Je recherche renseignements sur le Chili
by Annefrédériq
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Bonjour. Je voudrais aider la petite amie de mon fils. Elle est chilienne d'origine, adoptée par des parents français, et a soif de découvrir ses origines. Sachant que sur le plan politique, l'histoire du pays c'est chaud chaud chaud, j'ai pensé que peut-être l'histoire de la vie spirituelle pourrait être plus positive. Quels sont les divinités, les religions majoritaires, initiales même du pays ? Y a-t-il une communauté par exemple Amérindienne forte des pratiques ritualistes guérisseuses ou que sais-je ? Au niveau artistique quels seraient les points forts ? Quelles ont été les impressions des voyageurs y étant allés récemment ? Les conditions de vie du peuple ? Merci d'avance. (C'est super super ce site de partage autour du voyage. Merci à ceux qui l'ont ouvert).
Bonjour, ne rèvez pas trop, le Chili est un pays peuplé principalement par une population d'origine européenne, de confession chrétienne.La population d'origine a été réduite par les maladies et massacres sans doute, on les rencontre surtout dans le sud du pays.Une vie spirituelle spécifique je n'ai pas remarqué, les guérisseurs et autres rituels c'est plutot au Pérou, Bolivie.Coté politique je ne vois pas les raisons de ne pas en parler, il y a eu Pinochet bien sur et Salvador Allende aussi, et quand on parle avec la population on trouve des partisans des uns ou des autres, en tout cas la progression du PIB actuel du Chili ferait très plaisir a nos gouvernants européens.Les impressions sur ce pays sont très bonnes, j'y envoi ma famille et mes amis lorsqu'ils cherchent une destination de voyage .
Bonjour et un grand merci pour ces renseignements encourageants. J'étais un peu inquiète à vrai dire, quant au régime politique, ma famille (française) s'y étant tout à fait involontairement, lorsque j'étais jeune, trouvée à un carrefour. D'une part un cousin dont les parents côté mère faisaient partie de la haute société chilienne, collaboratrice donc des pouvoirs en place, d'autre part, un ami cinéaste (Bruno Muel) de ma mère s'étant trouvé à l'enterrement de Pablo Neruda, incognito au départ, s'est retrouvé avec la population encerclé par l'armée. Avec son caméraman, nous avait-il raconté, ils s'étaient dit que, soit l'armée allait tirer sur la population, soit non, si elle les voyait filmer, à cause de la crainte d'un incident diplomatique. Il a donc choisi de filmer, (au risque d'y laisser sa peau), et l'armée n'a pas tiré. Plus tard, il a accueilli chez lui, à Paris, un homme qui avait été torturé pour opposition au régime. Ma mère a invité cet homme et notre cousin, lui très humble de nature et pas concerné par le régime chilien puisqu'il vivait en France, et le partage du repas a pu se faire dans une vraie convivialité. Mais ces souvenirs forcément, m'ont impressionnée. Je suis contente de voir que les choses ont un peu changé donc. merci
Bonjour, le passé n'a pas laissé de séquelles visibles au Chili, j'ai trouvé que la population viva it comme nous memes en France, bien loin de faire une fixation sur le passé sous le règne de l'un ou de l'autre.Il faut dire que l'économie chilienne marche bien et qu'en plus du cuivre il y a le lithium qui devrait faire encore progresser les rentrées de devises, donc cela permet un avenir économique prometteur, meme si on constate en ce moment un peu de mouvement dans les milieux étudiants.
J'y suis allé plusieurs fois et on n'y est pas très dépaysé sauf dans certaines régions au sud et au nord.Il y reste des Atacamenes au nord et des mapuches/araucan au sud.Globalement, la vie ressemble à la notre même si il y a beaucoup de pauvreté surtout dans les périphéries des villes ou dans les campagnes.Depuis la fin de Pinochet, la démocratie vaut la largement la notre et le pays est très sécurisé, on s'y sent à l'aise.La population est à dominante chrétienne et il y a toujours du monde dans les églises.Personnellement j'aime beaucoup.
merci beaucoup, ces renseignements vont bien m'aider, je pense, à aider cette jeune fille. Bonne journée.
Bonjour. Je voudrais aider ////////////////////////Merci à ceux qui l'ont ouvert).
Dis-moi, quel programme ! Ah, si seulement tu vivais ici, tu verrais les choses complètement différemment... J'aurais tellement de choses à dire sur ta noble et généreuse démarche que je préfère ne rien dire du tout ! ... Si ce n'est, quoi ? ... bon courage ?
Dis-moi, quel programme ! Ah, si seulement tu vivais ici, tu verrais les choses complètement différemment... J'aurais tellement de choses à dire sur ta noble et généreuse démarche que je préfère ne rien dire du tout ! ... Si ce n'est, quoi ? ... bon courage ?
Bonjour, le passé n'a pas laissé de séquelles visibles au Chili, j'ai trouvé que la population viva it comme nous memes en France, bien loin de faire une fixation sur le passé sous le règne de l'un ou de l'autre.Il faut dire que l'économie chilienne marche bien et qu'en plus du cuivre il y a le lithium qui devrait faire encore progresser les rentrées de devises, donc cela permet un avenir économique prometteur, meme si on constate en ce moment un peu de mouvement dans les milieux étudiants.
Bonjour, le passé tumultueux du Chili vient principalement d'un conflit interne dans la société chilienne, et il semble que les chiliens ne veulent plus jamais connaitre ça de nouveau, donc c'est pour cela qu'ils ont préféré tourner la page. Ceci ne veut pas dire qu'ils n'ont pas d'opinion sur le sujet, mais généralement ils préfèrent éviter le sujet en public. Même les manifestations étudiantes ne font pas référence à Allende ou Pinochet, par contre elles remettent en cause la constitution en vigueur au Chili qu'ils jugent illégitime car elle fut mise en place pendant la dictature.
Sinon il est vrai que le niveau de vie a pas mal augmenté au Chili durant les dernières années, on s'en rend principalement compte avec le nombre de voitures sur les routes, mais ceci n'empêche pas un certain mécontentement, surtout venant de la classe moyenne qui paye des impôts et reçoit en retours des services publics de qualité douteuse.
Bonjour, le passé tumultueux du Chili vient principalement d'un conflit interne dans la société chilienne, et il semble que les chiliens ne veulent plus jamais connaitre ça de nouveau, donc c'est pour cela qu'ils ont préféré tourner la page. Ceci ne veut pas dire qu'ils n'ont pas d'opinion sur le sujet, mais généralement ils préfèrent éviter le sujet en public. Même les manifestations étudiantes ne font pas référence à Allende ou Pinochet, par contre elles remettent en cause la constitution en vigueur au Chili qu'ils jugent illégitime car elle fut mise en place pendant la dictature.
Sinon il est vrai que le niveau de vie a pas mal augmenté au Chili durant les dernières années, on s'en rend principalement compte avec le nombre de voitures sur les routes, mais ceci n'empêche pas un certain mécontentement, surtout venant de la classe moyenne qui paye des impôts et reçoit en retours des services publics de qualité douteuse.
Bonjour, il reste bien sur des ilots de pauvreté (comme partout dans le monde, meme en france) mais cela vient d'un manque de formation professionnel, un pays comme le Chili a besoin de cols blancs mais aussi et surtout de professionnels niveau CAP, BP, BTS et c'est la qu'il y a problème.On ne trouve pas de main d'oeuvre qualifiée, c'est le syndrome des pays en développement, tout le monde veut travailler dans un bureau.Et bien sur il faut espérer que les rentrées financières de l'état servent a améliorer les services publics.Mais si je devais quitter la France c'est très certainement au Chili que j'irais m'installer.
il reste bien sur des ilots de pauvreté
😕 Les îlots de pauvreté sont encore énorme au Chili, ce sont plutôt des îles comme l'Australie voyez-vous.... Aprés, il est vrai que le niveau de vie augmente en moyenne mais selon les clases sociales, c'est de +0% à +100% en 10 ans, sachant que ceux qui font du +100% étaient déjà à des niveau de vie supèrieurs à nos clases moyennes Françaises (cadres sup...). Je suis trés souvent d'accord avec toi, el Topo, mais là tu tiens des discours dignes du Mercurio, la pravda néo libérale ultra conservatrice de référence au Chili (que je lis) avec des discours et des visions tronqués, parcellaires, manipulées avec beaucoup de mensonges par omission ou par calcul politique. Bref, ta visión comme celle du Mercurio, est vrai mais n'est qu'une partie de la réalité. Je vis au contact quotidien de la base couche de la population (je travaille avec de la MO agricole), c'est pas brillant du tout. J'évite la bulle "barrio alto" que je connais par coeur, j'évite les bulles en général pour essayer de jugar objectivement mon sujet.
Il est vrai aussi qu'une partie de la pauvreté vient de l'extrème mauvaise qualité de l'éducation et l'extrème bas niveau des populations senser acceder à des diplomes type CAP, BEP, BT et BT.. Le niveau des ingénieurs et des techniciens n'ont absolument rien à voir avec la France, c'est trois niveau plus bas....Ce qui constitue un frein énorme au développement du pays. Il est vrai aussi que le secteur minier est un facteur destructurant de la société par les hauts salaires en vigueur; en résumé, il y a ceux qui travaillent dans les mines et les autres, comme il y a les ingénieurs issus des clases hautes et blanches et les autres.
Pour revenir à notre interlocutrice, le catholicisme fait encore les 2/3 des Chiliens, et le reste constitue le gros des religions/sectes protestantes dans une énorme diversité dominé par les methodistes pentecostals. Retrouver sa famille génétique au Chili risque d'être un choc énorme. Il est fort probable que la différence énorme de niveau de vie, de milieu culturel soit une grosse déception une fois la famille retrouvé. En général, ce sont les gens trés pauvres qui abandonnent leurs enfants. Retrouver ses racines est sûrement trés utile pour construire son identité, mais tout ne será pas merveilleux dans ces retrouvailles.
😕 Les îlots de pauvreté sont encore énorme au Chili, ce sont plutôt des îles comme l'Australie voyez-vous.... Aprés, il est vrai que le niveau de vie augmente en moyenne mais selon les clases sociales, c'est de +0% à +100% en 10 ans, sachant que ceux qui font du +100% étaient déjà à des niveau de vie supèrieurs à nos clases moyennes Françaises (cadres sup...). Je suis trés souvent d'accord avec toi, el Topo, mais là tu tiens des discours dignes du Mercurio, la pravda néo libérale ultra conservatrice de référence au Chili (que je lis) avec des discours et des visions tronqués, parcellaires, manipulées avec beaucoup de mensonges par omission ou par calcul politique. Bref, ta visión comme celle du Mercurio, est vrai mais n'est qu'une partie de la réalité. Je vis au contact quotidien de la base couche de la population (je travaille avec de la MO agricole), c'est pas brillant du tout. J'évite la bulle "barrio alto" que je connais par coeur, j'évite les bulles en général pour essayer de jugar objectivement mon sujet.
Il est vrai aussi qu'une partie de la pauvreté vient de l'extrème mauvaise qualité de l'éducation et l'extrème bas niveau des populations senser acceder à des diplomes type CAP, BEP, BT et BT.. Le niveau des ingénieurs et des techniciens n'ont absolument rien à voir avec la France, c'est trois niveau plus bas....Ce qui constitue un frein énorme au développement du pays. Il est vrai aussi que le secteur minier est un facteur destructurant de la société par les hauts salaires en vigueur; en résumé, il y a ceux qui travaillent dans les mines et les autres, comme il y a les ingénieurs issus des clases hautes et blanches et les autres.
Pour revenir à notre interlocutrice, le catholicisme fait encore les 2/3 des Chiliens, et le reste constitue le gros des religions/sectes protestantes dans une énorme diversité dominé par les methodistes pentecostals. Retrouver sa famille génétique au Chili risque d'être un choc énorme. Il est fort probable que la différence énorme de niveau de vie, de milieu culturel soit une grosse déception une fois la famille retrouvé. En général, ce sont les gens trés pauvres qui abandonnent leurs enfants. Retrouver ses racines est sûrement trés utile pour construire son identité, mais tout ne será pas merveilleux dans ces retrouvailles.
Saut l'ami Sylvain !
Retrouver sa famille génétique au Chili risque d'être un choc énorme. Il est fort probable que la différence énorme de niveau de vie, de milieu culturel soit une grosse déception une fois la famille retrouvé. En général, ce sont les gens trés pauvres qui abandonnent leurs enfants. Retrouver ses racines est sûrement trés utile pour construire son identité, mais tout ne será pas merveilleux dans ces retrouvailles.
Toujours affuté ! Exact, et je plussoie ... D'où mon unique message dans cette discussion... il y aurait tant à dire....
Retrouver sa famille génétique au Chili risque d'être un choc énorme. Il est fort probable que la différence énorme de niveau de vie, de milieu culturel soit une grosse déception une fois la famille retrouvé. En général, ce sont les gens trés pauvres qui abandonnent leurs enfants. Retrouver ses racines est sûrement trés utile pour construire son identité, mais tout ne será pas merveilleux dans ces retrouvailles.
Toujours affuté ! Exact, et je plussoie ... D'où mon unique message dans cette discussion... il y aurait tant à dire....
Bonjour, pour cette jeune fille c'est en effet un choc émotionnel possible, comme toujours quand on essaie de retrouver ses racines biologiques, mais en général c'est une quète d'identité qui leur semble obligatoire. Concernant la pauvreté au Chili, ce n'est rien comparé aux nombreux autres pays ou j'ai trainé ma valise, bien sur pour celui qui vit sur place comme toi cela parait une bonne partie de la population, mais comparé au Pakistan, au Bengadlesh ou certains coins en Afrique, le pauvre chilien est riche comparé au pauvre de ces pays.Et au moins il a un espoir de pouvoir améliorer son sort, car en effet les travailleurs du secteur minier gagnent bien leur vie. De mon point de vue le problème de la pauvreté au Chili c'est ce manque de formation professionnelle, et peut etre un problème de mobilité géographique, il faut accepter de monter dans le désert, mais bon c'est un choix.Quand je vois que j'ai payé un brave gars 1000 dollars US par jour pour nettoyer des machines a la Karcher (c'était son matériel) il y a quand meme des moyens de s'en sortir (mon gars avait un planning pour 2 mois a l'avance), et coté formation pour utiliser une Karcher !?
Mais je suis d'accord avec toi, qu'il faut vivre sur place pour avoir une idée complète des situations.Mais ne nous faisons aucune illusions, l'Europe est en train de regrésser et bientot notre société
sera sur le schéma sud américain,10 a 20% de gens confortables ou riches et le reste au minimum vital pour survivre et consommer (pour faire tourner le commerce).
Bonjour,
Je pense que le problème de la pauvreté au Chili ne vient que d'un problème de formation, c'est une vision trop simplificatrice. D'ailleurs on pourrait se demander quelles sont les raisons du manque de formations professionnelles au Chili? Simplement le Chili n'en a pas besoin, l'économie du Chili dépend principalement de la mine, de l'agriculture, du commerce, tous ces domaines à l'exception de la mine nécessitent relativement peu de main d'oeuvre qualifiée. C'est très différent de l'Allemagne par exemple, qui avec toutes ses industries a un énorme besoin de main d'oeuvre qualifiée, donc l'état allemand n'hésite pas à dépenser des milliards d'euros pour financer des formations professionnelles, permettant à des millions d'allemands d'avoir un emploi qualifié et d'avoir un bon salaire. Après nous pourrions nous poser la question suivante: pourquoi l'économie chilienne dépend principalement du secteur primaire, le secteur d'activité à plus faible valeur ajoutée?
Concernant les mines, elles n'embauchent que 2% des travailleurs chiliens. Tous les mineurs ne sont pas bien payés, si il est vrai que les grandes exploitations payent d'énormes salaires, les petites mines payent de maigres salaires (par exemple les 33 mineurs bloqués en 2011 ne gagnaient pas plus de 500.000 pesos par mois), et de plus les grandes exploitations minières font appels à des entreprises sous-traitantes qui payent mal leurs employés, avec très peu d'avantages en terme de santé, éducation, etc... Tu peux constater ce phénomène à Calama, où il y a d'un côté de beaux quartiers qui abritent les employés de Codelco, et de l'autre côté des quartiers plutôt délabrés où vivent les employés des entreprises sous-traitantes.
Enfin la comparaison du Chili avec le Bangladesh, le Pakistan ou avec les pays africains est douteuse.
Je pense que le problème de la pauvreté au Chili ne vient que d'un problème de formation, c'est une vision trop simplificatrice. D'ailleurs on pourrait se demander quelles sont les raisons du manque de formations professionnelles au Chili? Simplement le Chili n'en a pas besoin, l'économie du Chili dépend principalement de la mine, de l'agriculture, du commerce, tous ces domaines à l'exception de la mine nécessitent relativement peu de main d'oeuvre qualifiée. C'est très différent de l'Allemagne par exemple, qui avec toutes ses industries a un énorme besoin de main d'oeuvre qualifiée, donc l'état allemand n'hésite pas à dépenser des milliards d'euros pour financer des formations professionnelles, permettant à des millions d'allemands d'avoir un emploi qualifié et d'avoir un bon salaire. Après nous pourrions nous poser la question suivante: pourquoi l'économie chilienne dépend principalement du secteur primaire, le secteur d'activité à plus faible valeur ajoutée?
Concernant les mines, elles n'embauchent que 2% des travailleurs chiliens. Tous les mineurs ne sont pas bien payés, si il est vrai que les grandes exploitations payent d'énormes salaires, les petites mines payent de maigres salaires (par exemple les 33 mineurs bloqués en 2011 ne gagnaient pas plus de 500.000 pesos par mois), et de plus les grandes exploitations minières font appels à des entreprises sous-traitantes qui payent mal leurs employés, avec très peu d'avantages en terme de santé, éducation, etc... Tu peux constater ce phénomène à Calama, où il y a d'un côté de beaux quartiers qui abritent les employés de Codelco, et de l'autre côté des quartiers plutôt délabrés où vivent les employés des entreprises sous-traitantes.
Enfin la comparaison du Chili avec le Bangladesh, le Pakistan ou avec les pays africains est douteuse.
Bonjour, effectivement l'économie chilienne vit actuellement sur l'agriculture et le revenu de ses mines, elle exporte des fruits, du vin et du cuivre. Mais pour progresser et diminuer la pauvreté il lui faut absolument développer une industrie de transformation, et c'est la que se pose le problème de la formation technique des personnels nécéssaires.Pour monter des PME ou de l'artisanat industriel il faut des soudeurs, des electromécaniciens, des fraiseurs etc... car ce sont ces gens qui avec l'expérience monterons leur boite pour former un futur tissu industriel.Le Chili a par exemple une super chance, au lieu d'exporter son lithium, pourquoi ne pas monter des usines de fabrication de piles et de batteries et exporter très cher des produits finis.La réponse actuelle des investisseurs chiliens ou japonais (principaux acheteurs) ? pourtant la main d'oeuvre chilienne serait moins couteuse que la japonaise.On peut faire un parallèle avec la France, car le tissu économique était le meme avant la 1° guerre mondiale, beaucoup d'agriculture et peu d'industrie mais création d'un tissu industriel après, peut etre provoqué par ladite guerre.
Mais coté pauvreté au Chili, je n'ai pas vu de cas choquants durant tous mes voyages au Chili, a l'inverse de ce que j'ai vu au Pakistan par exemple, avec des familles vivants au bord des routes, près des stations services de camions pour pouvoir manger les restes des camionneurs et dormant sur des cadres en bois et ficelle a 1 m de la route.Bien sur il y aura toujours des plus pauvres que soit.Et les bidonvilles sont en progression partout, meme en France.
Bonjour,
Enfin la comparaison du Chili avec le Bangladesh, le Pakistan ou avec les pays africains est douteuse.
Non bien sûr, car dans ce cas toutes les comparaisons seraient forcément douteuses puisque tout est différent : ressources, économie, culture, religion, climat, etc. Dans ce cas il ne faudrait plus rien comparer. Pourtant force est de reconnaitre que certains pays des tiers et quarts mondes sortent mieux leur épingle du jeu. Le seul moyen de savoir pourquoi, c'est de comparer. La comparaison des pays, n’est-ce pas ce que nos hommes politiques font tous les jours ?
Enfin la comparaison du Chili avec le Bangladesh, le Pakistan ou avec les pays africains est douteuse.
Non bien sûr, car dans ce cas toutes les comparaisons seraient forcément douteuses puisque tout est différent : ressources, économie, culture, religion, climat, etc. Dans ce cas il ne faudrait plus rien comparer. Pourtant force est de reconnaitre que certains pays des tiers et quarts mondes sortent mieux leur épingle du jeu. Le seul moyen de savoir pourquoi, c'est de comparer. La comparaison des pays, n’est-ce pas ce que nos hommes politiques font tous les jours ?
Bonjour,
Nous rentrons tout juste du Chili avec notre fille adoptée il y a 22 ans dans ce pays. Lors d'un précédent voyage il y a deux ans, j'ai eu la joie de pouvoir retrouver la trace de sa mère biologique qui de son côté avait fait des démarches pour la retrouver, en vain. Notre fille a revu avec émotion le foyer où elle était, les petits enfants en attente d'adoption, les éducatrices et la mère supérieure. Puis nous sommes descendus à Temuco pour le grand jour. Les retrouvailles avec sa famille ont été chargées d'émotion. Elle est restée dix jours à faire connaissance avec les siens. Je pense que connaître ses origines est quelque chose de tout à fait normal. Quant au changement culturel elle n'a pas fait de remarques. Je souhaite que votre belle-fille aura la même chance et d'avance, bon courage
Nous rentrons tout juste du Chili avec notre fille adoptée il y a 22 ans dans ce pays. Lors d'un précédent voyage il y a deux ans, j'ai eu la joie de pouvoir retrouver la trace de sa mère biologique qui de son côté avait fait des démarches pour la retrouver, en vain. Notre fille a revu avec émotion le foyer où elle était, les petits enfants en attente d'adoption, les éducatrices et la mère supérieure. Puis nous sommes descendus à Temuco pour le grand jour. Les retrouvailles avec sa famille ont été chargées d'émotion. Elle est restée dix jours à faire connaissance avec les siens. Je pense que connaître ses origines est quelque chose de tout à fait normal. Quant au changement culturel elle n'a pas fait de remarques. Je souhaite que votre belle-fille aura la même chance et d'avance, bon courage
Bonjour, témoignage positif, bravo, c'est toujours très bon pour l'équlibre des personnes qui ont été adoptées de connaitre leurs parents biologiques (quand ils sont encore en vie).
il y a quand meme des moyens de s'en sortir
C'est vrai, certains peuvent s'en sortir et le font d'ailleurs, c'est l'emergence de la nouvelle classe moyenne Chilienne type C3 (niveau prolétariat Français) avec des revenus familiaux de 1000/1500 Euros par mois. Cette classe moyenne emergente vient d'en bas, de la catégorie pauvre type D, s'endette énormément et fait tourner à surrégime la machine de la croissance du commerce, du batiment, de l'enseignement et évidemment du secteur financier. Cette croissance est incontrolée, le syndrome subprime à l'Américaine ou à l'Espagnole rôde, les abus quant aux taux d'intérêt délirants proposés par la distribution (Scandale la Polar) sont la norme, les universités et instituts chères et catastrophiques (Scandale U del mar et autres...) sont un scandale majeur, on y rajoute l'impasse des fonds de pension pour les 3/4 de la population et la ségrégation sociale dans l'accés à la santé et à l'éducation, le tableau n'est pas aussi merveilleux qu'on peux le croire vu de l'extérieur du Chili ou de l'intérieur de la bulle ABC1 (hyperclasse Chilienne). En plus des secteurs primaires porteurs, mines, agriculture, pèche, la croissance de pays est d'abord une bulle hypertrofiée du crédit privé à la consommation.
A côté de cette réalité, la société Chilienne est hyper sélective, malheureusement beaucoup n'ont pas les "moyens" de s'en sortir. Cette mème machine qui permet l'émergence de certains, leurs accés à la société de l'ultra consommation, qui permet au Mercurio et aux étrangers un peu naïfs de vanter le modèle Chilien de développement est aussi une machine à broyer de l'Homo Chilensis en grande quantité. La lutte pour la survie est féroce et difficile, chacun use les avantages comparatifs que la nature lui a donné : Une habileté manuelle ou intelectuelle, un physique avantageux, un degré de métissage discret tirant sur le blanc, des cheveux ou des yeux clairs, une autoestime au dessus des talons, une santé robuste, un coup de chance, une éducation parentale raisonnable (ce mot existe-il au Chili en 2013 ?), un esprit critique au dessus des chevilles, une timidité controlée... Je constate simplement que beaucoup des gens qui m'entourent ne possèdent pas ou trés peu de ces avantages comparatifs necessaires pour émerger.
Vous me direz, rien de nouveau, c'est partout pareil....Non, je ne crois pas, nous ne savons pas nous Européens, à quel point nous sommes protégés par notre éducation, notre santé, notre culture, notre histoire. Nous ne savons pas ce qu'est une société dérégulée où la loi de l'offre et de la demande s'exerce tous les jours et pour tout.
Quelques lueurs d'espoir : La jeunesse n'est plus ce qu'elle était et prends conscience de l'impasse de la politique ultra libérale de la concertacion (centre) de 1990 à 2010 et de l'Alianza (droite et extrème droite) depuis 2010. Les manifestations étudiantes sont le reflet d'une évolution de fond dans la société Chilienne, les lignes bougent.
Mais je suis d'accord avec toi, qu'il faut vivre sur place pour avoir une idée complète des situations.Mais ne nous faisons aucune illusions, l'Europe est en train de regrésser et bientot notre société sera sur le schéma sud américain,10 a 20% de gens confortables ou riches et le reste au minimum vital pour survivre et consommer (pour faire tourner le commerce).
C'est une visión posible mais Somme toute pessimiste qui ne tiens pas compte des atouts Européens que sont notre éducation et notre santé.
Saludos
C'est vrai, certains peuvent s'en sortir et le font d'ailleurs, c'est l'emergence de la nouvelle classe moyenne Chilienne type C3 (niveau prolétariat Français) avec des revenus familiaux de 1000/1500 Euros par mois. Cette classe moyenne emergente vient d'en bas, de la catégorie pauvre type D, s'endette énormément et fait tourner à surrégime la machine de la croissance du commerce, du batiment, de l'enseignement et évidemment du secteur financier. Cette croissance est incontrolée, le syndrome subprime à l'Américaine ou à l'Espagnole rôde, les abus quant aux taux d'intérêt délirants proposés par la distribution (Scandale la Polar) sont la norme, les universités et instituts chères et catastrophiques (Scandale U del mar et autres...) sont un scandale majeur, on y rajoute l'impasse des fonds de pension pour les 3/4 de la population et la ségrégation sociale dans l'accés à la santé et à l'éducation, le tableau n'est pas aussi merveilleux qu'on peux le croire vu de l'extérieur du Chili ou de l'intérieur de la bulle ABC1 (hyperclasse Chilienne). En plus des secteurs primaires porteurs, mines, agriculture, pèche, la croissance de pays est d'abord une bulle hypertrofiée du crédit privé à la consommation.
A côté de cette réalité, la société Chilienne est hyper sélective, malheureusement beaucoup n'ont pas les "moyens" de s'en sortir. Cette mème machine qui permet l'émergence de certains, leurs accés à la société de l'ultra consommation, qui permet au Mercurio et aux étrangers un peu naïfs de vanter le modèle Chilien de développement est aussi une machine à broyer de l'Homo Chilensis en grande quantité. La lutte pour la survie est féroce et difficile, chacun use les avantages comparatifs que la nature lui a donné : Une habileté manuelle ou intelectuelle, un physique avantageux, un degré de métissage discret tirant sur le blanc, des cheveux ou des yeux clairs, une autoestime au dessus des talons, une santé robuste, un coup de chance, une éducation parentale raisonnable (ce mot existe-il au Chili en 2013 ?), un esprit critique au dessus des chevilles, une timidité controlée... Je constate simplement que beaucoup des gens qui m'entourent ne possèdent pas ou trés peu de ces avantages comparatifs necessaires pour émerger.
Vous me direz, rien de nouveau, c'est partout pareil....Non, je ne crois pas, nous ne savons pas nous Européens, à quel point nous sommes protégés par notre éducation, notre santé, notre culture, notre histoire. Nous ne savons pas ce qu'est une société dérégulée où la loi de l'offre et de la demande s'exerce tous les jours et pour tout.
Quelques lueurs d'espoir : La jeunesse n'est plus ce qu'elle était et prends conscience de l'impasse de la politique ultra libérale de la concertacion (centre) de 1990 à 2010 et de l'Alianza (droite et extrème droite) depuis 2010. Les manifestations étudiantes sont le reflet d'une évolution de fond dans la société Chilienne, les lignes bougent.
Mais je suis d'accord avec toi, qu'il faut vivre sur place pour avoir une idée complète des situations.Mais ne nous faisons aucune illusions, l'Europe est en train de regrésser et bientot notre société sera sur le schéma sud américain,10 a 20% de gens confortables ou riches et le reste au minimum vital pour survivre et consommer (pour faire tourner le commerce).
C'est une visión posible mais Somme toute pessimiste qui ne tiens pas compte des atouts Européens que sont notre éducation et notre santé.
Saludos
Vous me direz, rien de nouveau, c'est partout pareil....Non, je ne crois pas, nous ne savons pas nous Européens, à quel point nous sommes protégés par notre éducation, notre santé, notre culture, notre histoire. Nous ne savons pas ce qu'est une société dérégulée où la loi de l'offre et de la demande s'exerce tous les jours et pour tout.
En réalité la France était très dérégulée jusqu'à la deuxième guerre mondiale, après la guerre on a crée la sécurité sociale et la plupart des avancées sociales ont été faites entre 1945 et nos jours (congés payés, diminution du temps de travail, smic, ect...). Donc ce n'est pas si vieux et il ne me semble pas que l'histoire de la France se soit tant enrichie entre 1945 et nos jours. Le Chili possède également une culture populaire assez intéressante, mais elle est de moins en moins valorisée au profil de la culture globalisée. Je pense que posséder une culture propre et une histoire centenaire n'est ni une condition nécessaire (ex: Nouvelle-Zélande), ni une condition suffisante (ex: Inde) pour apporter la prospérité à l'ensemble de sa population.
Bonjour,
Enfin la comparaison du Chili avec le Bangladesh, le Pakistan ou avec les pays africains est douteuse.
Non bien sûr, car dans ce cas toutes les comparaisons seraient forcément douteuses puisque tout est différent : ressources, économie, culture, religion, climat, etc. Dans ce cas il ne faudrait plus rien comparer. Pourtant force est de reconnaitre que certains pays des tiers et quarts mondes sortent mieux leur épingle du jeu. Le seul moyen de savoir pourquoi, c'est de comparer. La comparaison des pays, n’est-ce pas ce que nos hommes politiques font tous les jours ?
Nos hommes politiques comparent les pays qui sont comparables, par exemple la France est souvent comparée à l'Allemagne, la France est rarement (jamais?) comparée au Chili. C'était le sens du terme "douteux".
En fait on peut comparer le Chili avec les pays d'Europe de l'Est, avec l'Argentine ou l'Uruguay vu que ces pays ont des niveaux de vie comparables, là il y a beaucoup à dire je pense.
Par contre il est qu'il serait intéressant de savoir pourquoi un pays comme le Chili arrive à émerger et d'autres pays n'y arrivent pas. Mais bon comme le dit Kalchaqui, il faut faire attention que le Chili n'aie pas une fausse croissance basée sur une bulle de crédit, comme ça arrive souvent.
En réalité la France était très dérégulée jusqu'à la deuxième guerre mondiale, après la guerre on a crée la sécurité sociale et la plupart des avancées sociales ont été faites entre 1945 et nos jours (congés payés, diminution du temps de travail, smic, ect...). Donc ce n'est pas si vieux et il ne me semble pas que l'histoire de la France se soit tant enrichie entre 1945 et nos jours. Le Chili possède également une culture populaire assez intéressante, mais elle est de moins en moins valorisée au profil de la culture globalisée. Je pense que posséder une culture propre et une histoire centenaire n'est ni une condition nécessaire (ex: Nouvelle-Zélande), ni une condition suffisante (ex: Inde) pour apporter la prospérité à l'ensemble de sa population.
Bonjour,
Enfin la comparaison du Chili avec le Bangladesh, le Pakistan ou avec les pays africains est douteuse.
Non bien sûr, car dans ce cas toutes les comparaisons seraient forcément douteuses puisque tout est différent : ressources, économie, culture, religion, climat, etc. Dans ce cas il ne faudrait plus rien comparer. Pourtant force est de reconnaitre que certains pays des tiers et quarts mondes sortent mieux leur épingle du jeu. Le seul moyen de savoir pourquoi, c'est de comparer. La comparaison des pays, n’est-ce pas ce que nos hommes politiques font tous les jours ?
Nos hommes politiques comparent les pays qui sont comparables, par exemple la France est souvent comparée à l'Allemagne, la France est rarement (jamais?) comparée au Chili. C'était le sens du terme "douteux".
En fait on peut comparer le Chili avec les pays d'Europe de l'Est, avec l'Argentine ou l'Uruguay vu que ces pays ont des niveaux de vie comparables, là il y a beaucoup à dire je pense.
Par contre il est qu'il serait intéressant de savoir pourquoi un pays comme le Chili arrive à émerger et d'autres pays n'y arrivent pas. Mais bon comme le dit Kalchaqui, il faut faire attention que le Chili n'aie pas une fausse croissance basée sur une bulle de crédit, comme ça arrive souvent.
Bonjour Kalchaqui, nos discussions prouvent que nous aimons le Chili, je suis bien conscient que le crédit est une arme a double tranchant, et bien sur que beaucoup (comme en France, voir l'explosion des cas de surendettement) s'endettent , qui plus est pour des produits d'importation.C'est un des problèmes de la mondialisation, le prix de vente des produits chinois pour exemple ne permet meme pas d'envisager le montage d'une industrie locale, (l'usine ultramoderne de panneaux photovoltaiques en France ferme après 1 an de fonctionnement, les panneaux chinois ont baissé leur prix de 50%).Mais comme les pays européens ont évolué sur plusieurs dizaine d'années, on ne peut pas s"attendre a ce que le Chili les rattrape en 1 ou 2 générations.Comme tu le dis beaucoup de gens autour de toi n'ont pas les armes pour s'en sortir, mais c'était plus ou moins la meme chose en europe avant 1920. On peut constater que notre niveau culturel baisse, je ne vois plus d'enfants lire autour de moi (la sacro sainte console de jeux occupe l'esprit et le temps) et le niveau de santé bien qu'encore bon est en train, déja , d'aller vers une médecine a 2 vitesses
(dépassement d'honoraires de 800 euros, non remboursé, pour une petite opération) malgré le cout exhorbitant pour le pays. A quel moment les niveaux vont se croiser? je ne pense pas que les atouts européens de culture et de santé vont perdurer, je suis pessimiste c'est vrai, et malheureusement beaucoup de mes prévisions se sont déja réalisées, et pourtant je ne suis pas Nostradamus.
on ne peut pas s"attendre a ce que le Chili les rattrape en 1 ou 2 générations
Et pourtant, c'est bien l'ambition de la classe moyenne Chilienne émergente qui est convaincu du contraire et qu'il est normal acceder á l'hyper clase en une génération en ne sachant pas vraiment ni lire, ni écrire ni compter ! Pour rouler á 250 kmh, il vaut mieux avoir une Ferrari sur une AutoRoute Francaise sans radars qu'avoir une 2CV de 40 ans d'age sur une route secondaire Chilienne aux heures de pointe. Je constate seulement que mes collégues Chiliens n'ont pas la meme notion du risque que moi et pas non plus la meme crainte dans l'avenir. Vivre trés dangereusement á la merci d'un accident de la vie ou d'un retournement brutal de conjoncture est la norme. L'hyper consommation, c'est maintenant, demain n'existe pas ou s'il existe, il sera radieux. L'explosion des salaires due á la pénurie de main d'oeuvre (mínimum +10% par an), pénurie d'encadrement compétent (lá c'est +20% par an au mínimum) ne s'accompagne pas d'une amélioration de la productivité, ne stimule pas vraiment encore l'investissement pour réduire l'addiction incontrolée á la main d'oeuvre (2/3 personnes pour un poste de travail). Pour solutionner cela, le gouvernement de droite/extreme droite ouvre grandes les portes de l'immigration et si bien quelques Argentins, Espagnols et autres qualifiés tentent leur chance au Chili, c'est surtout les Boliviens, Péruviens, Colombiens, Dominicains, Haïtiens et autres caribéens sans qualififications qui arrivent trés nombreux. La faune urbaine de Santiago se transforme trés vite et lá je sens Georges bondir😉 Moi aussi, je suis pessimiste plus que Georges sur le Chili mais moins que Georges sur la France.😏😛
L'optimisme, le crédit et le prix du cuivre font la croissance Chilienne, le pessimisme Francais fait la dépression Francaise
Et pourtant, c'est bien l'ambition de la classe moyenne Chilienne émergente qui est convaincu du contraire et qu'il est normal acceder á l'hyper clase en une génération en ne sachant pas vraiment ni lire, ni écrire ni compter ! Pour rouler á 250 kmh, il vaut mieux avoir une Ferrari sur une AutoRoute Francaise sans radars qu'avoir une 2CV de 40 ans d'age sur une route secondaire Chilienne aux heures de pointe. Je constate seulement que mes collégues Chiliens n'ont pas la meme notion du risque que moi et pas non plus la meme crainte dans l'avenir. Vivre trés dangereusement á la merci d'un accident de la vie ou d'un retournement brutal de conjoncture est la norme. L'hyper consommation, c'est maintenant, demain n'existe pas ou s'il existe, il sera radieux. L'explosion des salaires due á la pénurie de main d'oeuvre (mínimum +10% par an), pénurie d'encadrement compétent (lá c'est +20% par an au mínimum) ne s'accompagne pas d'une amélioration de la productivité, ne stimule pas vraiment encore l'investissement pour réduire l'addiction incontrolée á la main d'oeuvre (2/3 personnes pour un poste de travail). Pour solutionner cela, le gouvernement de droite/extreme droite ouvre grandes les portes de l'immigration et si bien quelques Argentins, Espagnols et autres qualifiés tentent leur chance au Chili, c'est surtout les Boliviens, Péruviens, Colombiens, Dominicains, Haïtiens et autres caribéens sans qualififications qui arrivent trés nombreux. La faune urbaine de Santiago se transforme trés vite et lá je sens Georges bondir😉 Moi aussi, je suis pessimiste plus que Georges sur le Chili mais moins que Georges sur la France.😏😛
L'optimisme, le crédit et le prix du cuivre font la croissance Chilienne, le pessimisme Francais fait la dépression Francaise
Bonjour, fais ton possible pour limiter la faune indésirable a Santiago, vu que j'envisage de venir m'installer, mais j'irais plutot a Pucon !!!
D'accord, Pucon est trés sympathique, dans la bulle ABC1 !!! avec ses qualités et ses défauts....Attention quand meme, ton niveau culturel n'est pas non plus en synthonie avec le niveau culturel ABC1, tu les exploses tous....Il te faut le savoir !😉
En quel sens la "faune urbaine" de Santiago se transforme-t-elle? Dans le sens où il y a plus d'immigration qu'avant? Il me semble que le multiculturalisme est une chance pour le Chili.
Sinon je trouve Kalchaqui que ta vision de la société chilienne est vraiment surprenante, tu places tout le monde dans une petite case, je ne suis même pas sûr que les chiliens entre eux se cataloguent de la sorte.
Sinon je trouve Kalchaqui que ta vision de la société chilienne est vraiment surprenante, tu places tout le monde dans une petite case, je ne suis même pas sûr que les chiliens entre eux se cataloguent de la sorte.
Bonjour, heureusement j'ai un vieil ami franco italien qui vit a Pucon, on pourra toujours refaire le monde.
Bonjour, le multiculturalisme n'est pas forcément un apport positif pour un pays, si les arrivants viennent avec des connaissances nécéssaires a l'économie oui, mais je doute que les boliviens par exemple soient mieux formés que les chiliens.
tu places tout le monde dans une petite case, je ne suis même pas sûr que les chiliens entre eux se cataloguent de la sorte.
C'est l'éternel problème des généralités ! J'ai eu l'occasion de répondre à une interrogation identique sur le Paraguay, 90° de ma réponse peut s'appliquer au Chili car Sylvain rencontre les mêmes problèmes que moi pour faire ses description-types
A une question qu'on me posait et qui disait :
A mon sens, au Paraguay il y a des gens plus ou moins intelligents, plus ou moins curieux, plus ou moins courageux, et dans tous les peuples. Mais ce qui me hérisse dans ton propos, c'est que tu généralises toujours tout. Ça me fait dresser les cheveux sur la tête !
je répondais : (extrait)
Jaccepte volontiers tes critiques à condition que tu m’expliques comment je dois faire pour extrapoler un portrait type du Paraguayen si je dois y inclure toutes tes exceptions ? Quand les étrangers font un portrait du Français moyen, il est quasi certain que ni toi ni moi nous ne nous reconnaîtrons dedans. Et pourtant nous sommes bien Français tous les deux.
Je m'efforce d'apporter une réponse la plus précise possible à la question que tout le monde me pose, et en particulier ceux qui veulent venir vivre au Paraguay : « Comment sont les Paraguayens, parle-moi des Guaranis » Mission difficile, il faut d’abord poser la bonne question : qu’est-ce qu’un Paraguayen ? Le Paraguay est composé de 7% de vrais Guaranis, de 88% de « métissés bien typés Guarani », et de 5% de « divers autres » que sont les Coréens et autres gringos dont je fais partie. Autant dire que Paraguayen et Guarani, ça ne veut plus dire grand-chose de nos jours. La pratique démontre que lorsqu’il y a succès, pour le gouvernement c’est un succès paraguayen et pour le peuple c’est un succès guarani. Quand c'est un désastre, c'est un désastre paraguayen.
Pour sortir un portrait type, je dois essayer de dégager des traits de caractère communs les plus représentatifs en faisant abstraction des exceptions. Dans nos pays ces portraits types s'appuient sur des statistiques précises qui permettent de les évaluer à partir de moyennes de valeurs. Quand tu vis dans un pays qui ne dispose pas d'organisme statistique, tu dois aller à la pêche aux infos, ce que je fais au quotidien, mais seulement quand j’ai le temps. Et comme je ne peux pas me baser sur des chiffres et moyennes, je dois extrapoler un profil général le plus proche de la majorité des gens. Donc, quand je dis que la majorité des Guaranis sont analphabètes, c’est du vécu, pas de la statistique évidemment, puisque celle-ci est manipulée par le gouvernement pour prétendre le contraire… Si j’écoute le gouvernement tout le monde est éduqué, tout le monde sait lire écrire et compter. Dans la pratique du quotidien, le Paraguayen moyen n’a aucune éducation est il est totalement illettré.
Quand tu voyages, tu rencontres en général des gens pour la première fois de ta vie. Ce que tu vois d'eux est un simple cliché. Quelle que soit leur nationalité, tu partages avec eux des moments et des phrases conventionnelles, lors d'échanges eux-mêmes conventionnels, généralistes et très superficiels de par leur durée et le manque de connaissance de l’autre. Chacun voit l'autre comme une curiosité. Même si ça nous arrange tous dans ces moments-là d'avoir l'impression de bien connaître un pays et (ou) sa population, l'expérience démontre qu’on ne connaît jamais rien de la vie et de la nature de ces gens, tout simplement parce qu’on n'a pas vécu avec eux. Déjà dans ton propre pays il est difficile de connaître la vraie nature des gens. Tu pourras bien passer 20 ans dans le même bureau avec un type qui te semble comme ci ou comme ça, tu n'auras toujours que des impressions et des a priori, et si ce type a une double vie la nuit, tu n'en sauras finalement jamais rien ! Il y a même des couples qui vivent 20 ans côte à côte sans se connaître… Alors, comment faire pour savoir le minimum de la nature d'un peuple si tu ne vis pas avec lui, que tu ne travailles pas avec lui, et que tu ne sens pas les réactions de groupe face à telle ou telle situation, et surtout tant que tu n'es pas confronté avec lui à un problème grave ? Et comment faire avec des gens qui sont 24 heures sur 24 dans le mensonge, défaut commun à toute l'Amérique Latine ? (nous y reviendrons aussi plus tard) Par définition un touriste va toujours visiter les plus beaux endroits dans lesquels il y a que des gens hyper sympas, car tous hyper commerçants et qui sont là pour te vendre quelque chose, surtout du vent ! Il faut donc se méfier du jugement forcément erroné du touriste qui trace en deux expressions le portrait d’un pays duquel il revient « qu’est ce que c’est beau, qu’est-ce qu’ils sont gentils ! »
C'est l'éternel problème des généralités ! J'ai eu l'occasion de répondre à une interrogation identique sur le Paraguay, 90° de ma réponse peut s'appliquer au Chili car Sylvain rencontre les mêmes problèmes que moi pour faire ses description-types
A une question qu'on me posait et qui disait :
A mon sens, au Paraguay il y a des gens plus ou moins intelligents, plus ou moins curieux, plus ou moins courageux, et dans tous les peuples. Mais ce qui me hérisse dans ton propos, c'est que tu généralises toujours tout. Ça me fait dresser les cheveux sur la tête !
je répondais : (extrait)
Jaccepte volontiers tes critiques à condition que tu m’expliques comment je dois faire pour extrapoler un portrait type du Paraguayen si je dois y inclure toutes tes exceptions ? Quand les étrangers font un portrait du Français moyen, il est quasi certain que ni toi ni moi nous ne nous reconnaîtrons dedans. Et pourtant nous sommes bien Français tous les deux.
Je m'efforce d'apporter une réponse la plus précise possible à la question que tout le monde me pose, et en particulier ceux qui veulent venir vivre au Paraguay : « Comment sont les Paraguayens, parle-moi des Guaranis » Mission difficile, il faut d’abord poser la bonne question : qu’est-ce qu’un Paraguayen ? Le Paraguay est composé de 7% de vrais Guaranis, de 88% de « métissés bien typés Guarani », et de 5% de « divers autres » que sont les Coréens et autres gringos dont je fais partie. Autant dire que Paraguayen et Guarani, ça ne veut plus dire grand-chose de nos jours. La pratique démontre que lorsqu’il y a succès, pour le gouvernement c’est un succès paraguayen et pour le peuple c’est un succès guarani. Quand c'est un désastre, c'est un désastre paraguayen.
Pour sortir un portrait type, je dois essayer de dégager des traits de caractère communs les plus représentatifs en faisant abstraction des exceptions. Dans nos pays ces portraits types s'appuient sur des statistiques précises qui permettent de les évaluer à partir de moyennes de valeurs. Quand tu vis dans un pays qui ne dispose pas d'organisme statistique, tu dois aller à la pêche aux infos, ce que je fais au quotidien, mais seulement quand j’ai le temps. Et comme je ne peux pas me baser sur des chiffres et moyennes, je dois extrapoler un profil général le plus proche de la majorité des gens. Donc, quand je dis que la majorité des Guaranis sont analphabètes, c’est du vécu, pas de la statistique évidemment, puisque celle-ci est manipulée par le gouvernement pour prétendre le contraire… Si j’écoute le gouvernement tout le monde est éduqué, tout le monde sait lire écrire et compter. Dans la pratique du quotidien, le Paraguayen moyen n’a aucune éducation est il est totalement illettré.
Quand tu voyages, tu rencontres en général des gens pour la première fois de ta vie. Ce que tu vois d'eux est un simple cliché. Quelle que soit leur nationalité, tu partages avec eux des moments et des phrases conventionnelles, lors d'échanges eux-mêmes conventionnels, généralistes et très superficiels de par leur durée et le manque de connaissance de l’autre. Chacun voit l'autre comme une curiosité. Même si ça nous arrange tous dans ces moments-là d'avoir l'impression de bien connaître un pays et (ou) sa population, l'expérience démontre qu’on ne connaît jamais rien de la vie et de la nature de ces gens, tout simplement parce qu’on n'a pas vécu avec eux. Déjà dans ton propre pays il est difficile de connaître la vraie nature des gens. Tu pourras bien passer 20 ans dans le même bureau avec un type qui te semble comme ci ou comme ça, tu n'auras toujours que des impressions et des a priori, et si ce type a une double vie la nuit, tu n'en sauras finalement jamais rien ! Il y a même des couples qui vivent 20 ans côte à côte sans se connaître… Alors, comment faire pour savoir le minimum de la nature d'un peuple si tu ne vis pas avec lui, que tu ne travailles pas avec lui, et que tu ne sens pas les réactions de groupe face à telle ou telle situation, et surtout tant que tu n'es pas confronté avec lui à un problème grave ? Et comment faire avec des gens qui sont 24 heures sur 24 dans le mensonge, défaut commun à toute l'Amérique Latine ? (nous y reviendrons aussi plus tard) Par définition un touriste va toujours visiter les plus beaux endroits dans lesquels il y a que des gens hyper sympas, car tous hyper commerçants et qui sont là pour te vendre quelque chose, surtout du vent ! Il faut donc se méfier du jugement forcément erroné du touriste qui trace en deux expressions le portrait d’un pays duquel il revient « qu’est ce que c’est beau, qu’est-ce qu’ils sont gentils ! »
En quel sens la "faune urbaine" de Santiago se transforme-t-elle? Dans le sens où il y a plus d'immigration qu'avant? Il me semble que le multiculturalisme est une chance pour le Chili. .
Disons, qu'il y a dix ans, quand on croisait un noir à Santiago, tout le monde se retournait, on trouvait ça insolite, rigolo, sympathique, c'etait soit un touriste gringo ou un émigré Péruvien de la costa. Voir un black, c'était l'événement du mois ! Dans les villages comme Buin, la seule immigration presente était l'immigration des Chiliens du sud vers la zone métripolotaine
L'immigration de main d'oeuvre d'il y a 10 ans, c'était essentiellement les Péruviens, aujourd'hui, c'est l'ensemble de l'Amérique du sud et Caribéennes qui émigrent à Santiago mais aussi en province. La face visible de cette émigration, c'est l'explosion, banalisation de la prostitution dans le centre historique de Santiago avec les Dominicaines, Colombiennes.... Que cette explosión de prostitution soit utile pour le Chili, c'est un autre débat. Pour la pasta base de Cocaine, l'explosion n'a pas attendu l'arrivée de l'immigration récente mais évidemment ceux-ci prennent activement leur part dans cette activité. Ce n'est pas être raciste que d'affirmer tout ça, c'est la réalité visible. Quant aux effets bénéfiques du multiculturarisme, il faut que tu développes un peu parce que là rien n'est évident et ton affirmation est à l'emporte pièce. J'aurais tendance à être d'accord avec ton affirmation mais on ne peut pas affirmer cela tel quel, ce n'est pas sérieux de ta part. Je suis bien placé pour te dire ça puisque moi-même ayant croisé une bergère de lama bien typèe comme on dit en France, mes enfants et nous -mèmes sommes métissés culturellement et physiquement, tous Franco Argentins.
Sinon je trouve Kalchaqui que ta vision de la société chilienne est vraiment surprenante, tu places tout le monde dans une petite case, je ne suis même pas sûr que les chiliens entre eux se cataloguent de la sorte.
Oui, je mets tous les Chiliens dans leurs cases, ça les rassure, ils se sentent en sècurité dans leur case. Moi-même n'appartenant à aucune case, je dérange souvent et insécurise mon monde. Je suis sans doute le seul pouvant aller dimanche matin au persa biobio, manger dans un restaurant bancal à midi et me rendre au parque Arauco l'aprés midi. Je suis à l'aise partout, aprés 17ans de Chili, je n'ai pas encore rencontré le Chilien qui pouvait faire la mème chose. Je crois que lors de ton séjour au Chili, tu n'as perçu l'extrème fragmentation sociale, la ségregation économique comme loi admise par tous, l'implosion culturelle avec toutes les séquelles en terme d'identité et d'auto-estime, la polarisation historique qui meme si elle moins extrème que dans les années 1970/1990, cette polarisation a presque 500 ans d'ancienneté. La société Chilienne d'ajourd'hui reste trés marqué para les codes de la société coloniale des années 1550/1820.
Je ne désepère pas que tu sortes de ta bulle de Providencia...Cordialement
Disons, qu'il y a dix ans, quand on croisait un noir à Santiago, tout le monde se retournait, on trouvait ça insolite, rigolo, sympathique, c'etait soit un touriste gringo ou un émigré Péruvien de la costa. Voir un black, c'était l'événement du mois ! Dans les villages comme Buin, la seule immigration presente était l'immigration des Chiliens du sud vers la zone métripolotaine
L'immigration de main d'oeuvre d'il y a 10 ans, c'était essentiellement les Péruviens, aujourd'hui, c'est l'ensemble de l'Amérique du sud et Caribéennes qui émigrent à Santiago mais aussi en province. La face visible de cette émigration, c'est l'explosion, banalisation de la prostitution dans le centre historique de Santiago avec les Dominicaines, Colombiennes.... Que cette explosión de prostitution soit utile pour le Chili, c'est un autre débat. Pour la pasta base de Cocaine, l'explosion n'a pas attendu l'arrivée de l'immigration récente mais évidemment ceux-ci prennent activement leur part dans cette activité. Ce n'est pas être raciste que d'affirmer tout ça, c'est la réalité visible. Quant aux effets bénéfiques du multiculturarisme, il faut que tu développes un peu parce que là rien n'est évident et ton affirmation est à l'emporte pièce. J'aurais tendance à être d'accord avec ton affirmation mais on ne peut pas affirmer cela tel quel, ce n'est pas sérieux de ta part. Je suis bien placé pour te dire ça puisque moi-même ayant croisé une bergère de lama bien typèe comme on dit en France, mes enfants et nous -mèmes sommes métissés culturellement et physiquement, tous Franco Argentins.
Sinon je trouve Kalchaqui que ta vision de la société chilienne est vraiment surprenante, tu places tout le monde dans une petite case, je ne suis même pas sûr que les chiliens entre eux se cataloguent de la sorte.
Oui, je mets tous les Chiliens dans leurs cases, ça les rassure, ils se sentent en sècurité dans leur case. Moi-même n'appartenant à aucune case, je dérange souvent et insécurise mon monde. Je suis sans doute le seul pouvant aller dimanche matin au persa biobio, manger dans un restaurant bancal à midi et me rendre au parque Arauco l'aprés midi. Je suis à l'aise partout, aprés 17ans de Chili, je n'ai pas encore rencontré le Chilien qui pouvait faire la mème chose. Je crois que lors de ton séjour au Chili, tu n'as perçu l'extrème fragmentation sociale, la ségregation économique comme loi admise par tous, l'implosion culturelle avec toutes les séquelles en terme d'identité et d'auto-estime, la polarisation historique qui meme si elle moins extrème que dans les années 1970/1990, cette polarisation a presque 500 ans d'ancienneté. La société Chilienne d'ajourd'hui reste trés marqué para les codes de la société coloniale des années 1550/1820.
Je ne désepère pas que tu sortes de ta bulle de Providencia...Cordialement
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Below is our draft itinerary (with questions at each stop):
29/11: France → Colombia. Overnight in Bogotá. 30/11: Exploring Bogotá: La Candelaria and Montserrate. 01/12: Gold Museum (closed on Mondays). Drive to Zipaquirá (1.5 hrs) to visit the Salt Cathedral. Then drive to Villa de Leyva (3 hrs). Explore the town. Overnight in Villa de Leyva. 02/12: Return to Bogotá via Laguna de Guatavita (5 hrs). Is it worth the detour? Overnight in Bogotá. 03/12: Flight to Pereira. Drive to Salento. Overnight in Salento. 04/12: Cocora Valley (hike among the wax palms) followed by a drive around the area. Are there any waterfalls or other sights nearby? 05/12: Visit a coffee finca—any recommendations? Then explore the surroundings: Filandia, Manizales, waterfalls? Hot springs? Which ones? 06/12: Flight to Medellín. 07/12: Exploring Medellín: Centro, Plaza Botero, Comuna 13. How do you visit Comuna 13? Is it easy to get around Medellín? Metro? Buses? 08/12: Drive to Guatapé (2 hrs). Visit the town, stroll around the lake, then El Peñol. Overnight in Guatapé. 09/12: Return to Medellín. 10/12: Flight to Santa Marta. Drive to a hotel near Tayrona Park. 11/12: Tayrona—El Zaino entrance. 12/12: Tayrona—Palangana entrance, then Bahia Concha and Santa Marta. What do you think? 13/12: Drive to Minca (45 mins). Can we reach the village by car? Pozo Azul and Marinka waterfalls. Overnight in Minca (or back in Tayrona?). 14/12: Drive to Puerto Nao (5 hrs). Stop in Ciénaga on the way + boat tour in Nueva Venecia and/or Buena Vista? Not enough time? Overnight in Puerto Nao. 15/12: Exploring Cartagena: Centro, Getsemaní, the walls + La Boquilla if we have time. 16/12: La Boquilla (is it really worth it?) if we didn’t have time yesterday, then back to the beach. 17/12: Return to France.
So, what do you think? Is this doable, or should we tweak it? Thanks in advance for your invaluable feedback and tips! 🙂
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Hi, I'm looking for a local agency in Uyuni to do the trip and tours from Uyuni to San Pedro de Atacama. Thanks for sharing your experience!
Hi everyone,
I’m planning a 16-night solo trip to Colombia (July 27 → August 13, 2026) and would love feedback from those who’ve been before I book everything. I’ve mapped out the day-by-day schedule so you can point out anything that doesn’t add up.
My profile: 36 years old, lucky enough to have traveled quite a bit already. I’m looking for a balance of discovery and chill time, fun evenings to meet people, nature, and a little scuba diving (tank). Departing from Bordeaux.
— THE ITINERARY —
* D1 (07/27) – Arrival in Bogotá at 1:40 PM, domestic flight to the coffee region right after, arriving in Salento in the evening
* D2 (07/28) – Salento: Cocora Valley (big loop), coffee farm, horseback ride...
* D3 (07/29) – Salento: Carbonera Valley (seems less touristy than Cocora) or Filandia, village
* D4 (07/30) – Flight Pereira→Medellín. Settle in El Poblado, evening out
* D5 (07/31) – Medellín: Day trip to Guatapé (Peñol Rock + village + lake)
* D6 (08/01) – Medellín: Guided tour of Comuna 3, metro cable...
* D7 (08/02) – Medellín: Botanical Garden, Botero Plaza, Memory Museum. Last night out
* D8 (08/03) – Flight Medellín→Santa Marta, drive to Finca La Selvita (Sierra Nevada, km 52). Eco-lodge, natural pools
* D9 (08/04) – Finca La Selvita: Cocoa experience, jungle, chill
* D10 (08/05) – Shuttle Santa Marta→Cartagena. Getsemaní, old town, city walls
* D11 (08/06) – Cartagena: Rosario Islands excursion (snorkeling, beach)
* D12 (08/07) – Cartagena: Castillo San Felipe, Getsemaní, food scene
* D13 (08/08) – Boat to Isla Múcura (San Bernardo archipelago). Settle in, snorkeling
* D14 (08/09) – Isla Múcura: Diving in the morning, archipelago tour (Tintipán + Santa Cruz del Islote), bioluminescent plankton in the evening
* D15 (08/10) – Isla Múcura: Second dive, relaxation
* D16 (08/11) – Return boat, buffer night in Cartagena before the flight
* D17 (08/12) – Chill morning in Cartagena, then flight Cartagena→Bogotá and Bogotá→Europe in the evening
— MY QUESTIONS —
1. Does the logistics seem realistic, or are there any routes I’m underestimating? (Especially Salento→Pereira→Medellín and Santa Marta→Cartagena)
2. Isla Múcura for a solo traveler looking for calm + diving: good choice, or would another island in the archipelago be better (Tintipán, Rincón del Mar)?
3. I preferred Finca La Selvita over Tayrona (less tiring, more original): am I missing out on Tayrona for no good reason?
4. Four nights in Medellín—too much or justified with the Guatapé day trip?
5. Any must-see I’ve overlooked?
Thanks in advance—your feedback will help a ton! 😊 François
I’m planning a 16-night solo trip to Colombia (July 27 → August 13, 2026) and would love feedback from those who’ve been before I book everything. I’ve mapped out the day-by-day schedule so you can point out anything that doesn’t add up.
My profile: 36 years old, lucky enough to have traveled quite a bit already. I’m looking for a balance of discovery and chill time, fun evenings to meet people, nature, and a little scuba diving (tank). Departing from Bordeaux.
— THE ITINERARY —
* D1 (07/27) – Arrival in Bogotá at 1:40 PM, domestic flight to the coffee region right after, arriving in Salento in the evening
* D2 (07/28) – Salento: Cocora Valley (big loop), coffee farm, horseback ride...
* D3 (07/29) – Salento: Carbonera Valley (seems less touristy than Cocora) or Filandia, village
* D4 (07/30) – Flight Pereira→Medellín. Settle in El Poblado, evening out
* D5 (07/31) – Medellín: Day trip to Guatapé (Peñol Rock + village + lake)
* D6 (08/01) – Medellín: Guided tour of Comuna 3, metro cable...
* D7 (08/02) – Medellín: Botanical Garden, Botero Plaza, Memory Museum. Last night out
* D8 (08/03) – Flight Medellín→Santa Marta, drive to Finca La Selvita (Sierra Nevada, km 52). Eco-lodge, natural pools
* D9 (08/04) – Finca La Selvita: Cocoa experience, jungle, chill
* D10 (08/05) – Shuttle Santa Marta→Cartagena. Getsemaní, old town, city walls
* D11 (08/06) – Cartagena: Rosario Islands excursion (snorkeling, beach)
* D12 (08/07) – Cartagena: Castillo San Felipe, Getsemaní, food scene
* D13 (08/08) – Boat to Isla Múcura (San Bernardo archipelago). Settle in, snorkeling
* D14 (08/09) – Isla Múcura: Diving in the morning, archipelago tour (Tintipán + Santa Cruz del Islote), bioluminescent plankton in the evening
* D15 (08/10) – Isla Múcura: Second dive, relaxation
* D16 (08/11) – Return boat, buffer night in Cartagena before the flight
* D17 (08/12) – Chill morning in Cartagena, then flight Cartagena→Bogotá and Bogotá→Europe in the evening
— MY QUESTIONS —
1. Does the logistics seem realistic, or are there any routes I’m underestimating? (Especially Salento→Pereira→Medellín and Santa Marta→Cartagena)
2. Isla Múcura for a solo traveler looking for calm + diving: good choice, or would another island in the archipelago be better (Tintipán, Rincón del Mar)?
3. I preferred Finca La Selvita over Tayrona (less tiring, more original): am I missing out on Tayrona for no good reason?
4. Four nights in Medellín—too much or justified with the Guatapé day trip?
5. Any must-see I’ve overlooked?
Thanks in advance—your feedback will help a ton! 😊 François
Hi there,
Could you recommend any car rental agencies in Calama and Punta Arenas? Best regards,
Could you recommend any car rental agencies in Calama and Punta Arenas? Best regards,
Hi everyone, French travelers in Chile—what credit cards do you use for your various car rentals in the country? I’m traveling in September and was planning to switch my regular debit card (a VISA PREMIER in deferred debit mode) for the deposit guarantee.
My rentals are with Figal in Punta Arenas, Econautos in Arica, and Chilean Rent a Car in Temuco, and all of them want the deposit on a credit card. For me, deferred debit *should* work, but I’ve read comments saying the opposite.
How’s it actually working on the ground with these rental companies right now? Will a deferred debit card work, or not at all?
In France, banks don’t issue credit cards, right—or am I mistaken?
Thanks for your help!
My rentals are with Figal in Punta Arenas, Econautos in Arica, and Chilean Rent a Car in Temuco, and all of them want the deposit on a credit card. For me, deferred debit *should* work, but I’ve read comments saying the opposite.
How’s it actually working on the ground with these rental companies right now? Will a deferred debit card work, or not at all?
In France, banks don’t issue credit cards, right—or am I mistaken?
Thanks for your help!
Hi everyone, is it still possible to travel in Ecuador outside the Amazon region? If so, do you have a reliable agency to recommend? All your recent experiences from the past few months would be greatly appreciated. Thanks so much
Hi,
We’re heading to Buenos Aires for 3 days in November and would like to do a guided tour of a few neighborhoods. There are "free" tours, but none in French. Does anyone have a guide to recommend so we can really get to know the city beyond just the architecture?
Thanks
Hi there,
I’m desperately looking for info on the schedules and routes of (shared) boats to visit the islands of Lake Titicaca.
From what I’ve found, there’s a *combi* (bus) that leaves from Puno to go to Llachon. Where do you catch it? What are the schedules and frequency? Does it take about 1 hour?
Then in Llachon, you can take a boat to Amantani (45 min). Same question—where do you check for frequency and schedule? After that, from Amantani, boats go to Taquile and then Uros. Do you have enough time to visit the islands between two boats? Frequency and schedule?
The goal is to do this tour independently (no agency) over 2 days. Thanks for any tips you might have!
Then in Llachon, you can take a boat to Amantani (45 min). Same question—where do you check for frequency and schedule? After that, from Amantani, boats go to Taquile and then Uros. Do you have enough time to visit the islands between two boats? Frequency and schedule?
The goal is to do this tour independently (no agency) over 2 days. Thanks for any tips you might have!
Hey everyone,
I just got back from a trip to Bolivia and wow—what a wake-up call. It’s not the easiest country, but it’s absolutely stunning.
I started with Isla del Sol, perfect for easing into the altitude at a relaxed pace. Try to stay in the northern part of the island—it’s quieter and the views are insane. And the trout there? Unreal. Quick tip: bring cash in small bills; they almost never have change, and cards are rarely accepted.
Next up, La Paz. The city’s pretty wild, built in every direction. I did a few hikes in the area, including the famous Charquini Lagoon (the blue lake) at over 5,000 m—let’s just say I struggled 😅 but it was so beautiful it was totally worth it.
After that, I headed to Sajama. It’s cool, especially for the hot springs, and I stayed in Tomarapi. But honestly, if you’re short on time, you can skip it without too many regrets.
The highlight of the trip: the Salar. I did it starting from Tupiza, and I *highly* recommend going Tupiza → Uyuni. Way less crowded at the start and the landscapes are super varied. For the tour, I used SplitYourGuide to find a group, and it worked out great. Super handy for splitting costs and meeting people.
I wrapped up in Sucre—this city is gorgeous, all white, with such a chill vibe. And the salteñas + ice cream? Next level 😋
Bottom line: Bolivia’s a bit rough around the edges, sometimes exhausting (shoutout to the altitude), but it’s 1000% worth it.
If you’ve got questions or need tips, I’m happy to help! Martin
I just got back from a trip to Bolivia and wow—what a wake-up call. It’s not the easiest country, but it’s absolutely stunning.
I started with Isla del Sol, perfect for easing into the altitude at a relaxed pace. Try to stay in the northern part of the island—it’s quieter and the views are insane. And the trout there? Unreal. Quick tip: bring cash in small bills; they almost never have change, and cards are rarely accepted.
Next up, La Paz. The city’s pretty wild, built in every direction. I did a few hikes in the area, including the famous Charquini Lagoon (the blue lake) at over 5,000 m—let’s just say I struggled 😅 but it was so beautiful it was totally worth it.
After that, I headed to Sajama. It’s cool, especially for the hot springs, and I stayed in Tomarapi. But honestly, if you’re short on time, you can skip it without too many regrets.
The highlight of the trip: the Salar. I did it starting from Tupiza, and I *highly* recommend going Tupiza → Uyuni. Way less crowded at the start and the landscapes are super varied. For the tour, I used SplitYourGuide to find a group, and it worked out great. Super handy for splitting costs and meeting people.
I wrapped up in Sucre—this city is gorgeous, all white, with such a chill vibe. And the salteñas + ice cream? Next level 😋
Bottom line: Bolivia’s a bit rough around the edges, sometimes exhausting (shoutout to the altitude), but it’s 1000% worth it.
If you’ve got questions or need tips, I’m happy to help! Martin
hi,
I was planning to go to Réunion and stay in half-board accommodation with non-professionals, but it seems that’s not really the custom there—or maybe my budget isn’t big enough.
So, since I’ve already traveled around Ecuador and Peru, I’m now looking at Argentina, especially for its mountains (like the ones in Réunion that tempted me, even though—frustratingly—I could only admire them from below).
I plan to get around by bus and don’t know in advance where I’ll sleep, so I won’t book ahead. If I like a place, I might stay for several days.
I know that in Chile, it’s easy to find half-board accommodation, but what about in Argentina?
I’d like to stay with locals in half-board without it being a professional setup. I’m not sure if this is common practice there. It’s up to me to find someone willing to host me. What do you think? What would be a fair price (keeping in mind that 40 to 50 € is the max I can spend on accommodation, breakfast, and dinner)?
Looking forward to your feedback.
Best regards,
I was planning to go to Réunion and stay in half-board accommodation with non-professionals, but it seems that’s not really the custom there—or maybe my budget isn’t big enough.
So, since I’ve already traveled around Ecuador and Peru, I’m now looking at Argentina, especially for its mountains (like the ones in Réunion that tempted me, even though—frustratingly—I could only admire them from below).
I plan to get around by bus and don’t know in advance where I’ll sleep, so I won’t book ahead. If I like a place, I might stay for several days.
I know that in Chile, it’s easy to find half-board accommodation, but what about in Argentina?
I’d like to stay with locals in half-board without it being a professional setup. I’m not sure if this is common practice there. It’s up to me to find someone willing to host me. What do you think? What would be a fair price (keeping in mind that 40 to 50 € is the max I can spend on accommodation, breakfast, and dinner)?
Looking forward to your feedback.
Best regards,
Bonjour à tous,
Nous partons 3 semaines en Patagonie en novembre en partant a priori depuis Coyhaique au Chili.
Nous ne serons pas motorisés et j'ai beaucoup de mal à obtenir des informations sur les possibilités de transport en quelques endroits de l'itinéraire que nous souhaiterions réaliser :
1) De Perito-Moreno (la ville, près de Los Antiguos), nous aimerions descendre la ruta 40 pour visiter le parc national Perito Moreno et ensuite passer au Chili via le Paso Roballos (à la lattitude de Bajo Caracoles)pour rejoindre la route de Cochrane. Sans voiture, il semble que nous devions passer par des agences privées pour rejoindre le parc national Perito Moreno : avez vous des recommandations ou des suggestions à ce sujet ? Et quelqu'un sait-il s'il est possible de passer (sans loc de voiture) au Chili par le Paso Roballos (depuis Bajo Caracoles), c'est à dire sans devoir descendre jusqu'à El Chalten ni remonter vers Perito Moreno / Los Antiguos etc. ?
2) Le 2ème tronçon qui semble un peu compliqué (mais quand même plus facile a priori) c'est de Caleta Tortel à Villa O'Higgins côté chilien. Doit-on repasser obligatoirement par Cochrane ou bien y a-t-il des possibilités de rejoindre Villa O'Higgins directement depuis Tortel?
3) Enfin, nous souhaiterions rejoindre l'Argentine (El Chalten), à pied, depuis O'Higgins. Auriez vous des recommandations à ce sujet également ? Doit-on passer par une agence ? Durée estimée de l'excursion ?
Vous l'aurez compris, nous souhaitons tout à la fois accéder à des endroits assez peu fréquentés mais nous n'avons pas de voiture pour cela, nous cherchons donc les meilleurs compromis possibles.
Mille mercis d'avance pour toutes vos suggestions ! Thomas
1) De Perito-Moreno (la ville, près de Los Antiguos), nous aimerions descendre la ruta 40 pour visiter le parc national Perito Moreno et ensuite passer au Chili via le Paso Roballos (à la lattitude de Bajo Caracoles)pour rejoindre la route de Cochrane. Sans voiture, il semble que nous devions passer par des agences privées pour rejoindre le parc national Perito Moreno : avez vous des recommandations ou des suggestions à ce sujet ? Et quelqu'un sait-il s'il est possible de passer (sans loc de voiture) au Chili par le Paso Roballos (depuis Bajo Caracoles), c'est à dire sans devoir descendre jusqu'à El Chalten ni remonter vers Perito Moreno / Los Antiguos etc. ?
2) Le 2ème tronçon qui semble un peu compliqué (mais quand même plus facile a priori) c'est de Caleta Tortel à Villa O'Higgins côté chilien. Doit-on repasser obligatoirement par Cochrane ou bien y a-t-il des possibilités de rejoindre Villa O'Higgins directement depuis Tortel?
3) Enfin, nous souhaiterions rejoindre l'Argentine (El Chalten), à pied, depuis O'Higgins. Auriez vous des recommandations à ce sujet également ? Doit-on passer par une agence ? Durée estimée de l'excursion ?
Vous l'aurez compris, nous souhaitons tout à la fois accéder à des endroits assez peu fréquentés mais nous n'avons pas de voiture pour cela, nous cherchons donc les meilleurs compromis possibles.
Mille mercis d'avance pour toutes vos suggestions ! Thomas
Hi,
we’re planning a round trip from San Pedro de Atacama, Chile, to Salta, Argentina, in two months. On the way there, we’ll take the northern route via Susques, Route 27, then 52. But for the return, we were thinking of taking the southern route via San Antonio de los Cobres, Route 51, then 23. Is it similar to the northern route in terms of road surface? How busy is it, and are there gas stations? Basically, should we be worried about doing it in an SUV that’s supposedly 4x4 but has regular road tires and no second spare wheel, obviously...
I’ve seen that we can stop over in San Antonio de los Cobres.
Thanks for your feedback.
Raf.
Hi,
we’ll be in Calama at the end of March 2026, and I’m looking for a reliable car rental there for a 7-day road trip to Salta, Argentina. But I’m struggling with the car rental agencies in Calama because the reviews can be scary. I saw Gyg, which has great ratings, but I’m a bit wary (5/5 from 59 reviews—either the guy’s amazing or it’s fake...), but I can’t find any recent reviews on VF in general.
For Punta Arenas, I booked with Dachelet and didn’t have any issues with email exchanges.
Thanks in advance.
Raf.
Hi everyone!
I’m planning the trip of my dreams for next November—Chile! I’d love to get your thoughts on my potential itinerary. I know it’s a big investment in terms of both time and money, so every bit of feedback, suggestion, or info helps immensely. Thank you in advance!!
1-Flight to Santiago
2-Explore Santiago
3-Explore Santiago
4-Bus from STG to Valpo (2h) + visit Valparaíso + night in Viña
5-Visit Valparaíso + bus back to STG (2h)
6-Flight to Calama + bus to San Pedro + explore and acclimate in San Pedro + car rental in the afternoon (+Chaxa?)
7-(Very early) Valle del Arcoíris + Laguna Cejar + Valle de la Luna
8-Laguna Miñiques & Miscanti + Salar de Talar + Laguna Tuyajto
9-Geysers El Tatio early in the morning + Cañón de Guatín + return car
10-Excursion to Salar de Uyuni
11-Excursion to Salar de Uyuni
12-Excursion to Salar de Uyuni
13-Excursion to Salar de Uyuni + return to San Pedro for the night
14-Bus to Calama + flight Calama-La Serena + explore La Serena
15-Excursion to Reserva Pingüino + bonus time (sunset at Playa Tongoy or elsewhere...)
16-Rent a car in Pisco Elqui & Vicuña + Observatory
17-Return car in La Serena + flight Santiago & Puerto Montt (4h)
18-Rent a 4x2 car + drive to Temuco (4h)
19-Reserva Nacional Malalcahuello + hike + night in Temuco
20-Parque Nacional Conguillío then drive and night in Pucón
21-Villarrica Volcano
22-Parque Huerquehue
23-Activities on-site
24-Drive to Valdivia + explore and night there
25-Drive to Puerto Varas (via Frutillar, etc.) + activities on-site
26-Salto Las Cascadas + Parque Nacional Vicente Pérez Rosales (Salto del Petrohué) + Canoeing/Rafting?
27-Drive to Parque Alerce Andino (round trip 3h) + hike Sendero Sargazo?
28-Drive to Castro + explore Chiloé and night in Castro
29-Explore Chiloé
30-Explore Chiloé + return to Puerto Varas
31-Drive to Cochamó (1h30) + drive to Hornopirén (2h30)
32-Ferry to Caleta Gonzalo + drive to Chaitén (1h20)
33-Parque Nacional Pumalín, night in Chaitén
34-Drive to Puyuhuapi + Sendero Ventisquero Yelcho?
35-Ventisquero Colgante + drive to Coyhaique
36-Drive to Villa Cerro Castillo
37-Hike Cerro Castillo
38-Drive to Puerto Río Tranquilo
39-Excursion to Glaciar Exploradores
40-Mármol Cathedral + lake activities
41-Drive to Cochrane
42-Parque Patagonia
43-Drive to Chile Chico
44-Ferry Chile Chico-Ibañez + drive to Coyhaique + drop off car
45-Flight to Punta Arenas (1h30) + explore the city
46-Rent a car + drive to Puerto Natales
47-Drive to Torres del Paine in the morning + hike to the base of the towers (return to Puerto Natales for the night)
48-Torres del Paine hike 2 (return to Puerto Natales for the night)
49-Torres del Paine hike 3 (return to Puerto Natales for the night)
50-Drive to Punta Arenas
51-Flight Punta Arenas-Santiago + flight Santiago-Buenos Aires (2h)
52-Explore Buenos Aires
53-Explore Buenos Aires
54-Explore Buenos Aires
55-Flight back to France
I’m planning the trip of my dreams for next November—Chile! I’d love to get your thoughts on my potential itinerary. I know it’s a big investment in terms of both time and money, so every bit of feedback, suggestion, or info helps immensely. Thank you in advance!!
1-Flight to Santiago
2-Explore Santiago
3-Explore Santiago
4-Bus from STG to Valpo (2h) + visit Valparaíso + night in Viña
5-Visit Valparaíso + bus back to STG (2h)
6-Flight to Calama + bus to San Pedro + explore and acclimate in San Pedro + car rental in the afternoon (+Chaxa?)
7-(Very early) Valle del Arcoíris + Laguna Cejar + Valle de la Luna
8-Laguna Miñiques & Miscanti + Salar de Talar + Laguna Tuyajto
9-Geysers El Tatio early in the morning + Cañón de Guatín + return car
10-Excursion to Salar de Uyuni
11-Excursion to Salar de Uyuni
12-Excursion to Salar de Uyuni
13-Excursion to Salar de Uyuni + return to San Pedro for the night
14-Bus to Calama + flight Calama-La Serena + explore La Serena
15-Excursion to Reserva Pingüino + bonus time (sunset at Playa Tongoy or elsewhere...)
16-Rent a car in Pisco Elqui & Vicuña + Observatory
17-Return car in La Serena + flight Santiago & Puerto Montt (4h)
18-Rent a 4x2 car + drive to Temuco (4h)
19-Reserva Nacional Malalcahuello + hike + night in Temuco
20-Parque Nacional Conguillío then drive and night in Pucón
21-Villarrica Volcano
22-Parque Huerquehue
23-Activities on-site
24-Drive to Valdivia + explore and night there
25-Drive to Puerto Varas (via Frutillar, etc.) + activities on-site
26-Salto Las Cascadas + Parque Nacional Vicente Pérez Rosales (Salto del Petrohué) + Canoeing/Rafting?
27-Drive to Parque Alerce Andino (round trip 3h) + hike Sendero Sargazo?
28-Drive to Castro + explore Chiloé and night in Castro
29-Explore Chiloé
30-Explore Chiloé + return to Puerto Varas
31-Drive to Cochamó (1h30) + drive to Hornopirén (2h30)
32-Ferry to Caleta Gonzalo + drive to Chaitén (1h20)
33-Parque Nacional Pumalín, night in Chaitén
34-Drive to Puyuhuapi + Sendero Ventisquero Yelcho?
35-Ventisquero Colgante + drive to Coyhaique
36-Drive to Villa Cerro Castillo
37-Hike Cerro Castillo
38-Drive to Puerto Río Tranquilo
39-Excursion to Glaciar Exploradores
40-Mármol Cathedral + lake activities
41-Drive to Cochrane
42-Parque Patagonia
43-Drive to Chile Chico
44-Ferry Chile Chico-Ibañez + drive to Coyhaique + drop off car
45-Flight to Punta Arenas (1h30) + explore the city
46-Rent a car + drive to Puerto Natales
47-Drive to Torres del Paine in the morning + hike to the base of the towers (return to Puerto Natales for the night)
48-Torres del Paine hike 2 (return to Puerto Natales for the night)
49-Torres del Paine hike 3 (return to Puerto Natales for the night)
50-Drive to Punta Arenas
51-Flight Punta Arenas-Santiago + flight Santiago-Buenos Aires (2h)
52-Explore Buenos Aires
53-Explore Buenos Aires
54-Explore Buenos Aires
55-Flight back to France
Good evening,
We’d love to go in November to enjoy some beautiful beaches for about two weeks, preferably around Bahia, as November/December seems like a great time.
We’ve already traveled to Brazil several times and know the south of Rio as well as the region between São Luís and Fortaleza, and Chapada Diamantina...
What advice would you give us: the south with Itaparica, Morro de São Paulo, Boipeba, Barra Grande—or all four? Or maybe the north?
Thanks in advance for your help
Hi everyone, it’s been a while since I last posted!
First time in South America for me, my wife, and our 7-year-old son. I’ve put together this itinerary and would love to hear your thoughts:
Bogotá 28/07 – 30/07: Arrival. Which neighborhood and outings would you recommend? Flight to
2 Filandia 30/07 – 03/08: (255 €). Waterfalls and horseback riding, Cocora Valley, Hiking, Nearby villages. Flight to 3 Tayrona 03/08 – 07/08: Hotel La Casablanca
Hike with Tierra Nevada and the Kogui village (any feedback?). Return by inner tube for the little one. Short night hike. Second hike to La Piscina, etc., return by 🐎.
4 Cartagena 07/08 – 10/08: Air-conditioned bus. Staying in Getsemaní? Mangroves & the Castle, exploring the city.
5 Bogotá 10/08 – 12/08
Feel free to share your feedback! Have a great day!
Seb
First time in South America for me, my wife, and our 7-year-old son. I’ve put together this itinerary and would love to hear your thoughts:
Bogotá 28/07 – 30/07: Arrival. Which neighborhood and outings would you recommend? Flight to
2 Filandia 30/07 – 03/08: (255 €). Waterfalls and horseback riding, Cocora Valley, Hiking, Nearby villages. Flight to 3 Tayrona 03/08 – 07/08: Hotel La Casablanca
Hike with Tierra Nevada and the Kogui village (any feedback?). Return by inner tube for the little one. Short night hike. Second hike to La Piscina, etc., return by 🐎.
4 Cartagena 07/08 – 10/08: Air-conditioned bus. Staying in Getsemaní? Mangroves & the Castle, exploring the city.
5 Bogotá 10/08 – 12/08
Feel free to share your feedback! Have a great day!
Seb
Hi,
During an upcoming trip to Peru, we’ll have one day to explore around Arequipa (excluding Colca Canyon) with a car and driver.
We’ve got a few options:
- Toro Muerto petroglyphs and dinosaur footprints at Querulpa
- Ruta del Sillar and Quebrada de Culebrillas
What do you think? Any recommendations?
Thanks in advance! Larri
What do you think? Any recommendations?
Thanks in advance! Larri
We’re a group of 6 friends with an average age of 70, all mobile, and we’re planning a trip to Peru in September/October 2026. Below is an idea of what we’re looking for: a French-speaking guide, accommodation in 3-star hotels or homestays with comfort.
Duration: 16 to 20 days on-site.
Visit the main sites with immersion in the culture and way of life.
Which francophone agency in Peru would you recommend? Thanks
Hi there!
I’m putting together my itinerary for Brazil, looking for beautiful natural spots with wildlife, flora, and great hikes...
I’ve come across the Cananeia / Super Agui / Ilha do Mel region and the PETAR / Intervales / Alto Ribeira area.
Has anyone here been to these places? If so, do you have any recommendations for accommodations and activities?
Thanks in advance!
Best,
Olivier 🌍
Hello,
I’ll be in ARICA in northern Chile at the end of May 2026 and want to get to TACNA. Are there taxis, buses, or collectivos that run the border crossing route?
After that, bus to AREQUIPA (Peru): any bus company you’d recommend?
I’ll be in ARICA in northern Chile at the end of May 2026 and want to get to TACNA. Are there taxis, buses, or collectivos that run the border crossing route?
After that, bus to AREQUIPA (Peru): any bus company you’d recommend?
Hi there,
We’re spending 3 weeks in Brazil, arriving in São Paulo—a couple plus a teen—and we’ll have a rental car.
We especially love nature: hiking, wildlife watching, birds, etc.
We’re planning to wrap up with a week around Paraty and Ilha Grande.
We’re not really into visiting big cities like São Paulo or Rio unless you think we’d be missing out big time.
So we’ve got 2 weeks to explore the south/southwest region of São Paulo. What do you recommend? National parks? Off-the-beaten-path nature spots? Iguazu Falls?
Thanks in advance for all your tips!
So we’ve got 2 weeks to explore the south/southwest region of São Paulo. What do you recommend? National parks? Off-the-beaten-path nature spots? Iguazu Falls?
Thanks in advance for all your tips!
Hi there,
Do you have any recommendations for comfortable accommodation in Leyva and Barichara? We're also looking for a guide to explore the areas around these two towns (parks, waterfalls, etc.).
Thanks for your tips!
I visited Colombia in January 2016 and I’m heading back from August 6th to 17th with the same airline to see how things have changed. Starting August 18th, I’ll continue with independent exploration. I prefer slow travel and enjoying places at my own pace.
Any tips—especially for getting around or must-see spots—are welcome!
Thu Aug 06. Fly Montreal to Bogotá 20:55-04:05+1 Air Canada Fri Aug 07. Bogotá Sat Aug 08. Bogotá Sun Aug 09. Bogotá Mon Aug 10. Fly Bogotá to Medellín Tue Aug 11. Medellín - Explore Guatapé Wed Aug 12. Comuna 8 & Hill of Values - PM Fly to Pereira Thu Aug 13. Montenegro Fri Aug 14. Salento - Cocora Valley Sat Aug 15. Fly to Cartagena Sun Aug 16. Explore Cartagena Mon Aug 17. Explore Cartagena Tue Aug 18. Fly Cartagena to Cali 12:20-14:55 Latam Wed Aug 19. Cali Thu Aug 20. Cali Fri Aug 21. Cali Sat Aug 22. Bus Cali to Popayán 09:00-13:00 Sun Aug 23. Popayán Mon Aug 24. Popayán Tue Aug 25. Popayán - Day trip to Silvia (Market Day) Wed Aug 26. Overland Popayán to Tierradentro by public transportation 4h, 100km Thu Aug 27. Tierradentro Fri Aug 28. Tierradentro Sat Aug 29. Overland Tierradentro to Garzón via La Plata Sun Aug 30. Bus Garzón to San Agustín 10:30-13:00 Mon Aug 31. San Agustín Tue Sep 01. San Agustín Wed Sep 02. San Agustín Thu Sep 03. San Agustín Fri Sep 04. Overland San Agustín to Tatacoa Desert via Neiva Sat Sep 05. Tatacoa Desert Sun Sep 06. Fly to Bogotá via Neiva 16:00-17:00 Latam Mon Sep 07. Bogotá Tue Sep 08. Fly Bogotá to Montreal 09:00-16:30 Air Canada
Thu Aug 06. Fly Montreal to Bogotá 20:55-04:05+1 Air Canada Fri Aug 07. Bogotá Sat Aug 08. Bogotá Sun Aug 09. Bogotá Mon Aug 10. Fly Bogotá to Medellín Tue Aug 11. Medellín - Explore Guatapé Wed Aug 12. Comuna 8 & Hill of Values - PM Fly to Pereira Thu Aug 13. Montenegro Fri Aug 14. Salento - Cocora Valley Sat Aug 15. Fly to Cartagena Sun Aug 16. Explore Cartagena Mon Aug 17. Explore Cartagena Tue Aug 18. Fly Cartagena to Cali 12:20-14:55 Latam Wed Aug 19. Cali Thu Aug 20. Cali Fri Aug 21. Cali Sat Aug 22. Bus Cali to Popayán 09:00-13:00 Sun Aug 23. Popayán Mon Aug 24. Popayán Tue Aug 25. Popayán - Day trip to Silvia (Market Day) Wed Aug 26. Overland Popayán to Tierradentro by public transportation 4h, 100km Thu Aug 27. Tierradentro Fri Aug 28. Tierradentro Sat Aug 29. Overland Tierradentro to Garzón via La Plata Sun Aug 30. Bus Garzón to San Agustín 10:30-13:00 Mon Aug 31. San Agustín Tue Sep 01. San Agustín Wed Sep 02. San Agustín Thu Sep 03. San Agustín Fri Sep 04. Overland San Agustín to Tatacoa Desert via Neiva Sat Sep 05. Tatacoa Desert Sun Sep 06. Fly to Bogotá via Neiva 16:00-17:00 Latam Mon Sep 07. Bogotá Tue Sep 08. Fly Bogotá to Montreal 09:00-16:30 Air Canada
Hi there,
Three years ago during a trip to Java (no, I didn’t post in the wrong forum!), I came across the address of former miners who had switched to “tourism” and organized nighttime ascents of the Kawah Ijen volcano and descents into the crater.
So I was thinking—maybe there are miners on the salt flats too, either former or still active, who do the same thing. If you’ve had an experience like this, I’d love any tips you can share.
Thanks in advance.
Hi there, since there isn’t much recent info on how to get to MP, I’d love to know if there have been any improvements to the "route" to Hydroelectrica. Is it feasible to drive there in February? And is it still possible to walk all the way to Aguas Calientes? I think I read somewhere that it’s no longer allowed??
Do you think I can buy Machu Picchu entrance tickets last-minute at that time of year, given the weather?
Hello tout le monde!
Nous partons entre amis au Brésil en Mars 2019 et nous souhaitons assister au défilé du carnaval. J'aurais bien besoin de votre aide car j'ai du mal à trouver des avis sur les sites de vente en ligne pour les tickets du carnaval. J'ai repéré rio-carnival, est-ce une agence fiable. Avez-vous d'autres agences à conseiller ou expériences à partager? Votre aide est la bienvenue.
Merci 🙂 Marine
Nous partons entre amis au Brésil en Mars 2019 et nous souhaitons assister au défilé du carnaval. J'aurais bien besoin de votre aide car j'ai du mal à trouver des avis sur les sites de vente en ligne pour les tickets du carnaval. J'ai repéré rio-carnival, est-ce une agence fiable. Avez-vous d'autres agences à conseiller ou expériences à partager? Votre aide est la bienvenue.
Merci 🙂 Marine
Everything You Need to Know About Argentina’s Currency Exchange Maze (2026 Edition)
Hi fellow travelers,
Packing your bags for Buenos Aires? Watch out—here, money is a science almost as complex as the dance steps in a tango!
As of March 2026, the situation has shifted dramatically: the "Blue" (parallel) rate is now neck-and-neck with the official rate. To save you from losing your hard-earned euros in bureaucratic mazes or "disastrous" exchange rates, I’ve laced up my reporter boots and hit the famous Calle Florida for you.
In my latest video (and the accompanying article), I take you behind the scenes of currency exchange:
Arbolitos and Cuevas: Who are they, and can you still trust them? The Rate Showdown: Why Banco Nación is currently the worst place for your savings. Western Union: Why it’s often your best ally right now. Cash or Card? The little secret to getting an instant 10–15% discount at restaurants or hotels. The Bill Trap: Why your 500 € notes or stained dollars might stay in your wallet.
Argentina changes fast—*very* fast (by the end of March, today’s advice might already be old news!). So don’t leave without checking the market’s pulse.
Check out all my tips in the video here: https://www.youtube.com/watch?v=KKmKFux4fpQ
And remember: in Argentina, don’t exchange money on weekends—unless you want your cash to melt like snow in the sun!
Safe travels, and see you on the road! Hergé
Packing your bags for Buenos Aires? Watch out—here, money is a science almost as complex as the dance steps in a tango!
As of March 2026, the situation has shifted dramatically: the "Blue" (parallel) rate is now neck-and-neck with the official rate. To save you from losing your hard-earned euros in bureaucratic mazes or "disastrous" exchange rates, I’ve laced up my reporter boots and hit the famous Calle Florida for you.
In my latest video (and the accompanying article), I take you behind the scenes of currency exchange:
Arbolitos and Cuevas: Who are they, and can you still trust them? The Rate Showdown: Why Banco Nación is currently the worst place for your savings. Western Union: Why it’s often your best ally right now. Cash or Card? The little secret to getting an instant 10–15% discount at restaurants or hotels. The Bill Trap: Why your 500 € notes or stained dollars might stay in your wallet.
Argentina changes fast—*very* fast (by the end of March, today’s advice might already be old news!). So don’t leave without checking the market’s pulse.
Check out all my tips in the video here: https://www.youtube.com/watch?v=KKmKFux4fpQ
And remember: in Argentina, don’t exchange money on weekends—unless you want your cash to melt like snow in the sun!
Safe travels, and see you on the road! Hergé