes (cassant?), j'utilise des slicks (26-1.50)le rendement est exellent, mais si le goudron des routes est naze je risque de me faire secouer ...faut il prevoir du pneu plus solide pour les pistes ou vous pensez que ça le ferai?trouve ton du pneu vtt et de la piece?je reste 3 mois au maroc, si cela est cool, a+ jm😛
Qui à déjà fait la piste du Ratanakiri au Mondolkiri? (Cambodge) English translation pending
bonjour , je cherche des info sur le passage du Ratanakiri au Mondolkiri en moto. Apparemment ce n'est pas évident mais jouable , le but serais de faire Ban Lung - Lumphat- Koh Nhek - Sen Monorom. donc si quelqu'un à déja fait ça ou une partie de cette itineraire , cela m'intéresse beaucoup. (durée , distance, dificultées...) d'avance merci !
Choix d'hôtels à Koh Phangan et Koh Phi Phi et marées en février? English translation pending
Bonjour,
Nous partons faire le tour de la Thaïlande et février prochain et nous souhaitons passer quelques jours sur Koh Phangan pour aller à la full moon et profiter des plages de l'ile.
Nous cherchons un hôtel bungalow sur la plage, et nous souhaiterions pouvoir nous baigner. Connaissez-vous les conditions de baignade en Février ? Y'a t'il des plages ou il est impossible ou difficile de se baigner à cette saison? Si vous avez des propositions d'hôtels sympas et pas trop cher sur Koh Phangan je suis preneur.
Nous partons ensuite quelques jours sur Koh Phi Phi et cherchons également un hébergement sur place ?
Pour ces deux iles nous souhaiterions ne pas dépasser 30 40 Euros par Bungalows (Pour 2 d'après les sites).
Merci par avance pour votre aide.
Nathan
Nous partons faire le tour de la Thaïlande et février prochain et nous souhaitons passer quelques jours sur Koh Phangan pour aller à la full moon et profiter des plages de l'ile.
Nous cherchons un hôtel bungalow sur la plage, et nous souhaiterions pouvoir nous baigner. Connaissez-vous les conditions de baignade en Février ? Y'a t'il des plages ou il est impossible ou difficile de se baigner à cette saison? Si vous avez des propositions d'hôtels sympas et pas trop cher sur Koh Phangan je suis preneur.
Nous partons ensuite quelques jours sur Koh Phi Phi et cherchons également un hébergement sur place ?
Pour ces deux iles nous souhaiterions ne pas dépasser 30 40 Euros par Bungalows (Pour 2 d'après les sites).
Merci par avance pour votre aide.
Nathan
Voyage en bus de Paksan à Phonsavan (Laos) English translation pending
Bonjour,
je m'apprête à faire un voyage au Laos début janvier 2011 et suis en pleine préparation de mon itinéraire. J'arrive à Vientiane où je vais passer quelques jours et je compte partir vers le centre du Laos pour ensuite visiter le nord (si possible sans repasser par Vientiane). Il y a une route entre Paksan et Phonsavan mais je ne sais pas si elle est praticable et si il existe une ligne de bus pour faire ce trajet. Il y a déjà eu des discussions sur ce sujet mais elles datent de quelques années, j'aimerais avoir des informations plus fraiches!
Merci pour vos réponses :)
je m'apprête à faire un voyage au Laos début janvier 2011 et suis en pleine préparation de mon itinéraire. J'arrive à Vientiane où je vais passer quelques jours et je compte partir vers le centre du Laos pour ensuite visiter le nord (si possible sans repasser par Vientiane). Il y a une route entre Paksan et Phonsavan mais je ne sais pas si elle est praticable et si il existe une ligne de bus pour faire ce trajet. Il y a déjà eu des discussions sur ce sujet mais elles datent de quelques années, j'aimerais avoir des informations plus fraiches!
Merci pour vos réponses :)