Bonsoir,
Est-ce que je dois faire un choix :
- un appareil photo hybride 800 euros
ou
- un appareil photo compact 200 euros avant de partir en Géorgie et en Arménie en raison de la situation sécuritaire avant que je parte bientôt?
Précisez que je suis très récemment assuré contre le vol, la casse.
Merci pour votre réponse éventuelle.
Salut,
J'espère par cet article pouvoir apporter des éléments actuels à celles et ceux qui se posent des questions quand aux passages aux frontières de ces trois points précis et vous permettre de préparer au mieux votre périple dans cette région.
Iran - Azerbaïdjan : Tabriz - Astara - Lankaran. Fin Avril 2017
Préalable : j'ai fait une demande de e-visa un mois avant d'entrer en Azerbaïdjan, il est très facile de l'obtenir, moi je l'ai eu en 24h. À noter que ce e-visa est valable pour le passage aux frontières terrestres (ce que j'appréhendais le plus avant de partir). Veillez bien à ce que les informations de votre passeport correspondent bien aux infos sur le visa, vous me direz que ca va vous semble évident mais en saisissant les infos sur le site web il est possible de faire des erreurs comme par exemple oublier d'y écrire votre deuxième et troisième prénom par exemple... (je le sais, j'ai fait l'erreur). Par ailleurs, enregistrez le numéro de téléphone de l'ambassade de France en Azerbaïdjan en cas de soucis au passage frontière.
Départ depuis le Golestan Garden dans le centre de Tabriz en taxi pour la station de bus principale de la ville pour 7-8 tomans, pas de petites économies sur ce trajet, la station n'est pas facile d'accès. Départ en bus à 9h00 pour Ardabil. Arrivée à la station de bus d'Ardabil vers 12h00, se diriger vers les agences de bus une bonne centaine de mètres plus loin et prendre son billet de bus pour Astara qui part vers 13h00. De mémoire le billet coûte 19 tomans. Précisez bien au chauffeur que vous descendez à Astara! Attention le trajet Ardabil - Astara prend un peu plus de 3h car le bus traverse les montagnes et serpente lentement sur les routes, vous pouvez apprécier le passage d'un climat et paysage désertique à un paysage très vert et très humide en l'espace d'un quart d'heure. Arrivée à Astara vers 16h qui se fait sur le bord d'une route au abord de la ville, ce n'est pas le terminus du bus, veillez bien à descendre au bon moment. Ensuite vous traversez la grande route par la passerelle pour vous rendre de l'autre côté ou des taxis vous proposeront de vous emmener à Ardabil, ils parlent très mal anglais, précisez juste "Astara-border-passeport" pour 7 tomans. Vous arrivez à l'entrée du poste frontière iranien, beaucoup de gens vont vous proposer tout un tas de services de change, refusez les! Et refusez à ce qu'on vous suive dans le bâtiment. Moi je m'y suis plutôt bien pris pour mon change et je n'ai pas eu à en faire mais il y a une Melli Bank juste à l'entrée à droite au poste frontière, demandez leurs les infos si c'est nécessaire. Ensuite dirigez vous vers la gauche puis la droite pour passer vos bagages au scanner. Les policiers sont plutôt cools et pas habitués à voir des touristes par ici, ils vous feront passer en priorité au poste frontière. Là vous donnerez les dates et le nom des villes dans lesquelles vous êtes passé en Iran, vous préciserez que vous adorez et êtes capables de citer 3-4 noms de joueurs de l'équipe de France de foot 98. Tout ça prend tout au plus 5-10 min. Juste en sortant à droite vous avez un duty free, puis vous parcourez 200 mètres jusqu'à un pont à traverser puis 200-300 mètres jusqu'au poste frontière Azerbaïdjanais. Ici, gros changement d'ambiance, le douanier n'est pas méchant mais fait particulièrement de l'excès de zèle, beaucoup de questions, j'ai plus de barbe que sur ma photo de passeport, on met déjà 5 min à me dévisager à plusieurs policiers pas mal de questions. Enfin ils trouvent une faille, mes deuxième et troisième prénoms ne figurent pas sur le visa. On parlemente beaucoup, je joue le simplet sympathique, je commence à comprendre qu'ils vont vouloir de l'argent mais je continue de ne pas comprendre, il m'embarque hors du bâtiment pour aller voir son boss qui n'est finalement pas dans son bureau. (Ouf...). Certains à raison me diraient que je n'avais pas à le suivre et je pense que vous avez juste. On revient au guichet, on parlemente, j'explique que l'élément le plus important est le numéro de passeport et qu'il n'y a donc pas d'erreur sur la personne. Voyant qu'ils ne tireraient rien de moi sans être plus explicite dans leur demande de fric, ils me laissent passer. Si cela avait été plus loin, ça aurait été le moment d'appeler l'ambassade pour leur mettre un peu la pression. Je suis vite passé dans le scanner sans laisser le temps aux premiers policiers de parler avec le mec qui check les bagages. Me voilà li...bre... en sortant du bâtiment vous avez une barrière humaine de mecs qui veulent absolument vous vendre du change ou un trajet en taxi, le policier à l'entrée vous laissera malicieusement dans la merde à ce moment. Mon conseil : tracez à travers la foule, "where are you going? - this way! - but where? - this way" et suivez la route droit devant. Ils vont vous suivre pendant 500m - 800m et finiront par vous lâcher, mais oui ils sont très insistants. Au bout du petit "parc" à 1km de la frontière environs vous aurez quelques taxis. Dans la première rue parallèle à gauche en revenant un peu en arrière, vous avez une banque dans laquelle vous pourrez retirer des manats avec votre MasterCard. Personnellement j'ai pris un taxi pour aller à Lankaran pour un prix bien trop élevé de 20 manats, mais fatigué après le trajet je ne suis pas parvenu à trouver d'autres solutions que certains pourront peut être préciser ci dessous. Le taxi à Lankaran m'a d'abord emmené dans un autre hotel que celui que je lui avais demandé, bas de gamme, très cher et ils ont essayé de me faire croire que mon hotel était fermé. J'ai du faire le forcing pour qu'il m'amène au mien... je précise là que j'étais donc au Gala Otel indiqué dans le wikitravel à Lankaran pour 30 manats la nuit, ca n'est pas donné mais l'accueil est sympathique, les chambres sont propres et breakfast inclu, rapport qualité prix ok. Mon conseil est de les appeler ou leur envoyer un mail avant le passage à la frontière pour qu'ils vous optimisent le trajet entre les deux villes.
Conclusion, une grosse bonne journée suffit pour faire ce trajet mais ne perdez pas de temps et partez tôt le matin. Aussi vous gagnez une demie heure de Time zone en passant la frontière ce qui n'est pas désagréable. Par contre, c'est pour l'instant mon passage de frontière le plus désagréable sous tous les aspects, Astara est une ville où on se sent proie et ou on va chercher à obtenir sans cesse le moindre billet, le décalage avec l'Iran est énorme surtout quand vous y avez passé plusieurs semaines.
Azerbaïdjan - Géorgie : Sheki - Balankan - Lagodekhi - Sighnaghi.
Préalables : pas de visa nécessaire pour la Géorgie pour un passage. Veillez à bien avoir le e-visa azerbaïdjanais sur vous aussi. Garder le numéro de l'ambassade française en Azerbaïdjan et avoir au cas où celui de celle en Géorgie.
Départ de Sheki bus station avec le mininbus de 10h et quelques, direction Balankan, vérifiez les horaires avant. Arrivée à Balankan vers 12h, il vous faut alors prendre un taxi dispo dès la sortie du bus pour vous rendre au poste frontière, ça coûte 3-4 manats. Les mots magiques : "border-passeport" pour être compris. Au poste, on entre, très peu de personnes, passage par le scanner puis passage au guichet azerbaïdjanais. Je passe à la frontière avec un australien qui met 15-30 secondes à passer avec son e-visa sur son téléphone. Pour ma part, ça prendra 15 min sans aucun autre échange que bonjour et au revoir. Si quelqu'un comprend pourquoi les français avons une telle différence de traitement, je veux bien votre analyse. Vous marchez 500m dans un long couloir extérieur puis arrivée du côté géorgien, à nouveau changement d'ambiance, c'est beaucoup plus cool et passage au guichet sans encombre. Vous avez aussi un guichet de change ouvert juste avant le contrôle de police qui vous fait un taux pas mauvais manat/lari. À la sortie vous prenez encore un taxi pour Lagodekhi le prix proposé sera trop cher, nous on a payé 8 mais tentez 5 lari ou moins, ça prend à peine 10min. Si votre destination est Lagodekhi, vous y êtes, profitez bien des montagnes, sinon vous pouvez prendre un taxi collectif pour Sighnaghi pour 10 lary, ils sont disponibles au abord de la station de bus. Le trajet prend une heure. Et si vous tenez vraiment à faire l'économie d'1€, vous pouvez attendre le marshrutka direction Tsnori pour 5 Lari et prendre le téléphérique pour 3 lari jusqu'à Sighnaghi.
Conclusion, sans particulièrement se dépêcher, vous partez à 10h et vous arrivez vers 15h.
Géorgie - Turquie : Batumi - Serpi - Hopa - Trabzon.
Préalables : aucun à ma connaissance, un passeport à jour, changez quelques lari ou euros pour obtenir une centaine de lire mes turques avant de partir.
Départ de Batumi vers 9h prendre le marshrutka 88 direction Serpi pour 2 lari, moi je l'ai chopé sur Chavchavadze street. Il vous emmène au poste frontière en un peu moins de 30 min. Ce mini bus est bliiindé de monde, donc en cas de valise ou gros sac je vous le déconseille et vous invite à prendre un taxi. Au poste frontière, rien de spécial, une police géorgienne encore sympa, un dutyfree qui n'a rien d'intéressant. À noter le grand délire architectural du poste frontière géorgien. Il y avait un guichet de banque, sauf qu'il était fermé quand j'y suis passé. Passage du côté turc, pas de problème non plus, pas mal de monde donc un peu d'attente à prévoir. On gagne une heure précieuse en changeant de Time zone. En sortant du poste frontière ce sont les gendarmes qui ont été les plus sympas avec moi. Possibilité d'échanger une vingtaine d'euros à très mauvais taux dans la boutique à la sortie à côté du tunnel. Ensuite il faut prendre un taxi collectif direction Hopa pour une vingtaine de lires turques, ca n'est pas donné mais il n'y a pas beaucoup d'autres choix. 20 min de transfert. Demandez au taxi de vous amener à la station de bus, il vous proposera de vous emmener directement à Trabzon, mais sachez que le ticket de bus Hopa-Trabzon coûte 45 lires turques pour 2h de trajet. À vous de voir. Ce même bus fait un arrêt à l'aéroport de Trabzon, n'oubliez pas de lui préciser si c'est là que vous vous arrêtez. Je suis arrivé à l'aéroport à 14h heure locale.
Conclusion, pensez à bien avoir quelques lires turques avant le passage à la frontière, aucune complication, une heure de gagnée dans ce sens avec le changement de fuseau horaire.
Ceci est mon expérience et j'espère qu'elle pourra en aider d'autres à traverser, j'essaye de rester attentif aux éventuelles questions, si d'autres voyageurs veulent décrire la leur et ajouter des tips ci dessous ��a pourrait être encore mieux.
PS : l'horaire des bus n'est pas une science exacte, vérifiez le plus possible en amont les horaires auprès de vos hébergeurs si possible.
À bientôt.
J'espère par cet article pouvoir apporter des éléments actuels à celles et ceux qui se posent des questions quand aux passages aux frontières de ces trois points précis et vous permettre de préparer au mieux votre périple dans cette région.
Iran - Azerbaïdjan : Tabriz - Astara - Lankaran. Fin Avril 2017
Préalable : j'ai fait une demande de e-visa un mois avant d'entrer en Azerbaïdjan, il est très facile de l'obtenir, moi je l'ai eu en 24h. À noter que ce e-visa est valable pour le passage aux frontières terrestres (ce que j'appréhendais le plus avant de partir). Veillez bien à ce que les informations de votre passeport correspondent bien aux infos sur le visa, vous me direz que ca va vous semble évident mais en saisissant les infos sur le site web il est possible de faire des erreurs comme par exemple oublier d'y écrire votre deuxième et troisième prénom par exemple... (je le sais, j'ai fait l'erreur). Par ailleurs, enregistrez le numéro de téléphone de l'ambassade de France en Azerbaïdjan en cas de soucis au passage frontière.
Départ depuis le Golestan Garden dans le centre de Tabriz en taxi pour la station de bus principale de la ville pour 7-8 tomans, pas de petites économies sur ce trajet, la station n'est pas facile d'accès. Départ en bus à 9h00 pour Ardabil. Arrivée à la station de bus d'Ardabil vers 12h00, se diriger vers les agences de bus une bonne centaine de mètres plus loin et prendre son billet de bus pour Astara qui part vers 13h00. De mémoire le billet coûte 19 tomans. Précisez bien au chauffeur que vous descendez à Astara! Attention le trajet Ardabil - Astara prend un peu plus de 3h car le bus traverse les montagnes et serpente lentement sur les routes, vous pouvez apprécier le passage d'un climat et paysage désertique à un paysage très vert et très humide en l'espace d'un quart d'heure. Arrivée à Astara vers 16h qui se fait sur le bord d'une route au abord de la ville, ce n'est pas le terminus du bus, veillez bien à descendre au bon moment. Ensuite vous traversez la grande route par la passerelle pour vous rendre de l'autre côté ou des taxis vous proposeront de vous emmener à Ardabil, ils parlent très mal anglais, précisez juste "Astara-border-passeport" pour 7 tomans. Vous arrivez à l'entrée du poste frontière iranien, beaucoup de gens vont vous proposer tout un tas de services de change, refusez les! Et refusez à ce qu'on vous suive dans le bâtiment. Moi je m'y suis plutôt bien pris pour mon change et je n'ai pas eu à en faire mais il y a une Melli Bank juste à l'entrée à droite au poste frontière, demandez leurs les infos si c'est nécessaire. Ensuite dirigez vous vers la gauche puis la droite pour passer vos bagages au scanner. Les policiers sont plutôt cools et pas habitués à voir des touristes par ici, ils vous feront passer en priorité au poste frontière. Là vous donnerez les dates et le nom des villes dans lesquelles vous êtes passé en Iran, vous préciserez que vous adorez et êtes capables de citer 3-4 noms de joueurs de l'équipe de France de foot 98. Tout ça prend tout au plus 5-10 min. Juste en sortant à droite vous avez un duty free, puis vous parcourez 200 mètres jusqu'à un pont à traverser puis 200-300 mètres jusqu'au poste frontière Azerbaïdjanais. Ici, gros changement d'ambiance, le douanier n'est pas méchant mais fait particulièrement de l'excès de zèle, beaucoup de questions, j'ai plus de barbe que sur ma photo de passeport, on met déjà 5 min à me dévisager à plusieurs policiers pas mal de questions. Enfin ils trouvent une faille, mes deuxième et troisième prénoms ne figurent pas sur le visa. On parlemente beaucoup, je joue le simplet sympathique, je commence à comprendre qu'ils vont vouloir de l'argent mais je continue de ne pas comprendre, il m'embarque hors du bâtiment pour aller voir son boss qui n'est finalement pas dans son bureau. (Ouf...). Certains à raison me diraient que je n'avais pas à le suivre et je pense que vous avez juste. On revient au guichet, on parlemente, j'explique que l'élément le plus important est le numéro de passeport et qu'il n'y a donc pas d'erreur sur la personne. Voyant qu'ils ne tireraient rien de moi sans être plus explicite dans leur demande de fric, ils me laissent passer. Si cela avait été plus loin, ça aurait été le moment d'appeler l'ambassade pour leur mettre un peu la pression. Je suis vite passé dans le scanner sans laisser le temps aux premiers policiers de parler avec le mec qui check les bagages. Me voilà li...bre... en sortant du bâtiment vous avez une barrière humaine de mecs qui veulent absolument vous vendre du change ou un trajet en taxi, le policier à l'entrée vous laissera malicieusement dans la merde à ce moment. Mon conseil : tracez à travers la foule, "where are you going? - this way! - but where? - this way" et suivez la route droit devant. Ils vont vous suivre pendant 500m - 800m et finiront par vous lâcher, mais oui ils sont très insistants. Au bout du petit "parc" à 1km de la frontière environs vous aurez quelques taxis. Dans la première rue parallèle à gauche en revenant un peu en arrière, vous avez une banque dans laquelle vous pourrez retirer des manats avec votre MasterCard. Personnellement j'ai pris un taxi pour aller à Lankaran pour un prix bien trop élevé de 20 manats, mais fatigué après le trajet je ne suis pas parvenu à trouver d'autres solutions que certains pourront peut être préciser ci dessous. Le taxi à Lankaran m'a d'abord emmené dans un autre hotel que celui que je lui avais demandé, bas de gamme, très cher et ils ont essayé de me faire croire que mon hotel était fermé. J'ai du faire le forcing pour qu'il m'amène au mien... je précise là que j'étais donc au Gala Otel indiqué dans le wikitravel à Lankaran pour 30 manats la nuit, ca n'est pas donné mais l'accueil est sympathique, les chambres sont propres et breakfast inclu, rapport qualité prix ok. Mon conseil est de les appeler ou leur envoyer un mail avant le passage à la frontière pour qu'ils vous optimisent le trajet entre les deux villes.
Conclusion, une grosse bonne journée suffit pour faire ce trajet mais ne perdez pas de temps et partez tôt le matin. Aussi vous gagnez une demie heure de Time zone en passant la frontière ce qui n'est pas désagréable. Par contre, c'est pour l'instant mon passage de frontière le plus désagréable sous tous les aspects, Astara est une ville où on se sent proie et ou on va chercher à obtenir sans cesse le moindre billet, le décalage avec l'Iran est énorme surtout quand vous y avez passé plusieurs semaines.
Azerbaïdjan - Géorgie : Sheki - Balankan - Lagodekhi - Sighnaghi.
Préalables : pas de visa nécessaire pour la Géorgie pour un passage. Veillez à bien avoir le e-visa azerbaïdjanais sur vous aussi. Garder le numéro de l'ambassade française en Azerbaïdjan et avoir au cas où celui de celle en Géorgie.
Départ de Sheki bus station avec le mininbus de 10h et quelques, direction Balankan, vérifiez les horaires avant. Arrivée à Balankan vers 12h, il vous faut alors prendre un taxi dispo dès la sortie du bus pour vous rendre au poste frontière, ça coûte 3-4 manats. Les mots magiques : "border-passeport" pour être compris. Au poste, on entre, très peu de personnes, passage par le scanner puis passage au guichet azerbaïdjanais. Je passe à la frontière avec un australien qui met 15-30 secondes à passer avec son e-visa sur son téléphone. Pour ma part, ça prendra 15 min sans aucun autre échange que bonjour et au revoir. Si quelqu'un comprend pourquoi les français avons une telle différence de traitement, je veux bien votre analyse. Vous marchez 500m dans un long couloir extérieur puis arrivée du côté géorgien, à nouveau changement d'ambiance, c'est beaucoup plus cool et passage au guichet sans encombre. Vous avez aussi un guichet de change ouvert juste avant le contrôle de police qui vous fait un taux pas mauvais manat/lari. À la sortie vous prenez encore un taxi pour Lagodekhi le prix proposé sera trop cher, nous on a payé 8 mais tentez 5 lari ou moins, ça prend à peine 10min. Si votre destination est Lagodekhi, vous y êtes, profitez bien des montagnes, sinon vous pouvez prendre un taxi collectif pour Sighnaghi pour 10 lary, ils sont disponibles au abord de la station de bus. Le trajet prend une heure. Et si vous tenez vraiment à faire l'économie d'1€, vous pouvez attendre le marshrutka direction Tsnori pour 5 Lari et prendre le téléphérique pour 3 lari jusqu'à Sighnaghi.
Conclusion, sans particulièrement se dépêcher, vous partez à 10h et vous arrivez vers 15h.
Géorgie - Turquie : Batumi - Serpi - Hopa - Trabzon.
Préalables : aucun à ma connaissance, un passeport à jour, changez quelques lari ou euros pour obtenir une centaine de lire mes turques avant de partir.
Départ de Batumi vers 9h prendre le marshrutka 88 direction Serpi pour 2 lari, moi je l'ai chopé sur Chavchavadze street. Il vous emmène au poste frontière en un peu moins de 30 min. Ce mini bus est bliiindé de monde, donc en cas de valise ou gros sac je vous le déconseille et vous invite à prendre un taxi. Au poste frontière, rien de spécial, une police géorgienne encore sympa, un dutyfree qui n'a rien d'intéressant. À noter le grand délire architectural du poste frontière géorgien. Il y avait un guichet de banque, sauf qu'il était fermé quand j'y suis passé. Passage du côté turc, pas de problème non plus, pas mal de monde donc un peu d'attente à prévoir. On gagne une heure précieuse en changeant de Time zone. En sortant du poste frontière ce sont les gendarmes qui ont été les plus sympas avec moi. Possibilité d'échanger une vingtaine d'euros à très mauvais taux dans la boutique à la sortie à côté du tunnel. Ensuite il faut prendre un taxi collectif direction Hopa pour une vingtaine de lires turques, ca n'est pas donné mais il n'y a pas beaucoup d'autres choix. 20 min de transfert. Demandez au taxi de vous amener à la station de bus, il vous proposera de vous emmener directement à Trabzon, mais sachez que le ticket de bus Hopa-Trabzon coûte 45 lires turques pour 2h de trajet. À vous de voir. Ce même bus fait un arrêt à l'aéroport de Trabzon, n'oubliez pas de lui préciser si c'est là que vous vous arrêtez. Je suis arrivé à l'aéroport à 14h heure locale.
Conclusion, pensez à bien avoir quelques lires turques avant le passage à la frontière, aucune complication, une heure de gagnée dans ce sens avec le changement de fuseau horaire.
Ceci est mon expérience et j'espère qu'elle pourra en aider d'autres à traverser, j'essaye de rester attentif aux éventuelles questions, si d'autres voyageurs veulent décrire la leur et ajouter des tips ci dessous ��a pourrait être encore mieux.
PS : l'horaire des bus n'est pas une science exacte, vérifiez le plus possible en amont les horaires auprès de vos hébergeurs si possible.
À bientôt.
15 jours en été. Nous sommes amateurs de vieilles pierres et savons que ces 2 pays ont beaucoup à offrir.
Nous hésitons ...
Lequel des 2 nous conseillez-vous ?
Bonjour,
Nous avons le projet de nous rendre en Iran via la Géorgie et l'Arménie, (4 motos) en mars 2018. Nous utiliserons les services d'Hossein pour le Carnet de Passage en Douane.
La question est dans le titre: Pour le passage de la frontière entre Turquie et Géorgie, quelqu’un saurait il si les cols par posof-valle (2550m) ou celui par Batumi (+2000m) sont ouverts à la circulation à partir de la mi-mars.
Nous craignons qu'ils ne soient encore fermés à cette saison du fait de l’enneigement.
Par avance merci, Cordialement, PK
Nous avons le projet de nous rendre en Iran via la Géorgie et l'Arménie, (4 motos) en mars 2018. Nous utiliserons les services d'Hossein pour le Carnet de Passage en Douane.
La question est dans le titre: Pour le passage de la frontière entre Turquie et Géorgie, quelqu’un saurait il si les cols par posof-valle (2550m) ou celui par Batumi (+2000m) sont ouverts à la circulation à partir de la mi-mars.
Nous craignons qu'ils ne soient encore fermés à cette saison du fait de l’enneigement.
Par avance merci, Cordialement, PK
bonjour
je suis à la recherche d'un vélo de randonnée de bonne qualité pour faire un aller et retour en Géogie avec un départ en septembre2013 et un retour en décembre 2013 avec des étapes de montagne et de route de macadam et certaine non
j'aurais besoin de vos conseil pour cela qu'elle velo vous me conseiller et qu'elle matos
j'ai un budget de 1000 à 1200 euro ce la vous semble correct
de plus je voudrais savoir qu'elle matériel a prendre de rechange (pneu et chambre à air je me doute) et qu'elles sont les pièges à éviter si il y des gens qui veulent me suivre contacter moi
voyagesement votre
je suis à la recherche d'un vélo de randonnée de bonne qualité pour faire un aller et retour en Géogie avec un départ en septembre2013 et un retour en décembre 2013 avec des étapes de montagne et de route de macadam et certaine non
j'aurais besoin de vos conseil pour cela qu'elle velo vous me conseiller et qu'elle matos
j'ai un budget de 1000 à 1200 euro ce la vous semble correct
de plus je voudrais savoir qu'elle matériel a prendre de rechange (pneu et chambre à air je me doute) et qu'elles sont les pièges à éviter si il y des gens qui veulent me suivre contacter moi
voyagesement votre
Hi everyone,
I’m planning a motorcycle road trip to Armenia and Georgia in September 2026 or May 2027. I’m looking for one or more riders (male or female) who’d like to explore these countries with me.
Along the way, we’ll visit Cappadocia, the capitals Yerevan, Tbilisi, Sofia, Skopje, and other cities—we can finalize the route and roadbook later.
This trip requires experience with long motorcycle journeys, as we’ll cover around 7,000 km over 5 or 6 weeks (or more, depending on sightseeing and time spent).
I don’t expect dozens of applicants, since motorcycle riders are few and far between on this forum, but I’m putting this out there anyway.
See you soon
I’m planning a motorcycle road trip to Armenia and Georgia in September 2026 or May 2027. I’m looking for one or more riders (male or female) who’d like to explore these countries with me.
Along the way, we’ll visit Cappadocia, the capitals Yerevan, Tbilisi, Sofia, Skopje, and other cities—we can finalize the route and roadbook later.
This trip requires experience with long motorcycle journeys, as we’ll cover around 7,000 km over 5 or 6 weeks (or more, depending on sightseeing and time spent).
I don’t expect dozens of applicants, since motorcycle riders are few and far between on this forum, but I’m putting this out there anyway.
See you soon
Turquie, Iran, Arménie et Géorgie, Septembre 2016 à moto
Passionné de beaux voyages découvertes à moto et fidèle lecteur depuis quelques années de Road Trip, j'ai patienté pour trouver le périple assez compliqué avant de vous envoyer mon trip. Après avoir usé presque toutes les routes d'Europe et celles faciles du Maroc, j'ai passé la vitesse supérieure (il le fallait aussi pour parcourir 11400 km en 26 jours).
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
Coucou, nouveau ici, je suis un globe trotteur de 33 ans, je viens ici pour voir et partager mes expériences de voyage .
Pour lutter contre ce confinement, je vous fait partager mon nouvel article sur la Géorgie après de nombreuses heures de travail, bonne lectures
https://leglobetrotterdu83.wordpress.com/2020/03/25/georgie-septembre-2019-de-la-mer-noire-au-caucase-en-sarretant-a-tbilissi/
https://leglobetrotterdu83.wordpress.com/2020/03/25/georgie-septembre-2019-de-la-mer-noire-au-caucase-en-sarretant-a-tbilissi/
J'ecrirai ce rapport en plusieurs fois, attendez donc la suite.
Un pays a visiter absolument maintenant (2011) avant que cela ne devienne trop commercial et touristique. Du cote naturel, le Caucase ressemble aux Alpes et aux Pyrenees mais nettement moins developpe et abime. Encore vierge.
Vol sur Trabzon (Turquie), rando dans les Kackar (j'ai ecrit dans VF un court rapport separe) et entree/sotie via Batumi. Guide LP.
Pays tres sur, sauf securite routiere. Un gros probleme. Minibus et taxis roulent bien trop vite et dangereusement, pietons en danger aussi. Autre probleme: le tabac omnipresent. Par contre: l'alcool, beaucoup moins que ceque l'on comprend dans le Lonely Planet.
En aout: canicule en plaine, beau temps pour la montagne. Une periode de tres mauvais temps fin septembre.
Budget: 22 euros par jour.
Cartes de rando: Geoland a Tbilissi. 2 types: cartes preimprimees pour certaines regions (comme Tusheti): 10 laris. Cartes imprimees a la demande ailleurs: 23 laris.
Logements chez l'habitant: je n'ai presque utilise qu'eux. Types tres differents. A Tbilissi, dortoirs sans attrait et guere de calme, assez chers d'ailleurs. Ailleurs, la premiere ou moins chere adresse du LP est souvent pleine de voyageurs Israeliens (90 % des touristes en Georgie sont Israeliens), peu tranquille et souvent pas de chambre seul, D'autres adresses moins frequentees sont mieux. Prix normal: 35 ou 40 laris avec diner et pd, la qualite depend, mais souvent enormes repas.
BATUMI: trop chaud en ete. Tres touristique. Guere de choix de logement bon marche en aout, vous devrez prendre ce que vous trouvez. Hors saison: hotels confortables vers 50 laris. Maison 24 Lermontov, chambre a partir de 30 laris (mais loin du centre).
SVANETI: minibus de Zugdidi, prix touristes 20 laris (locaux 15 laris, le seul example de discrimination de Georgie). Un depart vers 6 ou 7 heures, puis en general un autre dans la journee mais attente possible de plusieurs heures. Aussi arret au cours du trajet pour longue beuverie (aussi seul example en Georgie), et arrivee tres tard a Mestia. Route en travaux, MESTIA et l'aeroport aussi, travaux partout, camions, poussieres, ... Dans 2 ou 3 ans Mestia pourrait devenir tres touristique. Il faut absolument sejourner au moins 1 ou 2 nuits dans des villages plus authentiques, bien que Mestia a de tres bons logements chez l'habitant. J'ai sejourne a 2 differents (1 ou 2 chambres seulement): les soeurs Gabliani (voir LP) tres confortable, et Nazi Japaridze, au Nord de la place, excellent aussi, bons repas. ZHADESHI: bons repas au homestay en bas, derniere maison a gauche (avec la tour) avant le pont. A Mazeri, par contre, pas trouve de homestay attrayant (il y en a dans des parties plus basses de Becho). Randos: MESTIA - croix - Mazeri par le col, longue journee. Etseri (depuis Zhabeshi): difficile. Crete au-dessus de Zhabeshi: pour la vue, on peut continuer sur Adishi. Chalati Glacier: facile. Toutes ces marches sont decrites en detail sur www.svanetitrekking.ge, qui ont aussi un bureau d'information a Mestia.
KUTAISI: Giorgi Homestay (Voir LP) bien, parfois du monde. Eglise de Gelati: meilleures fresques en Georgie, bus local.
TBILISSI: Hotels a partir de 80 laris, chez l'habitant bof bof. Ai prefere dormir a MTSKHETA (cathedrale a voir) a 20 kms ou il y a de bons logements chez l'habitant, avec repas, Je peux conseiller le 23 Arsukidze face au mur d'enceinte de la cathedrale (marque Rooms for Rent),
KAZBEGI: a voir, spectaculaire, facile d'acces de Tbilissi. Luiza Tsiklauri Homestay (voir LP), bien, bon repas. Excursion a pied: eglise, panorama sur le glacier, glacier lui -meme (traversee facile sans aucun equippement) et refuge a 3600 metres, j'ai fait l'A/R dans la journee, 9 heures de marche. Puis rando Juta (bon logement chez 'habitant, maison voisine de Iago Rabiano qui etait colonisee par les Israeliens) - col raide de Chaukhi - Rochka (pas trouve de bons logements, ai campe plus bas) - Korsha (bus a 8h30 pour Tbilissi). Je regrette de ne pas avoir fait aussi le detour a Gudari.
A suivre.
Hi everyone,
I’m planning a motorcycle road trip to Armenia and Georgia in September 2026 or May 2027. I’m looking for one or more riders (male or female) who’d like to explore these countries with me.
Along the way, we’ll visit Cappadocia, the capitals Yerevan, Tbilisi, Sofia, Skopje, and other cities—we can finalize the route and roadbook later.
You’ll need to be experienced with long motorcycle trips, as we’ll cover around 7,000 km over 5 or 6 weeks (or more, depending on how much time we spend sightseeing).
See you soon!
I’m planning a motorcycle road trip to Armenia and Georgia in September 2026 or May 2027. I’m looking for one or more riders (male or female) who’d like to explore these countries with me.
Along the way, we’ll visit Cappadocia, the capitals Yerevan, Tbilisi, Sofia, Skopje, and other cities—we can finalize the route and roadbook later.
You’ll need to be experienced with long motorcycle trips, as we’ll cover around 7,000 km over 5 or 6 weeks (or more, depending on how much time we spend sightseeing).
See you soon!
Bonjour,
Je compte aller en Géorgie en septembre prochain.J'ai l'intention de faire un petit trek assez classique sur 3 ou 4 jours en Svatenie entre Mestia et Ushguli : Mestia/ Mulakhi/Adishi/ Ifrari/Ushguli. Comme j'ai vu qu'il existait une piste carrossable entre Mestia et Ushguli je voulais être sûr que le chemin de trek ne suive pas cette piste ou sinon sur de courtes portions...je n'ai pas envie de croiser des 4X4!) Ceux qui ont fait ce trek pourraient peut-être me renseigner? J'ai vu qu'on pouvait loger et manger aux différentes étapes sur le parcours.Je ne tiens pas à transporter le matériel de bivouac et du ravitaillement pour plusieurs jours. Dans le cas où ce serait de la piste et non des sentiers de montagne auriez quelques randonnées ( que vous avez faites en Géorgie) cette fois à la journée (pas obligatoirement en Svaténie) à me proposer dans ce pays? J'accepte un peu de piste mais pas que de la piste! Maximum 1200m de dénivelé et pas plus de 8h ( je serai en couple) et d'autres plus courtes aussi...
Je compte aller en Géorgie en septembre prochain.J'ai l'intention de faire un petit trek assez classique sur 3 ou 4 jours en Svatenie entre Mestia et Ushguli : Mestia/ Mulakhi/Adishi/ Ifrari/Ushguli. Comme j'ai vu qu'il existait une piste carrossable entre Mestia et Ushguli je voulais être sûr que le chemin de trek ne suive pas cette piste ou sinon sur de courtes portions...je n'ai pas envie de croiser des 4X4!) Ceux qui ont fait ce trek pourraient peut-être me renseigner? J'ai vu qu'on pouvait loger et manger aux différentes étapes sur le parcours.Je ne tiens pas à transporter le matériel de bivouac et du ravitaillement pour plusieurs jours. Dans le cas où ce serait de la piste et non des sentiers de montagne auriez quelques randonnées ( que vous avez faites en Géorgie) cette fois à la journée (pas obligatoirement en Svaténie) à me proposer dans ce pays? J'accepte un peu de piste mais pas que de la piste! Maximum 1200m de dénivelé et pas plus de 8h ( je serai en couple) et d'autres plus courtes aussi...
Bonjour,
J'envisage de me rendre en Georgie en septembre. Je n'ai pas encore arrêté mon itinéraire, mais je pense bien sur faire quelques randos.
Pensez vous qu'il est utile d'emporter une tente (peut on camper un peu n'importe où) ou bien on trouve facilement à se loger en village/refuge.
Si la tente n'est pas nécessaire au vu du poids, un sac de couchage l'est t il ?
Merci
J'envisage de me rendre en Georgie en septembre. Je n'ai pas encore arrêté mon itinéraire, mais je pense bien sur faire quelques randos.
Pensez vous qu'il est utile d'emporter une tente (peut on camper un peu n'importe où) ou bien on trouve facilement à se loger en village/refuge.
Si la tente n'est pas nécessaire au vu du poids, un sac de couchage l'est t il ?
Merci
Bonjour,
Je démarre l'ébauche de notre prochain voyage, la Géorgie en septembre. La traversée d'est en ouest me parait intéressante, mais les moyens de transports me sont encore un peu flous. J'ai lu que le train de nuit pour rallier Tbilissi à Batoumi était une bonne alternative. Par contre, au retour, nous aimerions faire des étapes. Peut-on trouver des marshroutka au départ de chaque village? Ou louer une voiture à Batouli et la rendre à Tilissi? Ou des taxis privés? Nous disposons de 2 semaines donc j'envisage aussi un trek vers Khazbégui et une randonnée équestre en Touchétie...
Je suis preneuse de tous vos conseils et astuces. Merci d'avance
Bonjour,
en cherchant un vol batumi-istanbul avec Turkish, j'ai trouvé deux aéroports de départ : Batumi-international en Georgie et Batumi-Hopa en Turquie. Mais finalement c'est le même vol au départ de Batumi-Int qui est proposé, avec départ 2h plus tôt si on choisit Batumi-Hopa et transfert en bus pris en charg par la compagnie (mais ça j'en suis pas tout à fait sûre)... J'aurais bien choisi Hopa, parce que le vol est moins cher car considéré comme vol intérieur. Sauf que j'arriverai de Georgie et c'est un peu absurde de traverser la frontière pour se présenter à l'aéroport d'Hopa, pour retraverser la frontière en bus avec la compagnie Turkish et finalement prendre l'avion à Batumi!!
Est-ce que quelqu'un sait si en prenant un billet Batumi(Hopa)-Istanbul, on peut se présenter directement à Batumi-International ? J'ai essayé de joindre le comptoir Turkish à Paris, ils ne connaissaient même pas l'existence de ce vol...
Je suis toute nouvelle sur le forum et prépare un voyage Turquie-Georgie pour septembre 2009. J'ai déjà bien farfouillé dans les messages sur la Georgie, mais je n'ai rien trouvé à ce sujet. Alors merci d'avance pour vos infos!
en cherchant un vol batumi-istanbul avec Turkish, j'ai trouvé deux aéroports de départ : Batumi-international en Georgie et Batumi-Hopa en Turquie. Mais finalement c'est le même vol au départ de Batumi-Int qui est proposé, avec départ 2h plus tôt si on choisit Batumi-Hopa et transfert en bus pris en charg par la compagnie (mais ça j'en suis pas tout à fait sûre)... J'aurais bien choisi Hopa, parce que le vol est moins cher car considéré comme vol intérieur. Sauf que j'arriverai de Georgie et c'est un peu absurde de traverser la frontière pour se présenter à l'aéroport d'Hopa, pour retraverser la frontière en bus avec la compagnie Turkish et finalement prendre l'avion à Batumi!!
Est-ce que quelqu'un sait si en prenant un billet Batumi(Hopa)-Istanbul, on peut se présenter directement à Batumi-International ? J'ai essayé de joindre le comptoir Turkish à Paris, ils ne connaissaient même pas l'existence de ce vol...
Je suis toute nouvelle sur le forum et prépare un voyage Turquie-Georgie pour septembre 2009. J'ai déjà bien farfouillé dans les messages sur la Georgie, mais je n'ai rien trouvé à ce sujet. Alors merci d'avance pour vos infos!
Bonjour,
Pour le prochain été je projette un petit trip en Roumanie, Géorgie e Russie avec une traversée de la mer Noire en ferry, barque, radeau, bref tout ce qui peut flotter... Mais du d'avoir des infos sur ce sujet !! :(
Quelqu'un a t il des informations fiables et récentes sur une traversée de la mer Noire??
Bons voyages, Rodrigue
Pour le prochain été je projette un petit trip en Roumanie, Géorgie e Russie avec une traversée de la mer Noire en ferry, barque, radeau, bref tout ce qui peut flotter... Mais du d'avoir des infos sur ce sujet !! :(
Quelqu'un a t il des informations fiables et récentes sur une traversée de la mer Noire??
Bons voyages, Rodrigue
Bonjour,
En septembre nous partons faire l'ascension du Kazbek. Nous voyageons toujours en nous organisant nous-même et n'avons donc pas pris de tour opérateur. Du coup nous ne sommes pas encadré par un guide mais, après pas mal de lecture, nous aimerions trouver un guide pour un jour, c'est-à-dire juste pour faire l'ascension. Nous avons une certaine expérience de la rando-trek mais pas de l'alpinisme et il semble qu'il soit plus safe de prendre un guide au moins pour l'ascension.
Est-il possible d'en trouver un au camp de base, à Stephantsminda ou, au pire, à Tbilissi qui puisse nous encadrer pour l'ascension ? Nous avons également le matériel mais on préfèrerait le louer sur place pour ne pas devoir le porter durant tout notre voyage pour un seul jour. Est-il aussi possible d'en louer à un de ces endroits ?
Merci pour toute réponse !
En septembre nous partons faire l'ascension du Kazbek. Nous voyageons toujours en nous organisant nous-même et n'avons donc pas pris de tour opérateur. Du coup nous ne sommes pas encadré par un guide mais, après pas mal de lecture, nous aimerions trouver un guide pour un jour, c'est-à-dire juste pour faire l'ascension. Nous avons une certaine expérience de la rando-trek mais pas de l'alpinisme et il semble qu'il soit plus safe de prendre un guide au moins pour l'ascension.
Est-il possible d'en trouver un au camp de base, à Stephantsminda ou, au pire, à Tbilissi qui puisse nous encadrer pour l'ascension ? Nous avons également le matériel mais on préfèrerait le louer sur place pour ne pas devoir le porter durant tout notre voyage pour un seul jour. Est-il aussi possible d'en louer à un de ces endroits ?
Merci pour toute réponse !
Bonjour à toutes et tous.
Nous partons avec nos vélos 3 semaine en Géorgie du 27 septembre au 20 octobre. Trois semaines c'est coTexteurt, alors on sait qu'il va falloir faire des choix. On hésite entre la découverte de la Svanetie puis du petit Caucase ou une grande boucle en Kakhetie et Tusheti au départ de Tbilissi. Que nous conseillez vous ? Certains ont ils déjà arpenté ces régions à cette période de l'année ? Est-il compliqué de prendre le train avec des vélos, qui plus est "anormaux" (vélos couchés). Merci pour vos lumières. Alice
Nous partons avec nos vélos 3 semaine en Géorgie du 27 septembre au 20 octobre. Trois semaines c'est coTexteurt, alors on sait qu'il va falloir faire des choix. On hésite entre la découverte de la Svanetie puis du petit Caucase ou une grande boucle en Kakhetie et Tusheti au départ de Tbilissi. Que nous conseillez vous ? Certains ont ils déjà arpenté ces régions à cette période de l'année ? Est-il compliqué de prendre le train avec des vélos, qui plus est "anormaux" (vélos couchés). Merci pour vos lumières. Alice
Bonjour à tous,
Nous sommes sans nouvelles depuis 5 jours de Pierre, 23 ans. Pierre est un voyageur aguerri, qui a déjà entrepris plusieurs voyages solos. Il est parti de France le 13 Juillet, et a traversé la Turquie, le Kurdistan pour finalement rejoindre la Géorgie le 15 septembre. Aux dernières nouvelles, Pierre se trouvait à KUTAISI le 21 septembre, et prévoyait la Turquie autour du 25 septembre. Le 21 septembre, il devait nous joindre par mail, mais nous n'avons eu aucune nouvelle. Jusqu'ici, le contact était jusqu'ici très régulier. Son activité téléphonique et son activité bancaire sont nulles depuis ce jour. Etant donné l'importance de la ville de Kutaisi, nous ne pensons pas qu'il soit dans un endroit sans internet ni téléphone, ce qui rend l'absence de nouvelles plus préoccupante. Nous sommes à la recherches d'informations visant dans un premier temps à localiser Pierre, notamment en trouvant où il a été hébergé à Kutaisi.
Si vous disposez de renseignements, ou de contacts sur place, nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir nous les transmettre. Tous les conseils sont également les bienvenus. Merci d'avance,
Margot
Nous sommes sans nouvelles depuis 5 jours de Pierre, 23 ans. Pierre est un voyageur aguerri, qui a déjà entrepris plusieurs voyages solos. Il est parti de France le 13 Juillet, et a traversé la Turquie, le Kurdistan pour finalement rejoindre la Géorgie le 15 septembre. Aux dernières nouvelles, Pierre se trouvait à KUTAISI le 21 septembre, et prévoyait la Turquie autour du 25 septembre. Le 21 septembre, il devait nous joindre par mail, mais nous n'avons eu aucune nouvelle. Jusqu'ici, le contact était jusqu'ici très régulier. Son activité téléphonique et son activité bancaire sont nulles depuis ce jour. Etant donné l'importance de la ville de Kutaisi, nous ne pensons pas qu'il soit dans un endroit sans internet ni téléphone, ce qui rend l'absence de nouvelles plus préoccupante. Nous sommes à la recherches d'informations visant dans un premier temps à localiser Pierre, notamment en trouvant où il a été hébergé à Kutaisi.
Si vous disposez de renseignements, ou de contacts sur place, nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir nous les transmettre. Tous les conseils sont également les bienvenus. Merci d'avance,
Margot
Bonjour à tous. Je me marie dans une semaine (le 31 aout 2013) et en voyage de noce nous partons à l’aventure….en Géorgie du 2 septembre au 13 septembre. Pour simplifier les choses nous ne parlons pas un mot de russe ni de géorgien. Je suis en train d’apprendre les 10 mots de survie, bonjour, merci, s’il vous plait....
Alors comme je voudrais que le côté aventure soit tout de même limité je voudrais poser aux experts et moins experts de la Géorgie pleins de questions en vous détaillant le programme. Merci d'avance pour l'aide que vous pourrez m'apportez
Arrivée lundi 2 septembre à 4h à Tbilisi où nous restons jusqu’à mercredi 4 au matin. Pendant ces deux jours pas de problème, j’ai vu assez de docs pour savoir où aller. Nous logeons au David Sultan Hotel. C’est après que ca se corse. Mercredi 4 nous partirions donc en direction de Borjomi, plus précisement vers la guest house de Nick and George à Atskuri village. Pour cela question numéro 1 : pour y aller : « bus ou Mashruktas, où les prend on et à quelle heure ? Combien de temps dure le voyage ». Détente une fois arrivé, ballade. Le jeudi 5 on projette une ballade à cheval et c’est justement pour cela que nous allons chez Nick and George car ils proposent des chevaux à la location. A ce propos question numéro deux : « j’ai vu que c’était très galère d’avoir des entrées dans le parc national donc je voudrais savoir si c’est vraiment trop bête de se ballader dans la région sans entrer dans le national park ? Le reste est-il aussi joli pour une ballade d’une journée ? » Le vendredi 6 ca serait un aller retour à Vardzia. On se rendra d’abord à Akaltsikhe pour voir la forteresse. Question numéro trois : « De là peut on se rendre à Vardzia, si oui à quelle heure sont les mashruktas ». Mais ca je pense que nos hotes sauront répondre à nos questions. Retour dans un hotel ou une guest house de borjomi ou akhaltsikhe. Des bonnes adresses ? Le samedi 7 nous projettons de voyager. Objectif Mestia. C’est pour cela que la nuit précédente je me dis que Borjomi serait pas mal. Je suppose qu’il y a des mashruktas ou de bus vers Zugdidi puis d’autres vers Mestia. Question numéro 4 : « à Borjomi où sont les bus/mashruktas à destination de Zugdidi et à quelle heure ». Donc nous passons la nuit à Zugdidi ou à Mestia selon l’avancement. Si c’est Mestia nous avons déjà l’adresse. Le dimanche 8. Question numéro 5 : « connaissez vous un endroit où nous pourrions assister à une messe catholique ou orthodoxe à Mestia ou Zugdidi ? ». Le reste du programme de la journée : au choix entre visite de Mestia et des quelques musés (ils sont interessants ? ) ou une ballade en montagne : j’ai lu dans le Bradt qu’ils parlaient de l’alpine soviet lodge, pourquoi pas, ca n’a pas l’air trop sportif ! Lundi 9 : route vers Ushguli. Pas de problème à priori, ils disent dans le Bradt là où atttendre pour les taxis/mashruktas. Une fois à Ushguli on logera je ne sais où, il y a deux guest houses indiquées dans le Bradt, il y en aura surement une avec de la place. A Ushguli, ballade, visite, dodo. Nuit à Ushguli. Mardi 10 : retour à Mestia gentiment dans la journée. Autres ballades . Mercredi 11 : Encore ballade en montagne. Notre hote aura surement des idées. Jeudi 12 : on prend le vol de 16h entre Mestia et Tbilisi. Il faut bien que je pense à prendre les billets au début à Tbilisi. Nuit à l’hotel de l’aéroport Vendredi 13 : Vol tot le matin pour Paris, joie bonheur
Voila, n’hésitez pas à apporter vos commentaires, des détails supplémentaires. Je ne pense pas que je changerai complétement le programme mais si il y a quelques modif je vous écoute.
Merci à tous ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre.
Vivement la Géorgie
Antoine
Arrivée lundi 2 septembre à 4h à Tbilisi où nous restons jusqu’à mercredi 4 au matin. Pendant ces deux jours pas de problème, j’ai vu assez de docs pour savoir où aller. Nous logeons au David Sultan Hotel. C’est après que ca se corse. Mercredi 4 nous partirions donc en direction de Borjomi, plus précisement vers la guest house de Nick and George à Atskuri village. Pour cela question numéro 1 : pour y aller : « bus ou Mashruktas, où les prend on et à quelle heure ? Combien de temps dure le voyage ». Détente une fois arrivé, ballade. Le jeudi 5 on projette une ballade à cheval et c’est justement pour cela que nous allons chez Nick and George car ils proposent des chevaux à la location. A ce propos question numéro deux : « j’ai vu que c’était très galère d’avoir des entrées dans le parc national donc je voudrais savoir si c’est vraiment trop bête de se ballader dans la région sans entrer dans le national park ? Le reste est-il aussi joli pour une ballade d’une journée ? » Le vendredi 6 ca serait un aller retour à Vardzia. On se rendra d’abord à Akaltsikhe pour voir la forteresse. Question numéro trois : « De là peut on se rendre à Vardzia, si oui à quelle heure sont les mashruktas ». Mais ca je pense que nos hotes sauront répondre à nos questions. Retour dans un hotel ou une guest house de borjomi ou akhaltsikhe. Des bonnes adresses ? Le samedi 7 nous projettons de voyager. Objectif Mestia. C’est pour cela que la nuit précédente je me dis que Borjomi serait pas mal. Je suppose qu’il y a des mashruktas ou de bus vers Zugdidi puis d’autres vers Mestia. Question numéro 4 : « à Borjomi où sont les bus/mashruktas à destination de Zugdidi et à quelle heure ». Donc nous passons la nuit à Zugdidi ou à Mestia selon l’avancement. Si c’est Mestia nous avons déjà l’adresse. Le dimanche 8. Question numéro 5 : « connaissez vous un endroit où nous pourrions assister à une messe catholique ou orthodoxe à Mestia ou Zugdidi ? ». Le reste du programme de la journée : au choix entre visite de Mestia et des quelques musés (ils sont interessants ? ) ou une ballade en montagne : j’ai lu dans le Bradt qu’ils parlaient de l’alpine soviet lodge, pourquoi pas, ca n’a pas l’air trop sportif ! Lundi 9 : route vers Ushguli. Pas de problème à priori, ils disent dans le Bradt là où atttendre pour les taxis/mashruktas. Une fois à Ushguli on logera je ne sais où, il y a deux guest houses indiquées dans le Bradt, il y en aura surement une avec de la place. A Ushguli, ballade, visite, dodo. Nuit à Ushguli. Mardi 10 : retour à Mestia gentiment dans la journée. Autres ballades . Mercredi 11 : Encore ballade en montagne. Notre hote aura surement des idées. Jeudi 12 : on prend le vol de 16h entre Mestia et Tbilisi. Il faut bien que je pense à prendre les billets au début à Tbilisi. Nuit à l’hotel de l’aéroport Vendredi 13 : Vol tot le matin pour Paris, joie bonheur
Voila, n’hésitez pas à apporter vos commentaires, des détails supplémentaires. Je ne pense pas que je changerai complétement le programme mais si il y a quelques modif je vous écoute.
Merci à tous ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre.
Vivement la Géorgie
Antoine
bonjour a toutes et tous
depuis 10 ans je vais au Népal , inde , tibet , vietnam et autres pays dans cette région
j'ai le projet ( plus que sur ) d'aller en Turquie - Georgie - Arménie en septembre- octobre 2015 en 30 jours environ je sais que pour ces 3 pays il n'y a pas besoin de visas et que la frontiere entre la Turquie et l'Armenie est fermée mais mes questions sont multiples en arrivant a Istambul , je visite 2 jours la ville , puis je passe le Bosphore et ensuite là ça coince ... par quoi je peux commencer , j' ai prévu de rester 15 jours pour visiter ce qui est tres interessant en Turquie puis passer quelques jours en Géorgie pour visiter et quelques jours en Arménie pour visiter et retour en Turquie si vous avez déjà fait ce programme en individuel que me conseillez vous ? , quelles sont les priorités a visiter dans ces 3 pays , meme en incluant 2 a 3 jours de randos en Turquie par avance je vous remercie claude
j'ai le projet ( plus que sur ) d'aller en Turquie - Georgie - Arménie en septembre- octobre 2015 en 30 jours environ je sais que pour ces 3 pays il n'y a pas besoin de visas et que la frontiere entre la Turquie et l'Armenie est fermée mais mes questions sont multiples en arrivant a Istambul , je visite 2 jours la ville , puis je passe le Bosphore et ensuite là ça coince ... par quoi je peux commencer , j' ai prévu de rester 15 jours pour visiter ce qui est tres interessant en Turquie puis passer quelques jours en Géorgie pour visiter et quelques jours en Arménie pour visiter et retour en Turquie si vous avez déjà fait ce programme en individuel que me conseillez vous ? , quelles sont les priorités a visiter dans ces 3 pays , meme en incluant 2 a 3 jours de randos en Turquie par avance je vous remercie claude
Je souhaiterais me rendre en septembre prochain en Géorgie et en Arménie. Je dispose de deux petites semaines pour le séjour. Pensez-vous qu'il est envisageable de visiter (pas en profondeur, bien sûr) une partie de ces deux pays dans ce laps de temps, ou qu'il vaut mieux se cantonner à un seul?
Autre chose: le russe est-il encore pratiqué en Géorgie/Arménie, et pas trop malvenu (je pense aux conséquences de la guerre d'août 2008)?
Toutes les suggestions d'endroits incontournables sont évidemment les bienvenues.
Merci d'avance.
Autre chose: le russe est-il encore pratiqué en Géorgie/Arménie, et pas trop malvenu (je pense aux conséquences de la guerre d'août 2008)?
Toutes les suggestions d'endroits incontournables sont évidemment les bienvenues.
Merci d'avance.
Bonjour,
je pars au mois de septembre faire un tour en Géorgie avec mon vélo durant 17 jours.
Je ne suis qu'au début de la préparation de ce petit voyage, du coup, si vous avez des bons plans d'itinéraire, je suis preneur. Je compte faire du camping un maximum.
Merci beaucoup 🤪
je pars au mois de septembre faire un tour en Géorgie avec mon vélo durant 17 jours.
Je ne suis qu'au début de la préparation de ce petit voyage, du coup, si vous avez des bons plans d'itinéraire, je suis preneur. Je compte faire du camping un maximum.
Merci beaucoup 🤪
Bonjour à tous!
Je pars en Septembre pour un tour en Asie, je bloque déjà à l'étape Turquie/ Géorgie ))
Je compte passer en ferry de Trabzon à Sotchi puis longer la Frontière en Russie (une semaine) et rejoindre Tbilissi par le nord ou m'en tenir à Sotchi (3 ou 4 jours mais je doute de pouvoir traverser l'Abkhazie). Mon problème est que je n'ai pas de visa russe et que je n'aurai pas le temps de le faire avant mon départ (autres demandes de visas sont en cours).
Savez vous s'il est possible d'obtenir un visa russe en Turquie pour un ressortissant Français? >> Si oui: dans quelles conditions et auprès de qui? Serait-ce un visa de tourisme ou un simple visa de transit?
>> si non: est il possible de traverser par la frontière Turquie/Géorgie?
J'espère que j'ai été suffisamment claire, je vous remercie d'avance pour tout conseil ou remarque (même réaliste ;) Bonne journée Tom
Je pars en Septembre pour un tour en Asie, je bloque déjà à l'étape Turquie/ Géorgie ))
Je compte passer en ferry de Trabzon à Sotchi puis longer la Frontière en Russie (une semaine) et rejoindre Tbilissi par le nord ou m'en tenir à Sotchi (3 ou 4 jours mais je doute de pouvoir traverser l'Abkhazie). Mon problème est que je n'ai pas de visa russe et que je n'aurai pas le temps de le faire avant mon départ (autres demandes de visas sont en cours).
Savez vous s'il est possible d'obtenir un visa russe en Turquie pour un ressortissant Français? >> Si oui: dans quelles conditions et auprès de qui? Serait-ce un visa de tourisme ou un simple visa de transit?
>> si non: est il possible de traverser par la frontière Turquie/Géorgie?
J'espère que j'ai été suffisamment claire, je vous remercie d'avance pour tout conseil ou remarque (même réaliste ;) Bonne journée Tom
Bonjour,
Je compte me rendre en Géorgie deux semaines en septembre 2009, et je souhaiterais m'approcher au plus près des zones proches du conflit de l'été 2008. Quelques questions: est-il toujours impossible de passer en Ossétie du Sud ou en Abkhazie depuis la Géorgie? Si oui, peut-on sans risque s'approcher des "frontières"? D'autre part, je sais que le russe est très largement pratiqué en Géorgie. Est-il mal vu pour un étranger de s'exprimer dans cette langue désormais? Enfin en annexe, je serais heureux de recevoir des conseils sur les lieux et sites incontournables dans le reste du pays, et pourquoi pas quelques adresses d'hébergement. Merci d'avance à tous.
Je compte me rendre en Géorgie deux semaines en septembre 2009, et je souhaiterais m'approcher au plus près des zones proches du conflit de l'été 2008. Quelques questions: est-il toujours impossible de passer en Ossétie du Sud ou en Abkhazie depuis la Géorgie? Si oui, peut-on sans risque s'approcher des "frontières"? D'autre part, je sais que le russe est très largement pratiqué en Géorgie. Est-il mal vu pour un étranger de s'exprimer dans cette langue désormais? Enfin en annexe, je serais heureux de recevoir des conseils sur les lieux et sites incontournables dans le reste du pays, et pourquoi pas quelques adresses d'hébergement. Merci d'avance à tous.
Bonjour, je souhaite aller en Géorgie, de mi-août à mi-septembre. Il n'y a pas 36 compagnies qui font Paris-Tbilisi. Sur les sites de recherche de vols pas cher, dans les pages qui servent à "aguicher" ça commence à 367 euros avec Czech Airlines (pour un départ immédiat, en fait), il y a aussi Air Baltic qui n'est pas chère, et ensuite ça saute à 600 euros avec la Turkish.
Mais quand je cherche avec mes dates, patatra je ne trouve rien à moins de 550 euros.
Est-ce que ce sont mes dates qui correspondent aux vacances d'été et qui font que les vols sont déjà chers, bien que la destination ne soit pas des plus touristiques, ou quoi ?
Si qqn a des infos sur des prix pas chers et sur comment faire pour les avoir, je suis intéressée.
Sinon, j'appellerai Czech Airlines à Opéra pour éclaircir ce mystère !
Merci d'avance.
Nous nous documentons sur la Géorgie et l'Arménie pour un voyage en septembre-mi octobre (aller-retour France-Tblissi?) et avons acheté les 2 guides Bradt. D'après mes premières recherches les horaires d'arrivée des avions à Tblissi sont souvent en pleine nuit, pas le plus commode . Quelqu'un a-t-il trouvé un vol, bien sûr pas trop cher(!) arrivant de jour? La solution est-elle d'arriver à Istanbul et se débrouiller ensuite avec les bus?est-ce intéressant économiquement? Nous partons de France, en général de Paris (ou Bordeaux quand c'est possible). Merci pour les conseils ou astuces.
Bonjour à tous,
Nous partons avec mon amie du 15 août au 11 septembre , pour 26 jours sur place. Budget: 25€ par jour, mais flexible là dessus. Transports en commun préférés. Nous sommes de bons marcheurs. Nous ne parlons ni russe ni géorgien. Nous avons avec nous un point it et le guide de conversation russe du LP qui nous avait pas mal dépanné en Kirghizie. J'ai un projet de reportage photo.
A priori, voici la première partie de notre itinéraire, en boucle: Tbilisi - Kutaisi - Zugdigi - Svaneti - Batumi (1j de break)- Vardzia - Borjomi (parc) - Mtskheta - Tbilisi + Davit Gareja
Pour la suite (une fois de retour sur Tbilisi), selon le temps qu'il nous reste et les envies, ce sera soit Kazbegi, soit Kazbegi et telavi + Signaghi, soit Telavi + Signaghi + Lagodekhi, soit le nord de l'Arménie et Erevan. Nous n'avons pas vraiment d'idée là dessus. Nous verrons sans doute sur place, mais si vous avez un conseil, afin d'avoir des paysages différents, etc.
J'en reviens à la première partie du voyage, pour laquelle nous avons moult questions.
TBILISI: Arrivée à 3h du mat' à l'aéroport. J'ai vu que le premier train partait à 4h. Je pense que nous aurons du mal à l'avoir et Willempsie disait qu'en arrivant, tout été fermé. Nous allons donc dormir à l'aéroport avant de prendre le premier bus. Chépuki disait qu'il y avait une super pelouse pour squatter. Est-ce autorisé ? Est-ce safe (j'aurai 3000€ de matos photo avec moi...) ?
SVANETI: L'idée de trajet serait la suivante: Mazeri-Mestia-Zhabeshi (véhicule)-Adishi-Iprali-Ushguli-Mami.
Plusieurs questions: - nous voudrions laisser notre gros sac d'expédition (duffle) à Kutaisi dans une consigne afin de partir avec deux sacs de 35L uniquement (pour n'emporter que le nécessaire: duvet (si nécéssaire ???, couv de survie, 1 set de fringues de change, bouffe, eau, un peu de matos photo). Y'a t'il la possibilité de laisser un bagage en consigne, par exemple à la gare ? - un sac de couchage est il nécéssaire ? Je penserai que non... Nous prendrons plutôt un sac à viande ? - Nous pensions nous ravitailler pour les picnic à Mestia. Est il possible de le faire dans d'autres bleds ? - Pour aller à Becho/Mazeri en venant de Zugdigi, y'a t il une autre option que la marche ? - Y'a t il une possibilité d'hébergement à Mazeri ? A combien ? - Trajet Mestia - Zhabeshi. Après avoir fait notre ravitaillement et éventuellement pris conseils météo + itinéraire au bureau de svanetitrekking.ge (existe t'il bien ?), nous ne resterons pas à Mestia (moche ?) et iront directement à Zabeshi. Y aller à pied me semble long et sans intérêt. Y'a t il des transports en commun ? Si oui, jusqu'à quelle heure ? Enfin, y'a t il des homestay à Zabeshi ? - J'ai vu qu'il y avait possibilité d'être hébergé à Mari (Basse Svanétie). Mais est-ce compliqué de joindre en véhicule Lentekhi ? - La fréquence des minibus Lentheki / Kutaisi est elle OK ? Ou a t'on des chances de devoir dormir à Lentheki? - Rejoindre Oni depuis Lentheki est il faisable ? Le conseilleriez vous ? Les paysages changent ils ? L'acceuil y est il plus chaleureux car moins de tourisme dans ce coin ?
- Dernière question ? Trouvez vous ce circuit en traversée Haute Svan - > Basse trop ambitieux ? Pensez vous qu'il est préférable de rentrer sur Zugdigi directement après Ushguli (en minibus, mardi et vendredi ?)? A ce moment là, nous prendrions le train de nuit depuis Tbilisi et laisserions notre bordel à Mestia (mais peut on laisser un sac en sécurité ?)
LIAISON Batumi - Akhaltsikhe - Vardzia.
- La route jusqu'à Akhaltsikhe est elle ouverte ? Y'a t il des transports en commun ? A quelle heure ? - Si nous partons "tôt" de Batumi, peut on arriver en milieu de journée à Vardzia ? Nous pensions visiter le site et y dormir. - Outre Sapara, y'a t il d'autres choses à voir autour de Akhaltsikhe qui soient faciles d'accès ?
BORJOMI: Nous arriverons depuis Akhaltsikhe - Le bureau des guides est il bien situé à Likani ? Est ce facile à trouver ? Est il possible de se faire déposer à proximité en venant (en minibus) d'Akhaltsikhe ? Jusqu'à quelle heure est il ouvert ? J'ai cru lire 18h... - Combien de temps cela prend il d'organiser un p��riple équestre de 2-3 jours avec un guide ? Quelqu'un a t il une idée du tarif (3 montures + guide + refuges) ? Faut il négocier ou les tarifs sont ils officiels ?
L'idée serait de faire une rando équestre de 2-3 jours. Nous avions pensé faire l'un des deux itinéraires suivants: - N°2 (Saint Andrew's Trail), d' Atskuri à Marelisi - N°1 puis 9 puis 3 : Likani - Atskuri par la ligne de crête La numéro 2 me semble plus intéressante (traversée N/S du parc). Mais la question principale: ces deux randos sont elles faisables à cheval ?
A-t-on besoin d'un sac de couchage pour les nuits dans le parc, ou les refuges sont ils équipés ? Pour la bouffe du soir, comment cela se passe t il ?
Voilà, c'est tout pour le moment ! Désolé c'est un peu long
J'espère que ce sujet sera un succès. 😊
Je ne manquerai pas de faire un compte rendu à mon retour
Yves
Nous partons avec mon amie du 15 août au 11 septembre , pour 26 jours sur place. Budget: 25€ par jour, mais flexible là dessus. Transports en commun préférés. Nous sommes de bons marcheurs. Nous ne parlons ni russe ni géorgien. Nous avons avec nous un point it et le guide de conversation russe du LP qui nous avait pas mal dépanné en Kirghizie. J'ai un projet de reportage photo.
A priori, voici la première partie de notre itinéraire, en boucle: Tbilisi - Kutaisi - Zugdigi - Svaneti - Batumi (1j de break)- Vardzia - Borjomi (parc) - Mtskheta - Tbilisi + Davit Gareja
Pour la suite (une fois de retour sur Tbilisi), selon le temps qu'il nous reste et les envies, ce sera soit Kazbegi, soit Kazbegi et telavi + Signaghi, soit Telavi + Signaghi + Lagodekhi, soit le nord de l'Arménie et Erevan. Nous n'avons pas vraiment d'idée là dessus. Nous verrons sans doute sur place, mais si vous avez un conseil, afin d'avoir des paysages différents, etc.
J'en reviens à la première partie du voyage, pour laquelle nous avons moult questions.
TBILISI: Arrivée à 3h du mat' à l'aéroport. J'ai vu que le premier train partait à 4h. Je pense que nous aurons du mal à l'avoir et Willempsie disait qu'en arrivant, tout été fermé. Nous allons donc dormir à l'aéroport avant de prendre le premier bus. Chépuki disait qu'il y avait une super pelouse pour squatter. Est-ce autorisé ? Est-ce safe (j'aurai 3000€ de matos photo avec moi...) ?
SVANETI: L'idée de trajet serait la suivante: Mazeri-Mestia-Zhabeshi (véhicule)-Adishi-Iprali-Ushguli-Mami.
Plusieurs questions: - nous voudrions laisser notre gros sac d'expédition (duffle) à Kutaisi dans une consigne afin de partir avec deux sacs de 35L uniquement (pour n'emporter que le nécessaire: duvet (si nécéssaire ???, couv de survie, 1 set de fringues de change, bouffe, eau, un peu de matos photo). Y'a t'il la possibilité de laisser un bagage en consigne, par exemple à la gare ? - un sac de couchage est il nécéssaire ? Je penserai que non... Nous prendrons plutôt un sac à viande ? - Nous pensions nous ravitailler pour les picnic à Mestia. Est il possible de le faire dans d'autres bleds ? - Pour aller à Becho/Mazeri en venant de Zugdigi, y'a t il une autre option que la marche ? - Y'a t il une possibilité d'hébergement à Mazeri ? A combien ? - Trajet Mestia - Zhabeshi. Après avoir fait notre ravitaillement et éventuellement pris conseils météo + itinéraire au bureau de svanetitrekking.ge (existe t'il bien ?), nous ne resterons pas à Mestia (moche ?) et iront directement à Zabeshi. Y aller à pied me semble long et sans intérêt. Y'a t il des transports en commun ? Si oui, jusqu'à quelle heure ? Enfin, y'a t il des homestay à Zabeshi ? - J'ai vu qu'il y avait possibilité d'être hébergé à Mari (Basse Svanétie). Mais est-ce compliqué de joindre en véhicule Lentekhi ? - La fréquence des minibus Lentheki / Kutaisi est elle OK ? Ou a t'on des chances de devoir dormir à Lentheki? - Rejoindre Oni depuis Lentheki est il faisable ? Le conseilleriez vous ? Les paysages changent ils ? L'acceuil y est il plus chaleureux car moins de tourisme dans ce coin ?
- Dernière question ? Trouvez vous ce circuit en traversée Haute Svan - > Basse trop ambitieux ? Pensez vous qu'il est préférable de rentrer sur Zugdigi directement après Ushguli (en minibus, mardi et vendredi ?)? A ce moment là, nous prendrions le train de nuit depuis Tbilisi et laisserions notre bordel à Mestia (mais peut on laisser un sac en sécurité ?)
LIAISON Batumi - Akhaltsikhe - Vardzia.
- La route jusqu'à Akhaltsikhe est elle ouverte ? Y'a t il des transports en commun ? A quelle heure ? - Si nous partons "tôt" de Batumi, peut on arriver en milieu de journée à Vardzia ? Nous pensions visiter le site et y dormir. - Outre Sapara, y'a t il d'autres choses à voir autour de Akhaltsikhe qui soient faciles d'accès ?
BORJOMI: Nous arriverons depuis Akhaltsikhe - Le bureau des guides est il bien situé à Likani ? Est ce facile à trouver ? Est il possible de se faire déposer à proximité en venant (en minibus) d'Akhaltsikhe ? Jusqu'à quelle heure est il ouvert ? J'ai cru lire 18h... - Combien de temps cela prend il d'organiser un p��riple équestre de 2-3 jours avec un guide ? Quelqu'un a t il une idée du tarif (3 montures + guide + refuges) ? Faut il négocier ou les tarifs sont ils officiels ?
L'idée serait de faire une rando équestre de 2-3 jours. Nous avions pensé faire l'un des deux itinéraires suivants: - N°2 (Saint Andrew's Trail), d' Atskuri à Marelisi - N°1 puis 9 puis 3 : Likani - Atskuri par la ligne de crête La numéro 2 me semble plus intéressante (traversée N/S du parc). Mais la question principale: ces deux randos sont elles faisables à cheval ?
A-t-on besoin d'un sac de couchage pour les nuits dans le parc, ou les refuges sont ils équipés ? Pour la bouffe du soir, comment cela se passe t il ?
Voilà, c'est tout pour le moment ! Désolé c'est un peu long
J'espère que ce sujet sera un succès. 😊
Je ne manquerai pas de faire un compte rendu à mon retour
Yves
Bonjour à tous,
je compte aller en GÉORGIE au mois de septembre mais comme je veux me compliquer la vie en ajoutant quelques escales à mon périple, je voudrais atterir quelque part en Turquie (Istanbul) et prendre le bateau (ça prendra le temps que ça prendra...) pour accoster tranquillment à Ba'tumi, puis prendre le train jusqu'à Tbilissi.
Est- ce que quelqu'un l'a déjà fait ? Est ce que c'est possible cette traversée en mer jusqu'en Géorgie? Où puis-je me renseigner? J'ai du mal à trouver des informations et je ne sais pas trop à qui m'adresser
Je vous remercie d'avance
Hi there,
I’ve been wanting to do this for several years, and this year’s the one. Next September, I’ll be trekking in Tusheti (Georgia), from Omalo to Shatili. Of course, I won’t be renting a vehicle that’d just sit unused. No problem getting to Pshaveli, but from there to Omalo, it’s a dirt road (still the case?) There must be some form of public transport since there are so many guesthouses, and not all travelers come in a 4x4. If any of you have been to Omalo, could you confirm that these shared transports exist and how often they run?
I’ve been wanting to do this for several years, and this year’s the one. Next September, I’ll be trekking in Tusheti (Georgia), from Omalo to Shatili. Of course, I won’t be renting a vehicle that’d just sit unused. No problem getting to Pshaveli, but from there to Omalo, it’s a dirt road (still the case?) There must be some form of public transport since there are so many guesthouses, and not all travelers come in a 4x4. If any of you have been to Omalo, could you confirm that these shared transports exist and how often they run?










