Trek au pérou et mal des montagnes: votre avis?
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HO
Bonjour,

Ma femme et moi envisageons un voyage au Pérou. Nous avons repéré un voyage en agence comportant deux treks : 1er trek de 5 jours dans la cordillère Blanche, et un trek de 4 jours dans la cordillère de Urubamba. Après lecture de la fiche technique, nous nous posons pas mal de questions. En particulier, il y a le passage en une seule journée de 2800 à 3900, puis encoe des dénivelés de +500m par jour pour monter jusqu'à 4750. Nous avons la trentaine, nous aimons marcher sans être de grands sportifs, nous avons déjà eu de nombreuses expériences de trek sur une semaine, mais jamais à de telles altitudes. J'ai lu que pour éviter le mal des montagnes, il fallait mieux limiter les dénivelés montant à 300 ou 400 m au delà de 3000m. Que pensez-vous de la difficulté de ce programme ? Est-ce réservé à des montagnards expérimentés ??

Merci,

NB : le lien vers la fiche technique http://www.nouvelles-frontieres.fr/file/productsofa/pj/perrt17360.pdf
PI Pierre Globetrotter ·
Marcher lentement, boire beaucoup, dormir plus bas qu'on est monté dans la journée... Après, ca dépend de chacun 🙂 🙂
Mon espace web : http://www.world-blogueur.com Spéciale déconfinement https://voyageforum.com/discussion/enfin-libres-entre-rivieres-fleuves-canaux-velo-fil-eau-entre-seine-loire-d10299732/
SI Simon Globetrotter ·
Que pensez-vous de la difficulté de ce programme ? Est-ce réservé à des montagnards expérimentés ??

T'inquiètes pas, Nouvelles Frontières n'a pas dans son programme des parcours pour "montagnards expérimentés" 😛

Tu seras plus fatigué qu'en temps normale (voir très fatigué quand ca grimpe sec) et t'auras un peu mal à la tête aux alentours des 4000m et voila. Si vraiment t'es mal, de tout façon, faut juste redescendre pour aller mieux.
MI MisterThib Regular ·
Salut,

je confirme les propos de Simon. A mon avis, vous risquez essentiellement de ressentir un gros essouflement, peut-être un léger mal de tête (genre migraine). Si c'est plus grave, on redescend !

Autre point à se rappeler : le mal de l'altitude ne dépend pas de la condition physique...

Bonne préparation ! Thib.
http://www.thibinspore.com -> 5 années de voyages en Asie ! (NOUVELLE ADRESSE !)
LO Losninos Globetrotter ·
<>

ce que tu dis est completement faux . En effet, le mal des montagnes ou mal de l'altitude ou Soroche est du au manque d'oxygène en altitude. Or ce sont les globules rouges du sang qui transportent l'oxygene. Si tu es à plat, tu as toutes les chance d'être affecté

Tout le monde n'est pas égal devant le Soroche. Certains ne ressentent rien d'autres sont malades Il est necessaire de faire une halte d'au moins une journée vers 2000-2500 m pour que le corps fabrique des globules rouges . Des medicaments ( donné par le toubib accelere le processus (Diamox) . C'est bien connu des tricheurs dans le sport . Après effectivement, il faut marcher à son rythme et ne pas vouloir faire des performances . Le mate de coca et une legere redescente en altitude peuvent régler le problème .

La meilleure periode pour faire ces treks est evidemment après un tour traditionnel par cusco qui laisse le temps de s'acclimater à l'altitude

los ninos
PI Pierre Globetrotter ·
"le mal de l'altitude ne dépend pas de la condition physique... " Il a raison, il n'est pas lié directement à la condition physique 😐
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LO Losninos Globetrotter ·
Si tu parles de conditions physiques au sens faire de l'exercice, je suis d'accord avec toi. Par contre si tu parles au sens physiologique, je ne suis pas d'accord. Un manque de globules rouges t'expose au Soroche et cela que tu le veuilles ou pas

Los ninos
OL Olivier76 Regular ·
fabrication des globules rouges en 2 jours?????faut pas rever.... beaucoup boire....maté de coca...et antalgiques si céphalées
take care et have fun
DE Denisan Regular ·
Hello à tous. Je vois que le nombre de globules rouges influe sur la probabilité de souffrir du Soroche. Je suis légèrement anémique --> manque de fer, et donc globules rouges un peu faibles. En gros je suis plus ou moins sûre d'en souffrir quoi?
Les pieds sur terre, la tête déjà loin
LO Losninos Globetrotter ·
si tu es aussi perplexe, demande au centre de transfusion sanguine mais donnes des bonnes informations parce que moi je ne rèves pas..!
SI Simon Globetrotter ·
Je te trouve un peu agressif Losninos 😕 Surtout qu'on connaît bien ici ce sujet, on n'est nombreux à l'avoir étudié. Et je crois que tu confonds plusieurs choses.

En effet, le nombre de globules rouges fabriqués en 24 par un être humain est d’environ 2.10 puissance 11 (soit près de 2, 5 millions par seconde et leur vie est de quelques dizaines de jour). Mais je confirme qu'il faut compter 7 à 10 jours pour une augmentation significative des globules rouges qui permettent une acclimation correcte à la haute altitude. Et inversement, une fois revenu sur le plancher des vaches, ce dopage naturel de dure que 7 à 10 de jours (durée de vie d'un globule)

Voici un petit article plutôt bien fait :

Si le mal aigu de montagne (MAM) reste une préoccupation majeure pour toute expédition en haute altitude, il faut savoir que des signes de mauvaise adaptation peuvent survenir dès 2000 mètres.

Qu’est-ce que le mal de montagne ? Comment le gérer à défaut de l’éviter ? Quelles sont les symptômes qui peuvent faire penser au MAM et qu’il ne faut pas négliger ?

Pour bien comprendre le principe du Mal de montagne, rappelons quelques notions de base de physiologie : Le fonctionnement d’un organisme vivant nécessite deux apports principaux :

Des nutriments, De l’oxygène. Le métabolisme se comporte comme une simple combustion mettant en jeu des sucres issus de l’alimentation et l’oxygène de l’air provenant de notre respiration. Comme toute combustion, il y a production de gaz Carbonique (CO2).

Les échanges

L’apport d’Oxygène (O2) se fait principalement lors de l’inspiration. Il traverse les parois des alvéoles pulmonaires pour être véhiculé par le sang jusqu’aux cellules grâce aux globules rouges. C’est là qu’ont lieu les échanges avec le gaz Carbonique. Celui-ci retourne aux poumons et il sera éliminé par l’expiration.

Un système de régulation

Au repos, ce système d’échange fonctionne naturellement mais le principe n’est pas figé : Si on prend un sportif ; son effort physique nécessite des besoins énergétiques supplémentaires. Un système d’alerte va prévenir du manque d’O2 pour assurer correctement le métabolisme. Il en résulte une accélération de la respiration (Hyper ventilation) et une augmentation du rythme cardiaque (Tachycardie). Ces deux phénomènes suffisent à optimiser le débit d’oxygène dans l’organisme.

L’altitude, un milieu hostile

Nous ne sommes plus tout à fait dans la même configuration. Ce ne sont plus les besoins qui augmentent mais l’environnement qui est défaillant. En effet, du fait de l’attraction terrestre, la pression atmosphérique diminue au fur et à mesure que l’on prend de l’altitude.

On sait que l’air que nous respirons est composé pour l’essentiel, de 78% d’azote (78%), 21% d ’oxygène, des gaz rares (Argon, Néon, Hélium...) et dans les basses couches, de la vapeur d’eau et du dioxyde de carbone. Si cette proportion reste constante, à l’inverse, la quantité de molécules diminue. A titre indicatif, elle baisse d’un tiers à 3000m et de moitié à 5000m (cf. tableau). Cela revient à dire qu’à volume égal d’air, il y a moins d’oxygène en altitude comparé au niveau de la mer.

Donc pour acquérir une même quantité il faudra ingérer davantage d’air.

Adaptation de l’organisme.

Le système d’alerte de l’hypoxie est le même mais les mécanismes sont un peu plus complexes.

Ils agissent à deux niveaux :

Sur le plan physiologique ; dès les premières heures en altitude, le processus d’hyper ventilation et de tachycardie se déclenche ce qui explique le phénomène d’essoufflement même au repos et un pouls rapide.

Pourquoi ? Les molécules de gaz étant plus rares, les globules rouges arrivent difficilement à saturation. Pour compenser cet inconvénient, notre organisme aura intérêt à augmenter le temps d’échange dans les alvéoles.

Un accroissement du calibre des vaisseaux aura pour effet de ralentir localement le débit.

Sur le plan biologique ; Dans un deuxième temps (c’est-à-dire 6 à 8 jours passés en altitude) On note une production accrue de globules rouges et, dans les cellules, de petites structures chargées de la production énergétique se multiplient (les mitochondries). Elles sont le siège du métabolisme sucre-oxygène. Dans le cas du Mal Aigu de montagne ce phénomène ne nous intéresse pas.

Le Mal Aigu des Montagnes

C’est cette opposition entre accélération cardiaque et baisse des débits locaux qui va poser problème. Une acclimatation bien menée permet de mettre en place un équilibre entre ces deux phénomènes apparemment contradictoires. A l’inverse, lors d’une ascension trop rapide ou une mauvaise adaptation, le système va s’emballer.

La pression de la circulation générale imposée par un cœur en accélération et la stagnation sur les sites d’échange engendre un engorgement.

Parallèlement, du fait du déséquilibre des apports, notre organisme se met à gérer les priorités. Il privilégiera les organes vitaux (poumons pour les échanges, et cerveau) au détriment des extrémités (mains et pieds).. Cas extrême, la congestion est telle que l’organisme n’aura d’autres solutions que de laisser fuir le liquide physiologique hors de vaisseaux sanguins avec : invasion du tissu cérébral, c’est œdème aigu du cerveau invasion des alvéoles pulmonaires, c’est l’œdème aigu du poumon.

Etape ultime du MAM qui conduit au coma et au décès.

Avant d’en arriver là, des signes cliniques sont autant d’alertes qu’il ne faut pas négliger.

Avant tout, rester très modeste vis à vis du MAM. Garder à l’esprit qu’un cerveau mal oxygéné altère nos facultés intellectuelles. En l’occurrence, nos capacités de jugement sont affectées.

Les premiers signes peuvent apparaître dès 3000 mètres. Dans 96% des cas surviennent des maux de tête. Des insomnies assez fréquentes, perte d’appétit, états nauséeux et toux d’irritation. Difficulté de respiration et diminution des urines.

Acclimatation

Il est important de savoir que le mal des montagnes est indépendant de la forme physique et peut tout à fait toucher un sportif entraîné. Nous avons une prédisposition génétique à nous acclimater à l’altitude. Avant de partir, il est donc conseiller de se tester soit par une randonnée en Europe avec si possible bivouac en altitude au-dessus de 2 500 ou 3 000 m. On peut aussi réaliser une épreuve d’effort en hypoxie simulé où on crée artificiellement les condition d’altitude.

Sur place, il faut savoir ne pas monter trop haut trop vite. Au-delà de 3500 mètres, ne pas dépasser 500 mètres entre deux nuits consécutives. Le MAM survient surtout la nuit. Cela n’interdit pas de monter plus haut dans la journée. L’organisme prend en compte les éléments de l’altitude tout en retrouvant un environnement moins défavorable au bivouac.

Savoir rester le moins possible en très haute altitude. Passé 5500 m toute vie prolongée n’est plus possible. Se surveiller mutuellement. Nos compagnons sont plus à même de voir notre propre état. A l’inverse nous devons surveiller nos camarades.

Une échelle d’évaluation permet de définir son état de MAM. A chaque symptôme correspond un certain nombre de points. Le total des points permet de dresser un diagnostic et d’agir en conséquence. Le mal aigu de montagne est un phénomène physiologique naturel mais qu’il ne faut pas prendre à la légère.

Je remercie le Dr BOUVARD du Centre de biologie et Médecine du Sport de l’hôpital de Pau pour ses conseils et son aide apportés à la rédaction de ce dossier.

A voir aussi http://membres.lycos.fr/...titude/altitude.html
MI MisterThib Regular ·
Et bien, cher losninos, je ne pensais pas déclencher une telle réaction ! Comme l'ont fait remarquer les messages suivants, je parlais de la condition physique au sens "être sportif ou pas"... Et ce facteur ne joue pas dans le ressenti du mal des montagnes !!!

Cette phrase de l'article de Simon résume ce que je voulais dire, en peut-être mieux formulé 😛😏 :

Il est important de savoir que le mal des montagnes est indépendant de la forme physique et peut tout à fait toucher un sportif entraîné.

Mais losninos, je suis d'accord avec toi sur ce point : le maté de coca ça aide 🙂 C'est d'ailleurs conseillé dans les pharmacies à La Paz ! 😏

Ciao ! Thib.
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SB Sbecker Veteran ·
>>Et bien, cher losninos, je ne pensais pas déclencher une telle réaction ! Lol, Le mal des montagnes est un sujet qui déclenche souvent les passions 😄. T'as plus qu'à mettre compléter avec un message sur le diamox et tu déclenches un troll 😏.
MI Micmag Veteran ·
ouille, ouille attention, Losninos, le diamox est un diueretique, le plus souvent employé ds les cas de glaucome, en aucun cas il n'accelere "le processus "de je ne sais quoi! il sert a evacuer "le trop plein" d'eau ds les cellules(globules rouges)et par là donc de reduire le risque d'oedeme(que ce soit cerebrale ou pulmonaire) le soroche
mag http://sudam.canalblog.com (nos voyages en amerique du sud) http://egyptenliberte.canalblog.com
MI Micmag Veteran ·
oui, tu devrais te faire prescrire une nfs(numeration de formule sanguine) et voir si le medecin peut te prescrire du fer quelques semaines avant de partir le soroche
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MI Micmag Veteran ·
hello samuel je n'etais pas arrivée jusqu'a ton post!😉! j'ai rebondie (je peux le faire)au mot diamox! je confirme, que malgre un entrainement sur toute l'année(rando en montagne, ski de rando, escalade, canyon etc...) le soroche peut te prendre (alors qu'il t'avais laisser tranquille l'année precedente a 5500m...) j'en ai fait l'experience a mon dernier sejour au perou se coucher, ne rien faire et pisser, pisser.........ou redescendre si c'et possible
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RA Rando92 Regular ·
Bonjour, Je ne suis pas spécialiste du M des M.

Je reviens d'un trek au Népal, fait dans les règles ( journée d'acclimatation, faibles dénivelés journaliers) mais sur les 9 participants, 1 personne (guide de haute montagne) à 4800m à dû redescendre et attendre notre retour 10 j après, une autre personne vers 5.600m camps de base Islam Peak ( habituée à l'altitude et très en forme) est encore en vie, grâce au caisson « qui nous encombré », à un médecin sur place qui pu prendre des mesures d'urgence et aux 4 sherpas et porteurs qui se sont relayés pour la redescendre 1200m dans en dessous de la couche nuageuse pour permettre son évacuation en helico sur KTM. Des personnes jeunes, entraînées, habituées à l'altitude. Moi, je prends des granules de COCA 7ch

Gille
MA Marcoperpi Regular ·
Ouah beaucoup de bla bla pour pas grand chose d 'aprés moi, il y a deux ans j ai fait le trek de huayhuash (9 jours entre 4000 et 5000 m d 'altitude) j 'ai fait égalment le misti (5822), le plus important c'est de rester au calme a huaraz ou à puno histoire de s habituer à l altitude et commencer ton trek tranquilou, normalement ya pas de souci, Du moins ca reste mon avis, je ne rentre pas dans les details des globules rouges, meme si je l ai etudié à la fac, mais moi je pense en y allant tranquilement, et en sétant habitué avant, ca va rouler !! bon trek !!
Marco
SI Simon Globetrotter ·
Ouah beaucoup de bla bla pour pas grand chose

Non pas du tout, ce n'est pas parce que la majorité des randonneurs n'ont pas de problèmes qu'il faut ignorer les risques. Connaître ce que l'on risque et surtout connaître les premiers symptomes (pour faire demi-tour en cas de problème) est très important.

On ne part pas en haute altitude sur les simples conseils d'un "ca va rouler" d'une personne qu'on ne connaît pas et qui ne connaît pas nos capacités physique et autres (la pers. peut être asmathique par exemple). Une explication du MAM est quand même bien venu pour se préparer.

MI Micmag Veteran ·
oh simon! où as tu piqué ma photo? je l'ai pourtant censurée sur mon blog!! et pourtant l'altitude(il me semblait)que ça me connaissait!!

quand on s'est reveille et que j'ai vu la tete de mon compagnon, je lui ai dit "putain, la gueule que tu as!" comme c'est un gentlman il m'a repondu "effectivement, si j'ai la meme que la tienne, ça doit donner !" et clic, clac kodak, j'ai une photo de ma tronche en souvenir(et heureusement, je n'ai que celui-là: de souvenir)

j'ai vu un bolivien, il y a 23 ans, au temps beni où on prenait le "train del indio" pour aller au machu pichu, se faire piquer son reflex par la fenetre du compartiment, il est descendu en marche et a courru vers l'avant du train, le voleur faisait la meme chose mais de l'autre coté. Conclusion, ils se sont rencontrés, le bolivien a recupere son appareil photo, est remonté ds le train, a commencer a saigner du nez, (que j'essayai de stoper avec du coalgan puis avec du sucre en poudre, quand ma reserve c'est epuisée..)puis à cracher du sang.. quelques temps apres, nous avons eu des nouvelles de ce gars, il avait ete rappatrier en urgence par helico, avec les alveoles pulmonaires eclatées... et pourtant, il devait etre habitué à l'altitude

tout mon blabla pour dire... Gaffe au soroche ou mam, c'est pas anondin du tout
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PI Pierre Globetrotter ·
Il n'est pas rarissime qu'il y ait des accidents, même si effectivement, en général tout se passe bien. Il faut cependant être à l'écoute de son corps, se renseigner sur la question... Plusieurs fois, j'ai croisé des alpinistes très mal en point ( en général début d'oedeme pulmonaire ), ils avaient occulté les signes avant-coureurs... 😐
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SI Simon Globetrotter ·
j'ai une photo de ma tronche en souvenir

Fais tourner la photo 😄
MI Micmag Veteran ·
Fais tourner la photo 😄

oh, non, c'est trop affreux!!! dejà qu'au naturel c'est pas terrible!! mais en gros(et c'etait le cas)c'est la meme que ta photo, mais en plus boursoufflée et avec des cheveux. tu vois une "gorgonne"? et bien ... pas mieux!!
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SB Sbecker Veteran ·
Aller, aller... la photo !, la photo !, la photo !, la photo 😉 !!!!
MI Micmag Veteran ·
allez tiens a la demande générale LA VOICI et pas de procès, je vous avais prévenu...
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BU Bub Veteran ·
Passer de 2800 à 3900 en 1 journée me parait un peu beaucoup pour s'acclimater correctement. Une journée de repos entre 3000 et 3500 permet une meilleure acclimatation. Vérifiez que vous avez cette journée à 3900. Ensuite +500 par jour ça va, à condition de : 1- à partir de 3500 environ et à la fin de chaque étape montez un peu plus haut (encore +300 à +500) restez 1 bonne heure puis redescendez au bivouac. 2- Profitez des journée de toutes les journée de repos pour monter un peu plus haut puis redescendre. 3- refaire 1 journée de repos tous les +1000 environ

Concernant les différents échanges sur le MAM, voici ma contribution (ou plutôt celle d'un médecin spécialiste) : la faculté de s'acclimater plus ou moins rapidement est d'ordre génétique et n'est pas lié à la condition physique, par contre si on est acclimaté une bonne condition physique ça aide. le diamox est un diurétique qui sert à elliminer le bicarnonate qu'on accumule dans les urines à cause du déséquilibre du Ph du sang lié au manque d'oxygène. Boire beaucoup sert aussi à éliminer ce bicarbonate. quand on monte à ces altitudes il est bon d'être à l'écoute de son corps. Il existe un système de points à comptabiliser en fonctions d'une liste de symptomes (échelle d'Astruc) qui permet d'évaluer la gravité de la situation et de prendre les bonnes décisions : continuer, rester au repos, redescendre. suivre les recommandations 1), 2) et 3) plus haut est un programme d'acclimation qui a fait ses preuves

Je ne pense pas qu'une agence reconnue prenne des risques. Le guide doit bien etre au courant de tout ce qui touche à l'acclimatation.
Bub Exploring the world https://dchabaud.fr
SB Sbecker Veteran ·
Même pas drole: le lien ne fonctionne pas...
SE Sebien ·
Salut, La difficulté ne se situe pas tellement au niveau du mal des montagnes mais plus au niveau de l'effort physique. En effet, en général, les programmes sont faits de telle sorte qu'un temps d'acclimatation est pris en début de séjour de façon à s'habituer à l'altitude. Ensuite, il est bien de réaliser des paliers pour pouvoir monter plus haut avec moins de risques. ex. pour franchir un col à 5000m, on fait 2j avant une marche de 4000 à 4500 puis on redescend dormir à 4000 et la veille, on fait une marche de 4500 à 5000 et on redescend dormir à 4500m. L'avantage du Pérou, c'est qu'il est constitué de hauts-plateaux et que beaucoup de villes (comme Cuzco) sont déjà à une altitude élevée. Les agences de trek respectent ces principes, en tout cas les agences françaises comme Club Aventure, Allibert, ... Elles font même emmener par leurs guides caisson de décompression et bouteille à oxygène. En revanche, il faut se méfier des agences locales qui souvent sous-traitent les prestations à une autre agence qui elle-même sous-traite, ... et finalement on ne sait plus trop qui fait quoi, à qui va l'argent et si on part vraiment avec un guide et dans quelles mesures de sécurité. Pour en revenir à l'effort physique, il est clair qu'il faut un bon entrainement pour réaliser des dénivelés de telle nature en une journée. Mais l'entrainement peut très bien se faire à vélo même sur du plat, en nageant, ... et pas forcément en randonnée alpine même s'il est préférable d'avoir des expériences de randonnée en montagne. Ca se passe aussi beaucoup dans la tête et qui a la volonté y arrive. Par contre, il faut savoir redescendre si on a des nausées, un mal de tête, ...
Qui veut voyager loin doit savoir ménager sa monture...

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