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Honduras en août: San Pedro Sula ou Comayagua? English translation pending
by Faunika · 2007-06-06 · 4 replies
Bonjour, je suis une etudiante (et aussi benevole maintenant:), en aout de cette anne j'ai recu une possibilite de d'aller au Honduras comme benevole pour un mois.Je peux choisir entre San Pedro Sula ou Comayagua.Je n'ai jamais ete au Honduras et je me demande quelle serait la plus grand difference entre elles, pourrait-vous me conseiller ou deconseiller une de ces villes?Merci beaucoup d'avance!!!
Que voir au... Honduras English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-14 · 0 replies
Que voir au Honduras ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Cayos Cochinos : petit archipel peu habité face à La Ceiba. De belles plages et de la plongée loin de la foule…Comayagua : cette ancienne capitale a conservé sa belle architecture coloniale.Copan : c'est LE site maya du Honduras. Situé à la frontière du Guatemala il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Golfe de Fonseca : sur la côte Pacifique, entre le Salvador et le Nicaragua, le Golfe de Fonseca abrite plusieurs plages entre les mangroves.Gracias : nichée dans les montagnes cette bourgade à l'ouest du pays a préservé son style colonial. On y trouve également des sources chaudes.Islas de la Bahia : Roatan, Utila et Guanaja sont les trois principales îles de cet archipel de la mer Caraïbes. L'ensemble est réputé pour la plongée, les plages, ainsi que la vie nocturne pour ce qui est de Roatan.La Ceiba : ville portuaire de la côte Caraïbes avec de belles plages et des ferries vers les Islas de la Bahia. C'est aussi une bonne base pour visiter les environs (Pico Bonito, villages garifunas…).La Mosquita : cette zone de forêt s'étend sur tout le nord-est du pays et n'est peuplée que de quelques communautés indiennes. L'endroit ne possède que peu d'infrastructures et offre de belles possibilités de découvertes hors sentiers battus.Omoa : la petite station balnéaire proche de San Pedro Sula abrite une belle forteresse espagnole du XVIIIe siècle.San Pedro Sula : la deuxième agglomération du Honduras est plus un pôle économique et un carrefour en matière de transports qu'une ville touristique.Santa Rosa de Copan : pas très loin de Copan, dans la montagne, la ville a un joli centre colonial.Tegucigalpa : la capitale et plus grande ville du pays n'est guère attractive.Tela : entre La Ceiba et le Guatemala, cette ville balnéaire possède de belles plages et est surtout au coeur de la culture Garifuna qu'on peut également découvrir dans les villages avoisinants.Trujillo : niché au creux de la baie du même nom, sur fond de montagnes, Trujillo propose de belles plages.Valle de Angeles : pas très loin de Tegucigalpa cette jolie vallée abrite plusieurs petits villages datant de l'époque coloniale espagnole.2- Patrimoine naturel Cangrejal : on peut faire du raft dans ce rio qui se jette dans la mer Caraïbes au niveau de la Ceiba.Lac Yojoa : le plus grand lac du Honduras. On peut y pêcher et randonner en bordure.Parc national Celaque : ce parc forestier de l'ouest abrite le plus haut sommet du pays (2 870 m). On peut y randonner.Parc national Cusuco : situé à côté de San Pedro Sula, c'est un joli parc de cascades et forêts (avec des fougères géantes) dans lequel vivent nombre d'animaux (pumas, oiseaux, singes…). On y fait des treks. Parc national La Tigra : pas loin de Tegucigalpa ce joli parc forestier offre des possibilités de petites randonnées.Parc national Pico Bonito : ce petit parc à côté de La Ceiba est populaire chez les amateurs de raft, kayak et randonnées pédestres. Pulhapanzak : de jolies chutes d'eau pas loin de San Pedro Sula.Réserve de Rio Platano : classée à l'UNESCO, ce parc situé en plein dans La Mosquita s'étire des montagnes du centre jusqu'à la côte Caraïbes. La faune et la flore y sont importantes, de même que le nombre de sites archéologiques. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...

Comayagua; Copan; Gracias; Islas de la Bahia (Roatan, Utila et Guanaja); La Mosquita; Parc national Cusuco; Réserve de Rio Platano.

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Partir en voyage au Costa Rica ou au Honduras? English translation pending
by Girlfriend · 2011-05-22 · 12 replies
Bonjour, Nous hésitons présentement à partir soit au costa rica ou honduras. Nous avons un bon apercu pour le costa rica mais le honduras nous intéresse également. Deux endroit différents au niveau de la faune et animaux mais au Honduras, qu'est-ce qu'il y a à faire et à quoi doit-on s'attendre en allant au Honduras. Nous savons que la plongée en apnée y est très biens mais y a-t-il autre chose qui pourrait nous intéresser grandement, Merci de vos commentaires Girlfriend
Situation actuelle du Honduras (partant seule) English translation pending
by Monkeylulu · 2015-05-21 · 7 replies
Bonjour à tous,

je projette de me rendre au Honduras en Janvier prochain. Souhaitant partir seule, j'aimerais savoir si l'un ou l'une d'entre vous a fait de voyage et comment il/elle l'a vécu. Faisant ce qu'il ne faut pas faire, taper "Honduras" sur Google, je m'aperçois que l'on ne parle quasiment que des gangs et de la violence. y'en a-t-il parmi vous qui y soient allé récemment? Est-ce un pays si violent que cela? Est-ce que les touristes sont des cibles? Y a-t-il des comportements à adapter ou des lieux à absolument éviter?

En vous remerciant par avance pour toutes les précieuses informations que vous pourrez me donner, je vous souhaite à tous une bonne journée.

ML
Itinéraire d'un mois Honduras-Belize-Mexique English translation pending
by PatBur · 2011-05-18 · 4 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir des commentaires/suggestions sur mon itinéraire ( endroit à visiter, transports, restaurant, hégergement, activité): Nous sommes deux backpakers ds la vingtaine.

- Arrivée San Pedro Sula : - Direction La Ceiba par autobus pour prendre le traversier safin de se rendre à Utila pour 1 semaine de plongee Est-ce que Roatan vaut le détour ??

- Ensuite retour a la ceiba(1 ou 2 nuits), Tela (1 nuit), Copan (2 nuits) J'ai aussi entendu parler du lac Yojoa (sa vaut le detour?, combien de temps?, comment s'y rendre)

À partir de Copan pour me rendre au Bélize suis-je mieux de prendre le bus par le guate ou retourner prendre un traversier à Puerto Cortes ??

Rendu au Bélize jusqu'à Cancun, j'ai de la difficulté avec mon itinéraire puisqu'il me reste seulement 2 semaines. Est-ce assez pour avoir un bon aperçu que ce qu'il y a à voir sur le chemin.

Merci, Patrick
Voyage de deux mois et demi en Amérique Centrale (de Mexico à Panama) English translation pending
by Mariaeva89 · 2011-01-26 · 13 replies
Bonjour a tous, Je sais qu'il existe déjà plein de forums concernant ce genre de circuit mais puisque la plupart ne sont pas actuels, j'ai désiré en partir un nouveau! Alors voilà, mon copain et moi voulons découvrir l'Amérique Centrale au maximum. Je sais que deux mois et demi ce n'est pas énorme mais c'est tout ce que nous avons pour l'instant...en fait c'est plutôt le budget qui nous restreint que le temps! En fait, pour vous aider à mieux comprendre et pouvoir ainsi mieux nous aider, nous partons 2 mois et demi en Amérique Centrale et 1 mois en Amérique du Sud ( Colombie, Pérou et petit passage en Équateur). Nous prévoyons un budget de 5000$ chacun pour ce voyage de plus ou moins 3 mois et demi ( les billets de vols internationaux sont une dépense à part à ne pas déduire du 5000). Je vais commencer par vous expliquer notre itinéraire pour ensuite poser mes questions afin que tout soit plus clair! Sachez aussi que notre voyage se fera en backpack et nous coucherons le plus souvent dans des auberges jeunesse, cabanas...voyage petit budget et même si le budget le permetterai, nous préférons de loin ce genre de voyage! Nous prévoyons partir en début décembre 2011 du Mexique, plus précisément à Playa del Carmen ( puisque j'y ai vécu plusieurs mois et que je connais bien alors je voudrais pouvoir le montrer à mon copain qui lui ne connait pas)! On passerait que deux jours à Playa surtout que c'est pas trop ce dont on recherche comme ''lieux à visiter''. Ensuite, direction Tulum un autre deux jours pour s'en aller à Palenque un 2-3 jours ( Palenque je n'ai pas pu y aller dans mes voyages au Mexique et tous m'ont dit que c'était extraordinaire) et on termine le voyage mexicain en arrêtant à San Cristobal de las Casas en Chiapas! Personnelement, j'ai adorée San Cris, l'ambiance est cool, les gens sont sympa, jeunes, font attention à l'environnement et à la consommation, etc. En plus, c'est entourée de montagnes! MAGNIFIQUE! Ensuite, direction Guatemala, Antigua en bus depuis San Cristobal. On y passe environ 5 jours! Depuis Antigua, bus en direction de las Ruinas Copan, Honduras! ( J'ai oubliée de mentionner que mon copain est hondurien et qu'il a vécu presque toute sa vie au Honduras donc terrain connu pour le Honduras et nous y passerons plus de temps afin d'être avec sa familles et amis). On passe environ 3 jours aux ruines Copan. Direction Comayagua pour le jour de Noël car toute sa famille sera là et pour le Nouvel An, Las islas de la bahia ( UTILA) durant une semaine! Évidemment, nous en profiterons pour prendre notre cours de diving! Ensuite, on retourne à Comayagua environ deux semaines pour donner un peu de notre temps ( volontariat). Beaucoup de sa famille habite Comayagua, petite ville coloniale, donc pour l'hébergement il n'y aura pas de dépenses...ou du moins peu! Retour sur Tegucigalpa, ville natale de mon amoureux et aussi capitale du pays pour quelques jours avant de prendre un bus pour Managua, Nicaragua! Au Nicaragua on ne veut pas trop y rester longtemps, moins d'une semaine! On pense arriver à Managua, découvrir les environs et aller à Isla Ometepe, petite iles formée d'un volcan si j'ai bien compris d'après le LonelyPlanet. De là, ou de Managua évidemment, on reprend le bus et on se rend à San Jose, Costa Rica! Par contre, là on ne s'est pas encore trop où aller! Vers le pacifique? Vers l'est? Du moins, nous savons que nous ne voulons pas y rester plus qu'une semaine environ! Dernièrement, on désire se rendre au Panama, plus précisément à Panama city! On y resterait quelques jours afin de se reposer et connaître un peu les environs et puis on se rendrait à Portobelo, Panama pour de là, prendre un bateau et se rendre à Cartagena, Colombie tout en passant par les iles San Blas.

Et voilà donc ça ressemblerait plus ou moins à notre itinéraire mais évidemment nous sommes ouverts aux idées et il est fort possible que nous restions plus longtemps à un endroit ou même que nous changions complètement de trajectoire! Nous voulons improviser aussi...mais j'aime bien planifier et savoir ou je m'en vais! :P Récapitulatif approximatif avant les questions: - Mexique : un peu moins de 15 jours ( juste la partie Quintana Roo, Yucatan et Chiapas) - Guatemala: 5 jours ( juste Antigua) - Honduras : 5 semaines car c'est le pays de mon chéri et toute sa famille y sera donc bien que le Honduras est un pays difficile, je ne m'en fais pas trop car je sais que je serai bien protégée et surtout avec des gens qui connaissent le coin. Nicaragua: Moins d'une semaine donc peut-être aussi 5 jours...( Managua, Isla de Ometepe) Costa Rica: 1 semaine ( San José y ...??) Panama: Si on calcule le trajet en bateau plus ou moins au total 1 semaine et demi d'après ce que j'ai lu. ( Panama City, Portobelo, Islas San blas y mar del Caribe hasta Cartagena)

Maintenant les questions :) - Croyez-vous que cet itinéraire est faisable? Trop long pour le peu de temps?

- Où pouvons-nous aller au Costa Rica, s'en trop non plus nous éloigner de San José étant donné que nous voulons qu'y rester une semaine?

- Y-a-t'il des villes ou des lieux que vous nous recommenderiez plus que d'autres à visiter?

- Pour le passage du Panama à la Colombie, Croyez-vous que ce soit un bon plan? Sécuritaire? Sinon autres idées mise à part un vol de Panama city à Bogota!? Je sais que le faire en bateau est dispendieux mais je crois que notre budget pourrait p-e nous le permettre?! C'est environ 300-400 par personne mais ça dure 5-6 jours nourriture comprise et puis ça doit être magnifique...traverser un pays à l'autre ainsi...WOW!

- Concernant le budget, croyez-vous autant que moi que 5000$ CAN chacun est sufisant pour voyager du Mexique au Pérou durant un peu plus de 3 mois considérant que durant 5 semaines ( Honduras) nous paierons quasiment pas l'hébergement, sauf p-e pour Utila et que le reste du temps nous irons chez l'habitant ou auberge jeunesse? Évidemment, il y a 3 gros cadeaux que nous voulons nous faire durant ce voyage de fou et qui sont dispendieux : 1- Cours de plongée à Utila ( les moins chers en AC) environ 200-300$ pour ton certificat. Ensuite, le voyage Panama-Colombie en bateau 300-400$ et dernièrement, le parcours du Macchu Piccu en 4 jours au Pérou environ 300-400$. C'est des grosses dépenses mais sinon nous ne devrions pas faire d'autres folies comme ça! Les bus en AC coûte quasiment rien! La nourriture non plus! Qu'en pensez-vous?

Désolé, j'ai écris un roman mais je voulais bien vous mettre en contexte! :) Je ferai un autre texte dans la catégorie Amérique du Sud pour le mois qui reste en Colombie, Équateur et Pérou!

Merci beaucoup pour votre aide les amis! Hasta luego!
Traverser le Honduras de Copan au Nicaragua English translation pending
by Fabinuk · 2009-05-09 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je recherche des infos ou retour d'expériences de personnes qui auraient traversées le Honduras de copan vers la frontière du Nicaragua ou vice versa. Quelques directions: nous serons à pied ou voyagerons par le bus nous sommes plutôt version backpackers/ treks / decouverte on voudrait faire la traversée sur une durée n'exedant pas 3 semaines on recherche des hôtels premiers prix, pas miteux mais l'eau chaude ne sera pas obligatoire nous serons sur le Honduras sur la période de février/mars

J'ai récupérer pas mal de choses sur voyage forum et via le lonely planet ou autres.

L'idée directrice serait de commencer par copan, se diriger vers gracias pour le parc celaque et ensuite vers Tegucigalpa. après la capitale, je peux remarquer que les gens se dirigent directe vers le Nicaragua, si il y a des retours d'expérience sur cette portion je suis preneuse.

Nous ne visiterons pas la cote caraïbe et ni la mosquita pour des rasions de temps, malheureusement.

Ce que je recherche; ce sont des témoignages, des conseils d'accès a des parcs ou excursions, des petits hôtels a ne pas manquer et des conseils sur les transports.

En attendant, merci par avance

www.tidecollage.fr
Cherche bons plans pour le Honduras English translation pending
by Lions · 2008-01-23 · 8 replies
hola, nous sommes actuellement a Antiguas et nous partons demain pour l Honduras, nous allons passer par Copan puis ensuite nous allons a la Ceiba et sur Roatan. Nous cherchons des hotels sympas, propres et pas trop chers? Apres Roatan nous devons rejoindre le Nicaragua, savez vous combien de temps met Tica bus ou autre compagnie pour faire de San Pedro de la Sula a Managua. Merci pour votre aide et vos reponses.
Itinéraire et sécurité pour un voyage au Honduras en 2006? English translation pending
by Jblanche · 2006-08-31 · 3 replies
Bonjour, mon chum et moi partons 3 sem. au Honduras du 27 déc. au 16 janvier prochain (06-07)

Nous voulions avoir quelques renseignements au sujet de la sécurité et des endroits à éviter.

Nous apprécierions aussi si vous pouviez nous faire des suggestions d'itinéraire. Nous voyageons à petit budget. Puisque nous partons pendant les fêtes, nous nous demandions s'il était préférable de réserver quelques endroits pour dormir à l'avance, au cas où.

Merci infiniment, Julie Blanchette
Transport moins coûteux que l'avion au Honduras? English translation pending
by 15105 · 2012-08-08 · 13 replies
Salut! Je prevois aller au HOnduras bientot. Je prendrai l'avion jusqu' Teguigalp. Jaimerais me rendre enseuite à Roatan ou Utila. Connaissez vous un moyen de transport moins couteux que l'avion? Merci à l'avance!
Deux filles seules au Honduras: sécurité? English translation pending
by Moustikaire · 2011-04-06 · 9 replies
Bonjour à tous!

Mon amie et moi partons faire un programme d'espagnol cet été au Honduras et tant qu'à payer le billet d'avion, nous avons pensé à se garder une semaine pour voyager. J'ai lu plusieurs discussion sur ce forum disant que ce n'est pas aussi dangereux que ça en a l'air, mais c'était presque toujours écrit par des garçons. Quelqu'un sait-il ce qui en est de la sécurité des filles au Honduras? Est-ce qu'on serait mieux de se payer un voyage organisé ou simplement ne pas voyeger?

Toute information sera très appréciée! Merci!
Transport de La Ceiba à Tegucigalpa (Honduras) English translation pending
by FranceDenis · 2008-10-21 · 6 replies
Bonjour en janvier 2009 nous allons en vacances au Honduras à l'hotel Palm Real à la Ceiba. Mon mari a adopté des enfants du Honduras voila 15 ans et ils voudraient aller à tegucigalpa pour aller rencontrer leur famille d'accueil. Alors j'aimerais savoir s'il y a des moyens de transport qui font La ceiba directement à Tegucigalpa et combien de temps ca prend pour s'y rendre et les couts parce que voyez-vous nous sommes 5 adultes.

Merci France
Location de voiture au Honduras English translation pending
by Maribu · 2008-02-28 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvellement inscrite à ce forum mais je lis les messages bien intéressants depuis un an. Nous comptons nous rendre avec mon époux au Honduras fin mars -vol sec et location de voiture. Nous l'avons déjà fait au Costa Rica. Nous aimerions parcourir le pays du nord au sud. Un 4x4 est-il indispensable? (rio à franchir...)Bon, les nids de poule, on connaît 😉. Y a-t-il beaucoup de pluie à cette saison sur la côte nord? Jusqu'ou peut-on se rendre en voiture sur la Mosquito coast? Je n'ai pas trouvé de carte détaillée sur internet à part Chachahuate. Et pour le Choluteca? La côte pacifique est-elle intéressante? Nous aimons les beaux coins sympas mais pas trop touristiques.

Merci pour vos réponses et votre aide.
Votre avis sur itinéraire Guatemala au Costa Rica? English translation pending
by Gratify · 2003-10-06 · 4 replies
Salut à tous et à toutes...

Je viens de me fixer un itinèraire, donc si vous pouviez me dire ce que vous en pensez. Si les sites choisis sont biens, pas biens, à eviter. Si d'après le parcours que je fais, vous avez des renseignements pour les bus pour loger, des lieux à voir pas connus, enfin tout ce qui pourrait m'aider à affiner et budgetiser mon voyage. Je vous remercie tous et toutes d'avance.

Guatemala : Lac Atitlan San Pedro (15 jours minimum) pour cours d’espagnol + visites des alentours) San Pedro (Direction Frontière Mexicaine) -- Puerto Escondido (Mexique)

Mexique Puerto Escondido -- Oaxaca Oaxaca et ses environs dont Monte altan Oaxaca (direction côte Caraibes Mexique) -- Merida (Uxmal) Uxmal -- Chichen Itza Chichen Itza -- Cancùn (juste pour prendre une photo, mettre mes pieds dans l’eau et dire, j’y suis allé ! ! !) Cancùn -- Tulum -- Coba Tulum -- Belize ? ? ? ? (je ne sais vraiment pas si cela vaut le coup d’y aller, aidés moi…) Tulum -- Palenque Palenque -- Bonampa Bonampa -- San cristobal (car je crois que c’est dans les coins et que c’est magnifique y a paraît). San Cristobal -- Tikal (Guatemala)

Guatemala Tikal -- Flores -- Cobàn Cobàn -- Quirigua Quirigua -- Copan (Honduras)

Honduras Copan -- Islas de la Bahia Islas de la Bahia -- Trujillo Trujillo -- La Mosquita La Mosquita -- Miskitos Cayes (Nicaragua)

Nicaragua Miskitos Cayes -- Matagalpa Matagalpa -- Léon et ses environs Léon -- Massaya et ses volcans Massaya -- Granada Granada -- Ometepe Ometepe -- Lago Nicaragua -- San Carlos San carlos -- Monteverde (Costa-Rica)

Costa –Rica Monteverde -- Tortuereguo Tortureguo -- Cahuita -- Puerto Viejo Puerto Viejo -- San josé (retour en France quelques 4 mois après mon arrivée)

Merci encore une fois

Gratify
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Sécurité pour un voyage au Honduras et au Guatémala? English translation pending
by Juepat · 2010-12-30 · 28 replies
Bonjour,

Nous planifions un voyage au Honduras / Guaté. Voici à quoi ressemblera notre itinéraire : Honduras : San Pedro - Copan Guatémala : Antigua, Atitlan (peut-être Tikal) Honduras : Copan, Tela, La Ceiba, Roatan et Utila, retour à San Pedro pour prendre l'avion.

Est-ce que certains sont allés au Honduras et au Guatémala durant les derniers mois. J'ai lu les post précédents sur le forum, qui donnent une bonne idée, mais comme la situation change rapidement j'aimerais avoir des nouvelles fraîches.

Bien sûr, avec toutes les histoires d'horreur qu'on lit ou entend, ça donne un peu la frousse. Y a-t-il des endroits que vous déconseillez? Des conseils pratiques concernant des lieux en particulier?

Merci!
Séjour au Honduras English translation pending
by Melilla · 2005-11-09 · 16 replies
je souhaite partir en honduras l'année prochaine, quelqu'un peut il m'en parler ?
Amérique Centrale: sécurité, zones à éviter? English translation pending
by Mastred · 2011-10-10 · 14 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre en Amérique centrale seul (ou pas) pendant le mois de Février 2012. J'ai prévu notamment 4 jours au Belize, 8 jours au Guatemala, 5 jours au Honduras avant de traverser le Nicaragua, le Costa Rica et le Panama.

Après avoir lu les différentes discussions sur ce forum, j'ai conscience que la sécurité au Guatemala et au Honduras est plus problématique que les autres pays et j'ai lu que la situation a même empiré mais je souhaiterais savoir à quel point cela est vrai.

J'ai 25 ans, il faut savoir que mon niveau d'espagnol n'est pas fantastique mais avant de me rendre dans ces pays j'aurais déjà passé près d'un mois au Mexique et comme j'ai tout de même des bases solides j'espère que cela ne jouera pas en ma défaveur concernant la sécurité. De toute façon, je compte respecter les consignes de sécurité, éviter de circuler la nuit et essayer de me faire discret mais tout de même je ne suis pas rassuré...

Il faut savoir que je compte faire un tour du monde de Janvier 2012 à Avril 2013 et l'Amérique centrale est une de mes premières étapes et bien sur je ne souhaite pas mettre mon voyage en péril dès les premiers mois mais en même temps j'ai très envie de visiter ces pays...

Je vous demande donc de m'aider à prendre une décision en me livrant vos différents témoignages car depuis la situation a peut être évolué? Et sinon, me dire quelles sont les zones à éviter. Déjà, je ne compte pas aller dans les capitales (sauf en transit pour sortir du pays).

Et svp, soyez le plus honnête possible car je lis souvent sur les forums de voyageurs que la France est un pays aussi dangereux que le Guatemala et ce type de réponse me révolte car il est évident que ce n'est pas le cas!!!

Merci d'avance.
Hôtel à Tegucigalpa au Honduras English translation pending
by Petitsoleil · 2006-06-13 · 2 replies
Bonjour,

Je suis au Honduras et j'aimerais savoir si vous connaissez un hotel backpacker pas trop cher et securitaire dans Tegucigalpa (idealement pas dans Comayaguela)?

Je prends aussi les suggestions de resto-cafes, etc.

Et ce pour Copan, Tela et Utila!

Merci!

Veronique
Iles au Belize ou au Honduras? English translation pending
by Evazion4 · 2011-03-09 · 5 replies
Salut,

Nous partons pour 5 semaines au Guatemala et nous souhaitons nous "caler" quelques jours sur une ile. Nous étions partis pour Caye Caulker et Caye Tobacco au Belize mais ... je vois que celles d'Honduras sont pas mal non plus (notamment Roatan) ! Du coup, j'hésite ! Quelqu'un pourrait-il nous aider à faire un choix ??? Quelles îles seront le plus facile à atteindre de Livingston (ou Rio Dulce), les moins chères et les moins touristiques ??? Petite précision, nous y irons juste pour faire un peu de snorkling voire, une balade en bateau/voilier, le but étant d'être au calme sur un petit lanpin de terre paradisiaque 😎 !!

Merci de vos avis !!
Traversée de l'Amérique centrale English translation pending
by Coccs · 2004-09-19 · 42 replies
coucoux, je pars pour l'amérique centrale début mars pour une durée indéterminée (petite idée 4 ou 6 mois) permettant de vivre le yucatan, le belize, le guatemala, l'honduras, le nicaragua et le panama. Je commence tout doucement à vagabonder sur les autres discussions en prenant des notes, mais je me permet d'ouvrir une discussion supplémentaire pour demander (à nouveau et comme tant d'autres) les petits trucs que vous pourriez me donner: par où vaut-il mieux commencer et continuer, une compagnie d'avion moins chère ou en promo, et les petits coins, ou bien les gens un peu plus isolés qui feront "un voyage autrement". Je suis aussi plongeuse, alors si vous avez un petit site, ou un moniteur qui travaille pas trop à la chaîne... je suis preneuse de tout renseignement!!! 🙂 Merki beaucoup

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