Salut à tous,
on va partir ( environ 8 ) pour 3 semaines au Mexique mais on a pas réservé encore l'avion, auriez vous par hasard 1 ou 2 compagnie low cost dans votre répertoire car notre budget est très serré ? Programme :
JOUR 1
Vol Paris/Cancun. Transfert à Tulum.
JOUR 2
Visite des célèbres pyramides de Chichèn Itzá, puis de la ville coloniale de Valladolid, ancienne capitale de l´empire espagnol du XVIIe siècle. Seconde nuit à Tulum où les ruines mayas sont baignées par les bleus turquoise de la Caraïbe et la douceur du sable blanc.
JOUR 3
transfert Bus Tikal + Baignade
JOUR 4
Visite du site de Tikal, habité par les singes hurleurs : le “must” des cités mayas, dont les pyramides dominent la jungle. Après–midi libre sur l´île de Flores.
JOUR 5
Transfert à Sayaxche. Vous embarquez sur le fleuve de la passion pour atteindre les ruines d´El Ceibal. C´est le début des cinq jours de marche et de navigation dans ce décor de jungle tropicale.
JOUR 6
Poursuite de votre navigation sur le rio de la Passion vers la cité perdue de Dos Pilas. Rando dans la jungle. Camp au milieu des pyramides.
JOUR 7
Retour vers le rio et navigation vers un affluent aux eaux translucides. Baignade.
JOUR 8
Toujours par voie fluviale, vous arrivez à Alar de los Sacrificios où les inscriptions sacrées se mêlent à la végétation luxuriante.
JOUR 9
Vous quittez le Guatemala par le fleuve Usumacinta. Découverte du site de Yaxhilan et ses temples. Camp.
JOUR 10
Transfert à Bonampak et visite avant de poursuivre vers Tenosique. Nuit à l'hôtel.
JOUR 11
Transfert par voie fluviale et minibus vers le rio San Pedro. En canoë, descente des eaux calmes et transparentes au milieu d´oiseaux, d´iguanes géants et avec un peu de chance, de lamantins. Campement avec les pêcheurs.
JOUR 12
Les canoës vous conduisent à un petit village où vous attend le minibus qui vous amène jusqu´à Palenque.
JOUR 13
Visite des fameuses ruines de Palenque où les temples défient le temps. Route ensuite vers les cataractes d´Agua Azul d´où vous continuez vers San Cristobal de las Casas.
JOUR 14
Visite du village indien de San Juan de Chamula, centre cérémoniel Tzotzil. Vous pouvez observer les Indiens dans leurs habits colorés et tissés de symboles mythologiques. Balade dans la jolie ville coloniale de San Cristobal de las Casas.
JOUR 15
Transfert à Tuxla Gutierrez d´où vous embarquez sur le rio Chapas pour une excursion dans le canyon du Sumidero.
JOUR 16
visite Oaxaka
JOUR 17
Transfert à Teotihuacan, capitale de l´empire aztèque avec ses pyramides. Après la visite du site, vous rejoignez Mexico, la plus grande ville du monde.
JOUR 18
Rando du côté de Victoria à travers les paysages de la sierra, à la découverte des peintures rupestres.
JOUR 19
Mexico
JOUR 20 – Retour Paris
Est ce que vous pensez que c'est possible à réaliser en se débrouillant tout seul ? Est ce réalisable compte tenue des transfert ? On peut passer facilement la frontière Mexicaine guatémaltèque ?
Savez vous si on trouvera des guides pour l'excursion en canoë ?
Si vous avez des conseils, des astuces ....
merci
7/12/14: retour du Guatemala, enchantée par les paysages, les costumes, l'histoire des mayas!
si vous avez besoin de renseignements, n'hésitez pas!
quelques impressions et conseils à mon retour du Guatemala: d'abord formidable voyage sans problèmes!si on prend quelques précautions !
circuit traditionnel:
Antigua
Attitlan
Chichitenango
Xela
Huehuetenango
Nebaj
Coban
El Remate et Tikal
( petite incursion au Belize: ile de Cayer calker)
Quirigua
Rio Dulce
Livingston
Copan (Honduras)
Monterrico
Les 3 sites mayas sont magnifiques et sont très différents Tikal impressionnant par la taille des temples et leur situation dans la foret A Copan, il reste des stèles, bas reliefs... et un musée très intéressant Quirigua mérite le détour pour ses grandes stèles
J'ai aimé Antigua, même si cette ville -musée ne représente pas le vrai Guatemala Tous les marchés des hautes terres, le plus intéressant pour moi étant celui d'Almolonga (près de Xela), celui de Saint Francisco el Alto ( le vendredi) énorme marché, celui de Chichi aussi , même si on y croise beaucoup de touristes!, celui de Santiago Attitlan où les hommes aussi ont des costumes particuliers. Nebaj et ses alentours m'ont séduit; nous avons fait quelques randos avec un guide dans les villages environnants ( CHAJUL superbe village) ACoban , Semuc Champey vaut vraiment le coup ( monter au Mirador!) mais les grottes de Lanquin .. bof! El Remate , un endroit sympa au calme au bord du lac Peten , où on peut se baigner , halte agréable, malgré les moustiques ( il faut dire qu'ils étaient présents partout!) La descente en bateau de rio dulce à livingston est très belle , mais Livingston ne nous pas emballé ( très touristique!) Monterrico vaut les 3h de transport d'Antigua, très belle plage de sable noir; d'énormes rouleaux, donc pas vraiment de baignade possible , promenade en barque dans la mangrove au lever du jour mémorable. Quand à Caye Calker , un petit paradis.. pour ceux qui font du snorkelling!! (une sortie d'une journée sur un voilier ( Raggamuffin, très sérieux, bon matériel, ils prêtaient meme des masques correcteurs!) nagé avec tortues, requins nourrice et lamentins! et le soir langouste grillée!!
adresse coup de coeur
HOTEL CHI-YA à San pedro de laguna ( en fait à 15mn à pied entre san pedro et san Juan, mais la navette d'Antigua vous dépose devant!)une merveille! des bungalows qui surplombent le lac ( d'environ 25m2 t, bien finis, confortables , s de bain, avec une énorme baie vitrée sur le lac ( que l'on contemplait du lit!) des petits déjeuners délicieux: fruits, yaourts, pancake au sirop d'érable, oeuf , café à volonté etc;;et Lilianna peut vous faire à diner si vous le souhaitez!! excellente cuisinière tout ça pour des prix très doux: 200Q le bungalow, 30Q le petit déj et 50Q le repas! canoë à disposition( nous n'avons pas eu le loisir de l'emprunter à cause de la météo!) Lilianna et son mari sont charmants ...
BONNES ADRESSES
à Antigua : posada de san vicente (40$) à El remate : mon Ami (bon resto), ambiance sympathique à Nebaj: hotel villa nebaj 200Q chambre très soignée. excellent rapport qualité/prix à Copan : posada de belssy (16$) free internet et eau potable, hôtel tout simple mais très accueillant avec petite piscine sur le toit!
Autres....
à Xela hotal Kiktem-Ja , ok sans plus Q160 à Huéhué, hotel La Sexta , Q140 basique! à Rio duce, Bruno's , très cher pour les prestations offertesQ280! à Livingston, hotel RIO dulce , le plus vieil hotel , le salon a du charme mais les chambres sont des placards!! à Monterrico, hotel brisas del mar , belle piscine mais chambres étouffantes (toit de tole ondulée), impossible de dormir! donc émigré au Johnny's, un peu bab , mais chambres fraiches à Coban je déconseille le dona Victoria: accueil froid ( pas droit à des serviettes avant d'avoir payé!!) et une chambre ( la n°9) indigne ( une toile maculée de taches et d'insectes morts masque le plafond)... avec 2 lits , pas de chaises , rien... Nous y avons dormi une nuit , arrivés à 8h le soir .. pas trop le choix!
RESTOS
à Antigua ( tout est trés cher!!) rainbow café , sympa , de la musique live le soir à Xela le café sagrado corazon ( au sud du parque central) 9na. calle 11-16 zona 1 était notre cantine!! très bon , pas cher, nourriture typique , Guadalupe la chef très chaleureuse! à Monterrico, le resto Calle real sur la route principale tenu par des femmes , très bon rapport qualité prix.
Si vous avez besoin d'autres infos, n'hésitez pas!
Les 3 sites mayas sont magnifiques et sont très différents Tikal impressionnant par la taille des temples et leur situation dans la foret A Copan, il reste des stèles, bas reliefs... et un musée très intéressant Quirigua mérite le détour pour ses grandes stèles
J'ai aimé Antigua, même si cette ville -musée ne représente pas le vrai Guatemala Tous les marchés des hautes terres, le plus intéressant pour moi étant celui d'Almolonga (près de Xela), celui de Saint Francisco el Alto ( le vendredi) énorme marché, celui de Chichi aussi , même si on y croise beaucoup de touristes!, celui de Santiago Attitlan où les hommes aussi ont des costumes particuliers. Nebaj et ses alentours m'ont séduit; nous avons fait quelques randos avec un guide dans les villages environnants ( CHAJUL superbe village) ACoban , Semuc Champey vaut vraiment le coup ( monter au Mirador!) mais les grottes de Lanquin .. bof! El Remate , un endroit sympa au calme au bord du lac Peten , où on peut se baigner , halte agréable, malgré les moustiques ( il faut dire qu'ils étaient présents partout!) La descente en bateau de rio dulce à livingston est très belle , mais Livingston ne nous pas emballé ( très touristique!) Monterrico vaut les 3h de transport d'Antigua, très belle plage de sable noir; d'énormes rouleaux, donc pas vraiment de baignade possible , promenade en barque dans la mangrove au lever du jour mémorable. Quand à Caye Calker , un petit paradis.. pour ceux qui font du snorkelling!! (une sortie d'une journée sur un voilier ( Raggamuffin, très sérieux, bon matériel, ils prêtaient meme des masques correcteurs!) nagé avec tortues, requins nourrice et lamentins! et le soir langouste grillée!!
adresse coup de coeur
HOTEL CHI-YA à San pedro de laguna ( en fait à 15mn à pied entre san pedro et san Juan, mais la navette d'Antigua vous dépose devant!)une merveille! des bungalows qui surplombent le lac ( d'environ 25m2 t, bien finis, confortables , s de bain, avec une énorme baie vitrée sur le lac ( que l'on contemplait du lit!) des petits déjeuners délicieux: fruits, yaourts, pancake au sirop d'érable, oeuf , café à volonté etc;;et Lilianna peut vous faire à diner si vous le souhaitez!! excellente cuisinière tout ça pour des prix très doux: 200Q le bungalow, 30Q le petit déj et 50Q le repas! canoë à disposition( nous n'avons pas eu le loisir de l'emprunter à cause de la météo!) Lilianna et son mari sont charmants ...
BONNES ADRESSES
à Antigua : posada de san vicente (40$) à El remate : mon Ami (bon resto), ambiance sympathique à Nebaj: hotel villa nebaj 200Q chambre très soignée. excellent rapport qualité/prix à Copan : posada de belssy (16$) free internet et eau potable, hôtel tout simple mais très accueillant avec petite piscine sur le toit!
Autres....
à Xela hotal Kiktem-Ja , ok sans plus Q160 à Huéhué, hotel La Sexta , Q140 basique! à Rio duce, Bruno's , très cher pour les prestations offertesQ280! à Livingston, hotel RIO dulce , le plus vieil hotel , le salon a du charme mais les chambres sont des placards!! à Monterrico, hotel brisas del mar , belle piscine mais chambres étouffantes (toit de tole ondulée), impossible de dormir! donc émigré au Johnny's, un peu bab , mais chambres fraiches à Coban je déconseille le dona Victoria: accueil froid ( pas droit à des serviettes avant d'avoir payé!!) et une chambre ( la n°9) indigne ( une toile maculée de taches et d'insectes morts masque le plafond)... avec 2 lits , pas de chaises , rien... Nous y avons dormi une nuit , arrivés à 8h le soir .. pas trop le choix!
RESTOS
à Antigua ( tout est trés cher!!) rainbow café , sympa , de la musique live le soir à Xela le café sagrado corazon ( au sud du parque central) 9na. calle 11-16 zona 1 était notre cantine!! très bon , pas cher, nourriture typique , Guadalupe la chef très chaleureuse! à Monterrico, le resto Calle real sur la route principale tenu par des femmes , très bon rapport qualité prix.
Si vous avez besoin d'autres infos, n'hésitez pas!
Bonjour à tous !
Nous en sommes à la moitié d’un (2e !) tour du monde d’1 an, et nous serons dans une dizaine de jours à Cancun. Nous aurons 2 mois, de mi-mars à mi-mai, pour découvrir Yucatan, Chiapas, Belize et on fera une petite incursion au Guatemala tant qu’à faire.
On sera 2 les 45 premiers jours, déplacements en bus. Puis les 2 dernière semaines, on sera 3 et on aura une voiture de location pour découvrir le Yucatan.
Je voulais donc vous partager une première version de notre itinéraire et prendre vos avis, pour savoir si c’est cohérent, s’il manque des immanquables… Un grand merci d’avance ! (désolée c’est un peu long, mais j’ai beaucoup de temps sur place 😎)
J1 : Arrivée à Cancun à 18h30. Nuit Cancun. J2 : Bus pour Chetumal. Nuit Chetumal. J3 : On récupère une voiture de loc pour 2 jours : route et visite des ruines de Chicanna et Becan. Nuit dans le coin. J4 : Visite de Calakmul. Retour à Chetumal, on rend la voiture. Si on a le temps, on passe voir la laguna de Bacalar (j'ai du mal à voir ce qu'on peut y faire concrètement), si non tant pis. Nuit Chetumal. J5 : Bus pour Orange Walk, au Belize (~2h15). Nuit Orange Walk. J6 : Visite du site de Lamanai. Bus pour Sarteneja en fin de journée. Nuit Sarteneja. J7 : Visite de la Shipstern Conservation Management Area. Nuit Sarteneja. J8 : Ferry pour San Pedro sur Ambergris Caye. Nuit San Pedro. J9 + 10 : Plage & plongée (Hol Chan, Shark Alley, Esmeralda). Nuits San Pedro. J11 : Bateau pour Caye Caulker. Nuit Caye Caulker. J12+13+14 : Ne rien faire à Caye Caulker 😊 Puis plongées Blue Hole / Turneffe Caye. J15 : Excursion Atun Ha (serait plus cohérent depuis Belize City mais les guides me font un peu peur avec cette ville…) depuis Caye Calker. J16 : Bateau et nuit Belize City. J’envisageais d’aller visiter le « Baboon Sanctuary » dans l’après-midi, mais ça a l’air difficile d’accès sans voiture. Quelqu’un a déjà essayé ? J17 : Zoo de Belize. Nuit Belize City. J18 : Bus et nuit Placencia. J19 : Excursion Monkey River. Nuit Placencia. J20 : Plongée requins baleine ? (c’est la veille de la pleine lune, mais fin mars c’est peut-être un peu tôt…). Nuit Placencia. J21 : Transfert puis nuit Hopkins. J22 : Cockscomb Basin Wildlife Sanctuary. Nuit Hopkins. J23+24 : Tobacco Caye. J25 : Transfert et nuit San Ignacio. J26 à 28 : 3 jours d’excursion depuis San Ignacio : Xunantunich / Caracol / Actun Tunichil Muknal Cave J29 : Transfert au Guatemala : savez-vous s’il existe des bus qui vont directement de la frontière à Tikal ? Sinon, nuit à Florès. J30 : Tikal. Nuit Tikal. J31 : A Florès, ruines de Tayazal + cuevas de Actun Kan. Nuit Flores. J32 : Bus pour Sayaxche. Que faire l’après-midi ? Nuit Sayaxche. J33 : Visite Aguateca + Ceibal. Nuit Sayaxche. J34 : Transfert au Mexique, nuit Frontera Corozal. J35 : Visite du site de Yaxchilan. Transfert pour San Cristobal. J36 : Canon del Sumidero et Chiapa de Corzo. Nuit San Cristobal. J37 : Excursion dans les villages alentour – San Juan. Nuit San Cristobal. J38 : Visite de San Cristobal. Bus pour Palenque. J39 : Ruines de Palenque J40 : Agua Azul + Mizol Ha. Bus de nuit pour Campeche (s’il existe, sinon le lendemain). J41 + 42 : Visite Campeche + site d’Edzna. J43+44 : ?? J’ai 2 jours bonus que je peux caser quelque part sur l’itinéraire de ces 44 premiers jours. Auriez-vous des idées ? J45 : Nous retrouvons ma sœur qui nous rejoint à Merida. Visite de la ville. J46 : Musée des Mayas. Et à partir de là, on va louer une voiture pour le reste de notre périple au Mexique. Dans l’après-midi, site de Dzibilchaltun et son cénote. Nuit Merida. J47 : Visite des sites de la Ruta Puuc. Nuit Merida. J48 : Celestun, plage et flamands roses. Nuit Celestun. J49 : Visite du site de Mayapan, puis du village d’Izamal. Nuit Izamal. J50 : Visite Chichen Itza et nuit là-bas. J51 : Route pour Valladolid, visite. Site d’Ek Balam. Nuit Valladolid. J52 : Visite du site de Coba. Un cenote sur la route si le temps (cenote Calavera ?). Route jusqu’à Punta Allen. J53 : Visite de la réserve de Sian Kaan. Nuit Tulum. J54 : Site de Tulum. Gran Cenote, Dos Ojos. Nuit Tulum. J55 : Akumal + caleta Yal Ku. Nuit Tulum. J56 : Rio Secreto. Cénotes ? Nuit Tulum. J57 : Route pour Isla Holbox. Nuit Isla Holbox. J58 : Isla Holbox. J59 : Isla Mujeres. J60 : Isla Mujeres / Cancun. J61 : Ma sœur repart en France, et nous il nous reste 3 jours de plus si on le souhaite (on peut aussi les basculer sur notre prochaine destination). Auriez-vous des recommandations ?
Merci merci merci !
J1 : Arrivée à Cancun à 18h30. Nuit Cancun. J2 : Bus pour Chetumal. Nuit Chetumal. J3 : On récupère une voiture de loc pour 2 jours : route et visite des ruines de Chicanna et Becan. Nuit dans le coin. J4 : Visite de Calakmul. Retour à Chetumal, on rend la voiture. Si on a le temps, on passe voir la laguna de Bacalar (j'ai du mal à voir ce qu'on peut y faire concrètement), si non tant pis. Nuit Chetumal. J5 : Bus pour Orange Walk, au Belize (~2h15). Nuit Orange Walk. J6 : Visite du site de Lamanai. Bus pour Sarteneja en fin de journée. Nuit Sarteneja. J7 : Visite de la Shipstern Conservation Management Area. Nuit Sarteneja. J8 : Ferry pour San Pedro sur Ambergris Caye. Nuit San Pedro. J9 + 10 : Plage & plongée (Hol Chan, Shark Alley, Esmeralda). Nuits San Pedro. J11 : Bateau pour Caye Caulker. Nuit Caye Caulker. J12+13+14 : Ne rien faire à Caye Caulker 😊 Puis plongées Blue Hole / Turneffe Caye. J15 : Excursion Atun Ha (serait plus cohérent depuis Belize City mais les guides me font un peu peur avec cette ville…) depuis Caye Calker. J16 : Bateau et nuit Belize City. J’envisageais d’aller visiter le « Baboon Sanctuary » dans l’après-midi, mais ça a l’air difficile d’accès sans voiture. Quelqu’un a déjà essayé ? J17 : Zoo de Belize. Nuit Belize City. J18 : Bus et nuit Placencia. J19 : Excursion Monkey River. Nuit Placencia. J20 : Plongée requins baleine ? (c’est la veille de la pleine lune, mais fin mars c’est peut-être un peu tôt…). Nuit Placencia. J21 : Transfert puis nuit Hopkins. J22 : Cockscomb Basin Wildlife Sanctuary. Nuit Hopkins. J23+24 : Tobacco Caye. J25 : Transfert et nuit San Ignacio. J26 à 28 : 3 jours d’excursion depuis San Ignacio : Xunantunich / Caracol / Actun Tunichil Muknal Cave J29 : Transfert au Guatemala : savez-vous s’il existe des bus qui vont directement de la frontière à Tikal ? Sinon, nuit à Florès. J30 : Tikal. Nuit Tikal. J31 : A Florès, ruines de Tayazal + cuevas de Actun Kan. Nuit Flores. J32 : Bus pour Sayaxche. Que faire l’après-midi ? Nuit Sayaxche. J33 : Visite Aguateca + Ceibal. Nuit Sayaxche. J34 : Transfert au Mexique, nuit Frontera Corozal. J35 : Visite du site de Yaxchilan. Transfert pour San Cristobal. J36 : Canon del Sumidero et Chiapa de Corzo. Nuit San Cristobal. J37 : Excursion dans les villages alentour – San Juan. Nuit San Cristobal. J38 : Visite de San Cristobal. Bus pour Palenque. J39 : Ruines de Palenque J40 : Agua Azul + Mizol Ha. Bus de nuit pour Campeche (s’il existe, sinon le lendemain). J41 + 42 : Visite Campeche + site d’Edzna. J43+44 : ?? J’ai 2 jours bonus que je peux caser quelque part sur l’itinéraire de ces 44 premiers jours. Auriez-vous des idées ? J45 : Nous retrouvons ma sœur qui nous rejoint à Merida. Visite de la ville. J46 : Musée des Mayas. Et à partir de là, on va louer une voiture pour le reste de notre périple au Mexique. Dans l’après-midi, site de Dzibilchaltun et son cénote. Nuit Merida. J47 : Visite des sites de la Ruta Puuc. Nuit Merida. J48 : Celestun, plage et flamands roses. Nuit Celestun. J49 : Visite du site de Mayapan, puis du village d’Izamal. Nuit Izamal. J50 : Visite Chichen Itza et nuit là-bas. J51 : Route pour Valladolid, visite. Site d’Ek Balam. Nuit Valladolid. J52 : Visite du site de Coba. Un cenote sur la route si le temps (cenote Calavera ?). Route jusqu’à Punta Allen. J53 : Visite de la réserve de Sian Kaan. Nuit Tulum. J54 : Site de Tulum. Gran Cenote, Dos Ojos. Nuit Tulum. J55 : Akumal + caleta Yal Ku. Nuit Tulum. J56 : Rio Secreto. Cénotes ? Nuit Tulum. J57 : Route pour Isla Holbox. Nuit Isla Holbox. J58 : Isla Holbox. J59 : Isla Mujeres. J60 : Isla Mujeres / Cancun. J61 : Ma sœur repart en France, et nous il nous reste 3 jours de plus si on le souhaite (on peut aussi les basculer sur notre prochaine destination). Auriez-vous des recommandations ?
Merci merci merci !
Bonjour,
il y a quelques semaines, nous étions au Guatemala en vélo et nous voulions aller voir le volcan Pacaya. Nous nous y rendions alors via les chemins de montagne, à Santa Maria de Jesus quand deux bandits ont surgi cagoulés sur la route avec des fusils. Nous étions en descente, nous avons réussi à nous échapper et ils ont tiré deux fois.
Voilà, prudence donc si vous passez par là-bas. On nous avait aussi signalé la présence de bandits dans les chemins autour du lac Atitlan.
Le récit complet : http://www.deuxsingesenhiver.com/2015/04/01/bandits-manchots/
il y a quelques semaines, nous étions au Guatemala en vélo et nous voulions aller voir le volcan Pacaya. Nous nous y rendions alors via les chemins de montagne, à Santa Maria de Jesus quand deux bandits ont surgi cagoulés sur la route avec des fusils. Nous étions en descente, nous avons réussi à nous échapper et ils ont tiré deux fois.
Voilà, prudence donc si vous passez par là-bas. On nous avait aussi signalé la présence de bandits dans les chemins autour du lac Atitlan.
Le récit complet : http://www.deuxsingesenhiver.com/2015/04/01/bandits-manchots/
Bonjour amis voyageurs venus du monde entier.
Je me permets de lancer une nouvelle discution car je viens de finir un premier itinéraire pour 5 semaines au Mexique et au Guatemala. Du coup j'aurai voulu avoir voulu vos avis sur ces questions : * est ce possible de le faire en 5 semaines sans trop courir ? * quels sont les sites/choses/ activités à faire/voir pendant les étapes de mon itinéraire ? * enfin quel budget prévoir ?
D'avance je vous remercie pour votre aide et tous les petits conseils et astuces que vous pourrez me donner.
Voici mon itinéraire :· Mexico : Téotihuacan, visite de la ville, Zocolo, Notre Dame de Guateloupe => que faire de plus et ne pas rater ? · Puebla : que voir ? · Oaxaca : que voir ? · San Cristobal de Las Casas : à ne pas louper ? · Volcan Tajumulco – Xela - ascension de deux jours avec levé de soleil · Lac Attitlan – visite des petits village autour et parapente - ballade de Santa cruz à San marco · Chichicastelnango : visite du marché, cimetière et des rites culturels (très tôt le matin donc y dormir la veille) · Antigua et volcan Pacaya – ascension prêt de la lave à faire en fin d’après midi – faire levé de soleil à San Marcos à droite de la plage. · Guatemala City : quels monuments / quartiers y voir ? · Visite de Semuc Champey (baignade dans les lacs + mirador pour la vue) et des grottes de Lanquin (spéléo à la bougie et descente dans chambres à air de pick up) + dégustation de chocolat. · Flores / el Remate / Tikal · Sayaxché : que y faire ? · Yaxchilan : visite du site archéologique · Palenque / Agual Azul / Misol Ha · Campeche : s’y arrêter ? · Merida / Valladolid et Ek Balem · Chichen Itza : faut-il le coup si je visite Yaxchilan, Ek Balam et Palenque ? Cancun / Playa Del Carmen / Isla Holbox · Tulum : visite des ruines et plage · Retour sur Mexico en avionVoili voilou ... encore merci d'avance.
A bientôt
Je me permets de lancer une nouvelle discution car je viens de finir un premier itinéraire pour 5 semaines au Mexique et au Guatemala. Du coup j'aurai voulu avoir voulu vos avis sur ces questions : * est ce possible de le faire en 5 semaines sans trop courir ? * quels sont les sites/choses/ activités à faire/voir pendant les étapes de mon itinéraire ? * enfin quel budget prévoir ?
D'avance je vous remercie pour votre aide et tous les petits conseils et astuces que vous pourrez me donner.
Voici mon itinéraire :· Mexico : Téotihuacan, visite de la ville, Zocolo, Notre Dame de Guateloupe => que faire de plus et ne pas rater ? · Puebla : que voir ? · Oaxaca : que voir ? · San Cristobal de Las Casas : à ne pas louper ? · Volcan Tajumulco – Xela - ascension de deux jours avec levé de soleil · Lac Attitlan – visite des petits village autour et parapente - ballade de Santa cruz à San marco · Chichicastelnango : visite du marché, cimetière et des rites culturels (très tôt le matin donc y dormir la veille) · Antigua et volcan Pacaya – ascension prêt de la lave à faire en fin d’après midi – faire levé de soleil à San Marcos à droite de la plage. · Guatemala City : quels monuments / quartiers y voir ? · Visite de Semuc Champey (baignade dans les lacs + mirador pour la vue) et des grottes de Lanquin (spéléo à la bougie et descente dans chambres à air de pick up) + dégustation de chocolat. · Flores / el Remate / Tikal · Sayaxché : que y faire ? · Yaxchilan : visite du site archéologique · Palenque / Agual Azul / Misol Ha · Campeche : s’y arrêter ? · Merida / Valladolid et Ek Balem · Chichen Itza : faut-il le coup si je visite Yaxchilan, Ek Balam et Palenque ? Cancun / Playa Del Carmen / Isla Holbox · Tulum : visite des ruines et plage · Retour sur Mexico en avionVoili voilou ... encore merci d'avance.
A bientôt
Bonjour,
Je découvre avec éblouissement ce forum. J'y ai donc pêché pas mal d'infos.
Cependant, je compte partir faire un voyage MEXIQUE-GUATEMALA avec mes deux enfants âgées de 4 et 5 ans fin octobre-début novembre de cette année. Tout le monde (y compris mon mari) me freine car je voudrais partir avec seulement nos billets en poche et les sacs à dos. Est-ce que certains l'ont déjà tenté ? Est-ce que ça parait faisable à ceux qui l'ont fait sans enfant ? Je suis également preneuse pour toute idée d'itinéraire, sachant qu'évidemment je voudrais en faire un maximum : Mexico, Téotihuacan, Oaxaco, Puebla (pour goûter le poulet sur place !), San Cristobal, Palenque, Campeche, Uxmal, Chichen Itza, Cancun (Bof !), Isla Mujeres, Tikal, Flores, Guatemala City, Antigua, Chichicastenango.... Je pensais prendre des aller-retour PARIS-MEXICO et descendre vers le GUATEMALA et revenir à MEXICO en avion.... Peut-être qu'il y a plus intéressant ? J'ai vu que certains étaient partis de CANCUN. Malheureusement, mon mari ne dispose que de trois semaines de congés donc je crois qu'il va falloir en supprimer ou condenser. Je cherche le trajet le plus judicieux - dans un sens ou dans l'autre - sachant que je prévois de faire les trajets les plus courts et/ou inévitables en bus et le reste en avion. J'aimerais pourtant éviter de faire Cancun-Flores en avion (trop cher et pas intéressant !). D'autre part, j'espérais partir en avril-mai de cette année mais (tjrs à cause de mon mari) cela n'a pas été possible. C'est donc à défaut que nous partirions en octobre-novembre mais la saison n'est-elle pas trop humide ou froide ? Dans ce cas, je reporterais à nouveau (la mort dans l'âme à avril-mai 2007. Je prends également toutes les bonnes adresses (restos bons, copieux et pas chers, hôtels ou chambres chez l'habitant bon marchés, compagnies de bus, aériennes.....) qui ne figurent pas dans le GDR ou LP. Enfin, si certains ont des secteurs à me signaler à éviter absolument avec mes deux blondinettes : MERCI d'avance. Merci à tous.
Je découvre avec éblouissement ce forum. J'y ai donc pêché pas mal d'infos.
Cependant, je compte partir faire un voyage MEXIQUE-GUATEMALA avec mes deux enfants âgées de 4 et 5 ans fin octobre-début novembre de cette année. Tout le monde (y compris mon mari) me freine car je voudrais partir avec seulement nos billets en poche et les sacs à dos. Est-ce que certains l'ont déjà tenté ? Est-ce que ça parait faisable à ceux qui l'ont fait sans enfant ? Je suis également preneuse pour toute idée d'itinéraire, sachant qu'évidemment je voudrais en faire un maximum : Mexico, Téotihuacan, Oaxaco, Puebla (pour goûter le poulet sur place !), San Cristobal, Palenque, Campeche, Uxmal, Chichen Itza, Cancun (Bof !), Isla Mujeres, Tikal, Flores, Guatemala City, Antigua, Chichicastenango.... Je pensais prendre des aller-retour PARIS-MEXICO et descendre vers le GUATEMALA et revenir à MEXICO en avion.... Peut-être qu'il y a plus intéressant ? J'ai vu que certains étaient partis de CANCUN. Malheureusement, mon mari ne dispose que de trois semaines de congés donc je crois qu'il va falloir en supprimer ou condenser. Je cherche le trajet le plus judicieux - dans un sens ou dans l'autre - sachant que je prévois de faire les trajets les plus courts et/ou inévitables en bus et le reste en avion. J'aimerais pourtant éviter de faire Cancun-Flores en avion (trop cher et pas intéressant !). D'autre part, j'espérais partir en avril-mai de cette année mais (tjrs à cause de mon mari) cela n'a pas été possible. C'est donc à défaut que nous partirions en octobre-novembre mais la saison n'est-elle pas trop humide ou froide ? Dans ce cas, je reporterais à nouveau (la mort dans l'âme à avril-mai 2007. Je prends également toutes les bonnes adresses (restos bons, copieux et pas chers, hôtels ou chambres chez l'habitant bon marchés, compagnies de bus, aériennes.....) qui ne figurent pas dans le GDR ou LP. Enfin, si certains ont des secteurs à me signaler à éviter absolument avec mes deux blondinettes : MERCI d'avance. Merci à tous.
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Bonjour,
Nous avons la chance de pouvoir partir l'été prochain durant +/- 7 semaines. Nous avons choisi de partir en Amérique centrale.
Je voudrais avoir votre avis par rapport à l'ébauche d'itinéraire que nous venons de planifier.
Rien n'est réservé et toutes informations concernant l'itinéraire, les sites et endroits à ne pas ratés, les hôtels (pas de palace), la sécurité, etc... sont les bienvenues.
Nous pensons prendre un avion Bruxelles - Mexico et retour Cancun - Bruxelles et des mini-bus entre les différentes étapes, sauf au quintana roo, où nous louerons une voiture.
Départ le 22 juin 2010 -
Jours 1 à 5 Mexico city - fin de journée vol pour Villahermosa - nuit
jour 6 - villahermosa - Palenque - visite - nuit
jour 7 - palenque - agua azul - san cristobal - nuit 1
jour 8 - san cristobal - visite - nuit 2
jour 9 - san cristobal - huehuetenango (guatémala) - nuit
jour 10 - huehue - quetzaltenango - nuit
11 - quetzaltenango - lac atitlan - nuit 1
12 - atitlan 2
13 - atitlan - chichicastenango - nuit 1
14 - chichi - nuit 2
15 - chichi - antigua - nuit 1
16 - antigua - nuit 2
17 - antigua - chiquinula - nuit
18 - chiquimula - copan (Honduras) - nuit
19 - copan - quirigua (guat) - nuit
20 - quirigua - rio dulce - nuit
21 - rio dulce - flores - tikal - nuit
22 - visite de tikal - retour flores - nuit 1
23 - flores - visite - nuit 2
24 - flores - Belmopan - palencia (bélize) - nuit 1
25 - palencia - nuit 2
26 - palencia - nuit 3
27 - palencia - vol pour caye caulker - nuit 1
28 - caye caulker - nuit 2
29 - caye caulker - nuit 3
30 - key caulker - belize city - orange walk - visitede lamanai - nuit
31 - orange walk - chetumal - bacalar - nuit 1
32 - bacalar - nuit 2
33 - bacalar - tulum - nuit 1
34 - visite de tulum - nuit 2
35 - tulum - cancun - isla mujeres - nuit 1
36 - isla mujeres - nuit 2
37 - isla mujeres - cancun - louer la voiture - valladolid - nuit
38 - valladolid - chichen itza - visite - nuit
39 - chichen itza - mérida - visite - nuit
40 - merida - celestun - nuit
41 - célestun - uxmal - nuit
42 - uxmal - ??? - nuit
43 - ??? - coba - nuit
44 - coba - playa de carmen - nuits 1 à 6
45 - 46 - 47 - 48 - 49 - playa de carmen avec excursion à Cozumel
50 - playa de carmen - cancun et vol de retour
J'aimerais avoir votre avis et vos commentaires par rapport à ceci. Je n'ai encore aucun hôtel. Nous ne recherchons pas le luxe mais un hôtel ayant des chambres pour deux et tant qu'à faire avec salle de bain ( ok auberges ou auberges de jeunesse etc) . Y a-t-il des endroits non sécuritaires dans notre itinéraire. Les avis sont tellement partagés quant à certains endroits que j'ai du mal à me faire une opinion. N'hésitez pas à me parler de vos expériences bonnes ou moins bonnes, des agences de location, des hôtels, des plages, des sites, des gens, de tout quoi !!! Un super grand merci pour votre aide. Jasmine
J'aimerais avoir votre avis et vos commentaires par rapport à ceci. Je n'ai encore aucun hôtel. Nous ne recherchons pas le luxe mais un hôtel ayant des chambres pour deux et tant qu'à faire avec salle de bain ( ok auberges ou auberges de jeunesse etc) . Y a-t-il des endroits non sécuritaires dans notre itinéraire. Les avis sont tellement partagés quant à certains endroits que j'ai du mal à me faire une opinion. N'hésitez pas à me parler de vos expériences bonnes ou moins bonnes, des agences de location, des hôtels, des plages, des sites, des gens, de tout quoi !!! Un super grand merci pour votre aide. Jasmine
Bonjour à tous,
Je pense retourner au Guatémala au mois de novembre, et j' aimerais cette fois-ci consacrer une partie de mon voyage à l' ascension (et à la descente!!) de volcans. Je suis bonne marcheuse et pas trop peureuse. Lesquels pourrais-je gravir seule? Sinon, quelles agences me conseilleriez-vous? Novembre ne risque-t-il pas d' être pluvieux?
Merci pour vos réponses
🙂
Je pense retourner au Guatémala au mois de novembre, et j' aimerais cette fois-ci consacrer une partie de mon voyage à l' ascension (et à la descente!!) de volcans. Je suis bonne marcheuse et pas trop peureuse. Lesquels pourrais-je gravir seule? Sinon, quelles agences me conseilleriez-vous? Novembre ne risque-t-il pas d' être pluvieux?
Merci pour vos réponses
🙂
Hola
Je pars pour 3 semaines en solitaire au Guatemala le 24 oct 2008. Je voudrais me rendre directement a Antigua dés la descente d'avion. Est ce que quelqu'un connais un hotel sympa sur Antigua qui pourrait venir me chercher a l'aeroport. Je suis un routard mais ne cherche pas forcement l'hotel le moins cher et le plus miteux. Je recherche un lieu de rencontre d'autre routard pour avoir plein d'info sur mon voyage à travers le pays
Je pars pour 3 semaines en solitaire au Guatemala le 24 oct 2008. Je voudrais me rendre directement a Antigua dés la descente d'avion. Est ce que quelqu'un connais un hotel sympa sur Antigua qui pourrait venir me chercher a l'aeroport. Je suis un routard mais ne cherche pas forcement l'hotel le moins cher et le plus miteux. Je recherche un lieu de rencontre d'autre routard pour avoir plein d'info sur mon voyage à travers le pays
Hello les voyageurs !
J'habite au Guatemala et je me déplace régulièrement en transports locaux. C'est un moyen de transport très peu utilisé ici, j'ai du croiser à peine une poignée de touristes lors de mes déplacements ! Pourtant, c'est un transport qui peut s'avérer pratique pour de courtes distances.
Les chauffeurs sont adorables et t'aident vraiment à trouver ton chemin et le prix est modique !
Voici mon article : http://www.homeiseverywhereiam.com/index.php/2018/04/16/voyager-au-guatemala-transports/
Voici mon article : http://www.homeiseverywhereiam.com/index.php/2018/04/16/voyager-au-guatemala-transports/
Bonjour. Nous voulons allez à belize et Guatemala en janvier, mais comment si rendre le plus rapidement. Quel compagnie? je pense que nous commencerons par le Guatemala 15 jours et 1 semaine. Belize pour explorer les fonds marins. Qui peut me dire comment faire et que faire . Et ou aller en priorité. Merci
Apres avoir fait le vietnam en 2006 nous pensions partir au cambodge ou au laos...ne sachant pas quel pays choisir (3 semaines c'est juste pour faire les 2 et les trajets en bus pour se deplacer sont plutot longs ce qui me pose probleme ayant une maladie de crohn) nous avons choisi de partir au Guatemala :)
Ouai aucune logique mais bon :)
tout ca pour dire que nous aimerions glaner certains conseils avec une gorsse envie de pause pres de la mer pour se reposer 2/3 jours;
Voila
On vous remercie par avance pour vos conseils
Bonjour,
nous souhaitons partir au Guatemala du 15 juillet au 15 aout, et ous nous posons des questions par rapport à la météo.
En effet, il semble que ce soit la saison des pluies, mais bon ca ne nous dérange pas trop.
La question qu'on se pose est : est il possible de faire des treks sur les volcans ou dans la jungle à cette période humide ?
nous souhaitons partir au Guatemala du 15 juillet au 15 aout, et ous nous posons des questions par rapport à la météo.
En effet, il semble que ce soit la saison des pluies, mais bon ca ne nous dérange pas trop.
La question qu'on se pose est : est il possible de faire des treks sur les volcans ou dans la jungle à cette période humide ?
ns habitons le Belize, Ns allons au lac atitlan au Guatemala la semaine prochaine, quel est la température ses temps ci, étant donné l’altitude, je présume que c est un ptit peut frais, merci
jen🙂
bonjour a tous
je suis en train de préparer mon voyage et j'ai une petite question
j'envisage de visité semuc et de dormir pres de lanquin
et apres je voudrais rejoindre Sayaché.
et dans le lonly il parle pas de bus ou autre au depart de lanquin
obligé de retourné sur coban
qu'en pensez vous? merci devotre aide
joel
qu'en pensez vous? merci devotre aide
joel
bonjour,
j'arrive au guaté le 26 février vers 23h, minuit.. étant donné l'insécurité qui règne dans la ville, je me demandais si vous connaissiez quelqu'un sur place qui pourrait m'héberger pour la nuit, voir m'accueillir à l'aéroport.
merci bien!!
ayawa
j'arrive au guaté le 26 février vers 23h, minuit.. étant donné l'insécurité qui règne dans la ville, je me demandais si vous connaissiez quelqu'un sur place qui pourrait m'héberger pour la nuit, voir m'accueillir à l'aéroport.
merci bien!!
ayawa
Nous arrivons a 17h a Guatemala city, je ne trouve pas de guide sur le Guatemala au Costa Rica, meme pas a San Jose.
Quelqu un pourrait me conseiller un endroit proche et plus accueillant que cette ville qui a l air assez dangereuse?
Un petit hotel pas cher, si possible 10 dolls la double.
Merciiiiiiiiiiiiii
Salut,
a force de lire et de parler il me semble que la question des bagages dans les chicken bus ou les collectivos peut etre problematique...
J'ai pas eu ce probleme au Nica, mais je me demande que faire si ca arrive au mexique et au guatemala...
C'est bien beau de surveiller son sac, mais s'il est en haut, perché sur le toit, ya pas vraiment moyen...
Est-il sage d'emporter dans le bus un sac a dos de jour en parallèle si on est obligés de mettre le sac sur le toit ?
J'aimerais avoir quelques conseils.
Merci
a force de lire et de parler il me semble que la question des bagages dans les chicken bus ou les collectivos peut etre problematique...
J'ai pas eu ce probleme au Nica, mais je me demande que faire si ca arrive au mexique et au guatemala...
C'est bien beau de surveiller son sac, mais s'il est en haut, perché sur le toit, ya pas vraiment moyen...
Est-il sage d'emporter dans le bus un sac a dos de jour en parallèle si on est obligés de mettre le sac sur le toit ?
J'aimerais avoir quelques conseils.
Merci
*Attaque à mains armées* Indian Nose
Nous tenons à vous mentionner que l'activité organisé à partir des villes environnantes du Lac Aticlan (San Pedro, San Pablo, San Marcos, etc) pour le Sunrise du Indian Nose n'est pas sécuritaire. Les agences de voyage proposent l'accession avec guide, mais ne vous informerons jamais qu'il n'a aucune protection policière sur place ainsi qu'aucune police du touriste avec vous. Sachez que les locaux savent très bien la dangerosité des lieux de Santa Clara, où a lieux le départ pour le Indian Nose. Nous n'avons même pas eu le temps de nous rendre à l'entrée que nous nous sommes fait attaquer par 8 criminels armées de fusil et de machette. Nous étions 6 touristes. Nous nous sommes fait agressés et menacés par des fusils. Par la suite, et il a là le problème, tous les autres agences ont continués à proposer des tours pour le Indian Nose. La police du touriste ainsi que la police municipale n'ont eu guère information de notre attaque. Ils sont continués à envoyer des touristes à la même endroit et une seconde attaques est survenue. *Important* Faite sur de vous informer avec les locaux avant de partir en trekking et assurez vous d'avoir au moins une présence policière avec vous. Tous les locaux savent la dangerosité des montagnes mais les agences ferment les yeux et continue à vendre des tours, et ce, le lendemain matin de notre agression. Ne fait pas affaire avec les agences de San Pedro et spécialement avec l'agence NEXWAY TOUR. Ils nous ont menti sur toute la ligne et ne voulant pas nous remboursé notre tour et ce après avoir été victime.
Les trekkings au Guatemala se font, mais assurer vous d'avoir une protection policière sur les lieux, car même en s'informant sur internet nous n'avons guère trouvés d'histoire de la sorte. Nous avons été mal chanceux et heureusement nous sommes en vie, mais sachez que ce genre d'attaque existe et que cela n'arrive pas toujours aux autres...
* Armed Robbery * Indian Nose
We would like to mention that the activity organized from the surrounding towns of Lake Aticlan (San Pedro, San Pablo, San Marcos, etc.) for the Indian Nose Sunrise is not safe. Travel agencies offer membership with guide, but will never inform you that it has no police protection on site and no tourist police with you. Know that the locals know very well the dangerous places of Santa Clara, where places departure for the Indian Nose. We did not even have time to go to the entrance that we were attacked by 8 criminals armed with rifles and machetes. We were 6 tourists. We were attacked and threatened by rifles. Later, and there is the problem, all the other agencies have continued to offer tours for the Indian Nose. The tourist police and the municipal police had little information of our attack. They are still sending tourists to the same place and a second attack has occurred.
*Important*
Make sure to get in touch with locals before trekking and make sure you have at least one police presence with you. All locals know the danger of the mountains but the agencies close their eyes and continue to sell towers, and the next morning of our aggression.
Do not do business with San Pedro agencies, especially with NEXWAY TOUR agency. They lied to us all the way and did not want to refund our turn after being victimized.
The trekking in Guatemala is done, but make sure to have a police protection on the spot, because even while inquiring on the Internet we did not find any history of this kind. We have been unlucky and luckily we are alive, but know that this kind of attack exists and that it does not always happen to others...
Nous tenons à vous mentionner que l'activité organisé à partir des villes environnantes du Lac Aticlan (San Pedro, San Pablo, San Marcos, etc) pour le Sunrise du Indian Nose n'est pas sécuritaire. Les agences de voyage proposent l'accession avec guide, mais ne vous informerons jamais qu'il n'a aucune protection policière sur place ainsi qu'aucune police du touriste avec vous. Sachez que les locaux savent très bien la dangerosité des lieux de Santa Clara, où a lieux le départ pour le Indian Nose. Nous n'avons même pas eu le temps de nous rendre à l'entrée que nous nous sommes fait attaquer par 8 criminels armées de fusil et de machette. Nous étions 6 touristes. Nous nous sommes fait agressés et menacés par des fusils. Par la suite, et il a là le problème, tous les autres agences ont continués à proposer des tours pour le Indian Nose. La police du touriste ainsi que la police municipale n'ont eu guère information de notre attaque. Ils sont continués à envoyer des touristes à la même endroit et une seconde attaques est survenue. *Important* Faite sur de vous informer avec les locaux avant de partir en trekking et assurez vous d'avoir au moins une présence policière avec vous. Tous les locaux savent la dangerosité des montagnes mais les agences ferment les yeux et continue à vendre des tours, et ce, le lendemain matin de notre agression. Ne fait pas affaire avec les agences de San Pedro et spécialement avec l'agence NEXWAY TOUR. Ils nous ont menti sur toute la ligne et ne voulant pas nous remboursé notre tour et ce après avoir été victime.
Les trekkings au Guatemala se font, mais assurer vous d'avoir une protection policière sur les lieux, car même en s'informant sur internet nous n'avons guère trouvés d'histoire de la sorte. Nous avons été mal chanceux et heureusement nous sommes en vie, mais sachez que ce genre d'attaque existe et que cela n'arrive pas toujours aux autres...
* Armed Robbery * Indian Nose
We would like to mention that the activity organized from the surrounding towns of Lake Aticlan (San Pedro, San Pablo, San Marcos, etc.) for the Indian Nose Sunrise is not safe. Travel agencies offer membership with guide, but will never inform you that it has no police protection on site and no tourist police with you. Know that the locals know very well the dangerous places of Santa Clara, where places departure for the Indian Nose. We did not even have time to go to the entrance that we were attacked by 8 criminals armed with rifles and machetes. We were 6 tourists. We were attacked and threatened by rifles. Later, and there is the problem, all the other agencies have continued to offer tours for the Indian Nose. The tourist police and the municipal police had little information of our attack. They are still sending tourists to the same place and a second attack has occurred.
*Important*
Make sure to get in touch with locals before trekking and make sure you have at least one police presence with you. All locals know the danger of the mountains but the agencies close their eyes and continue to sell towers, and the next morning of our aggression.
Do not do business with San Pedro agencies, especially with NEXWAY TOUR agency. They lied to us all the way and did not want to refund our turn after being victimized.
The trekking in Guatemala is done, but make sure to have a police protection on the spot, because even while inquiring on the Internet we did not find any history of this kind. We have been unlucky and luckily we are alive, but know that this kind of attack exists and that it does not always happen to others...
Bonjour,
Je serai au Guatemala en decembre2017, et je m'interroge sur la location d'une voiture pour faire en gros Antigua - Panajachel - Chichi - Lanquin - Sayaxche - Flores Et je souhaiterais rendre la voiture à Flores car je file ensuite sur le Belize en bus.
Deux questions me viennent à l'esprit: 1/ la portion Chichi - Lanquin par la montagne est-elle faisable avec une petite berline? ou faut-il un 4/4? 2/ Est-il possible de rendre la voiture à Flores? Si oui, par quel loueur êtes-vous passés et combien ça vous a couté en gros assurances et tout compris? Vous pourriez me recommander ce loueur svp?
Merci d'avance
Pascal (Montpellier)
Je serai au Guatemala en decembre2017, et je m'interroge sur la location d'une voiture pour faire en gros Antigua - Panajachel - Chichi - Lanquin - Sayaxche - Flores Et je souhaiterais rendre la voiture à Flores car je file ensuite sur le Belize en bus.
Deux questions me viennent à l'esprit: 1/ la portion Chichi - Lanquin par la montagne est-elle faisable avec une petite berline? ou faut-il un 4/4? 2/ Est-il possible de rendre la voiture à Flores? Si oui, par quel loueur êtes-vous passés et combien ça vous a couté en gros assurances et tout compris? Vous pourriez me recommander ce loueur svp?
Merci d'avance
Pascal (Montpellier)
Bonjour!
J'aimerais savoir si certains d'entre vous pourraient répondre à mes interrogations au sujet des volcans. Je compte en faire plusieurs, dont El Agua, El Fuego, Acatenango, San Pedro, Atítlan, Tajumulco et Santa Maria.
Est-ce que vous auriez des conseils/infos à me partager?
Quant est-il de la sécurité? (Particulièrement pour El Fuego, j'hésite beaucoup, malgré que je ne compte pas monter très haut, mais j'aimerais savoir pour les autres volcans aussi)
Y a-t-il des choses spécifiques que je devrais apporter?
En combien de temps avez-vous réussi à faire la randonnée complète sur tel ou tel volcan?
L'avez-vous fait sans guide? (Facile, car bien balisé ou?)
Et combien cela vous a-t-il coûter avec un guide?
Je sais que j'ai beaucoup de questions, merci d'avance pour vos réponses :)
Je sais que j'ai beaucoup de questions, merci d'avance pour vos réponses :)
Bonjour,
Je suis en train de planifier mon séjour prochain au Guatemala.
Après Semuc Champey, je souhaiterais me rendre à Copan Honduras. En farfouillant, j'ai trouvé un bus public qui part de Coban à 6h pour Copan, avec 6h de trajet annoncés, mais les guides papiers mentionnent aussi l'existence de shuttles dont je n'ai pas les horaires (au moins approximatifs).
J'aurais préféré dormir à Lanquin pour pouvoir profiter un maximum du site de Semuc Champey la veille de mon départ pour le Honduras, mais si tous les horaires des transports pour Copan sont aussi matinaux, je me dis qu'il vaudrait peut-être mieux dormir à Coban la veille ?
Qu'en pensez-vous, avez-vous plus de précisions à m'apporter ?
Coucou, un message pour vous faire partager une manière de grimper le santa maria.
Prenez un chicken bus à 6h( bus local, 2quetzals) de l'église à proximité de la posada " casa argentina", adresse trouvable dans le lonely ou internet. Allez en direction de Llano de pinal, s y arrêter, au terminal. Continuez cette même route à pied pendant 5 minutes et vous arriverez au début du sentier. Au bout d une demi heure environ de marche, 2 chemins balisés par des bouts de tissu s offrent à vous, prenez à gauche ( à droite c est pour le formidable mirador du santiaguito). Suivez encore une fois environ une demi heure le chemin pour arriver à de belles pelouses pour pique niquer ou dormir ( bien être équipé). Un petit chemin part de ces pelouses pour continuer l'ascension, il n y a plus qu'à le suivre pendant environ 2 heures pour arriver au sommet. Et pouvoir contempler les éruptions du santiaguito avec une vue de malade ! :)
D autres bouts de pelouse ultra confort vous attendent pour un bivouac en haut, mais bien sûr ça caille à mort !
Parcouru début février 2015, un conseil, si vous partez le matin de Xela, partez très tôt, 6 h, avec le 1er bus. Les nuages se concentrent souvent en fin de matinée et gâchent le spectacle.
Pour le retour, prenez le bus ( y en a régulièrement) au même endroit qu'il vous a laissé.
Temps de montée : entre 2h30 et 4 heures. Selon beaucoup votre adaptation à l'altitude. Les derniers mètres sont durs en général.
Descente :2h30, bien glissant avec la fonte du gel en début d aprem, un peu galère.
J espère que ça pourra renseigner certains comme moi, qui avant le départ n'avais pas trouvé beaucoup d infos à ce sujet ;)
Bonjour, j'ai réussi à avoir quelques journées de vacances et j'aimerais visiter une partie du Guatemala et le Belize. Sachant que mon aéroport est à Cancun au Mexique, avez vous des suggestions et des commentaires à l'itinéraire suivant: Je sais que ce sera pas du repos, mais bon...
Itinéraire voyageRelâche 2015
Belize / Guatemala
Vendredi, le 27 février2015 : Montréal/Chicago
· Volde Montréal (17h00) vers Chicago (19h00)
· Hébergement dansl’aéroport
Samedi, le 28 février2015 : Cozumel/Playa Del Carmen
· Transporten matinée : Avion Chicago (7h00)/Cozumel (12h00)
· Activité enaprès-midi à Cozumel : Snorkelling au récif Paraiso près du port de Caleta
· Transporten fin d’après-midi Ferry Cozumel/Playa del Carmen
· Activitésen soirée à Playa del Carmen :
- Baladesur la plage
- Souperau restaurant El Fogon
· Transporten fin de soirée : Bus de nuit Playa Del Carmen/Belize City :
Dimanche, le 1ermars 2015 : Tikal
· Transportau lever du jour Belize City/Tikal
· Hébergementà Tikal : Tikal National Park Campground (10 S), Face au Jaguar Inn
Lundi, le 2 mars2015 : Tikal/Flores
· Activitésà Tikal : Visite du site des Ruines Maya de Tikal au lever du jour
· Transporten fin d’après-midi Tikal/Flores :
· Activitésà Flores:
- Soupersur une terrasse
- Cocktailsdans des petits bars sur piloti
- Baladesur le bord du lac
· Hébergementà Flores : Youth Hostel Los Amigos (15 $ ch), Calle Central, Flores
Mardi, le 3 mars2015 : Flores/Candelaria
· Transportau lever du jour Flores/Candelaria :
· Activitésà Candelaria : Visite des Cuevas de Candelaria + Tubing River (3 à 6heures d’excursion)
· Hébergementà Candelaria : Complejo cultural et ecoturistico Cuevas de Candelaria (9 $ chen camping, 20 $ ch en dortoir, 35 $ ch en bungalow) Km 316,2
Mercredi, le 4 mars 2015 :Candelaria
· Transporten matiné Candelaria/B’omb’il Pek
· Activitésà Chisec : Hiking + Descente en rappel ou en échelle dans les Grutas deB’omb’il Pek et visite de la Grutas Jul IQ’
· Hébergementà Candelaria : Complejo cultural et ecoturistico Cuevas de Candelaria (9 $ch en camping, 20 $ ch en dortoir, 35 $ ch en bungalow) Km 316,2
Jeudi, le 5 mars 2015 : Candelaria/Lanquin
· Transportau lever du jour Candelaria/Lanquin :
· Activitésà Lanquin : Visite de la grotte souterraine de Lanquin + chauves-sourisvers 17h00
· Hébergementà Lanquin : Hospedaje Tipico El Retiro (5 $ en camping, 8 $ en dorm, 30 $la chambre), Salida a Cahabon
Vendredi, le 6 mars 2015 :Lanquin
· Transporten matinée Lanquin/Semuc Champey :
· Activités àSemuc Champey : Hiking au Mirador + Baignades aux cascades
· Transporten après-midi Semuc Champey/Lanquin :
· Hébergementà Lanquin : Hospedaje Tipico El Retiro (5 $ en camping, 8 $ en dorm, 30 $ lachambre), Salida a Cahabon
Samedi, le 7 mars2015 : Lanquin/Caye Caulker
· Transportau lever du jour Lanquin/Caye Caulker
· Activitésà Caye Caulker :
- Coucherde soleil au Lazy Lizard
- Musiqueau I and I Reggae Bar
· Hébergementà Caye Caulker : Camping Vega Inn and Gardens (11 $ ch), Front St
Dimanche, le 8 mars2015 : Caye Caulker
· Activitésà Caye Caulker :
- SnorkellingHol Chan ou plongée au Blue Hole
· Hébergementà Caye Caulker : Camping Vega Inn and Gardens (11 $ ch), Front St
Lundi, le 9 mars 2015 :Caye Caulker/Cancun
· Activités :Bronzette, hamac, Paddle bord, Kayak, planche à voile, etc.
· Transporten fin de journée en bus de nuit Caye Caulker/Cancun
Mardi, le 10 mars 2015
· VolCancun/New York/Québec
Vendredi, le 27 février2015 : Montréal/Chicago
· Volde Montréal (17h00) vers Chicago (19h00)
· Hébergement dansl’aéroport
Samedi, le 28 février2015 : Cozumel/Playa Del Carmen
· Transporten matinée : Avion Chicago (7h00)/Cozumel (12h00)
· Activité enaprès-midi à Cozumel : Snorkelling au récif Paraiso près du port de Caleta
· Transporten fin d’après-midi Ferry Cozumel/Playa del Carmen
· Activitésen soirée à Playa del Carmen :
- Baladesur la plage
- Souperau restaurant El Fogon
· Transporten fin de soirée : Bus de nuit Playa Del Carmen/Belize City :
Dimanche, le 1ermars 2015 : Tikal
· Transportau lever du jour Belize City/Tikal
· Hébergementà Tikal : Tikal National Park Campground (10 S), Face au Jaguar Inn
Lundi, le 2 mars2015 : Tikal/Flores
· Activitésà Tikal : Visite du site des Ruines Maya de Tikal au lever du jour
· Transporten fin d’après-midi Tikal/Flores :
· Activitésà Flores:
- Soupersur une terrasse
- Cocktailsdans des petits bars sur piloti
- Baladesur le bord du lac
· Hébergementà Flores : Youth Hostel Los Amigos (15 $ ch), Calle Central, Flores
Mardi, le 3 mars2015 : Flores/Candelaria
· Transportau lever du jour Flores/Candelaria :
· Activitésà Candelaria : Visite des Cuevas de Candelaria + Tubing River (3 à 6heures d’excursion)
· Hébergementà Candelaria : Complejo cultural et ecoturistico Cuevas de Candelaria (9 $ chen camping, 20 $ ch en dortoir, 35 $ ch en bungalow) Km 316,2
Mercredi, le 4 mars 2015 :Candelaria
· Transporten matiné Candelaria/B’omb’il Pek
· Activitésà Chisec : Hiking + Descente en rappel ou en échelle dans les Grutas deB’omb’il Pek et visite de la Grutas Jul IQ’
· Hébergementà Candelaria : Complejo cultural et ecoturistico Cuevas de Candelaria (9 $ch en camping, 20 $ ch en dortoir, 35 $ ch en bungalow) Km 316,2
Jeudi, le 5 mars 2015 : Candelaria/Lanquin
· Transportau lever du jour Candelaria/Lanquin :
· Activitésà Lanquin : Visite de la grotte souterraine de Lanquin + chauves-sourisvers 17h00
· Hébergementà Lanquin : Hospedaje Tipico El Retiro (5 $ en camping, 8 $ en dorm, 30 $la chambre), Salida a Cahabon
Vendredi, le 6 mars 2015 :Lanquin
· Transporten matinée Lanquin/Semuc Champey :
· Activités àSemuc Champey : Hiking au Mirador + Baignades aux cascades
· Transporten après-midi Semuc Champey/Lanquin :
· Hébergementà Lanquin : Hospedaje Tipico El Retiro (5 $ en camping, 8 $ en dorm, 30 $ lachambre), Salida a Cahabon
Samedi, le 7 mars2015 : Lanquin/Caye Caulker
· Transportau lever du jour Lanquin/Caye Caulker
· Activitésà Caye Caulker :
- Coucherde soleil au Lazy Lizard
- Musiqueau I and I Reggae Bar
· Hébergementà Caye Caulker : Camping Vega Inn and Gardens (11 $ ch), Front St
Dimanche, le 8 mars2015 : Caye Caulker
· Activitésà Caye Caulker :
- SnorkellingHol Chan ou plongée au Blue Hole
· Hébergementà Caye Caulker : Camping Vega Inn and Gardens (11 $ ch), Front St
Lundi, le 9 mars 2015 :Caye Caulker/Cancun
· Activités :Bronzette, hamac, Paddle bord, Kayak, planche à voile, etc.
· Transporten fin de journée en bus de nuit Caye Caulker/Cancun
Mardi, le 10 mars 2015
· VolCancun/New York/Québec
Bonjour a tous,
En Janvier je prévois de visiter le Yucatan ( je voyage seul en utilisant les moyens du coin... ) au programme la riviera maya , les sites , les cenotes et la mer... .. et je me dis qu'il serait bien de passer à Tikal qui
n'est pas si loin ( sur la carte!! )
d'où ma question aux connaisseurs : est-il possible a prix raisonnable ( par bus peut-être ) d'aller de Chetumal
à flores , y dormir , aller visiter Tikal... et revenir au Mexique finir mon trip ??😛😎😐
bonjour nous sommes 3 backpackeuses(france/italie) et nous partons fin janvier pour le guatemala...nore trajet guatemala-nicaragua-costa rica et avion jusqu' a manaus pour tout redescendre jusqu' a rio....
est ce faisable en 6 mois?sachant que nous aimons prendre notre temps là où il fait bon vivre...!
j'ai une marque de bijoux et je travaille bcp en commerce équitable avec l'amerique latine(j'ai deja pas mal baroudé la bas....!)
je vais donc travailler avec des communautés d'artisans au guate, mais j 'en cherche aussi ailleurs;..l'idée est de voyager en faisant du woofing, et autres trucs du genre..
mes questions: est ce réalisable en 6 mois?
est ce vraiment dangereux de passer du guate au costa rica en bus???
costa rica vaut il la peine on me dit que c est tres americain et cher donc pas tres "roots..." et que le nicaragua en vaut plus la peine
manaus / belem est il faisable en 5/6jours?
bref si vous avez des bons plans ds ces pays je suis sur preneuse cela vaut mille fois un guide!!!
merci merci!!
Bonjour,
Le départ est pour bientôt, j'avais préparé un itinéraire Yucatan Chapias mais j'aimerai le modifier en rajoutant une excursion à Tikal au Guatemala.
Est ce que quelqu'un à déjà réservé une excursion au départ de Palenque avec une agence pour aller à TIKAL qui inclu la visite du site de Yaxchilan ?
Je pense qu'il faut compter au moins trois jours un pour aller à Flores avec la visite de Yaxchilan, un jour pour visiter le site de TIKAL et un autre jour de transport pour le retour vers Palenque ou éventuellement par Chetumal car mon objectif suivant est d'aller à Tulum.
Si quelqu'un à déjà fait cela, que fait-il de ses bagages pdt la visite du site de Yaxchilan ?
Merci pour vos réponses ! Sabrina
Est ce que quelqu'un à déjà réservé une excursion au départ de Palenque avec une agence pour aller à TIKAL qui inclu la visite du site de Yaxchilan ?
Je pense qu'il faut compter au moins trois jours un pour aller à Flores avec la visite de Yaxchilan, un jour pour visiter le site de TIKAL et un autre jour de transport pour le retour vers Palenque ou éventuellement par Chetumal car mon objectif suivant est d'aller à Tulum.
Si quelqu'un à déjà fait cela, que fait-il de ses bagages pdt la visite du site de Yaxchilan ?
Merci pour vos réponses ! Sabrina









