Discussions similar to: Bambée cycliste Padana Venise
FR
Cycling route from France through Switzerland, Germany via Claudia Augusta and Italy via the Padana
France, Switzerland, Germany, Austria via Claudia Augusta and Italy via the Padana (AIDA) Alta Italia... http://cbandiera.free.fr/recits/2025-via-augusta/ 2024 already done, 2025 in sight

About 2,460 km with the Alps to cross, of course.

Faverges, Annecy, Geneva, Yverdon, Bienne, Bodensee, Danube sources, Ulm, Donauwörth, Augsburg, via Claudia Augusta, Innsbruck, Bolzano, Trento, Nervesa, Treviso, Mestre, Venice; Via AIDA (Alta Italia da attraversare / Padana) Padova, Vicenza, Verona, Brescia, Milan, Novara, Vercelli, Chivasso, Turin, Susa, Mont Cenis Pass, Maurienne, Albertville, Faverges. A fantasy of Glaude’s for n+1 years For 2025? The story is already formatted

To be seen

Open
Voyage à vélo sacoches col Agnel - Italie - Autriche - Suisse
Bonjour Je prépare un voyage en vélo sacoches pour juillet 2014, pour l instant mon idée est de partir d embrun, col d agnel de basculer sur l Italie, pour me rendre dans le parc des dolomites puis l Autriche et rentrer par la suisse. Le tout sur 3 semaines... Si vous avez des idées de parcours, route bien définies je suis preneuse, de même connaître les possibilités de camping en Italie en Autriche et en suisse, l état des routes, et tous les conseils sont les bienvenus. Merci à vous
Open
Dix écrivains-cyclistes en route Grenoble - Tunis
Notre association "une plume des jambes organise au printemps en 2015, un trek un peu particulier .

10 écrivains -cyclistes prendront la route de Tunis depuis Grenoble en descendant l'Italie jusqu'à Trapani en Sicile, via Gène Naples . Puis enfin ils rejoignent Tunis en bateau ou là un petit comité d'accueil les attend. L’association prendra à sa charge le retour en avion.

L'objectif n'est pas seulement de faire du vélo mais c'est aussi de faire partager chaque jour les émotions que vous ne manquerez pas de vivre à travers les rencontres .. Vous êtes invités à transmettre sur le site de notre association le récit journalier de leur étape. Ce récit sera publié quotidiennement dans un grand journal régional Une " plume des jambes" est surtout une invitation à l'écriture et à la rencontre . Les dates possibles : départ 18 avril 2015 arrivée à Tunis le 3 mai avec un départ pour Lyon le 5 mai 2015
Open
Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.

Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.

Volcan Tuzgle Volcan San Francisco Volcan Socompa

Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !

Itinéraire de ces 9 jours

Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.

Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.

Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.

Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.

Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.

Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.

Quiquillon d'Orpierre

A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.

La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.

Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.

Pic de Bure

Crête des Bergers

Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.

mon vélo pour pays "civilisés"

Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaire

Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.

Col de Rioupes

Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !

Pilier Desmaison Pic de Bure

Un signe du passé

L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.



Nous y sommes

Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.

Le Drac

Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.

Premier bivouac
Open
Faverges - Venise à vélo
Bonjour, Présentation rapide pour mon premier message : Jeune couple de 26 ans, nous aimons voyager en tandem (cyclo-camping). Nous avons fait les bords de la Loire, une boucle au Pays Bas, la cote bretonne de Roscoff à Quiberon. Entre 10 et 15 jours et 600 et 1000 à chaque fois.

Pour le début du mois d'Aout, j'aimerais partir de chez nous, Faverges et aller à Venise et je me pose quelques questions. Le projet en est la: - Départ de Faverges pour rejoindre Genève et longer la rive sud du lac léman puis rejoindre Brigue ou nous prendrons le train pour passer en Italie à Domodossola (ça évite de passer le col du simplon, madame n'aime pas les longs dénivelé en tirant la remorque). - De là, je voudrais passer par les grands lacs en évitant les routes avec trop de dénivelé, en traversant certain en bateau puis finalement rejoindre Venise après 10 à 12 jours de vélo.

Mes questions: - Le train de Brigue à Domodossola accepte t il les tandems (je pense que oui car prévu pour le ferroutage mais je ne suis pas sur)? - Peux t on rouler sur des routes assez tranquille ou existe il des pistes cyclable sur notre trajet. Je n'aime pas rouler dans le trafic? - Quel trajet entre le lac de garde et Venise? - Y a t il suffisamment de camping en Italie pour pouvoir trouver de la place au mois d’Aout (au moins une nuit sur deux pour le confort de prendre une bonne douche)?

Si vous avez des suggestions de routes, de visites ou autres, n'hésitez pas, je suis preneur de toutes ces infos?

D'avance merci, Navier
Open
10 jours à vélo en Italie: préparation
Bonjour à tous,

Alors tout d'abord je suis novice en la matière, je n'ai jamais fais de voyage en vélo. Une amie et moi avons pour projet de partir faire un Bike Trip en Italie de 10 jours (du 2 au 11 Septembre). Nous aimerions faire Turin -> Milan -> Vérone -> Venise en restant 2-3 jours dans chacune de ces villes.

J'aurais donc plusieurs questions:

- D'abord faut-il avoir obligatoirement un vélo à soit de base ou est-il possible de louer des vélos sur place (par exemple Turin) et ensuite les rendre à Venise sans devoir retourner à Turin ?

- Ensuite me conseilleriez-vous plutôt que de rester 3 jours dans une ville et faire le trajet directement d'une ville à l'autre de passer moins de temps dans chaque ville et découper le trajet en vélo pour découvrir les petites villes et s'y arrêter quitte à y dormir ?

- Si des personnes on déjà été dans cette zone, auriez-vous quelques conseils et également endroits à voir ?

Merci par avance!
Open

You might also like