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Voyager aux Etats-Unis en voiture de location Western Express avec agence English translation pending
by Gina14 · 2012-08-02 · 12 replies
Bonjour, 🙂 je pars dès lundi prochain faire le "WESTERN EXPRESS" vendu par Nouvelles Frontières. c'est un circuit de 15 jours que l'on fait seuls avec mon mari en voiture de location. NF nous a juste réservé tous les hôtels sinon la bouffe, les visites et l'essence de la voiture sont à notre charge. Bref, je souhaiterai savoir si des personnes ici l'ont déjà fait? si oui, quels sont vos critiques? deplus, comme on loue une voiture là-bas par Alamo, savez vous comment ca se passe encas de pb avec la voiture? on doit prendre le rachat de franchise, impossible de trouver le tarif de cette assurance? je suis aller voir sur le site Alamo, aucun tarif à ce sujet. y a t-il d'autres assurances à prévoir?? on comptait conduire tous les deux la voiture mais le conducteur additionnel serait de 10$ par jour??? abérrant...😠 bref, merci de m'éclairer si possible!!!! bonne journée
Avis sur circuit de dix-huit jours dans l'Ouest américain? English translation pending
by Latiatia84 · 2012-07-20 · 26 replies
Bonjour à tous,

Voilà un bon moment que je parcours ce super forum pour préparer mon voyage dans l'ouest américain.

Je pense avoir lu tous les conseils avisés des connaisseurs afin d'établir le circuit qui me correspondait en évitant "les erreurs de débutant"... Mais, on est jamais à l'abris!!!

Je viens donc vous raconter mon organisation d'itinéraire ainsi que la préparation de mon voyage afin que vous me donniez vos avis, mais aussi que vous me corrigiez la ou j'ai vraiment fait de grosses erreurs.

J'aurais également besoin de certains détails mais les questions viendront au fil de mon message 😎

Alors cela fait un bon moment que je reve d'aller dans l'ouest, j'avais déjà farfouillé un peu mais sans me pencher vraiment sur le sujet, juste pour m'informer en attendant d'avoir le budget, et surtout les vacances.

J'avais regardé pour partir cet été mais m'y étant prise trop tard, les billets d'avion étaient hors de prix, les hotels complets, .... Bref je me suis dit que septembre était une super période (nous n'avons pas d'enfant ni d'impératif de vacances, tout bénef' pour nous!).

Je n'ai réussi à savoir que je pouvais avoir mes vacances en septembre que fin juin, ce qui me laissait très peu de temps pour tout organiser, et surtout trouver des bons prix...

Nous n'avons pas un budget illimité (malheureusement), nous l'avons fixé à 2500€ par personne tout tout tout compris (on va surement dépasser un peu mais ce n'est absolument pas le but!). Nous sommes un couple de 27 et 28 ans. Nous ne sommes pas de grands randonneurs mais nous sommes prets à faire de petites "promenades" surtout pour les points de vue.

Au départ mon homme ne voulait quasiment faire que les villes (SFO, LA, LV), ce qui me semblait bien évidemment dommage (autant de trajet sans voir les merveilles de la nature), et je l'ai donc convaincu pour certains parcs.

Je vais vous donner mon ébauche de parcours qui, sauf avis contraire, devrait rester comme cela. Tout est annulable ou modifiable sauf les billets d'avion.

Les billets d'avion sont déjà bookés (oui je sais il faut consulter avant d'acheter ses billets!) car je voulais essayer d'avoir les meilleurs tarifs, un peu dur quand on fait la réservation début juillet pour partir en septembre... J'avais tout d'abord réservé sur Go voyages un Lyon-SFO retour LV-Lyon, et j'avais eu un super prix (très étonnée d'ailleurs), 667€ par personne... Mais la, grosse surprise, une semaine après, Govoyages annule mon voyage sous un faux prétexte (je suis prete à tout expliquer si quelqu'un veut des renseignements!)... Bref je vous passe la PETITE histoire. Il a fallu que je retrouve des billets assez vite car j'avais déjà fait quelques petites réservations (pas très graves car annulables), mais le pire est que je ne vivais que de lecture de l'ouest et il était hors de question pour moi de faire une croix dessus. J'ai finalement trouvé un billet bien plus cher (pas sur Govoyages mais sur le site de la compagnie directement) pour un Nice-SFO retour LV-Nice à 850€ avec Delta Air Lines, ce qui a raccourci notre budget sur place 😠

Voila pour la petite histoire, et maintenant place à l'itinéraire:

Du 07 septembre au 25 septembre:

J1: Départ de Nice à 13h50, escale à NYC puis arrivée à SFO à 23h40 - Nuit SFO Auberge green tortoise J2: SFO J3: SFO J4: SFO J5: SFO J6: SFO J7: SFO => route jusqu'à Bakersfield (7h00) - Nuit au Vagabon Inn J8: Bakersfield => route jusqu'au parc d'attraction Six Flags à Valencia (1h30) - journée dans le parc puis route jusqu'à LA (entre 30min et 1h) - Nuit à LA (hotel pas encore trouvé) J9: LA J10: LA => LV (4h30) - Nuit LV (hotel pas encore réservé. Trop de choix, grrrr!!!🤪) J11: LV J12: LV J13: LV J14: LV J15: LV => Grand Canyon (5h00) - Nuit Yavapai Lodge (réservé, un des moins chers dans le parcs dans ceux qui restaient) J16: GC => Monument Valley (3h30) - Nuit goulding campground (en cabin red rock casita 😄) J17: MV => Antelope Canyon (2h15) (??? suis encore dans le doute au vu des prix et du monde, si vous avez d'autres suggestion de canyon se rapprochant...) => Bryce Canyon (3h20) - Nuit Bryce Canyon (hotel pas encore trouvé) J18: Bryce Canyon => LV ( 4h30) (avec peut etre un arret à Valley of fire?) => Aéroport décollage 21h50 J19: NYC 😎 Notre journée bonus, l'avion fait une escale de 5h30 à 20h00 ce qui laisse une petite journée sur place, super heureuse, je connais dejà mais mon copain non donc bonne idée pour lui donner l'eau à la bouche en espérant y retourner. J20: Dur retour à la réalité

Voila!!!

Je sais déjà que beaucoup d'entre vous vont me dire qu'il y a trop de jours à SFO et LV mais cela est voulu. SFO parce que tout ce qu'on entend et lis sur cette ville nous fascine, nous n'avons pas vraiment envie de la survoler mais vraiment de nous en imprégner (meme si 6 jours seront courts pour cela...). LV parce qu'on est mordus de poker et qu'on voudrait y jouer un max (enfin en espérant gagner quelques $$$ je vous le cache pas), et puis je me dis que de Vegas on peut peut-etre faire une ou deux journées aux alentours (suggestions?), + une journée shopping dans les outlets.

J'aurais donc besoin de conseils pour les jours: - 8 et 9: quel hotel à LA sachant qu'on veut dépenser le moins possible, pas grave si on a un peu de trajet puisque de toute facon tout est loin de tout à LA, motel de préférence pour pouvoir garer la voiture, juste un truc pour dormir dans un coin pas trop craignos... - 16: route pour MV, où peut on voir cette fameuse route qui n'en fini pas avec les buttes en fond??? - 17: j'aimerais voir Antelope car les photos sont superbes, mais ce qui me retient c'est le prix, et le monde (bon je sais on est pas à 50$ près lorsqu'on fait un si gros voyage, mais si je me dis ça à chaque fois, la note va vite grimper!). Peut etre y a t'il des canyons qui ressemblent un peu à ca sur ma route? J'ai entendu parlé de Staircase Canyon, quelqu'un connait? Est ce sur ma route? Conseil? Et puis donc nous filerons sur Bryce Canyon qui n'avait pas été prévu au départ mais vu qu'on a changé les vols ça nous a laissé un jour de plus au départ de MV et on ne voulait pas le repasser à Vegas. Est ce que ça vous semble juste pour aller jusque là bas? Une autre idée? Sinon une idée d'hotel ou de cabin dans un camping pas trop loin et surtout pas trop cher?

Les questions c'est fini 😇 (aaaaah enfin!!!)

Je voulais aussi préciser que nous louerons une voiture à notre départ de SFO jusqu'à LV (mustang cab' réservée chez Hertz 😎). Puis il nous faudra louer une autre voiture au départ de LV, je ne l'ai pas encore fait, je pensais prendre un SUV pour attaquer les parcs comme il se doit. Qu'en pensez vous? Quelle catégorie? Ou puis je trouver les prix les moins chers?

Si vous avez réussi à lire jusque là je vous en remecie vraiment, et si vous me répondez je vous remercie encore plus 😉

A très bientot.

PS: je mets mon itinéraire sur google maps en image jointe, ça permet de mieux visualiser, meme si les connaisseurs n'en auront pas besoin.
Voyage culturel en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012 English translation pending
by Jppapis · 2012-06-29 · 2 replies
Voyage en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012 La Bulgarie offre énormément de possibilités pour le tourisme culturel et pour les amateurs de nature. Les essences végétales sont remarquablement puissantes et luxuriantes. Les villages à l'écart des grandes routes mériterait plus de détours. La cuisine est généreuse et très copieuse et les gens rencontrés se sont montrés coopératifs et agréables. Notre itinéraire était un peu surdimensionné en 14 jours. Il est fortement conseillé d'apprendre à lire le bulgare ne serait-ce que pour utiliser un lexique de voyage car les langues occidentales, anglais, français sont peu connues en dehors des grands axes et des hôtels non touristiques. La lecture de quelques livres conseillés dans les guides permettra un autre regard sur les lieux visités.

Ayant puisé toutes nos informations dans les guides de voyages, notamment le Michelin Vert, nous ne décrirons pas les lieux visités. Ce sont donc des impressions personnelles qui n'engagent que l'auteur. La capitale Impression générale de Sofia: Le centre ville est aéré par de vastes avenues et des perspectives inspirées dit-on par celles de Paris. Mais à part les énormes bâtiments staliniens hérités du communisme recyclés en administrations qui semblent inaltérables et ceux qui représentent les pouvoirs politique et religieux, la capitale souffre d'un manque d'investissement urbanistique criant contrairement à la périphérie proche de l'aéroport où les grandes banques et sociétés internationales se sont installées. Au centre, nombres d'anciennes demeures sont très décrépies. Il y a de beaux parcs bien arborisés souvent 'ornés' de monuments à la gloire des héros nationaux. Dans l'un au sud de la ceinture de boulevard bien desservi par les transports publics, le colossal et très hideux monument célèbre l'ancienne amitié avec l'union soviétique.. Il est aisé et agréable de se promener dans Sofia même si l'intérêt s'épuise assez vite pour nous qui à cause de notre ignorance de la langue sommes exclus des activités culturelles disponibles.

La fin mai coïncide avec la fête nationale, fête de l'Education. Pour les étudiants en goguette c'est la fin des études secondaires. Défilés de voitures, klaxons tonitruants, tziganes tambourinant, rassemblements dans les lieux symboliques, filles habillées en robes de soirée et banquets me font penser que l'éducation donne beaucoup de joie quand elle s'arrête... Dans les parcs beaucoup de gens très modestes, des tziganes, des joueurs d'échec. Il y a de grands contrastes entre l'apparente aisance d'une partie de la jeunesse estudiantine par exemple et les aspects de pauvreté des cités d'habitations vétustes.

Nous avons admiré l'imposante cathédrale Alexandre Nevski, peut-être le monument le plus connu de Sofia avec ses coupoles dorées. Toutes proches d'autres églises comme la russe, d'intérêt secondaire, les halles couvertes style Art Nouveau, bel exemple de charpente métallique, le quartier du Marché des Femmes et les rues au-delà de la synagogue. Dans ce quartier et la rue Stambolov la population parait bien modeste et les scènes de vie sont très authentiques. La mosquée des Bains proche est très intéressante, de décoration un peu baroque, construite par le grand Sinan, l'église de la Rotonde encerclée par des bâtiment colossaux mérite le détour. L'église Ste Nedelia avec son iconostase clinquante et ses peintures style italien est surtout intéressante de l'extérieur pour ses coupoles. Les bains signalés dans certains guides sont dans un état désastreux et ne sont pas accessibles en ce moment. Le but de ce voyage focalisant surtout sur les lieux culturels et cultuels, notre intérêt s'est porté sur le riche musée national d'Histoire au sud-ouest de la ville près du village de Boyana. L'ancienne résidence du dictateur Jivkov est de première importance. Le musée situé dans un cadre boisé magnifique présente les objets en or du trésor de Hotnica et des nécropoles de Durankulak et de Varna), trésor de Panagjurište. Belle muséographie. N'imaginer pas prendre un repas dans le coin, prenez plutôt un piquenique. A pied mais c'est assez loin, nous sommes allés jusqu'à la toute petite église de Boyana au pied du mont Vitocha qui élève sa cime encore enneigée en mai. Des gens du monde entier y accourent et donc, la visite est strictement limitée à 10 min. Les fresques de l'intérieur en font une merveille incontournable. Ayant le sentiment d'avoir vu l'essentiel nous avons poursuivi notre route en voiture de location. Le GPS nous a changé la vie et sans lui nous aurions beaucoup perdu de temps et de patience car le fléchage des lieux touristiques laisse parfois perplexe quant aux hôtels, et stations de carburant ?

Nos routes bulgares: Sur les 1530 km parcourus, disons que 10% sont réellement en mauvais état ce qui veut dire qu'il faut parfois aller chercher le passage à l'extrême gauche de la chaussée, voire à passer les trous au pas. Mais ce sont surtout des tronçons entre le massif du Rila et du Pirin sur la route entre Simitli et Velingrad. Ailleurs le macadam peut être très rugueux et vibrant mais il ne faut pas exagérer. Les petites routes allant aux monastères sont très correctes. La route entre Sofia et la frontière grecque était très chargée et c'est vrai il y a quelques fous du volant. Dans les villes, les petites rues et les trottoirs sont dans un état lamentable. Plovdiv haut lieu historique et touristique, bat les records, ce ne sont pas des pavages mais des arrangement grossiers de gros cailloux peu conseillés aux personnes à mobilité réduite. La plupart des villes ont en revanche de vastes rues piétonnes et des places très agréables. En 15 jours nous n'avons pas vu un accident, alors halte à la paranoïa .

Les étapes Première étape vers le sud, Dupnitsa a une ancienne mosquée transformée en galerie d'Art. Joli bâtiment de pierre et brique ressemblant à une ancienne église. Blagoevgrad, la ville de Blagoev, fondateur du parti communiste bulgare. Beau quartier de maisons anciennes blanches de type ottoman avec l'étage débordant le rez. Vers le haut du quartier, une belle église mentionnée avec des fresques extérieures et un vaste hôtel restaurant plus haut, une bonne adresse. Le massif du Rila. Rila est une bourgade tranquille dotée de quelques hôtels puis après le passage d'une cluse, on parvient au monastère le plus important de Bulgarie Rilski Manastir. Tout simplement extraordinaire! Enserré dans ses hauts murs austères de l'extérieur. Mais à l'intérieur, l'église au milieu de la cour, le donjon fortifié, les trois rangs de galeries qui courent tout autour de l'enceinte avec des décorations blanches et noires produisent au contraire une atmosphère très sereine et accueillante. Le monastère dispose d'une hôtellerie mais ne le sachant pas nous avons dormi à l'hôtel annexe Starev Vrah vaste et doté d'un restaurant à 100m au bord d'un torrent. Accueil au 4ème étage. La route de montagne se poursuit au-delà du monastère. On prolongera la matinée pour profiter de la quiétude des lieux.

Rila - Melnik - Rojen. Tout au long du trajet qui nous relie à la grande route vers le sud, les échoppes de miel, confitures, vins et autres produit locaux abondent. Après Sandanski on prend la vallée vers Melnik, région viticole réputée pour son cépage. C'est une petite bourgade touristique qui ne manque pas de tavernes et d'hôtels simples. Les montagnes alentour sont constituées d'une roche friable en forme de pyramides. Si le temps le permet de belles promenades sont conseillées. Plus haut à quelques km, Rojen, un hameau de quelques maisons et encore plus haut dans un panorama paisible, Trojenski manastir. Petit plus humble et ancien, avec une seule galerie, deux moines, une cour pavée couverte par une treille où les hirondelles viennent se poser. La paix. L'église est couverte de fresques. Magnifique lieu. Il y a des possibilités de logement réduites à Rojen. Nous avons dormi dans le petit hameau, une famille met à disposition des chambres d'hôtes neuves très correctes avec WC douche privatif . Petit dej. et repas au seul restaurant d'à côté. En remontant, car l'itinéraire du sud est très déconseillé pour ses routes , on traverse de grandes étendues de vignoble jusqu'à la grande route vers Simitli. Bansko , petite station de sport d'hiver qui n'en a pas l'air, gît au pied du massif montagneux du Pirin encore enneigé. Nous nous sommes tenus à l'écart de la partie station qui s'est développée à la faveur du ski. La ville ancienne, avec une grande avenue piétonne, un monument à la gloire du héros local, quelques maisons intéressantes et une église avec des boiseries polychromes . Dans la cour une petite chapelle avec un iconostase en bois sculpté non peint. Un large plateau sépare les massifs du Pirin et du Rila. De l'autre côté, Razlog petite bourgade assez jolie où on peut se restaurer, Quelques maisons style renouveau bulgare.

La route vers Velingrad qui se fraye un chemin entre le massif du Rila et les Rodopes est parsemée cette année de vrais nids de buffle et il ne faut pas quitter des yeux le macadam. Velingrad station thermale par excellence offre beaucoup de possibilités de bains. Nous avons choisi le vaste hôtel Velina SPA avec ses deux piscines d'eau minérale. En cette fin de mai il était quasiment vide. Il faut bien se renseigner pour le trouver, perché sur le flanc de la montagne.

Velingrad - Plovdiv Itinéraire par le sud via Batak, ville martyre, on visite l'ancienne église où fut brulées une grande partie des habitants suite à une révolte contre l'occupant ottoman. Pazardjik est une ville importante à forte minorité tzigane. Elle n'offre pas grand intérêt si ce n'est un grand marché le jour de notre passage. Plovdiv, haut lieu à l'histoire mouvementée, la vieille ville sur une colline est un centre d'intérêt touristique important. Nous avons admiré les très belles demeures musées, exemples magnifiques du style Renouveau Bulgare, la grande et belle mosquée du vendredi en activité. Les vestiges romains sont malheureusement prisonniers des constructions récentes comme le forum englouti sous le béton, toutefois le théâtre mérite une visite, (mais ce n'est pas Éphèse) . Il fait bon vivre dans cette vieille ville mais les personnes qui n'ont plus 20 ans comme nous prêteront une attention particulière aux nombreuses embuches des chaussées et trottoirs du quartier historique ! La partie culminante de l'ancienne ville fortifiée est laissée à l'abandon. Monastère de Bachkovo Encore un trésor de la Bulgarie! Second après Rila, il est tout de même très important et facile d'accès. Il offre une hôtellerie aux hôtes qui veulent suivre la liturgie. Fermeture des portes à 19h. Un havre de paix et de silence qui fait du bien après la vivante Plovdiv. En mai le confort est spartiate côté température. Pour la subsistance on trouve ce qu'il faut assez proche. La rue qui mène au monastère est envahie par les marchands (qui ne sont pas du temple) on y trouve, les herbes à tisanes, les objets de piété et des choses moins chrétiennes... Bien qu’hérétiques (catho) nous avons été bien reçu par des moines pittoresques et sympathiques. La liturgie dure 2h30 mais on entre et sort beaucoup dans les célébrations orthodoxes sans causer de gêne. Les fresques de l'église sont superbes et il y a une partie musée avec son réfectoire splendide ouverte à la faveur d'un groupe de passage!

Asenovgrad. Une petite ville le long de la rivière bordée de terrasses. De confortables canapés à l'ombre nous tendent leurs coussins. Nous avons souvent été étonnés d'un tel confort dans ce pays assez pauvre il faut bien le dire. On aime prendre le temps de vivre et la clientèle ne manque pas. Karlovo pour le repas puis route vers Troyan et son monastère. La route est assez abîmée jusqu'au col où le panorama est superbe. Troyanski manastir est au bout de la route à plat dans la vallée. A l’entrée, le buste d'Alexandre Vasilevski grand résistant contre l'occupation ottomane avec cette citation .

Deux enceintes, la première pour les hôtes de passage. L’hôtellerie est des plus confortable, même avec TV (chaines bulgares), grand lit, salle de bain, adieu l'austérité monastique, bonjour le silence. Route vers Vélico Tarnovo , une des perles du voyage et un haut lieu historique. La ville présente un relief accentué, la forteresse, dans un des méandres de la rivière attirait les classes d'écoliers et nous y avons côtoyez les japonais comme tout au long de ce voyage. Mais c'est à Arbanassi que nous avons résidé , habitués désormais au calme. Ce village fut un lieu de résidence aristocratique plutôt chic. Il offre un bon choix d'hébergements de qualité et d'églises peintes. Il y a deux petits monastères féminins. Véliko Tarnovo est construite en balcon sur la rivière et depuis les brasseries du centre ville on a de superbes vues sur la vallée et le prestigieux monument de l'autre côté de la rivière. Véliko Tranovo - Roussé. Le lendemain en allant à Ruse, une étape de 130 km, nous avons fait le détour par le monastère de Préobrajenski au bout d'une route forestière. Il possède quelques fresques notamment une roue des étapes de la vie sur la façade extérieure. Il n'est peut-être pas d'un intérêt majeur vu que plus loin quelques merveilles méritent de prendre son temps pour les découvrir le long de la falaise qui borde la rivière Rusenski. L'église Bogorodista d'Ivanovo est taillée dans la roche à 30 m du sol et recèle des fresques tout à fait remarquables . Le lieu est bucolique au milieu d'une zone protégée. Beaucoup de familles viennent piqueniquer et admirer le sanctuaire aujourd'hui devenu musée.

Il y a profusion de petits lieux religieux tout le long de cette falaise mais c'est un programme d'un jour de marche. Plus loin à Basarbovo, 10 km avant d'arriver à Ruse, nous avons encore admiré le monastère rupestre de St Dimitar lui aussi taillé dans la falaise, il y a une présence religieuse discrète. Roussé, ville qui fut une cité prospère et prestigieuse, richement urbanisée par le Hausman local est aujourd'hui une ville en déclin assez décrépie qui mériterait une sérieuse restauration architecturale. La 'petite Vienne' n'est plus la grande et belle dame d'autrefois. Mais ses espaces et son vaste centre ville animé nous ont laissé un souvenir agréable, d'autant que l'hôtel Anna Palace au bord du Danuble est l'adresse à ne pas manquer. Pour ce qui est du Danuble, ne rêvez pas , le géant gris charrie une eau chargée des multiples déjections toxiques de son très long parcours.

Sur la grande place généreusement sonorisée, les voix bulgares étaient remplacées par des spectacles de kun fu ? L'asie semble avoir conquis le cœur des 'rusiotes'. Comme c'étaient Pentecôte, nous sommes allés à la cathédrale. La liturgie était soutenue par un chœur magnifique. La paroisse catholique est dans les mains d'un prêtre italien qui nous a très bien accueilli. De Ruse à Varna Kapishkan - le cavalier de Madara est sculpté dans la haute falaise au sommet d'une belle forêt. l’œuvre protégée par l’UNESCO est le point le plus intéressant d'un itinéraire balisé en forêt qui passe par de très grands abris sous roche. Une demi-heure est nécessaire pour voir l'essentiel.

Chumen. La grande mosquée Tombul encombrée d’échafaudages n'est pas en ce moment au mieux de sa forme. Varna et la mer Noire. Cette ville est très vaste et doit bien avoir 350 000 hab. Un important port de commerce et l'aéroport en font une ville dynamique et prospère dotée d'une partie importante de l'industrie de la Bulgarie. Le tourisme balnéaire se concentre au nord de la ville, aux Sables d'Or. Là , les complexes hôteliers d'accès protégés par des barrières et des vigiles, alignent leurs bâtiments, restaurants et piscines le long de la mer. Au bas de la ville, les grands arbres des parcs procurent fraicheur et rendent la promenade agréable mais au-delà de la balustrade surplombant une rue, la mer est masquée par une muraille continue assez haute du plus mauvais effet, percée de portes donnant accès à des guinguettes, des espaces de loisirs et aux alignements de parasols. C'est vraiment dommage.

Préférant être proches de la ville, nous avons séjourné à l'hôtel Odessos sans grand charme mais bien placé dans la zone piétonne près des espaces de promenade mais qui pourraient vite devenir bruyants en été avec la foule et les animations sur grand écran. Le Musée d'Archéologie possède d'extraordinaires pièces du trésor de Varna. (L'Or des Thraces). L'imposante cathédrale est surtout intéressante de l'extérieur. Son iconostase noir m'a paru lugubre.

Varna - Balchik La route n'est en tout cas pas côtière comme nous l'espérions. Ceci à cause des complexes hôteliers clôturés qui se sont approprié le littoral. Le petit port de pêche de Balchik vit du tourisme surtout roumain. C'est aussi un point de chargement des céréales dans les cargos. Sa petite promenade marine en cours d'aménagement est bordée de restaurants et d'hôtels. Les jardins de l'ancien palais d'été de la reine Marie de Roumanie dégringolent jusqu'à la plage mais sans accès. Pour y parvenir il faut aller parquer quelques km avant d'arriver à Balchik. Une rue encombrée de boutiques et de gargotes descend jusqu'à l'entrée. Ce jardin botanique constitue l'attraction la plus importante de la station, une vraie découverte peu fréquentée en cette saison. Il est vaste et mérite quelques 2 à 3 heures pour en gouter les charmes et les vins offerts à la dégustation. Plusieurs habitations se visitent. Une bonne étape.

Retour à l'aéroport de Varna pour rendre la voiture et le vol de retour via Sofia.
Trois semaines en Europe pour un couple (été 2013) English translation pending
by Emma0989 · 2012-06-22 · 14 replies
Bonjour!

J'aurais besoin de vos conseils, chers voyageurs! Nous sommes une couple dans la vingtaine. Nous sommes Québécois. Nous aimerions faire notre premier voyage ensemble en été 2013, en juillet ou en août, quelque part en Europe de l'Ouest, pendant 3 semaines.

Pour ma part, mon seul voyage (et ô combien merveilleux!) a été de partir une semaine à Paris il y a quelques années. J'aimerais donc, bien sûr, aller ailleurs qu'à Paris (mais je ne suis pas contre l'idée d'y passer quelques jours pour faire découvrir cette ville fantastique à mon copain - ce n'est toutefois pas obligatoire).

Quelles sont vos suggestions pour un voyage de trois semaines?

Nous aimons les beaux paysages, les musées (j'ai étudié en arts et en littérature française), les randonnées, le sport (autant en faire que voir des matchs), l'architecture, les parcs, la nature, la culture... :)

Merci!
Conseils pour établir son circuit dans l'Ouest américain (résumé) English translation pending
by Pong · 2012-06-20 · 402 replies
Ce post est un résumé d'une discussion précédente : http://voyageforum.com/..._florilege_D5300248/ qui tient sur 4 pages, et où il est toujours possible de discuter, ici ce serait plutôt un résumé des points proposés : Sur une idée d'Itat, nous proposons de "compiler un post avec les erreurs souvent commises et à ne surtout pas commettre" quand on prépare son circuit dans l'Ouest américain : Penser qu'on arrivera à créer un circuit original, tout en passant par les "passages obligés" (notamment pour un premier séjour) ! ...et donc ignorer royalement le travail de synthèse qui a pourtant déjà été fait, testé et approuvé par de grandes marques de Forumeurs ! (voir dans le profil de Bastinj, rubrique "sites internet", les 2 liens qui donnent les circuits pour 15 ou 21 j) prendre ses billets d'avion avant d'avoir établi son circuit ! (et faire l'impossible après pour que ça tienne !) Ignorer systématiquement les billets multi-destinations...

Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...

prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴‍☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!! confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).

- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....

* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).

Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.

Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!

éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴‍☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴‍☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)

Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises English translation pending
by Jemaflor · 2012-06-19 · 32 replies
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !

Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.

J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.



Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !

La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution ! Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic ! Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux … Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.



Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !

Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !

Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française ! Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu

Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.

Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses ! Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.



Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !

Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !



Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).



Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !



A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …



Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !

Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.



C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !

Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !





Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.

Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …



Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.

L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !





Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.



Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !

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Suite de la découverte dans le message suivant …
Retour de croisière "Civilisations antiques" sur le Costa Magica du 11 au 21 mai 2012 English translation pending
by Pikachu13127 · 2012-06-13 · 7 replies
Notre appréciation générale: Excellent rapport qualité /prix.(pour une promo à 411 euros /pers cab exte 9201) Le bateau nous avons aimé , la déco aussi sauf au niveau de la cafet les bras qui retiennent les ampoules sont bof bof !!, suffisamment de salons, de bars, de musiques différents et de coins fumeurs pour mon mari , bonne ambiance car nous étions majoritaires les français donc beaucoup plus souvent d'annonces et de traductions, notre représentante française très présente, tous les jours une permanence à une heure donnée, en + des réunions d'infos au départ et au retour nous avons eu un documentaire et un exposé sur la compagnie , l'historique , le bateau , le personnel etc....(il y a même eu une excursion visite du bateau mais à 69 euros pour ceux qui le désiraient et en français ) . Pour nous le seul côté un peu négatif:la restauration, très moyenne mais bonne sauf la plupart des pâtisseries et les glaces parfois insipides. On nous a dit que c'était connu sur le Magica ! Mais pour le reste c'est tjrs magique. Le personnel aux petits soins , notre cabinier , nos serveurs , le bar service, l'animatrice des activités manuelles que j'ai souvent faites, avec différents nationalités ce qui m'a permis de faire des petits cours de langues, je me suis prise au jeu ! Une amie est venus nous cher à 12H30 à Vitrolles pour nous amener au terminal, 15 mn + tard nous y sommes, bisous et l'on entre au terminal, pas bp de monde , on laisse les valises , nous avions fait l'enregistrement électronique sur le site de Costa, on nous donne encore 2 fiches sanitaires à remplir et un n° :8, quelques secondes + tard on entends notre n° avec d'autres , nous montons, on présente les docs , la CI, on nous donne la carte miracle , c'est ok ...............ça y est on embarque après la rituelle photo! Cette fois ci on la prends.

arrivés à bord , photo pour la carte , nous sommes pris en charge par la représentante française qui nous informe de la réunion d'infos à 15H30 au théâtre, les cabines seront dispos à 13H30 en attendant on nous indique ou aller se restaurer :pont 9 , le notre puisque cabine 9201, nous pouvons laisser nos bagages à main à une consigne installée dans un hall au 9°. Nous mangeons un peu , un café pour finir et nous partons à la découverte du bateau, les yeux grands ouverts comme des enfants que nous sommes !! ça y est les cabines sont dispos, on y court , les valises sont déjà là ! Déçus on nous a mis au 1° service, par 2 fois on avait demandé le 2°, on regarde sur le today à quelle heure et où il faut aller pour faire le changement. Juste le temps de défaire les valises et hop on y va , là c'est à la queue leu leu..........enfin c'est à nous et c'est Table de 8, restau Esmeralda pont 3 , juste le tps de filer à la réunion ....blabla sur le bateau, les excursions etc...... puis exercice d'abandon au moment du départ . Dés la fin on va sur le pont devant notre cabine admirer encore notre belle ville, on ne s'en lasse pas ! L'après-midi se passe en repérage, nous faisons la connaissance de notre cabinier "Masrul" qui nous demande si l'on a besoin , il tombe à point il nous manquaient les serviettes et la douche coulait brulante , impossible de baisser ......le problème sera réglé rapidement ! On se prépare , direction le théâtre pour le spectacle , bien un mélange d'humour , de magie, de jonglage et d'acrobatie , on passe un moment agréable. Mais j'ai trouvé que dans l'ensemble les séances sont un peu courtes. En attendant l'heure du repas on écoute un peu de musique.

C'est l'heure , nous découvrons notre restau et la table , nous sommes 7,3 couples dont 1 veut changer de service et une dame seule.Papotage et blabla ..... Nos serveurs sympas, Maritza une Péruvienne et un Indien, on ne sait plus quelle langue parler, c'est un mix d'italien, d'espagnol , d'anglais et de français , on arrivera à se comprendre quand même !!! Après le repas un petit café pour mon homme , musique, on se fait un rock et un slow et dodo . Demain Livourne, on prépare le guide du routard , les conseils des forums et le mail d'infos de l'office du tourisme.(je crois avoir mis le lien sur les escales)

Livourne: Nous prenons notre temps et ce sera ainsi pour toutes les escales car ne prenant pas les excursions du bateau par choix financier , nous attendrons que le gros de la troupe ait déjeuné et soit descendue dans les différents cars pour débarquer. Ainsi pour Livourne connaissant Pise et Florence nous avons pris contact avec l'office du tourisme sachant qu'il y avait un tour en bateau sur les canaux avec un guide +la visite du marché: çi dessous le mail échangé avec eux:



La guide arrive nous suivons et descendons sur le canal prendre notre bateau (décidément on ne peut plus se passer de ce genre de moyen de transport, même à terre on éprouve le besoin d'en trouver un à tout prix, c'est ça être accroc, c'est une drogue !! ) Livourne semble être une petite Venise !

En fait le centre ville est ceinturé par des canaux, la ville a été acheté par les Médicis aux Génois en 1421 qui en ont fait un port très important, un commerce florissant. Au 18 ième c'est une cité paradisiaque, des architectes de renom de l'époque ont fait construire de magnifiques palais si bien entretenus que nous pouvons les voir tout au long du giro.

la ballade dure une bonne heure , nous sommes ravis et avons beaucoup appris, mais j'ai déjà oublié le 3/4 Nous reprenons le shuttle bus et rentrons , un petit creux nous tenaille, direction la cafet , le reste de l'am on bulle ! On en profite pour enregistrer la carte bleue à une borne, le soir une chanteuse à la voix d'or nous enchante, toujours trop court. Le lendemain c'est Palerme, nous ne sortirons pas car nous connaissons en partie et ce que nous aurions voulu voir étant donné que c'est dimanche presque tout les lieux visitables sont fermés qui plus est on nous a breafés :ne pas sortir seul , ne pas avoir de bijoux visibles et le moins possible de sac non en bandoulière, il y a des vols et arrachages souvent sur les personnes seules la plupart du temps. En effet une passagère seule s'est fait arracher son collier l'après midi même! Nous sommes devant la cabine sur le pont lorsque le bateau rentre au port, il fait un créneau d'enfer à vous donner le tournis et nous apercevons au bout de la jetée un pauvre thon qui saute hors de l'eau en essayant de se sauver pour échapper à des mouettes affamées !! ouf sauvé , il va s'en sortir. Nous essayons encore le petit déjeuner au restau comme la veille , mais là trop de monde , le service est d'une longueur!! Il faut attendre pour avoir un jus de fruit , entre la commande d'une omelette et d'œufs et le servi on a le temps de faire un repas!! Deuxième et dernier essai ! Tant pis pourtant c'est plus agréable d'être bien assis , mais ainsi on pourra se mettre coin fumeur pour Mr ! En fait il y a tellement de postes à la cafet que c'est plus rapide , il suffit de repérer celui qui vous convient au point de vue assortiment . A midi nous n'avons mangé au restau que 3 fois , c'est plus long mais plus équilibré qu'à la cafet , mais les horaires d'ouvertures sont plus restreints et lorsqu'on revenait tard de terre c'était fermé. Je profite pour faire les ateliers bricolage , je m'essaie à peindre un éventail, . Le soir spectacle de ventriloquie, amusant ! Le jour suivant :en mer

Lundi, journée en mer et ce soir soirée de gala du commandant. On aura dormi une heure en moins , c'est bien on peut prendre son temps. Le temps est nuageux , on aura de la pluie dans la journée suivie d'éclaircies, l'on en profitera pour faire notre jogging , il faut éliminer un peu , sur la piste de jogging et une visite dans la salle de sport.

J'en profite pour faire ma séance brico, on confectionne des fleurs en crépon , ensuite démo d'un chef : le risotto aux pointes d'asperges. Puis quizz gastronomique , on gagne un petit bracelet Costa . Après une petite sieste nous allons prendre un cours de Grec car demain c'est Athénes Une petite visite du bateau s'impose pour ceux qui ne le connaissent pas:













Le coktail aura lieu + tôt, puis spectacle chanté , dansé, on passe un moment agréable sans plus.

Aprés notre arrêt habituel au piano bar, nous allons rejoindre notre table. Chaque soir on se raconte mutuellement nos sorties et bla blas divers et variés . Nous n'avons pas l'occasion de nous voir en journée , le courant n'est pas vraiment passé , tant pis! Par contre j'ai omis de dire que nous avions eu une rencontre avec des membres de vf le soir de Livourne , nous n'étions que la moitié au rdv, des couples de la région 13, du Var, des Suisses, des Savoyards. Nous nous sommes rencontrés de temps en temps en échangeant nos impressions et comme par hasard prés du casino ou dans les coins fumeurs !

Ce soir on prépare les docs pour demain, nous avons contacté un guide local par le net, trouvé sur vf, j'ai mis le lien sur les escales mais je vous le redonne c'est un concept qui n'existe pas en France mais dans certains pays , cela se fait à pieds et comme c'est une association l'on donne ce que l'on veut à la fin: Freewalkingtours : Kali mera :Je reprends ça tombe bien d'ailleurs nous avions fait une pose dans le parc et bu un délicieux café frappé que les Grecs savent si bien faire à mon goût, il y en a plusieurs sortes, avec ou sans crème glacée, avec ou sans sucre, avec ou sans lait ......... nous avons pu converser sur leur pays , leurs us et coutumes et bien sur sur Paul lui-même.



Le palais présidentiel et ses gardes, nous sommes passés au moment de la relève:







ici et là nous rencontrons des journalistes, des policiers , en ces temps de crise c'est logique!

En arrivant au bas de la rue nous tombons sur Le Stade Panathénien , il fut érigé au 4 ième siecle av JC , reconstruit au 2 ième S après JC , détruit sous l'occupation Turque et à la fin du 19 ième un bienfaiteur Géorgios Averoff le remarbra pour que les 1 iers jeux olympiques de notre époque puissent s'y tenir en 1896:



en se retournant on aperçoit L'Acropole en rénovation permanente.Puis La porte d'Hadrien pour honorer le grd bienfaiteur d'Athènes ,18 m de hauteur, en marbre pentélique, elle sépare la vieille ville de la nouvelle, au même endroit se trouve l'Olympieion et les sanctuaires sur les rives de l'Ilissos, on trouve les temples de Zeus et d'Apollon . Le Zappeion financé en 1874 par les frères Zappa dont les statues ornent l'extrémité des entrées, l'un d'eux y est enterré, c'était pour les jeux olympiques et à présent ont lieux des expos, des rencontres scientifiques , des manifestations sociales et sert de point de chute aux journalistes étrangers .



ensuite La statue de Mélina Mercouri , La grande avenue piétonne qui mène à L'Acropole, Le nouveau musée de l'Acropole, très riche en piéces d'époque Gréco-Romaine , nous n'avons pas voulu faire attendre Paul et avons pris la direction de l'Acropole , petite grimpette pour se mettre en jambes !!Paul nous prévient attention les rochers et les marches glissent bp , entrée 12 euros/pers , Paul n'a pas le droit de nous y accompagner seuls les guides assermentés le peuvent , il nous attendra 45 mn , c'est prévu ! l'Odéon d'Hérode Atticus, bâti selon le type des théatres Romains qui sert encore de nos jours pour des spectacles.Le temple d'Athéna Niké , les Propylées , Le Parthénon, une vue sur Athénes , en fait on a un 360°de là haut



Le mot Acropole signifie le plus haut point, l'extrémité de la ville, transformé en lieu de culte , en sanctuaire où Athéna était vénérée, déesse de la sagesse, du travail et des arts, de la paix mais aussi déesse guerrière qui offrait à sa ville la victoire. Les propylées, 'Eréchthéion et ses Caryatides ,6 belles jeunes filles, avec sur la tête un panier orné soutenant le plafond du portique, chacune a sa particularité propre. C'est le lieu ou se tenaient les cultes de nombreux Dieux .

En redescendant de l'Acropole nous partons sur la droite , Paul nous montre cette petite colline en nous expliquant que c'est un lieu de rdv pour les jeunes Athéniens le soir , le week-end , ils viennent boire un coup , fumer, délirer un peu ! Il nous conseille d'y monter , il nous attends et c'est vrai de là haut on ne se croirait pas en ville , des champs d'oliviers , des pins .........un vrai îlot de verdure, nous repartons requinqués!

Nous entamons le descente vers des vestiges de l'ancienne Agora , nous traversons ce qui ressemble à un village pour rejoindre le quartier d'Anafiotika et la Plaka, le plus ancien quartier aux rues étroites et pittoresques , c'est là que bat le cœur de l'ancienne Athènes c'est fini , Paul nous laisse sur la place Monastiraki qui doit son nom à un monastére du XVII° qui alimentait le marché en étoffes fabriquées par des moines. On prends un dernier pot ensemble, on lui donnera son pourboire bien mérité, il veut nous conseiller un restau : surtout ne pas s'installer là ou il y a une jolie vue car on la paye et on mange moins bien , mais nous préférons faire un tour dans les boutiques . Paul est attendu par un groupe d'anglais , il nous salue nous gardons ses coordonnées pour un éventuel prochain passage e métro fait une gréve perlée, on repartira donc en taxi pour le port , encore pas mal de trafic et19 euros + tard nous sommes de retour . Athènes grâce à Paul nous a captivée, il est vrai que ce peuple fait partie aussi de nos racines son influence a été relativement importante avec les Romains. Je reviens bientôt.
Hanoi-Sapa par Nghia Lô et Mu Cang Chai English translation pending
by Larsay · 2012-05-17 · 80 replies
Je reviens d’un grand tour en 4x4 et moto Hanoi-Ngia Lo-Mu Cang Chai-Sapa-Muonh Khoang-Bac Ha. En allant à Mu Can g Chaqi, j’enlève donc à ceux qui m’ont couvert de sarcasmes récemment pour ne pas « connaître les plus beaux endroits du Vietnam », comme si celui qui a écrit cela avait le monopole du bon jugement, une occasion de moins de m’attaquer bassement. Disons-le tout de suite, c’est beau, mais à part la grande rizière surplombée par le col de Khau Pha et les exceptionnelles rizières en terrasse de La Pan Tan, je connais un tas d’endroits aussi beaux au Vietnam, donc il n’y a pas de quoi « en faire une thèse » et de se moquer de ceux qui ne connaissent pas.

Ceci dit, si vous avez le temps, c’est vraiment à faire pour aller de Hanoi à Sapa (ou bifurquer par exemple sprès MCC ur Sonla et/ou Muang Lay, l’ex Lai Chau). Donc, voilà !

J 1 : Hanoi-Nghia Lô

C’est la fameuse Route 32 , une des plus belles du Vietnam, qui passe par Son Tay en longeant le fleuve Rouge et tourne ensuite plein nord-ouest pour se terminer sur la route Phong To-Sapa. Nghia Lô est une jolie petite ville de province au beau milieu de la plaine de rizières la plus grande du Nord après celle de Dien Bien Phu. Comme cette dernière, elle a été le siège d’une bataille féroce –ou plutôt de deux- de la Guerre d’Indochine.

La bataille de Nghia Lô (3-10 octobre 1950) Ou le coup de poker du général Salan

Mi-septembre 1951, le Vietminh sérieusement étrillé par de Lattre à Vinh Yen et Mao Khé ne peut plus pénétrer dans le delta du fleuve Rouge, la source du riz. Giap décide donc d’attirer les troupes françaises loin de ce delta pour pouvoir y pénétrer et ravitailler ses troupes affamées. Il choisit le poste de Nghia Lô, qui « ferme » les communications avec le pays Thaï de Lai Chau et le Laos, et y dirige la fameuse division d’élite 312, la victorieuse de Dong Khé en octobre 1950. Le rapport des forces est catastrophique pour les français : un millier d’hommes, surtout des supplétifs thaïs, dans le poste, alors que Giap y expédie 12 000 hommes d’élite et des milliers de porteurs.

C’était sans compter sur le plus grand stratège de l’armée française, Raoul Salan, qui connaissait le pays comme sa poche et était un redoutable joueur de poker. Contre l’avis de ses supérieurs mêmes, il décide de garnir un peu le poste, mais surtout de parachuter des troupes d’élite (8e B. P. et le fameux 2e B.E.P. du non moins célèbre capitaine Raffali) en pleine jungle derrière le Vietminh pour prendre les troupes de Giap à revers. La bataille de Nghia Lô commence le 3 octobre et se poursuit avec acharnement jusqu’au 15 octobre, date à laquelle le Vietminh doit refluer en laissant sur le terrain un millier de morts et 2500 blessés.

Comme souvent pendant la guerre d’Indo, cette victoire à l’arraché n’était que reculer pour mieux sauter, comme nous allons le voir plus tard.

Le cadre de Nghia Lô est beau, avec sa grande plaine cernée de hautes montagnes. Étant arrivé tôt dans l’après-midi, j’ai pris une route au hasard vers les montagnes et suis tombé sur le village de Ban Van, célèbre pour ses artisans transformant d’énormes souches d’arbres en fauteuils vernis. Si vous traversez la rizière, vous arrivez à un ruisseau dans lequel s’écoule des sources d’eau chaude ; s’en approcher avec précautions, car souvent, des femmes âgées (hélas !) s’y baignent « au naturel ». Projet de très grande « Resort & Spa » de bungalows dans le coin, on n’arrête pas le progrès !

Dîner et nuit dans l’excellente maison d’hôtes Chez Luat et Phong, un peu à l’extérieur de la ville ; tout y était impec, avec lits séparés, beau salon au parquet vernis, excellent repas, et des thaïs très gentils, le tout au prix normal des maisons d’hôtes : 70 000 D le lit, 100 000 le dîner et 40 000 le copieux petit déjeuner. Portable 0985 293 207 - chuvatluatmail.com. Un tout petit peu d’anglais. Pour ceux qui préfèrent les hôtels, le Muong Lô , à l’entrée du bourg, est très bien (200 000 D) avec un excellent restaurant à l’arrière dans une belle maison thaïe (029 3879 666 - vietanhmuonglo@gmail.com).

Jour 2 : Nghia Lô – Mu Cang Chai

Le matin, visite du monument au morts de la bataille de Nghia Lô, d’où on a une belle vue sur la plaine ; j’ai retrouvé les casernes françaises, en ruines et pratiquement inaccessibles, mais j’y suis arrivé quand même !

La route Ngia Lô – Mu Cang Chai est belle et ne fait que que 100 km, donc tout le temps de flâner. Une seule déception, la récolte de riz est beaucoup plus tard (septembre), donc tout n’était pas vert (mais très beau quand même avec les taches vertes des « pépinières » de pousses de riz au milieu de la grisaille des chaumes et de l(‘argent des terrasses inondées). On grimpe un premier col et on arrive parmi les beaux paysages du petit village thaï de Thu Lé, surplombant une grande rizière traversée par un large torrent et siège de la 2e bataille de Nghia Lô.

La 2e bataille de Nghia Lô et les marathon des paras de Bigeard Toujours avec la même stratégie d’attirer les français dans les jungles pour dégarnir le delta du fleuve Rouge et récupérer « le nerf de la guerre », c’est-à-dire le riz, et en fait de couper le Nord en deux en faisant sa jonction avec les communistes laotiens du Pathet Lao (ce sera également le concept stratégique derrière Dien Bien Phu), Giap reprend son idée de s’empare de Nghia Lô avec 2 divisions d’élite cette fois-ci, la 308 et la 312. Alertés par les services d’écoute radio, les petits postes français éparpillés dans la région se regroupent à Thu Lé, où est parachuté le 6e BPC de Bigeard.

Cette fois-ci, le Vietminh submerge le poste de Nghia Lô (17 et 18 octobre 1952) et se tourne ensuite vers Thu Lé, à 30 km au nord. Avec son sens inégalé du terrain et son intuition phénoménale, Bigeard attend la dernière minute afin de réceptionner le maximum des troupes des postes isolés, et commence le 20 octobre un marathon de 70 km à travers la jungle montagneuse, poursuivis par les bodoï d’élite de la 312 qu’il bat physiauement au prix de terribles accrochages : 3 jours de course-poursuite pendant lesquels ne cessent les combats d’arrière-garde et les ravitaillements par parachute. Après avoir traversé la rivière Noire en pirogues et ses affluents gonflés par les pluies en faisant la chaine, les rescapés arrivent complètement épuisés au petit poste de Tu Bu, d’où des camions les emmènent à Son La.

C’est cette épopée, connue sous le nom de « Marathon des paras de Bigeard », qui a rendu celui-ci célèbre dans toute l’Indochine.

J'espère qu'un vétéran va nous commenter ces 2 apartés historiques !

Au milieu du village, prenez la petite route à droite qui descend et traversez la rivière (où des femmes pêchent souvent des petits poissons avec une minuscule nasse en osier) et la rizière pour visiter les charmants villages thaïs de l’autre côté.

Retour sur la 32 et passage de col en col (MCC est à 1000 m) jusqu’au dernier, le col de Khau Pha, et le plus beau car on domine une grande rizière magnifique, elle-même dominée par un pic de plus de 2000 m. On prend une petite route à droite menant au village h’mong de Nga Ba Khin et, 7 km plus loin, nous arrivons aux rizières en terrasses du village h’mong de La Pan Tan ; on dit que ce sont les plus belles du Vietnam et je ne suis pas loin de le penser, car elles sont dans un véritable canyon et vraiment spectaculaires ; en tout cas, elles sont classées Patrimoine national depuis 2007, un domaine couvrant ces rizières ainsi que celles de deux autres villages h’mong, Che Cu Nha et Ze Xu Phing.

Descente sur Mu Cang Chai, pas très beau et une grande déception : un marché minuscule et peu animé au coin du pont. Traversez ce pont et prenez la première à gauche pour arriver à la maison d’hôtes de M. Tu’ (prononcer « teu »), à la lisière de la petite rizière de MCC. Encore une excellente adresse, où je me suis vraiment régalé au dîner. Pas un mot d’anglais ou de français, mais le langage universel du sourire et des gestes marche toujours. Lit 80 000 dongs, dîner 100 000 et pt déj 50 000. Portable 01 27 37 72 213.

Il y a un grand hôtel à Mu Cang Chai, le Suoi Mo, une horreur en béton dans lequel rien n’a du charme. Juste en bas de l’hôtel, la petite Nha Ngi Son Can, dans une maison thaïe avec 2 chambres en bas à $10 (mais pas de fenêtre) et 6 en haut (matelas par terre et sanitaires communs très propres) à $7 (prendre la No 4, 5 ou 6, qui donnent sur la rizière et montagnes, les 1/2/3 donnant sur le cube en béton de l’hôtel). Si vous arrivez tôt à MCC, traversez la rizière devant chez Tu’ et allez visiter le charmant village de Om Koum. Attention : dans toute cette région, les minorités ne sont pas habitués aux touristes et prendre des photos d’adultes est tout un problème, ils se sauvent carrément, tournent la tête ou rentrent dans leur maison.

Jour 3 : Villages auour de MCC et MCC-Than Uyen

Je n’a pas eu le temps de tous les faire, donc je ne prétends pas tout connaître de la région (d’ailleurs, à moins d’avoir un ego phénoménal, qui peut prétendre tout connaître dans un pays si riche en sites extraordinaires ?), mais , en plus de Om Koum, je suis allé dans un village h’mong super, le village de Mo Dé : 10 km AR sur une bonne piste – accessible aux motos et 4x4 si votre temps est limité- qui prend au coin gauche de l’hôtel Suoi Mo, avec de belles vues de la vallée, et un village on ne peut plus authentique, où vous regarde avec curiosité vu que ce ne sont pas les touristes qu’ils voient ; difficile de prendre des photos des adultes, ils n’aiment visiblement pas beaucoup ça (par contre les enfants adorent !). Traverser le village et continuer à monter, une petite piste raide prend à gauche comme si vous faisiez demi-tour, montez-la jusqu’au milieu du virage gauche, vous aurez une vue magnifique de toute la région. Ensuite, vous redescendez, prenez le petit chemin qui longe la rivière, vous passez un pilon à riz hydraulique très ingénieux, et vous allez arriver à une petite piscine naturelle qui ressemble à un décor de dessin animé, et profonde vu que les gamins du village sautent dans l’eau d’une paroi à plus de 10 m de hauteur ; un délice !

Retour à MCC et déjeuner dans le restaurant qui se trouve au fond d’une grande cour sur la rivière à gauche du pont ; délicieux et pas cher (je me suis régalé d’un curry de poisson, le pauvre poisson que j’ai dû désigner du doigt dans le bassin).

La route MCC-Than Uyen serpente dans les montagnes et on arrive à un plateau de belles rizières fermée par des pics ; descente dans la vallée de Than Uyen, qui n’est pas la plus belle du Nord. Je recommande l’hôtel Phuong Nhung, à la sortie de la ville, 023 13 78 42 95 Portable de la belle patronne : 09 15 27 14 87 09 13 06 80 78. Grandes chambres impec. Sgle/Dble 200 000 Tple 250 000 et très bon restaurant. A 200 m en retournant vers le centre du bourg, très agréable Bia Hoi dans la cour intérieure d’une grande maison.

Jour 4 : Than Uyen-Sapa

Allez au grand marché de Than Uyen le matin, rendez-vous de toutes les minorities du coin, c’est très chouette ! La route Than Uyen-Sapa est une des plus belles routes que je connaisse. Elle commence par sillonner entre des collines de théiers et arrive au fameux col de Tram Lo, dominé par les hauts pics du massif du Fan Xi Pan. Cette dernière partie est vraiment magnifique et se termine à Sapa, toujours aussi sympa quoiqu’on en dise.

Je ne vais pas vous assommer avec des photos, en voilà 4 : la rizière de Thu Lé, les rizières de La Pan Tan, la vue du col de Khau Pha, et celle du col de Tram Lo avant d'arriver à Sapa
De retour après quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Orlanth · 2012-05-08 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous voilà revenus après 15j dans l’ouest américain. Voici un petit compte-rendu pour donner notre modeste pierre à l’édifice qu’est ce super forum.

Nous sommes partis 15j (du 21 avril au 6 mai) de Phoenix à San Francisco avec un vol intérieur entre Las Vegas et San francisco.

Jour1 : Départ de Bruxelles le samedi matin direction Phoenix avec une escale de 6h à NY avec Delta. Le voyage s’est très bien passé sans problème majeur à part un petit flip quand mon passeport n’a pas voulu passer pour générer les cartes d’embarquement. A la douane à JFK rien à signaler si ce n’est que c’est TRES long et qu’il faut prévoir au mini 3h pour ne pas stresser. Ce trajet aller aura en fin de compte été beaucoup plus éprouvant que le trajet retour à cause de la longue escale de 6h. Arrivé à Phoenix, nous avons alors mis 1h15 seulement à récupérer nos bagages, prendre la voiture de location et rejoindre l’hotel pour aller dormir. Je dois dire que l’organisation des aéroports américains est assez surprenante. Notre loueur de voiture était alamo. Rien à dire sur la prestation.

Jour 2&3 : Direction Sedona où je m’attendais à 15° (température moyenne fin avril) et on est arrivé avec 30° voir 35 le lendemain et un superbe soleil. Cette région est superbe et je vous conseille grandement d’y aller un jour. On a fait des randos « classique » comme West Fork (à faire), Bell Rock ou encore cathedral rock mais également moins commune comme Robber Roost. Je vous conseille de faire cette dernière car c’est vraiment sympa avec une petite balade en 4x4 dans les chemins cabossés puis une petite rando à pied. Enfin, la petite rando à pied, c’est si vous ne faites pas comme nous en montant le rocher du mauvais côté J ! En plus 5 min après notre arrivée, on a vu débarquer un indien avec ses instruments qui s’est mis à faire des incantations au soleil tout en jouant de la musique et je dois dire que c’était plutôt sympa. On a adoré Sedona. Pas mal de balades à faire et surtout peu de touristes au moment où on s’y est trouvé.

Jour 4 : sunset Volcano crater Sur le chemin du grand canyon, on a fait une petite halte à Sunset volcano crater. Pour ceux qui n’ont jamais vu un volcan dont l’éruption est récente, ca vaut le coup d’œil. On y voit des champs de lave totalement noirs et qui n’ont pratiquement pas été érodés. Les rando sont courtes mais on est vraiment sur un paysage lunaire.

Jour 4 : Grand canyon Le grand canyon, quoi en dire à part que c’est très spectaculaire et incontournable. Par contre ici, beaucoup plus de touristes dont énormément de français. On n’y était qu’une journée donc on a choisi de remonter à pied de Hermist Rest au village. Ballade sympa car on longe la rim sur 15km. Par contre, les 2 derniers arrêts de la navette sont sans intérêts car c’est un chemin bitumé. Par contre c’est plutôt bien pensé pour les personnes en fauteuil. Egalement plus de 30° là bas alors qu’on s’attendait à 12 J ! On souhaitait descendre un peu le lendemain mais le temps s’est gâté et on a préféré partir plus tôt que prévu. On y retournera peut-être un jour si on en a l’occasion pour descendre au fond ou faire la descente du colorado. Ca doit probablement être très impressionnant.

Jour 5 : Monument valley. Temps moyen pour un photographe mais, malgré tout, tout à fait correct. Bel endroit avec une balade en voiture de 17 miles sympathique. Franchement largement faisable même avec une berline mais attention où vous vous arrêtez car on peut vite s’ensabler. Le view hotel malgré son prix et un hôtel vraiment bien mais attention au petit dej qui est une vraie arnaque !!! On a apprécié cet endroit même si ce n’est pas ce qu’on a préféré lors du voyage.

Jour 6 : Page et Lake Powell : Le temps n’était pas avec nous ce jour là avec de la pluie sur le trajet et donc de la pluie sur place qui nous a empêchée de faire ce qu’on souhaitait : Notamment une balade en voiture pour aller à Altrom point. Le ranger du visitor center nous a fortement déconseillé de la tenter. On a cependant vu un beau couché de soleil avec une lumière superbe grâce aux nuages et à la pluie à l’horizon. On a ensuite attendu le lendemain matin pour aller à Horseshoe bend et lower antelope canyon. Deux balades à faire. On a eu de la chance sur notre guide à Lower antelope qui jouait de la guitare pendant la balade et qui était bien sympathique comparé à l’accueil minable de nos amis indiens à la petite cabane où l’on paye l’entrée.

Jour 7&8 : Bryce Canyon C’est vraiment le plus bel endroit que nous ayons visité. C’est absolument superbe, on n’avait jamais vu quelque chose comme ça. Pour moi c’est incontournable !! Au programme, on a fait randos à pied, notamment Fairyland loop et une rando à cheval d’1/2 journée dans Red Canyon ou on n’était que tous les 2 avec notre guide. On a pris notre pied à cette balade avec un guide qui est un vrai pisteur américain (chasseur d’ours et de mountain lion (Cougar) à dos de mule avec son chien). Le soir, je vous conseille d’aller vers le sud du parc pour essayer de voir des antilopes ou autres animaux qui sortent de la forêt. On logeait au Bryce Canyon Pine que je vous conseille vivement car les gens sont très gentils, les chambres propres avec un frigo et un four micro-onde et leur resto propose de la bouffe simple mais bonne.

Jour 9 : Zion Park :

On n’avait pas prévu de visiter ce parc, seulement d’y passer mais avec la pluie de Page, on a rejoint plus rapidement Bryce et on a décidé d’y passer une petite journée. Notre sentiment est mitigé sur ce parc peut-être car on y était le dimanche. Il y avait ENORMENT de touristes notamment américains qui venaient là le WE. Ce qui fait que les randos étaient blindées de monde. N’y étant qu’une grosse demi journée on n’a pu faire que des randos de faible difficulté. Ceci explique peut-être cela. Mais on a également eu l’impression que les randos sont soient très faciles soient très difficiles. Mais peut-être que ceux qui y sont allés plusieurs jours pourront commenter notre impression. Mais en tout cas c’est un parc qui est totalement différent de ceux qu’on avait fait avant et je pense que faire des randos techniques là bas, ca doit valoir le coup.

Jour 10 : Valley of Fire Avant d’arriver à Las vegas, on a fait une halte à Valley of fire. Endroit surprenant également qui ressort au milieu de nulle part. Ca mérite le coup d’œil également avec tous ces rochers colorés du mauve au rouge en passant par le jaune et le blanc. Il fait très chaud donc en été ca doit être infernal mais malgré tout je pense qu’il faut y passer une petite journée.

Jours 10&11 : Las Vegas Que dire de Las Vegas. On y allait vraiment motivé malgré ce style de vie qui est vraiment à l’opposé du nôtre. On n’aime pas les villes et on n’est pas des « gens de la nuit » … ! On a eu un sacré choc le jour de notre arrivée. Ce qui était vraiment pénible c’est la troupe de mexicains qui distribuent leurs images pour contacter les prostituées. J’en aurai bien claqué 1 ou 2 sur le macadam ! Malgré ca, c’est une ville à voir pour se rendre compte de la folie générale de ce lieu. Les hôtels, notamment le venetian, méritent un coup d’œil car c’est vraiment impressionnant ce qu’ils ont construit là bas. On est également allé voir un spectacle du cirque du soleil (Ka) et ca aussi ca mérite le déplacement. Ce n’est pas donné mais la maitrise dont font preuve ces artistes est impressionnante. Un gros point négatif est l’hôtel dans lequel nous sommes allés. Le Mirage. Sans exagérer, je pense qu’on a eu le moins bon accueil de notre quinzaine. La salle de bain n’était pas propre (baignoire rouillée, gros dépôt de calcaire). Il n’y avait même pas savon, gel douche … le 1er jour. Assez minable pour un 4 étoiles.

Jour 12 jusqu’à la fin : San Francisco et environs. San Francisco avec Bryce Canyon et Sedona sont dans notre top 3. Cette ville est vraiment superbe avec ces vieilles maisons victoriennes en bois et colorées. De plus les pentes bien connues grâce aux séries américaines rajoutent du charme à cette ville. On a adoré. Je vous conseille de faire le tour en bus rouge le 1er jour afin de vous donner une vue assez large de la ville et de voir les endroits que vous souhaitez voir de plus prêt. On a visité Alcatraz. Visite très bien faite avec le guide audio. A faire. On a également loué une voiture une journée pour aller à Muir wood voir les Red woods. Un parc sympa et assez surprenant mais il faut arriver TRES tôt si vous voulez une place sur le parking. Cette location nous a permis également de vadrouiller dans les rues de san francisco et descendre les pentes vertigineuses. A faire, car ça fait drôle quand on entame la descenteJ. Le même jour pour profiter de la voiture, on a décidé d’aller à la napa valley pour voir à quoi ca ressemblait. On n’avait pas prévu d’aller là bas et donc je n’avais rien lu sur cette région. Et là ce fut le drame !! On s’attendait à quelque chose type vignoble bourguignon ou bordelais mais on avait oublié qu’on était aux états-unis. On pensait se promener dans des petites routes au milieu des vignes mais en fait on était limite sur une autoroute avec une circulation énorme et un tourisme hallucinant. Les endroits de dégustation étaient blindés. Des limousines partout. Je n’avais jamais vu ca ! Enfin à part ce petit point négatif, San Francisco est également incontournable !! Je vous conseille notre Hotel : Hotel Del Sol (à la joie de vivre) au croisement entre Greenwich street et Webster street. Un accueil génial, un hotel bien situé pas trop cher pour SFO et avec un service génial : on vous aide à louer un véhicule, on vous réserve tout ce qu’il faut si vous en avez besoin (resto, navette à l’aéroport ….) et des gens très gentils. Une autre bonne adresse : un petit resto branché de burger sur Union street à l’est de l’intersection avec Fillmore street. Les jeunes qui gagnent bien leur vie se retrouve là le soir. Un peu bruyant mais les burgers sont très bons et la majorité des ingrédients sont fait maison. Le tout pour un prix correct.

Dernier jour : Juste un petit point sur notre escale à Atlanta où on avait seulement 1h30. Je m’attendais à être un peu juste vu ce que j’avais pu lire sur internet mais en fait, on a mis 18 min pause pipi comprise pour aller de la gate B33 à la gate E29 … Vraiment pas de quoi se stresser.

On a adoré les états-unis. L’ouest américain est vraiment une région qu’il faut aller voir un jour dans sa vie. Les parcs sont superbes. Les gens sont très accueillants et très gentils. Ils conduisent tranquillement. On a vu 3 fous seulement sur 2000km. Les parcs et villes sont d’une propreté exemplaire. Un petit détail mais pourtant tellement agréable c’est qu’il y a des toilettes partout. Et en plus elles sont pratiquement toutes propres. Quand elles ne le sont pas, c’est tjrs nettement plus propre que des toilettes publiques françaises. Evidemment ce pays n’a pas que des points positifs : On a vu (à Las vegas par ex) des femmes de 75 voir 80 ans travailler dans les restos comme serveuse ou caissière ! Mais malgré tout c’est une culture qui vaut la peine d’être découverte.

En tout cas, je vous conseille fortement d’aller là bas. Si on peut, on y retournera ! Si vous souhaitez des infos plus précises, n’hésitez pas à me contacter.
Circuit en voiture Los Angeles-Las Vegas et quelques parcs-San Francisco English translation pending
by Tornette · 2012-05-07 · 26 replies
Bonjour à tous, je tiens à m'excuser si ce post a deja été posé quelques parts j'ai cherché cherché mais pas trouvé !!! Voila dans 20 jours nous partons pour les Etats Unis, dans un premier temps nous faisons new york pendant 5 jours puis nous prenons un vol pour L.A à la je me pose des questions sur la faisabilité de visiter L.A durant 2 jours puis de partir vers LAS VEGAS en visitant qqs parcs dormir à LAS VEGAS et enfin partir à SAN FRANSISCO ou d'ailleurs nous reprendrons un vol pour la France métropolitaine. Ce qui est sur c'est que nous arrivons sur L.A le 4 juin 2012 et nous repartons de SAN FRANSISCO vers Paris le 12 juin 2012. Si vous pouvez me donner un petit coup de pouce sur l'organisation viste durant se court séjour se serait tip top ! on avait pensé à louer un camping car mais nous avons peur que cela soit galère pour visiter...surtout sur LA et SAN FRANSISCO

Merci à tous !

Cécile
Compte rendu d'une croisière en fauteuil roulant électrique avec Costa English translation pending
by Blanotin · 2012-05-02 · 42 replies
Nous revenons d'une croisière sur le COSTA Serena avec trois de nos petit-fils et un de leurs amis de 11 à 13 ans et souhaitons vous faire partager notre expérience de grands-parents gérant tant bien que mal des "garnements" dont l'un (Louis) est myopathe (Duchenne), et déjà incapable de se mouvoir (d'où fauteuil électrique) et à la limite de porter à ses lèvres un verre ou une fourchette.

La Méditerranée occidentale était notre champ d'action, le sens initial prévu était inverse aux aiguilles d'une montre, la date : vacances de février 2012 communes à Paris et à Tours, le bateau : le Costa Concordia !

Hélas, dans la nuit du 13 au 14 janvier 2012, notre rêve "tombait à l'eau", Louis jurait (et nous nous sommes bien demandés ce que nous aurions pu faire avec lui ce soir-là, car 45 Kg à porter à deux) de ne jamais monter sur un bateau, et on en profitait pour qu'il se fasse opérer (opération très douloureuse et longue convalescence) des tendons des deux pieds pendant ces "vacances".

Frère, ami et cousin par contre restaient enthousiastes, tant et si bien que Louis finissait par se laisser convaincre de "réessayer" une croisière pour les vacances de Pâques communes. Parents et grands-parents se disant qu'un Commandant aussi C.N que celui du Concordia, ça ne devait plus exister !!

Contrainte : Acheminement à un port avec accès facilement accessible.

En février il avait été prévu a/r en TGV de CDG sur Marseille suivi d'un transfert par véhicule spécial (accès fauteuil électrique) au port. En avril, compte-tenu de la dispersion des enfants, il fallait utiliser le véhicule "spécial" des parents de Louis pour les regrouper tous en un même lieu avant de rejoindre directement le port d'embarquement.

C'est ainsi que Marseille, puis le Costa Serena furent retenus, alors qu'il n'y avait plus beaucoup de places disponibles à bord (à cause de la défaillance du Concordia ?)

Partis de Marseille le 21 avril au soir, nous sommes rentrés samedi 28 avril (débarquement à 13H15 ses premiers)
Ya t'il quelque chose à faire à Flagtsaff? English translation pending
by Nanou77510 · 2012-04-27 · 44 replies
Bonjour,

Je suis en train de prépare mon circuit pour la cote Ouest des Etats Unis. Je voulais savoir si il y avait quelque chose à faire sur Flagstaff?

Parce que je voulais au début faire:

- Laughlin Flagtsaff - Flagstaff Grand Canyon

mais après réflexion je me suis dit que ça serait peut être mieux de faire directement

- Laughlin Grand Canyon

Qu'en pensez vous ?

Si vous avez des conseils je prend tous.
Circuit en voiture d'une semaine en Thaïlande English translation pending
by Bruno31 · 2012-04-09 · 28 replies
Bonjour, en train d'affiner notre circuit, nous nous proposons de passer une semaine entre les différents sites suivants : Ayuatthaya - Lopburi / Sukhottai - Kamphaet Phet - Phitsanulok / Khone Kaen / Phimai / Prasat Phanom Rung Cela fait beaucoup de lieux, des distances pas forcément énormes, donc à 2 personnes est ce que la voiture ne vous paraît pas une solution intéressante ? Apparemment certains sites ne sont pas d'une approche toujours facile, de plus cela nous permettrait de limiter les pertes de temps pour aller dans les gares, attendre le départ des bus, etc etc à environ 30 € / jour pour la voiture, le surcoût par rapport aux transports en commun et au tuk-tuk taxi est il si énorme ? La conduite en Thailande est elle facile, les panneaux se lisent ils facilement ? Merci de vos reponses !!
Tarifs extravagants pour un vol vers l'Ouest américain English translation pending
by AglaePheryl · 2012-04-05 · 174 replies
Bonjour,

Nous avons l'habitude de voyager tous les été en Californie (2 adultes et 3 enfants de moins de 12 ans) depuis de nombreuses années. Cette année après un séjour en Floride en février nous avions envisagé de refaire un séjour dans l'ouest.

A notre grande surprise, les tarifs ont quasiment doublés par rapport à l'année dernière (nous arrivons à plus de 5500,00 € au départ de Lyon pour a peu près toutes les companies). Pour info, l'été dernier (et les années précédentes), nous avions eu nos billets pour 3700,00 €.

Que se passe t'il ? Arrivent-ils vraiment à vendre des billets à ces tarifs ?

Enfin si quelqu'un à une solution nous sommes preneurs, car nous ne voyagerons pas à ces tarifs là c'est clair.

Merci,
Croisière Costa Serena Dolce Vita du 27 octobre 2012 English translation pending
by Patcyrille · 2012-04-01 · 372 replies
Bonjour à tous les membres VF Nous souhaitons lors de la croisiére du 27 octobre se faire un apéro commun sur le serena en tant que membre de VF, ce serait sympa de pouvoir se rencontrer et partager, 😉 pour ceux qui sont OK me faire signe, pas de geste mal placés bien entendu 😛 tenez nous au courant Patrick et Cyrille
Colorado/Wyoming/Utah/Arizona en août 2011 English translation pending
by Ed87 · 2012-03-20 · 34 replies
Avant le départ

Bonjour à tous.

Un carnet de voyage de plus, me direz vous ! En fait, il m'a semblé qu'ayant bénéficié des conseils pratiques des membres du forum et après m'être régalé des nombreux carnets, ce serait une bonne forme de remerciement, même si notre périple ne fut pas aussi "aventureux" que certains autres. Alors, en route pour 18 jours dans l'Ouest Sauvage !

Nos choix

Après un voyage en solitaire en 1979, deux voyages à quatre en 1997 et 2000, nous avions tellement enthousiasmé nos amis et parents qu'en 2007, nous sommes partis à six !

Et c'est trop, ça tourne vite à la "colonie" : pour les heures de départ ("trop tôt", "trop chaud", "reste cool", "on est en vacances"), les courses pour les pique-niques, le choix des restaurants ("j'aime pas les chinois", "encore un italien", "mexicain, c'est trop épicé", "c'est trop cher", ...). A chaque fois, il fallait faire un référendum.

Alors, en 2011, égoïstement, nous avons choisi, ma femme et moi, de partir à deux et de ne pas nous priver ... avec mesure cependant.

La période

Nous avons décidé de partir les trois premières semaines d’août. La période la plus chère et pas forcément la meilleure au point de vue climatique : très chaud dans certaines régions comme l’Utah, avec de nombreux orages les après-midis. Mais, compte tenu de mon boulot, nous n’avions pas beaucoup d’autres possibilités. Et puis, avec le recul, le taux de change nous a été assez favorable (1 euro pour 1,37$) ...

L'itinéraire

Nous souhaitions revoir les incontournables tout en y ajoutant quelques variations en application des conseils trouvés sur le forum : Yellowstone (et la colline face à Grand Prismatic), la Chief Joseph Scenic Highway, Bryce Canyon (le préféré de madame), Grand Canyon (sur la North Rim cette fois), Monument Valley (ma préférence) en nous offrant une petite folie, Canyonlands et Arches avec incursion à Dead Horse.

Et nous y avons ajouté quelques nouveautés : Denver et les Rocheuses (dont nous avions vu la partie canadienne en 2000), Cody (avec, pourquoi pas, un rodéo), Kodachrome Basin, Mossy Cave, …



Les réservations

Une fois l’itinéraire établi, en décembre 2010, il ne restait plus qu’à effectuer les réservations.

Et autre innovation : suivant les conseils des forumeurs, nous avons décidé de tout faire nous-mêmes sur internet et sans passer par une agence. Conclusion : nous n’avons eu aucun problème ni pendant la préparation ni pendant le voyage (attention, c’est valable pour les Etats-Unis mais je ne le ferais pas pour n’importe quel pays).

L’avion

Après étude des prix, des horaires et des services sur différents comparateurs, nous achetons nos billets directement sur le site American Airlines, début janvier 2011 : Paris / Dallas / Denver le 1er août, et Salt Lake City / Chicago / Paris le 18 août. Dans la foulée, nous réservons nos sièges pour les quatre tronçons, et nous aurions même pu retenir des repas spéciaux : gluten free, cholesterol free, vegetarian, …

Le même jour, nous obtenons notre autorisation ESTA après paiement en ligne des 28$ requis.

Les hôtels

Pendant que nous y sommes, nous entreprenons la réservation des hôtels.

Tenant à notre confort, nous réservons presque toutes les nuitées sur le site Best Western : pas très original ni typique, mais qualité constante, confort assuré, petits déjeuners inclus et prix abordables.

Pour quelques autres nuits seulement, nous réservons directement sur le site de l’hôtel : Yellowstone Park Hotel à West Yellowstone (pas grand intérêt), Grand Canyon Lodge North Rim (c’est le seul hôtel de ce côté du Canyon), San Juan Inn à Mexican Hat (j’adore), et, cerise sur le gâteau, The View à Monument Valley (hors de prix mais inoubliable). Ces quatre hôtels ne mettront que quelques jours à nous confirmer nos réservations.

Presque partout, pas de paiement d’avance et possibilité d’annuler jusqu’à la veille du jour prévu.

La voiture

Pour finir, je passe commande d’un SUV mid-size (type Ford Escape) sur le site Alamo US, en prenant toutes les options : frais d’abandon, 2ème conducteur, rachat de franchise (retenez que l’assurance liée à la carte Visa Premier ne couvre pas les locations de 4x4 – c’est écrit en tout petit), premier plein d’essence inclus (pour éviter de rechercher une station le jour de la restitution).

Le tout sans avancer un sou et avec possibilité d’annuler jusqu’au dernier moment, le débit se faisant au jour de la restitution de la voiture. Pourvu que le dollar baisse encore un peu !

On aurait même pu acheter nos billets pour le rodéo de Cody, la carte America the Beautiful et d’autres, mais il faut se garder un peu d’imprévu !

Il ne reste plus qu’à patienter sept mois …
Circuit dans l'Ouest américain: organisé ou en toute liberté? English translation pending
by AurelJou · 2012-03-20 · 72 replies
Bonjour,

Avec ma soeur, nous souhaiterions partir environ 15 jours en juillet faire un circuit dans l'ouest Américain. Nous hésitons fortement entre un voyage tout organisé (un trouvé à 2000€ pour 13 nuits)et nous débrouiller par nous meme. J'ai regardé quelques discussions sur le sujet et je ne sais pas trop quoi penser ! En effet, l'avantage du voyage organisé, c'est qu'il n'y a rien a faire...simplement à se laisser guider ! Par contre, le gros inconvénient, et je souhaiterais avoir des avis ou expériences à ce sujet, c'est que nous sommes plus souvent sur la route qu'à profiter des parcs ou villes ! ça ne m'interesse pas de rester 20 minutes dans un parc, prendre ma photo et repartir faire 500km pour aller à la prochaine étape....mais peut-etre que j'exagère un peu, je ne sais pas ! Par contre si nous partons à l'aventure, je ne sais pas si un budget d'env 2000€ pour une quinzaine de jours est suffisant ! Un billet d'avion, c'est déjà plus de 1000€ si on le prend maintenant ! Est-ce que quelqu'un peut me donner son avis ? Merci d'avance.
Votre aide pour peaufiner notre second séjour de trois semaines en Utah-Arizona English translation pending
by NinieWB · 2012-03-13 · 71 replies
Hello,

Je poste ici notre nouveau projet, nous partons le 13/05/2012 pour Los Angeles, retour le 02/06/2012 depuis Las Vegas.

Il s’agit de notre 3ème voyage dans l’Ouest, les deux précédents nous ayant conduits à travers les parcs de la Californie, du Nevada, de l’Utah et de l’Arizona, puis les parcs du Nouveau-Mexique, du Colorado, du Dakota du Sud et du Wyoming.

Lors de ce voyage-ci, nous souhaitons revoir (et parfois approfondir) les parcs que nous avons préférés et aussi découvrir des endroits un rien moins classiques, dont j’ai eu connaissance en lisant les nombreux posts et carnets de voyage sur les différents forums.

J1 > BRU – LAX (Nuit à l'hôtel Days Inn Los Angeles LAX Airport/Venice Beach/Marina Del Ray)

J2 > Balade le long de la côte (Venice Beach / Santa Monica / Malibu) + Sunset Bld / Hoolywood Bld / West Hollywood / Panneau Hlloywood / Kodak Theater / Walk of Fame (Nuit à l'hôtel Days Inn Los Angeles LAX Airport/Venice Beach/Marina Del Ray)

J3 > Route vers Red Rock Canyon (480 km / 5h) + Visite (3-4h), puis Route vers Las Vegas (60 km / 1h) (Nuit à l'hôtel El Cortez Hotel & Casino à Las Vegas)

J4 > Route vers Valley of Fire SP (90 km / 1h10) : White Domes + Wave of Fire jusqu'au Sunset, puis Route vers Las Vegas (90 km / 1h10) (Nuit à l'hôtel El Cortez Hotel & Casino à Las Vegas)

J5 > un peu de shopping (quand-même !) puis Route vers Little Finland (100 km / 1h) pour Gold Butte, puis Route vers Zion via GRAFTON GHOSTTOWN (180 km / 2h) (Nuit à l'Hôtel Terrace Brook Lodge At Zion National Park de Springdale)

J6 > Visite de Zion : East Mesa Trail to Observation Point : 11 km / 3h + Many Pools / Emerald Pools (lower and upper): 5km / 2h + Taylor Creek (Double Arch Alcove) : 8,6 km / 2h (Nuit à l'Hôtel Terrace Brook Lodge At Zion National Park de Springdale)

J7 > Visite de Zion : Angels Landing Hike : 7km / 3h + Orderville Canyon / Canyon Overlook : 2km / 1h, puis route vers Bryce (Nuit au Bybee's Steppingstone Motel à Tropic)

J8 > Visite de Bryce : Peekaboo Loop + Navajo loop + Queens garden : 6,5 miles / 5h - Mossy Cave (1h de rando) + Sunset à Bryce Canyon (Nuit au Bybee's Steppingstone Motel à Tropic)

J9 > Visite de Bryce : Fairyland loop : 13 km / 4h, puis Kodachrome State Park (15 km / 20 min) : Panorama Trail : 10 km / 3h, l'après-midi pour la lumière (Ballerine Spire, Hat Shop, Secret Passage) + Eagle's view : 2km / 1h (Nuit au Bybee's Steppingstone Motel à Tropic)

J10 > Visite de Grand Staircase Escalante (via Escalante - 55 km / 40 min) : Hole in the Rock Road + Devil's Garden : 2h + Zebra slot : 10 km / 4h + Cedar Wash Arch + Broken Bow Arch (Nuit au Circle D Motel à Escalante)

J11 > Visite de Grand Staircase Escalante : White Gosts : 3h + Willis Creek : 6km / 2h + Yellow Rock : 2-3h (Nuit au Circle D Motel à Escalante)

J12 > Route vers Arches (410 km / 4h50) : Thousand Mountain + Wedge Overlook + Little Grand Canyon + Swinging bridge + Spotted Wolf Overlook + Crystal Geyser, puis visite à Arches : Delicate Arch au sunset : 5 km / 2h (Nuit au Silver Sage Motel à Moab)

J13 > Visite de Canyonlands, Island in the Sky (40 km / 50 min x 2) : Mesa Arch (sunrise) : 0,5 miles / 30 min + Grand View Point trail : 2 miles / 1h + White Rim Overlook + Upheaval Dome : 1,8 miles / 1h + Murphy Point Overlook : 4 miles / 2h + Rim trail + Fort bottom + Taylor Canyon : Moses & Zeus + Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Road (Nuit au Silver Sage Motel à Moab)

J14 > Visite Arches : Double O arch via Devil's Garden Trail + Primitive Trail : 7 km / 3h + Ring Arch dans Courthouse Wash : 2h AR + Tower Arch / Marching Men + Bow Tie / Corona Arch (Nuit au Silver Sage Motel à Moab)

J15 > Visite de Canyonlands, The Needles : Joint Trail vers Chesler Park : 17,8 km - 6h + Druid Arch via Chesler Park (Nuit au Rodeway Inn à Monticello)

J16 > Route (120 km / 1h30) : Valley of the Gods, puis route (60 km / 1h) : Monument Valley, puis Route vers Page (200 km / 2h15) (Nuit au Red Rock Motel à Page)

J17 > Loterie à Paria pour CBN, si OK (youpie !) : Coyote Buttes North (The Wave) : 6 miles / 3h OU Alternative, au Sud de Grand Staircase Escalante, via Paria Contact Station : Buckskin Gulch + House Rock Valley Road / White Pocket + Wire Pass + Stud Horse Point + Waterholes Canyon (Nuit au Red Rock Motel à Page)

J18 > Loterie à Paria pour CBN, si pas OK la veille OU Coyote Buttes South : Cottonwood Cove : 2-3 miles / 4h + Cottonwood Canyon Road : Yellow Rock, Castle Rock, Red Top, Paw Hole : 2-3 miles / 2h (Nuit au Red Rock Motel à Page)

J19 > Lower + Upper Antelope Canyon (Upper à 11h), Horse shoe Bend : 3km / 1h, puis route vers Las Vegas (460 km / 5h15) (Nuit à l'hôtel Stratosphère à Las Vegas)

J20 > Piscine, shopping à Las Vegas, bagages (Nuit à l'hôtel Stratosphère à Las Vegas)

J21 > LAS – BRU

Pour arriver à ce résultat, j’ai lu pas mal de carnets de voyage, parcouru le site ouestusa.fr (une mine d’or, bien sûr), lu de nombreux posts.

Malgré tout, je ne suis certaine de rien, donc voici mes petites questions :

1/ est ce que ce parcours est cohérent ?

2/ est-ce que les randos prévues chaque jour ne sont pas trop ambitieuses (même si nous souhaitons marcher un maximum) ?

3/ est-ce que je n’ai pas oublié certains sites plus intéressants ?

4/ est-ce que j’ai prévu parfois trop de temps (ou pas assez) sur certains sites ?

5/ est-ce qu'il n'y a pas moyen d'optimiser J1 à J5 (Los Angeles - Las Vegas) ? idem pour J16 à J20 (de Moab à Las Vegas en passant par la région de Page )? une meilleure idée ?

Bref, qu’en pensez-vous ?!

Merci d’avance pour vos commentaires bienvenus. Notre premier voyage nous avait laissés un peu sur notre faim, nous n’avions fait que les principales randos dans les sites majeurs.

Par contre, je n’ai pas reprévu GCS (qui n’a pas été notre préféré), ni Capitol Reef.

À vous lire j’espère !

Stéphanie
Ouest américain au mois d'août avec une personne handicapée English translation pending
by Pamtravel · 2012-02-28 · 58 replies
bonjour à tous! notre souhait est d'arrivée sur LAS location de voiture resté 2 jours à Végas puis partir en direction de LAX avec arrêts dans les parcs.

puis stop à LAX puis continuation sur SFO

le problème sont les stops dans les parcs on ne veut pas tous les faire, et une des personnes à beaucoup de mal à marcher, (elle n'est pas en fauteuil mais invalide à 80%) quels sont ceux que vous me conseiller de faire et qui soient très intéressants, et surtout surtout qui ne demande pas à grimper et à marcher?

je sais ce n'est pas facile ni évident mais il serait bien d'en faire 2 voire 3 mais pour cela il faut que ça en vaille la peine,

donc si vous pourriez m'aider à faire mon itinéraire nous avons les 3 1ères semaines d'août🤪
Avis sur itinéraire de voyage de noces de trois semaines aux Etats-Unis? English translation pending
by Nadouna21 · 2012-02-27 · 15 replies
Comme dit dans le titre, je planche sur notre voyage de noce qui aura lieu en juin 2013. Je sais que c'est un peu tôt mais en fait on se marie le 20 octobre😉 . Dans quelques mois on sera trop occupé à organiser le mariage pour plancher sur le voyage de noce et en plus notre liste de mariage est notre voyage de noce. On va créer un site avec le détail de notre voyage et les gens pourront nous offrir une nuit quelque part, le pass des parcs, des visites, ...

Nous étions parti dans l'Ouest en juin 2009. On avait fait la boucle classique SF, LA, Grand Canyon, Zion, Las Vegas, Death Valley, ... Avec deux regrets: n'avoir pas pu faire Bryce parce que Mr était le seul à avoir le permis et qu'il en pouvait plus et n'avoir pas pu aller plus à l'est par manque de temps (c'est le lot de tous ici je pense)

Donc pour notre voyage de noce, nous voulons nous enfoncer vers l'est et découvrir la culture/histoire indienne ce que nous n'avions pu vraiment faire.

Nous irons encore une fois à Las Vegas parce qu'on est des fans du Cirque du Soleil mais surtout parce Mr est joueur de poker et que pour ceux qui l'ignoraient, c'est les World series en juin/juillet ce qui fait qu'il pourrait rester jouer à la fin du séjour. 🤪

J0/J1: Départ Bruxelles/arrivée Phonix (visite selon l'heure) J2: Phoenix et départ vers Tucson après Casa grande ruins (2H) J3: Tucson J4: Tombstone/Bisbee (partie de la route vers étape suivante avant la nuit?) (1h30/30/?) J5: White sands NM (suivant l'heure d'arrivée départ ce jour ou le lendemain matin pour l'étape suivante)(?-5H) J6: arrivée à Albuquerque (repos car longue route avant) (4H) J7: Albuquerque J8: Route turquoise vers Santa Fe/ Santa Fe J9: Santa Fe J10: départ vers le Canyon de Chelly en passant par Gallup (achat bijoux) mais où dormir? Chinle? (5H) J11: Canyon de Chelly J12: Monument valley (dodo The View) (2H20) J13: Mesa verde (3H20) J14/15/16: Moab (dernier jour fin d'aprem départ pour Capitol Reef) (3H)/(3H) J17: Capitol reef J18/J19 : Bryce Canyon (3H) J20: Départ matin pour Las Vegas (5H) J21 Las vegas J22 : retour

Quel est votre avis? Est-ce faisable? Vos conseils?

J'oubliais, cette fois nous serons deux à conduire

Merci

Nadou
Location de voiture et de guest house en Thaïlande English translation pending
by Unrevea4 · 2012-02-09 · 19 replies
bonjour a tous, nous partons en thailand pour 15j donc 5,5j dans le nord; Nous allons louer une voiture pour rejoindre C.Rai a C.Mai. Nous voudrions savoir si nous devons reserver la voiture de france a budget a priori je crois qu'il y en a un a C.Rai ou y aller simplement le jour que l'on veut. Que faut il comme papiers et quelles précautions a prendre? De même pour une GH est ce indispensable de reserver celle de l'arrivée histoire de ne pas perdre du temps apres un gros voyage? merci pour vos réponses et si vous avez des adresses pas du 5 etoiles, juste simple et proche du centre ville. Merci
Kawai et sérénité au pays des momiji (Japon, novembre 2011) English translation pending
by Tokala · 2012-01-24 · 27 replies
Vous aviez découvert notre itinéraire, et quelques adresses, ici : le voyage en un clin d'oeil Pour ceux d'entres vous qui ont envie d'un peu de lecture, voici le récit détaillé de nos aventures. Pour les amateurs de photos, j'ai mis une première sélection ici : Au pays des momiji, une photo par jour Voici également quelques photos de momiji : nihon no momiji Et pour les gourmands, 3 messages sur ce que j'ai mangé pendant le voyage : sélection de repas japonais, repas au ryokan, douceurs japonaises, ma collection de kit-kat

Voici les photos des chats japonais : nihon no neko

Bonne lecture ! 🙂

Kawai et sérénité au pays des momiji - Novembre 2011 -

De retour du Japon... Par quoi commencer ? Par la gentillesse des japonais ? La propreté des rues ? Ou peut-être par les quartiers complètement fous et kawai, ou encore les temples aux jardins zen et magnifique ?

Commençons par le commencement. En revenant de Chine, en septembre 2009, nous nous étions dit que nous prochain voyage asiatique serait au Japon. Nous avons depuis longtemps envie de découvrir ce pays, et de mon côté j'adore les cerisiers en fleurs, les sakura, objets d'un véritable culte au Japon. Nous prenons donc nos billets pour un voyage en avril 2011, pour pique-niquer sous les sakura pour mon anniversaire. Les événements en décideront autrement, nous annulons notre voyage au dernier moment... Mais nous ne tardons pas à reprendre des billets d'avion, pour cette fois-ci profiter des momiji, les érables aux couleurs dorées et flamboyantes.

Chapitre 1. TOKYO Arrivée à Tokyo

Le 10 novembre 2011, nous nous envolons donc, en classe affaire (ça sert de savoir jouer la comédie pour avoir des places côte à côte et bien placées), en direction de Tokyo. Le 11 novembre 2011, nous atterrissons à Tokyo, et découvrons pour la première fois ce monde tellement différent du nôtre. Nous découvrons les bonzaï géants dans les jardins, les distributeurs de canettes de boissons chaudes (qu'on peut acheter avec sa carte de métro), nos premiers sushis, le panda ou le raton laveur qui dit de faire attention à ses doigts sur les portes du métro, le bateau du futur créé par Leiji Matsumoto, créateur d’Albator, et surtout la gentillesse et la politesse des gens que nous croisons.

Nous passons cette première journée dans le brouillard du décalage horaire, et sous la pluie, Tokyo prend un aspect irréel... Nous allons à Odaiba, quartier de Tokyo construit sur la mer, petite ville artificielle. Nous dégustons nos premiers sushis, dans un restaurant avec vue sur le port. Nous allons ensuite jusqu'au musée des sciences, le Miraikan, rendre visites aux robots, aux technologies du futur. Très chouette musée, très interactif, et très instructif. Toujours sous la pluie, et de nuit (la nuit tombe très tôt, 16h30, à cette époque) nous rentrons ensuite à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (même si entre le décalage horaire et le soleil qui se lève à 6h, la nuit ne fut pas si bonne que ça...)

Il ne pleut plus ! Nous profitons de cette première journée pour visiter différents quartiers de Tokyo, en commençant par le temple Sensoji qui se trouve tout près de notre hôtel. Beaucoup de monde, peut-être parce que nous sommes samedi. De l'encens qui brûle, des moines qui prient, des japonais se prenant en photos après avoir faire un prière devant l'autel, un spectacle de singe savant, des boutiques souvenirs... Quelle animation ! Nous visitons ensuite les jardins du Palais Impérial, très joli, très belle promenade. Nous terminons cette grande journée par une belle vue sur Tokyo de nuit depuis la tour Mori Tower.

Retrouvailles

Le lendemain, nous avons rendez-vous avec un ami français qui vit maintenant tous dans la banlieue de Tokyo avec sa femme japonaise. Nous visitons le quartier Omotesando, boutiques de luxe, boutiques de mode, le Champs-Elysées japonais... Nous allons ensuite déjeuner dans le quartier Harakuju dans un restaurant attenant à une galerie d'art moderne (Design Festa), ambiance street art, on se croirait à Londres ou à New-York. Les okonomiyaki (sorte de crêpe à base d’œuf et de chou) sont très bon.

Nous traversons ensuite la rue Takeshita dori, sorte de Carnaby Street en cent fois plus délirant, pour arriver dans le parc Yoyogi. Ce parc est surprenant de par sa population le dimanche ! D'un côté, autour du lac, les cosplayers, déguisés en toutes sortes de personnage de dessin animés ou tout simplement habiller de façon complètement délirante, de l'autre côté, le sanctuaire de Meiji Jingu très calme, reposant, accueillant en ce jour de Shichi Go San (fête du passage à l’âge de 7 ans, 5 ans ou 3 ans) des jeunes enfants en kimonos accompagnés de leur parents élégamment vêtus. Le Japon est vraiment un pays très contrasté !

Tokyo Safari

Lundi matin, David Michaud, journaliste photographe français installé depuis plusieurs années à Tokyo, vient nous chercher à notre hôtel pour nous faire découvrir, en vélo, un Tokyo très agréable. Nous commençons notre balade par un petit tour dans Asakusa, le quartier de notre hôtel. David nous y indique les bons restaurants. Ensuite, après une balade dans le quartier des kappa, sorte de divinité de l’eau, nous arrivons dans Taito, puis nous partons à la découverte d’Ameyoko et de ses nombreuses échoppes de bric et de broc installé sous les voix de chemin de fer. Quelle animation ! Dans cette espèce de marché on peut aussi bien y trouver des chaussures soldées que du matériel électronique, en passant par du poisson ou de délicieuses brochettes de fruits frais (nous nous laissons tenter par ces dernières).

Nous reprenons ensuite nos vélos pour aller en direction du quartier Yanaka en traversant le Parc Ueno. Yanaka est un quartier très agréable, « dédié » aux chats ! Il y a des boutiques sur le thème des chats, des sculptures de chats sur le toit des maisons, et bien sur de vrais chats dans les rues ! Nous nous arrêtons pour prendre un café, ou un thé accompagné d’une douceur japonaise. Nous continuons ensuite notre balade dans Yanaka en traversant le cimetière, très calme, à la recherche des chats y résidant. Nous repartons ensuite vers le Parc Ueno, pour une petite balade, toujours en vélo, autour du lac, avant d’arriver, en passant par de sympathiques petites rues, à un très joli temple exposant de magnifiques décorations en chrysanthèmes.

Nous quittons cet aspect de Tokyo faisant penser à un petit village pour nous diriger vers Akihabara, la ville électrique. Quel contraste, le changement de décor est impressionnant ! Beaucoup d’animation, des salles d’arcade pour jeux vidéo en tous genres, des boutiques d’électronique, de robotique, de retro gaming, des maid tentant d’attirer les passants (mâles bien sûr) dans leur café… Avant de continuer, nous nous arrêtons dans une petite gargote pour déguster un bon ramen au comptoir. C’est bon, c’est chaud, ça fait du bien !

Pour changer de décor, David nous emmène dans un temple dédié à l’argent, pour gérer sa fortune. Des hommes d’affaire viennent y faire des offrandes ou y prier pour s’assurer la réussite de leur contrat.!

Il est déjà 16 heures, le soir commence à tomber… Mais la journée n’est pas finie pour autant ! David nous emmène ensuite à un super spot photo, Ochanomizu, ou nous pouvons voir plusieurs trains se croiser sur différentes voies ferrés au-dessus du fleuve. La vue est vraiment sympa. Nous traversons ensuite, toujours sur nos vélos (on commence à avoir mal aux fesses ou aux mollets) différents quartiers, passant devant des boutiques d’instruments de musique, des bouquinistes, devant l’université de Meiji qui se trouve dans une grande tour. Nous nous arrêtons prendre un thé glacé ou un café dans la cafétéria de l’entreprise Tokyo Center, entreprise d’agronomie très intéressante puisque ses locaux sont transformés en culture en tous genres ! Des plants de tomates séparent les salles de réunion, les stagiaires ont comme première tâche de faire pousser des salades… C’est vraiment agréable de se poser dans ce cadre très reposant. La nuit est tombée entre temps, et c’est dans un Tokyo illuminé que nous reprenons nos vélos pour rentrer à l’hôtel, en passant par Nihon Bashi (et le pont où se trouve le point zéro de Tokyo) et Asakusa Bashi.

En rentrant à l’hôtel, nous voyons beaucoup de monde avec à la main des espèces de râteau en bambou très décoré, plus ou moins grand. Il s’agit de la fête Tori no Ichi , la fête des râteaux du bonheur ! Ces « râteaux » sont censés ratisser le bonheur pour le faire entrer dans la maison pour l’année à venir. Intrigués, nous décidons de suivre David jusqu’au sanctuaire Otori. Quelle animation ! Une foule impressionnante, des échoppes pour manger dans la rue, d’immenses stands pour acheter son « râteau », et tous ces gens qui entre dans le temple en faisant bien sagement la queue… On ne regrette pas d’être venus.
http://lejapon.fr/...-otori-a-asakusa.htm Sur ces notes festives, nous quittons David, après l’avoir chaleureusement remercié pour cette super journée, et nous rentrons nous coucher.

Kawaguchiko, à la recherche du Mont Fuji

Nous voulons voir le Mont Fuji. Le Mont Fuji, c'est quand même l'emblème du Japon, et puis il est toujours très beau sur les photos dans les livres... Alors nous prenons le bus en direction du Kawaguchico, un lac au pied du Mont Fuji San. On décide donc de bouder le téléphérique et de monter à pied au point de vue, ça nous réchauffera. Un embranchement, 2 indications en japonais... Mes faibles connaissances en kanji me permettent de reconnaître 3 signes sur le panneau : ciel, au-dessus, et montagne. Le ciel au-dessus de la montagne ? C'est sûrement la bonne direction, tant pis si je n'ai rien compris aux 20 autres idéogrammes. Par chance, c'est en effet la bonne direction qui nous emmène à un magnifique point de vue tout en faisant une très belle balade sous les momiji, les érables s'étant parés pour l'occasion de leurs magnifiques couleurs or et rouge. Au détour d'une clairière, les arbres sont moins serrés, et on aperçoit le Mont Fuji caché par un nuage (donc en réalité on n'aperçoit pas grand-chose). Quelques photos, et nous repartons bien vite pensant arriver au point de vue pendant que le nuage s'éloigne (c'est qu'il y a un peu de vent). Malheureusement, ce stupide nuage est bien resté plus d'une heure devant le Mont Fuji. Nous aussi du coup, c'est qu'on veut le voir. On attend donc le bon vouloir du nuage en mangeant des biscuits et en admirant la vue de l'autre côté, sur le lac Kawaguchi (très belle aussi d'ailleurs). Enfin le nuage bouge ! Après une trentaine de photos pour marquer le coup, on entame la descente, c'est qu'on commence à avoir vraiment froid et faim. Sauf que nous ne sommes plus en ville, et qu'on arrive trop tard, les restaurants sont fermés. Mais au Japon, ce n'est pas un problème, il nous suffit d'aller au combini, petite superette ouverte tout le temps, pour y acheter deux bento, chauffés au micro-onde par la caissière, que nous mangeons au bord du lac en regardant les japonais se prendre en photos devant le beau paysage. Sur le chemin du retour, pour rejoindre la gare routière, après avoir découvert le jardin d'un joli petit temple, nous nous rendons compte qu'on voit très bien le Mont Fuji depuis un angle de la route, et le nuage a maintenant complètement disparu. Ça ne nous a pas empêché de passer une très bonne journée.

De retour à Tokyo, nous visitons, de nuit, le quartier de Shinjuku, puisque la gare routière se trouve là. Nous nous dirigeons, entourés de hauts buildings illuminés, vers Tokyo Metropolitan Government Office, la tourrappelant Notre-Dame avec ses deux tours. La vue du haut de cette tour sur Tokyo est vraiment chouette. Nous suivons ensuite les conseils de David, et nous allons dîner dans un restaurant de yakitoris. Nous sommes ensuite d'attaque pour nous balader dans les rues du Golden Gay aux multitudes de bar très intimes, réservés souvent à des groupes d'habitués, amis du patron.

Dernier jour à Tokyo

Quel temps magnifique aujourd'hui, le ciel est merveilleusement bleu ! Nous suivons encore un conseil de David, et rejoignons l'embarcadère de la rivière Sumida (pas celui à touristes, celui un peu plus loin, sans personne) pour prendre un bateau qui nous emmènera, à travers divers paysages tokyoïtes, jusqu'à Odaiba que nous avons envie de voir sous le soleil. Nous accostons juste à côté du bateau d'Albator ! Après une petite balade sur le quai, nous arrivons à... la Statue de la Liberté ! Nous quittons ensuite Odaiba, en train cette fois-ci pour rejoindre le Parc Hama Rikyu, magnifique jardin dans lequel il fait bon pique-nique au soleil, ou déambuler tranquillement. Nous voulons retourner à Akihabara, pour aller au café neko conseillé par David... On passe donc une heure en compagnie de gentils et magnifiques matous, qui de leur côté savaient bien que l'heure du repas n'allait plus tarder, ils étaient donc bien réveillés. Cette dernière journée à Tokyo était vraiment sympathique.

Chapitre 2. KYOTO Arrivée à Kyoto

Dernier petit déjeuner à Tokyo, dernier trajet de notre hôtel au métro... Nous arrivons bien en avance à la gare de Tokyo. Nous posons donc nos valises, et achetons deux magnifiques bento pour notre repas du midi. Au bout de 50 minutes de trajet en Shinkansen, on aperçoit par la fenêtre, le Mont Fuji ! Qu'on voit d'ailleurs beaucoup mieux que lors de notre escapade au Kawaguchico, le temps est clair aujourd'hui. Après une après midi plutôt tranquile (lessive, repérage des temples sur la carte…) nous partons diner dans la gare de Kyoto.

Temples de Kyoto

Pour notre première journée à Kyoto, il fait beau. Nous avons une longue liste de temples à visiter, alors on compte bien profiter du beau temps aujourd'hui. Nous prenons le bus jusqu'au Ginkaku-ji, le Pavillon d'Argent, au magnifique jardin. Très belle entrée en matière, ce temple nous plaît beaucoup. Vraiment, les jardins japonais sont magnifiques ! On a l’impression d’être en pleine nature alors que chaque pierre est à sa place au millimètre prêt. C’est reposant et magnifique. Nous parcourons ensuite le Chemin des Philosophes, le long duquel nous croisons quelques adorables chats, pour rejoindre, en passant par la porte Sanmon, le temple Nanzen-ji, complexe de plusieurs petits temples.

Nous reprenons ensuite un bus pour aller au Kiyomizu-dera, magnifique temple construit en hauteur de la ville, et reposant sur une structure en bois très aérée, comme s'il lévitait. Pour y arriver, délaissant la rue principale et toutes ses boutiques à touristes, nous empruntons une petite rue traversant un immense cimetière à flanc de colline. Balade fort sympathique, d'autant plus que nous y croisons des chats. (merci du conseil masterpo ! 😉)

Le soir commence à tomber, nous déambulons un peu dans le quartier de Gion, à l'affût des maïkos, apprenties geishas, qui sont bien difficile à photographier. Puis nous remontons dans les hauteurs, en passant par des petites rues sinueuses, pour visiter le Kodai-ji, éclairé de façon vraiment spectaculaire. Lumière tamisée, mettant en valeur les bâtiments, le jardin sec et son dragon géant, et surtout les arbres, les magnifiques momiji se reflétant dans l'eau... Splendide ! Et très émouvant aussi. Un des meilleurs moments de notre séjour à Kyoto.

Nous décidons de dîner dans le coin, avant de reprendre le bus pour rentrer à l'hôtel. Très bonne décision, nous découvrons un très bon restaurant de teppanyaki, yakisoba, okonomiyaki... Bref, que de délicieux plats cuits sur plaque chauffante, sorte de pierrade japonaise. Nous nous régalons tellement que nous y reviendrons pour notre dernier repas à Kyoto une semaine plus tard. C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie !

Journée pluvieuse, journée de musée !

Ça y est, la pluie annoncée est arrivée. Profitons-en pour visiter un musée. Notre choix se porte sur le musée du manga, la bande dessinée japonaise, qui est tellement intéressant que nous y restons toute la matinée (on aurait pu y rester plus longtemps si on savait lire le japonais, dans ce musée on peut lire les œuvres exposées). Nous apprenons beaucoup sur l'origine du manga, des histoires racontées en image, qui remonte à une époque où les troubadours japonais accompagnaient leur récit avec des kamishibai, rouleaux imagés. C'est vraiment marrant de retrouver en livre, en livre culte même, les dessins animés qu'on regardait quand on était enfant sur la 5 ou dans le club Dorothée ! Nous mangeons ensuite dans la cafétéria du musée, pas de la grande cuisine mais le lieu est sympa, les murs étant couverts de dédicaces de dessinateurs de BD, aussi bien japonaise que francophone.

Nous passons l’après-midi dans les rues marchandes, et couvertes, puisqu’il pleut toujours, de Terramachi, et nous en profitons pour faire quelques petits achats, et visiter quelques boutiques de manga.

En fin de journée, il ne pleut plus, et nous nous baladons sur les rives de la rivières Kamo, en longeant les maison de Pontocho, c’est calme, c’est agréable. C’est d’ailleurs dans ce quartier que nous dinons de délicieux sashimis. Après diner, nous retournons vers la rivières. Attiré par le son de djembé, nous nous approchons, et nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe de jeunes japonais jouant du djembé à la lumière d’un réverbère, au bord de la rivière ! Ils nous entrainent dans leur rythme, nous jouons un peu avec eux, la barrière de la langue n’est vraiment pas un problème, nous passons un super moment en leur compagnie !

Le sanctuaire des renards

Le lendemain, le soleil est revenu, nous décidons alors de visiter le sanctuaire Fushimi Inari, et de nous balader dans les collines sur les quatre kilomètres de chemin formés par une longue succession de torii (sorte de portails) en bois vermillon. C'est franchement chouette, on se croirait dans un autre monde. Le chemin jusqu'au sommet est ponctuée de petits autels entourés de statues de renards avec chacun leur bavette rouge, signe de leur pouvoir. Entre le vert de la forêt et de la mousse, et le rouge des bavoirs des renards et des torii, nous voyageons dans un monde de couleur qui semble hors du temps.

Nous retournons ensuite dans le centre de Kyoto pour visiter le château Nijo. Nous n'avons plus beaucoup de temps pour la visite, mais nous pouvons quand même bien en profiter. Ce château est vraiment beau, et très intéressant, avec son parquet « chantant » (le bruit du parquet quand on marche est censé prévenir lorsque quiconque entrait dans le château).

Nara

Nous partons de bon matin sur les chemins et les voies ferrées (en train) en direction de Nara, « la ville où les pigeons sont des daims » d’après Lewis Trondheim. Je ne pouvais pas manquer ça ! Arrivés à la gare, nous nous dirigeons donc vers le grand parc, et à peine arrivés nous croisons nos premiers daims. Qu’ils sont mignons ! Nous passons devant la pagode du temple Kofuku-ji, qui, avec ses cinq étages, est l’une des plus grandes du Japon. Un peu plus loin, je trouve une boutique qui vend des biscuit pour donner aux daims. Alors bien sûr, j’en achète. Grave erreur ! Un daim, c’est comme un chat qui sait bien reconnaitre un sachet de whiskas, j’avais à peine payé que plusieurs daims sont arrivés vers moi, me poussant, tirant mon manteau avec leur dents ! Et moi, je ne donne pas les gâteaux pour rien, je veux pouvoir les caresser. Sauf que les daims veulent uniquement manger à l’œil, alors ils me donnent des coups de tête. Bref, on s’est bien amusé, mais finalement c’est pas si mignon, un daim ! Nous continuons notre chemin dans le parc, en essayant d’aurénavant d’éviter les daims en plein milieu de la route, pour aller visiter les temples. Le temple Todai-ji, abritant, dans la plus grande structure en bois du monde, le plus grand bouddha en bronze du monde, est vraiment intéressant. Mais j’aime surtout beaucoup le sanctuaire shinto de Kasuga Taisha, le temple des lanternes. Des milliers de lanternes en métal, richement ouvragées, sont suspendues le long des bâtiments. C’est magnifique. Cela doit être encore plus beau le soir, lorsqu’elles sont toutes éclairées. Après déjeuner, nous nous baladons tranquillement dans le parc entre les daims, les sanctuaires shinto qui semblent perdus dans la foret, et le très joli petit lac avec ses momiji. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, et nous dinons de tonkatsu dans l’un des nombreux restaurants de la gare de Kyoto.

Encore des temples !

Aujourd’hui, le ciel est d’un bleu magnifique, et le soleil brille de tous ces feux. C’est la journée que nous attendions pour aller visiter le Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or. Ce bâtiment recouvert d’or brille au soleil et se reflète dans l’eau de l’étang sous les belles couleurs des momiji. Il y a du monde, mais on comprend pourquoi, c’est franchement magnifique ! Nous visitons ensuite le temple Ryoan-ji, très joli, avant de continuer notre chemin en direction du Ninna-ji. Thomas nous l’avais conseillé, et il a eu raison. J’aime vraiment beaucoup ce temple très calme, très zen, avec ses magnifiques momiji d’un rouge profond et le gazouillis des oiseaux… Le château est vraiment intéressant également.

Nous reprenons ensuite un bus pour traverser complétement la ville d’est en ouest, et nous arrivons au temple Tenryu-ji. Le temple, avec son magnifique jardin, l’étang, les carpes et les momiji est franchement splendide. Mais que de monde ! Après la visite des jardin, nous nous dirigeons vers la foret de bambous juste à côté. La lumière, filtrée par ces immenses bambous, y est douce et tamisée… Nos pas nous emmène jusqu’au petit temple Nonomiya. Avec la musique traditionnelle, accompagnée des chants des moines, il dégage de ce temple perdu dans la forêt une atmosphère vraiment particulière. Nous nous baladons ensuite au crépuscule au bord de la rivière, c’est très calme, très agréable.

Journée shopping

Aujourd’hui, nous allons nous offrir une journée plus tranquille, et faire quelques achats souvenirs. Nous visitons d’abord le temple Kennin-ji, dans Gion. Très beau temple avec ses magnifiques peintures de dragon. Nous allons ensuite au sanctuaire shinto Heianjingu. En cette période de la fête Shichi Go San nous croisons beaucoup de famille bien habillée, le père en costume noir, la mère et les jeunes enfants en kimono. Nous partons ensuite nous promener dans le quartier Shinbashi. Ses petites rues ombragées, cet homme qui pêche dans la rivière, et qui me montre le joli poisson multicolore qu’il vient d’attraper, ce vieil homme qui promène son chien sous les arbres d’automne… L’atmosphère de ce quartier nous fait vraiment penser aux manga de Taniguchi. Nous nous rendons ensuite dans la boutique de katana que nous a conseillé le personnel de notre hôtel. Les sabres exposés sont vraiment beaux. Et puis ce sont des vrais, pour les pratiquants de l’iaido. Un client est d’ailleurs en train d’essayer un sabre dans le petit jardin derrière la boutique, en faisant de magnifiques mouvements avec la lame. Après déjeuner, nous nous arrêtons un moment pour regarder un entrainement de base-ball avant d’aller au Kyoto Art Craft Center, immense boutique d’artisanat, pour quelques achats supplémentaires, puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel pour y déposer nos emplettes. En fin de journée, nous retournons vers la gare pour diner au « train de sushis ». Nous nous arrêtons en chemin au magasin Todobashi, immense magasin d’électronique, de jouets, de tout en fait. Nous sommes impressionnés par le rayon « téléphones portables », non pas pour les téléphones d’ailleurs, mais plutôt pour tous les accessoires qui vont avec ! Entre les coques de toutes les couleurs, les pendentifs, les tatouages pour portables…. Je vais avoir le plus beau téléphone de France une fois rentrée, moi !

Entre singes et temples, dernier jour à Kyoto

Pour notre dernière journée à Kyoto, nous vérifions le tableau de météo des momiji affichés dans le hall de l’hôtel, et nous suivons les conseils la femme de notre ami : nous allons au Tofuku-ji. Ce temple n’est pas dans notre guide de voyage, mais si elle, qui est de Kyoto, nous le conseille, et s’il est sur le panneau des « spot momiji » de l’hôtel, il doit valoir le détour. Arrivé sur place, pourtant peu de temps après l’ouverture, il y a déjà foule ! Que des japonais bien sûr ! Mais nous ne regrettons pas, bien au contraire. D’une part même s’ils sont nombreux, les japonais restent très courtois, ne se bousculent pas, et ça c’est agréable. Et d’autres part, les momiji y sont vraiment splendides ! Les couleurs varient de l’or au rouge sombre en passant par l’orangé, l’ocre et le vermillon… Nous repartons avec des couleurs plein les yeux, et de magnifiques photos !

Les daims ne nous ayant pas suffit, nous décidons d’aller à Iwatayama Koen, un colline au nord-ouest de Kyoto qui est en fait un lieu d’habitat pour les singes japonais, qui y vivent en liberté. La balade à travers la forêt pour arriver au sommet est très agréable, et la vue d’en haut, sur Kyoto, est superbe ! Mais l’intérêt de cette montagne, ce sont les singes, qui se baladent tranquillement sans nous prêter la moindre attention. Ils s’intéressent seulement aux humains qui sont à l’intérieur de la petite maison, derrière le grillage, et qui leur donnent à manger des cacahuètes ou des morceaux de fruit. Bien sûr, nous n’y résistons pas, et nous achetons deux sachets de cacahuètes. C’est impressionnant de voir leur réaction quand ils prennent le fruit avec la main. Et les bébés sont si mignons ! Bref, nous passons encore un très bon moment, Kyoto réserve de bonnes surprises.

Nous reprenons le bus pour rejoindre le centre de Kyoto, et au lieu de faire un changement nous finissons le trajet à pied le long de la rivière Kamo pour rejoindre le temple Chion. Nous arrivons un peu tard pour le visiter en entier, mais le premier jardin, prêt de l’entrée, est vraiment très joli, avec son petit étang, ses statues, et surtout la superbe lumière du soleil couchant. Nous continuons alors notre route en direction du Kiyomizu-dera. Nous avons déjà visité ce magnifique temple le jour de notre arrivée à Kyoto, mais pour notre dernier soir, nous voulons terminer ce séjour en beauté et le visiter de nuit, avec un éclairage qui le met vraiment bien en valeur. La encore nous ne sommes pas tout seuls ! Mais vraiment, ça vaut le coup. Ces arbres flamboyants, éclairés par la lumière ambrée, sous lesquels des milliers de flash scintillent… C’est franchement grandiose ! Et le temple n’est pas en reste d’ailleurs, il est également très bien mis en valeur par les éclairages. Avant de rentrer à l’hôtel pour notre dernière nuit, nous dinons dans ce délicieux restaurant de teppanyaki que nous avions découvert la semaine précédente. C’est toujours aussi bon !

Chapitre 3. HIROSHIMA et MIYAJIMA Miyajima

Après un dernier mister donut à la gare de Kyoto nous prenons le shinkansen pour Hiroshima. Après avoir posé nos valises à l'hôtel, et après avoir mangé et acheté de nouveau kit-kat (aux agrumes cette fois ci) dans la gare, nous partons en direction du port d'où nous prendrons le ferry pour Miyajima, l'île où cohabitent les hommes et les dieux. En guise de dieux nous avons surtout rencontré des daims, prêts à tout pour voler la nourriture de touristes, ou manger carrément les papiers qu'ils ont dans les mains ! Mais on nous avait bien dit à Nara que les daims sont les envoyés des dieux...

Nous apprenons en arrivant sur l'île qu'elle est jumelée avec le Mont Saint Michel ! Comme le Mont, le Torii de Miyajima, grand portique de bois vermillon, est accessible à marée basse, et semble flotter sur l'eau à marée haute. Nous allons d'ailleurs directement le voir, et puisque la marée est basse, nous allons à pied sous le Torii. Ses immenses pieds, craquelés par l'eau salée, sont couverts de petits coquillages, ou de pièces de monnaies. Entre les daims et les touristes, cet immense Torii sorti de l'eau est vraiment impressionnant. Après une petite balade pour voir la Pagode, nous retournons au bord de l'eau. La nuit tombe doucement, le froid aussi ! Mais nous tenons bon, le dîner dans notre ryokan n'est qu'à 19 heures, et la marée est en train de monter. Le Torri illuminé "flottant" sur la mer est franchement magnifique, nous avons bien fait de rester.

Nous allons ensuite à notre ryokan pour nous réchauffer. Un ryokan, c'est un établissement traditionnel. Et c'est magnifique ! Nous avons une grande chambre au sol de tatami, avec sur la table basse du thé et des biscuits, des yukata (sorte de kimono, en coton) à disposition... Et pas de lit ! Nos futon seront installés quand nous irons dîner. D'ailleurs le dîner à lui seul vaut le déplacement. Nous dégustons une dizaine de plats différents, tous délicieux, tous très fins, tous très bien présentés. Un vrai délice pour les yeux et les papilles ! Notre repas préféré, à n'en pas douter. De retour dans nos chambres, nous découvrons nos futon tout prêts pour la nuit. Mais avant de se coucher, c'est l'heure du bain ! Nous enfilons nos yukata, et nous nous dirigeons vers la salle de bain privative. Heureusement, la patronne du ryokan nous avait expliqué comment faire (non, se laver au Japon, ce n'est pas si simple, c'est tout un art !). Dans la première pièce, on se déshabille. Ensuite on passe dans la seconde pièce, très chaude, contenant le bain. D'abord ont se lave bien, assis sur un petit tabouret, avec les gel douche et shampoing mis à disposition. Ensuite on se rince bien, c'est qu'il ne faut pas salir l'eau du bain qui resservira aux autres personnes. En ensuite, on se plonge dans l'eau très chaude, et on s'y prélasse langoureusement. Que du bonheur ! Et après un bon bain chaud comme ça, on dort bien.

Le Mont Misen

Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner au ryokan, nous entamons l'ascension du Mont Misen, point culminant de l'île. La balade en forêt entre les momiji est vraiment très agréable. Mais ça monte ! Au bout de quelques temps, nous rejoignons les gens qui sont montés en téléphérique... Nous faisons une pause kit-kat / cigarette (chacun son pécher mignon) devant un joli petit temple avant de terminer l'ascension. La vue au sommet sur l'île, sur la mer intérieure, sur Hiroshima, est vraiment splendide ! Le ciel est bleu et bien dégagé, nous avons de la chance ! Après une autre pause kit-kat, nous redescendons par un chemin plus long à travers la foret. La balade est toujours très sympa. Arrivés en bas, nous sommes surpris par la foule ! Nous étions bien tranquille dans la montagne, au point d'en oublier qu'un samedi à Miyajima, c'est comme un samedi au Mont Saint Michel, blindé de monde ! Tous les restaurants sont pleins, et malgré nos kit-kat, nous avons grand faim. On s'arrête alors dans une petite échoppe qui vend des brochettes de poisons, vraiment très bonnes. Et en dessert, on s'offre des momiji manju, gâteaux moelleux en forme de feuille d'érable, et fourrés de crème, de confiture... J'adore ! Après déjeuner, plutôt que de rentrer tout de suite à Hiroshima, nous partons à l'opposé du Torri par rapport à l'embarcadère, et nous nous trouvons un coin tranquille pour faire une bonne sieste au soleil. Fin novembre, ça fait du bien. C'est donc enchantés par notre séjour sur l'île que nous rentrons en fin d'après-midi à Hiroshima. Quel contraste d'ailleurs ! Nous étions en pleine nature sur une île magnifique, et nous nous retrouvons en centre-ville d'Hiroshima à écouter un concours de chants a capella dans la rue ! Certains chanteurs sont d'ailleurs plutôt doués ! Nous continuons quand même notre chemin pour trouver un restaurant... Ah tiens un mister donut ! Je sais où je vais prendre mon dessert moi !

Hiroshima

Pour le dernier jour à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Musée de la Paix. Nous passons d'abord devant le Bomb Dome, seul bâtiment ayant survécu à l'explosion de la bombe nucléaire, le 6 août 1945. Une grue posée sur le toit démembré, se découpant sur le ciel bleu, offre une magnifique message d'espoir. Des grues, nous en voyons plein, mais en papier, des milliers d'origami, offert par les enfants du monde, au Monument de la paix dédié aux enfants, construit en commémoration de ce jeune enfant décédé en 1955 à 12 ans d'une leucémie, séquelle des radiations de la bombe qui l'ont touché 10 ans plus tôt. Une croyance dit que si quelqu'un plie 1000 petites grues en papier, son vœux se réalisera. Malheureusement, cet enfant sur son lit d'hôpital est décédé avant d'avoir réussi à en créer 1000... Oui, les dieux de Miyajima sont bien loin... Le musée en lui-même, racontant d'abord l'histoire d'Hiroshima, puis les conséquence de la bombe, est très intéressant bien qu'un peu orienté (et très dur, surtout au dernier étage)

Bon allons nous changer les idées maintenant. Nous retournons dans le centre pour manger de délicieux tempura. Après ce bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues commerçantes, et nous visitons une salle d'arcade. Une de plus ? Peut-être, mais d'une part celle-ci n'est pas enfumée, et d'autre part, une salle d'arcade un dimanche après-midi, entre les parents qui y emmènent leurs enfants, les turfistes qui parient sur des courses de chevaux virtuelles, et ce jeune homme, lunette de soleil et long manteau noir, qui explose les scores du jeu de danse... Franchement on s'est bien amusé !

Notre court séjour à Hiroshima touche à sa fin, nous partons prendre notre dernier Shinkansen du voyage. C'est de nuit que nous arrivons à Osaka, et qu'un gentil couple japonais nous aide à acheter notre billet de métro, et nous guide entre les stations de métro jusqu'à notre hôtel, aidé par un acteur de kabuki parlant anglais. Ils sont vraiment sympa les japonais !

Chapitre 4. OSAKA et KOYA-SAN Koya-san

Nous ne nous éternisons pas à Osaka, et dès le lendemain matin nous prenons un train en direction de Koya-San, la montagne sacrée abritant le monastère fondé par le moine Kukai, au retour de son voyage en Chine, il y a de ça bien longtemps. Après une heure de train, nous entrons dans la foret, puis montons à flanc de montagne… On prend ensuite un funiculaire pour finir l’ascension. L’époque des pèlerin qui montaient à pied jusqu’au somment semble bien loin ! Après avoir posé nos affaires dans le temple dans lequel nous dormirons cette nuit, nous partons à la découverte de la ville qui s’est construite ici. Nous commençons par visiter l’immense cimetière Okuno-in. Il est vraiment impressionnant ! Entre les immenses stupa et les arbres gigantesques, on se sent vraiment tout petit, comme si ce cimetière avait été créé par une espèce maintenant disparue, par des géants ayant à une époque reculée habité sur terre…De toutes petites statuettes trouvent parfois refuge au creux des racines de ces arbres millénaires… Nous arrivons ainsi devant le temple Torodo, le temple des lanternes, dans lequel repose le moine Kukai. Des centaines de lanternes brillent dans la pénombre, c’est reposant, c’est sublime… Une fois sorti du cimetière, nous visitons le temple Karakuyado, à l’intérieur duquel des panneaux de bois peints sur les murs racontent l’histoire de Ishidomaru qui devint à Koya-san disciple de son père sans rien savoir de leur lien de parenté. L’histoire est bien illustrée, et très émouvante.

De retour dans notre temple, le Rengejo-in, nous assistons à la cérémonie du soir appelée Ajikan. Il s’agit d’un méditation du bouddhisme ésotérique qui dure le temps que met le bâton d’encens à bruler… Longtemps… Et on est mal assis… Et il fait froid… Mais rien que pour cette atmosphère particulière, nous sommes contents d’y avoir assisté. D’autant plus que le prêtre, qui parle anglais, nous explique beaucoup de chose sur sa religion, et sur cette cérémonie en particulier. Nous allons ensuite dîner dans une autre salle du temple, en compagnie du couple d’australiens venu en touristes également. Le repas, cuisine végétarienne de cette région, cuisine préparée par les moines, appelée cuisine shojin, est vraiment excellent. Les mets sont très fins, très variés, et puis c’est sympa de manger par terre sur les tatamis. Nous sommes 4 occidentaux rapidement affalés par terre à la mode romaine ! Nous profitons ensuite des bains chauds communs. Nous n’étions que deux femmes, l’australienne et moi, nous nous sommes réparti le créneau horaire pour profiter de la salle de bain en solitaire. Et j’en ai bien profité ! Une immense baignoire d’eau bien chaude pour moi toute seule, que c’est agréable ! Nous ne tardons pas ensuite à nous coucher, il n’est pas si tard mais demain le réveil sera très matinal…

Cérémonie bouddhiste et ville electrique

5h45, c’est en effet très matinal ! Mais la cérémonie du matin étant à 6 heures, nous n’avons pas trop le choix. C’est donc pas super bien réveillés, et un peu frigorifiés, que nous allons participer à la cérémonie Otsunome, cérémonie avec des chants en sanscrit. Vraiment, c’est une expérience très particulière, mais très prenante avec ces chants en continu. J’ai beaucoup apprécié. Nous prenons ensuite le petit déjeuner, toujours en cuisine shojin, et toujours aussi délicieux et aussi bien présenté, avant de reprendre la visite de Koya-san.

Nous allons d’abord jusqu’à la porte Daimon, immense portique de bois, abritant deux divinités, qui accueillaient les pèlerins qui arrivaient à pied de la vallée. D’ailleurs un pèlerin des temps modernes, surement monté en funiculaire, chante dans un coin… Nous visitons ensuite Kondo, un complexe de plusieurs temples et pagodes, tous construits sur une architecture différente. Il n’y a pas un chat, seul un pèlerin solitaire nous accompagne sous les cyprès et le chant des oiseaux. C’est vraiment calme et reposant. Et en plus, il y a des momji ! Nos pas nous mènent ensuite au mausolée des Tokugawa. Ces deux mausolées identiques et côte à côte respirent la sérénité, tout comme le chat du guichetier, ou la gentille japonaise qui a ramassé un scarabée sur le chemin pour le remettre dans la nature, pour qu’il ne soit pas écrasé par un humain inconscient… Notre séjour au Mont Koya touche à sa fin, nous repartons vers la civilisation, en reprenant le train vers Osaka.

De retour à Osaka, nous nous dirigeons vers le port, où nous nous baladons un moment avant de visiter l’aquarium. Franchement cet aquarium vaut le détour. Très bien construit, nous avons l’impression de nous enfoncer progressivement dans la mer. Nous croisons d’abord quelques loutres ou manchot, puis des dauphins, et plus bas, dans les profondeurs, nous faisons la connaissance d’un requin baleine, et d’Alfred la raie Manta. Tout en bas, sur le sable au fond de l’océan, nous découvrons les araignées de mer, et les méduses translucides. La salle « kawai » de l’aquarium, ne présentant que des espèces de poissons très mignonnes, vaut aussi le détour, c’est très japonais ! Et puis j’ai pu caresser un requin et une raie ! Alors la raie, c’est un peu visqueux, ou gluant, pas très agréable à caresser… Par contre le requin est plus rugueux et un peu mou, c’est marrant ! Nous retournons sur le port pour une petite balade de nuit avant de retourner au centre d’Osaka, et nous croisons un pécheur qui partage gentiment ses prises avec un chat des environs.

Nous allons ensuite à Den Den Town, ville électrique. Quel contraste avec la sérénité du Mont Koya où nous étions le matin même ! Nous faisons quelques achats avant d’aller manger des takoyaki à Dotonbori, du côté du pont Ebi Subashi. Ce quartier est surprenant, complétement décalé… Nous y croisons, vers 21 heures, des salarymen complètement saouls sortant d’un bar entre collègues, mais s’arrêtant quand même devant un petit autel shinto à l’angle d’une rue pour une rapide prière avant de continuer leur route en titubant…

Histoire et modernité

Il fait un temps magnifique pour notre dernier jour, un beau ciel bleu et 18 degrés ! C’est le cœur léger que nous nous dirigeons vers le château d’Osaka. L’architecture est magnifique, et les jardins, avec leur belles couleurs d’automne, le sont tout autant. Nous visitons l’intérieur du château transformé en musée et racontant l’histoire des Summer War et du Winter Siege, guerres entre les clans Tokugawa et Toyotomi. C’est vraiment très intéressant. Et la vue sur Osaka depuis le dernier étage du château est très belle. Comme le ciel est dégagé, nous allons ensuite au sommet du Sky Building à Umeda. Quelle surprise en arrivant à son pied de voir un marché de noël allemand ! Les japonais en sont fous, et se font prendre en photos avec les occidentaux qui tiennent les stands ! Mais « jingle bells » remasterisé et chanté en japonais, ça fait quand même bizarre… La tour, par son architecture, est impressionnante. Et la vue depuis le sommet, d’abord de jour, puis sous le soleil couchant, et enfin de nuit, pour voir la ville s’illuminer, est vraiment chouette.

Nous passons ensuite la soirée dans le quartier Americamura. J’aime beaucoup l’ambiance de ce quartier « américain », ambiance un peu décalée… Nous trouvons juste à temps un magasin Mandarake, temple du collectionneur, du jouet, du manga. Nous y trouvons, en vrac, des minis Godzilla, des 45 tours de génériques de dessins animés (mais pas chantés par Dorothée), un déguisement d’Albator, et plein de figurines en tout genre. Nous y passons un très bon moment !

Dernier jour

Le voyage touche à sa fin, nous prenons l’avion aujourd’hui.

Nous dépensons nos derniers yens en achetant des kit-kat au thé vert et deux bento de sushi pour manger avant notre vol.

Nous survolons la Sibérie gelée. Des formes se découpent, en blanc sur la terre noire… comme des monstres géants, comme si nous survolions un tableau surréaliste en noir et blanc d’un peintre fou…

Et nous voici de retour à Paris, avec nos kit-kat, notre katana, et tous nos souvenirs en image. Le Japon est vraiment un pays très attachant, nous avons un sacré pincement au cœur en quittant ce pays…
Questions pour finaliser mon circuit de dix-neuf jours dans les parcs de l'Utah/Nevada/Arizona en juin 2012 English translation pending
by Lilisf · 2012-01-08 · 7 replies
Bonjour,

Voici le circuit que je projette de faire au mois de juin 2012 dans l’Utah, Nevada et Arizona. Tout d’abord qu’en pensez-vous. Est-il faisable ? Je précise que je ne pense pas louer de 4X4.

- J1 : arrivée le soir à Phoenix (19h20) - J2 : Direction Tucson via Apache trail (route 88, circuit de 171km, 3h sans les arrêts) o Apache junction -> Goldfield -> Tortilla flat -> Roosevelt dam -> Tonto NM (par la 188) o Puis 3h pour aller à Tucson via Florence par la (79) o Dormir à Tucson - J3 : Tucson o Mission san xavier del bac (15km) o Sonora Desert museum o Saguaro NP (24km): cactus-chandeliers à perte de vue o Dormir à Tucson - J4 : Tombstone (1h22) et Bisbee (1h45 de Tombstone, queen mine tour) - J4 fin aprem : début de retour vers Grand canyon, dormir au niveau de Phoenix, 3h40) - J5 : Phoenix -> Grand canyon (4h) - J5 : Grand canyon (entrée sud) o Hermit road -> combiner marche et bus § Hopi point : point privilégié pour coucher du soleil § Rim trail : sentiers de rando facile tout au long de l’hermit road o Dormir à Tusayan - J6 : Grand canyon o Survol en hélico : 145$ (meilleure heure= 8h) o Descente dans canyon: bright angel trail jusqu’à 3miles resthouse(5h AR) ou 1,5 miles (2,5h AR) o Dormir à Tusayan - J7 : Page o Route desert view drive (voiture) (ou kaibab trail route, idem): 4h § yaki point (+ beau point de vue) § ballade le long de l’east rim drive o direction Page (3h10) par la US 89 o Baignade ou bateau si le temps o Dormir à Page - J8 : Page o Horseshoe bend (point de vue) : à faire le matin pour avoir le soleil dans le dos o Upper Antelope canyon (8km Page, 1h visite) : à faire entre 10 et 12h00 pour la lumière, à réserver o lac Powell: Visite en bateau ou baignade o Dormir à Page - J9 : o Navajo NM (2h00) o Monument valley (à côté) + Coucher de soleil à MV o Dormir à Monument valley (magnifique) ou Mexican hat - J10 : canyon de Chelly (2h30 de MV) o North rim : 2h o South rim : + beaux points de vue, 2h o White house trail : ballade facile 2h AR pour se rendre au fond du canyon o Direction Bluff (2h00) o Passer par Goosenecks state park (point de vue) et Valley of gods (attention, uniquement par temps sec) o Dormir à bluff - J11 : Canyonlands NP (The needles) o dormir à Moab - J12 : o Arches NP o Canyonlands NP : island in the sky o Dormir à Moab - J13 : route vers Bryce canyon o Route 24 jusqu’à Torrey (3h30) o Capitol reef o Boulder via route 12 (45min Torrey sans les arrêts) o Dormir à Boulder - J14 : o Burr trail o Kodachrome basin o Bryce canyon - J15 : o Zion NP par Springdale (2h de Bryce canyon) o Las Vegas (3h00 de Springdale) (Visite des hôtels, voir un spectacle ?) - J16 : o Kingman (2h50) puis Hackberry (25min): route 66 o Williams (1h30 de Kingman) o Sunset crater volcano NM (19km) : lava flow trail (1 mile) o Dormir à Flagstaff - J17 matin : Wupatki NM - J17 aprem – J18 : Direction Sedona (50min) : revoir les choses à faire sur internet o Oak creek canyon (22km) o Slide rock SP : vasques et toboggans naturels o En ville : tlaquepaque, chappelle de Holy Cross, point de vue sur la colline de l’aéroport o Bell rock ou cathedral rock : vortex le plus connu de la région o Soir retour à Phoenix - J19 : départ tôt le matin (7h)

D’autre part je me pose encore quelques questions afin de finaliser le circuit : - J3 : Saguara NP vaut-il vraiment le coup quand j’aurai fait l’Apache trail la veille ? - J7 : Le parking voiture à Yaki point existe-il toujours ou faut-il prendre une navette ? - J9 : Navajo NM vaut-il le coup ? - J10 : est-il indispensable de faire les 2 rives de canyon de Chelly ? Laquelle privilégier ? Valley of Gods est-elle incontournable ? S’il fallait choisir entre supprimer Valley of Gods ou une des 2 rives du canyon, que feriez-vous ? - J12 : peut-on caser Arches NP et Island in the sky en une seule journée ?

Merci d’avance pour vos conseils. LiliSF
Compte rendu de notre dernière croisière sur le Splendida du 17 au 24 décembre 2011 English translation pending
by Lecacheur · 2012-01-02 · 163 replies
Et bien coucou à tous, et surtout une très bonne année remplie de croisière et d'échanges....

Voilà un petit CR de notre dernière croisière sur le Splendida avec le trajet suivant Gènes, Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence, Marseille et retour à Gènes.

Je vais vous commenter nos escales faites uniquement par nous même pour ceux qui seraient éventuellement intéressés. Et bien entendu je vous joindrais des photos.

Je reste à disposition de ceux ou celles qui poseront des questions.

Le 17 décembre 2011 et bien nous voilà partis pour Nice où nous laisserons notre voiture, pour prendre la fameuse navette MSC que nous connaissons bien pour la 3 ème fois nous prendrons ce bus. Nous sommes convoqués à 10H45 et nous monterons dans le bus à l'heure donnée pour une fois départ 11H15 et arrivée à Gènes vers 13H20 , nous n'avons pas les étiquettes pour les bagages notre carnet de bord est arrivé par mail, mais pas de soucis à la sortie du bus un accueil MSC nous attends et nous remet notre carnet de bord et les étiquettes, que nous mettons sur nos bagages avec l'aide d'une jeune hôtesse MSC qui nous propose de nous aider.

Les bagages partent ensuite dans des grands charriots en fer, direction le bateau pour nous et nos bagages😉😉

Le check MSC fait nous n'attendons pas et sommes tout de suite dirigés vers l'accueil ou nos cartes sont établies, l'emprunte CB effectué et la remise des passeport pour l'enregistrement. En moins de 5 minutes nous voilà autour des buffets d'accueil et propositions de forfaits, nous avions passé notre commande boissons forfaits vins, eaux et bières par internet sur le site MSC 1 mois auparavant nous prendrons donc uniquement un forfait Peter pan pour les enfants avec cocktails de fruits ou autres boissons sans alcool.

Et nous voilà sur le Bateau il est environ 14h15 et nous partons à la découverte de notre cabine pont 9 elle est de couleur bleu vert, c'est sympa le balcon est vraiment agréable, c'est notre première fois avec balcon celà va être difficile de faire sans maintenant hé!hé!

Fred dit Friquette sur le forum nous envoie uns sms pour que l'on se retrouve sur le pont à côté du drapeau pour le départ du bateau vers 16h On lui répond ok, les bagages arrivent déjà et l'exercice de sécurité aussi, du coup on oubliera d'aller faire un tour au buffet pour un petit casse croute, cela va être long jusqu'au deuxième service de 20H30 mais nos ados nous sortent un paquet de fraises tagada, 😎 fantastique quand on a faim🤪, c'est toujours mieux que rien, on patientera jusqu'au soir c'est pas grave😉😉.

L'exercice de sécurité effectué on a eu vraiment très chaud tout le long, il fait très chaud dans tout le bateau.... Nous partons retrouver les vforumeurs sur le pont extérieur n°15 à côté du drapeau à l'arrière, nous étions passés à la reception nous munir chacun d'un plan du bateau obligatoire pour le premier jour😉😉,

Nous rencontrons Fred, son mari, ses enfants, Elise son mari et sa fille Manon et les Echovictor, petits bavardages rapides et comme nous devons nous retrouver le soir pour l'apéro, nous partons à l'aventure dans ce grand et magnifique bateau, nous voulons repérer où est notre restaurant la reggia.

Retour à la cabine, on se prépare pour notre rendez vous et Emma la fille de nos amis que l'on devaient retrouvé sur le bateau, vient nous faire un coucou à la cabine, on est content de les savoir enfin sur le bateau on avait pas encore de nouvelles; On vérifie nos cartes et AB croisière ayant bien fait son travail comme à chaque fois qu'on les a sollicités, nous sommes bien à la même table au 2ème service dans le même restaurant ouf!!Pas besoin d'intervenir nos souhaits on étaient pris en compte, on est ravi😎

Départ pour l'Apéritivo bar où nous retrouvons nos amis et Fred (Friquette) du forum, nous y sommes vers 18H30 et occupons une grande banquette, on est quand même 12, on y restera jusqu'à l'heure de notre repas à 20H25 direction le restaurant, nous n'avons pas vu les autres forumeurs, bah c'est pas grave on est déjà une belle équipe, Elise (Camarun du forum) nous a loupé elle est venue trop tôt, c'est dommage mais on la reverra plusieurs fois sur le bateau à chaque retour de nos escales. Les Echovictor (vforumeurs) sont au premier service alors impossible qu'ils soient présents.

Un trés bon repas comme d'habitude arrosé d'un verre d'un bon vin italien, une petite ballade au Purple jazz où nous établirons nos quartiers de l'après repas car la musique est bonne est le décor violet très apaisant.

Retour à la cabine, bien entendu depuis le repas nous avons perdus nos ados qui se sont déjà formés un petit groupe. commande du PDJ pour 10h dans la cabine, l'escale de Barcelone est à 12h donc pas de stress et on ne veut pas descendre les premiers. Et ensuite un petit dodo bien mérité dans notre magnifique cabine bleu vert.

Quelques photos et demain Escale Barcelone voilà pour notre premier jour....
Avis sur itinéraire de dix-sept jours au Utah et Yellowstone? English translation pending
by Berlu12 · 2011-12-04 · 13 replies
Bonsoir

A mon tour de soumettre un itinéraire dans l'ouest (fin juin debut juillet 2012). Nous voyageons avec 2 ados. J'ai essayé de faire un circuit pas trop speed. nous aimons bien la rando, mais pas trop longue et pas trop chaude. On va donc souffrir un peu à Aches... Nous arrivons et partons de SLC, car nous avons déjà subi LAS VEGAS (aucune envie d'y retourner). Ca me semble donc l'aeroport le plus pratique depuis Paris.

J1 vol Salt lake city. Voiture SUV ou 4X4 de location à l'aéroport. Rte vers MOAB J2 visite Island in the Sky. Couché soleilDead Hors. Point Nuit Moab J3 visite Arches. Nuit Moab J4 Départ pour Valley of the god et Goosnecks. Nuit MV (the VIEW) J5 Départ pour Grand Canyon (nuit ds le parc) J6 Visite Grand Canyon (nuit) J7 antelope à 11h00 puis Horseshoe bend et Lake Powell. Nuit Page J8 depart pour Bryce par Cottonwood Canyon Road (si pratiquable) Nuit vers Bryce J9 visite Bryce et nuit J10 Rte vers Salt Lake city par la 12. Fin AM shopping outlett et nuit Parc city J11 rte 89. Nuit Jackson Hole J12 traversée de Grand Téton Nuit à Yellowstone J13 à J16 Yellowstone (nuits partagées entre West Yello et Gardiner si pas de place ds le parc) J17 Retour sur Paris par SLC ou Jackson

Je peux rajouter une journée. Je pensais à une journée sur MOAB (à priori possible de faire des activités sympa autours du Colorado ?) ou une de plus pour profiter de Grand Téton ?

Un grand merci pour vos remarques et bonne soirée.
Cycling Through Provence's Big Climbs
by Lucbertrand · 2011-12-03 · 6 replies
Cycling Through Provence's Big Climbs

In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.

And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.

Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km

9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."

As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.

The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.

The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.

I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.

The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.

Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.

I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.

I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.

I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.

In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.

I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.

The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.

For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!

Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km

This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."

The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.

Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.

Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.

The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.

This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.

At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.

I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.

Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.

I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.

As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.

A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.

I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.

Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km

On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.

I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.

A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.

What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.

I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!

In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!

I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.

The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."

The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.

Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km

A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!

This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.

Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.

At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.

I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.

Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km

Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.

I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.

Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.

This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:

The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.

The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?

There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.

I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.

Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km

This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?

I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!

I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!

Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.

I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.

A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Cadeau de Noël: un billet pour Las Vegas, vingt et un jours sur place pour se balader en famille dans l'Ouest américain English translation pending
by Taq · 2011-11-28 · 20 replies
Voilà, c'est fait alors que je n'y croyais plus à la vue des tarifs, je viens de prendre 5 billets AR pour Las Vegas (les tarifs étant bien plus intéressants que sur SF ou LA) du 15/07 au 07/08, ce qui nous laisse donc 21 jours pour parcourir l'Ouest (enfin une partie!)avec nos 3 enfants de 10,13 et 16 ans. Pas de jouets, jeux, etc dans les souliers cette année mais une enveloppe avec les dates et la destination pour l'été 2012 et un billet vert! Je prépare donc exclusivement sur le net pour le moment car je ne veux pas éveiller les soupçons en laissant traîner un guide ( qui fera partie du "pack noël"!). Je pensais m'occuper du parcours + tard mais je vois à la lecture de vos posts, carnets, etc qu'il vaut mieux réserver très tôt les hébergements. Après étude de vos posts (mais toujours insuffisamment pour tout savoir!), voici un projet de parcours sur lequel j'aimerais connaître l'avis des "connaisseurs":

Date J Lieu Programme Di 15/07 J1 Londres Départ Lu 16/07 J2 Las Vegas Arrivée : 14h10 Las Vegas. Location voiture. Hôtel.

Ma 17/07 J3 Las Vegas Las Vegas : visite des hôtels sur le strip (Venetian, Bellagio, Caesar Palace, Excalibur)

Me 18/07 J4 Zion Tôt, Vallée of fire + route pour Zion (260 kms-2h50). Visite.

Je 19/07 J5 Bryce Canyon Suite de Zion : rando Emerald pools (3h). Route vers Bryce Canyon (150 kms-2h).Visite au coucher du soleil (sunset point).

Ve 20/07 J6 Capitol reef

Bryce point +rando ?. Route vers Arches National Park via capitol reef et national scenic road (440kms-5h30). Sa 21/07

J7 Arches NP Arches National Park. Di 22/07

J8 Canyonlands Canyonlands+ route vers Mexican Hat via Needles (350 kms-3h15).Monument Valley en fin d’aprem. Lu 23/07

J9 Monument Valley Monument Valley puis route vers Page (200kms-2h15). Ma 24/07

J10 Lake Powell /Antelope Canyon Horseshoe Bend + Antelope Canyon +Lake powell. Me 25/07

J11 Grand Canyon Route vers Grand Canyon South Rim (220 kms-2h45).Visite. Je 26/07

J12 Death Valley Route vers Death Valley (570kms-6h30).Death Valley Ve 27/07

J13 Yosemite Route vers Yosemite ( ?) en passant par Sequoia ?. Sa 28/07

J14 Yosemite Yosemite Di 29/07

J15 San Francisco Route vers San Francisco ( 310 kms-3h45) Lu 30/07

J16 San Francisco San Francisco : financial district, russian hill, Alamo square, golden gate à vélo, tour en tramway Ma 31/07

J17 San Francisco San Francisco Me 1/08

J18 Côte Route côtière vers Monterey-Cambria (720 kms-8h). Je 2/08

J19 Los Angeles Route vers los Angeles: Santa Barbara, observation éléphants de mer, Malibu beach / Santa Monica (plage, Venice, pier, main street) Ve 3/08

J20 Los Angeles Los Angeles : Beverly Hills, Hollywood blvd, observatoire Griffith Park. Sa 4/08

J21 Los Angeles Los Angeles : Universal studios Di 5/08

J22 Las Vegas Route Los Angeles-las Vegas ( 426 kms-4h20). Outlet. Lu 6/08

J23 Las Vegas Convocation aéroport 13h40 Las Vegas

Ma 7/08

J24 Paris Retour

Je voudrais donc savoir si l'ordre des étapes est cohérent et si cela est réalisable.Certaines journées sont-elles trop lourdes? Je me demande si cela ne fait pas "trop" de canyons car je ne voudrais pas arriver à une overdose mais dans ce cas que supprimer? Ne vaut-il pas mieux "zapper" certains parcs et aller au Yellow Stone mais il me semble que c'est trop loin si on veut aussi aller à SF et LA. Enfin, que peut-on voir comme animaux et où? Un grand merci d'avance à ceux qui m'aideront à y voir plus clair.
Récit de voyage en Inde du Nord et au Rajasthan English translation pending
by Jordanscam · 2011-11-03 · 19 replies
23/10/2011 8h25 Après une nuit courte, une escale à Mumbai, la rencontre fortuite d'un indien vivant aux USA, enfin Delhi... Le début de ce voyage va sûrement commencer par une bonne sieste réparatrice. 21h35 1ère journée dans Delhi bien remplie. Tout d'abord, arrivée à l’hôtel vers 10h30, je pense qu'à une chose : dormir ; petite sieste pour commencer la visite à 14h. Direction Old Delhi. Je constate qu'en effet, la circulation est digne de sa réputation : voitures, motos, vélos, piétons, Rickshaw se mélangent dans un vrai capharnaüm. Je serais bien incapable de conduire ici. Les odeurs... pour le moment, rien ne m'a vraiment paru différent que dans d'autres pays. Les couleurs : les saris sont magnifiques, les femmes et enfants très beaux. La pauvreté, oui, elle est là, mais pour l'instant, je 'en ai pas plus qu'en Jordanie et tant mieux ! Une chose me taquine : certains hommes se colorent les cheveux d'un roux orangé ridicule. Messieurs, gardez votre couleur naturelle, je vous assure ! Je suis arrivé le week-end juste avant Dilawi, c'est un peu comme notre noël. Les rues sont toutes illuminées et les « pétards » tonnent dans la ville déjà si bruyante. Mais c'est magnifique. Bon, retournons à Old Delhi : Visite de la mosquée Jama Masjib, très belle, mais je ne m'y attarde pas. Puis Rickshaw jusqu'au Fort Rouge. Cet endroit a été le 1er et j'espère pas le dernier à me faire ressentir le calme de l'Inde, et oui, c'est possible. En plain milieu de cette Inde fourmillante, un havre de paix, un lieu tranquille, chargé de culture. Je m'y attarde, passe devant chaque monument, m'extasie devant l'architecture, pour finir par une petite pause paisible de contemplation. Et là, des indiens, en visite dans leur pays eux aussi, sont venus tour à tour gentiment me demander s'ils pouvaient me photographier : une femme avec son bébé, un groupe d’hommes... ; comme si c’était moi l'attraction locale !!!;) Mais toujours polis et souriant, les indiens me paraissent très respectueux des femmes. Ensuite, détour vers la porte « India Gate » ou en plus d'être très belle, cette place est un rendez-vous des familles, comme le pique-nique du week-end. 1ere chose qui me frappe : les oiseaux, dans l'allée par laquelle j'arrive : on les voit à peine, mais vu le bruit, ils doivent être des milliers. Avant de rentrer à l’hôtel, je passe par un temple. Une 1ère pour moi, et j'ai adoré cette ambiance musicale, conviviale, ces prières joyeuses. Arrivée à l’hôtel, je rencontre deux couples d’italiens. Nous partons dans les rues animées et colorées des alentours, ses boutiques et ses airs de fête … repas indien, peu épicé, mais déjà trop pour moi, je rentre épuisée. Demain matin, départ pour Agra.

Problème pour Antelope Canyon et Arches National Park (Ouest américain) English translation pending
by Yoy · 2011-10-12 · 173 replies
Salut les Amis,

Je suis avec mon pere, nous sommes actuellement au Grand Canyon, et nous allons faire les Parc de l'Ouest. Nous sommes arrivé hier depuis Vegas.

J'ai deux questions: - Est ce que le parc de l'Arche est une obligation car cela nous amenes à faire 6h de route aller plus 6h retour. Donc est ce que ce Parc est un incontournable? - Et LA GROSSE QUESTION: Nous avons envie d'aller à ANTELOPE CANYON mais on arrive pas à voir comment faire? Et ou il se trouve. J'ai vu des images, mais j'arrive pas a le localiser sur des cartes! Il est pret de quel parc? Comment y aller?

1000 merci Yohann
Répertoire des parcs nationaux gratuits (ou peu chers) de l'Ouest américain sauvage sauvage... English translation pending
by Chronyc · 2011-10-02 · 66 replies
Bonjour à la communauté! Voici un titre fort intéressant je pense...mais pas désintéressé 😇 Mon départ est réservé pour le 30 de ce mois direction Las Vegas, NV (pour un congrès pro -donc juste 6jours sur place-), je dois ensuite rejoindre la Californie (Sacramento, Los Angeles et périphérie, etc.) j'y ai aussi qq rendez-vous pro, mais étant dans ce coin du monde pour la première fois (!!!) j'ai décidé de ne pas repartir avant début Decembre (avec la possibilité de repouser le vol si les finances me le permettent 🏴‍☠️). Alors vous l'aurez compris, avant de quitter Las Vegas il me semble plus qu'indispensable de me rassasier de nature (pour me purger de mes péchés de la cité avant de rejoindre l'autre, celle des anges! 😏 ). Je fais donc appel à vous qui avez érodés les grands parcs des environs depuis des années (et surtout les parcs "hors-pistes"), pour venir ici créer une liste des parcs à accès gratuit (ou peu cher), leurs localisations, leurs hotels, motels, campings, particularités, To Do, etc. (photos et google map localisation en "imprim' ecran" sont les bienvenus) << (non pas qu'on soit fainéant hein! ..juste histoire d'ajouter une certaine ergonomie au plaisir de lire). Suivant la quantité d'endroits répertoriés sur cette liste, le nombre d’États choisis comme faisant partis du "Sauvage-Sauvage-Ouest" sera déterminé (pour l'instant pas de limites de Miles).

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