bonjour,
je vais partir au Brésil en septembre pour 2 semaines, durant ces deux semaines j'aimerais pouvoir visiter une favela sans pour autant me mettre en danger.
J'aimerais donc que ceux qui sont en mesure de m'en dire plus à ce sujet me fasse partager leurs expériences et me donnent les adresses et conseils nécessaires à l'aboutissement de mon projet...
Merci d'avance
Bonjour a tous! Je m'apelle Jimmy jai 22 ans et je part au brésil mi février 2006 pour une durée de six a huit mois.J'ai l'intention de pas mal bouger une fois la-bas mais jaurai également beaucoup aimé me poser 2 -3 mois pour faire de l'humanitaire dans un orphelinat ou dans un centre qui me permeterai d'etre au contact d'enfants. Jai fait pas mal de recherche sur le net mais je n'arrive pas a trouver se que je veux. Si quelqu'un pouvait m'aider dans ce but sa serai suepr sympa. Je suis boulanger-pâtissier et j'ai aussi pas mal de conaissance en cuisine, si sa peut aider...
A Rio de Janeiro pour 3 ans, je cherche à travailler bénévolement dans une mission humanitaire dans la ville . Je suis infirmière depuis 30 ans, et j'aimerai donner de mon temps dans una association
merci de me donner des adresses
Bonjour à tous,
Voila moi c'est etienne, 21 ans, je suis étudiant en médecine à st-etienne, et j'ai recemment décidé de me libérer un an, entre la 3ème et la 4ème année. Ca sera pas une année pour bringuer, (j'ai déjà bien donné je pense), mais plutot une année pour lire, pour prendre le temps de travailler la musique (piano jazz et guitare bossa) et surtout pour faire un voyage initiatique.
Amoureux du foot, de la musique brésilienne, et depuis quelques rencontres estivales, du temperamment brésilien, mon choix s'oriente plutôt vers le pays de la samba.
Alors je compte gagner des sous 6 mois, et partir 3-4 mois.
J'aimerais voyager certes, mais surtout rencontrer LE BRESILIEN, sa musique, taper des foots, danser la samba, parler... (utopies d'un pauvre jeune???) et pour cela, je pense qu'il faut prendre le temps de se poser plusieurs jours ou mois dans UNE ville.Et j'imagine qu'il est préférable de réaliser quelque chose sur place, d'etre actif plutot que touriste.Je pense notamment à quelque chose d'humanitaire, un bien grand mot me direz vous, et je me demande si j'ai dans mon bagage quelques compétences, qualités utiles pour aider, en plus de ma motivation, mon envie de faire quelque chose ( ou bien je ne servirai a rien)
Alors voila, si vous avez des pistes, des actions à réaliser pour un étudiant en médecine (a Salvador de Bahia notamment), des idées pour faire en sortes que mon voyage se déroule sous le signe de la Rencontre avec la Culture Brésilienne, qu'il soit autentik quoi, n'hésitez pas!
Etienne de St-Etienne
Voila moi c'est etienne, 21 ans, je suis étudiant en médecine à st-etienne, et j'ai recemment décidé de me libérer un an, entre la 3ème et la 4ème année. Ca sera pas une année pour bringuer, (j'ai déjà bien donné je pense), mais plutot une année pour lire, pour prendre le temps de travailler la musique (piano jazz et guitare bossa) et surtout pour faire un voyage initiatique.
Amoureux du foot, de la musique brésilienne, et depuis quelques rencontres estivales, du temperamment brésilien, mon choix s'oriente plutôt vers le pays de la samba.
Alors je compte gagner des sous 6 mois, et partir 3-4 mois.
J'aimerais voyager certes, mais surtout rencontrer LE BRESILIEN, sa musique, taper des foots, danser la samba, parler... (utopies d'un pauvre jeune???) et pour cela, je pense qu'il faut prendre le temps de se poser plusieurs jours ou mois dans UNE ville.Et j'imagine qu'il est préférable de réaliser quelque chose sur place, d'etre actif plutot que touriste.Je pense notamment à quelque chose d'humanitaire, un bien grand mot me direz vous, et je me demande si j'ai dans mon bagage quelques compétences, qualités utiles pour aider, en plus de ma motivation, mon envie de faire quelque chose ( ou bien je ne servirai a rien)
Alors voila, si vous avez des pistes, des actions à réaliser pour un étudiant en médecine (a Salvador de Bahia notamment), des idées pour faire en sortes que mon voyage se déroule sous le signe de la Rencontre avec la Culture Brésilienne, qu'il soit autentik quoi, n'hésitez pas!
Etienne de St-Etienne
bonjour, je m'envole pour le bresil dans deux mois et j'aimerais avoir des adresses d'associations pour y travailler...
Bonjour,
Je me prépare à partir m'installer six mois soit à salvador de Bahia au brésil soit à Tana, à Madgascar, soit sur une des îles des antilles. Je suis éducatrice et aimerait travailler avec des enfants en difficultés, ou participer à un projet de prévention. Je ne cherche pas du tout à être payée. est-ce que l'un d'entre vous aurait l'adresse d' associations, ou le contact de personnes qui travailleraient sur ce genre de projet
Merci beaucoup
matelote
Je voudrais partir à Rio en aout 2006, j'aimerais être bénévole au sein d'une association, j'ai l'expérience de l'animation auprès d'enfants de différentes tranches d'âge. (8/11, 12/14 et 14/17); j'ai également passé un mois en Roumanie où je me suis occupée d'enfants orphelins. J'aimerais donc éventuellement travailler avec des enfants, ou sinon je parle espagnol et j'ai des notions de portugais (je suis partie deux mois et demi à Rio il y a deux ans et depuis je prends des cours de portugais), j'ai une mention FLE (Français langue étrangère) et un master d'espagnol ; je pourrais éventuellement donner des cours de français ou d'espagnol.
Si vous avez des contacts, merci de m'envoyer les adresses...
Si vous avez des contacts, merci de m'envoyer les adresses...
Bonjour a tous,
Voila, après avoir passé 10 mois au Brésil en sac à dos, je souhaite renouveler mon expérience, mais cette fois- là en donnant de mon temps pour travailler pour une association sur une période d'environ 9 mois, j'aurais une préférence pour travailler avec les enfants, étant donné que je suis animateur depuis mes 17 ans; cependant je suis ouvert a tout types de proposition, j'ai du temps a donner, alors n'hesité pas à me contacter si vous avez besoin de bénévole.
En esperant avoir des news!!!
Abraço😉
Coucou
Durant notre tour du monde, nous voulons passer qq temps au Brésil.
Notre problème est que nous lisons bien trop souvent que Brésil = probleme de sécurité !!!
Alors je viens vous poser une premiere question :
Qu'en est il de la sécurité surtout avec un enfant de 6 ans ?
Sinon je pense que nous allons y passer 3-4 semaines, je n'ai aucune idée précise sur le Brésil, j'en profite pour vous poser qq petites questions :
1 - Durant c 3 semaines, nous ne comptons pas prendre l'avion mais uniquement le bus, que pouvons nous visiter de plutot plaisant ( je pense à Iguazu, Rio, l'Amazonie .... )
2 - Le fait de ne pas parler portugais est il un inconvénient ?
3 - Quelqu'un y est il rester 3 semaines ? et si oui, peut il me dire se qu'il a fait ? sachant que nous ne prendront pas l'avion.
Merci à l'avance
Durant notre tour du monde, nous voulons passer qq temps au Brésil.
Notre problème est que nous lisons bien trop souvent que Brésil = probleme de sécurité !!!
Alors je viens vous poser une premiere question :
Qu'en est il de la sécurité surtout avec un enfant de 6 ans ?
Sinon je pense que nous allons y passer 3-4 semaines, je n'ai aucune idée précise sur le Brésil, j'en profite pour vous poser qq petites questions :
1 - Durant c 3 semaines, nous ne comptons pas prendre l'avion mais uniquement le bus, que pouvons nous visiter de plutot plaisant ( je pense à Iguazu, Rio, l'Amazonie .... )
2 - Le fait de ne pas parler portugais est il un inconvénient ?
3 - Quelqu'un y est il rester 3 semaines ? et si oui, peut il me dire se qu'il a fait ? sachant que nous ne prendront pas l'avion.
Merci à l'avance
Bonjour à tous!🙂
Je suis une jeune étudiante (socio-éducative) vivant en Suisse à Lausanne. Cet été je pars 5 semaines à Fortaleza rendre visite à une amie. Il serait faux pour moi de faire 5 semaines de vaccences, de "tourisme", dans un pays ou il ya tant besoin d'aide, un pays oû 45 millions de personnes vivent affamées et pauvres. J'ai donc envie de travailler 3 voir 4 semaines bénévolement à Fortaleza. Seul problème: Je n'ai aucune idée comment faire pour trouver quelque chose oû... si tout simpelment c'est possible!! Je m'imagine bien travailler dans une cantine, un orphelinat, ou tout simpelemnt une organisation humanitaire. Je suis jeune et motivée, je veux et j'ai besoin de me rendre utile, je parle courammnet trois langues : le Français, l'Allemand et l'Anglais. Malheureusement que très peu le Portugais (mais je prendrais des cours si necéssaires) Pouvez vous m'aider à trouver quelque chose? Une organisations qui a besoin d'un peu d'aide? Quelqu'un à qui m'adresser? Une adresse internet?
Merci d'avance!! AnaÏs🙂
Je suis une jeune étudiante (socio-éducative) vivant en Suisse à Lausanne. Cet été je pars 5 semaines à Fortaleza rendre visite à une amie. Il serait faux pour moi de faire 5 semaines de vaccences, de "tourisme", dans un pays ou il ya tant besoin d'aide, un pays oû 45 millions de personnes vivent affamées et pauvres. J'ai donc envie de travailler 3 voir 4 semaines bénévolement à Fortaleza. Seul problème: Je n'ai aucune idée comment faire pour trouver quelque chose oû... si tout simpelment c'est possible!! Je m'imagine bien travailler dans une cantine, un orphelinat, ou tout simpelemnt une organisation humanitaire. Je suis jeune et motivée, je veux et j'ai besoin de me rendre utile, je parle courammnet trois langues : le Français, l'Allemand et l'Anglais. Malheureusement que très peu le Portugais (mais je prendrais des cours si necéssaires) Pouvez vous m'aider à trouver quelque chose? Une organisations qui a besoin d'un peu d'aide? Quelqu'un à qui m'adresser? Une adresse internet?
Merci d'avance!! AnaÏs🙂
Je désire partir au bresil à la fin de l'année 2006 afin de participer à un projet humanitaire qui viendrait en aide aux enfants des favelas des grandes metropoles brésiliennes. Je cherche des renseignement sur des associations succeptible de m'aider dans ce projet qui me tiens à coeur. Tout les temoignages sont les bienvenus. Je suis extremement motivé... Je pars tout seul pour le moment donc si des gens sont aussi motivés que moi ils seront les bienvenus dans mon voyage...
Nicolo
Bonjour
Nous sommes deux étudiantes parlant portugais qui souhaitons partir deux mois au Brésil (juillet-aout 2010) , à VIla Velha, dans le Espiritu Santo afin de travailler bénévolement dans une association. Nous aimerions nous occupper d'enfants, organiser des activités ou des cours. Connaissez-vous des associations sur place ?
En vous remerciant par avance pour tout renseignement, Laura et Vanessa
Nous sommes deux étudiantes parlant portugais qui souhaitons partir deux mois au Brésil (juillet-aout 2010) , à VIla Velha, dans le Espiritu Santo afin de travailler bénévolement dans une association. Nous aimerions nous occupper d'enfants, organiser des activités ou des cours. Connaissez-vous des associations sur place ?
En vous remerciant par avance pour tout renseignement, Laura et Vanessa
Bonjour à tous les mordus de voyage!
Depuis le temps que j'en rêve, je pense enfin essayer d'organiser un voyage au Brésil en juillet et août 2006. Plus que simple touriste, j'aimerais pouvoir me rendre utile là-bas et avoir l'occasion de rencontrer vraiment les gens, de m'imprégner un peu de leur quotidien, enfin, de faire du mieux que je peux dans le peu de temps que j'aurais. D'où l'idée d'aider dans une association humanitaire, ou de faire du bénévolat, et de pouvoir peut-être, être logée en contrepartie. De plus, je suis passionnée de musique et je me dis que trouver quelque chose à faire autour de ce médiateur pourrait être vraiment génial. Enfin bon, juste quelques idées en vrac quoi...
Merci de m'envoyer vos infos ou vos conseils!
Chers tous,
Permettez-moi de vous présenter l’ONG Iracambi dont le but est d’inciter à la protection et la sauvegarde de la forêt tropicale atlantique du Brésil. Iracambi est une organisation non-gouvernementale basée sur le volontariat, sa présidente, Binka Le Breton, est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la société et l’environnement au Brésil. Par son action auprès des communautés locales, Iracambi souhaite rendre la conservation de la forêt tropicale plus attractive que sa destruction.
Iracambi, en collaboration avec la communauté locale, opère depuis 12 ans à l’amélioration des conditions de vie dans une zone d’environ 200 km2 située au sud-est de l’état de Minas Gérais. La destruction de la forêt tropicale est le résultat de la pauvreté et du besoin vital en terre cultivable des fermiers locaux. Seulement en résolvant les besoins primaires des autochtones nous réussirons à conserver la forêt tropicale. L’action d’Iracambi ainsi que sa présence auprès des instances politiques a déjà eu un impact significatif au sein de la communauté locale. Une nouvelle municipalité a été élue, elle a décidé d’allouer des subventions gouvernementales (Etat de Minas Gérais) conduisant à la réalisation de nouvelles routes et écoles dans la région. Ainsi la jeune génération a pour la première fois eu accès aux écoles ou bibliothèques. Les familles peuvent aussi envoyer leurs enfants dans les universités des villes proches ce qui a eu par exemple un impact bénéfique sur les techniques agraires employées dans la région (rotation des espèces cultivées, agriculture biologique ou bien encore meilleure gestion de la forêt).
En novembre 2003, la Rio Pomba Mining Company fit une demande d’autorisation pour la prospection et l’ouverture d’une mine de bauxite dans la zone forestière Serra das Aranhas déclarée Environmental Protection Area (EPA, zone de protection environnementale) laquelle borde une autre zone forestière, la Serra do Brigadeiro State Park. Iracambi demanda une audience publique et découvrit au cours de la préparation de celle-ci qu’une autre compagnie beaucoup plus large, la Companhia Brasileira de Aluminio, détenait déjà des licences l’autorisant à miner dans une zone d’environ 750 km2 autour de la Serra do Brigadeiro. Certaines de ces licences remontent d’ailleurs aux années soixante sans que l’offre de marché n’ait jamais été rendu publique. L’ouverture de mines bouleverserait dramatiquement l’existence de quelques 30 000 familles rurales, lesquelles ne furent jamais consultées. La zone concernée abrite plusieurs lignes de partages des eaux. Ces eaux collectées le long des bassins versants de la région alimentent en eaux potable les communautés locales. Non seulement affectée par les conséquences de la déforestation, la qualité des eaux risque d’être sérieusement aggravée par l’ouverture de mines dans la zone.
Le but de notre programme « Hydrological monitoring project» est d’entreprendre une revue technique et un programme de surveillance des fonctions hydrologiques du bassin avant le début de l’exploitation minière afin de déterminer son impact environnemental et de comparer cet impact avec celui prévu par les exploitants. Ainsi un programme de réhabilitation pourra être entrepris en accord avec la législation brésilienne.
Pour réaliser ce projet, Iracambi nécessite un apport financier important. La surveillance constante des conditions météorologiques nécessite l’installation d ‘une voire de plusieurs stations météorologiques. Le suivi des indicateurs biologiques comme le pH, la conductivité, la turbidité ou encore la proportion de matières organiques dissoutes, permettra une bonne évaluation de la situation des rivières et autres milieux aquatiques du bassin versant. Cependant, ces mesures ne peuvent être assurées pour l’instant par le centre de recherche indépendant d’Iracambi faute de moyens et d’expertise. Nous recherchons donc dans le cadre de la phase préliminaire du programme, des moyens financiers afin de couvrir les frais engendré par des collaborations avec des individus (spécialistes, consultants) ou des universités. Deux universités brésiliennes ont déjà été contactées et de possibles collaborations sont en cours de discussion (University of Viocosa et Federal University of Florianopolis). Elles pourraient prendre la forme soit d’analyse chimique d’échantillons soit de stages pour étudiants en Bachelor ou Master’s degree. Nous souhaitons aussi collecter des fonds afin de dédommager le coordinateur projet et des consultants.
Le projet entre dans sa phase 1 et s’incorpore dans un plus vaste projet qui a pour but de développer une méthodologie assurant la surveillance et la protection des sources et lignes de partage des eaux permettant d’identifier des zones privilégiées de reforestation et de conservation en accordance avec le schéma national de « Payement for Environmental Services » (paiement contre service rendu pour la protection de l’environnement). En implémentant ce projet, Iracambi souhaite inciter financièrement les communautés rurales locales à protéger les ressources aquatiques de la région couvrant la forêt tropicale atlantique et de permettre aux habitants d’avoir un rôle actif et stratégique dans la politique de l’eau régionale.
Les objectifs de cette première phase du Projet de surveillance hydrologique peuvent se résumer ainsi : •Mettre en place une méthodologie simple pour toute surveillance future et produire un « mode d’emploi » précis en anglais et portugais afin d’assurer la continuité entre les différents sites d’études. •Transmettre cette méthodologie aux autres communautés de l’Etat de Minas Gérais ainsi qu’a d’autres organisations actives au niveau de la rivière Parabia do Sul. •Accomplir une étude de surveillance complète de l’usage des rivières et terre dans la région d’étude d’Iracambi. L’impact des différents usages des terres sur l’érosion et la pollution biologique des rivières sera plus particulièrement surveillé. •Produire une carte environnementale de la région avant le début de l’exploitation minière. •Réaliser une semaine d’éducation environnementale et de sensibilisation aux problèmes de l’eau au sein d’écoles primaires et secondaires de la région. •Des ateliers seront organisés au siège d’Iracambi afin de sensibiliser la communauté locale. Nous espérons ainsi trouver des volontaires au sein de cette communauté afin qu’ils prennent en charge la surveillance dans le futur.
Cette estimation précise des conditions biochimiques représente un pré requis si l’on souhaite protéger les eaux du bassin versant.
Une estimation aupres d'un bureau d'etude bresilien le budget necessairre pour une telle etude s'eleve aux environs des 20 000€. Afin de nous aider a realiser ce projet nous recherchons des dons et autres possibilites de financement.
Merci de me contacter si vous souhaitez nous aider.
Boris
Permettez-moi de vous présenter l’ONG Iracambi dont le but est d’inciter à la protection et la sauvegarde de la forêt tropicale atlantique du Brésil. Iracambi est une organisation non-gouvernementale basée sur le volontariat, sa présidente, Binka Le Breton, est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la société et l’environnement au Brésil. Par son action auprès des communautés locales, Iracambi souhaite rendre la conservation de la forêt tropicale plus attractive que sa destruction.
Iracambi, en collaboration avec la communauté locale, opère depuis 12 ans à l’amélioration des conditions de vie dans une zone d’environ 200 km2 située au sud-est de l’état de Minas Gérais. La destruction de la forêt tropicale est le résultat de la pauvreté et du besoin vital en terre cultivable des fermiers locaux. Seulement en résolvant les besoins primaires des autochtones nous réussirons à conserver la forêt tropicale. L’action d’Iracambi ainsi que sa présence auprès des instances politiques a déjà eu un impact significatif au sein de la communauté locale. Une nouvelle municipalité a été élue, elle a décidé d’allouer des subventions gouvernementales (Etat de Minas Gérais) conduisant à la réalisation de nouvelles routes et écoles dans la région. Ainsi la jeune génération a pour la première fois eu accès aux écoles ou bibliothèques. Les familles peuvent aussi envoyer leurs enfants dans les universités des villes proches ce qui a eu par exemple un impact bénéfique sur les techniques agraires employées dans la région (rotation des espèces cultivées, agriculture biologique ou bien encore meilleure gestion de la forêt).
En novembre 2003, la Rio Pomba Mining Company fit une demande d’autorisation pour la prospection et l’ouverture d’une mine de bauxite dans la zone forestière Serra das Aranhas déclarée Environmental Protection Area (EPA, zone de protection environnementale) laquelle borde une autre zone forestière, la Serra do Brigadeiro State Park. Iracambi demanda une audience publique et découvrit au cours de la préparation de celle-ci qu’une autre compagnie beaucoup plus large, la Companhia Brasileira de Aluminio, détenait déjà des licences l’autorisant à miner dans une zone d’environ 750 km2 autour de la Serra do Brigadeiro. Certaines de ces licences remontent d’ailleurs aux années soixante sans que l’offre de marché n’ait jamais été rendu publique. L’ouverture de mines bouleverserait dramatiquement l’existence de quelques 30 000 familles rurales, lesquelles ne furent jamais consultées. La zone concernée abrite plusieurs lignes de partages des eaux. Ces eaux collectées le long des bassins versants de la région alimentent en eaux potable les communautés locales. Non seulement affectée par les conséquences de la déforestation, la qualité des eaux risque d’être sérieusement aggravée par l’ouverture de mines dans la zone.
Le but de notre programme « Hydrological monitoring project» est d’entreprendre une revue technique et un programme de surveillance des fonctions hydrologiques du bassin avant le début de l’exploitation minière afin de déterminer son impact environnemental et de comparer cet impact avec celui prévu par les exploitants. Ainsi un programme de réhabilitation pourra être entrepris en accord avec la législation brésilienne.
Pour réaliser ce projet, Iracambi nécessite un apport financier important. La surveillance constante des conditions météorologiques nécessite l’installation d ‘une voire de plusieurs stations météorologiques. Le suivi des indicateurs biologiques comme le pH, la conductivité, la turbidité ou encore la proportion de matières organiques dissoutes, permettra une bonne évaluation de la situation des rivières et autres milieux aquatiques du bassin versant. Cependant, ces mesures ne peuvent être assurées pour l’instant par le centre de recherche indépendant d’Iracambi faute de moyens et d’expertise. Nous recherchons donc dans le cadre de la phase préliminaire du programme, des moyens financiers afin de couvrir les frais engendré par des collaborations avec des individus (spécialistes, consultants) ou des universités. Deux universités brésiliennes ont déjà été contactées et de possibles collaborations sont en cours de discussion (University of Viocosa et Federal University of Florianopolis). Elles pourraient prendre la forme soit d’analyse chimique d’échantillons soit de stages pour étudiants en Bachelor ou Master’s degree. Nous souhaitons aussi collecter des fonds afin de dédommager le coordinateur projet et des consultants.
Le projet entre dans sa phase 1 et s’incorpore dans un plus vaste projet qui a pour but de développer une méthodologie assurant la surveillance et la protection des sources et lignes de partage des eaux permettant d’identifier des zones privilégiées de reforestation et de conservation en accordance avec le schéma national de « Payement for Environmental Services » (paiement contre service rendu pour la protection de l’environnement). En implémentant ce projet, Iracambi souhaite inciter financièrement les communautés rurales locales à protéger les ressources aquatiques de la région couvrant la forêt tropicale atlantique et de permettre aux habitants d’avoir un rôle actif et stratégique dans la politique de l’eau régionale.
Les objectifs de cette première phase du Projet de surveillance hydrologique peuvent se résumer ainsi : •Mettre en place une méthodologie simple pour toute surveillance future et produire un « mode d’emploi » précis en anglais et portugais afin d’assurer la continuité entre les différents sites d’études. •Transmettre cette méthodologie aux autres communautés de l’Etat de Minas Gérais ainsi qu’a d’autres organisations actives au niveau de la rivière Parabia do Sul. •Accomplir une étude de surveillance complète de l’usage des rivières et terre dans la région d’étude d’Iracambi. L’impact des différents usages des terres sur l’érosion et la pollution biologique des rivières sera plus particulièrement surveillé. •Produire une carte environnementale de la région avant le début de l’exploitation minière. •Réaliser une semaine d’éducation environnementale et de sensibilisation aux problèmes de l’eau au sein d’écoles primaires et secondaires de la région. •Des ateliers seront organisés au siège d’Iracambi afin de sensibiliser la communauté locale. Nous espérons ainsi trouver des volontaires au sein de cette communauté afin qu’ils prennent en charge la surveillance dans le futur.
Cette estimation précise des conditions biochimiques représente un pré requis si l’on souhaite protéger les eaux du bassin versant.
Une estimation aupres d'un bureau d'etude bresilien le budget necessairre pour une telle etude s'eleve aux environs des 20 000€. Afin de nous aider a realiser ce projet nous recherchons des dons et autres possibilites de financement.
Merci de me contacter si vous souhaitez nous aider.
Boris
Bonjour à tous,
Je suis actuellement étudiante et je recherche à entrer en contact avec une association brésilienne qui acceuillerait des bénévoles afin de faire une mission de volontariat cet été (juillet / aout 2010) J'ai beaucoup d'expérience dans l'animation , j'ai travaillé également dans une école française. J'adore voyager et je parle couramment anglais, portugais, et espagnol. Si quelqu'un connait des adresses ou des contacts jen serais ravie!!🙂 merci d'avance car il y a peu d'association qui propose un volontariat sans payement , et je ne pourrais payer que le tranposrt en avion...😕 merci , gracias, obrigado, thanks you!!
Je suis actuellement étudiante et je recherche à entrer en contact avec une association brésilienne qui acceuillerait des bénévoles afin de faire une mission de volontariat cet été (juillet / aout 2010) J'ai beaucoup d'expérience dans l'animation , j'ai travaillé également dans une école française. J'adore voyager et je parle couramment anglais, portugais, et espagnol. Si quelqu'un connait des adresses ou des contacts jen serais ravie!!🙂 merci d'avance car il y a peu d'association qui propose un volontariat sans payement , et je ne pourrais payer que le tranposrt en avion...😕 merci , gracias, obrigado, thanks you!!
Salut!
Je recherche un projet d'aide local a salvador di bahia.
Merci de tes infos!
Je recherche un projet d'aide local a salvador di bahia.
Merci de tes infos!
bonjour a tous, la fille de nos amis est partie vivre a goiania au brésil avec un visa touristique de 3 mois renouvelable 3 mois, voyant qu'elle ne peut pas travailler, peux t'ellle faire de l'humanitaire ou bénévolat dans cette ville, merci a tous pour vos réponses maryline
Bonjour,
Je compte prendre un conge sabbatique fin 2007 pendant lequel j'aimerais me rendre utile et faire du benevolat. Idealement j'aimerais partir au Cap Vert ou dans la Bahia au Bresil et travailler avec des jeunes ou des enfants. Je vis en Suisse, je parle francais, anglais, espagnol et portugais, j'ai 26ans et travaille actuellement dans le marketing... par rapport aux langues que je parle je me vois bien en prof de langues, ou en prof tout court ;-)
Je commence a desesperer un petit peu car j'ai envoyer plus d'une vingtaine d'emails a des ONG un peu partout qui restent sans reponse. Les seules ONG qui me repondent pour l'instant sont des 'Officielles' qui demandent une participation d'entre 3000 et 5000 $ pour un sejour de 3 mois?! (Payer pour travailler...hum hum)..
Je recherche donc tout type d'informations...est ce que quelqu'un qui a deja travaille des les regions sus-mentionees peux me diriger?
Un grand merci d'avance! Raquel
Je compte prendre un conge sabbatique fin 2007 pendant lequel j'aimerais me rendre utile et faire du benevolat. Idealement j'aimerais partir au Cap Vert ou dans la Bahia au Bresil et travailler avec des jeunes ou des enfants. Je vis en Suisse, je parle francais, anglais, espagnol et portugais, j'ai 26ans et travaille actuellement dans le marketing... par rapport aux langues que je parle je me vois bien en prof de langues, ou en prof tout court ;-)
Je commence a desesperer un petit peu car j'ai envoyer plus d'une vingtaine d'emails a des ONG un peu partout qui restent sans reponse. Les seules ONG qui me repondent pour l'instant sont des 'Officielles' qui demandent une participation d'entre 3000 et 5000 $ pour un sejour de 3 mois?! (Payer pour travailler...hum hum)..
Je recherche donc tout type d'informations...est ce que quelqu'un qui a deja travaille des les regions sus-mentionees peux me diriger?
Un grand merci d'avance! Raquel
Je suis actuellement au Perou et je pense etre en Bolivie vers le 25 juillet
on m a dit qu on pouvait integrer des associations qui s occupent de replanter des arbres pour lutter contre la deforestation et une association qui s occuperait d animaux sauvages blesses
j avais eu un contact en France a ce sujet mais j ai tout oublie chez moi
merci pour votre reponse
j avais eu un contact en France a ce sujet mais j ai tout oublie chez moi
merci pour votre reponse
Voici quelques astuces pour voyager tranquillement au Brésil :
1) Assurez-vous d’avoir votre passeport en ordre. 2) Prenez toujours votre carte d’identité nationale car elle vous sera exigée par votre ambassade en cas de problème sur place. 3) Vous avez droit à 90 jours de visa touristique en arrivant mais vous pouvez le faire faire prolonger de 90 jours au service passeport de la Policia Federal située dans chaque grande ville et capitale d’état. Il vous en coûtera +/- 23 Reals de taxe que vous devrez payer dans une banque et retournez avec votre reçu pour récupérer votre passeport prolongé de 90 jours. « Lors de votre entrée sur le territoire brésilien, vous recevez un papier cacheté par la Policia Federal avec votre date d’entrée sur le territoire. Ne le perdez surtout pas car il vous sera demandé lors de la prolongation des 90 jours sur place et lorsque vous allez quittez le territoire brésilien. » 4) Pour un séjour de plus de deux mois, je vous conseille d’aller dans une Banco do Brasil pour faire faire votre CPF qui est un numéro fiscal qui vous sera exigé pour presque tout. Exemple : Garantie d’appareil, Activation d’une carte de Gsm pré payé, payement on-line d’un billet d’avion d’une ligne intérieur Gol via le net autre que par Americain Express, etc…
Pour chaque pays étranger, il existe un code fiscal pour le CPF (exemple : Belgique 086). Vous pourrez imprimer le formulaire d’inscription avec le code fiscal de votre pays d’origine sur ce lien : http://www.receita.fazenda.gov.br/Aplicacoes/ATCTA/CpfEstrangeiro/fcpf.asp
Une fois la première année passée, n’oubliez pas de refaire revalider votre CPF à partir de août jusqu’à novembre sur le site Web de la Receita Federal http://www.receita.fazenda.gov.br
Si vous êtes sur place, beaucoup de Cyber Cafés vous proposerons de faire votre déclaration annuelle du CPF pour la modique somme de 1 Real !!! Si non, il vous en coûtera 4, 50 Reals dans une Banco do Brasil, Correio, Caixa Federal.
N.B. : « Petit conseil perso » : Lors de votre demande de CPF à Banco do Brasil, ils vont vous demandez pourquoi vous voulez avoir ce CPF ? Vous répondez tout simplement que c’est pour ouvrir un compte ou immatriculer un véhicule même si c’est pas votre cas car après cela, vous serrez tranquille car sans le CPF vous ne faites pas grand-chose au Brésil. Vous trouverez votre fiche d’inscription à faire valider par Banco do Brasil avec une taxe de 4, 50 Reals à payer en espèces sur place et vous rendre après à la Receita Federal pour faire valider votre inscription. Une adresse facultative au Brésil (maison d’un ami, hôtel où vous résidez, etc…) vous sera exigée pour la réception de votre carte CPF via la poste dans les 30 jours qui suivent la validation de votre inscription. En attendant, gardez le reçu avec votre numéro car vous pourriez déjà en faire usage.
5) Prenez une carte pré payé pour téléphone mobile chez un revendeur (tous sauf Vivo qui n'est pas compatible avec les Gsm). Elle vous coûtera 19 Reals en moyenne selon l’opérateur de votre choix. Mais attention ! Ne laissez pas le revendeur enregistrer votre numéro Imei de votre Gsm européen car vous ne pourrez plus qu’utiliser le réseau avec lequel le revendeur a fiché votre numéro d’Imei ! Faites uniquement l’inscription de la carte SIM pré payé et glissez la vous-même dans votre téléphone mobile. À chaque fois que vous allez changer de zone téléphonique, allez acheter une nouvelle carte SIM (appelé "CHIP") avec un numéro local car si non, pour chaque appel reçu, vous serrez facturé comme en étant en roaming étant donné que vous ne serrez plus dans le même préfixe ! Exemple: Esperito Santo (préfixe 27) et São Paulo Interior (Préfixe 16 ou 19).
Les opérateurs brésiliens font régulièrement des promotions, donc à vous de choisir la meilleure.
Pour les sms vers l’Europe, prenez l’opérateur Claro car c’est le seul qui va vous les facturer au prix d’un sms national. 0, 30 Real/sms au lieu de 1, 50 Real en moyenne avec les autres opérateurs.
Pour les communications vers l’Europe, prenez une carte pré payé (cartão pre pago 21) d’Embratel car c’est le moins chers que vous trouverez pour appeler vos amis ou votre famille en Europe. Vous en trouverez au Correio (la Poste) ou achetez un micro casque et des crédits Skype 0ut et appelez l’Europe pour 4 Euros Cents la minute via Internet.
Pour les communications nationales, composez le 0 + choix de l’opérateur, plus le préfixe plus le numéro du correspondant. Exemple : Mr X à Rio : 0xx(21) 123456789
Pour les communications locales, le choix de l’opérateur n’est pas nécessaire et pour les communications internationales le 00xx + le code du pays est exigé.
6) Pour les retraits d’argent local, utilisez Master Card, Maestro, Cirrus, Visa, Americain Express dans les distributeurs HSBC (1000Reals maxi), Bradesco (600 Reals maxi), Banco 24 horas (500Reals maxi).
Pour le cours du change du jour, consultez http://www.x-rates.com/d/BRL/table.html
Pour les transferts via la Western Union, n’importe quelle Banco do Brasil vous offrira ce service. Mais attention ! Encore une fois, faites faire votre CPF avant d’encaisser votre dû de la Western Union car si non, vous devriez attendre des heures pour l’encaisser uniquement sous présentation de votre passeport !
Inutile de vous rappelez aussi qu’il va de soit d’être extrêmement prudent avec vos retraits d’argent car les banques des grandes villes restent la cible favorite des pickpockets et des agresseurs ! Petit conseil : Retirez par 500Reals et gardez une partie planquée à l’hôtel et l’autre en petites coupures de 1, 2, 5, 10 Reals dans une poche bien fermée.
Évitez de répondre avec gentillesse aux mendiants ou autres personnes vous interpellant en rue car vous serrez vite une proie facile pour eux surtout lorsqu’ils verront que vous n’êtes pas du coin dû à votre accent et aussi, évitez de porter des bijoux ou autres objets de valeurs et ceci, surtout dans les grande villes...
7) Pour ce qui est des transports en communs, le Brésil n’est vraiment pas chers du tout ! Il vous coûtera une moyenne de 15 centimes de Real du Km. Mais parfois, pour 20 ou 30 Reals en plus, vous pouvez vous rendre à votre destination en avion plutôt qu’en Bus.
En ville, pour économiser, faites appel à une « moto taxi » qui est 4x mois chers qu’un taxi normal ou empreintez les transports en communs comme les bus, le métro.
8) Visa de tourisme : Le visa pour le Brésil n’est pas nécessaire dans les cas de voyages touristique ou d’affaires, pour un séjour n’excédant pas 90 jours, pour les ressortissants des pays suivants: Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chili, Corée du Sud, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Honduras, Hongrie, Irlande, Islande, Israël, Italie, Luxembourg, Macao (*), Maroc, Monaco, Norvège, Nouvelle-Zélande, Ordre S.M. Malte, Paraguay, Pays Bas, Philippines, Pologne, Portugal, République Tchèque, Royaume Unis, Saint Marin, Saint Siège, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Surinam, Thaïlande, Trinité et Tobago, Tunisie, Turquie et Uruguay.
Le séjour peut être prolongé de 90 jours, avec l'autorisation préalable de la Police Fédérale brésilienne. Les démarches doivent être faites au Brésil, auprès de la Police Fédérale. Le séjour ne peut pas excéder 180 jours par an.
Un passeport d'une validité minimum de 6 mois à compter de votre entrée au Brésil.
9) Shopping : Prenez un minimum de vêtements quand vous partez car le Brésil est très bon marché pour tout ce qui n’est pas importé. Chemises, Costumes, Cravates, Bermudas, Shorts, T-shirts, Vestes en Cuir, Pantalons classiques, Mocassins. N.B. : Chaussures de sport de marques américaines et Jeans de marques américaines, À ÉVITER !!! Plus chers qu’en Europe !!!
10) Nourritures : Je vous conseille de fréquenter des «Churrascaria» qui sont des restaurants grils brésiliens où vous payez un forfait et des serveurs passent en continu avec de grands morceaux de viandes grillés. Si non, je vous conseille d’essayer la « Pastel » qui est de la viande de bœuf, poulet, jambon, fromage, etc… enrobés dans une pâte feuilletée et cuite dans l’huile. C’est délicieux ! Vous pouvez aussi trouver toutes sortes de snacks et fast foods pour un prix très démocratique ! N.B. : Évitez les marchants ambulants qui vendent des brochettes cuitent au barbecue car la qualité de la viande et sa provenance n’est jamais sûr !!!
11) Régions à visiter sans vaccins quelconques : Je vous conseille de voyager en dehors de Rio de Janeiro et de São Paulo pour plus de sécurité et plus de calme car ce sont deux grandes métropoles où il faut quand même être bien habitué et bien savoir ce qu’il ne faut faire et pas faire avant de s’y aventurer ! Je vous conseillerais vivement le littoral Sud (de décembre à mai), Sud-Est (toute l’année) et Nord-Est (toute l’année) du Brésil avec les états de Rio Grande do Sul, Santa Catarina avec sa célèbre plage de Camburiu, la ville balnéaire de Buzios (le St Tropez du Brésil) dans l’état de Rio de Janeiro, la ville à l’ambiance nocturne de Franca dans l’état de São Paulo, la ville historique de Vila Velha dans l’état du Esperito Santo, la ville de Salvador avec son plus vieux port de tout le pays, les états du Recife et Maranhão où vous pourriez trouver des plages et des dunes de sables blancs comme si vous étiez sur une île du Pacifique. Conseil Perso: Évitez vraiment la région de Goiânia-Goiás Velho car elle n’est vraiment pas très accueillante du tout et voir même très raciste envers les étrangers européens ou autres et ceci ne reflète vraiment pas la bonne image qu’on peut avoir de ce si beau pays qui est le Brésil !!!
Voilà, j’espère que ces conseils personnels vous porteront chance et j’espère que tout comme moi vous saurrez appréciez la beauté de ce pays et l’accueille chaleureux de ses habitants…
1) Assurez-vous d’avoir votre passeport en ordre. 2) Prenez toujours votre carte d’identité nationale car elle vous sera exigée par votre ambassade en cas de problème sur place. 3) Vous avez droit à 90 jours de visa touristique en arrivant mais vous pouvez le faire faire prolonger de 90 jours au service passeport de la Policia Federal située dans chaque grande ville et capitale d’état. Il vous en coûtera +/- 23 Reals de taxe que vous devrez payer dans une banque et retournez avec votre reçu pour récupérer votre passeport prolongé de 90 jours. « Lors de votre entrée sur le territoire brésilien, vous recevez un papier cacheté par la Policia Federal avec votre date d’entrée sur le territoire. Ne le perdez surtout pas car il vous sera demandé lors de la prolongation des 90 jours sur place et lorsque vous allez quittez le territoire brésilien. » 4) Pour un séjour de plus de deux mois, je vous conseille d’aller dans une Banco do Brasil pour faire faire votre CPF qui est un numéro fiscal qui vous sera exigé pour presque tout. Exemple : Garantie d’appareil, Activation d’une carte de Gsm pré payé, payement on-line d’un billet d’avion d’une ligne intérieur Gol via le net autre que par Americain Express, etc…
Pour chaque pays étranger, il existe un code fiscal pour le CPF (exemple : Belgique 086). Vous pourrez imprimer le formulaire d’inscription avec le code fiscal de votre pays d’origine sur ce lien : http://www.receita.fazenda.gov.br/Aplicacoes/ATCTA/CpfEstrangeiro/fcpf.asp
Une fois la première année passée, n’oubliez pas de refaire revalider votre CPF à partir de août jusqu’à novembre sur le site Web de la Receita Federal http://www.receita.fazenda.gov.br
Si vous êtes sur place, beaucoup de Cyber Cafés vous proposerons de faire votre déclaration annuelle du CPF pour la modique somme de 1 Real !!! Si non, il vous en coûtera 4, 50 Reals dans une Banco do Brasil, Correio, Caixa Federal.
N.B. : « Petit conseil perso » : Lors de votre demande de CPF à Banco do Brasil, ils vont vous demandez pourquoi vous voulez avoir ce CPF ? Vous répondez tout simplement que c’est pour ouvrir un compte ou immatriculer un véhicule même si c’est pas votre cas car après cela, vous serrez tranquille car sans le CPF vous ne faites pas grand-chose au Brésil. Vous trouverez votre fiche d’inscription à faire valider par Banco do Brasil avec une taxe de 4, 50 Reals à payer en espèces sur place et vous rendre après à la Receita Federal pour faire valider votre inscription. Une adresse facultative au Brésil (maison d’un ami, hôtel où vous résidez, etc…) vous sera exigée pour la réception de votre carte CPF via la poste dans les 30 jours qui suivent la validation de votre inscription. En attendant, gardez le reçu avec votre numéro car vous pourriez déjà en faire usage.
5) Prenez une carte pré payé pour téléphone mobile chez un revendeur (tous sauf Vivo qui n'est pas compatible avec les Gsm). Elle vous coûtera 19 Reals en moyenne selon l’opérateur de votre choix. Mais attention ! Ne laissez pas le revendeur enregistrer votre numéro Imei de votre Gsm européen car vous ne pourrez plus qu’utiliser le réseau avec lequel le revendeur a fiché votre numéro d’Imei ! Faites uniquement l’inscription de la carte SIM pré payé et glissez la vous-même dans votre téléphone mobile. À chaque fois que vous allez changer de zone téléphonique, allez acheter une nouvelle carte SIM (appelé "CHIP") avec un numéro local car si non, pour chaque appel reçu, vous serrez facturé comme en étant en roaming étant donné que vous ne serrez plus dans le même préfixe ! Exemple: Esperito Santo (préfixe 27) et São Paulo Interior (Préfixe 16 ou 19).
Les opérateurs brésiliens font régulièrement des promotions, donc à vous de choisir la meilleure.
Pour les sms vers l’Europe, prenez l’opérateur Claro car c’est le seul qui va vous les facturer au prix d’un sms national. 0, 30 Real/sms au lieu de 1, 50 Real en moyenne avec les autres opérateurs.
Pour les communications vers l’Europe, prenez une carte pré payé (cartão pre pago 21) d’Embratel car c’est le moins chers que vous trouverez pour appeler vos amis ou votre famille en Europe. Vous en trouverez au Correio (la Poste) ou achetez un micro casque et des crédits Skype 0ut et appelez l’Europe pour 4 Euros Cents la minute via Internet.
Pour les communications nationales, composez le 0 + choix de l’opérateur, plus le préfixe plus le numéro du correspondant. Exemple : Mr X à Rio : 0xx(21) 123456789
Pour les communications locales, le choix de l’opérateur n’est pas nécessaire et pour les communications internationales le 00xx + le code du pays est exigé.
6) Pour les retraits d’argent local, utilisez Master Card, Maestro, Cirrus, Visa, Americain Express dans les distributeurs HSBC (1000Reals maxi), Bradesco (600 Reals maxi), Banco 24 horas (500Reals maxi).
Pour le cours du change du jour, consultez http://www.x-rates.com/d/BRL/table.html
Pour les transferts via la Western Union, n’importe quelle Banco do Brasil vous offrira ce service. Mais attention ! Encore une fois, faites faire votre CPF avant d’encaisser votre dû de la Western Union car si non, vous devriez attendre des heures pour l’encaisser uniquement sous présentation de votre passeport !
Inutile de vous rappelez aussi qu’il va de soit d’être extrêmement prudent avec vos retraits d’argent car les banques des grandes villes restent la cible favorite des pickpockets et des agresseurs ! Petit conseil : Retirez par 500Reals et gardez une partie planquée à l’hôtel et l’autre en petites coupures de 1, 2, 5, 10 Reals dans une poche bien fermée.
Évitez de répondre avec gentillesse aux mendiants ou autres personnes vous interpellant en rue car vous serrez vite une proie facile pour eux surtout lorsqu’ils verront que vous n’êtes pas du coin dû à votre accent et aussi, évitez de porter des bijoux ou autres objets de valeurs et ceci, surtout dans les grande villes...
7) Pour ce qui est des transports en communs, le Brésil n’est vraiment pas chers du tout ! Il vous coûtera une moyenne de 15 centimes de Real du Km. Mais parfois, pour 20 ou 30 Reals en plus, vous pouvez vous rendre à votre destination en avion plutôt qu’en Bus.
En ville, pour économiser, faites appel à une « moto taxi » qui est 4x mois chers qu’un taxi normal ou empreintez les transports en communs comme les bus, le métro.
8) Visa de tourisme : Le visa pour le Brésil n’est pas nécessaire dans les cas de voyages touristique ou d’affaires, pour un séjour n’excédant pas 90 jours, pour les ressortissants des pays suivants: Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chili, Corée du Sud, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Honduras, Hongrie, Irlande, Islande, Israël, Italie, Luxembourg, Macao (*), Maroc, Monaco, Norvège, Nouvelle-Zélande, Ordre S.M. Malte, Paraguay, Pays Bas, Philippines, Pologne, Portugal, République Tchèque, Royaume Unis, Saint Marin, Saint Siège, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Surinam, Thaïlande, Trinité et Tobago, Tunisie, Turquie et Uruguay.
Le séjour peut être prolongé de 90 jours, avec l'autorisation préalable de la Police Fédérale brésilienne. Les démarches doivent être faites au Brésil, auprès de la Police Fédérale. Le séjour ne peut pas excéder 180 jours par an.
Un passeport d'une validité minimum de 6 mois à compter de votre entrée au Brésil.
9) Shopping : Prenez un minimum de vêtements quand vous partez car le Brésil est très bon marché pour tout ce qui n’est pas importé. Chemises, Costumes, Cravates, Bermudas, Shorts, T-shirts, Vestes en Cuir, Pantalons classiques, Mocassins. N.B. : Chaussures de sport de marques américaines et Jeans de marques américaines, À ÉVITER !!! Plus chers qu’en Europe !!!
10) Nourritures : Je vous conseille de fréquenter des «Churrascaria» qui sont des restaurants grils brésiliens où vous payez un forfait et des serveurs passent en continu avec de grands morceaux de viandes grillés. Si non, je vous conseille d’essayer la « Pastel » qui est de la viande de bœuf, poulet, jambon, fromage, etc… enrobés dans une pâte feuilletée et cuite dans l’huile. C’est délicieux ! Vous pouvez aussi trouver toutes sortes de snacks et fast foods pour un prix très démocratique ! N.B. : Évitez les marchants ambulants qui vendent des brochettes cuitent au barbecue car la qualité de la viande et sa provenance n’est jamais sûr !!!
11) Régions à visiter sans vaccins quelconques : Je vous conseille de voyager en dehors de Rio de Janeiro et de São Paulo pour plus de sécurité et plus de calme car ce sont deux grandes métropoles où il faut quand même être bien habitué et bien savoir ce qu’il ne faut faire et pas faire avant de s’y aventurer ! Je vous conseillerais vivement le littoral Sud (de décembre à mai), Sud-Est (toute l’année) et Nord-Est (toute l’année) du Brésil avec les états de Rio Grande do Sul, Santa Catarina avec sa célèbre plage de Camburiu, la ville balnéaire de Buzios (le St Tropez du Brésil) dans l’état de Rio de Janeiro, la ville à l’ambiance nocturne de Franca dans l’état de São Paulo, la ville historique de Vila Velha dans l’état du Esperito Santo, la ville de Salvador avec son plus vieux port de tout le pays, les états du Recife et Maranhão où vous pourriez trouver des plages et des dunes de sables blancs comme si vous étiez sur une île du Pacifique. Conseil Perso: Évitez vraiment la région de Goiânia-Goiás Velho car elle n’est vraiment pas très accueillante du tout et voir même très raciste envers les étrangers européens ou autres et ceci ne reflète vraiment pas la bonne image qu’on peut avoir de ce si beau pays qui est le Brésil !!!
Voilà, j’espère que ces conseils personnels vous porteront chance et j’espère que tout comme moi vous saurrez appréciez la beauté de ce pays et l’accueille chaleureux de ses habitants…
Je reviens d'un séjour de 10 jours au Brésil.
J'y ai fait Rio, Ilha Grande et Iguaçu, et j'ai passé Noël et le nouvel an à Rio.
J'ai beaucoup potassé les différents guides, forums, et j'ai lu énormément d'avis qui disent un peu tout et n'importe quoi, surtout question vie sur place et sécurité. Je vais vous épargner les heures d'écumages de forums et de posts dans un français (presque) aussi approximatif que celui de Ribéry. Ça puis les guides qui restent dans le bien consensuel, "faites ce qu'on vous dit et ça se passera comme un charme". On peut diviser les avis en trois idées: - Rio est une ville dangeureuse, *insérer ici une anecdote avec des morts, des couteaux, des pistolets ou les trois*. - Rio ça craint rien, je me balade avec ma Rolex et j'ai jamais eu de problème. - Rio, si on fait attention, ça craint pas plus que Paris.
Difficile de séparer le bon grain de l'ivraie. Mon coté misanthrope et hautain ayant la vie dure, je me suis remémoré des images des hordes de touristes qui pullulent sur les sites et suis parti en me disant que "oui ça doit probablement craindre si on se balade avec son reflex autour du coup et son maillot du Brésil fraichement acheté (pour faire local, of course)". Moi je suis pas si con, je ferais gaffe et ça va bien se passer.
Je m'en suis donc allé, avec l'idée de faire quelques belles photos, j'avais donc investi dans un bridge de 300 et quelques euros, des habits qui je trouvais sobres et/ou de mauvais goûts (oui vous voyez ce T Shirt que vous mettez le dimanche avec délectation car -vous vous en branlez après tout personne ne vous voit-). Ça et puis quelques habits plus corrects, histoire de faire une ou deux photos où ma présence ne viendrait pas gâter la magnificence des paysages.
Règles auto imposées: - Arriver sur place le plus dégueulasse possible, afin de prendre la température, ne rien laisser apparaitre d'intéressant, et aller jeter le plus vite possible à mon hotel la grosse valise qui fait bien touriste. - demander un coffre fort dans chaque hotel, y mettre les objets de valeur + les passeports à chaque départ et faire la grosse valise avec un cadenas. - un peu d'argent dans une poche afin de donner un os à ronger en cas d'attaque, le reste dans une poche cachée. - sortir avec des photocopies du passeport - pas de montres, bijoux, boucle d'oreilles, carré hermès ...
Quant à l'appareil photo: - vérifier d'être entouré de gens pas trop suspects - vérifier la position du représentant des forces de l'ordre le plus proche - revérifier la faune alentour - sortir l'appareil, prendre les photos, ranger l'appareil, revérifier.
Voilà les précautions que j'ai prises.
Les brésiliens: Sont des gens très chaleureux, accueillants, toujours prêts à vous aider. Peuple très bigarré, on voit de toutes les couleurs, mais ne croyez pas que vous passerez pour un brésilien si facilement. En effet, ça ne sera pas la couleur de votre peau qui vous trahira, mais vos vêtements. Si vous voulez vous fondre dans la masse il vous faudra investir, munissez vous de 50 euros, allez à Tati achetez 10 T shirts unis, 5 shorts moches, 1 paire de chaussures (moches, attention c'est important), 2 paires de tongs. Vous voilà brésilien. Si vous vous baladez avec plus de 15 euros sur le dos, vous resterez El Gringo. Les habitants de Rio n'ont aucun goût vestimentaire, et je serais tenté de dire aucun goût tout court. Musique aseptisée, architecture sans charme, même les maillots de bain font surannés. Bref n'y allez pas pour faire sensation, ni même du shopping. (Brasilia serait déjà plus porté mode).
Si vous ne parlez pas portugais, passez champion de pictonnary, tabou, whatever... En effet le brésilien, quel que soit l'age, ne pane pas un mot d'anglais/français/espagnol. A part dans les hotels, et dans certains centres d'informations touristiques. En gros si vous parlez français -anglais et baragouinez une autre langue, plaquez tout, apprenez le portugais et vous pourrez briguer un poste de diplomate au Brésil. Cependant il faut avouer qu'on se fait bien comprendre pour les choses simples, bouffe, taxi, directions, bus, vous vous ferez comprendre assez facilement, et vous serez bien renseignés. Pour lancer une conversation et demander quelque chose de pointu amusez vous.
Le climat: Chaud et humide toute l'année apparemment. J'ai eu des journées changeantes, du style gris le matin, soleil de plomb l'après midi et grosses pluies en fin de journée. Et c'est toujours comme ça. Ne sortez jamais sans un K Way dans votre sac du coup, un pull est amplement suffisant, même si vous êtes frileux.
Arrivée à l'aéroport : Deux choix pour en partir: - navette, pas chère, rapide et sure, vérifiez son trajet avant de vous lancer dedans, car si vous avez 500 mètres à faire pour aller de l'arrêt à l'hotel c'est déjà trop. 2 Reals par personne à peu près. - taxi: demandez de mettre le compteur, vous pouvez rallier Copacabana pour une trentaine de Reals max alors qu'ils vous proposeront tous des courses pour 60/70 Reals.
ATTENTION : Si votre hotel est dans le centre et que vous arrivez le matin, le soir, ou en week end prenez le TAXI, jusqu'à la porte de votre hotel car le centre est un véritable coupe gorge pendant ces périodes. D'ailleurs privilégiez le taxi même pour quitter votre hotel du coup. Si vous tenez à améliorer votre temps au 100 mètres allez donc vous balader dans le quartier le dimanche matin par exemple.
A voir à faire :
Le Pain de Sucre
Allez y en bus, vous avez un téléphérique qui peut vous emmener au premier promontoire. La place et la plage qui sont au pied du téléphérique sont mignonnes et pleines de charme, à gauche de la plage vous trouverez un petit chemin bétonné qui permet de faire le tour de la première montagne, très agréable. Au milieu de ce chemin vous trouverez un chemin de terre qui grimpe à travers la jungle et qui vous emmènera en haut de la première montagne. La balade dure près d'une heure 30, ça grimpe sec, c'est plutôt sympa. Prenez de l'eau et de vraies chaussures par contre. Pas d'autre recommandation pour le pain de sucre, c'est sublime.
Copacabana et Ipanema
Deux immenses plages, bétonnées certes, mais magnifiques, superbe panorama des deux cotés. Vous pouvez aller à Arpoador, sorte de pointe entre les deux plages pour avoir une vue sur les deux. Restez sur vos gardes sur ces deux plages, des touristes se font détrousser en pleine journée au milieu de la plage (pourtant toujours bondée). Evitez à tout prix les petits restos face àa la mer, qui ont l'air de sympathiques cantines. Niveau bouffe, le rapport qualité prix est pire que le Mac Do. C'est tout bonnement infect, et hors de prix (du genre 25 euros la pizza dont même votre chien ne voudrait pas).
Corcovado
Je suis monté par le petit train et redescendu à pied par la route qui traverse la forêt. En passant par le mirador, on marche entre des arbres de 30 mêtres, j'ai même eu le loisir de filmer une famille de singes qui cassait la croûte 10 mètres au dessus de nos têtes. Le mirador est à faire après le Corcovado, car moins bondé et je trouve, plus charmant. (c'est là qu'à été tourné la scène d'OSS117 avec les pétards). Concernant la descente, je l'ai trouvé délectable à souhait mais NE LA FAITES PAS A PIED comme nous. (je vous renvoie à ma conclusion pour le pourquoi du comment).
Prenez un taxi pour vous emmener au mirador, demandez lui de vous attendre et repartez en bas avec lui. D'ailleurs en bas de la descente se trouve une favela, qu'on a traversé en faisant du stop.
Lapa (déconseillé)
Le montmartre de Rio. Vous y croiserez des ruelles crades, et une faune assez variées, des vendeurs à la sauvette côtoient des clochards dans l'indifférence des jeunes cadres dynamiques qui déambulent sous le regard concupiscent de travelos accoudés à la fenêtre de maisons délabrées. Ne vous trompez d'ailleurs pas de rue, il y'a une favela collée au quartier, et il est de ces ruelles qu'on s'essaie à emprunter, mais dès lors qu'on aperçoit les regards interloqués des passants et d'une bande au fond qui stoppe ses activités pour mieux vous regardez arriver, on se dit humblement que plutôt que de satisfaire la curiosité de ces braves gens, on va quand même rebrousser chemin hein. Voilà, à vous de voir si vous voulez sortir votre appareil photo ou arborer votre sac à dos dans ces eaux là. Les seuls trucs à voir seraient les arches de Lapa qui sont très photogéniques (attention j'ai pas dit jolies), et sur la même place se trouve une bâtisse complétement délabrée avec néanmoins un cachet certain avec ses couches de peinture écaillée et une légère mousse qui vient redonner une touche d'authenticité au tout. C'est tout. Pas besoin d'aller plus loin.
J'ai visité ce quartier de jour, l'ambiance change peut être la nuit, mais bon ça m'étonnerait que ça passe du Mordor à Disneyland sitôt le soleil couché.
Beaucoup de guides/gens, disent de venir danser le soir à Lapa, j'ai vu le "quartier dansant" la nuit, en gros c'est trois bars pleins de brésiliens avec de la musique. M'est avis que ça n'a absolument aucun intérêt si vous ne parlez pas brésilien Si vous avez la fibre bobo allez y donc, c'est "so typical", mais allez y en taxi, faites vous poser pile devant, et repartez en taxi. Et ne vous éloignez pas du bar. Et que Toutatis vous garde.
Noel et jour de l'an à Rio.
Noel pas grand chose à en dire, si ce n'est que tout est fermé. Pas évident de trouver un resto à un prix abordable. Jour de l'an, prenez Copacabana, les hotels et restos avec vue sur la mer, prenez les prix pratiqués en général, multipliez les par 20 et vous avez le compte. Un menu le soir du réveillon coute de 200 à 400 Réals. Par personne. Cherchez plutôt des Mc Do, Subway si vous n'avez pas les moyens.
Santa Theresa
Aaaah Santa Theresa. Le quartier bourge de Rio, où il fait bon vivre, où les guides disent que la police rode, où les locaux nous disent que "ne vous inquiétez pas ça craint rien", le quartier où je me suis fait tirer mon appareil photo par un camé à 50 mètres du poste de police. Vous pouvez prendre le Bonde (arrivez y tôt, c'est blindé) pour rejoindre ce quartier plutôt vert où vous trouverez de jolies maisons bourgeoises, des murs avec des tags qui tendent plus vers l'art que vers la dégradation. Ambiance plutôt bobo crassouille dans ces ruelles qui semblent paisibles en somme. On a donc déambulé quelques heures dans ce quartier, en respectant la routine habituelle, pour arriver à l'arrêt de tram où les guides disent de descendre pour commencer la visite. Après quelques arrêts dans des magasins de souvenirs en compagnie de touriste en mode relachés: boucles d'oreilles, appareils photos à la main. La fleur au fusil en somme. En sortant nous nous sommes engouffrés dans une rue, qui semblait tranquille, quand un camé est sorti de derrière une porte (il devait nous avoir repéré depuis quelques ruelles déjà), a agrippé ma lanière d'appareil photo. Là c'est le désespoir qui m'envahit, ce que je redoutais le plus arrivait, malgré les précautions, et j'allais perdre mon appareil avec mes 300 photos et avec lui l'image que j'avais du Brésil, je me suis dit "NON, FUCK THAT BASTARD", j'ai agrippé la lanière moi aussi et ai tenté de lui résister. Dans la panique je me suis rappelé des "si on vous attaque, lâchez tout, ils sont armés et tuent facilement", et dans le flou j'ai cru que ce crevard m'attaquait sans arme, je vais donc pour lui mettre un pain, quand mon père s'est écrié "lâche, lâche putain", j'ai lâche la lanière, et l'autre s'est enfuit avec derrière sa porte pour retourner dans son trou à rat. Il avait un couteau, en fait, et moi la main en sang, j'ai du prendre un coup sans m'en apercevoir. C'est arrivé à 50 mêtres du commissariat, 40 du magasin de souvenir, avec des gens dans la rue. Voilà. Je suis allé au commissariat accompagné par un habitant totalement désespéré pour moi, pour y trouver un policier ne parlant que brésilien, qui avait l'air vraiment désolé pour moi. Il a appelé sa patrouille, sont arrivés deux vermines, qui n'ont pas eu besoin de bien longtemps pour me faire comprendre qu'il étaient pourris jusqu'à la moelle. Il m'ont toisé sans sourciller, sans surprise, sans émotion, eux étaient sous disant partis faire une patrouille de l'autre coté, comme par hasard. Je me suis ensuite rendu à l'hôpital pour 4 points de suture, c'était ce genre d'hôpital où vous vous dites que vous allez repartir de là avec un truc pire que ce pourquoi vous étiez venu.
Conclusion
Si vous allez à Rio, ne sortez avec rien que nous n'accepterez pas de vous faire voler. Vous voulez faire de belles photos, transcendés par la beauté des paysages qui vous entourent ? Oubliez. Ou alors prenez 5/6 cartes mémoires, changez les chaque soir, assurez votre appareil car il a de grandes chances d'y passer. Reste aussi l'option du pc portable et du transfert des photos dessus tous les soirs, tellement agréable à faire en plein voyage, et surtout cela implique de se faire un sang d'encre pour le PC portable aussi. Si on vous attaque, ne résistez pas, j'ai eu énormément de chance. Ces pourritures des favelas sont des tarés, à mon retour j'ai raconté ça et j'ai eu un nombre d'anecdotes ahurissant, des mecs qui se faisaient planter en plein Copacabana pour un sac à dos, des cars de touristes qui se faisaient braquer à Lapa (tiens, Lapa), les mecs qui s'arrêtent pas au feu rouge la nuit de peur de se prendre une balle par un mec planqué près du feu, des mecs qui se font kidnapper contre une rançon ... Cette ville est une ville dangereuse pour les touristes, car de partout on a un faux sentiment de sécurité. Exemple à la descente du Corcovado : on a croisé une voiture de flic ou un taxi toutes les 3 minutes. On se dit "c'est bon c'est tranquille". Durée de l'agression : 20 secondes, et j'ai "résisté". Devinez combien de temps il leur faut pour vous crever et vous dépouiller ? Tous les guides vous le diront, la descente du Corcovado c'est un vrai coupe gorge et seuls les inconscients la descendent à pied. Et rétrospectivement c'est compréhensible. La police est la police de "troupe d'élites", sur 5 gars, vous en avez un qui veut faire bouger les choses et qui s'investit, 2 qui veulent juste pas se faire tuer et 2 qui trafiquent avec les favelas. N'attendez rien des policiers, rien. Rio est une ville sublime, les brésiliens sont des gens charmants, mais elle est gangrénée par ces favelas, et ça désole tous les gens honnêtes.
Je poste ce pavé car sans cette agression, je serais revenu de Rio comme une fleur "ville magnifique blabla, si on fait bien attention ça craint rien, allez y les yeux fermés. Il y'a que les touristes négligents qui ont des problèmes". Là, j'ai une vision plus complète.
Ah et sinon aller visiter une favela avec un guide ça redéfinit le mètre étalon de la connerie. On vous emmène dans une favela en vous disant "attention c'est dangereux mais regardez, bousculez vos aprioris, ça craint pas tant que ça c'est juste que ... Gnagnagna". Vous allez visiter un truc aseptisé, comme un safari avec un lion limite dressé qui bouge pas quand la voiture de touristes arrive. Vous pourrez rentrer et lancer à vos diners mondains des "oui j'ai vu des lions, on s'en fait toute une histoire mais c'est plutôt peinard comme bestiole." Les guides vous diront "aller visiter les favelas peut être un acte humanitaire et bousculer les préjugés", mais par contre y aura d'autres sections où on vous rabâchera de pas entrer dans une favela seul, vous saisissez la nuance ? Bref un bon truc à gogos.
Rideau.
Rajouts:
Les cartes postales (EDIT)
J'avais posé une diatribe sur la poste brésilienne car au bout d'un mois aucune de mes cartes n'était arrivée. En fait elles ont mis un moins et demi, mieux vaut tard que jamais. Elles sont d'ailleurs toutes arrivées, sauf une pour le Canada mais j''ai probablement du mal l'affranchir. Mea culpa donc.
On m'a aussi fait très justement remarquer que je n'avais pas donné mon avis sur le voyage.
Bilan:
En fait c'est assez difficile à décrire en peu de mots, sans tomber dans l'étalage de superlatifs, donc je vais faire court et sobre. Rétrospectivement, c'était merveilleux. Disons que ça m'aurait fait chier de mourir avant d'avoir vu ça, et à chaque fois que je tombe sur des photos ou des vidéos de lieux visités le pincement au cœur ne se fait pas attendre. Extrêmement enrichissant. Pourtant à chaque fois qu'on me parlera d'un futur voyage au Brésil j'émettrai une réserve, c'est une destination que je recommanderai chaudement mais sous certaines conditions.
J'ai beaucoup potassé les différents guides, forums, et j'ai lu énormément d'avis qui disent un peu tout et n'importe quoi, surtout question vie sur place et sécurité. Je vais vous épargner les heures d'écumages de forums et de posts dans un français (presque) aussi approximatif que celui de Ribéry. Ça puis les guides qui restent dans le bien consensuel, "faites ce qu'on vous dit et ça se passera comme un charme". On peut diviser les avis en trois idées: - Rio est une ville dangeureuse, *insérer ici une anecdote avec des morts, des couteaux, des pistolets ou les trois*. - Rio ça craint rien, je me balade avec ma Rolex et j'ai jamais eu de problème. - Rio, si on fait attention, ça craint pas plus que Paris.
Difficile de séparer le bon grain de l'ivraie. Mon coté misanthrope et hautain ayant la vie dure, je me suis remémoré des images des hordes de touristes qui pullulent sur les sites et suis parti en me disant que "oui ça doit probablement craindre si on se balade avec son reflex autour du coup et son maillot du Brésil fraichement acheté (pour faire local, of course)". Moi je suis pas si con, je ferais gaffe et ça va bien se passer.
Je m'en suis donc allé, avec l'idée de faire quelques belles photos, j'avais donc investi dans un bridge de 300 et quelques euros, des habits qui je trouvais sobres et/ou de mauvais goûts (oui vous voyez ce T Shirt que vous mettez le dimanche avec délectation car -vous vous en branlez après tout personne ne vous voit-). Ça et puis quelques habits plus corrects, histoire de faire une ou deux photos où ma présence ne viendrait pas gâter la magnificence des paysages.
Règles auto imposées: - Arriver sur place le plus dégueulasse possible, afin de prendre la température, ne rien laisser apparaitre d'intéressant, et aller jeter le plus vite possible à mon hotel la grosse valise qui fait bien touriste. - demander un coffre fort dans chaque hotel, y mettre les objets de valeur + les passeports à chaque départ et faire la grosse valise avec un cadenas. - un peu d'argent dans une poche afin de donner un os à ronger en cas d'attaque, le reste dans une poche cachée. - sortir avec des photocopies du passeport - pas de montres, bijoux, boucle d'oreilles, carré hermès ...
Quant à l'appareil photo: - vérifier d'être entouré de gens pas trop suspects - vérifier la position du représentant des forces de l'ordre le plus proche - revérifier la faune alentour - sortir l'appareil, prendre les photos, ranger l'appareil, revérifier.
Voilà les précautions que j'ai prises.
Les brésiliens: Sont des gens très chaleureux, accueillants, toujours prêts à vous aider. Peuple très bigarré, on voit de toutes les couleurs, mais ne croyez pas que vous passerez pour un brésilien si facilement. En effet, ça ne sera pas la couleur de votre peau qui vous trahira, mais vos vêtements. Si vous voulez vous fondre dans la masse il vous faudra investir, munissez vous de 50 euros, allez à Tati achetez 10 T shirts unis, 5 shorts moches, 1 paire de chaussures (moches, attention c'est important), 2 paires de tongs. Vous voilà brésilien. Si vous vous baladez avec plus de 15 euros sur le dos, vous resterez El Gringo. Les habitants de Rio n'ont aucun goût vestimentaire, et je serais tenté de dire aucun goût tout court. Musique aseptisée, architecture sans charme, même les maillots de bain font surannés. Bref n'y allez pas pour faire sensation, ni même du shopping. (Brasilia serait déjà plus porté mode).
Si vous ne parlez pas portugais, passez champion de pictonnary, tabou, whatever... En effet le brésilien, quel que soit l'age, ne pane pas un mot d'anglais/français/espagnol. A part dans les hotels, et dans certains centres d'informations touristiques. En gros si vous parlez français -anglais et baragouinez une autre langue, plaquez tout, apprenez le portugais et vous pourrez briguer un poste de diplomate au Brésil. Cependant il faut avouer qu'on se fait bien comprendre pour les choses simples, bouffe, taxi, directions, bus, vous vous ferez comprendre assez facilement, et vous serez bien renseignés. Pour lancer une conversation et demander quelque chose de pointu amusez vous.
Le climat: Chaud et humide toute l'année apparemment. J'ai eu des journées changeantes, du style gris le matin, soleil de plomb l'après midi et grosses pluies en fin de journée. Et c'est toujours comme ça. Ne sortez jamais sans un K Way dans votre sac du coup, un pull est amplement suffisant, même si vous êtes frileux.
Arrivée à l'aéroport : Deux choix pour en partir: - navette, pas chère, rapide et sure, vérifiez son trajet avant de vous lancer dedans, car si vous avez 500 mètres à faire pour aller de l'arrêt à l'hotel c'est déjà trop. 2 Reals par personne à peu près. - taxi: demandez de mettre le compteur, vous pouvez rallier Copacabana pour une trentaine de Reals max alors qu'ils vous proposeront tous des courses pour 60/70 Reals.
ATTENTION : Si votre hotel est dans le centre et que vous arrivez le matin, le soir, ou en week end prenez le TAXI, jusqu'à la porte de votre hotel car le centre est un véritable coupe gorge pendant ces périodes. D'ailleurs privilégiez le taxi même pour quitter votre hotel du coup. Si vous tenez à améliorer votre temps au 100 mètres allez donc vous balader dans le quartier le dimanche matin par exemple.
A voir à faire :
Le Pain de Sucre
Allez y en bus, vous avez un téléphérique qui peut vous emmener au premier promontoire. La place et la plage qui sont au pied du téléphérique sont mignonnes et pleines de charme, à gauche de la plage vous trouverez un petit chemin bétonné qui permet de faire le tour de la première montagne, très agréable. Au milieu de ce chemin vous trouverez un chemin de terre qui grimpe à travers la jungle et qui vous emmènera en haut de la première montagne. La balade dure près d'une heure 30, ça grimpe sec, c'est plutôt sympa. Prenez de l'eau et de vraies chaussures par contre. Pas d'autre recommandation pour le pain de sucre, c'est sublime.
Copacabana et Ipanema
Deux immenses plages, bétonnées certes, mais magnifiques, superbe panorama des deux cotés. Vous pouvez aller à Arpoador, sorte de pointe entre les deux plages pour avoir une vue sur les deux. Restez sur vos gardes sur ces deux plages, des touristes se font détrousser en pleine journée au milieu de la plage (pourtant toujours bondée). Evitez à tout prix les petits restos face àa la mer, qui ont l'air de sympathiques cantines. Niveau bouffe, le rapport qualité prix est pire que le Mac Do. C'est tout bonnement infect, et hors de prix (du genre 25 euros la pizza dont même votre chien ne voudrait pas).
Corcovado
Je suis monté par le petit train et redescendu à pied par la route qui traverse la forêt. En passant par le mirador, on marche entre des arbres de 30 mêtres, j'ai même eu le loisir de filmer une famille de singes qui cassait la croûte 10 mètres au dessus de nos têtes. Le mirador est à faire après le Corcovado, car moins bondé et je trouve, plus charmant. (c'est là qu'à été tourné la scène d'OSS117 avec les pétards). Concernant la descente, je l'ai trouvé délectable à souhait mais NE LA FAITES PAS A PIED comme nous. (je vous renvoie à ma conclusion pour le pourquoi du comment).
Prenez un taxi pour vous emmener au mirador, demandez lui de vous attendre et repartez en bas avec lui. D'ailleurs en bas de la descente se trouve une favela, qu'on a traversé en faisant du stop.
Lapa (déconseillé)
Le montmartre de Rio. Vous y croiserez des ruelles crades, et une faune assez variées, des vendeurs à la sauvette côtoient des clochards dans l'indifférence des jeunes cadres dynamiques qui déambulent sous le regard concupiscent de travelos accoudés à la fenêtre de maisons délabrées. Ne vous trompez d'ailleurs pas de rue, il y'a une favela collée au quartier, et il est de ces ruelles qu'on s'essaie à emprunter, mais dès lors qu'on aperçoit les regards interloqués des passants et d'une bande au fond qui stoppe ses activités pour mieux vous regardez arriver, on se dit humblement que plutôt que de satisfaire la curiosité de ces braves gens, on va quand même rebrousser chemin hein. Voilà, à vous de voir si vous voulez sortir votre appareil photo ou arborer votre sac à dos dans ces eaux là. Les seuls trucs à voir seraient les arches de Lapa qui sont très photogéniques (attention j'ai pas dit jolies), et sur la même place se trouve une bâtisse complétement délabrée avec néanmoins un cachet certain avec ses couches de peinture écaillée et une légère mousse qui vient redonner une touche d'authenticité au tout. C'est tout. Pas besoin d'aller plus loin.
J'ai visité ce quartier de jour, l'ambiance change peut être la nuit, mais bon ça m'étonnerait que ça passe du Mordor à Disneyland sitôt le soleil couché.
Beaucoup de guides/gens, disent de venir danser le soir à Lapa, j'ai vu le "quartier dansant" la nuit, en gros c'est trois bars pleins de brésiliens avec de la musique. M'est avis que ça n'a absolument aucun intérêt si vous ne parlez pas brésilien Si vous avez la fibre bobo allez y donc, c'est "so typical", mais allez y en taxi, faites vous poser pile devant, et repartez en taxi. Et ne vous éloignez pas du bar. Et que Toutatis vous garde.
Noel et jour de l'an à Rio.
Noel pas grand chose à en dire, si ce n'est que tout est fermé. Pas évident de trouver un resto à un prix abordable. Jour de l'an, prenez Copacabana, les hotels et restos avec vue sur la mer, prenez les prix pratiqués en général, multipliez les par 20 et vous avez le compte. Un menu le soir du réveillon coute de 200 à 400 Réals. Par personne. Cherchez plutôt des Mc Do, Subway si vous n'avez pas les moyens.
Santa Theresa
Aaaah Santa Theresa. Le quartier bourge de Rio, où il fait bon vivre, où les guides disent que la police rode, où les locaux nous disent que "ne vous inquiétez pas ça craint rien", le quartier où je me suis fait tirer mon appareil photo par un camé à 50 mètres du poste de police. Vous pouvez prendre le Bonde (arrivez y tôt, c'est blindé) pour rejoindre ce quartier plutôt vert où vous trouverez de jolies maisons bourgeoises, des murs avec des tags qui tendent plus vers l'art que vers la dégradation. Ambiance plutôt bobo crassouille dans ces ruelles qui semblent paisibles en somme. On a donc déambulé quelques heures dans ce quartier, en respectant la routine habituelle, pour arriver à l'arrêt de tram où les guides disent de descendre pour commencer la visite. Après quelques arrêts dans des magasins de souvenirs en compagnie de touriste en mode relachés: boucles d'oreilles, appareils photos à la main. La fleur au fusil en somme. En sortant nous nous sommes engouffrés dans une rue, qui semblait tranquille, quand un camé est sorti de derrière une porte (il devait nous avoir repéré depuis quelques ruelles déjà), a agrippé ma lanière d'appareil photo. Là c'est le désespoir qui m'envahit, ce que je redoutais le plus arrivait, malgré les précautions, et j'allais perdre mon appareil avec mes 300 photos et avec lui l'image que j'avais du Brésil, je me suis dit "NON, FUCK THAT BASTARD", j'ai agrippé la lanière moi aussi et ai tenté de lui résister. Dans la panique je me suis rappelé des "si on vous attaque, lâchez tout, ils sont armés et tuent facilement", et dans le flou j'ai cru que ce crevard m'attaquait sans arme, je vais donc pour lui mettre un pain, quand mon père s'est écrié "lâche, lâche putain", j'ai lâche la lanière, et l'autre s'est enfuit avec derrière sa porte pour retourner dans son trou à rat. Il avait un couteau, en fait, et moi la main en sang, j'ai du prendre un coup sans m'en apercevoir. C'est arrivé à 50 mêtres du commissariat, 40 du magasin de souvenir, avec des gens dans la rue. Voilà. Je suis allé au commissariat accompagné par un habitant totalement désespéré pour moi, pour y trouver un policier ne parlant que brésilien, qui avait l'air vraiment désolé pour moi. Il a appelé sa patrouille, sont arrivés deux vermines, qui n'ont pas eu besoin de bien longtemps pour me faire comprendre qu'il étaient pourris jusqu'à la moelle. Il m'ont toisé sans sourciller, sans surprise, sans émotion, eux étaient sous disant partis faire une patrouille de l'autre coté, comme par hasard. Je me suis ensuite rendu à l'hôpital pour 4 points de suture, c'était ce genre d'hôpital où vous vous dites que vous allez repartir de là avec un truc pire que ce pourquoi vous étiez venu.
Conclusion
Si vous allez à Rio, ne sortez avec rien que nous n'accepterez pas de vous faire voler. Vous voulez faire de belles photos, transcendés par la beauté des paysages qui vous entourent ? Oubliez. Ou alors prenez 5/6 cartes mémoires, changez les chaque soir, assurez votre appareil car il a de grandes chances d'y passer. Reste aussi l'option du pc portable et du transfert des photos dessus tous les soirs, tellement agréable à faire en plein voyage, et surtout cela implique de se faire un sang d'encre pour le PC portable aussi. Si on vous attaque, ne résistez pas, j'ai eu énormément de chance. Ces pourritures des favelas sont des tarés, à mon retour j'ai raconté ça et j'ai eu un nombre d'anecdotes ahurissant, des mecs qui se faisaient planter en plein Copacabana pour un sac à dos, des cars de touristes qui se faisaient braquer à Lapa (tiens, Lapa), les mecs qui s'arrêtent pas au feu rouge la nuit de peur de se prendre une balle par un mec planqué près du feu, des mecs qui se font kidnapper contre une rançon ... Cette ville est une ville dangereuse pour les touristes, car de partout on a un faux sentiment de sécurité. Exemple à la descente du Corcovado : on a croisé une voiture de flic ou un taxi toutes les 3 minutes. On se dit "c'est bon c'est tranquille". Durée de l'agression : 20 secondes, et j'ai "résisté". Devinez combien de temps il leur faut pour vous crever et vous dépouiller ? Tous les guides vous le diront, la descente du Corcovado c'est un vrai coupe gorge et seuls les inconscients la descendent à pied. Et rétrospectivement c'est compréhensible. La police est la police de "troupe d'élites", sur 5 gars, vous en avez un qui veut faire bouger les choses et qui s'investit, 2 qui veulent juste pas se faire tuer et 2 qui trafiquent avec les favelas. N'attendez rien des policiers, rien. Rio est une ville sublime, les brésiliens sont des gens charmants, mais elle est gangrénée par ces favelas, et ça désole tous les gens honnêtes.
Je poste ce pavé car sans cette agression, je serais revenu de Rio comme une fleur "ville magnifique blabla, si on fait bien attention ça craint rien, allez y les yeux fermés. Il y'a que les touristes négligents qui ont des problèmes". Là, j'ai une vision plus complète.
Ah et sinon aller visiter une favela avec un guide ça redéfinit le mètre étalon de la connerie. On vous emmène dans une favela en vous disant "attention c'est dangereux mais regardez, bousculez vos aprioris, ça craint pas tant que ça c'est juste que ... Gnagnagna". Vous allez visiter un truc aseptisé, comme un safari avec un lion limite dressé qui bouge pas quand la voiture de touristes arrive. Vous pourrez rentrer et lancer à vos diners mondains des "oui j'ai vu des lions, on s'en fait toute une histoire mais c'est plutôt peinard comme bestiole." Les guides vous diront "aller visiter les favelas peut être un acte humanitaire et bousculer les préjugés", mais par contre y aura d'autres sections où on vous rabâchera de pas entrer dans une favela seul, vous saisissez la nuance ? Bref un bon truc à gogos.
Rideau.
Rajouts:
Les cartes postales (EDIT)
J'avais posé une diatribe sur la poste brésilienne car au bout d'un mois aucune de mes cartes n'était arrivée. En fait elles ont mis un moins et demi, mieux vaut tard que jamais. Elles sont d'ailleurs toutes arrivées, sauf une pour le Canada mais j''ai probablement du mal l'affranchir. Mea culpa donc.
On m'a aussi fait très justement remarquer que je n'avais pas donné mon avis sur le voyage.
Bilan:
En fait c'est assez difficile à décrire en peu de mots, sans tomber dans l'étalage de superlatifs, donc je vais faire court et sobre. Rétrospectivement, c'était merveilleux. Disons que ça m'aurait fait chier de mourir avant d'avoir vu ça, et à chaque fois que je tombe sur des photos ou des vidéos de lieux visités le pincement au cœur ne se fait pas attendre. Extrêmement enrichissant. Pourtant à chaque fois qu'on me parlera d'un futur voyage au Brésil j'émettrai une réserve, c'est une destination que je recommanderai chaudement mais sous certaines conditions.
Bonjour!
Je vais partir au mois de février étudier un an à Rio et pour le moment je ne connais personne sur place et je ne parle pas encore le portugais. Alors je me demandais si quelqu'un qui habitait là bas pouvait peut être m'aider ou bien qui y a vécu a me donner des bonnes adresses, des lieux a visiter et surtout me dire comment est la vie là bas.
Le départ approche... et je dois avouer que je suis à la fois impatiente mais aussi effrayée à l'idée de tout devoir reconstruire dans un pays que je ne connais absolument pas. Alors toute aide serait la bienvenue!
Bonjour,
Je m'installe à Rio au mois d'août avec ma femme et ma fille, et je voudrais avoir des renseignements sur le prix des loyers, qui ont dernièrement beaucoup augmenté. Nous cherchons un appart d'au moins 100m2 avec 3 chambres, dans une zone allant de Catete, Flamengo , Botafogo, Santa Teresa, à Copacabana / Ipanema, sachant que je vais travailler dans le centre, en face de l'aéroport Santos Dumont.
J'ai un tuyau à propos d'un appart de 140m2, celui d'un collègue, rua Visconde de Piraja à Ipanema, qui a l'air d'être un des meilleurs quartiers, peut-être un peu loin du centre. Le loyer serait de 2900R$ charges et taxe foncière comprises. C'est d'ailleurs le maximum que je compte mettre, à peu de choses près.
Qu'en pensez-vous, je devrais me jeter dessus ?
J'ai vu des prix très élevés dans ce quartier sur certains sites internet, et même dans tout le reste de la zona sul, mais peut-être que je me renseigne aux mauvais endroits.Des sites de petites annonces proposent qq apparts moins chers , mais bien loin du centre, vers Barra de Tijuca par ex.
J'ai appris aussi que les procédures de recherches et de location sont assez complexes..
Merci pour vos infos.
Bonjour,
Je suis actuellement en deuxième année de BTS Gestion et Protection de la Nature et je cherche bien évidemment une poursuite d'étude dans ce domaine. Dans le cadre de cette formation, j'ai effectué un stage de trois mois en Amazonie Equatorienne dans un refuge pour animaux sauvage. A présent je voudrais partir un an dans le pays le plus sauvage qui éxiste: le brésil. J'aimerais trouver une formation après un bac +2 dans la gestion et la protection des milieux tropicaux avec un diplôme valable en Europe. Par la même occasion, un stage bénévole d'un an dans une structure responsable et expérimentée dans la protection de la faune et de la flore m'intérreseré également. En Bref, je veux voir, voyager, m'enrichir, agir dans quelque compte formation ou structure conventionné. Si des personnes ont echos de cette appel et qu'ils on des info, je serait ravis de les recevoir.
Merci a tous, merci à voyage forum qui me renda déjà d'utile service.
Cordialement
Samuel.
Je suis actuellement en deuxième année de BTS Gestion et Protection de la Nature et je cherche bien évidemment une poursuite d'étude dans ce domaine. Dans le cadre de cette formation, j'ai effectué un stage de trois mois en Amazonie Equatorienne dans un refuge pour animaux sauvage. A présent je voudrais partir un an dans le pays le plus sauvage qui éxiste: le brésil. J'aimerais trouver une formation après un bac +2 dans la gestion et la protection des milieux tropicaux avec un diplôme valable en Europe. Par la même occasion, un stage bénévole d'un an dans une structure responsable et expérimentée dans la protection de la faune et de la flore m'intérreseré également. En Bref, je veux voir, voyager, m'enrichir, agir dans quelque compte formation ou structure conventionné. Si des personnes ont echos de cette appel et qu'ils on des info, je serait ravis de les recevoir.
Merci a tous, merci à voyage forum qui me renda déjà d'utile service.
Cordialement
Samuel.
Bonjour,
Je pars à Salvador de Bahia😛 le 16 février, pour faire un stage dans une ONG dans le cadre de mes études. Je ne connais personne et je recherche un logement (non touristique...) sachant que je reste minimum 5 mois. Dans un premier temps j'aimerais loger chez l'habitant, et après trouver un studio, ou appartement. Mais je ne sais pas à qui m'adresser car c'est trop cher (pour une courte période), ou ce n'est pas adapté pour une longue période, en plus je ne sais aps dans quel quartier je peux être le mieux (en sécurité...) Si vous avez des informations sur le brésil et bahia, ça m'aiderait beaucoup. Je me débrouille en portugais...Merci beaucoup,
A bientôt.
Je pars à Salvador de Bahia😛 le 16 février, pour faire un stage dans une ONG dans le cadre de mes études. Je ne connais personne et je recherche un logement (non touristique...) sachant que je reste minimum 5 mois. Dans un premier temps j'aimerais loger chez l'habitant, et après trouver un studio, ou appartement. Mais je ne sais pas à qui m'adresser car c'est trop cher (pour une courte période), ou ce n'est pas adapté pour une longue période, en plus je ne sais aps dans quel quartier je peux être le mieux (en sécurité...) Si vous avez des informations sur le brésil et bahia, ça m'aiderait beaucoup. Je me débrouille en portugais...Merci beaucoup,
A bientôt.
Difficile de ne pas devenir parano
en lisant ce qui se dit sur RIO dans
des guides généralement fiables.
Faut il vraiment laisser son passeport à l hotel? et sa carte Visa? Je ne l ai jamais fait ailleurs... On conseil de prendre un appareil photo jetable . Je laisse
mon numérique à la maison???
Pas d'argent sur soi, bon, où
je le mets, (oui, je sais....) bref, ça
m'ennuie de partir pour un si beau pays en flippant un peu.
Si quelqu'un connait la situation
réelle, ses conseils me seraient vraiment utiles.
Merci d'avance . FILFOG
Bonjour à toutes et tous,
je fais une licence professionnelle en commerce international et je suis à la recherche d'un stage au brésil. Je suis bilingue français portugais.
si vous avez des pistes ou si vous pouvez tout simplement m'accueillir dans votre entreprise?
merci d'avance
merci d'avance
Bonjour à tous,
nous partons à 2 au Brésil pendant un an dans le cadre d'un volontariat international. J'ai obtenu un visa de travail d'un an de la part du gouvernement brésilien et ma future femme me suit en tant que touriste dans un premier temps. Je sollicite votre aide pour connaître vos bonnes adresses concernant les transporteurs dont vous avez entendu parlé ou que vous avez déjà peut-être utilisé vers Sao Paulo. Nous aimerions également en savoir un peu plus sur le rapprochement familiale, nous sommes pacsés depuis novembre 2010 et aimerions avoir l'avis de ceux qui se sont penchés sur la question , n'ayant pas obtenu de réponse claire de la part de l'ambassade. Est-il possible de faire une demande de rapprochement familiale dans notre cas même si je possède un visa de travail d'un an pour l'instant tout en sachant que ma future compagne pourra rester jusqu'à début décembre grâce à la prolongation de son visa touristique.
Merci beaucoup de votre aide !
nous partons à 2 au Brésil pendant un an dans le cadre d'un volontariat international. J'ai obtenu un visa de travail d'un an de la part du gouvernement brésilien et ma future femme me suit en tant que touriste dans un premier temps. Je sollicite votre aide pour connaître vos bonnes adresses concernant les transporteurs dont vous avez entendu parlé ou que vous avez déjà peut-être utilisé vers Sao Paulo. Nous aimerions également en savoir un peu plus sur le rapprochement familiale, nous sommes pacsés depuis novembre 2010 et aimerions avoir l'avis de ceux qui se sont penchés sur la question , n'ayant pas obtenu de réponse claire de la part de l'ambassade. Est-il possible de faire une demande de rapprochement familiale dans notre cas même si je possède un visa de travail d'un an pour l'instant tout en sachant que ma future compagne pourra rester jusqu'à début décembre grâce à la prolongation de son visa touristique.
Merci beaucoup de votre aide !
boujour tous le monde j' ai tout juste 18 ans et rien ne me retient en france je veux partir à rio je voudrai savoir comment faire pour pouvoir obtenir un visa longue duré ou dormir pour pas chère et comment trouver du travail si vous avez des adresses svp car une fois mon billet payé il me restera 150 euros au maximum . dernière chose, dans tous ce que j'ai lu il parait que c'est une ville dangereuse si je pourrai à ce sujet avoir plus de précision svp . Merci de me répondre .






