Bonjour,
je projette de revenir du Népal non par la voie des airs, mais par la route et les transports en commun.
Mon choix c'est déjà porté sur la voie sud (Inde, Pakistan Kashmir ? Afghanistan ? Iran, Turquie, Europe)
Si vous avez déjà fait un trajet similaire, ou que vous avez un quelconque conseil quant au budget, la planification, les saisons, les vaccins, les visas, les situations politiques ou tout autre chose, je suis preneur
J'ai fait ça en 1972 de France vers le Népal mais à l'époque l'Afghanistan n'était pas en guerre et actuellement bien que certains y vont quand même, perso je n'irais pas..
Je comprends pas bien ce que vient faire le Cachemire dans ton énumération sauf si tu veux faire un détour..
Du Népal tu vas en Inde puis au Pakistan puis en Iran, en Turquie, Bulgarie, Serbie Croatie, Slovenie, Italie et ...la Suisse. ça va te prendre du temps et surtout te coûter 2 fois le prix de l'avion sinon c'est une super aventure... moi j'avais fait pas mal de trajet en Stop ( Europe, Turquie Iran) ensuite pour les autres pays c'est plus dur il n'y a guère que le bus.. Si tu as le temps pas de problème.. Les vaccins j'en ai jamais fait mais à ma connaissance aucun n'est obligatoire ni même nécessaire si tu as été vacciné Diphtérie, Tétanos polio.. Personnellement j'ai jamais rien planifié.
Merci d'avoir relevé le "détail" comme quoi le Kashmir serait un détour, mon itinéraire n'est pas encore arrêté.
Je suis bien conscient que ça me prendrais beaucoup de temps, c'est justement ce que je recherche, mais pour avoir un ordre de grandeur, si je compte 5 mois + ou - un mois, je m'en sortirais ? Et les visas, ça se passe comment ? C'est de pays en pays il me semble, j'ai pas besoin de tous les avoir avant de partir, j'espère... et si c'est de pays en pays, est-ce qu'il y a besoin de passer par la capitale ?
les visa, ça se passe généralement bien à condition de se renseigner... je pense que pour le pakistan, c'est plus simple de le faire en france. pour les autres, de " pays en pays" n'est pas forcément la chose évidente ! et c'est parfois dans les "capitales"!
je te propose de définir un premier itinéraire, te renseigner (en utilisant la formule 'magique' recherche sur le forum par exemple) ou en lisant dans quelques guides papier en français (ou en anglais) et voir le plus simple avec les contraintes que tu te donnes... quitte à changer de statégie.
Hmm, ouais, tu dis en france, donc avant de partir ? parce que j'habite en Suisse, c'est peut-être pas les mêmes accords bilatéraux..
Et puis le détail que j'ai omis, c'est que si je reviens du Népal, j'aurai déjà passé 8-9 mois à faire du travail humanitaire là-bas, donc je pense pas qu'il soit possible d'avoir un visa si longtemps en avance.
Mais je vais me renseigner dans les agences de voyage ou sur le forum (je savais pas qu'on pouvait trouver ce genre d'info sur ce site), j'ai à peu près une idée de par quels pays j'aimerais passer.
Si tu restes Longtemps au Népal tu auras le temps de faire tes demandes de visas. Tu n'auras pas de problème pour l'Inde et le Pakistan; pour l'Iran je pense qu'ils ne te délivreront pas plus d'une semaine mais tu pourras le faire prolonger sur place ( Téheran) Il y a plusieurs points de passage Népal- Inde 5 ou 6 .. par contre le plus dur c'est Inde -Pakistan qui ne peut se faire que de Amritsar ( Inde) vers Lahore ( Pakistan)
Visite Amritsar c'est la ville des Sikhs c'est super! Au Pakistan normalement la route c'est Lahore- Multan- Quetta mais depuis la guerre en Afghanistan je pense que Quetta n'est pas sûre..Perso je ferais Lahore vers la capitale Karachi ( demander le visa pour Iran) puis traversée du Baloutchistan! ne t'y attarde pas c'est pas safe non plus! Une fois en Iran avec le visa à mon avis plus de problème.. de toutes façons tu seras obligé de passer par la capitale Théhéran pour éventuellement faire prolonger ton visa ( si tu n'as qu'un visa d'une semaine) mais si tu ne souhaites pas passer plus d'une semaine en Iran (une semaine suffira pour traverser) .. Les Iraniens ( contrairement à ce qu'on peut penser) sont très sympas avec les Français) A Téhéran tu feras faire ton visa Turc puis route vers Tabriz et Qotur ( frontière) etc...
Difficiles à résumer ! Il y en a tant de différentes et contradictoires.
D’abord on peut dire qu’il y a trois Pakistan:
Celui des montagnes: Gilgit, Chitral, Hunza.
Celui de la NWFP(north-west frontier province) : Peshawr Rawalpindi, les pachtounes, en bref: l’Inde de Kipling.
Et enfin celui de l’Inde musulmane: Lahore, Multan, Karachi, le Penjab.
On pourrait y rajouter un quatrième : Islamabad, qui aux dires des pakistanis, est à 15 kms du...Pakistan !
Ce qui frappe d’abord c’est l’accueil et la gentillesse des gens !
Et puis souvent on a l’impression de faire un voyage dans le temps et dans l’Empire des Indes britanniques: l’armée, les sultans, les escortes militaires, les innombrables tasses de thés avec les autorités, les énormes registres où parfois on trouve des noms tels que Mountbatten, Churchill, Jinnah, Montgomery...
Aussi les gares: à Lahore, la gare ressemble à un mélange de St Pancras Station avec la gare d’Harry Potter...
Mais il n'y a pas que ce côté carte postale rétro: il y a la misère grandissante, l’enfermement des riches dans des guettos sécurisés, la corruption et la féodalisation grandissante. Les assassinats et les petits attentats journaliers dont on ne parle pas, les target-killings et parfois les assassinats de personnalités comme hier, le gouverneur du Penjab.
Il y a la religion omni-présente, les femmes omni-absentes.
Pour tenter de survivre dans ce monde très dur, le pakistanais devient de plus en plus égoïste et arrogant.
Car ici ce n’est pas facile tous les jours: les pénuries, les coupures de gaz, d’électricité, pas de chauffage ni d’eau chaude, les restrictions d’essence et les check-posts de la police et de l’armée qui rendent certains déplacements difficiles : par exemple dans l’enclave diplomatique qui est un véritable bunker...
Sinon les paysages sont vraiment grandioses et les voyages super-intéressants, même si c’est souvent très fatiguant et parfois pas marrant, souvent je me retrouve à 20 h au lit.
Sans éléctricité le soir, que faire...? De plus y a rien à faire tout a été fermé: les cinémas, les centres culturels, les cercles étrangers, etc. et le peu qui reste ferme au soleil couchant.
Les trains sont bourrés comme en Inde (moins quand même) et les bus de Peshawar et de certaines villes font penser à l’Inde mais il paraît qu’en Inde les bus sont on ne peut plus standard et qu'il n'y a qu'au Pakistan qu’on trouve ce genre de bus super-décorés ... au point même que je me demande parfois comment le chauffeur voit-il encore la route ?
La grosse différence avec l’Inde, c’est qu’ici il y a très peu de touristes et il est vrai aussi que parfois certaines aventures avec la police, l’armée et les Talibs (ou pseudo-Talibs) sont à la limite du glauque...
Par contre les pakistanais ont une vision romantique de l’Inde, beaucoup plus que les occidentaux: presque aucun pakistani n’est jamais allé en Inde et ils n'en ont que la vision d’avant 47 conjuguée à celle de Bollywood !
Pour eux l’Inde est toujours celle des Maharajas et du British Raj : pauvre et sous-développée. Par contre l’Inde politique leur est très bien connue et est leur ennemie.
Il est vrai aussi qu'une bonne partie des problèmes actuels du pays remontent à la partition en 47 et à la résolution de Lahore en 40 et surtout parce que Jinnah a refusé en bloc l’United Hindusthan.
Je pourrais continuer, je devrais continuer, mais j'ai trop froid que pour bien me concentrer...
L’Auberge Rouge pakisanaise.
Souvenez-vous du film l’Auberge Rouge avec Fernandel : les années 1830, au sommet des Alpes, sur la route d’Italie. Un couple d’aubergistes infernaux détrousse les voyageurs descendus dans leur auberge, les assassinen, les découpent en morceaux et les servaent en repas à leur clientèle. Histoire vraie.
Et bien, Ayubia et Khanaspur sont un peu, toutes proportions gardées, la vallée infernale de la NWFP: l’Auberge Rouge locale, si l’on peut dire !
Ecoutez l’histoire d’un voyageur (moi) arrivant, par un soir de tempête de neige, dans un petit village au milieu d’une épaisse forêt remplie de singes et de tigres...
Le bus venant d’Abbottabad le dépose au lieu-dit « Kosagali », vers 16 h, sous un ciel lourd de menaces...
Le voyageur s’en va à pied: objectif Khanaspur, l’auberge de jeunesse de Khanaspur à 4 kms de là.
Avant d’aller plus loin, il faut préciser que Khanaspur est la plus ancienne auberge de jeunesse du Pakistan. Inaugurée en 1951 par Lord Mounbatten dans une ancienne résidence gouvernementale qui a servi au dit Lord de lieu secret de tractations avec Jinnah et Nerhu lors des pourparlers de 46-47.
De Kosagali à Ayubia, 2 kms. D’Ayubia à Kosagali, encore deux autres kms...
Le temps devenant de plus en plus incertain, le voyageur demande des renseignements à Ayubia, mal lui en prit : il est repéré.
Les deux derniers kms, il les parcours dans la pénombre en compagnie d’un jeune garçon sympa du coin.
Arrivés au bout de la route, apparaît enfin le bâtiment de l’auberge de jeunesse, plongé sous une épaisse couche de neige.
Le gardien, qui avait été prévenu le matin de l’arrivée du voyageur n’était évidemment pas sur place.
C’est alors que le garcon propose au voyageur de venir dans sa chaumière, mais le repas a déja été servi et il y a plus de 10 personnes dans l’unique pièce à se partager deux matelas...
On se met donc en quête de trouver une auberge ouverte. Le village ne comporte qu’une unique rue, en temps normal cela ne doit pas poser de problèmes mais en pleine tempête de neige, dans le noir et entouré de loups, de singes et de tigres affamés, pas si facile !
Premièrement on entre au Islamabad café , un boui-boui où il n’y a plus rien à manger mais où les gens sont très chaleureux, ils me mettent en garde contre les gens de la vallée qu’ils trouvent mauvais, je n’y prends pas garde évidemment...
Plus loin, on trouve une cuisine ouverte, on s’installe autour du feu. Ambiance fausse. On mange des légumes et un pain, une tasse de thé. Les hommes parlent beaucoup: de religion surtout… trop. Ils sont suspicieux sur ce voyageur solitaire qui arrive le soir, dans la tempête, et surtout qui n’est pas musulman ! Finalement, ils disent qu’il y a une chambre libre. Trop cher: ils profitent de la situation et demandent 1200 roupies pour une chambre qui n’en vaut pas 100 et 100 roupies pour un repas qui en vaut 30, je refuse : le garçon tente de leur faire comprendre qu’ils ne doivent pas profiter de la situation et que c’est un devoir de l’Islam de porter assistance aux personnes égarées. Surprise, un vieux bonhomme répond que cela ne s’applique pas aux Chrétiens et nous met à la porte, dans la tempête.
Le garçon me dit d’attendre car il va aller voir son père et trouver une solution.
La tempête fait rage, il y a des éclairs maintenant et comme je n’ai pas de feu, les cris des loups se rapprochent. N’ayant plus de notion du temps, je pense que le jeune type s’est enfui lui aussi et ne veut pas m’aider (plus tard, j’apprendrai qu’il s’est écoulé 10 minutes seulement).
Pris de panique, je cours sur la route et je crie : une porte s’ouvre, quelqu’un sort. Je lui explique la situation. Son anglais n’est pas bon mais il comprend qu’il y a un problème. Il m’emmène de l’autre côté de la rue dans une salle de restaurant où il y a trois Penjabis en train de manger à la lueur d’une lampe à gaz. Nouvelle explication. Ils me disent de ne pas m’en faire : l’hôtel appartient à un de leurs amis de Lahore et je peux passer la nuit là (sans payer) avant de décider si je veux rester dans la vallée ou rentrer à Islamabad avec eux. Ce sont de riches Penjabis de Lahore venus voir la tempête de neige !
Nuit froide sans chauffage ni éclairage.
Au petit matin ils s’en vont vers Islamabad, je descends vers Khanaspur, je veux le voir ce fameux «hostel».
Chemin faisant, je rencontre un des types de l’Islamabad Café, je lui explique la situation. Il est au courant et me dit qu’il est sorti vers 22 h pour me chercher mais qu’il a dû y renoncer car la tempête était trop violente.
On chemine ensemble, il est gardien dans un hôtel fermé pour l’hiver. Il me propose, s’il ne m’est pas possible de dormir à l’auberge, de passer la nuit chez lui.
Visite de l’ « hostel » : cela ressemble à un cottage anglais abandonné.
On entre : ni eau, ni électricité et surtout, tout est enseveli sous 50 cm de neige qui ne fondra qu’en mars !
On remonte vers Ayubia. Je dormirai chez Sohail. Chez lui non plus, pas d’eau, pas d’éléctricité, mais au moins, m’imaginais-je, les hôtels et les restos ne sont pas loin...
Erreur, pas de nourriture disponible. Des biscuits, quelques naans et un petit fond de potée aux légumes. Il y a bien un hôtel en face qui a tout, mais ils refusent de servir si on ne prend pas une chambre.
L’après-midi se passe : décor fabuleux de carte postale mais l’envers c’est… l’Auberge Rouge !
Le soir, on ne trouve rien à manger, Sohail me dit qu’il reçoit des messages lui disant de prendre garde à l’étranger et de ne pas l’héberger... Lui aussi me dit que certains habitants de la vallée, les natifs, sont mauvais vis-à-vis des étrangers et qu’ils ne voient que le profit, et de fait : cette vallée sert de cour de récréation aux nantis d’Islamabad et de Lahore pour qui 1000 roupies de plus ou de moins ne font pas la différence.
Sohail est un garçon de 19 ans qui a des problèmes avec sa famille : ses parents ont divorcé et se sont remariés, et comme souvent en Islam, ils ont chassé les enfants du premier mariage. C’est un garçon intelligent et serviable, il aimerait quitter la vallée.
Nuit sans histoire et sans manger, Sohail a bien tenté de faire des chapatis, mais le résultat n’étant pas... mangeable on s’est contenté de thé et de noisettes.
Le matin: départ pour le carrefour, à deux kms de là, dans un paysage féérique, puis bus pour Murrée et Islamabad.
Vallée maudite? Qui sait… en tout cas il y plane une drôle d’ombre! Le fantôme de Mountbatten et la malédiction de la Partition semblent avoir pris possession de cet endroit.
L’Inde et le Kashemir divisés sont tout proches : Shimla l’ancienne capitale d’été du Raj, symbole de l’échec des négociations entre Nerhu et Jinnah, est juste de l’autre coté de la montagne, côté indien.
Vallée maudite encore, digne d’un film d’épouvante, tous les ingrédients y sont : ail au dessus des fenêtres et des portes des maisons, gris-gris en abondance, loups et tigres, méfiance et préjugés !
Voilà bien une aventure digne d’une nouvelle de Kipling et de la NWFP. Pourtant cela c’est passé dans la nuit du 14 au 15 janvier 2011 !
L’histoire d’un voyageur espagnol.
La première fois que je l’ai rencontré, c’était à Gilgt, dans le nord du Pakistan. Il venait d’Inde et evait le look Hippie-dread des jeunes voyageurs à long terme dans ce pays.
Ici, bien que le culture soit semblable, ça ne passe pas. Cela ne passe pas en pays Musulman ou l’aspect propre est primordial: d’ailleurs les locaux appellent ce look, le look taliban...c ‘est dire.
En fait ce look est celui des pauvres, et ça ne passe pas avec les étrangers d’avoir un look de pauvre. Seul les afghans s’habillent comme cela, et les plus pauvres encore.
Je le rencontre à Gilgit, au mois de septembre. Au Madina Hotel, le point de rencontre de tous les trekkeurs de la région. Il n’a pas de plan précis, il est au Pakistan depuis plus de 4 mois. Il parle Urdu.
Quelques deux mois après, je le retrouve à Islamabad.
Il débarque hagard, le cheveux court et rasé de près, vers 10 h du soir au Tourist Campsite où je suis en compagnie d’un chinois désagréable.
Il est stressé, il a peur. Petit à petit il me raconte son histoire.
Il a traversé à pied la vallée de Swat, région considéré comme à risque par la police.
Un soir, au village de Mingora, la police l’arrête. Elle le soupçonne d’être taliban. Il passe un sale moment : on le tranfert de prisons en bunkers et finalement, au bout d’une semaine, il est libéré.
Incroyable mais vrai. Et il n’est pas le seul à avoir fait cette expérience: depuis 2007 et l’attaque suicide du Marriot à Islamabad, une dizaines d’étrangers, principalement des Français, ont partagé le même sort. L’histoire d’un Français et d’une Chinoise ayant eu des déméles avec la police de Peshawar en 2009 est particulièrement célèbre. Celui-là aussi a passé quelques mois dans les geôles peshawaries...
Durant cet été 2010, un Français, que j’ai rencontré à Passu, Gilgit et Peshawar, à aussi gouté de la prison à Peshawar, après un petit voyage en Afganisthan.
Quelle histoire...
De fait, malgré sa libération, notre voyageur espagnol est sous surveillance de la police et ne pourra finalement quitter le territoire que sous escorte de l’ambassade espagnole.
L’histoire de Mohammed Hassan...
Il y à un mois environ, à l’Auberge de Jeunesse d’Islamabad, arriv un homme qui écoute la radio toute la nuit. Il est incapable de dormir sans une radio collée à ses oreilles. Etant dans le lit au dessus de lui, au bout de la deuxième nuit, je me suis faché.assez fort, comme ceux qui me connaissent le savent...
Cet homme, Mohammed Hassan, revient périodiquement à l’Auberge et écoute toujours sa radio, mais je ne suis plus dans la même chambre, donc pas de problèmes.
Le plus drôle dans cette histoire banale, somme toute, c’est qu’il fait partie de la famille (proche) du Premier Ministre Gilani. Et cela éclaire l’histoire sous un autre jour...
Il y a, ici au Pakistan, une émission comparable aux Guignols de l’Info, toute aussi désopilante. On y voit souvent le premier ministre en train de danser avec un air grâcieux, mais totalement inéfficace...il faut dire que la situation politique et le style des hommes politiques est assez proche de la situation en Belgique. On s’agite, on parle, on brasse de l’air...mais rien ne bouge, tout empire.
Cet après-midi, Mohammed Hassan était de retour à l’Auberge, et à profité du beau temps pour laver ses vêtements. Il était donc dans le jardin en train de danser avec son shalwar (pantalon très bouffant) afin de le faire sécher plus vite...tout comme dans les caricatures du Premier Ministre qu’on voit à la télé... on peut bien se demander ce que fait un proche du Premier Ministre dans une Auberge de Jeunesse à 100 roupies la nuit ?
Voila bien un gouvernement qui pourrait siéger en Belgique où les discussion inutiles de nos politiques, incapables de forlmer un gouvernement malgré deux élections successsives, paralysent le pays depuis 2006...avis aux di Rupo et autres de Wever.
wow, tout d'abord, j'aimerais te remercier d'avoir pris le temps d'écrire tout ce texte.
après, je sais pas trop quoi en garder, j'entends par là que par exemple, cet espagnol a bien cherché les ennuis, s'il parle la langue, on a certainement dû le prévenir que son apparence physique pourrait lui apporter des problèmes.
Je pars du principe que quand on visite un pays, on a pas à prendre un quelconque partit sur les affaires intérieures, donc s'habiller comme un certain groupe ethnique sera forcément mal pris par l'ethnie adverse, par exemple. Il faut être sensible à ce genre de choses pour ne pas mettre les pieds dans le plat.
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