


Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !!


Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown.
Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir
Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage.
Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment .



Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés).
Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures.
A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard.
La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres.
Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff.
A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais.
Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues.
Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément.
La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon.
Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage.
Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise.
La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries
cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins)
Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île.
Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent.
Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande.
Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés.
Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit.
Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault.
Prochaine escale : CORK


Il n'y a pas grand chose à voir dans ces rues assez tristes à part quelques magasins sympathiques
(en plus il fait mauvais, 13/14 °C, à la limite de la pluie, ce qui ne valorise pas la ville).
On nous a annoncé l'English market comme étant une visite incontournable. Nous sommes en fait déçus. C'est une halle commerciale très propre construite au XIX ème siècle mais sans grand caractère, avec de nombreux commerces de bouche, mais pas particulièrement animée, ni très spectaculaire.
D
e là on se rend à la cathédrale en longeant un canal avec de belles vues sur la cathédrale.
Celle ci, batie en pierre volcanique foncée est impressionnante de par sa taille.


L'ange doré qui coiffe la toiture est son élément le plus remarquable. Selon les croyances, la chute de celui ci annoncera la fin du monde. Comme nous avons pas mal de marche pour revenir à la gare, nous zappons l'intérieur et nous repartons en train jusqu'au bateau.
C'est une journée sans grand point saillant. Ni Cobh, ni Cork ne sont inoubliables, surtout par un temps aussi gris qui ne met pas en valeur la ville.
Nous attendons Dublin avec impatience.

De là, nous partons à pied vers le Trinity College et avons la chance de pouvoir accéder rapidement à l'exposition sur les Books of Kells (bibles de Kells). 
Quand nous en sortons, il y a une queue de 60 mètres.
Ces bibles sont des manuscrits datant des VIII / IX ème siècle et sont l'oeuvre de plusieurs moines celtiques. L'exposition détaille sous forme de fac similés et d'agrandissements l'extraordinaire travail d'enluminure effectué par ces moines.
Elle se poursuit par la visite de la long room, étonnante bibliothèque de 65 mètres de long sur plusieurs étages où sont classés plus de 200 000 livres.

Nous faisons ensuite un tour des cours du Trinity College avant de nous rendre au Dublin Castle, qui fut le siège du pouvoir Britannique en Irlande du XII ème siècle à 1922. Les bâtiments actuels datent pour l'essentiel du XVII ème siècle. Les appartements se visitent. Les jardins et les cours sont en libre accès.
Nous poursuivons jusqu'à la cathédrale en admirant au passage l'impressionnante eglise Christ church .
La visite de la cathédrale est facile grace au guide gratuit disponible en Français à l'entrée. Nous nous attardons sur le beau choeur dont les vitraux ponctuent de couleurs les murs en pierre très sombre

, sur l'aigle qui propage la parole de Dieu,
sur le retable en bois sculpté en l'honneur de la famille Boyle
sur le tombeau de Jonathan Swift et sur la porte de la réconciliation, porte percée d'une ouverture à travers laquelle fut scellée par un bras tendu la paix entre deux familles nobles.
Suite de Dublin un peu plus tard🙂
Les jardins du chateau
La porte de la réconciliation, avec le trou par lequel fut scellée cette réconciliation
Plusieurs passagers y descendent pour y faire du shopping, très intéressant semble t'il. Le hop on nous emmène ensuite le long d'un des plus grands parcs d'Europe, avec un grand obélisque à la mémoire de Wellington. Le bus revient le long des quais de la Liftey
et nous descendons pour traverser et rejoindre le quartier de Temple Bar et son abondance de restaurants Irlandais traditionnels.
Après avoir déjeuné d'une patate farcie et d'un apple crumble , le tout suivi d'un Irish Coffee (c'est le lieu ou jamais!), nous allons à la National Gallery. dont les collections s'avèrent tellement intéressantes que nous rejoignons l'arrêt navette parmi les tous derniers passagers .


Nous regrettons que l'escale à Dublin ait été écourtée. Le bateau devait rester une nuit, ce qui nous aurait permis d'aller passer la soirée à l'Abbey Tavern, haut lieu de la musique Irlandaise, où sont passés les Dubliners, les Chieftains et de nombreux autres.
On se rattrape un peu avec le spectacle du bateau, spectacle de musique et de danses Irlandaises au théatre. Les musiciens sont très bons, mais quelqu'un chez Princess a du édulcorer leur répertoire de toute allusion aux guerres contre les Britanniques, car on n'entendra aucun des chants de la résistance, qui constituent pourtant le cœur de la chanson traditionnelle Irlandaise.
Excellente journée à DUBLIN qui mérite assurément un plus long séjour.
Le liver femelle est tourné vers la mer, attendant le retour des marins, le liver mâle tourné vers la ville, attendant l'ouverture des pubs🙂
A l'arrière du Crown Princess le ferry bariolé qui effectue les traversées de la Mersey paraît bien petit.
Au débarquement , nous sommes accueillis par un sympathique panneau de bienvenue
et par un orchestre qui joue des airs des Beatles.

Un trajet spécial du hop on va dans les faubourgs pour y voir les maisons natales des uns et des autres. Notre admiration pour les Beatles n'allant pas jusque là, nous nous contenterons du centre ville, où il y a déjà beaucoup à visiter.
Munis d'une copie du guide du Routard Liverpool et d'un grand plan distribué à la sortie, nous suivons le bord de mer, très agréable malgré une température fraiche et un crachin passager.
On passe devant les statues des Beatles où les touristes font la queue pour se faire prendre en photo,

, et on continue à travers les anciens bassins à flot jusqu'à l'Albert dock, superbe ensemble de vieux docks en briques rouges.













Nous passons au pont suspendu de Carrick a rede, mais nous n'avons pas réservé (les accès sont contingentés) nous le zappons finalement pour nous contenter de le voir du point de vue panoramique proche.









Hi there,
I'm looking at a cruise in the north.
Hi there, I was wondering if anyone has ever taken a cruise with this PO Cruise company.
Would love to hear your thoughts!
They’ve got some great itineraries for Norway.
Hi there,
So, I booked this cruise...
I know CFC gets a lot of criticism—
- And that it’s not really like the ships I usually take.
But the destination really interested me...
So, I’m giving it a try...
I’m going in with an open mind, thinking I got a good deal, so I’m not expecting the same experience as when I travel with Yacht Club or The Haven.
We’ll see... soon!