Bonjour,
nous sommes prêts au départ pour notre voyage 2 semaines du 26 mars au 10 avril : Burkina/ Mali .Nous lisons sur les forums
que la température est très élevée en cette période, est-ce vraiment une chaleur insupportable?? 40°50°degres??
nous allons voyager avec un4x4 climatisé au départ de Ouaga/Bobo/Dogon/Nazinga
merci par avance de vos conseils
Bonjour,
Nous sommes 4 adultes et préparons notre voyage au Mali pour le mois d'avril Ci dessous le circuit que nous envisageons merci de nous donner votre sentiment sur la pertinence de celui ci Arrivée BAMAKO le samedi matin (3h) on reste jusqu'au dimanche matin Au matin départ pour Ségou Le lundi départ pour Djenne (visite du marché) Le mardi départ pour Mopti Mercredi jeudi le pays Dogon (on ne sait pas dans quel sens!) Jeudi nuit à Mopti Vendredi Samedi dimanche remontée du Niger en pirogue jusqu'à Tombouctou Le lundi journée à Tombouctou Le mardi départ pour Gao et nuit Le mercredi journée à Gao et nuit à Taboye Le jeudi et vendredi Taboye (école des sables de St Exupery où nous sommes attendus) Le vendredi matin départ pour le désert avec une famille touareg nuit dans le désert Le samedi journée dans le désert et nuit à Gao Dimanche avion Gao Bamako 7H
Nous sommes 4 adultes et préparons notre voyage au Mali pour le mois d'avril Ci dessous le circuit que nous envisageons merci de nous donner votre sentiment sur la pertinence de celui ci Arrivée BAMAKO le samedi matin (3h) on reste jusqu'au dimanche matin Au matin départ pour Ségou Le lundi départ pour Djenne (visite du marché) Le mardi départ pour Mopti Mercredi jeudi le pays Dogon (on ne sait pas dans quel sens!) Jeudi nuit à Mopti Vendredi Samedi dimanche remontée du Niger en pirogue jusqu'à Tombouctou Le lundi journée à Tombouctou Le mardi départ pour Gao et nuit Le mercredi journée à Gao et nuit à Taboye Le jeudi et vendredi Taboye (école des sables de St Exupery où nous sommes attendus) Le vendredi matin départ pour le désert avec une famille touareg nuit dans le désert Le samedi journée dans le désert et nuit à Gao Dimanche avion Gao Bamako 7H
22 jours au Mali en avril :
Le Mali en avril c’est chaud, chaud….. 43 degrés à la descente d’avion … Nous arrivons à Mopti avec le dernier vol point Afrique …j’aime bien point Afrique c’est pas trop cher et l’on est tout de suite dans l’ambiance …départ de paris à 6 h arrêt à Marseille, Atar en Mauritanie et enfin Mopti vers 15h … Cette année pas trop de programme et pas de véhicule. nous avons plus de temps… C’est donc en taxi que nous nous rendons à Sangha ( goudron jusqu’à Bandiagara et piste après ) notre ami Dogon Seydou nous hébergera au bord de la falaise, nous dormirons sur la terrasse même si la poussière s’insinue partout il y a un peu de vent. A l’intérieur c’est invivable pour nos organismes 35 ° à 20h.
Sangha : Nous y resterons une semaine, les touristes sont partis et nous nous intégrons très facilement à la vie du village, c’est la période des travaux collectifs, de la réfection des maisons avant la saison des pluies briques et banco un peu partout.. Ma participation à ces travaux est plutôt symbolique car le physique peine à s’adapter 5 à 6 bouteilles d’eau par jour au début …mais comme le dit un proverbe Dogon « même l’urine du crapaud participe à la quantité de la rivière » dixit Emmanuel P Le budget eau est important 500 la bouteille et dans les campements 1000 - Visite à moto du village de Kamba, du barrage de Marcel Griaule - marché de Sangha qui à lieu tous les 5 jours - Dans la semaine nous assisterons à une cérémonie avec des masques traditionnels sans doute une procession funéraire et une cérémonie des masques ( kanaga, maisons à étages, échasses…) organisé sur la place du village pour un groupe d’étudiantes de passage. on nous laissera prendre des photos sans problèmes… - repas le midi à la femme Dogon 2500 à 3000 très bonne ambiance sympa et décontractée
Bamba : Une fois par an se déroule une pêche sacrée à la mare de Bamba et nous sommes nombreux à vouloir nous y rendre …nous réservons les places en cabine d’un Toyota à 20.000 et les passagers sur le plateau font le trajet pour 3000 cela semble convenir à tout le monde.. Trajet très éprouvant la piste est longue, cabossée, il y a beaucoup de vent et nous nous ensablerons plusieurs fois. Mais chacun participe dans la bonne humeur. En route nous visitons le village peul de Madougou avec ses cases aménagées en étages et un rangement maxi à l’intérieur …arrêt aussi au village de Dinkabou et sa magnifique togouna aux piliérs sculptés. A midi enfin Bamba …les femmes ne peuvent assister à la pêche.. Ce n’est pas négociable aussi Jacqueline restera avec quelques autres femmes à nous attendre sous une togouna. La mare n’est pas très grande il y a un monde fou. Les gens sont regroupés autour torse nu avec une nasse à la main et après un long cérémonial qui m’échappera c’est la ruée dans un nuage de poussière. En quelques instant la mare est prise d’assaut et c’est tout couvert de boue que chacun ramènera un poisson qui portera chance toute l’année … (Voilà ce que j’en ai compris …quoi qu’il en soit nous avons mangé un bout du poisson qu’on nous a offert sur place et normalement c’est la baraca pour l’année..)Le reste de la journée c’est la fête : course de chevaux, défilé des chasseurs qui font tonnés leurs vieux fusils, marché très animé multi culturel. Journée superbe très riche en émotion mais épuisante la chaleur est terrible pour nos organismes c’est ici que nous prendrons la décision de laisser tomber notre visite aux éléphants du gourma, Tombouctou et Gao. ce sera pour une autre fois… Songho : sur la route de Sévaré un peu après Bandiagara nous quittons le goudron pour une bonne piste qui mène à Songho village bien organisé taxe d’entré 1000 et guide 2000 Village avec beaucoup de tisserands, visite du lieu de circoncision avec ses peintures rupestres. C’est d’ailleurs la période nous rencontrons sur la route beaucoup de groupe de jeunes circoncis. il est de coutume de donner quelque chose ( argent, nourriture ) pendant cette période ou ils vivent entre eux hors de leur cadre familial Mopti : Nous irons à l’hôtel « y a pas de problème » avec sa petite piscine, le doux rêve semble pas mal aussi .Nous traînons sur le port. Mopti est toujours très animé avec son bric à brac de marchandise, son mouvement permanent, son balaie de pinasses, ses femmes qui lavent le linge au bord du fleuve, ses vendeurs de plaques de sel, de calebasses…. le fleuve est pratiquement à sec et les villages Bozo se sont rapprochés Petite visite au chantier de construction de pinasses Nous louons une petite moto 10.000 pour nous balader dans la ville et les alentours Une bonne adresse pour les repas le bishap café avec ses petits plats africains.
Djenné :
C’est en taxi privé que nous nous rendrons à Djenné 25.000. La ville est un vrai labyrinthe tout en banco, sa mosquée est superbe. Nous irons en charrette visiter le village peul de Senoussa avec un couple d’autrichien baroudeur 15.000 Nuits au campement : ventilée à 15.000, menu à 4000. une très bonne adresse, le personnel est accueillant guide : Ba hamadou sympa est sérieux 10.000
Teriya bugu :
Ce matin départ à 6h en taxi brousse jusqu’au carrefour de Djenné sur le goudron, 9 dans la Peugeot et un militaire sur la galerie 1250+500 de bagage. Passage du bac ou l’on attend une éventuelle deuxième voiture qui ne viendra pas …le taxi brousse file sur Mopti et nous laisse sur le goudron, les premiers cars sont complets mais « on attend un peu un peu » comme on dit la bas (environ 2h) et le car bitar se pointe il nous déposera à Kémini vers 13 h pour 3000. trajet long, ponctué de nombreux arrêts au poste de police à péage…à chaque arrêt des vendeurs d’eau, de beignets, de carottes etc.…. Montent et commercent avant un nouveau départ. Les contacts avec les passagers sont sympas simples, sa discute ferme…rien avoir avec nos tristes mines dans les transports en commun de chez nous ? Coup de téléphone à tériya bugu et un 4x4 climatisé ( le luxe ) vient nous chercher pour 22500 quand même pour 30 kms de très bonne piste. Il y a peu de véhicule à Kémini mais peut être on peut trouver à se faire emmener ? Teriya Bugu c’est un havre de paix près du bani, un vrai jardin antillais l’idéal pour se refaire une santé. Beaucoup d’expatries viennent de Bamako pour s’y reposer le week-end. Pour nous c’est une parenthèse dans notre voyage, piscine et climatisation 25.000 repas 3000 de quoi repartir presque à neuf après 10 jours. Nous avons quand même pu nous rendre dans les alentours vers les villages de pêcheurs en louant la petite moto d’un employé pour 5000.le coin n’est pas touristique, il y a ici peu de gens qui parlent français, tout est tranquille.les pirogues passent sur le fleuve, les filets sèchent au soleil, les femmes font la vaisselle dans l’eau, les gamins se baignent. on nous fout une paix royale juste quelques petits signes de la main amicaux…un moment un peu magique qui justifie à lui seul cette étape…
Ségou : Teriya Bugu il faut en repartir… un guide de segou qui à une voiture part sur Djenné …nous ferons un arrangement…faire un arrangement, c’est se mettre d’accord sur une participation.. Il nous dépose au goudron à kémini on attend un peu un peu et revoilà le bitar qui pour 2000 nous dépose à ségou. Cette petite ville nous a vraiment beaucoup plu.nous y sommes restés 4 jours à l’hôtel de l’esplanade ou il y avait peu de clients nous avons négocié la clim. à 23.000…le petit resto a ras le Niger est super sympa C’est Almani dit petit Bozo que nous prendrons comme guide pour aller au village de potiers de Kalabougou la pinasse privative est assez cher 20.000 quel que soit le nombre de personne. Le village se trouve à environ 7 klms, la ballade est superbe, nous sommes dimanche et c’est le jour de cuisson des poteries dans le village …les femmes de forgerons fabriquent individuellement leurs poteries et la cuisson s’organise collectivement sur une grande place. Chacun dispose ses pièces dans un savant assemblage et de la paille et des petits branchages sont disposés dessus puis enflammé, les poteries sont ensuite retirées avec de grands crochets et trempés dans un bain d’écorce rouge qui donne cette coloration si particulière…là aussi c’est bien organisé, il faut remettre 3500 de taxe au chef du village et l’on peut se balader et prendre des photos ( pour les personnes toujours demander.. cela semble évident …) De tout le voyage nous avons eu très peu de refus aucune photo n’a été négociée financièrement. Il faut dire que nous faisons surtout des paysages…. Fidele à notre habitude nous avons reloué une petite moto a un jeune guide.. Arrangement on l’utilise dans la journée il la récupère chaque soir 5000 par jour. - marché le lundi très grand et très animé - visite de l’atelier de bogolan de Souleymane Coulibaly dans un super espace en banco, une dizaine d’artistes confectionnent des modèles de luxe qui partiront à l’exportation - Visite de l’ancien Ségou vieux village à 10 kms droit d’entré 2500 - Nous avons pris la pinasse publique pour le village en face sur l’autre rive, un super souvenir 150 au milieu des poules, des mangues, des motos…et à la grande surprise des maliens qui se gondolent en voyant des toubabs se caser difficilement au milieu de ce bric à brac. Petit tour sur l’autre rive puis retour…attention il faut avoir du temps pour cette petite excursion les pinasses partent que lorsque le piroguier décide que sa pinasse est pleine et la bas même archi complet il y a toujours une petite place pour une moto, une chèvre etc.…. - Petit tour dans le quartier mission catholique pour voir la confection de la bière de mil fabriquée par les femmes - dans ce même quartier la messe est très animée chants chorales et djembé - passage cher le couturier pour se faire confectionner des vêtements avec le tissu acheté au marché. - et puis flâner le long du Niger a l’heure ou le soleil se couche et voir toute cette vie qui s’organise le long du fleuve - un petit tour au casino pour perdre quelques pièces dans les bandits manchots pour les repas nous avons apprécié le soleil de midi près du goudron resto frais et animé ou l’on peut commander des petits plats typique tiep, tiga dégué, capitaine en brochette banane Plantin et riz au gras etc. Succulent et pas trop cher. à noter on retire facilement de l’argent à Ségou avec la carte bleue visa il y a même depuis peu un distributeur de billet qui fonctionne Bamako : Le frère du patron de l’esplanade a Ségou rentre sur Bamako il nous emmène avec lui, trajet rapide le goudron défile nous arrivons assez tôt à l’auberge Djamila quartier baladabougou près du lycée tiény Konaté chambre propre climatisée à 15.000 dans une maison style coloniale avec un petit jardin sympa et une grande tente libyenne avec ventilateur pour se reposer. Ambiance routard on peut dormir sur le toit pour pas cher. Nous avons beaucoup aimé cette adresse un peu en dehors de la cohue de la ville… - visite du musée national très intérressant - monter sur la colline proche de l’hôpital pour la vue sur la ville - un petit tour au marché des artisans pour les derniers cadeaux Mais la ville c’est pas trop notre truc aussi nous négocions avec bréhima chauffeur de taxi un ami de Seydou une virée dans le pays Mandingue pour 15000 jour plus l’essence. Repas dans les petites gargotes du quartier et au Da guido super pizzas dans le quartier hippodrome Siby : En route pour Siby la route n’est pas encore finie et c’est de la piste qui nous attends sur la route de la Guinée …il y a plus d’arbres, le paysage est plus vert. De nouveau nous retrouvons des falaises. Arret au campement puis départ en soirée pour l’arche de Kamadjan petite marche tranquille 2h avec les explications d’un petit guide local 2500.. La nuit fut agitée, il fait une chaleur terrible impossible de dormir dans les cases nous nous installons dehors avec la musique disco à fond jusqu’a trois heures c’est la fête au village ce soir. C’est donc crevé que nous repartirons le lendemain après avoir visité la petite fabrique de beurre de karité tenu par une coopérative de femmes.nous empruntons une petite piste sympa qui rejoins Bankoumana beaucoup de manguiers c’est vert et bien entretenu nous arrivons en soirée sur Bamako visite dans la famille d’abdoullaye un ami malien venu en France dans le cadre d’un échange…nous serons reçus à bras ouvert, il nous faut rester manger et nous échappons de justesse à une sortie en boite de nuit…car demain c’est le retour en France…. L’avion …paris …déjà …avec plein de souvenirs et d’images dans la tête et dans le cœur……
Un voyage tranquille, que l’on peut faire seul en prenant son temps… La patience, l’humour et le sourire reste les meilleurs passe partout …nous avons pu à maintes reprises vérifier l ‘ hospitalité des Maliens. Aussi merci à tous ceux qui nous ont accueillis, guidés, aidés dans la préparation et la réalisation de ce voyage. Jacqueline et Christian
Le Mali en avril c’est chaud, chaud….. 43 degrés à la descente d’avion … Nous arrivons à Mopti avec le dernier vol point Afrique …j’aime bien point Afrique c’est pas trop cher et l’on est tout de suite dans l’ambiance …départ de paris à 6 h arrêt à Marseille, Atar en Mauritanie et enfin Mopti vers 15h … Cette année pas trop de programme et pas de véhicule. nous avons plus de temps… C’est donc en taxi que nous nous rendons à Sangha ( goudron jusqu’à Bandiagara et piste après ) notre ami Dogon Seydou nous hébergera au bord de la falaise, nous dormirons sur la terrasse même si la poussière s’insinue partout il y a un peu de vent. A l’intérieur c’est invivable pour nos organismes 35 ° à 20h.
Sangha : Nous y resterons une semaine, les touristes sont partis et nous nous intégrons très facilement à la vie du village, c’est la période des travaux collectifs, de la réfection des maisons avant la saison des pluies briques et banco un peu partout.. Ma participation à ces travaux est plutôt symbolique car le physique peine à s’adapter 5 à 6 bouteilles d’eau par jour au début …mais comme le dit un proverbe Dogon « même l’urine du crapaud participe à la quantité de la rivière » dixit Emmanuel P Le budget eau est important 500 la bouteille et dans les campements 1000 - Visite à moto du village de Kamba, du barrage de Marcel Griaule - marché de Sangha qui à lieu tous les 5 jours - Dans la semaine nous assisterons à une cérémonie avec des masques traditionnels sans doute une procession funéraire et une cérémonie des masques ( kanaga, maisons à étages, échasses…) organisé sur la place du village pour un groupe d’étudiantes de passage. on nous laissera prendre des photos sans problèmes… - repas le midi à la femme Dogon 2500 à 3000 très bonne ambiance sympa et décontractée
Bamba : Une fois par an se déroule une pêche sacrée à la mare de Bamba et nous sommes nombreux à vouloir nous y rendre …nous réservons les places en cabine d’un Toyota à 20.000 et les passagers sur le plateau font le trajet pour 3000 cela semble convenir à tout le monde.. Trajet très éprouvant la piste est longue, cabossée, il y a beaucoup de vent et nous nous ensablerons plusieurs fois. Mais chacun participe dans la bonne humeur. En route nous visitons le village peul de Madougou avec ses cases aménagées en étages et un rangement maxi à l’intérieur …arrêt aussi au village de Dinkabou et sa magnifique togouna aux piliérs sculptés. A midi enfin Bamba …les femmes ne peuvent assister à la pêche.. Ce n’est pas négociable aussi Jacqueline restera avec quelques autres femmes à nous attendre sous une togouna. La mare n’est pas très grande il y a un monde fou. Les gens sont regroupés autour torse nu avec une nasse à la main et après un long cérémonial qui m’échappera c’est la ruée dans un nuage de poussière. En quelques instant la mare est prise d’assaut et c’est tout couvert de boue que chacun ramènera un poisson qui portera chance toute l’année … (Voilà ce que j’en ai compris …quoi qu’il en soit nous avons mangé un bout du poisson qu’on nous a offert sur place et normalement c’est la baraca pour l’année..)Le reste de la journée c’est la fête : course de chevaux, défilé des chasseurs qui font tonnés leurs vieux fusils, marché très animé multi culturel. Journée superbe très riche en émotion mais épuisante la chaleur est terrible pour nos organismes c’est ici que nous prendrons la décision de laisser tomber notre visite aux éléphants du gourma, Tombouctou et Gao. ce sera pour une autre fois… Songho : sur la route de Sévaré un peu après Bandiagara nous quittons le goudron pour une bonne piste qui mène à Songho village bien organisé taxe d’entré 1000 et guide 2000 Village avec beaucoup de tisserands, visite du lieu de circoncision avec ses peintures rupestres. C’est d’ailleurs la période nous rencontrons sur la route beaucoup de groupe de jeunes circoncis. il est de coutume de donner quelque chose ( argent, nourriture ) pendant cette période ou ils vivent entre eux hors de leur cadre familial Mopti : Nous irons à l’hôtel « y a pas de problème » avec sa petite piscine, le doux rêve semble pas mal aussi .Nous traînons sur le port. Mopti est toujours très animé avec son bric à brac de marchandise, son mouvement permanent, son balaie de pinasses, ses femmes qui lavent le linge au bord du fleuve, ses vendeurs de plaques de sel, de calebasses…. le fleuve est pratiquement à sec et les villages Bozo se sont rapprochés Petite visite au chantier de construction de pinasses Nous louons une petite moto 10.000 pour nous balader dans la ville et les alentours Une bonne adresse pour les repas le bishap café avec ses petits plats africains.
Djenné :
C’est en taxi privé que nous nous rendrons à Djenné 25.000. La ville est un vrai labyrinthe tout en banco, sa mosquée est superbe. Nous irons en charrette visiter le village peul de Senoussa avec un couple d’autrichien baroudeur 15.000 Nuits au campement : ventilée à 15.000, menu à 4000. une très bonne adresse, le personnel est accueillant guide : Ba hamadou sympa est sérieux 10.000
Teriya bugu :
Ce matin départ à 6h en taxi brousse jusqu’au carrefour de Djenné sur le goudron, 9 dans la Peugeot et un militaire sur la galerie 1250+500 de bagage. Passage du bac ou l’on attend une éventuelle deuxième voiture qui ne viendra pas …le taxi brousse file sur Mopti et nous laisse sur le goudron, les premiers cars sont complets mais « on attend un peu un peu » comme on dit la bas (environ 2h) et le car bitar se pointe il nous déposera à Kémini vers 13 h pour 3000. trajet long, ponctué de nombreux arrêts au poste de police à péage…à chaque arrêt des vendeurs d’eau, de beignets, de carottes etc.…. Montent et commercent avant un nouveau départ. Les contacts avec les passagers sont sympas simples, sa discute ferme…rien avoir avec nos tristes mines dans les transports en commun de chez nous ? Coup de téléphone à tériya bugu et un 4x4 climatisé ( le luxe ) vient nous chercher pour 22500 quand même pour 30 kms de très bonne piste. Il y a peu de véhicule à Kémini mais peut être on peut trouver à se faire emmener ? Teriya Bugu c’est un havre de paix près du bani, un vrai jardin antillais l’idéal pour se refaire une santé. Beaucoup d’expatries viennent de Bamako pour s’y reposer le week-end. Pour nous c’est une parenthèse dans notre voyage, piscine et climatisation 25.000 repas 3000 de quoi repartir presque à neuf après 10 jours. Nous avons quand même pu nous rendre dans les alentours vers les villages de pêcheurs en louant la petite moto d’un employé pour 5000.le coin n’est pas touristique, il y a ici peu de gens qui parlent français, tout est tranquille.les pirogues passent sur le fleuve, les filets sèchent au soleil, les femmes font la vaisselle dans l’eau, les gamins se baignent. on nous fout une paix royale juste quelques petits signes de la main amicaux…un moment un peu magique qui justifie à lui seul cette étape…
Ségou : Teriya Bugu il faut en repartir… un guide de segou qui à une voiture part sur Djenné …nous ferons un arrangement…faire un arrangement, c’est se mettre d’accord sur une participation.. Il nous dépose au goudron à kémini on attend un peu un peu et revoilà le bitar qui pour 2000 nous dépose à ségou. Cette petite ville nous a vraiment beaucoup plu.nous y sommes restés 4 jours à l’hôtel de l’esplanade ou il y avait peu de clients nous avons négocié la clim. à 23.000…le petit resto a ras le Niger est super sympa C’est Almani dit petit Bozo que nous prendrons comme guide pour aller au village de potiers de Kalabougou la pinasse privative est assez cher 20.000 quel que soit le nombre de personne. Le village se trouve à environ 7 klms, la ballade est superbe, nous sommes dimanche et c’est le jour de cuisson des poteries dans le village …les femmes de forgerons fabriquent individuellement leurs poteries et la cuisson s’organise collectivement sur une grande place. Chacun dispose ses pièces dans un savant assemblage et de la paille et des petits branchages sont disposés dessus puis enflammé, les poteries sont ensuite retirées avec de grands crochets et trempés dans un bain d’écorce rouge qui donne cette coloration si particulière…là aussi c’est bien organisé, il faut remettre 3500 de taxe au chef du village et l’on peut se balader et prendre des photos ( pour les personnes toujours demander.. cela semble évident …) De tout le voyage nous avons eu très peu de refus aucune photo n’a été négociée financièrement. Il faut dire que nous faisons surtout des paysages…. Fidele à notre habitude nous avons reloué une petite moto a un jeune guide.. Arrangement on l’utilise dans la journée il la récupère chaque soir 5000 par jour. - marché le lundi très grand et très animé - visite de l’atelier de bogolan de Souleymane Coulibaly dans un super espace en banco, une dizaine d’artistes confectionnent des modèles de luxe qui partiront à l’exportation - Visite de l’ancien Ségou vieux village à 10 kms droit d’entré 2500 - Nous avons pris la pinasse publique pour le village en face sur l’autre rive, un super souvenir 150 au milieu des poules, des mangues, des motos…et à la grande surprise des maliens qui se gondolent en voyant des toubabs se caser difficilement au milieu de ce bric à brac. Petit tour sur l’autre rive puis retour…attention il faut avoir du temps pour cette petite excursion les pinasses partent que lorsque le piroguier décide que sa pinasse est pleine et la bas même archi complet il y a toujours une petite place pour une moto, une chèvre etc.…. - Petit tour dans le quartier mission catholique pour voir la confection de la bière de mil fabriquée par les femmes - dans ce même quartier la messe est très animée chants chorales et djembé - passage cher le couturier pour se faire confectionner des vêtements avec le tissu acheté au marché. - et puis flâner le long du Niger a l’heure ou le soleil se couche et voir toute cette vie qui s’organise le long du fleuve - un petit tour au casino pour perdre quelques pièces dans les bandits manchots pour les repas nous avons apprécié le soleil de midi près du goudron resto frais et animé ou l’on peut commander des petits plats typique tiep, tiga dégué, capitaine en brochette banane Plantin et riz au gras etc. Succulent et pas trop cher. à noter on retire facilement de l’argent à Ségou avec la carte bleue visa il y a même depuis peu un distributeur de billet qui fonctionne Bamako : Le frère du patron de l’esplanade a Ségou rentre sur Bamako il nous emmène avec lui, trajet rapide le goudron défile nous arrivons assez tôt à l’auberge Djamila quartier baladabougou près du lycée tiény Konaté chambre propre climatisée à 15.000 dans une maison style coloniale avec un petit jardin sympa et une grande tente libyenne avec ventilateur pour se reposer. Ambiance routard on peut dormir sur le toit pour pas cher. Nous avons beaucoup aimé cette adresse un peu en dehors de la cohue de la ville… - visite du musée national très intérressant - monter sur la colline proche de l’hôpital pour la vue sur la ville - un petit tour au marché des artisans pour les derniers cadeaux Mais la ville c’est pas trop notre truc aussi nous négocions avec bréhima chauffeur de taxi un ami de Seydou une virée dans le pays Mandingue pour 15000 jour plus l’essence. Repas dans les petites gargotes du quartier et au Da guido super pizzas dans le quartier hippodrome Siby : En route pour Siby la route n’est pas encore finie et c’est de la piste qui nous attends sur la route de la Guinée …il y a plus d’arbres, le paysage est plus vert. De nouveau nous retrouvons des falaises. Arret au campement puis départ en soirée pour l’arche de Kamadjan petite marche tranquille 2h avec les explications d’un petit guide local 2500.. La nuit fut agitée, il fait une chaleur terrible impossible de dormir dans les cases nous nous installons dehors avec la musique disco à fond jusqu’a trois heures c’est la fête au village ce soir. C’est donc crevé que nous repartirons le lendemain après avoir visité la petite fabrique de beurre de karité tenu par une coopérative de femmes.nous empruntons une petite piste sympa qui rejoins Bankoumana beaucoup de manguiers c’est vert et bien entretenu nous arrivons en soirée sur Bamako visite dans la famille d’abdoullaye un ami malien venu en France dans le cadre d’un échange…nous serons reçus à bras ouvert, il nous faut rester manger et nous échappons de justesse à une sortie en boite de nuit…car demain c’est le retour en France…. L’avion …paris …déjà …avec plein de souvenirs et d’images dans la tête et dans le cœur……
Un voyage tranquille, que l’on peut faire seul en prenant son temps… La patience, l’humour et le sourire reste les meilleurs passe partout …nous avons pu à maintes reprises vérifier l ‘ hospitalité des Maliens. Aussi merci à tous ceux qui nous ont accueillis, guidés, aidés dans la préparation et la réalisation de ce voyage. Jacqueline et Christian
Je l'avais repéré, Tomas3 😉 me l'a rappelé ce matin...
Frédéric LOPEZ emmène ce soir Edouard BAER dans un "Rendez-vous en terre inconnue" à la rencontre du Pays Dogon (Mali)
pour le plaisir de revoir ou découvrir ces paysages, ce peuple, cette culture... en espérant que nous passerons un moment agréable devant notre petit écran... France 2 - 20h35 - lundi 05 janvier 2008
pour le plaisir de revoir ou découvrir ces paysages, ce peuple, cette culture... en espérant que nous passerons un moment agréable devant notre petit écran... France 2 - 20h35 - lundi 05 janvier 2008
Bonjour a tous,
Moi et ma famille partons pour le Mali le mois prochain et nous cherchons a organizer l'hébergement pour notre sejour. Nous allons passer 1 semaine a Bamako, et 2 semaines a visiter Segou, Mopti, et le Pays Dogon.
Nous avons deja l'hotel a Segou et a Bandiagara mais on voulait votre avis par rapport aux hotels a Bamako et a Mopti qui ont un bon rapport qualité/prix.
Nous cherchons à rester du coté du centre ville et non de l'aeroport a Bamako.
Just quelquechose de propre et sympathique.
Merci de votre aide!
Tom
Moi et ma famille partons pour le Mali le mois prochain et nous cherchons a organizer l'hébergement pour notre sejour. Nous allons passer 1 semaine a Bamako, et 2 semaines a visiter Segou, Mopti, et le Pays Dogon.
Nous avons deja l'hotel a Segou et a Bandiagara mais on voulait votre avis par rapport aux hotels a Bamako et a Mopti qui ont un bon rapport qualité/prix.
Nous cherchons à rester du coté du centre ville et non de l'aeroport a Bamako.
Just quelquechose de propre et sympathique.
Merci de votre aide!
Tom
Bonjour,
J'envisage de me rendre au Mali pour 2 mois en Mars et Avril 2008 pour visiter ce Pays et n'ayant pas le choix pour la période, je voudrais savoir si ce n'est pas trop difficile de résister aux températures élevées, car apparemment c'est la période la plus chaude et on m'a déconseillé de m'y rendre à cette période.
je souhaiterais faire un voyage allant du Sénégal au Mali en suivant le cours du fleuve Sénégal puis le fleuve Niger la période où je partirai se situera entre novembre et avril je me donne deux mois pour faire ce périple quelle serait la meilleure période ?est-ce qu'il est possible de camper et de dormir à la belle étoile que faut-il prévoir comme matériel et à quel moment y aura-t-il moins de moustiques .durant cette période il y a-t-il assez d'eau pour utiliser la pinasse comme moyen de transport pour des petites étapes . dans l'attente de vous lire salutations les amis
Voila, je ne savais pas ou remercier tout le monde alors je le fais ici, les conseils que j'ai reçu grâce à ce site ont été d'une grande importance. Désormais tout est près pour que je parte. (le 1er mai). Quelques derniers jours de tafs, derniers petits préparatifs et en route pour le mali. J'espere que je pourrai dire autant de belles choses sur le mali que la plupart d'entre vous. je vous tiendrai au courant... en attendant je vous souhaite à tous une très belle aventure...
Tchô tchô...
Ben
Bonjour,
Nous souhaiterions partir pour le Mali en trek/rando/rencontres au pays Dogon, Homboris.. entres autres sur 12 jours maxi, de la fin mars au début avril prochain.
A priori il fera très chaud !?, est ce supportable ou cela sera-t-il un calvaire ?🤪
Beaucoup d'entres-vous sont partis avec un guide local, qu'elle fourchette budgetaire faut il prévoir pour cette durée (repas couchage, guide, ..),
Nous hésitons pour des raisons de sécurité à nous affranchir d'un TO, qu'en pensez vous ?
Peut etre connaissez vous "la perle" des guides, qui saura nous sortir des sentiers battus pour de vraies rencontres et nous concocter l'un de nos derniers voyages à deux avant longtemps (les enfants grandissent)😏
Je sais çà fait beaucoup de questions (glurp) mais on ne veut pas se tromper.
Merci de vos avis avisés
Brudan
Ps: Les voyages forment la jeunesse......y compris pour les ex-jeunes et/ou les futurs vieux.
Je sais çà fait beaucoup de questions (glurp) mais on ne veut pas se tromper.
Merci de vos avis avisés
Brudan
Ps: Les voyages forment la jeunesse......y compris pour les ex-jeunes et/ou les futurs vieux.
j'avais envie de partager ma promenade tres égoïste alors, je vous poste mon recit
Sur les pistes maliennes a VTT
De Sévaré a Bamako, 700 Km le long du fleuve Niger
Le voyage démarre de la villanomad a Sévaré, pour rejoindre Mopti, par un matin bien ensoleillé comme tous les jours d'avril. Plus tard, dans la journée, le peuple malien recevra en moyenne 45° sur la tête. C'est Mouta Maïga mon petit frère malien, qui m’emmène avec ma petite pirogue. Une petite pirogue de 7 mètres importer de Bamako a Mopti avec l’aide successif de 6 européens équipés de perche et pagaies. Nous traversons le fleuve Banni né de la rencontre du baoulé et du bagoé, deux rivières venant de Côte d'ivoire.il passe par Djenné. Il se noie dans le fleuve Niger arrivant de guinée en partance pour le Niger et nigeria. je choisis la piste qui remonte à droite du fleuve Niger. Maintenant, cap a l’ouest en direction de Bamako. Traverser le coeur du mali à vélo est un régal pour les allergiques à l'effort. Mis à part certaine région ensabler ou une saison des pluies qui vous colle les roues au sol, le pays est essentiellement plat et peut être traversé sans forcer. Je n’ai pas choisi le voyage pour satisfaire une envie de vélo, mais pour ce trajet, c’est le moyen que je pensait être le plus adapter. Ce fut un très bon choix et en échange d’un peu d’entretien, c’est un très bon compagnon. Il vous propulse en moyenne à douze kilomètres heures, passe quasiment partout, aide à porter les bagages, évite les transports bondés ou coûteux, et attise la sympathie des gens. Attention toutefois a emmener vos chambre a air pour les gantes double parois, je n’en ai pas trouvé au pays. Mon voyage n’a pas de durée, le but étant de rejoindre bamako. Les étapes sont donc selon mon humeur et ma forme. Elle vont de quelques kilomètre a 80 sur la piste, que quitte deux fois, pour le goudron qui ne me passionne pas, même si je me console en me gavant de cola a chaque village check point. Le danger, est entre Diafarabé et Ségou et les dernier 120 dernier kilomètre pour rejoindre Bamako, que je ferais en une étape. Amis cyclistes sachez que le goudron n’est pas pour nous, je me contente du bas coté défoncer et peste après tous ces aliénés. Des véhicules du futur avec des chauffeurs d’aujourd’hui sur des routes d’hier. Danger ! Particulièrement fragile des genoux, je ne ressentirais de douleurs que sur les parties goudronnées ou je lutte contre des déniveler et un vent comme toujours, de face. Une pause, un litre de thé et une pipe, et le vent et la douleur sont oublier. Le bonheur et la chance d’être ici prend a nouveau le dessus sur mes lamentations. Mon guidon est équiper d'un gps, jumelle, lampe, lance pierre. Sur le cadre pompe, poignard et petite lame. Sur le porte bagage, un drap une mousse et moustiquaire de tente rouler ensemble et un bidon étanche remplis, de 4 pilles, un rasoir électrique, un jeu de carte (très important pour les relations), le gant et savon, la pipe et son tabac naturel, un morceau de brosse a dent, les documents pour la civilisation et argent, un appareil photo jetable (pour l’article dans carnet d’aventure), et un livre, la difficulté d'être de jean Cocteau. Pas de vêtement de change ni nourriture et pas de carte. Le voyage fait partie intégrante de ma vie. Je ne part pas en vacance ou en expédition, je doit simplement me rendre a Bamako . J’aime vivre dans l’imprévu, l’assurance vie m'effraies. Emmener réchaud, et réserve de nourriture me parais futile. L’autonomie en nourriture n’est malheureusement pas toujours possible dans certains endroits hostile ou, en France ou j’ai été condamner deux fois pour braconnage. Et si je veut chasser et pêcher pour me nourrir moi, et que l’on ne m’impose pas la barquette de viande artificiel du supermarché. Il y a bien longtemps que l’on est passer a, comment se procurer l’argent pour … je retourne au source. Il fait bon retrouver toutes libertés, hors du temps.
Je ne recherche pas dans ce voyage, la rencontre de l’autre, encore moins la visite de village et monuments. mais étant donnée la légèreté de mes bagages, je dépend forcement des riverains du fleuve. Tous les jours, je doit trouver a me nourrir. Je trouve auprès d’eux des tomates, pastèques, mangues, poissons et des «boutiki» pour les pâtes et condiments et surtout de l’eau pour me ravitailler. Mes repas se composent aussi de lézards margouillats et de chauve-souris, très bon griller, ( recette belge) et un pigeon, que je chasse au lance pierre.
Je part seul, en vélo, sur les pistes africaine car j’ai besoin de défragmenter mon disque dur., Tous les jours on vit des choses nouvelles, on accumule plein d’informations. Elles ne se rangent pas toujours ou il faudrait et certains fichiers non plus lieux d’être. La solitude et faire le même mouvement de jambe pendant des heures est un bon moyen. Apres coup, je constate qu’il est difficile de pédaler la tête vide dans les conditions que j’ai choisi, trop de souci au quotidien. me procurer la nourriture, l’eau et pédaler dans la bonne direction. A mon départ une seul envie, entrer en lobotomie au plus vite, je ne pense a rien, je n'ai besoin de rien, je pédale. J’ai besoin de ne plus penser. Je ne pense donc plus a me nourrir, encore moins me procurer une nourriture chasser ou acheter. Cela n’arrange pas mes perte de lucidité du a la chaleur, le manque d’eau, et la fatigue. Je commence a formater grave. Apres deux jours de diète, épuiser j’achète deux poisson du panier d’une femme bozo. Je les emballent dans un cocon en terre glaise du fleuve, pour les déposer sur un brasier de branche de cocotier. La terre bien sèche m’annonce que je peut casser la coquille et me régaler. Le poulet cuit de la même façon avec ses plumes est aussi délicieux.
Au quatrième jours je décide d’acheter un récipient, des pâtes et quelques jours plus tard, un sac a dos qui finalement ne me charge pas beaucoup plus. Un poste de radio viendra aussi se greffer sur le tableau de bord. Part deux fois, je suis arrivé a bout de force dans un village pour demander pitance. L’accueil est toujours très chaleureux et le repas partager est un très bon moment. J’ai quelques fois entendu «tu es un vrais homme » vous dire le respect que l’on me porte. Grâce a mes fiches en langue bambara, qui est parler par quasiment toutes les ethnies (il est intéressant d'en préparer quelque unes en langue peul), je peut dire qui je suis, d'ou je vient et ou je vais. C'est très important pour les autochtones, curieux de cette étranger qui arrive de nulpartland sur un vélo a 21 vitesses, des bidons et un tas d’accessoire accrocher au cadre, qui demande le nom de chaque villages pour l’écrire sur ce qu’il appelle, GPS. Ma décision de longer le fleuve n’était pas un bonne idée car il est souvent difficile d’y accéder a vélo, il me faut pédaler dans le sable ou traverser des labours qui me secoue et m'oblige a descendre de ma monture. Faire du hors piste, c’est aussi réparer une dizaines de crevaison rarement a l’ombre, occasionner par les nombreux acacias qui érigent leur épines en bois de parfois 10 centimètres. Il est préférable de suivre les sentier tracer pour passer dans les villages, ils permettent de s’approvisionner en eau régulièrement. J’ai besoin d’environs dix litre de liquide par jours. je bois directement a la source. Le Niger est toujours frais, mais l’eau d’un bras du fleuve qui ne bouge pas beaucoup ou certain puits est parfois douteuse. Une pompe de traitement me prend trop de place et pomper des heures pour boire de l’eau qui chauffe en cinq minutes ne me tente pas, la gourde katadine est idéal dans ces conditions mais peut pratique pour vous rassasier a grande goulées. Pour la purifier, je la fait bouillir. Elle garde un goût de fumé infecte mais sans microbes. Dans ce cas, ou lorsqu’elle est trop chaude, j'y vide du café soluble ou un sachet de thé et du sucre qui dissimule un peut le goût. J’accepte les risques de boire cette eau, comme le risque de palus, des scorpions, des araignées, des serpents, des truc volant et rampants que je ne connais pas encore. (Avis, recherche doc sur faune et flore de mon quartier) une superbe nature pour ceux qui la regarde, magique pour qui sait l’observer. Il est arrivé que des serpents ou scorpions s’invite a mes bivouacs. Je ne vois que par la tente moustiquaire, il n’y a pour moi rien de plus sécurisant et efficace. Dans ce décors de sable ou de terre de couleur très varier vous croiserez aussi des écureuils, porc epic, chauve sourie, aigles, des lézards et oiseaux de couleurs surprenante, des chouette, pigeon, perruches et plein d’autre. (Avis, recherche doc …merci). le chant des oiseaux a généreusement remplacer mon MP3 et la flore ne ma pas laisser indifférent. Les nombreux arbustes ronces m’attrape et m’oblige un arrêt brutal. Les ronces d’Europe ont des piquants qui se détache facilement de leurs tiges. Les arbustes ronce de la brousse malienne ont des crochets bien fixer a leur tige ; bien fixer a leur tronc ; et enraciner dans une terre dure comme la pierre. Mon dos et mon crâne en porte les fruits.
Dans la panique de manquer d’eau lorsque je m’éloigne trop du fleuve, il m’arrive de perdre le tête, mes affaires et mes provisions. Il est parfois laborieux d’accéder a l’eau, sous un soleil qui tape fort. Je marche, poussant mon vélo droit au sud, totalement lobotomisé, assommé, une seule envie, m’écrouler a l’ombre. Je suis surpris par mes gémissements, que je suis seul a entendre. L’appelle du fleuve est la seule chose qui fait mettre un pied devant l’autre. Lorsque dans un moment de lucidité je m’aperçoit que le sachet de provision que je vient d’acheter au village n’est plus au guidon, la tasse ne pendouille plus le short accrocher au sandow invisible, le lance pierre bien coincer s’est volatilisé. Je cramponne mon VTT de peur qu’il ne s’évapore. J’ai beuguer trois fois durant ce trajet. La sensation ressenti lorsque je retrouve le grand fleuve Niger est forte. Sa vue m’envahi le corps, je sent cette image pénétré au plus profond de moi. A ce moment, je sait ce que l’eau représente ; la vie. je vole vers cette vision en hurlant intérieurement ma joie. J’abandonne mon boulet, pour m’engouffré dans ce liquide frais, et me laisse emporter par le courant sans avoir pris la peine de vider mes poches. Lorsque j’arrive a un puit, je ne ressent pas cette sensation. Il me serais difficile de vivre dans la crainte que celui ne tarisse, ne pas connaître la réserve.
La distance parcouru est d'environ 700 Km pour traverser Sévaré, Mopti, Ouro modi, Diafarabé, Massina, Kolongotomo, Markala, Ségou, ou je rencontre principalement les ethnies bozo et Sorko, généralement pécheur. Niamina, Koulikoro et Bamako. Que je nommerais « la routes des mangues ». Ce sera les Bambara, généralement cultivateurs avec qui j’ai plus d’affinité. Qui n’imagine pas une seconde me demander quoi que ce soit, contrairement au village Bozo qui ont l’habitude de quémander aux « pinasses » touristiques ». C’est avec les Songhaï souvent commerçant, transportant sur leurs pirogues de trente mètres des marchandises à l'aide de perche, avec qui, nos routes étant parallèle, je n’est pas eu beaucoup de contact. Quant au Peul, ils sont partout, aux endroits les plus perdu : il y a un Peul ! Quel plaisir de faire un bout de chemin ensemble, sur une piste qu’il parcourt souvent seul, l’occasion d’échanger quelques mots et nos vélos pour entrer un peu plus dans la vie de l’autre. Aujourd’hui encore le « toubab ça va », quand ce n’est pas « donne ton bic », me fait parfois remettre un coup de pédale pour fuir ce harcèlement. C’est très souvent les seules paroles que les petits connaissent en français pour accueillir un toubab. Le mieux est de poser pied-à-terre, et en cinq minutes. (Le temps nécessaire pour qu’un adulte arrive) l’oreille est soulagé. Je met 12 jours pour atteindre Bamako, dont trois jours de repos a Ségou chez un amis guide. Pour me reposer je fait un peut de vélo au bord du fleuve, jusque ces habitations coloniale. Ce quartier dégage une intuition évidente que la « race supérieur » a contrôler et exploiter ce peuple ; il n’y a pas si longtemps.
Le VTT étant un outils conçu pour pratique du sport, le poids du corps est supporter par les fesses et les poignets, ces deux parties serons solliciter en permanence et la douleur est persistante. Malgré une tige de selle suspendue, une selle et une housse siliconer, j'ai fait connaissance avec les deux os qui ont un contact permanent avec l'engin. un bon réglage de la selle et du guidon est très important et améliore considérablement le confort. Des fourmis et engourdissement au bout des doits signale que l'appuis sur le guidon gène la circulation du sang. Les deux cornes du guidon finiront baisser vers moi, me permettant une position droite, moins appuyé sur les poignets. Façons balade a bicyclette avec paulette. Je préfère le chèche au autre couvre chef, il protége du soleil et des insectes qui cherche souvent refuge dans tous les orifices facial. Ce grand chiffon sert aussi d'oreiller, se transforme en sac a dos, en pagne pour sortie de bain et a bien d'autre chose. Le parcours que je fait est très différent après la saison des pluies, tout le pays se transforme. Je pense a une balade a cheval, accompagner de quelques amis. Décembre, janvier est a mon avis une très bonne période, avec pour découvrir le mali. Mais le parcours seras différent puisque le fleuve s’étalera parfois d’une centaines de kilomètres, et les champs seront en culture. Un autre pays.
Mon envie de pédaler au pays manding, le sud de Bamako, est freiner par le début de gros orages qui ne m'encourage pas a continuer. J’y retournerais peut être par le même chemin en modifiant tout de même mon paquetage de départ. Charger un peut plus le vélo, pour m'alléger l'esprits. Apres avoir parcouru le fleuve ou ses abords, de Gao a Bamako, je sait qu'il y a encore beaucoup a voir et a faire. Vous risquer de me revoir bientôt, j’ai encore plein de truc qui me démange.
Je dédicace ce récit a Layla, ma fille. Qu'elle y voit dans ce voyage très personnel. La possibilité en chacun de nous, de vivre nos rêves, de vivre pleinement ce que l’on a on fond de soi. Et comprendre le vrais sens du mot liberté.
Et surtout, ne vous endormez pas sur vos rêves.
Willynomad
des photos sur : www.villanomad.com villanomad BP 171 Mopti MALI
Sur les pistes maliennes a VTT
De Sévaré a Bamako, 700 Km le long du fleuve Niger
Le voyage démarre de la villanomad a Sévaré, pour rejoindre Mopti, par un matin bien ensoleillé comme tous les jours d'avril. Plus tard, dans la journée, le peuple malien recevra en moyenne 45° sur la tête. C'est Mouta Maïga mon petit frère malien, qui m’emmène avec ma petite pirogue. Une petite pirogue de 7 mètres importer de Bamako a Mopti avec l’aide successif de 6 européens équipés de perche et pagaies. Nous traversons le fleuve Banni né de la rencontre du baoulé et du bagoé, deux rivières venant de Côte d'ivoire.il passe par Djenné. Il se noie dans le fleuve Niger arrivant de guinée en partance pour le Niger et nigeria. je choisis la piste qui remonte à droite du fleuve Niger. Maintenant, cap a l’ouest en direction de Bamako. Traverser le coeur du mali à vélo est un régal pour les allergiques à l'effort. Mis à part certaine région ensabler ou une saison des pluies qui vous colle les roues au sol, le pays est essentiellement plat et peut être traversé sans forcer. Je n’ai pas choisi le voyage pour satisfaire une envie de vélo, mais pour ce trajet, c’est le moyen que je pensait être le plus adapter. Ce fut un très bon choix et en échange d’un peu d’entretien, c’est un très bon compagnon. Il vous propulse en moyenne à douze kilomètres heures, passe quasiment partout, aide à porter les bagages, évite les transports bondés ou coûteux, et attise la sympathie des gens. Attention toutefois a emmener vos chambre a air pour les gantes double parois, je n’en ai pas trouvé au pays. Mon voyage n’a pas de durée, le but étant de rejoindre bamako. Les étapes sont donc selon mon humeur et ma forme. Elle vont de quelques kilomètre a 80 sur la piste, que quitte deux fois, pour le goudron qui ne me passionne pas, même si je me console en me gavant de cola a chaque village check point. Le danger, est entre Diafarabé et Ségou et les dernier 120 dernier kilomètre pour rejoindre Bamako, que je ferais en une étape. Amis cyclistes sachez que le goudron n’est pas pour nous, je me contente du bas coté défoncer et peste après tous ces aliénés. Des véhicules du futur avec des chauffeurs d’aujourd’hui sur des routes d’hier. Danger ! Particulièrement fragile des genoux, je ne ressentirais de douleurs que sur les parties goudronnées ou je lutte contre des déniveler et un vent comme toujours, de face. Une pause, un litre de thé et une pipe, et le vent et la douleur sont oublier. Le bonheur et la chance d’être ici prend a nouveau le dessus sur mes lamentations. Mon guidon est équiper d'un gps, jumelle, lampe, lance pierre. Sur le cadre pompe, poignard et petite lame. Sur le porte bagage, un drap une mousse et moustiquaire de tente rouler ensemble et un bidon étanche remplis, de 4 pilles, un rasoir électrique, un jeu de carte (très important pour les relations), le gant et savon, la pipe et son tabac naturel, un morceau de brosse a dent, les documents pour la civilisation et argent, un appareil photo jetable (pour l’article dans carnet d’aventure), et un livre, la difficulté d'être de jean Cocteau. Pas de vêtement de change ni nourriture et pas de carte. Le voyage fait partie intégrante de ma vie. Je ne part pas en vacance ou en expédition, je doit simplement me rendre a Bamako . J’aime vivre dans l’imprévu, l’assurance vie m'effraies. Emmener réchaud, et réserve de nourriture me parais futile. L’autonomie en nourriture n’est malheureusement pas toujours possible dans certains endroits hostile ou, en France ou j’ai été condamner deux fois pour braconnage. Et si je veut chasser et pêcher pour me nourrir moi, et que l’on ne m’impose pas la barquette de viande artificiel du supermarché. Il y a bien longtemps que l’on est passer a, comment se procurer l’argent pour … je retourne au source. Il fait bon retrouver toutes libertés, hors du temps.
Je ne recherche pas dans ce voyage, la rencontre de l’autre, encore moins la visite de village et monuments. mais étant donnée la légèreté de mes bagages, je dépend forcement des riverains du fleuve. Tous les jours, je doit trouver a me nourrir. Je trouve auprès d’eux des tomates, pastèques, mangues, poissons et des «boutiki» pour les pâtes et condiments et surtout de l’eau pour me ravitailler. Mes repas se composent aussi de lézards margouillats et de chauve-souris, très bon griller, ( recette belge) et un pigeon, que je chasse au lance pierre.
Je part seul, en vélo, sur les pistes africaine car j’ai besoin de défragmenter mon disque dur., Tous les jours on vit des choses nouvelles, on accumule plein d’informations. Elles ne se rangent pas toujours ou il faudrait et certains fichiers non plus lieux d’être. La solitude et faire le même mouvement de jambe pendant des heures est un bon moyen. Apres coup, je constate qu’il est difficile de pédaler la tête vide dans les conditions que j’ai choisi, trop de souci au quotidien. me procurer la nourriture, l’eau et pédaler dans la bonne direction. A mon départ une seul envie, entrer en lobotomie au plus vite, je ne pense a rien, je n'ai besoin de rien, je pédale. J’ai besoin de ne plus penser. Je ne pense donc plus a me nourrir, encore moins me procurer une nourriture chasser ou acheter. Cela n’arrange pas mes perte de lucidité du a la chaleur, le manque d’eau, et la fatigue. Je commence a formater grave. Apres deux jours de diète, épuiser j’achète deux poisson du panier d’une femme bozo. Je les emballent dans un cocon en terre glaise du fleuve, pour les déposer sur un brasier de branche de cocotier. La terre bien sèche m’annonce que je peut casser la coquille et me régaler. Le poulet cuit de la même façon avec ses plumes est aussi délicieux.
Au quatrième jours je décide d’acheter un récipient, des pâtes et quelques jours plus tard, un sac a dos qui finalement ne me charge pas beaucoup plus. Un poste de radio viendra aussi se greffer sur le tableau de bord. Part deux fois, je suis arrivé a bout de force dans un village pour demander pitance. L’accueil est toujours très chaleureux et le repas partager est un très bon moment. J’ai quelques fois entendu «tu es un vrais homme » vous dire le respect que l’on me porte. Grâce a mes fiches en langue bambara, qui est parler par quasiment toutes les ethnies (il est intéressant d'en préparer quelque unes en langue peul), je peut dire qui je suis, d'ou je vient et ou je vais. C'est très important pour les autochtones, curieux de cette étranger qui arrive de nulpartland sur un vélo a 21 vitesses, des bidons et un tas d’accessoire accrocher au cadre, qui demande le nom de chaque villages pour l’écrire sur ce qu’il appelle, GPS. Ma décision de longer le fleuve n’était pas un bonne idée car il est souvent difficile d’y accéder a vélo, il me faut pédaler dans le sable ou traverser des labours qui me secoue et m'oblige a descendre de ma monture. Faire du hors piste, c’est aussi réparer une dizaines de crevaison rarement a l’ombre, occasionner par les nombreux acacias qui érigent leur épines en bois de parfois 10 centimètres. Il est préférable de suivre les sentier tracer pour passer dans les villages, ils permettent de s’approvisionner en eau régulièrement. J’ai besoin d’environs dix litre de liquide par jours. je bois directement a la source. Le Niger est toujours frais, mais l’eau d’un bras du fleuve qui ne bouge pas beaucoup ou certain puits est parfois douteuse. Une pompe de traitement me prend trop de place et pomper des heures pour boire de l’eau qui chauffe en cinq minutes ne me tente pas, la gourde katadine est idéal dans ces conditions mais peut pratique pour vous rassasier a grande goulées. Pour la purifier, je la fait bouillir. Elle garde un goût de fumé infecte mais sans microbes. Dans ce cas, ou lorsqu’elle est trop chaude, j'y vide du café soluble ou un sachet de thé et du sucre qui dissimule un peut le goût. J’accepte les risques de boire cette eau, comme le risque de palus, des scorpions, des araignées, des serpents, des truc volant et rampants que je ne connais pas encore. (Avis, recherche doc sur faune et flore de mon quartier) une superbe nature pour ceux qui la regarde, magique pour qui sait l’observer. Il est arrivé que des serpents ou scorpions s’invite a mes bivouacs. Je ne vois que par la tente moustiquaire, il n’y a pour moi rien de plus sécurisant et efficace. Dans ce décors de sable ou de terre de couleur très varier vous croiserez aussi des écureuils, porc epic, chauve sourie, aigles, des lézards et oiseaux de couleurs surprenante, des chouette, pigeon, perruches et plein d’autre. (Avis, recherche doc …merci). le chant des oiseaux a généreusement remplacer mon MP3 et la flore ne ma pas laisser indifférent. Les nombreux arbustes ronces m’attrape et m’oblige un arrêt brutal. Les ronces d’Europe ont des piquants qui se détache facilement de leurs tiges. Les arbustes ronce de la brousse malienne ont des crochets bien fixer a leur tige ; bien fixer a leur tronc ; et enraciner dans une terre dure comme la pierre. Mon dos et mon crâne en porte les fruits.
Dans la panique de manquer d’eau lorsque je m’éloigne trop du fleuve, il m’arrive de perdre le tête, mes affaires et mes provisions. Il est parfois laborieux d’accéder a l’eau, sous un soleil qui tape fort. Je marche, poussant mon vélo droit au sud, totalement lobotomisé, assommé, une seule envie, m’écrouler a l’ombre. Je suis surpris par mes gémissements, que je suis seul a entendre. L’appelle du fleuve est la seule chose qui fait mettre un pied devant l’autre. Lorsque dans un moment de lucidité je m’aperçoit que le sachet de provision que je vient d’acheter au village n’est plus au guidon, la tasse ne pendouille plus le short accrocher au sandow invisible, le lance pierre bien coincer s’est volatilisé. Je cramponne mon VTT de peur qu’il ne s’évapore. J’ai beuguer trois fois durant ce trajet. La sensation ressenti lorsque je retrouve le grand fleuve Niger est forte. Sa vue m’envahi le corps, je sent cette image pénétré au plus profond de moi. A ce moment, je sait ce que l’eau représente ; la vie. je vole vers cette vision en hurlant intérieurement ma joie. J’abandonne mon boulet, pour m’engouffré dans ce liquide frais, et me laisse emporter par le courant sans avoir pris la peine de vider mes poches. Lorsque j’arrive a un puit, je ne ressent pas cette sensation. Il me serais difficile de vivre dans la crainte que celui ne tarisse, ne pas connaître la réserve.
La distance parcouru est d'environ 700 Km pour traverser Sévaré, Mopti, Ouro modi, Diafarabé, Massina, Kolongotomo, Markala, Ségou, ou je rencontre principalement les ethnies bozo et Sorko, généralement pécheur. Niamina, Koulikoro et Bamako. Que je nommerais « la routes des mangues ». Ce sera les Bambara, généralement cultivateurs avec qui j’ai plus d’affinité. Qui n’imagine pas une seconde me demander quoi que ce soit, contrairement au village Bozo qui ont l’habitude de quémander aux « pinasses » touristiques ». C’est avec les Songhaï souvent commerçant, transportant sur leurs pirogues de trente mètres des marchandises à l'aide de perche, avec qui, nos routes étant parallèle, je n’est pas eu beaucoup de contact. Quant au Peul, ils sont partout, aux endroits les plus perdu : il y a un Peul ! Quel plaisir de faire un bout de chemin ensemble, sur une piste qu’il parcourt souvent seul, l’occasion d’échanger quelques mots et nos vélos pour entrer un peu plus dans la vie de l’autre. Aujourd’hui encore le « toubab ça va », quand ce n’est pas « donne ton bic », me fait parfois remettre un coup de pédale pour fuir ce harcèlement. C’est très souvent les seules paroles que les petits connaissent en français pour accueillir un toubab. Le mieux est de poser pied-à-terre, et en cinq minutes. (Le temps nécessaire pour qu’un adulte arrive) l’oreille est soulagé. Je met 12 jours pour atteindre Bamako, dont trois jours de repos a Ségou chez un amis guide. Pour me reposer je fait un peut de vélo au bord du fleuve, jusque ces habitations coloniale. Ce quartier dégage une intuition évidente que la « race supérieur » a contrôler et exploiter ce peuple ; il n’y a pas si longtemps.
Le VTT étant un outils conçu pour pratique du sport, le poids du corps est supporter par les fesses et les poignets, ces deux parties serons solliciter en permanence et la douleur est persistante. Malgré une tige de selle suspendue, une selle et une housse siliconer, j'ai fait connaissance avec les deux os qui ont un contact permanent avec l'engin. un bon réglage de la selle et du guidon est très important et améliore considérablement le confort. Des fourmis et engourdissement au bout des doits signale que l'appuis sur le guidon gène la circulation du sang. Les deux cornes du guidon finiront baisser vers moi, me permettant une position droite, moins appuyé sur les poignets. Façons balade a bicyclette avec paulette. Je préfère le chèche au autre couvre chef, il protége du soleil et des insectes qui cherche souvent refuge dans tous les orifices facial. Ce grand chiffon sert aussi d'oreiller, se transforme en sac a dos, en pagne pour sortie de bain et a bien d'autre chose. Le parcours que je fait est très différent après la saison des pluies, tout le pays se transforme. Je pense a une balade a cheval, accompagner de quelques amis. Décembre, janvier est a mon avis une très bonne période, avec pour découvrir le mali. Mais le parcours seras différent puisque le fleuve s’étalera parfois d’une centaines de kilomètres, et les champs seront en culture. Un autre pays.
Mon envie de pédaler au pays manding, le sud de Bamako, est freiner par le début de gros orages qui ne m'encourage pas a continuer. J’y retournerais peut être par le même chemin en modifiant tout de même mon paquetage de départ. Charger un peut plus le vélo, pour m'alléger l'esprits. Apres avoir parcouru le fleuve ou ses abords, de Gao a Bamako, je sait qu'il y a encore beaucoup a voir et a faire. Vous risquer de me revoir bientôt, j’ai encore plein de truc qui me démange.
Je dédicace ce récit a Layla, ma fille. Qu'elle y voit dans ce voyage très personnel. La possibilité en chacun de nous, de vivre nos rêves, de vivre pleinement ce que l’on a on fond de soi. Et comprendre le vrais sens du mot liberté.
Et surtout, ne vous endormez pas sur vos rêves.
Willynomad
des photos sur : www.villanomad.com villanomad BP 171 Mopti MALI
Bonsoir,
Je voudrai savoir quelles sont les températures approximatives la nuit au Burkina-Faso et au Mali (Janvier-Mai).
Merci d'avance.
Bonjour!
J'envisage peut être de partir au Mali au mois d'août, mais je me pose des question sur le climat à cette période... Chaleur trop importante? Grosses pluies??? Je suis dans le flou.... On m'a dit que le Mali est devenu très touristique et que l'accueil des maliens n'est pas toujours très sympa... Je ne veux pas rester sur ces "On dit", sur ces préjugés... Pourriez- vous me faire partager vos expériences... Ce pays a l'air tellement beau...
Merci pour vos réponses! Mailys
J'envisage peut être de partir au Mali au mois d'août, mais je me pose des question sur le climat à cette période... Chaleur trop importante? Grosses pluies??? Je suis dans le flou.... On m'a dit que le Mali est devenu très touristique et que l'accueil des maliens n'est pas toujours très sympa... Je ne veux pas rester sur ces "On dit", sur ces préjugés... Pourriez- vous me faire partager vos expériences... Ce pays a l'air tellement beau...
Merci pour vos réponses! Mailys
Bonjour,
Nous sommes deux et nous souhaitons inclure dans notre voyage au mali une rando en pays dogon (3 ou 4 jours, au delà nos finances risqueraient d'être juste). J'ai parcouru le forum mais je ne trouve pas vraiment réponse à mes questions. est il possible de faire Mopti-Sanga ou, idéalement, Djenné-Sanga en taxi brousse? combien de temps selon vous? une demi journée? notre projet serait de partir à pied de Sanga ou Bandiagara et parcourir les villages de la falaise avec un guide. Est ce envisageable ou est ce qu'il vaut mieux partir d'un autre endroit? Nous vivons très simplement... est ce que nous intéresserions un guide tout de même? et si oui qqn a t il un contact ?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
il faudrait que cette guerre cesse car il faut qu'on voyage tranquillement partout au mali. les touristes se fond rare maintenant au mali c'est pas normal.
ILS FAUT LA PAIX AU MALI POUR QU'ON PUISSE ÊTRE HEUREUX
Bonjour, tous nouveau sur ce blog, je souhaiterai avoir toutes infos utiles afin d effectuer le voyage Lyon Mali, au mois de juin 2011. Est ce la bonne saison? Apres parcour des differentes rubriques, je n ai pas dans l idée d y revenir plus riches en devise mais plus riche en image. Je ferai la route en Seat Toledo de 98, essence, clim et environ 200 000km, retour en 4*4. Quelle son les indispensable a prevoir avant un tel voyage?
Cordialement merci
Cordialement merci
pour notre voyage au Mali 2010, toujours trop court, vers le Pays Dogon, nous avons tenté un autre itinéraire depuis Bamako. la grande route nationale du Sud et le trajet depuis Ouagadougou sont déjà dans nos mémoires. et cette route qui longe le fleuve est moins connue même de nos fervents voyageurs. une semaine sur place, avec deux jours de plus cette fois-ci, c'est notre rythme habituel. reste que la densité des paysages rencontrés nous suffit presque, avant de pouvoir partir pour un vrai road trip un de ces jours.
Jour 1
le vol: samedi matin, les pelouses d'Orly sont sous la neige une fois de plus, de cet hiver qui n'en finit pas. nous avions expérimenté la fin d'Air Sénégal l'été 2008, pour notre première expérience du Mali. ils ont déposé le bilan en Avril 2009. le retour avec 36 heures d'attente à Dakar fort heureusement dans un hôtel très correct ne nous a pas découragé d'essayer les compagnies nationales. pour cette fois, billets achetés chez Air Mali, anciennement ou je ne sais pas trop quel est le nom le plus récent, Compagnie Aérienne du Mali. et franchement rien à dire, hormis le retard tout à fait limité d'une heure. dommage pour ceux qui nous attendaient sur place. pour un tarif tout à fait concurrentiel de 500 euro par personne, le service, la propreté, la nourriture, rien à envier aux autres compagnies supra-sahariennes. escale technique pour faire le plein à Madrid, l'arrivée sur la capitale castellane est magnifique, de même que le survol des Pyrénées. à Madrid, il ne fait pas plus chaud qu'à Paris. nous ne sortons pas de l'aéronef et c'est tant mieux.
Bamako : nous sommes en Février et surprise à la sortie de l'avion, il fait encore 31° à 19h, alors que le soleil est déjà bien couché. 7° de plus que l'année passée à la même époque nous dit-on partout. l'information doit venir de la météo officielle pour qu'elle soit aussi consensuelle. résultat des comptes : 26° au moins dans la vue après seulement 8 heures de voyage... il nous faudra bien 24h pour s'y habituer. nos amis sont au rendez-vous, ils ont tenu le coup malgré la foule et la chaleur. la voiture aussi est là, qui va nous porter pendant notre voyage. un vieux Cherokee, sans les plumes, datant de l'époque de mes premières amours. nous n'avions de toute façon pas opté pour le séjour grand confort. Patrick, rencontré sur VF et Abdou, son voisin et propriétaire du 4x4, nous font un accueil digne de la tradition malienne. transfert direct vers l'hôtel, dans la nuit qui ne fraîchit pas et les embouteillages encore présents de Bamako la fiévreuse et poussiéreuse.
l'hôtel : pour faire un bonne surprise à ma chérie, j'ai choisi un lieu unique à Bamako, la Villa Soudan. entre les deux ponts sur la route du Palais de la Culture, l'hôtel, qui préfère qu'on l'appelle chambres d'hôtes, à les pieds dans l'eau. la terrasse donne sur le fleuve rive droite, avec vue sur l'autre rive beaucoup plus construite de la cap'tale comme on dit là-bas. le cadre est superbe, la déco irréprochable, la piscine à température. nous avions testé le restaurant en 2008, alors que l'ouverture était toute récente. et honnêtement, pour une nuit à 49000 CFA pour deux, on est sorti de la déçus et soulagés d'une bonne partie de notre budget. ce qui pèche souvent ne fait pas exception ici : l'entretien. la lunette se fait la malle, la pomme de douche arrose là où bon lui semble, le ménage pourrait être plus minutieux. rajouter à cela les tarifs prohibitifs pour les boissons, le restaurant, qui ne se démarque en rien de ce que l'on connais déjà, et un accueil qui a perdu de sa gentillesse et de ses attentions. pensez qu'ils proposent de venir vous chercher à l'aéroport pour 15000 CFA ? après deux nuits passées là-bas, nous n'y retournerons pas pour dormir, tout juste pour y boire un coup. http://www.villasoudan.com/frenchindex.htm
Bamako : nous sommes en Février et surprise à la sortie de l'avion, il fait encore 31° à 19h, alors que le soleil est déjà bien couché. 7° de plus que l'année passée à la même époque nous dit-on partout. l'information doit venir de la météo officielle pour qu'elle soit aussi consensuelle. résultat des comptes : 26° au moins dans la vue après seulement 8 heures de voyage... il nous faudra bien 24h pour s'y habituer. nos amis sont au rendez-vous, ils ont tenu le coup malgré la foule et la chaleur. la voiture aussi est là, qui va nous porter pendant notre voyage. un vieux Cherokee, sans les plumes, datant de l'époque de mes premières amours. nous n'avions de toute façon pas opté pour le séjour grand confort. Patrick, rencontré sur VF et Abdou, son voisin et propriétaire du 4x4, nous font un accueil digne de la tradition malienne. transfert direct vers l'hôtel, dans la nuit qui ne fraîchit pas et les embouteillages encore présents de Bamako la fiévreuse et poussiéreuse.
l'hôtel : pour faire un bonne surprise à ma chérie, j'ai choisi un lieu unique à Bamako, la Villa Soudan. entre les deux ponts sur la route du Palais de la Culture, l'hôtel, qui préfère qu'on l'appelle chambres d'hôtes, à les pieds dans l'eau. la terrasse donne sur le fleuve rive droite, avec vue sur l'autre rive beaucoup plus construite de la cap'tale comme on dit là-bas. le cadre est superbe, la déco irréprochable, la piscine à température. nous avions testé le restaurant en 2008, alors que l'ouverture était toute récente. et honnêtement, pour une nuit à 49000 CFA pour deux, on est sorti de la déçus et soulagés d'une bonne partie de notre budget. ce qui pèche souvent ne fait pas exception ici : l'entretien. la lunette se fait la malle, la pomme de douche arrose là où bon lui semble, le ménage pourrait être plus minutieux. rajouter à cela les tarifs prohibitifs pour les boissons, le restaurant, qui ne se démarque en rien de ce que l'on connais déjà, et un accueil qui a perdu de sa gentillesse et de ses attentions. pensez qu'ils proposent de venir vous chercher à l'aéroport pour 15000 CFA ? après deux nuits passées là-bas, nous n'y retournerons pas pour dormir, tout juste pour y boire un coup. http://www.villasoudan.com/frenchindex.htm
Salut à tous les globe-trotteurs !
Je pars au Burkina Faso dans moins d'un mois et me voilà devant un gros dilemne : quel itinéraire choisir !? Nous serons là-bas pendant 2 semaines et j'aimerais voir des paysages magnifiques auxquels nous sommes peu coutumiers du type savane, un cadre de vie typique où on peut faire de belles rencontres avec des gens non corrompus par le tourisme, pas trop de grosse ville bondée où on ne peut pas respirer et des animaux. JE ne connais pas du tout l'Afrique noire alors je ne voudrais surtout pas loupé les plus belles choses à voir.
J'ai repéré sur des guides quelques endroits qui semblent pas mal :Gorom-GoromBanforale parc de Pendjari au Bénin car il semble que ceux du Burkina ne soient pas tople pays dogon au MaliPensez-vous que cet itinéraire soit réalisable en 2 semaines ? Ai-je oublié des lieux à ne pas manquer au Burkina ? Est-ce que le pays dogon vaut vraiment la peine de passer la frontière du Mali ou est-ce un gros piège à touristes ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses afin que mon voyage soit un souvenir impérissable !!
Bonne journée et au plaisir de lire vos messages !😉
Je pars au Burkina Faso dans moins d'un mois et me voilà devant un gros dilemne : quel itinéraire choisir !? Nous serons là-bas pendant 2 semaines et j'aimerais voir des paysages magnifiques auxquels nous sommes peu coutumiers du type savane, un cadre de vie typique où on peut faire de belles rencontres avec des gens non corrompus par le tourisme, pas trop de grosse ville bondée où on ne peut pas respirer et des animaux. JE ne connais pas du tout l'Afrique noire alors je ne voudrais surtout pas loupé les plus belles choses à voir.
J'ai repéré sur des guides quelques endroits qui semblent pas mal :Gorom-GoromBanforale parc de Pendjari au Bénin car il semble que ceux du Burkina ne soient pas tople pays dogon au MaliPensez-vous que cet itinéraire soit réalisable en 2 semaines ? Ai-je oublié des lieux à ne pas manquer au Burkina ? Est-ce que le pays dogon vaut vraiment la peine de passer la frontière du Mali ou est-ce un gros piège à touristes ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses afin que mon voyage soit un souvenir impérissable !!
Bonne journée et au plaisir de lire vos messages !😉
Bonjour à tous,
Depuis 20 ans je rêve de visiter l'afrique noire, et après 3 voyages en solitaire et en routarde en Asie du Sud-Est et en Inde, je pense sérieusement réaliser mon rêve.😉
Je sais que je m'y prend de bonne heure, mais je compte aussi sur vos conseils pour décider de mon parcour.
Après pas mal de recherche, dont sur Voyage Forum, je pense partir pour le Mali et le Burkina-Faso. Le départ sera en avril 2009. 😎Je sais, c'est une période très chause, mais je n'ai pas d'autres possibilités.😐
J'aimerai savoir s'il est facile de trouver des hotels ou autres corrects (propre et parfois avec clim) dans les villes principales, si l'on peut se déplacer seule sans trop de danger, et surtout s'il est simple de se déplacer avec les moyens locaux d'une ville à l'autrre et du Mali au Burkina-Faso.🙂
Autre question, il est conseillé de prendre un traitement anti-pallu. Jusqu'à présent, en Asie ou en Inde j'ai décidé de ne pas en prendre, mais qu'en pensez vous pour ces 2 pays d'Afrique ???
J'espère que certains pourront me renseigner grace à leur expèrience.
D'avance merci
Théa
Depuis 20 ans je rêve de visiter l'afrique noire, et après 3 voyages en solitaire et en routarde en Asie du Sud-Est et en Inde, je pense sérieusement réaliser mon rêve.😉
Je sais que je m'y prend de bonne heure, mais je compte aussi sur vos conseils pour décider de mon parcour.
Après pas mal de recherche, dont sur Voyage Forum, je pense partir pour le Mali et le Burkina-Faso. Le départ sera en avril 2009. 😎Je sais, c'est une période très chause, mais je n'ai pas d'autres possibilités.😐
J'aimerai savoir s'il est facile de trouver des hotels ou autres corrects (propre et parfois avec clim) dans les villes principales, si l'on peut se déplacer seule sans trop de danger, et surtout s'il est simple de se déplacer avec les moyens locaux d'une ville à l'autrre et du Mali au Burkina-Faso.🙂
Autre question, il est conseillé de prendre un traitement anti-pallu. Jusqu'à présent, en Asie ou en Inde j'ai décidé de ne pas en prendre, mais qu'en pensez vous pour ces 2 pays d'Afrique ???
J'espère que certains pourront me renseigner grace à leur expèrience.
D'avance merci
Théa
Avez vous des infos sur le recrepissage de la mosquée de djenne, en fait la date est elle prévue en 2008
Merci
Bonjour à tous,
Je pose la question aux papas et aux mamans qui connaîtraient le Mali: pensez-vous qu'il est possible de voyager au Mali avec une enfant d'un peu de moins de deux ans? J'ai tendance à croire que non contrairement à mon mari. Il me semble en effet que nous risquons de faire un voyage un peu dangereux: nous irions à Bamako et au pays dogon (où nous connaissons des gens! certes...) - le problème est: comment lutter contre les moustiques pour un petit? le lait? et surtout s'il arrive quelque chose au pays dogon, ne sommes-nous pas trop loin d'un hôpital. Mon mari dit que ce serait super, que Léo jouerait avec les enfants et tout ça. J'avoue que je ne sais pas trop quoi penser et que je serai prête à changer d'avis mais j'aimerais bien avoir des conseils.
Merci!
Je pose la question aux papas et aux mamans qui connaîtraient le Mali: pensez-vous qu'il est possible de voyager au Mali avec une enfant d'un peu de moins de deux ans? J'ai tendance à croire que non contrairement à mon mari. Il me semble en effet que nous risquons de faire un voyage un peu dangereux: nous irions à Bamako et au pays dogon (où nous connaissons des gens! certes...) - le problème est: comment lutter contre les moustiques pour un petit? le lait? et surtout s'il arrive quelque chose au pays dogon, ne sommes-nous pas trop loin d'un hôpital. Mon mari dit que ce serait super, que Léo jouerait avec les enfants et tout ça. J'avoue que je ne sais pas trop quoi penser et que je serai prête à changer d'avis mais j'aimerais bien avoir des conseils.
Merci!
bonjour, Voilà je suis une "vieille" de 64 ans, et j'ai une folle envie d'aller au Mali depuis mon enfance (je suis tombée amoureuse de l'Afrique via Tombouctou à 10 ans) Je connais un peu l'Afrique, vu que j'ai passé 4 mois au Sénégal en 86.
De plus je suis pas très riche. L'important est de trouver une chute pour dormir les 2 premiers jours, après on voit...
Merci d'avance
Annie
Merci d'avance

Annie
je souhaiterais obtnenir des infos concernant le climat en Mauritanie et au Mali pendant les mois de décembre et janvier!!
Est ce que les nuits y sont fraîches??températures aproximatives??est ce qu'il me faut un bon sac de couchage??
Merci de vos réponses...
Est ce que les nuits y sont fraîches??températures aproximatives??est ce qu'il me faut un bon sac de couchage??
Merci de vos réponses...
Bonjour à tous!
Je pars dans quelques jours au Mali, et je suis en plein préparatif des bagages...
Je voulais savoir si il est indispensable d'emmener un duvet, ou si un sac à viande en soie peut suffire? (voyage pendant la 1ere quinzaine d'Août)
Merci d'avance pour vos réponses!
Juliette
Je pars dans quelques jours au Mali, et je suis en plein préparatif des bagages...
Je voulais savoir si il est indispensable d'emmener un duvet, ou si un sac à viande en soie peut suffire? (voyage pendant la 1ere quinzaine d'Août)
Merci d'avance pour vos réponses!
Juliette
Bonjour, l'un de vous as t-il traversé le Niger (sur un bac) en voiture a cette ville cela permet d'éviter de traverser Bamako pour aller sur Ségou.
merci jlmg
Salut à tous !
Je pars pour environ 1 an bosser à Kayes au Mali, alors je suis preneur sur tous les bons plans que vous avez sur la ville.
Niveau club de sport, j'ai vu qu'il y avait un stade, mais existe il aussi des salles de sports ? Je fais du badminton et du squash, ça serait possible de continuer, ou je me met au foot direct ?
Niveau bars sympa ? Endroits ou rencontrer des gens ? Vous avez des bonnes adresses ?
Niveau bouffe ? quels plats tester absolument ?
Niveau palu, ya de gros risques dans la région ? Je compte pas prendre de medocs vu la durée de mon séjour.
Des trucs particuliers qu'il faudrait que j'emmène et que je trouverai pas là bas ?
Merci d'avance, Klem
Je pars pour environ 1 an bosser à Kayes au Mali, alors je suis preneur sur tous les bons plans que vous avez sur la ville.
Niveau club de sport, j'ai vu qu'il y avait un stade, mais existe il aussi des salles de sports ? Je fais du badminton et du squash, ça serait possible de continuer, ou je me met au foot direct ?
Niveau bars sympa ? Endroits ou rencontrer des gens ? Vous avez des bonnes adresses ?
Niveau bouffe ? quels plats tester absolument ?
Niveau palu, ya de gros risques dans la région ? Je compte pas prendre de medocs vu la durée de mon séjour.
Des trucs particuliers qu'il faudrait que j'emmène et que je trouverai pas là bas ?
Merci d'avance, Klem
Je dois me rendre prochainement a ouaga et bamako. j'aimerais louer une voiture; combien de temps faut il par la route ?
Comment est la route ?
pour les formalités peut on les faire depuis paris ou faut il les faire sur place ?
MERCI DE VOS REPONSES
Echange universitaire au Mali pour trois étudiantes françaises; étudiantes en tourisme. Etudiantes touristes?
Pérégrinations et découvertes en Terres Africaines. Impressions et anecdotes d'une année entre bonheur et p'tits désagréments sur fond de choc culturel.
Au programme: cours à l'université de Bamako et stages au sein d'entreprises culturelles.
Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison. Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.
On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur… Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !
Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !) Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec. Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou. On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne…. On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…
Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison. Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.
On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur… Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !
Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !) Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec. Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou. On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne…. On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…
Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
mais où avais je la tête?
je le savais pourtant, tous les guides le disent : ne jamais voyager avec bitar!!!
et pourtant nous sommes allées acheter le billet bamako segou, et, de fait le premier tronçon s'est très bien passé
arrêt à segou, sous la pluie, dodo à la fondation catholique et retour le matin à la gare routière pour continuer le voyage vers mopti
le bus était annoncé à 11heures. il arrive a midi et demie, les gens descendent, quelqu'un ferme les portes à cle, on se dit que c'est la pause repas. en faisant le tour du bus on découvre un pneu crevé et démonté.
????
bonne petite chaleur d'entre deux orages
comme rien ne se passe, certains vont faire le siège du bureau
et réussissent à nous faire partir à 15h dans un bus encore plus fatigué que le premier
je vous passe les tractations et les discussions pour avoir une place, ceux venant de bamako ayant la priorite.
plein de femmes avec des petits qui passeront ce voyage interminable pendus au sein de leur mère dans le calme, de toutes façons le bus est surbooké comme on dit dans les bonnes compagnies aériennes
on part. enfin, pour partir, une vingtaine d'hommes doivent pousser, mais on part.
pour s'arrêter aussi sec à la pompe où on fait le plein sans arrêter le moteur because ce que je vous ai déjà raconté
le temps ne compte plus, on redevient des voyageurs ordinaires à regarder défiler le paysage, très beau
mais soudain ...un énorme bruit, quelque chose qui tape sous mes fesses, c'est le pneu arrière droit qui crève, que croyez vous qu'il arrivât? rien.on continue, en se regardant tous, sans oser moufter.
Ah bon, que je me dis, on en fait des histoires en europe pour un pneu crevé! ici, en fait il ne se passe rien, on continue de rouler et le bruit a disparu.
pas pour longtemps, il reprend de façon terrible et je vois voler devant la vitre un gros morceau de pneu!
mais on arrive à san, le chauffeur a dû téléphoner, on continue à toute petite vitesse, et un pneu de rechange nous attend.
la nuit tombe, le chauffeur change de pneu et nous repartons
pas mal de voyageurs ont averti par portable la famille qui les attend quelque part.
ouf ! ça fait du bien de rouler normalement!
pas pour longtemps! une immense explosion venue du fond secoue le bus qui s'emplit de fumée. une bombe?
non, l'autre pneu cette fois ci, celui de l'arrière gauche intérieur qui a rendu l'âme de façon peu discrète.
saviez vous que l'affolement en afrique est muet?
les femmes ont des yeux immenses mais ne disent rien, et nous pareil, que faire d'autres!
comme le chauffeur continue à rouler, nous lui crions de s'arrêter
ce qu'il fait au bout d'un moment, sans doute cherchait-il un endroit commode
nous sommes non loin de l'embranchement de djenne. nuit noire.
nous allons rester 2 heures assis sur une étroite bande de terre entre le goudron et les flaques d'eau
les camions, bus et 4x4 qui vont passer ne s'arrêteront pas
le chauffeur, éclairé par 2 lampes tenues par des voyageurs va exécuter une réparation inimaginable
après que le cric ait cassé, il en trouvera un autre, remplacera un ballon dans l'amortisseur, démontera les 2 pneus arrière pour les intervertir, le crevé dehors le "pas encore crevé" à l'intérieur.
ma fille, médecin, fait la circulation pour que nous n'ayons pas un suraccident...
on en profite pour faire la connaissance de tout le monde
l'important est d'être encore en vie, on ne va pas s'embêter avec un juste un petit retard...
on repart et miracle! on arrive à 2heures du matin!!!
mais on s'est fait des amis qui nous ont dit que depuis que le propriétaire de la bitar faisait de la politique et était devenu le président de la chambre de commerce de bamako, il avait un peu laissé tomber son affaire qui était désormais gérée par la famille
pour rentrer, on pense sérieusement à changer de compagnie, la bani par exemple
bonne route à tous
Quelqu'un a-til déjà eu l'occasion de partir avec Point-Afrique dans le pays Dogon.
En fait ils proposent 2 types: rando et trek, avec a priori comme différence le nombre d'heures de marche dans la journée; mais sinon je pense que la difficulté des sentiers doit être la même ?
Mon amie a peur de ne pas être à la hauteur pour le trek, mais il couvre toute la falaise de Bandiagara, ce qui n'est pas le cas de la rando...
Retour d'expérience ?








