bonjour,
je recherche des infos sur des eventuels voyages en bateau entre le bresil et le nigeria, quand je dis bateau ça peut aussi vouloir dire passer rester en fpnd de cale d´un cargo, je ne parle pas forcement d´un bateau voué au tourisme.......
Bonjour à toutes et à tous,
Voilà le mois prochain je démarre une nouvelle aventure, je m'en vais passer 1an et demi à Lagos en tant qu'expat. Sa fait 2 semaines que je cherche un peu partout des infos sur le pays, les conditions de vie, les choses à voir etc, etc.... Bref j'ai eu pas mal d'infos autant de mes collégues qui y ont déjà travaillé que des infos prises par ci par là sur le net. Mais il me reste encore énormément d'interrogations, notament sur la sécurité, l'hygiéne locale, les possibilités de déplacement, les moyens de communication, les sorties, les communautés sur place.
A côté de sa j'ai aussi pas mal de questions à poser sur les conditions de rémunération pour des contrats d'expats, je suis dans le domaine pétrolier et j'y vais en tant que prestataire, j'aimerais savoir à combien je pe prétendre et ce que je dois demander comme supplément de rémunération et d'allocation de frais de vie. Si quelqu'un parmis vous a déjà vécu la même experience j'aimerais beaucoup qu'il me fasse partager son experience, et sincerment vous pourrez compter sur moi pour vous tenir au courant réguliérement du quotidien de Lagos.
Merci.
Bonjour,
Au cours de certains trips au Ghana, des amis blacks m'ont raconté un vol "sympa" qu'ils ont passés entre Londres et Lagos.
Départ de Londres Heathrow vers Lagos (Nigeria) à bord d'un Airbus. La compagnie est la très réputée "Nigeria Airways" qui est tellement attractive au niveau prix qu'elle en économisait (à cette époque) sur ses assurances car la non moins réputée Lloyd's londonienne refusait...de les assurer... Et si la Lloyd's refuse, il est hors de question de compter sur le concours des AGF ou de la MAAF...😉
Bref, départ d'Heathrow. Embarquement normal, et, vol normal, tout normal, le pied. Pour ceux qui ont voyagé sur l'Afrique comme sur certaines autres destinations du style, l'électricité se fait rare. Donc, vu d'avion, un "point lumineux" en approche veut dire soit une capitale soit une très grande ville (c'est à dire...la capitale)... Pour le reste, ce ne sont que des petites lampes à huile...donc de 5.000 mètres en approche...faut avoir de bons yeux...!
Le vol touchait à sa fin. Dans ces cas là, on commence à se préparer, les sacs, tout le monde remet ses chaussures, les chemises dans les pantalons, le dernier "pipi", l'ultime coup de blush, on s'assure qu'il ne reste rien dans le vide-poches... Bref, vous connaissez.
Lagos apparait, les lumières le prouvent. Et comme souvent dans ces vues nocturnes de capitales africaines, ces villes sont comme "coupées" par pans. Des traits délimités comme "au couteau" laissent deviner des arrondissements entiers de l'agglomération qui ne sont pas éclairés... Souvent ce sont des restrictions d'électricité, donc ils coupent le "jus" sur un quartier de la capitale. Quoi que j'ai déjà été "gueuler" avec un ami industriel à Accra pour faire remettre le "jus", à 3 heures du matin, dans le quartier de son usine (qui tournait avec 80 employés et cinq lignes de production de PVC...), parce que le copain du responsable de la centrale organisait une fête chez lui (dans un autre quartier) et avait besoin d'électricité ce soir là....
Oui, j'avais oublié de dire que ça a "coûté 10 US$"...
Bref, Lagos est en vue, l'équipage s'est assis et a mis ses ceintures, l'appareil se dirige vers l'aéroport, et puis stabilise son altitude, et puis, reprend de l'altitude, et puis remonte à nouveau, et puis le détail des avenues disparaît, la ville redevient à nouveau un simple point "lumineux".
Et puis......Plus de Lagos.... L'appareil remontait sec. Personne ne s'inquiétait, il peut y avoir une bonne raison ou un cas de force majeure. Le commandant et son co-pilote "gèrent".
Mais, au bout d'une heure....de noir total dans les hublots.... Ca fait "long", surtout sans annonce d'explication.
Finalement, une des hôtesses se décide à aller voir ce qui se passait dans le cockpit. Et là..... STUPEFACTION....
Le commandant de L'Airbus et son co-pilote....DORMAIENT......!!!
Il faut savoir que sur un Airbus, le pilote automatique effectue une partie de l'approche. Puis, à une certaine distance, il se désactive pour laisser le reste en "manuel". Et si aucune réponse "manuelle" n'intervient de la part de l'équipage, le pilote automatique lance une alarme et reprend les commandes. Puis, "il" fait demi-tour vers sa destination initiale, donc ici en l'occurrence....vers Heathrow....
Ils n'ont même pas réagi aux alarmes et autres avertisseurs de secours... Ils ne faisaient certainement pas que dormir... Le "Père Noël Colombien" était passé par là...!
Fort heureusement, l'équipage a réussi à "réveiller" (et ce n'est pas peu dire...) ces deux braves gars et à re-re-faire demi-tour sur Lagos....
Il est inutile de préciser que l'appareil aurait rapidement été à cours de carburant... Les normes en vigueur exigent 1 heure de carburant de plus que le trajet prévu...et là, le délai était...pulvérisé...
Bienvenue à bord, nous vivons une époque formidable.
Amicalement,
Jean-Michel
Au cours de certains trips au Ghana, des amis blacks m'ont raconté un vol "sympa" qu'ils ont passés entre Londres et Lagos.
Départ de Londres Heathrow vers Lagos (Nigeria) à bord d'un Airbus. La compagnie est la très réputée "Nigeria Airways" qui est tellement attractive au niveau prix qu'elle en économisait (à cette époque) sur ses assurances car la non moins réputée Lloyd's londonienne refusait...de les assurer... Et si la Lloyd's refuse, il est hors de question de compter sur le concours des AGF ou de la MAAF...😉
Bref, départ d'Heathrow. Embarquement normal, et, vol normal, tout normal, le pied. Pour ceux qui ont voyagé sur l'Afrique comme sur certaines autres destinations du style, l'électricité se fait rare. Donc, vu d'avion, un "point lumineux" en approche veut dire soit une capitale soit une très grande ville (c'est à dire...la capitale)... Pour le reste, ce ne sont que des petites lampes à huile...donc de 5.000 mètres en approche...faut avoir de bons yeux...!
Le vol touchait à sa fin. Dans ces cas là, on commence à se préparer, les sacs, tout le monde remet ses chaussures, les chemises dans les pantalons, le dernier "pipi", l'ultime coup de blush, on s'assure qu'il ne reste rien dans le vide-poches... Bref, vous connaissez.
Lagos apparait, les lumières le prouvent. Et comme souvent dans ces vues nocturnes de capitales africaines, ces villes sont comme "coupées" par pans. Des traits délimités comme "au couteau" laissent deviner des arrondissements entiers de l'agglomération qui ne sont pas éclairés... Souvent ce sont des restrictions d'électricité, donc ils coupent le "jus" sur un quartier de la capitale. Quoi que j'ai déjà été "gueuler" avec un ami industriel à Accra pour faire remettre le "jus", à 3 heures du matin, dans le quartier de son usine (qui tournait avec 80 employés et cinq lignes de production de PVC...), parce que le copain du responsable de la centrale organisait une fête chez lui (dans un autre quartier) et avait besoin d'électricité ce soir là....
Oui, j'avais oublié de dire que ça a "coûté 10 US$"...Bref, Lagos est en vue, l'équipage s'est assis et a mis ses ceintures, l'appareil se dirige vers l'aéroport, et puis stabilise son altitude, et puis, reprend de l'altitude, et puis remonte à nouveau, et puis le détail des avenues disparaît, la ville redevient à nouveau un simple point "lumineux".
Et puis......Plus de Lagos.... L'appareil remontait sec. Personne ne s'inquiétait, il peut y avoir une bonne raison ou un cas de force majeure. Le commandant et son co-pilote "gèrent".
Mais, au bout d'une heure....de noir total dans les hublots.... Ca fait "long", surtout sans annonce d'explication.
Finalement, une des hôtesses se décide à aller voir ce qui se passait dans le cockpit. Et là..... STUPEFACTION....
Le commandant de L'Airbus et son co-pilote....DORMAIENT......!!!
Il faut savoir que sur un Airbus, le pilote automatique effectue une partie de l'approche. Puis, à une certaine distance, il se désactive pour laisser le reste en "manuel". Et si aucune réponse "manuelle" n'intervient de la part de l'équipage, le pilote automatique lance une alarme et reprend les commandes. Puis, "il" fait demi-tour vers sa destination initiale, donc ici en l'occurrence....vers Heathrow....
Ils n'ont même pas réagi aux alarmes et autres avertisseurs de secours... Ils ne faisaient certainement pas que dormir... Le "Père Noël Colombien" était passé par là...!
Fort heureusement, l'équipage a réussi à "réveiller" (et ce n'est pas peu dire...) ces deux braves gars et à re-re-faire demi-tour sur Lagos....
Il est inutile de préciser que l'appareil aurait rapidement été à cours de carburant... Les normes en vigueur exigent 1 heure de carburant de plus que le trajet prévu...et là, le délai était...pulvérisé...
Bienvenue à bord, nous vivons une époque formidable.
Amicalement,
Jean-Michel







