Prenez le temps d'aller consulter les liens, si je les mets, c'est pas pour faire beau, chaque article est précédé du site d'ou il est issu,
mais j'en connais qui vont encore me dire que j'invente 😏
allez-y, déchainez vous 😎
http://www.santevet.com/articles/1034-patous-les-chiens-de-berger-risquent-l-euthanasieSuite à une morsure par un Patou (chien de Berger), une préfecture a pris un arrêté autorisant la capture, voire l'euthanasie, des chiens qui outrepasseraient leur rôle de gardien.

Les chiens appelés Patous (chiens de Montagne des Pyrénées utilisés pour la garde de troupeaux) peuvent être croisés par des promeneurs ou des randonneurs sur les sites où ils sont affectés. Suite à l'attaque d'une femme par un de ces chiens, le sous-préfet de Céret (une commune d'environ 7 500 habitants situé dans le sud de la France), Antoine André, a demandé au maire d'Argelès-sur-Mer de prendre des dispositions en " vertu de ses pouvoirs de police ".
Ainsi, ces chiens qui " outrepasseraient leur mission de garde des troupeaux et, malgré leur image sympathique, attaqueraient les randonneurs pourront être capturés dans les Pyrénées-Orientales et risquent même l'euthanasie ", rapporte le site du parisien.fr.
La victime, qui avait subi des morsures, avait été attaquée alors qu'elle promenait son propre chien. Pierre Aylagas, premier magistrat de la commune située au bord de la Méditerranée et au pied du massif des Albères, a donc signé le 16 novembre dernier un arrêté de " mise en dépôt ". Celui-ci autorise la capture des chiens par une société spécialisée et leur placement en fourrière, où ils seront examinés par un vétérinaire comportementaliste.
http://www.ledauphine.com/actualite/2012/05/31/un-eleveur-condamne-pour-la-morsure-de-son-chien-patouUn éleveur condamné pour la morsure de son chien patou La loi oblige les éleveurs d’ovins à s’équiper de chiens patous afin de protéger leurs troupeaux des attaques du loup. A Gréoux-les-Bains, Francis Solda s’est entouré de 27 chiens conformément à la règlementation. L’éleveur, également président de la fédération départementale ovine, président du CERPAM et membre du comité loup, comparaissait hier devant le tribunal correctionnel de Digne-les-Bains pour répondre de blessures involontaires.
Le 24 avril 2010, son chien Balboa avait mordu un cycliste à l’arrière du genou. La victime présente à l’audience a rappelé les faits : « Je me suis arrêté pour boire et pour vérifier que mon ami me suivait. A ce moment-là, un chien a surgi des fourrés, il m’a mordu tranquillement et il est reparti comme si de rien n’était ». D’après le souvenir de la victime, « le troupeau de brebis se trouvait à 500 mètres de l’endroit ». A la barre, Francis Solda qui a subi une attaque du loup dans le massif de Lure à l’été 2011 interroge : « Le chien a t-il complètement tort ? » Pour la juge Wacongne, la question ne fait aucun doute, « le chien doit mordre le loup, pas les humains », d’autant que Balboa avait déjà mordu. Cependant, « la protection d’un chien patou est de 800 mètres autour du troupeau », explique l’éleveur. D’ailleurs, selon son avocate Me Delphine Rixens, « la coexistence de l’activité pastorale et du tourisme pose des difficultés : les chemins de VTT répertoriés ou non sont susceptibles de couper l’espace des brebis ». A cela, l’éleveur a souligné l’obligation formelle édictée par la loi de se munir de chiens de protection. Mais pour le tribunal comme pour le procureur, « le gardiennage des chiens patous n’est pas le problème du tribunal mais celui du pouvoir règlementaire qui gère la cohabitation entre le loup et l’agneau. »
Durant l’enquête, Balboa a été présenté devant plusieurs experts comportementalistes qui ont établi un risque de morsure élevé dans un parc ouvert. Depuis, Balboa a changé de vie et coule des jours heureux de toutou de compagnie. Son maître a été condamné à 1200€ d’amende dont 600€ avec sursis.
http://www.ledauphine.com/savoie/2011/03/14/le-patou-avait-mordu-deux-personnesLe patou avait mordu deux personnes

Les éleveurs sont venus soutenir leur collègue, Nicolas Peccoz, le propriétaire du patou qui a mordu deux randonneurs en août 2009 à La Léchère. Le DL / O.M.
Le 18 août 2009 à la Léchère, au lieu-dit des Celliers, deux personnes étaient victimes de morsures légères causées par le même chien, un patou. Les éleveurs ont fréquemment recours à cette race de chiens pour protéger leurs troupeaux des prédateurs, notamment du loup.
Le chien se trouvait à près de 500 mètres du troupeau de brebis qu’il gardait lorsqu’il a attaqué les promeneurs. Sur les deux victimes, une seule a décidé de porter plainte. “Evitons de tomber dans un débat plus passionnel que judiciaire”
« Les patous sont des chiens autonomes qui fixent eux-mêmes leur périmètre de sécurité. Ce jour-là, Gaspard a été attiré par une femelle en chaleur et il s’est éloigné du troupeau plus que d’habitude. Malheureusement, il a dû considérer les promeneurs comme une menace et il les a mordus » s’est expliqué le propriétaire de l’animal, Nicolas Peccoz, à la barre du tribunal correctionnel d’Albertville où il comparaissait lundi après-midi.
« S’il est bien légitime de vouloir protéger ses bêtes, il va aussi du souci de chacun de se partager la montagne où l’on doit pouvoir se promener en sécurité » notait la présidente, Nathalie Hermitte.
Relativement mesuré dans ses réquisitions, le procureur de la République, Patrick Quincy, a demandé une sanction « symbolique », soit 5000€ d’amende avec sursis, « à titre de mise en garde à l’attention des éleveurs ».
« Je ne veux pas faire ici le procès du loup ni celui du patou pour éviter de tomber dans un débat plus passionnel que judiciaire. Les éleveurs doivent protéger leurs troupeaux mais doivent aussi prendre leurs responsabilités. M. Perroz est là aujourd’hui car son chien a échappé à sa surveillance et a mordu des personnes ».
Pour l’avocat de la défense, M e François Bern, la relaxe s’impose : « Depuis des décennies, l’Etat demande aux éleveurs de protéger leurs bêtes s’ils veulent être indemnisés en cas d’attaque et le patou s’est finalement imposé comme étant la meilleure solution contre le loup. Mais ce type de chien n’est efficace que s’il agit en électron libre, sans affect avec son maître ni surveillance. On ne peut donc pas soutenir que M. Perroz a laissé divaguer son animal ».
Le jugement sera rendu le 18 avril prochain.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/18/97001-20110718FILWWW00417-deux-touristes-attaques-par-des-patous.phpDeux touristes attaqués par des patous
AFP Publié le 18/07/2011 à 18:15 Réactions (55) Deux touristes en vacances dans les Pyrénées-Orientales ont été attaqués et blessés par des patous, des chiens de berger des Pyrénées, qui avaient déjà mordu des promeneurs au cours des derniers mois.
Une jeune femme de 22 ans, originaire d'Aix-en-Provence, était dans le jardin de la maison qu'elle loue à Bolquère, près de la station de ski de Font-Romeu, quand un patou a fait irruption et l'a mordue à l'entre-jambe, la blessant sérieusement. Son compagnon l'a conduite aux urgences de l'hôpital de Perpignan, où elle a été opérée. Le vétérinaire du chenil de Perpignan qui a examiné l'animal a cru reconnaître un chien qui pourrait provenir d'Argelès, à 100 km de Bolquère. Il devait être euthanasié.
C'est justement à Argelès que l'autre attaque est survenue. Un homme qui se promenait en compagnie d'un petit chien a été pris à partie par un patou après s'être aventuré au milieu d'un troupeau de moutons. L'homme a secouru son chien et s'est enfui en le portant dans ses bras. Le patou les a poursuivis et le vacancier a été mordu aux deux bras et au fessier. Ses blessures sont superficielles, selon les gendarmes.
A Argelès, des attaques similaires ont déjà été recensées, les dernières en novembre 2010 et en mai dernier quand un caniche avait été dévoré. Gros chiens d'au moins 50 kilos à l'épaisse fourrure blanche, le chien de montagne des Pyrénées protège les troupeaux des chiens errants, voire des loups ou des ours. Il n'est généralement pas agressif, selon ses défenseurs, qui conseillent aux promeneurs de garder leurs distances par rapport au troupeau.
http://www.ledauphine.com/savoie/2012/10/22/encore-une-affaire-de-patou-devant-la-justiceLeur patou avait attaqué une randonneuse

Hier, les éleveurs de la région étaient venus, devant le tribunal de grande instance d’Albertville, en soutien à un couple d’éleveur dont le chien “patou” avait mordu une randonneuse, cet été, dans les alpages, à Aussois, en Haute-Maurienne. Le DL/O.M.
Une nouvelle affaire de chien de race “patou” (la troisième en moins de deux ans) a donné lieu à une audience, hier après-midi, devant le tribunal correctionnel d’Albertville, en Savoie. Pour les magistrats et sa présidente Emmanuelle Bouyé, il s’agissait d’apprécier la responsabilité pénale de Jacques Detienne et de son épouse Véronique, éleveurs de chèvres à Aussois en Haute-Maurienne. Le 17 juillet dernier, leur “patou” (très efficace dans la surveillance et la protection des troupeaux en montagne) avait mordu une randonneuse qui était passée à proximité du troupeau. La morsure avait entraîné une lésion au bras de la victime nécessitant 15 points de suture.
Sur le parvis du tribunal, une cinquantaine de personnes, en grande majorité des éleveurs et des membres de la fédération départementale du syndicat des exploitations agricoles (FDSEA), étaient venues soutenir les prévenus. “Non au loup, nous n’avons pas besoin de lui dans nos alpages. Puisque c’est l’État qui nous oblige à prendre des patous pour qu’ont soit indemnisés en cas d’attaque de nos bêtes, c’est contre lui qu’il faut alors porter plainte quand un chien mord un promeneur”, pointait en substance le message délivré par l’organisation syndicale. Le couple relaxé
“Nos chiens n’ont jamais eu de comportements agressifs, c’est pourquoi mon mari et moi ne comprenons toujours pas comment cela est arrivé. Nous sommes sur un lieu de grand passage et nous ne manquons jamais d’informer les promeneurs sur la présence de patous”, se sont expliqués d’une même voix les prévenus.
Du côté du ministère public, représenté par le vice-procureur Guy Bouchet, la responsabilité pénale du couple est bien établie. “La finalité première du patou étant la protection d’un troupeau, il faut également s’assurer que le chien ne fait encourir de danger à personne. Cette précaution passe par un minimum de dressage ce qui n’a pas été fait”. 300 € d’amende ont été requis à l’encontre de chaque prévenu.
Sans hésitation, l’avocat de la défense, M e Verne, a plaidé la relaxe de ses clients, soutenant que les chiens n’étaient pas en situation de divagation car “placés en action de protection d’un troupeau. Ce chien est un mercenaire libre qui doit disposer d’une grande liberté d’action pour dissuader une attaque de loup. Surtout, un patou ne doit pas se dresser”.
Après un très court délibéré, le tribunal a décidé de relaxer le couple.
http://www.ledauphine.com/haute-provence/2011/08/24/je-suis-reste-tres-calme-le-patou-m-a-saute-dessus
Saint-Paul-sur-Ubaye « Je suis resté très calme, le patou m’a sauté dessus »

C’est en montant au décollage avec son équipe de parapentistes que François Chedon (à gauche) a été mordu. Photo Le DL/Bernard GIRAUD
Une dizaine de jours après l’incident, la blessure de François Redon semble plutôt bien cicatriser. « Il n’y aura pas de suite », précise-t-il. Le 12 août dernier, ce retraité installé une partie de l’année à Barcelonnette, passionné de parapente et de montagne, a été mordu par un patou à proximité des lacs du Marinet, dans la haute vallée de l’Ubaye.“La bergère était déjà très embêtée”
« Je montais vers le pas de Chillol, pour faire du parapente, précise-t-il. Le sentier passe par une sorte d’étranglement, et il n’était pas possible de contourner le troupeau. Il y avait deux patous. Je me suis arrêté, je suis resté très calme. Je leur ai fait face, sans être agressif, mais il y en a un qui m’a sauté dessus. Il m’a mordu assez profondément sur la face externe de la cuisse. »
Avec le recul, la victime analyse : « J’ai quand même eu la trouille. Si le patou m’avait mordu à l’intérieur de la cuisse, il y a l’artère fémorale. Et si ça avait été un enfant. »
François Redon explique toutefois ne pas vouloir porter plainte. « La bergère était déjà très embêtée. Elle était à côté, et n’a pas pu le retenir. Elle m’a laissé entendre qu’elle en avait un peu ras-le-bol. »La victime assure ne pas vouloir porter plainte
Le parapentiste envisage tout de même de déposer une main courante auprès des gendarmes. « Tout le monde m’a conseillé de le faire, relève-t-il. Plus il y aura de témoignages, plus il y aura de chance que des mesures soient prises. » Après sa mésaventure, François Redon est convaincu qu’il faut réfléchir à cette cohabitation. « L’information est bien faite, il y a des panneaux, et je connais les consignes à suivre. Mais malgré cela, il reste un danger. »
etc, etc......