Histoire de la Martinique
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L'Histoire de la Martinique

Les grandes dates

  • 1502: découverte par Christophe Colomb de l'île alors peuplée par les indiens Caraibes qui avaient succédés aux Arawaks. Pendant plus d'un siècle la Martinique ne servira ensuite que de lieu de ravitaillement aux bateaux européens.
  • 1635: premier établissement permanent français (et européen) suivi un peu plus tard par l'introduction d'esclaves sur l'île.
  • 1658: l'expansion française sur l'île, source de conflits réguliers avec les indiens, abouti au massacre et à la réquisition des terres occupées par les Caraïbes.
  • 1750-1814: les différents conflits européens débouchent sur de multiples affrontements dans les Antilles. La Martinique sera ainsi plusieurs fois occupée par les Anglais avant de rester définitivement française à partir der 1814.
  • 1816-1848: alors que l'île connait un certain essor économique grâce notamment à la canne à sucre, elle doit aussi faire face à de nombreuses révoltes d'esclaves.
  • 1848: abolition de l'esclavage à l'initiative de Victor Schoelcher dont le nom sera d'ailleurs donné en 1889 à une commune des environs de Fort-de-France.
  • deuxième moitié du XIXe siècle: l'île accueille 37 000 travailleurs sous-contrat africains, indiens et chinois afin de remplacer les esclaves.
  • 1946: la Martinique obtient le statut de Département Français d'Outre-Mer.
  • 1962-1998: aux premières revendications indépendantistes de 1962 suivra la création en 1978 du "Mouvement indépendantiste martiniquais" qui gérera le Conseil Régional de la Martinique de 1998 à 2010.
  • 1983: suite à la loi de décentralisation de 1982, création du Conseil Régional de Martinique.
  • 1993: l'égalité sociale entre la métropole et les DOM devient effective.
  • 2002: au 1er janvier, comme partout en France, entrée en vigueur de l'Euro à la place du Franc Français.
  • 2008: mort à 94 ans de Aimé Césaire, écrivain, homme politique et figure emblématique de la Martinique.
  • 2010: par référendum, les Martiniquais rejettent le statut de Collectivité d'outre-mer qui aurait donné plus d'autonomie et de pouvoirs à l'île vis-à-vis de Paris.