Results for "Assise+|+9+>+215"
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Assise, Italie: hébergement, visites et transport? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de me rendre à Assise entre Pâques et juillet. Je souhaiterais des informations sur ce lieu : l'atmosphère, les visites intra muros et alentours, l'hébergement , les moyens de locomotion à privilégier pour s'y rendre (rapport temps de trajet /prix) etc.
Merci par avance.
J'envisage de me rendre à Assise entre Pâques et juillet. Je souhaiterais des informations sur ce lieu : l'atmosphère, les visites intra muros et alentours, l'hébergement , les moyens de locomotion à privilégier pour s'y rendre (rapport temps de trajet /prix) etc.
Merci par avance.
Visiter Assise depuis Florence ou Rome? (Italie) English translation pending
Bonjour,
Je serai en Italie dans quelques semaines pour une durée de deux semaines. Je compte me rendre entre autre à Florence et Rome.
Je suis toujours dans mes recherches afin de trouver des idées de "day-trips" à partir de Florence et/ou Rome.
De Florence les possibilités semblent nombreuses; Sienne, Pise, Lucca, San Gimignano
Mais voilà qu'aujourd'hui je viens de "découvrir" Assise. Cette petite ville semble superbe
Qu'en pensez-vous? Si j'avais à choisir entre Pise, Lucca et Assise, que me conseillez-vous? Je n'aurai pas assez de temps pour toutes les visiter 😕
Aussi, je voulais savoir, est-ce mieux de visiter Assise depuis FLorence ou Rome? Je sais que c'est entre Florence et Rome. J'ai lu que le paysage était très beau sur le trajet à partir de Florence. Est-ce le cas aussi pour le trajet à partir de Rome?
Merci!
Je serai en Italie dans quelques semaines pour une durée de deux semaines. Je compte me rendre entre autre à Florence et Rome.
Je suis toujours dans mes recherches afin de trouver des idées de "day-trips" à partir de Florence et/ou Rome.
De Florence les possibilités semblent nombreuses; Sienne, Pise, Lucca, San Gimignano
Mais voilà qu'aujourd'hui je viens de "découvrir" Assise. Cette petite ville semble superbe
Qu'en pensez-vous? Si j'avais à choisir entre Pise, Lucca et Assise, que me conseillez-vous? Je n'aurai pas assez de temps pour toutes les visiter 😕
Aussi, je voulais savoir, est-ce mieux de visiter Assise depuis FLorence ou Rome? Je sais que c'est entre Florence et Rome. J'ai lu que le paysage était très beau sur le trajet à partir de Florence. Est-ce le cas aussi pour le trajet à partir de Rome?
Merci!
Trajet Assise-Venise en train? English translation pending
Est-il possible de faire le trajet Assise-Venise par train? Et quel en est le coût approximatif? Merci de me répondre.
Noms sur briques à Assise (Italie) English translation pending
Est ce que quelqu'un saurait pourquoi il y a au sol des noms sur des briques en montant à assise à pied
Pèlerinage chemin d'Assise au départ de Vézelay English translation pending
Désirant faire ce parcours au départ de Vezelay , en direction de Saint François d'Assises, nous recherchons ma compagne et moi, itinéraire , étapes, hébergements et toutes informations qui nous aiderait a préparer ce pèlerinage que nous pensons faire au printemps prochain .
Merci pour tous vos retours..
Petites escapades Orvieto, Assise et Perugia English translation pending
En Mai ou Juin, arrivée à Rome (Fiumicino): Nous prendrons le Leonardo express pour entrer en ville. Notre séjour est de 8 jours. Nous avons déjà passé 8 jours complets dans la ville aussi nous désirons en profiter mais faire des petites escapades: Orvieto, Assise, Perugia.( J'aimerais savoir s'il y a des items que je devrais ignorer sur la liste que j'ai ciblé pour chacune de ces villes (Villages) et combien de temps je devrais envisager).
Orvieto: Cathédrale(duomo et chapelle SanBrizio...)/Palais des Papes /Eglise Sant Agostino /Ville Souterraine(Underground)/ Piazza della Republica /Piazza del Popolo /Necropole du Crucifix du Tuf / Puit de St Patrick /Palazzo Soliano
Perugia(Perouse):Palais des Prieurs /Fontana Maggiore - La Cathédrale di San Lorenzo /Porta San Pietro et sa Basilique San Pietro / Oratorio di San Bernardino / La forteresse la Rocca Paolina et la Porta Marizia / Eglise Sant Angelo / le Mura et rusch-mura di Perugia
Assise: Basilica di San Francesco /Basilique Ste Claire d'Assise / Duomo Di San Rufino et sa Crypte /Basilique Sainte Marie des Anges / la Forteresse Rocca Maggiore
De même, nous ne sommes jamais allés voir: Villa d'este, Villa Adriana, Villa Gregoriana et Ostia Antica.
J'aimerais savoir pour les trois: Orvieto, Perouse et Assise, les trains tôt le matin, il y en a ? et pour le retour, est-ce que cela se termine tard en soirée ou en après-midi? Peut-on envisager faire 2 des villes la même journée ?
Merci à tous ceux et celles qui voudront bien m'aider
Pérouse ou Assise? English translation pending
Bonjour,
Nous serons ce mois de juillet à Sienne pour une semaine afin de visiter la région avec notre voiture perso. L'Ombrie n'étant pas très loin, j'aimerais visiter également Pérouse ou Assise. Sachant qu'on ne peut pas tout faire (surtout avec deux jeunes enfants!) j'aimerais savoir selon vous laquelle mérite le plus d'être vue (au départ de Sienne donc).
Merci d'avance pour vos réponses!
Julien
Nous serons ce mois de juillet à Sienne pour une semaine afin de visiter la région avec notre voiture perso. L'Ombrie n'étant pas très loin, j'aimerais visiter également Pérouse ou Assise. Sachant qu'on ne peut pas tout faire (surtout avec deux jeunes enfants!) j'aimerais savoir selon vous laquelle mérite le plus d'être vue (au départ de Sienne donc).
Merci d'avance pour vos réponses!
Julien
Météo à Assise en novembre et décembre? English translation pending
allo à vous tous
je viens vous demander une information sur
la météo à Assise en novembre et décembre
nous voulons avoir un apperçu car
partons du canada ...merci
lorraine
lorraine
Dispense de juré d'assise et voyage en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous!
j'ai été sélectionné pour faire éventuellement parti des jurés d'assise pour l'année 2011. Je n'ai pas encore été convoqué pour un procès quelconque, mais je psychote un peu car j'ai prévu un voyage en Thaïlande du 3 février 2011 au 16 mars 2011, et j'ai peur de recevoir une lettre juste avant ou pendant mon voyage. Je connais les risques encourus, mais je n'ai vraiment pas envie d'annuler ce voyage prévu de longue date (paiement des billets effectué, réservation logement, etc...).
Est ce que cela est déjà arrivé à quelqu'un et que faut-il faire dans ces cas là?
Dois-je rester obligatoirement à la disposition de la justice durant toute l'année 2011?
Merci par avance de vos réponses
Train Florence - Assise? English translation pending
bonjour à vous,
Je cherche des renseigements sur la façon de faire pour prendre le train en partant de l'aéroport de Florence jusqu'à Assise. grand merci
Je cherche des renseigements sur la façon de faire pour prendre le train en partant de l'aéroport de Florence jusqu'à Assise. grand merci
Une semaine à Assise, visite de Pérouse? English translation pending
Bonjour à tous!
Au mois d'octobre (après la fête de Saint-François) je voudrais me rendre à Assise pour découvrir cette ville magnifique et les alentours. J'y resterai une semaine. J'ai plusieurs questions à vous poser : - je voudrais loger dans une auberge de jeunesse en priorité, je crois qu'il en existe une à Assise. Est-ce qu'elle est bien ? y a t-il autre chose de pas cher pour se loger ? ou pourquoi pas une auberge de jeunesse à Pérouse ? - est-ce que Pérouse vaut le coup d'un point de vue architectural et historique ? - à part ces deux villes, existe t-il d'autres sites intéressants dans cette région ? j'ai une semaine.
C'est un voyage dont je rêve depuis quelques temps suite à la lecture de quelques ouvrages sur Saint-François d'Assise.
Merci pour vos réponses.
Au mois d'octobre (après la fête de Saint-François) je voudrais me rendre à Assise pour découvrir cette ville magnifique et les alentours. J'y resterai une semaine. J'ai plusieurs questions à vous poser : - je voudrais loger dans une auberge de jeunesse en priorité, je crois qu'il en existe une à Assise. Est-ce qu'elle est bien ? y a t-il autre chose de pas cher pour se loger ? ou pourquoi pas une auberge de jeunesse à Pérouse ? - est-ce que Pérouse vaut le coup d'un point de vue architectural et historique ? - à part ces deux villes, existe t-il d'autres sites intéressants dans cette région ? j'ai une semaine.
C'est un voyage dont je rêve depuis quelques temps suite à la lecture de quelques ouvrages sur Saint-François d'Assise.
Merci pour vos réponses.
Périple de Vézelay à Assise (Italie) à vélo English translation pending
Bonjour Cyclotes et Cyclos,
J'ai en projet de relier Vézelay à Assise. J'aimerais des conseils pour la traversée des Alpes, et l'itinéraire en Italie. Existe-t-il l'équivalent de voies vertes ou des routes peu fréquentées ? Logement: camping ?
Merci de partager vos expériences
J'ai en projet de relier Vézelay à Assise. J'aimerais des conseils pour la traversée des Alpes, et l'itinéraire en Italie. Existe-t-il l'équivalent de voies vertes ou des routes peu fréquentées ? Logement: camping ?
Merci de partager vos expériences
Excursion à Assise à l'escale de Civitavecchia (Italie) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il me donner quelques renseignements sur l'excursion du COSTA CONCORDIA pour aller jusqu'à ASSISE lors de l'escale en Italie ? Pouvons-nous envisager d'y aller par nous-mêmes ou existe-t'il des taxis à la descente du bateau qui proposent cette visite ? Merci d'avance.
Quelqu'un pourrait-il me donner quelques renseignements sur l'excursion du COSTA CONCORDIA pour aller jusqu'à ASSISE lors de l'escale en Italie ? Pouvons-nous envisager d'y aller par nous-mêmes ou existe-t'il des taxis à la descente du bateau qui proposent cette visite ? Merci d'avance.
Ombrie: Pérouse, Gubbio, Assise et Orvieto (Italie) English translation pending
Bonjour à tous !
J'envisage un séjour en couple, d'une semaine, en Ombrie . Cette destination est peu évoquée sur le forum .
Les transports : train de nuit Paris-Florence A/R puis 8 jours de location de voiture. Le logement : gite "agriturismo" aux alentours de Pérouse qui me semble centrale pour visiter la région.
Nous recherchons des découvertes culturelles et essayons de sortir des sentiers battus qui en Italie sont le lieux de toutes les arnaques. A distance des lieux à très forte fréquentation nous avons déjà découvert une Italie "des Italiens" où les gens sont moins agressifs qu'en France et où les prix y sont aussi inférieurs.
L' Ombrie pourrait-elle nous convenir ? J'imagine une Toscane rurale à l' écart de la foule . Si quelqu'un a des tuyaux, sur les logements, les visites ....
J'envisage un séjour en couple, d'une semaine, en Ombrie . Cette destination est peu évoquée sur le forum .
Les transports : train de nuit Paris-Florence A/R puis 8 jours de location de voiture. Le logement : gite "agriturismo" aux alentours de Pérouse qui me semble centrale pour visiter la région.
Nous recherchons des découvertes culturelles et essayons de sortir des sentiers battus qui en Italie sont le lieux de toutes les arnaques. A distance des lieux à très forte fréquentation nous avons déjà découvert une Italie "des Italiens" où les gens sont moins agressifs qu'en France et où les prix y sont aussi inférieurs.
L' Ombrie pourrait-elle nous convenir ? J'imagine une Toscane rurale à l' écart de la foule . Si quelqu'un a des tuyaux, sur les logements, les visites ....
Italie: changements de train pour aller de Assise à Riomaggiore? English translation pending
Bonjour,
Je viens d'acheter un billet de train pour aller de Assise à Riomaggiore sur le site Trenitalia. Le trajet ressemble à ceci:
Assisi -- Terontola-Cortona (train: Regionale 21628 )
Terontola-Cortona-- Firenze S. M. Novella (train:Regionale Veloc 2310 ) Firenze S. M. Novella --Pisa Centrale (train:Regionale Veloc 3167 ) Pisa Centrale-- La Spezia Centrale (train: FrecciaBianca 9770)
La Spezia Centrale--Riomaggiore (train:Regionale 11212)
Cela signifie-t-il que je vais devoir changer 5x de train? À votre avis, est-ce que les changements de trains peuvent être faits en moins de 15 min. ou c'est trop risqué?
Merci
Assisi -- Terontola-Cortona (train: Regionale 21628 )
Terontola-Cortona-- Firenze S. M. Novella (train:Regionale Veloc 2310 ) Firenze S. M. Novella --Pisa Centrale (train:Regionale Veloc 3167 ) Pisa Centrale-- La Spezia Centrale (train: FrecciaBianca 9770)
La Spezia Centrale--Riomaggiore (train:Regionale 11212)
Cela signifie-t-il que je vais devoir changer 5x de train? À votre avis, est-ce que les changements de trains peuvent être faits en moins de 15 min. ou c'est trop risqué?
Merci
Visite de Florence, Pérouse et Assise (Italie) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
Autour du 14 mai je vais m'envoler pour Florence pour une semaine entière. J'arrive en début d'aprem' à Pise. J'ai décomposé mon voyage ainsi : Florence : 2,5 jours. Pérouse : 1 jour. Assise : 1 jour.
Il me manque en gros 2 jours pour visiter deux villes. Que me conseillez-vous sachant que je serai sans voiture, juste le train ou le bus ? J'avais pensé à plusieurs villes : Pise, Bologne au départ de Florence. Par contre autour de Pérouse je ne sais quoi visiter comme ville pour une journée. Que me conseillez-vous ?
Et j'ai une autre question : est-ce une bonne saison niveau temps et niveau peu de touristes ?
Merciiiii à toutes et à tousssssss
Autour du 14 mai je vais m'envoler pour Florence pour une semaine entière. J'arrive en début d'aprem' à Pise. J'ai décomposé mon voyage ainsi : Florence : 2,5 jours. Pérouse : 1 jour. Assise : 1 jour.
Il me manque en gros 2 jours pour visiter deux villes. Que me conseillez-vous sachant que je serai sans voiture, juste le train ou le bus ? J'avais pensé à plusieurs villes : Pise, Bologne au départ de Florence. Par contre autour de Pérouse je ne sais quoi visiter comme ville pour une journée. Que me conseillez-vous ?
Et j'ai une autre question : est-ce une bonne saison niveau temps et niveau peu de touristes ?
Merciiiii à toutes et à tousssssss
Habiter le monastère Sainte Colette d'Assise? (Italie) English translation pending
Bonjour à tous,
je cherche un personne qui aurait habiter le monastere ste colette pour en discuter.
je cherche un personne qui aurait habiter le monastere ste colette pour en discuter.
Location de voiture à Sienne ou Assise? (Italie) English translation pending
Je veux réserver une voiture pour visiter la Toscane. Je veux savoir ou je peux déposer la voiture car je me rends à Sorrento par la suite. Y at-il un bureau de location de voiture à Sienne? Assise? d'où je pourrais prendre le train ou autobus pour me rendre à Sorrento?
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
Preamble
June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

Stations de ski en France ou Suisse avec remontées de type cabine ou assise English translation pending
😉 Bonjours,
Ne savons pas si c'est la bonne rubrique, nous avons un petit soucis à vous demander concernant un futur voyage vers une station de sport d'hiver ;
Nous aimerions passer quelques jours de ski cet hiver dans soit les alpes française, soit en suisse, Le petit soucis, suite à un petit hadicape à un bras, nous recherchons une station ou les remontées mécaniques sont de type cabine ou assise, et non de type tires-fesses, hélas nous avons difficile de trouver çà sur le net. (souvent cabine au début pour le grand départ en altitude, ensuite tire-fesses partous)
Si des personnes pouvant nous renseigner, ce serai vraiment bien et sympa 😊
merci d'avance
les biloutes
Ne savons pas si c'est la bonne rubrique, nous avons un petit soucis à vous demander concernant un futur voyage vers une station de sport d'hiver ;
Nous aimerions passer quelques jours de ski cet hiver dans soit les alpes française, soit en suisse, Le petit soucis, suite à un petit hadicape à un bras, nous recherchons une station ou les remontées mécaniques sont de type cabine ou assise, et non de type tires-fesses, hélas nous avons difficile de trouver çà sur le net. (souvent cabine au début pour le grand départ en altitude, ensuite tire-fesses partous)
Si des personnes pouvant nous renseigner, ce serai vraiment bien et sympa 😊
merci d'avance
les biloutes
Cambodge: Soka et la Rose de Païlin English translation pending
Assise sur un banc, devant la guesthouse de Battambang, un homme arrive avec son chapeau de Ranger. Il m’aborde dans un Français presque parfait, mais voilà qu’arrive Matt, le Hollandais rencontré quelques jours auparavant à Kratie. Matt interromps donc ces prémices de conversation avec cet homme, qui finit par s’en aller. Pourtant, cet homme ne m’a pas laissée indifférente, et j’ai senti qu’il avait des choses à raconter.
Plus tard dans la soirée, alors que je sortais d’un cyber, l’homme au chapeau de Ranger passe en moto. Je lui fais signe de s’arrêter et lui demande s’il peut m’amener au Balcony, le bar où m’avaient donné rendez vous un Australien et un Anglais rencontrés l’après midi.
Sur le chemin, l’homme au chapeau de ranger me demande ce que j’allais faire dans ce bar. Je lui raconte que je devais y trouver ces deux personnes et il me décrit le bar comme tranquille, calme, ambiance plutôt romantique. « Un bar à touristes en couples qui viennent en voyage de noce au Cambodge, et se tiennent loin de la population », me dit il. C’est ma dernière soirée au Cambodge, et je ne me vois pas la passer dans un bar à Européens, qui plus est romantique.
Nous passons devant des échoppes au bord de la rivière, et j’invite mon conducteur à boire une bière. Il accepte, et se gare. Assis à une table, l’homme au chapeau de Ranger se présente. Il s’appèle Soka.
Un Français parfait, une bière et une cigarette à la main, Soka raconte. Dernier enfant d’une famille de onze. Seul survivant du génocide, dit il. Il a perdu toute sa famille lorsqu’ils ont été chassés de Phnom Penh. Les Khmers rouges urgeaient la population à quitter la ville sous prétexte que les Américains allaient bombarder; bombardement qui n’aura jamais lieu. Il y avait beaucoup de monde, c’était la bousculade. Dans cette foule, cette précipitation, ce remue ménage, Soka perd toute sa famille. Il cherche partout, mais en vain. Il se retrouve seul, séparé de sa mère.
Comme tous les déportés, il se retrouve à la campagne, à travailler dur dans les champs et manger peu. Là, il rencontre un homme qui lui apprendra à se soigner avec les plantes médicinales. Il apprend beaucoup, mais ne retient presque rien car « à ce moment là, il est difficile d’entretenir la mémoire ». On a surtout pas envie d’entretenir la mémoire sur ces moments atroces.
Quand je lui parle du livre de Loung Ung que je suis entrain de lire et qui raconte toute son histoire durant le génocide, alors qu’elle est encore assez jeune à ce moment là, il me dit « cette femme doit avoir une mémoire impressionnante pour raconter ».
Sur ce, Soka me demande si j’ai déjà lu la « Rose de Pailin » de Gnok Thaèm (épelé par Soka comme Nhok Phène). L’auteur, dont je n’ai pas lu le livre, se trouve être le père de Soka. Soka vénère son père, mort de maladie en 1975. Professeur à l’université, c’était un homme de savoir, un intellectuel. Lui, Soka, n’a eu que le certificat d ‘études. Il est intelligent mais très feignant dit il, souvent partisan de l’école buissonnière.
La période du génocide, il en parle peu, et je ne pose pas de questions, voyant son regard s’assombrir et partir dans le vide.
Il me raconte alors qu’il a tenté de savoir ce qu’étaient devenus les membres de sa famille. Il est allé à Phnom Penh, comme beaucoup de Cambodgiens, et a parcouru les photos des victimes au S-21, sans trouver le moindre indice de membres de sa famille. Il me dit « la mort est la guérison de la vie, et je pense qu’ils ont été guéris ». Et il baisse la tête, puis lève les yeux vers le ciel et me dit « ils sont là haut ». Je retiens mes larmes, plonge le regard dans ma bière.
On change de sujet. Il me parle de l’époque où il était comptable pour le gouvernement, payé 250 riels/mois, c’est à dire, au moment où je me trouve au Cambodge, même pas de quoi se payer une bouteille d’eau. Mais on lui donnait un logement et de la nourriture pour sa famille. Il quittera ses fonctions pour monter un atelier de réparation de vélos. Il récupère les vieux vélos et les retape à neuf pour les revendre. Par ce petit business, il a réussi à acheter une moto pour faire motodop et guide touristique des environs de Battambang. Soka connaît très bien la région, l’histoire de son pays, la culture et peut maintenant faire vivre sa famille de 5 enfants.
Sa femme cultive la terre et s’occupe des animaux. Dans leur jardin, ils cultivent quelques plans de cannabis, pour « ses vertus curatives ». Plante aromatique de tous les plats cuisinés par sa femme, « pour leur donner plus de goût et surtout planer un peu et ne pas trop penser». Et puis, dit il, c’est le traitement le plus radical contre la diarrhée des vaches. « Même les vaches ont besoin de planer au Cambodge !! » On rigole.
Il commence à se faire tard. Soka me ramène à l’hôtel. Je lui tend 1$ pour la course, mais Soka refuse en me disant que le moment que nous avions passé ensemble valait bien toutes les courses du monde. Mais j’insiste, lui glisse le billet dans la poche de sa chemise, et il me gratifie de ma générosité en me disant que « Dieu me le rendra ». Je suis émue.
Le lendemain, quittant le Cambodge, je traverse la ville de Pailin. Je n’y ai pas vu la rose, mais j’ai pensé très fort à Soka et son histoire si triste. La « Rose de Pailin », je la trouverais dans une vieille librairie de Paris, ce livre n’étant plus édité.
Plus tard dans la soirée, alors que je sortais d’un cyber, l’homme au chapeau de Ranger passe en moto. Je lui fais signe de s’arrêter et lui demande s’il peut m’amener au Balcony, le bar où m’avaient donné rendez vous un Australien et un Anglais rencontrés l’après midi.
Sur le chemin, l’homme au chapeau de ranger me demande ce que j’allais faire dans ce bar. Je lui raconte que je devais y trouver ces deux personnes et il me décrit le bar comme tranquille, calme, ambiance plutôt romantique. « Un bar à touristes en couples qui viennent en voyage de noce au Cambodge, et se tiennent loin de la population », me dit il. C’est ma dernière soirée au Cambodge, et je ne me vois pas la passer dans un bar à Européens, qui plus est romantique.
Nous passons devant des échoppes au bord de la rivière, et j’invite mon conducteur à boire une bière. Il accepte, et se gare. Assis à une table, l’homme au chapeau de Ranger se présente. Il s’appèle Soka.
Un Français parfait, une bière et une cigarette à la main, Soka raconte. Dernier enfant d’une famille de onze. Seul survivant du génocide, dit il. Il a perdu toute sa famille lorsqu’ils ont été chassés de Phnom Penh. Les Khmers rouges urgeaient la population à quitter la ville sous prétexte que les Américains allaient bombarder; bombardement qui n’aura jamais lieu. Il y avait beaucoup de monde, c’était la bousculade. Dans cette foule, cette précipitation, ce remue ménage, Soka perd toute sa famille. Il cherche partout, mais en vain. Il se retrouve seul, séparé de sa mère.
Comme tous les déportés, il se retrouve à la campagne, à travailler dur dans les champs et manger peu. Là, il rencontre un homme qui lui apprendra à se soigner avec les plantes médicinales. Il apprend beaucoup, mais ne retient presque rien car « à ce moment là, il est difficile d’entretenir la mémoire ». On a surtout pas envie d’entretenir la mémoire sur ces moments atroces.
Quand je lui parle du livre de Loung Ung que je suis entrain de lire et qui raconte toute son histoire durant le génocide, alors qu’elle est encore assez jeune à ce moment là, il me dit « cette femme doit avoir une mémoire impressionnante pour raconter ».
Sur ce, Soka me demande si j’ai déjà lu la « Rose de Pailin » de Gnok Thaèm (épelé par Soka comme Nhok Phène). L’auteur, dont je n’ai pas lu le livre, se trouve être le père de Soka. Soka vénère son père, mort de maladie en 1975. Professeur à l’université, c’était un homme de savoir, un intellectuel. Lui, Soka, n’a eu que le certificat d ‘études. Il est intelligent mais très feignant dit il, souvent partisan de l’école buissonnière.
La période du génocide, il en parle peu, et je ne pose pas de questions, voyant son regard s’assombrir et partir dans le vide.
Il me raconte alors qu’il a tenté de savoir ce qu’étaient devenus les membres de sa famille. Il est allé à Phnom Penh, comme beaucoup de Cambodgiens, et a parcouru les photos des victimes au S-21, sans trouver le moindre indice de membres de sa famille. Il me dit « la mort est la guérison de la vie, et je pense qu’ils ont été guéris ». Et il baisse la tête, puis lève les yeux vers le ciel et me dit « ils sont là haut ». Je retiens mes larmes, plonge le regard dans ma bière.
On change de sujet. Il me parle de l’époque où il était comptable pour le gouvernement, payé 250 riels/mois, c’est à dire, au moment où je me trouve au Cambodge, même pas de quoi se payer une bouteille d’eau. Mais on lui donnait un logement et de la nourriture pour sa famille. Il quittera ses fonctions pour monter un atelier de réparation de vélos. Il récupère les vieux vélos et les retape à neuf pour les revendre. Par ce petit business, il a réussi à acheter une moto pour faire motodop et guide touristique des environs de Battambang. Soka connaît très bien la région, l’histoire de son pays, la culture et peut maintenant faire vivre sa famille de 5 enfants.
Sa femme cultive la terre et s’occupe des animaux. Dans leur jardin, ils cultivent quelques plans de cannabis, pour « ses vertus curatives ». Plante aromatique de tous les plats cuisinés par sa femme, « pour leur donner plus de goût et surtout planer un peu et ne pas trop penser». Et puis, dit il, c’est le traitement le plus radical contre la diarrhée des vaches. « Même les vaches ont besoin de planer au Cambodge !! » On rigole.
Il commence à se faire tard. Soka me ramène à l’hôtel. Je lui tend 1$ pour la course, mais Soka refuse en me disant que le moment que nous avions passé ensemble valait bien toutes les courses du monde. Mais j’insiste, lui glisse le billet dans la poche de sa chemise, et il me gratifie de ma générosité en me disant que « Dieu me le rendra ». Je suis émue.
Le lendemain, quittant le Cambodge, je traverse la ville de Pailin. Je n’y ai pas vu la rose, mais j’ai pensé très fort à Soka et son histoire si triste. La « Rose de Pailin », je la trouverais dans une vieille librairie de Paris, ce livre n’étant plus édité.
Cherche potence réglable en un click (vélo) English translation pending
sur mon pliant Tilt 9 la position est en position assise.
je veux une position un peu penchée.
pour cela il faut que je déplace vers l'avant le quidon.
j'ai trouvé ceci https://www.amazon.fr/gp/product/B005PM5RGK/ref=oh_aui_detailpage_o00_s00?ie=UTF8&psc=1
voici comment je l'ai monté sur mon vélo https://goo.gl/photos/zcpvcf487XfSe2vS7
mais on peut voir que si on plie la tige de guidon le guidon butte sur la fourche https://goo.gl/photos/CgDfryufE6u1CwNx9
dans une position telle que les 2 parties du verrouillage ne peuvent pas se rejoindre https://goo.gl/photos/uhigkf3t9spAtXfh8
il faudrait redresser dans un plan vertical le guidon. il faudrait que ceci se fasse rapidement avec un quelconque verrouillage rapide.
connaissez vous une telle potence ?
merci
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voici comment je l'ai monté sur mon vélo https://goo.gl/photos/zcpvcf487XfSe2vS7
mais on peut voir que si on plie la tige de guidon le guidon butte sur la fourche https://goo.gl/photos/CgDfryufE6u1CwNx9
dans une position telle que les 2 parties du verrouillage ne peuvent pas se rejoindre https://goo.gl/photos/uhigkf3t9spAtXfh8
il faudrait redresser dans un plan vertical le guidon. il faudrait que ceci se fasse rapidement avec un quelconque verrouillage rapide.
connaissez vous une telle potence ?
merci
Cherche chambre d'hôte ou hôtel sympathique aux alentours de la frontière franco-italienne English translation pending
Bonjour,
Le voyage étant trop long ( nous nous rendons à Assise) nous aimerions faire une étape et nous arrêter aux alentours de la frontière franco- italienne ( à environ 100 km avant ou après la frontière) .
Nous sommes 2 adultes et un ado et avons aussi 2 chats que nous amenons avec nous.
Si vous avez une bonne adresse, même si cela fait un petit détour, n'hésitez pas à nous en faire profiter :-))
Merci d'avance
Performer X7S v/s Catrike Villager English translation pending
Bonjour je recherche un trike qui a une assise assez élevée. J'allais acheter un Catrike Villager 9 vitesses à 1850$ CDN mais voilà qu'on me propose un Performer Mesh X7S beaucoup plus équippé (27 vitesses, pédales avec cales, support arrière, suspension, garde-boues etc.) pour 1450$ CDN. Le Performer est usagé mais seulement depuis le 25 décembre 2010. Qu'en pensez-vous?
Merci de me répondre
Merci de me répondre
Route 66 vue par une routière de 64 ans (2013) English translation pending
Chapitre 1 : De Montréal à Springfield, Illinois
30 juillet 2013 : Ontario
Enfin assise dans mon fauteuil capitaine au volant de mon fougueux compagnon de voyage, Gontran. La nomade en moi explose en feux d’artifice et est prête à affronter l’inconnu, l’imprévu, le drôle… et le moins drôle
Les départs ne sont pas tous glorieux. Ce matin, après les bisous au comité d’au revoir de la rue Lafond, je m’aperçois que j’ai oublié toutes les laisses de Cléo. Malgré la belle réputation des États au sujet des chiens, j’ai besoin des laisses. On vire de bord, stationne à 2 rues pour éviter que les amis du comité de départ ne revoient Gontran et ne s’inquiètent (Ô orgueil!). On se remet en branle. La longue et ennuyante 40 pour sortir de Montréal… MON VÉLO! Oublié lui aussi… trop loin pour revenir sur mes pas. Je marcherai plus, d’autant que Cléo a maintenant des sacoches et peut donc tout transporter.
Vers midi, encore au Québec, je cherche une aire où m’arrêter pour me faire une salade et un thé. Impossible. C’est en Ontario que nous avons pu nous arrêter. Les Onroute ontariens sont le grand luxe des restarias (sic, je sais, Mamie en cavale n’est pas inculte). Ouf! J’y fais même une sieste.

Première étape prévue (la seule en fait): Picton, le comté de Prince Edward et sa route des saveurs reconnue pour ses nombreux vignobles. Mamie la gourmande y voit une opportunité d’allier plaisir et route. C’est un long détour, mais c’est champêtre. J’y déguste enfin les bonnes pêches ontariennes et m’installe pour la nuit au Parc provincial Sandbanks. Pas fameux ce camping à 42$. sans service. Mais il y a une plage au bord du lac Ontario. Au moment de m’endormir, une bonne pluie s’abat sur nous.

Au réveil, il pleut toujours. Sur la route qui nous ramène à la 401, la circulation est bloquée : plein de touristes! Par devoir, je m’arrête à un vignoble et j’achète un cabernet sauvignon à 30$. Mais qu’est-ce qui m’a pris??? Le monsieur était trop gentil… Nous avons passé les frontières à Sarnia en 2 minutes : avis aux personnes qui s’inquiètent, et qui m’ont inquiétée. Donc mes belles pêches de l’Ontario et ma laitue de la Terre ferme sont toujours au frigo.
5 aout 2013 : Début sur la route 66
Chicago. Peu à dire : pour Mamie en cavale, c’est surtout le départ tant souhaité de la Route 66. Je ne pouvais manquer le fameux Lou Mitchell`s, où tous prennent un repas graisseux avant la grande aventure. Il fut un temps où les Harley pavanaient en grand nombre en devanture…

En sortant de Chicago par la I-55, je me rends à Joliet, première étape de la Route. Elle devrait son nom à Louis Joliet parce qu’il trappait dans ce coin au 17e siècle. Beaucoup de noms francophones autour. C’est à la vieille prison de Joliet qu’a été tournée la série Prison break. Les bizarreries commencent :


Camping Tameling sur la route 129 pour 3 nuits. Un peu de repos est bienvenu (j’ai mis la lime dans mon vin plutôt que dans la marinade). Les vacanciers ici sont des gens pauvres qui se paient un beau coin de verdure à peu de frais, et qui sont très gentils. Ils m’approchent timidement : je ne suis pas une des leurs, à taper tout le temps sur l’ordi ou l’IPod. Je ressens un peu de gêne. Rien de glamour donc, mais la nature est belle; et ce qui n’est pas pour me déplaire: 15$ la nuit, électricité, vidange et eau potable fournies! Voyez:(le bruit que vous entendez, ce sont les cigales qui ont envahis ces états à l'été 2013.)
https://www.youtube.com/watch?v=McbDdaDzxCU
Ma Mother Road, comme la nommait Steinbeck, est teintée de son livre Les Raisins de la colère qui m’a accompagnée tout le long. En quittant le camping, je roule sur la 116, appelée Old Route 66. C’est souvent en parallèle de la 1-55. En plus, il y a cette vraie Route 66, en tronçons, sur lesquels on peut se promener à pieds si on est un peu nostalgique de l’époque ou si on est romantique. Nous y avons fait quelques pas, nous aussi, en pensant aux exilés des années 30.

Du 8 au 10 aout : Charmantes villes
Direction Braidwood où je trouve ces mannequins célèbres (Elvis, Marylin…) au Polk A Dot Drive In. Pas pu m'empêcher de les photographier, même si on les voit sur tous les sites Internet! Surtout que Mamie en cavale est passablement excitée d’y être enfin, après des mois de rêve et de préparation.

Puis, les villages et les villes de la route se succèdent; Dwight, première ville du coin à avoir une police:
et le berger allemand prend tout à coup le dessus en Cléo.
Belle balade dans Pontiac, rien à voir avec l’industrie de l’auto, mais qui surfe là-dessus quand même (photos sur mon blogue), et sur Lincoln bien entendu.


Jusqu’à ce que l’orage s’amène derrière nous et nous pousse vers Gontran. Puis les éclairs fusent partout autour de nous, comme un filet jeté pour nous piéger. J’ai l’impression de conduire un avion et d’entrer dans un nuage. Ça pète à boucher les tympans, le vent nous fait tanguer; je cherche le tourbillon annonciateur de catastrophe… Je laisse tomber le Old Log Cabin et sa fameuse tarte aux pêches et on file vers le Sud. Et l’orage est enfin derrière nous.

12 aout: Lincoln
Dodo au camping Camp a while. Pas bête comme nom de camping! Le lendemain, j’arrive à Lincoln après avoir déjà entendu beaucoup parler de lui (Lincoln…). Plein de choses à mettre dans la caboche de Mamie en cavale. Vire à gauche, vire à droite, reviens sur mes pas… j’étais tellement absorbée dans mes découvertes, que j’ai eu du mal retrouver Gontran. Une chance qu’il y a les églises. J’avais remarqué une église en stationnant, son haut clocher me l’a pointé. Ils ont conservé les anciennes affiches.

En nous promenant, nous avons trouvé ce coin charmant pour nous reposer un peu.

15 aout : New Salem
Après 27 km de route secondaire (parfois tertiaire), nous voici à New Salem près de la ville de Petersburg. Quel bonheur de nous retrouver dans une profonde campagne, roulant doucement entre les champs, profitant d’une nature luxuriante aux arbres matures. Ouais, beaucoup de champs de maïs destiné à l’éthanol aussi. Même qu’ici, on n’a pas toujours le choix quand il faut faire le plein; on ne sait pas où on trouvera une station sans éthanol… À voir l’immensité des terres destinées à cette culture, je crois bien que c’est vrai qu’on pourrait nourrir toute la planète et même plus si on le voulait vraiment. Je suis toujours dans ces champs de maïs depuis que je me promène aux US. J’ai honte de consommer ce carburant, quand je pense qu’un enfant meure de faim à chaque ligne que j’écris... New Salem donc… Le jeune Lincoln y est arrivé en 1831. La légende veut qu’il ait eu des difficultés en navigant sur la rivière Sangamon et qu’il soit allé à New Salem pour trouver de l’aide. Là, il serait tombé en amour avec ce village; il y resta pendant 6 ans. Plus tard, il sera député de ce comté. C’est un homme de paix; est-ce pour cela que les gens sont si affables ici? Nous rencontrons une famille si aimable… Papi et Mamie animent le village de New Salem (une reconstruction du village de l’époque) avec leurs adorables jumelles d’une douzaine d’années. Ils sont nos voisins de camping, un immense camping. Et ils ont une chien (golden retriever), alors Cléo est aussi heureuse que moi. D’autant qu’elle a rarement besoin de porter le collier.


18 aout : Springfield
Capitale de l’Illinois, 117 mille et quelques habitants, la ville la plus multiethnique de l’Illinois. On offre même des Gelati. Je crains toujours un peu les villes, mais il n’y avait aucune raison ce matin. Arrivées à 10 h, stationnement facile, trottoirs dégagés. Le ciel est d’un bleu limpide, on commence au nord, par l’immense cimetière Oak Ridge. Tant de jeunes ont sacrifié leur vie pour cette patrie. Ils sont là, près du tombeau de… Lincoln, cet homme de paix.


Je me suis baladée en ville, sereinement, avec Cléo qui s’est fait traiter de Rintintin. Tous viennent à elle; même notre serveuse à la terrasse lui propose de l’eau. À ma grande joie, un marché public avait lieu ce samedi. Je me suis pressée à faire mes provisions avant la fermeture à 12 h 30. Il existe donc des producteurs autres que de maïs pour éthanol. J’ai même rapporté une grosse pièce de fromage : Le Jake’s Whell de la ferme Ludwig Farmstead. Un délice! La gourmandise n’est pas un vrai péché…

Pour ma dernière nuit en Illinois, j’ai voulu rouler un temps sur la Route de 1926-1930. On la déconseille, et je comprends: c’était si étroit qu’on avançait cahin-caha à 15-20 km/h. Une grosse autocaravane n’y arriverait pas. Les protagonistes des Raisins de la colère m’accompagnaient, je les imaginais ici et là, cherchant de l’eau, une pièce de moteur, quêtant parfois un peu de nourriture. Je me sentais intégrée à la Route. (Mamie en cavale ne manque pas d’imagination!)
Voyez la carte de la route et lisez le prochain chapitre sur mon blogue (abonnez-vous pour les chapitres à venir): http://mamieencavale.wordpress.com/category/route-66-aout-2013/


Première étape prévue (la seule en fait): Picton, le comté de Prince Edward et sa route des saveurs reconnue pour ses nombreux vignobles. Mamie la gourmande y voit une opportunité d’allier plaisir et route. C’est un long détour, mais c’est champêtre. J’y déguste enfin les bonnes pêches ontariennes et m’installe pour la nuit au Parc provincial Sandbanks. Pas fameux ce camping à 42$. sans service. Mais il y a une plage au bord du lac Ontario. Au moment de m’endormir, une bonne pluie s’abat sur nous.

Au réveil, il pleut toujours. Sur la route qui nous ramène à la 401, la circulation est bloquée : plein de touristes! Par devoir, je m’arrête à un vignoble et j’achète un cabernet sauvignon à 30$. Mais qu’est-ce qui m’a pris??? Le monsieur était trop gentil… Nous avons passé les frontières à Sarnia en 2 minutes : avis aux personnes qui s’inquiètent, et qui m’ont inquiétée. Donc mes belles pêches de l’Ontario et ma laitue de la Terre ferme sont toujours au frigo.
5 aout 2013 : Début sur la route 66
Chicago. Peu à dire : pour Mamie en cavale, c’est surtout le départ tant souhaité de la Route 66. Je ne pouvais manquer le fameux Lou Mitchell`s, où tous prennent un repas graisseux avant la grande aventure. Il fut un temps où les Harley pavanaient en grand nombre en devanture…

En sortant de Chicago par la I-55, je me rends à Joliet, première étape de la Route. Elle devrait son nom à Louis Joliet parce qu’il trappait dans ce coin au 17e siècle. Beaucoup de noms francophones autour. C’est à la vieille prison de Joliet qu’a été tournée la série Prison break. Les bizarreries commencent :


Camping Tameling sur la route 129 pour 3 nuits. Un peu de repos est bienvenu (j’ai mis la lime dans mon vin plutôt que dans la marinade). Les vacanciers ici sont des gens pauvres qui se paient un beau coin de verdure à peu de frais, et qui sont très gentils. Ils m’approchent timidement : je ne suis pas une des leurs, à taper tout le temps sur l’ordi ou l’IPod. Je ressens un peu de gêne. Rien de glamour donc, mais la nature est belle; et ce qui n’est pas pour me déplaire: 15$ la nuit, électricité, vidange et eau potable fournies! Voyez:(le bruit que vous entendez, ce sont les cigales qui ont envahis ces états à l'été 2013.)
https://www.youtube.com/watch?v=McbDdaDzxCU
Ma Mother Road, comme la nommait Steinbeck, est teintée de son livre Les Raisins de la colère qui m’a accompagnée tout le long. En quittant le camping, je roule sur la 116, appelée Old Route 66. C’est souvent en parallèle de la 1-55. En plus, il y a cette vraie Route 66, en tronçons, sur lesquels on peut se promener à pieds si on est un peu nostalgique de l’époque ou si on est romantique. Nous y avons fait quelques pas, nous aussi, en pensant aux exilés des années 30.

Du 8 au 10 aout : Charmantes villes
Direction Braidwood où je trouve ces mannequins célèbres (Elvis, Marylin…) au Polk A Dot Drive In. Pas pu m'empêcher de les photographier, même si on les voit sur tous les sites Internet! Surtout que Mamie en cavale est passablement excitée d’y être enfin, après des mois de rêve et de préparation.

Puis, les villages et les villes de la route se succèdent; Dwight, première ville du coin à avoir une police:
et le berger allemand prend tout à coup le dessus en Cléo.Belle balade dans Pontiac, rien à voir avec l’industrie de l’auto, mais qui surfe là-dessus quand même (photos sur mon blogue), et sur Lincoln bien entendu.


Jusqu’à ce que l’orage s’amène derrière nous et nous pousse vers Gontran. Puis les éclairs fusent partout autour de nous, comme un filet jeté pour nous piéger. J’ai l’impression de conduire un avion et d’entrer dans un nuage. Ça pète à boucher les tympans, le vent nous fait tanguer; je cherche le tourbillon annonciateur de catastrophe… Je laisse tomber le Old Log Cabin et sa fameuse tarte aux pêches et on file vers le Sud. Et l’orage est enfin derrière nous.

12 aout: Lincoln
Dodo au camping Camp a while. Pas bête comme nom de camping! Le lendemain, j’arrive à Lincoln après avoir déjà entendu beaucoup parler de lui (Lincoln…). Plein de choses à mettre dans la caboche de Mamie en cavale. Vire à gauche, vire à droite, reviens sur mes pas… j’étais tellement absorbée dans mes découvertes, que j’ai eu du mal retrouver Gontran. Une chance qu’il y a les églises. J’avais remarqué une église en stationnant, son haut clocher me l’a pointé. Ils ont conservé les anciennes affiches.

En nous promenant, nous avons trouvé ce coin charmant pour nous reposer un peu.

15 aout : New Salem
Après 27 km de route secondaire (parfois tertiaire), nous voici à New Salem près de la ville de Petersburg. Quel bonheur de nous retrouver dans une profonde campagne, roulant doucement entre les champs, profitant d’une nature luxuriante aux arbres matures. Ouais, beaucoup de champs de maïs destiné à l’éthanol aussi. Même qu’ici, on n’a pas toujours le choix quand il faut faire le plein; on ne sait pas où on trouvera une station sans éthanol… À voir l’immensité des terres destinées à cette culture, je crois bien que c’est vrai qu’on pourrait nourrir toute la planète et même plus si on le voulait vraiment. Je suis toujours dans ces champs de maïs depuis que je me promène aux US. J’ai honte de consommer ce carburant, quand je pense qu’un enfant meure de faim à chaque ligne que j’écris... New Salem donc… Le jeune Lincoln y est arrivé en 1831. La légende veut qu’il ait eu des difficultés en navigant sur la rivière Sangamon et qu’il soit allé à New Salem pour trouver de l’aide. Là, il serait tombé en amour avec ce village; il y resta pendant 6 ans. Plus tard, il sera député de ce comté. C’est un homme de paix; est-ce pour cela que les gens sont si affables ici? Nous rencontrons une famille si aimable… Papi et Mamie animent le village de New Salem (une reconstruction du village de l’époque) avec leurs adorables jumelles d’une douzaine d’années. Ils sont nos voisins de camping, un immense camping. Et ils ont une chien (golden retriever), alors Cléo est aussi heureuse que moi. D’autant qu’elle a rarement besoin de porter le collier.


18 aout : Springfield
Capitale de l’Illinois, 117 mille et quelques habitants, la ville la plus multiethnique de l’Illinois. On offre même des Gelati. Je crains toujours un peu les villes, mais il n’y avait aucune raison ce matin. Arrivées à 10 h, stationnement facile, trottoirs dégagés. Le ciel est d’un bleu limpide, on commence au nord, par l’immense cimetière Oak Ridge. Tant de jeunes ont sacrifié leur vie pour cette patrie. Ils sont là, près du tombeau de… Lincoln, cet homme de paix.


Je me suis baladée en ville, sereinement, avec Cléo qui s’est fait traiter de Rintintin. Tous viennent à elle; même notre serveuse à la terrasse lui propose de l’eau. À ma grande joie, un marché public avait lieu ce samedi. Je me suis pressée à faire mes provisions avant la fermeture à 12 h 30. Il existe donc des producteurs autres que de maïs pour éthanol. J’ai même rapporté une grosse pièce de fromage : Le Jake’s Whell de la ferme Ludwig Farmstead. Un délice! La gourmandise n’est pas un vrai péché…

Pour ma dernière nuit en Illinois, j’ai voulu rouler un temps sur la Route de 1926-1930. On la déconseille, et je comprends: c’était si étroit qu’on avançait cahin-caha à 15-20 km/h. Une grosse autocaravane n’y arriverait pas. Les protagonistes des Raisins de la colère m’accompagnaient, je les imaginais ici et là, cherchant de l’eau, une pièce de moteur, quêtant parfois un peu de nourriture. Je me sentais intégrée à la Route. (Mamie en cavale ne manque pas d’imagination!)
Voyez la carte de la route et lisez le prochain chapitre sur mon blogue (abonnez-vous pour les chapitres à venir): http://mamieencavale.wordpress.com/category/route-66-aout-2013/

"Banc du peuple" à Florence English translation pending
Bonjour à tous,
Lors de notre voyage en Italie, Florence, nous avons une personne assise sur un banc en ciment à même la façade de l'édifice. Si quelqu'un connait l'expression de ce banc qui pourrait s'appeler « le banc de la rue ou du peuple».
Merci
Merci
Trois semaines en Italie en octobre English translation pending
Je vais en Italie mois d'octobre pour 3 semaines
Rome venise florence assise pas tous en ordre ...mais j'aimerais tout voir
mais je me limite.
Y a t'il un endroit à part de cela que je dois voir absolument???
Merci Lorraine
Merci Lorraine
Camping à proximité de l'aéroport Fiumicino (à vélo) English translation pending
Bonjour,
Je compte faire une boucle à vélo à partir de Rome au mois de septembre.
Mon itinéraire... Grosso modo Rome-Assise Ravenne-Ferrara-Florence-Sienne-Rome soit environ 1100km en 3 semaines.
www.openrunner.com/?id=7071171
Je cherche un camping près de l'aéroport Léonardo da Vinci à Rome.
Traverser Rome à vélo me faisant un ti-peu peur... j'aimerais avoir des suggestions de route pour contourner cette ville.
Je cherche un camping près de l'aéroport Léonardo da Vinci à Rome.
Traverser Rome à vélo me faisant un ti-peu peur... j'aimerais avoir des suggestions de route pour contourner cette ville.
Recherche maman de Timeo English translation pending
Bonjour ,
Je recherche une jeune femme , maman d'un petit garçon TIMEO adorable qui étai assise à en face de moi dans le tgv en direction de Paris le lundi 9 mars
Ct le tgv 6184 voiture 08 place 12 , elle étai très gentil , je sais qu'elle allia voir c gran parent , mais sur le coup je n'ai pas oser discuter plus alors qu'il y avait quelque chose Dans l'air lol.
Si tu vois se message sache ke je serai ravi de reprendre ma conversation et de te faire visiter paris , a bientôt
Assister à la Perahera de Kandy sans trop dépenser? English translation pending
Comment faire pour assister à la Perahera sans dépenser trop ? J'ai vu que l'on peut réserver une place assise sur le net, mais est-ce impératif ? quelqu'un connait-il une astuce, des endroits où voir les processions sans se faire écraser et sans débourser trop ? est-ce le dernier soir le plus beau ? on aura la chance d'être au Sri Lanka pour ces dates, ça serait dommage de ne pas en profiter donc merci d'avance à tous pour les infos.