Bonjour à tous,
Pouvez vous me donner votre avis concernant cet itinéraire qui n'est pas encore définitif.
Merci par avance
Départ le 29 mars : arrivée 17 heures 30 à LIMA heure locale, une nuit
Le 30 mars : départ LIMA fin d'après midi pour PARACAS, une nuit
Le 31 mars : îles Ballestas le matin et départ début d'après midi pour oasis de Huacachina, une nuit
Le 01 avril : départ le matin pour Nasca, survol des lignes puis bus de nuit pour Arequipa
Le 02 avril : visite Arequipa (lagunas salinas), une nuit
Le 03 avril : Arequipa puis départ canyon del colca, une nuit. Une journée suffit elle dans la ville?
Le 04 avril : canyon del colca, une nuit
Le 05 avril : canyon del colca, une nuit
Le 06 avril : Départ Puno en bus, une nuit
Le 07 avril : Départ lac Titicaca, nuit à Amantoni
Le 08 avril : Retour Puno, départ Cuzco en bus. Est ce pertinent de faire ça dans la journée ou vaut il mieux passer la nuit à Puno?
Le 09 avril : Cuzco, une nuit
Le 10 avril : Cuzco, une nuit
Le 11 avril : Vallée sacrée (Pisac, Salinas de maras, ...) une nuit
Le 12 avril : Valle sacrée (Morey, Ollantaytambo), départ le soir pour Aguas Calientes, une nuit
Le 13 avril : Machu Pichu puis retour Ollanlaytambo, une nuit
Le 14 avril : Retour Cuzco, tôt le matin, Après midi vol pour Lima
Le 15 avril : Matinée et début d'aprem à Lima. Retour France.
Surtout, n'hésitez à me faire part de vos suggestions, je suis preneuse de tous conseils. Merci beaucoup 😉
Mon itinéraire Pérou BoliviePosté par keviin68 le 10 janvier 2013 à 21:07 dans Itinéraires Pérou
Voir aussi : Vallée sacrée des Incas
Bonjours a tous,
Nous sommes en cours de préparation pour notre circuit combiné Pérou-Bolivie et j'aimerais avoirs vos avis sur l'itinéraire que l'agence locale Evaneos m'a envoyer. Nous partons a deux pour 18 jours au moi de Septembre....
1. 09 Arrivée à Lima le soir 2. Lima – Arequipa (avion) 3. Arequipa 4. Arequipa - Coporaque (nuit dans une communauté) 5. Coporaque – Arequipa 6. Arequipa - Cuzco (avion) visite de la ville de Cuzco 7. Visite de la vallée sacrée (nuit dans une communauté de la vallée) 8. Chemin de l’Inca - Aguas-Calientes 9. Aguas-Calientes - Machu Picchu – Cuzco 10. Cuzco - Capachica (nuit dans une communauté) 11. Capachica – Puno 12. Puno - La Paz 13. La Paz 14. La paz – Uyuni (avión) – Salar de Uyuni (gîte) 15. Salar de Uyuni – Sud Lipez (gîte) 16. Sud Lipez – Uyuni 17. Uyuni - La Paz (avion) Puno, Juliaca – Lima (avion, horaire du soir) 18. Mardi 24/09 Lima - France
Inclus: - Guides locaux francophones spécialisés sur les principaux sites. - Hébergement en hôtels 2 étoiles, chez l’habitant à Cusco, à Capachica, au Colca et dortoirs dans le Sud Lipez. - Billets d’entrées : Cathédral de Lima, Catacombes de Lima, le couvent Santa Catalina à Arequipa, la réserve national du Colca, les eaux thermales de la Calera, la cathédral de Cusco, l’ensemble des sites du « billet de touristique » de Cusco, le temple du soleil (Coricancha), la réserve des lacs colorés en Bolivie et l’île Inkahuasi dans le salar de Uyuni. - Transport en bus public comme indiqué dans le programme. - Transport en bus privé La Paz – Puno - Transport en train : Machu Picchu (aller/retour), Oruro-Uyuni - Visites et transport en bateau : Lac Titicaca - Vol intérieur Uyuni – La Paz - Visites et transport en 4x4: Salar de Uyuni et sud Lipez - Tous les petits déjeuners et les repas indiqués comme inclus dans les communautés et pour l’expédition Uyuni / sud Lipez
Non inclus : - Vol international France - Lima - Repas non indiqués comme inclus, boissons et pourboires - Certaines activités proposées en extra - vols intérieurs et éventuelles transferts aux aéroports. Le tous pour 1700 euro...... Pensez vous qu'il faut réserver les vols Paris Lima au plus vite ou attendre les dernières minutes??? Merci d'avances pour vos arguments A Bientot
Nous sommes en cours de préparation pour notre circuit combiné Pérou-Bolivie et j'aimerais avoirs vos avis sur l'itinéraire que l'agence locale Evaneos m'a envoyer. Nous partons a deux pour 18 jours au moi de Septembre....
1. 09 Arrivée à Lima le soir 2. Lima – Arequipa (avion) 3. Arequipa 4. Arequipa - Coporaque (nuit dans une communauté) 5. Coporaque – Arequipa 6. Arequipa - Cuzco (avion) visite de la ville de Cuzco 7. Visite de la vallée sacrée (nuit dans une communauté de la vallée) 8. Chemin de l’Inca - Aguas-Calientes 9. Aguas-Calientes - Machu Picchu – Cuzco 10. Cuzco - Capachica (nuit dans une communauté) 11. Capachica – Puno 12. Puno - La Paz 13. La Paz 14. La paz – Uyuni (avión) – Salar de Uyuni (gîte) 15. Salar de Uyuni – Sud Lipez (gîte) 16. Sud Lipez – Uyuni 17. Uyuni - La Paz (avion) Puno, Juliaca – Lima (avion, horaire du soir) 18. Mardi 24/09 Lima - France
Inclus: - Guides locaux francophones spécialisés sur les principaux sites. - Hébergement en hôtels 2 étoiles, chez l’habitant à Cusco, à Capachica, au Colca et dortoirs dans le Sud Lipez. - Billets d’entrées : Cathédral de Lima, Catacombes de Lima, le couvent Santa Catalina à Arequipa, la réserve national du Colca, les eaux thermales de la Calera, la cathédral de Cusco, l’ensemble des sites du « billet de touristique » de Cusco, le temple du soleil (Coricancha), la réserve des lacs colorés en Bolivie et l’île Inkahuasi dans le salar de Uyuni. - Transport en bus public comme indiqué dans le programme. - Transport en bus privé La Paz – Puno - Transport en train : Machu Picchu (aller/retour), Oruro-Uyuni - Visites et transport en bateau : Lac Titicaca - Vol intérieur Uyuni – La Paz - Visites et transport en 4x4: Salar de Uyuni et sud Lipez - Tous les petits déjeuners et les repas indiqués comme inclus dans les communautés et pour l’expédition Uyuni / sud Lipez
Non inclus : - Vol international France - Lima - Repas non indiqués comme inclus, boissons et pourboires - Certaines activités proposées en extra - vols intérieurs et éventuelles transferts aux aéroports. Le tous pour 1700 euro...... Pensez vous qu'il faut réserver les vols Paris Lima au plus vite ou attendre les dernières minutes??? Merci d'avances pour vos arguments A Bientot
Bonjour,
j'ai fait des modifications sur l'itinéraire que j'avais posté précédemment. Pourriez vous, s'il vous plaît, me donner votre avis ? Si vous avez des bonnes adresses d'hôtels on est preneurs.
31/07/2011 : vol paris-lima arrivée 15h55
vol lima-iquitos 19h00-20h45 nuit iquitos
01/08/2011-04/08/2011 : sejour avec amazonia expedition
04/08/2011 : vol iquitos-lima Arrivée 21h25 nuit lima
05/08/2011 : bus lima-nazca (duree 6h45) Arrivee : 14h15 visite chauchilla nuit nazca
06/08/2011 : vue du mirador visite cahuachi Bus de nuit nazca-arequipa (duree 9h) Arrivee 7h du matin le lendemain
07/08/2011 : visite monastere santa catalina visite de la ville nuit arequipa
08/08/2011 : bus arequipa-chivay (duree 4-5h) ballade à chivay nuit chivay
09/08/2011 : ballade dans le canyon croix du condor si assez de temps nuit chivay
Question : combien de temps faut il en bus ou en taxi pour rejoindre la croix du condor depuis chivay ?
10/08/2011 : bus chivay-puno avec 4m depart 13h30-19h30 nuit puno
11/08/2011 : visite une ile pres de puno (uros et taquile)e nuit puno
question : une journée suffit il pour uros et taquile ?
12/08/2011 : bus puno-cuzco (8-10h) avec inka express nuit cuzco
13/08/2011 : bus (1h40 et 3 à 8 soles) ou taxi pour ollantaytambo visite ollantaytambo nuit ollantaytambo
14/08/2011 : train ollantaytambo-aguas calientes + bus pour le machu picchu visite du site train retour ollantaytambo nuit ollantaytambo
15/08/2011 : bus ou taxi pour cuzco visites vallee sacree ou cuzco nuit cuzco
16/08/2011 : visites dans la vallée sacrée nuit cuzco
17/08/2011 : marche de pisaq + site de pisaq visite de sites dans la vallée sacrée si reste du temps nuit cuzco
18/08/2011 : vol cuzco-lima (vol taca 7h56-9h26) vol retour france (départ 19h)
j'ai fait des modifications sur l'itinéraire que j'avais posté précédemment. Pourriez vous, s'il vous plaît, me donner votre avis ? Si vous avez des bonnes adresses d'hôtels on est preneurs.
31/07/2011 : vol paris-lima arrivée 15h55
vol lima-iquitos 19h00-20h45 nuit iquitos
01/08/2011-04/08/2011 : sejour avec amazonia expedition
04/08/2011 : vol iquitos-lima Arrivée 21h25 nuit lima
05/08/2011 : bus lima-nazca (duree 6h45) Arrivee : 14h15 visite chauchilla nuit nazca
06/08/2011 : vue du mirador visite cahuachi Bus de nuit nazca-arequipa (duree 9h) Arrivee 7h du matin le lendemain
07/08/2011 : visite monastere santa catalina visite de la ville nuit arequipa
08/08/2011 : bus arequipa-chivay (duree 4-5h) ballade à chivay nuit chivay
09/08/2011 : ballade dans le canyon croix du condor si assez de temps nuit chivay
Question : combien de temps faut il en bus ou en taxi pour rejoindre la croix du condor depuis chivay ?
10/08/2011 : bus chivay-puno avec 4m depart 13h30-19h30 nuit puno
11/08/2011 : visite une ile pres de puno (uros et taquile)e nuit puno
question : une journée suffit il pour uros et taquile ?
12/08/2011 : bus puno-cuzco (8-10h) avec inka express nuit cuzco
13/08/2011 : bus (1h40 et 3 à 8 soles) ou taxi pour ollantaytambo visite ollantaytambo nuit ollantaytambo
14/08/2011 : train ollantaytambo-aguas calientes + bus pour le machu picchu visite du site train retour ollantaytambo nuit ollantaytambo
15/08/2011 : bus ou taxi pour cuzco visites vallee sacree ou cuzco nuit cuzco
16/08/2011 : visites dans la vallée sacrée nuit cuzco
17/08/2011 : marche de pisaq + site de pisaq visite de sites dans la vallée sacrée si reste du temps nuit cuzco
18/08/2011 : vol cuzco-lima (vol taca 7h56-9h26) vol retour france (départ 19h)
Bonjour,
Je planifie partir au Pérou pendant 18 jours avec une copine au mois de septembre. Nous parlons français et anglais, mais pas espagnol.
Nous pensons :
J1 : Arrivée Lima J2+3 : visite j4 : avion pour Arequipa j5 : visite excursion canyon j6 : bus arequipa-puno j7+8 : Lac Titicaca, isle tranquile et dodo ile j9: bus touristique Puno Cusco j10-11-12 : Cuzco, Machu Pichu et autres excursions
Que pensez-vous de cette première partie d'itinéraire?
Il nous reste ainsi 5 jours pour retourner à Lima. Mon amie ne veut pas faire l'Inka trail. Elle a des problèmes d'exéma sur les pieds et est sûre de ne pas supporter. Donc, je me demandais comment améliorer l'horaire. J'aurais bien aimer aller dans la forêt amazonnienne, mais je ne vois pas comment nous pourrions nous rendre à Iquitos sans payer trop cher d'avion. Est-que la région de Puerta Maldonaldo pourrait être comparable si nous allons dans un lodge?
Sinon, d'autres suggestions pour améliorer mon voyage?
Merci!
Je planifie partir au Pérou pendant 18 jours avec une copine au mois de septembre. Nous parlons français et anglais, mais pas espagnol.
Nous pensons :
J1 : Arrivée Lima J2+3 : visite j4 : avion pour Arequipa j5 : visite excursion canyon j6 : bus arequipa-puno j7+8 : Lac Titicaca, isle tranquile et dodo ile j9: bus touristique Puno Cusco j10-11-12 : Cuzco, Machu Pichu et autres excursions
Que pensez-vous de cette première partie d'itinéraire?
Il nous reste ainsi 5 jours pour retourner à Lima. Mon amie ne veut pas faire l'Inka trail. Elle a des problèmes d'exéma sur les pieds et est sûre de ne pas supporter. Donc, je me demandais comment améliorer l'horaire. J'aurais bien aimer aller dans la forêt amazonnienne, mais je ne vois pas comment nous pourrions nous rendre à Iquitos sans payer trop cher d'avion. Est-que la région de Puerta Maldonaldo pourrait être comparable si nous allons dans un lodge?
Sinon, d'autres suggestions pour améliorer mon voyage?
Merci!
Bonjour à tous,
Voici une idée d'itinéraire pour ceux qui souhaitent faire un magnifique voyage au Pérou et en Bolivie en 18 jours. Voyage réalisé au mois d'avril 2008 à deux pour un budget d'environ 1500 Euros/personne. Ce même voyage est proposé à 3000 euros chez nomades aventures ...
Jour 1 : Vol Paris-Lima, arrivée à Lima en fin d'après midi. Hotel à Miraflores réservé depuis la France. Taxi aéroport Miraflores environ 25 sol (prendre les taxis jaunes en dehors de l'aérogare, moins chers et pas moins sûr que les taxis officiels).
Jour 2 : Vol Lima-Cusco vers 9h, réservé en France sur Internet (Star Peru : environ 50 euros/pers). L'après midi visite de Cusco.
Jour 3, 4, 5, 6 : Trek du chemin de l'inca 4j. Attention réserver bien à l'avance car les places sont soumis à un quota. Agence : Inka wasi ou www.apusalkantay.com, rien à redire service impecable et bon tarif de 310 USD (200 euros). Groupe de 12 personnes mais possibilité de marcher seul sur certaines portions du trajet. Le chemin de l'inca est quand même très prisé donc impossibilité de s'isoler. Malgré cela c'est mon meilleur souvenir de ce voyage. Le dernier jour visite du Machu Picchu de bonne heure sans touriste : magique ! Je conseil le dernier soir de retour à Cusco le resto "La vaca Argentina" (Calle Suecia 391) histoire de manger de l'excellente viande rouge après la bouffe du trek çà fait du bien !
jour 7 : Bus Cusco-Puno. Départ vers 7 heures, arrivée vers 17h. Bus touristique First Class (www.firstclass.com.pe) réservé lors du jour 2 à Cusco dans une agence : 115 sol/pers (entrées aux sites inclus). Le bus touristique est plus long. Visite de quelques sites lors du trajet qui ne sont pas exceptionnels il faut le dire mais c'est une bonne option dans ce sens car il n'y a pas grand chose à faire à Puno. déjeuner inclu ainsi que thé à volonter dans le bus. Magnifiques paysages de l'altiplano lors du trajet.
jour 8, 9 : Lac Titicaca. Visite des iles Uros, Taquile et amantani. Nuit à Amantani dans une famille. Tour réalisé avec la charmante Olga (viajespuno@hotmail.com) réservé à l'avance. 70 sol/pers. Contrairement aux agences traditionnelles avec Olga vous voyagez en petit comité (2 ou 4) et logez dans une charmante maison chez sa maman : excellente cuissinière et pionnière dans le tourisme sur Amantani. Ayant discuter avec d'autres touristes au retour, la qualité de la cuisine n'est pas forcément au rdv dans chaque famille donc n'hésitez pas : allez voir Olga pour cette visite, de plus l'argent va directement dans sa famille ce qui n'est pas forcément le cas avec une agence traditionnelle.
jour 10 : Bus Puno-La Paz (via Copacabana). Départ vers 7h30 arrivée vers 18h. Stop d'1h30 à Copacabana à midi. Réservé par agence le jour de notre arrivée à Puno. 65 sol pour deux. Bus La-Paz-Uyuni avec Todoturismo www.touringbolivia.com. Réservé à l'avance car il n'y a que ce bus là qui fait la liaison directe donc çà peut être vite complet en haute saison. 30USD/pers : cher mais très confortable.
jour 11, 12, 13 : Arrivée à Uyuni vers 7h du mat, Tour dans le Salar d'Uyuni et le sud Lipez : deuxième moment très fort du voyage après le trek du Macchu Pichu : paysages absolument invraisemblables comme vous en avez rarement vu ! Les tours commencent vers 11h, vous avez donc tout le temps de réserver votre tour le matin même (vous paierez moins cher que si vous réservez par mail ou par tel) : il y a énormément d'agence. Nous avons payez 700 Bol/pers en réservant à l'avance mais vous pouvez le trouver moins cher sur place. Dernier jour : retour vers 18h et bus Uyuni-Potosi vers 19h : arrivée à Potosi vers 3h du mat (il y a des taxis qui vous attendent mais je vous conseil de réserver votre nuit avant pour pas trop galérer à trouver un hotel à 3h du mat) 10 Bol la course en taxi pour rejoindre le centre.
jour 14 : Le matin réservation de la visite des mines et du bus du soir Potosi-La paz (65 Bol/pers en passant par l'agence : 50 Bol sinon directement au terminal mais on perd du temps ...) Le matin balade dans les rues de Potosi, l'après midi : visite des mines d'argents (80 Bol/pers + environ 20 Bol de cadeau pour les mineurs). Le soir bus Potosi-La Paz départ vers 20h30, prendre les bus Cama (couchettes)
jour 15 : Journée de repos : balade tranquille dans les rues de La Paz et réservation de la descente de la route de la mort pour le lendemain : 55USD/pers avec www.bside-adventures.com. Visite du musée de la Coca.
jour 16 : Descente de la route de la mort en VTT avec l'agence B-Side : très sûre et très bon vélos (important) Il y a quand de temps en temps quelques touristes qui meurent donc attention. 3 touristes américains sont morts 2 jours avant la notre ... mais c'est un moment intense c'est d'ailleurs le troisième moment fort de ce voyage.
jour 17 : Vol La Paz-Lima le matin. Arrivée vers 9h30, visite de Lima : centre touristique et Baranco. Très bon resto romantique pour le soir en amoureux :www.larosanautica.com un peu cher pour le Pérou mais raisonnable pour un français et çà fait plaisir de bien manger pour une fois (environ 30 euros /pers entrée plat + vin) Vous ne mangerez pas super bien en effet au Pérou et encore moins bien en Bolivie mis à part les soupes qui sont excellentes !
Jour 18 : Vol Lima-Paris
Jour 19 : Arrivée à Paris le matin
Voilà j'espère que çà va aider quelques routards. Ce voyage il faut le dire n'est pas très reposant (aucune grasse mat !) mais on en prend plein la vue !
Voici une idée d'itinéraire pour ceux qui souhaitent faire un magnifique voyage au Pérou et en Bolivie en 18 jours. Voyage réalisé au mois d'avril 2008 à deux pour un budget d'environ 1500 Euros/personne. Ce même voyage est proposé à 3000 euros chez nomades aventures ...
Jour 1 : Vol Paris-Lima, arrivée à Lima en fin d'après midi. Hotel à Miraflores réservé depuis la France. Taxi aéroport Miraflores environ 25 sol (prendre les taxis jaunes en dehors de l'aérogare, moins chers et pas moins sûr que les taxis officiels).
Jour 2 : Vol Lima-Cusco vers 9h, réservé en France sur Internet (Star Peru : environ 50 euros/pers). L'après midi visite de Cusco.
Jour 3, 4, 5, 6 : Trek du chemin de l'inca 4j. Attention réserver bien à l'avance car les places sont soumis à un quota. Agence : Inka wasi ou www.apusalkantay.com, rien à redire service impecable et bon tarif de 310 USD (200 euros). Groupe de 12 personnes mais possibilité de marcher seul sur certaines portions du trajet. Le chemin de l'inca est quand même très prisé donc impossibilité de s'isoler. Malgré cela c'est mon meilleur souvenir de ce voyage. Le dernier jour visite du Machu Picchu de bonne heure sans touriste : magique ! Je conseil le dernier soir de retour à Cusco le resto "La vaca Argentina" (Calle Suecia 391) histoire de manger de l'excellente viande rouge après la bouffe du trek çà fait du bien !
jour 7 : Bus Cusco-Puno. Départ vers 7 heures, arrivée vers 17h. Bus touristique First Class (www.firstclass.com.pe) réservé lors du jour 2 à Cusco dans une agence : 115 sol/pers (entrées aux sites inclus). Le bus touristique est plus long. Visite de quelques sites lors du trajet qui ne sont pas exceptionnels il faut le dire mais c'est une bonne option dans ce sens car il n'y a pas grand chose à faire à Puno. déjeuner inclu ainsi que thé à volonter dans le bus. Magnifiques paysages de l'altiplano lors du trajet.
jour 8, 9 : Lac Titicaca. Visite des iles Uros, Taquile et amantani. Nuit à Amantani dans une famille. Tour réalisé avec la charmante Olga (viajespuno@hotmail.com) réservé à l'avance. 70 sol/pers. Contrairement aux agences traditionnelles avec Olga vous voyagez en petit comité (2 ou 4) et logez dans une charmante maison chez sa maman : excellente cuissinière et pionnière dans le tourisme sur Amantani. Ayant discuter avec d'autres touristes au retour, la qualité de la cuisine n'est pas forcément au rdv dans chaque famille donc n'hésitez pas : allez voir Olga pour cette visite, de plus l'argent va directement dans sa famille ce qui n'est pas forcément le cas avec une agence traditionnelle.
jour 10 : Bus Puno-La Paz (via Copacabana). Départ vers 7h30 arrivée vers 18h. Stop d'1h30 à Copacabana à midi. Réservé par agence le jour de notre arrivée à Puno. 65 sol pour deux. Bus La-Paz-Uyuni avec Todoturismo www.touringbolivia.com. Réservé à l'avance car il n'y a que ce bus là qui fait la liaison directe donc çà peut être vite complet en haute saison. 30USD/pers : cher mais très confortable.
jour 11, 12, 13 : Arrivée à Uyuni vers 7h du mat, Tour dans le Salar d'Uyuni et le sud Lipez : deuxième moment très fort du voyage après le trek du Macchu Pichu : paysages absolument invraisemblables comme vous en avez rarement vu ! Les tours commencent vers 11h, vous avez donc tout le temps de réserver votre tour le matin même (vous paierez moins cher que si vous réservez par mail ou par tel) : il y a énormément d'agence. Nous avons payez 700 Bol/pers en réservant à l'avance mais vous pouvez le trouver moins cher sur place. Dernier jour : retour vers 18h et bus Uyuni-Potosi vers 19h : arrivée à Potosi vers 3h du mat (il y a des taxis qui vous attendent mais je vous conseil de réserver votre nuit avant pour pas trop galérer à trouver un hotel à 3h du mat) 10 Bol la course en taxi pour rejoindre le centre.
jour 14 : Le matin réservation de la visite des mines et du bus du soir Potosi-La paz (65 Bol/pers en passant par l'agence : 50 Bol sinon directement au terminal mais on perd du temps ...) Le matin balade dans les rues de Potosi, l'après midi : visite des mines d'argents (80 Bol/pers + environ 20 Bol de cadeau pour les mineurs). Le soir bus Potosi-La Paz départ vers 20h30, prendre les bus Cama (couchettes)
jour 15 : Journée de repos : balade tranquille dans les rues de La Paz et réservation de la descente de la route de la mort pour le lendemain : 55USD/pers avec www.bside-adventures.com. Visite du musée de la Coca.
jour 16 : Descente de la route de la mort en VTT avec l'agence B-Side : très sûre et très bon vélos (important) Il y a quand de temps en temps quelques touristes qui meurent donc attention. 3 touristes américains sont morts 2 jours avant la notre ... mais c'est un moment intense c'est d'ailleurs le troisième moment fort de ce voyage.
jour 17 : Vol La Paz-Lima le matin. Arrivée vers 9h30, visite de Lima : centre touristique et Baranco. Très bon resto romantique pour le soir en amoureux :www.larosanautica.com un peu cher pour le Pérou mais raisonnable pour un français et çà fait plaisir de bien manger pour une fois (environ 30 euros /pers entrée plat + vin) Vous ne mangerez pas super bien en effet au Pérou et encore moins bien en Bolivie mis à part les soupes qui sont excellentes !
Jour 18 : Vol Lima-Paris
Jour 19 : Arrivée à Paris le matin
Voilà j'espère que çà va aider quelques routards. Ce voyage il faut le dire n'est pas très reposant (aucune grasse mat !) mais on en prend plein la vue !
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici :
onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonsoir à tous,
Mon ami et moi-même sommes revenus ce mardi d'un voyage de 18 jours au Pérou. Suite aux nombreuses réponses à mes questions sur le forum, à mon tour de répondre aux vôtres. Je fais un petit résumé du voyage mais n'hésitez pas à me soumettre vos questions.
Départ le 25 sept avec la KLM Amsterdam Lima (surper compagnie surper service en vol). Arrivée à Lima et vol interne pour Arequipa dans la foulée avec Lan. Arrivée à Arequipa vers 23h. Lendemain : visite de la ville. Surlendemain, visite de la ville et côté pratique : achats des billets de trains pour le Canon del Colca au terminal terrestre, visite de la ville repos (le décalage se ressent).
Lendemain : départ tôt le matin pour Cabanaconde avec la compagnie Andalucia. 6 heures de bus. Voyage assez éprouvant car pas l'habitude de la "manière de voyager à la péruvienne" mais compagnie correcte.
Arrivée à Cabanaconde sans acheter le billet touristique pour tout le Canyon. Après-midi descente du Canon et arrivée à l'oasis! Quel paradis! Une super soirée à dormir dans une petite hute, à manger un bon repas aux bougies et à observer au petit matin le soleil se lever sur le canyon.
Remontée du Canon à pied et sans mule (éprouvant mais on y arrive...mais je ne le conseille pas aux gens qui ne sont pas fans de rando un peu hard, d'ailleurs j'hésitais moi-même à prendre une mule mais bon)
Arrivée en-haut et aprèm à Cabanaconde + achat des billets avec la compagnie Andalucia le lendemain. Lendemain on prend le premier bus pour Cruz del Condor (magnifique) on s'y arrête 1h30 env. et on reprend le bus suivant pour Arequipa. Cela dit petit hic: pour accéder à la plate-forme d'observation on nous a obligé à acheter le boleto turisico entier. Tous le monde y est passé. Pas trop le choix mais bon :-( on croyait y échapper.
Retour arequipa et achats des billets de bus pour Puno. Cruz del Sur était complet donc on s'est rabattu sur Ormeno pour un départ à 9h. Lendemain, à la gare à 8h30 on nous dit que le bus a du retard et ne sera là qu'à 13h. Bon... On attend et le bus part à 13h environ. Pour un trajet de 5 h on arrive à 19h30.... Puno : j'appelle Olga qui viendra nous chercher à l'hôtel avec un mini-bus. Visite pendant 2 jours des îles du lac avec elle et hébergement chez elle. Super.
Alors petite parenthèse : si vous voulez faire le lac titicaca, n'engraissez pas les agences qui ne donnent qu'une infime partie de l'argent à la population mais passez par elle. Elle est la seule indépendante de l'île à proposer ce service et il n'y a pas d'intermédiaire. Service équitable pour un salaire équitable. Je suis prête à vous donner ses coordonées (pour ceux que ça intéresse).
Lendemain départ en bus pour Cuzco avec les billets achetés la veille au terminal de Puno. Compagnie de bus Yulsa. Plus ou moins ponctuelle et du même genre que Andalucia. Pas de bus cama. Bus normal.
Petit tuyaux que Olga m'a donné : la meilleure compagnie de bus pour Puno-Cuzco : Tour Peru. Nous voulions la prendre mais comme pour toutes les bonnes compagnies il ne restait plus de place.
Cuzco :quelle ville merveilleuse ! Nous avons adoré. Visite pendant une journée et achat du billet pour le Machu Pichu à l'INC (pas dans une agence). Encore une fois un tuyau d'Olga: INC = Instituto Nacional de la Cultura. C'est le prix normal du billet. Il nous a coûté 135 soles.
Lendemain : Bus pour Urubamba hélé à l'endroit de son départ (renseignement pris auprès de l'hôtel) et divers arrêts dans la vallée sacrée (chinchero, moray en taxi à partir de l'embranchement, puis ollantaytamba en fin de journée, de là train réservé à l'avance sur Internet pour aguas calientes. Arrivée à Aguas Calientes vers 21h30.
Lendemain : Machu Pichu à pied à partir de 4h30 du mat. Tous les gens qui disent que c'est con de le faire à pied euh: pas d'accord du tout. On était dans les premiers à arriver en-haut on a vu le lever du soleil et apprécié cette jungle, qui est déjà un peu le début de l'amazonie. Obseration d'orchidées sauvages aussi. Très beau.
Arrivée au Machu Pichu et visite avec guide puis ascension du Wayna PIchu. Contrairement à ce qu'on dit on a pu faire l'ascension vers 10h30 du matin. La plupart des gens s'inscrivent quand ils arrivent tôt le matin, font la visite guidée du Machu-Pichu et après, se rendent compte qu'ils sont fatigués et ne montent pas au Wayna (nous disait le guide). Ce jour-là, il restait des places. Seul hic pour entrer au Wayna Pichu on nous oblige acheter des bouteilles d'eau en guise de droit de passage. Ayant mon sac plein de bouteilles d'eau j'ai refusé net. pas très contents mais ils nous on laissé passé quand même. J'ai l'impression qu'ils se faisaient un petit business là dessus. Mais attention pour ceux qui n'ont pas deau, à acheter absolument sans quoi on crève de soif à la montée.
Ascension donc puis descente et départ du M-P à pied mais l'on peu aussi acheter des billets de bus et descendre par ce moyen de locomotion. On aime bien la marche nous ... :-)))
Lendemain, train pour Ollantaytambo puis reste de la vallée sacrée en combi. Avons fait pisac et les salines en un jour. Puis le lendemain Saqsahuaman et retour à Cusco.
Lendemain : avion pour Lima. Aprèm et soiré à Lima (petit tour à la place d'armes) et visite du parque del amor.
Lendemain retour Lima Amsterdam puis la France.
En ce qui concerne les salines : il nous est arrivé une mésaventure. Pour nous y rendre, le combi nous a déposé dans le village le plus proche des Salines et nous y sommes montés à pied sans prob. Retour.... Nous nous sommes faits attaqué par une horde de chiens qui rôdait dans le secteur (mais pas à l'aller pourtant c'était le même chemin), ça aurait pu mal tourner. Mon ami était entouré de 5 chiens (petits) mais qui avaient les crocs et très très hostiles, ils étaient à deux doigts de le mordre. Il en a fallu de peu et personne à la ronde pour nous aider. Il a finalement réussi à sortir de cette horde qui l'encerclait et moi j'ai réussi à me défaire des deux autres cleps autour de moi. Lui, avait une vieille bombe lacrimo sur lui qui n'a pourtant pas fonctionné. Je conseille personnellement aux gens qui se rendent dans des endroits reculés comme ceux-ci de se munir d'une telle bombe. Dans ce cas là ça aurait vraiment bien servi si ça avait foncitonné. Un autre de nos ami est tombé sur un serpent pendant un de ses voages (qui lui barrait la route) et c'est comme ça qu'il a réussi à le repousser.
Voilà pour le résumé et surtout pour les infos pratiques du séjour.
En ce qui concerne les taxis à Arequipa et la mise en garde des autorités fr à ce sujet, nous avons été sur nos gardes surtout après le témoignage d'un couple qui s'est fait agressé à Arequipa et qui a d'ailleurs témoigné sur ce forum. Quand nous arrivions dans une ville ou en repartions, nous demandions toujours à l'hôtel de nous dépêcher un taxi et ça a bien marché. Sinon, une fois en ville on prenait toujours les combi comme tout le monde, et ça aussi ça marchait bien (exception pour Lima ou nous n'avions pas le temps de prendre des bus mettant une heure à l'aller pour se rendre au centre. Mais nous avons toutefois pris le taxi Lima-Aéroport et vice-versa que nous avait dépêché l'hôtel).
Sinon aucun problème à signaler contrairement à la psychose qui émane de chaque page de guides genre LP. Il faut être prudent et avoir du bon sens sans tomber dans la parano.
J'espère que mon témaignage servira à qq.
A très bientôt
Mon ami et moi-même sommes revenus ce mardi d'un voyage de 18 jours au Pérou. Suite aux nombreuses réponses à mes questions sur le forum, à mon tour de répondre aux vôtres. Je fais un petit résumé du voyage mais n'hésitez pas à me soumettre vos questions.
Départ le 25 sept avec la KLM Amsterdam Lima (surper compagnie surper service en vol). Arrivée à Lima et vol interne pour Arequipa dans la foulée avec Lan. Arrivée à Arequipa vers 23h. Lendemain : visite de la ville. Surlendemain, visite de la ville et côté pratique : achats des billets de trains pour le Canon del Colca au terminal terrestre, visite de la ville repos (le décalage se ressent).
Lendemain : départ tôt le matin pour Cabanaconde avec la compagnie Andalucia. 6 heures de bus. Voyage assez éprouvant car pas l'habitude de la "manière de voyager à la péruvienne" mais compagnie correcte.
Arrivée à Cabanaconde sans acheter le billet touristique pour tout le Canyon. Après-midi descente du Canon et arrivée à l'oasis! Quel paradis! Une super soirée à dormir dans une petite hute, à manger un bon repas aux bougies et à observer au petit matin le soleil se lever sur le canyon.
Remontée du Canon à pied et sans mule (éprouvant mais on y arrive...mais je ne le conseille pas aux gens qui ne sont pas fans de rando un peu hard, d'ailleurs j'hésitais moi-même à prendre une mule mais bon)
Arrivée en-haut et aprèm à Cabanaconde + achat des billets avec la compagnie Andalucia le lendemain. Lendemain on prend le premier bus pour Cruz del Condor (magnifique) on s'y arrête 1h30 env. et on reprend le bus suivant pour Arequipa. Cela dit petit hic: pour accéder à la plate-forme d'observation on nous a obligé à acheter le boleto turisico entier. Tous le monde y est passé. Pas trop le choix mais bon :-( on croyait y échapper.
Retour arequipa et achats des billets de bus pour Puno. Cruz del Sur était complet donc on s'est rabattu sur Ormeno pour un départ à 9h. Lendemain, à la gare à 8h30 on nous dit que le bus a du retard et ne sera là qu'à 13h. Bon... On attend et le bus part à 13h environ. Pour un trajet de 5 h on arrive à 19h30.... Puno : j'appelle Olga qui viendra nous chercher à l'hôtel avec un mini-bus. Visite pendant 2 jours des îles du lac avec elle et hébergement chez elle. Super.
Alors petite parenthèse : si vous voulez faire le lac titicaca, n'engraissez pas les agences qui ne donnent qu'une infime partie de l'argent à la population mais passez par elle. Elle est la seule indépendante de l'île à proposer ce service et il n'y a pas d'intermédiaire. Service équitable pour un salaire équitable. Je suis prête à vous donner ses coordonées (pour ceux que ça intéresse).
Lendemain départ en bus pour Cuzco avec les billets achetés la veille au terminal de Puno. Compagnie de bus Yulsa. Plus ou moins ponctuelle et du même genre que Andalucia. Pas de bus cama. Bus normal.
Petit tuyaux que Olga m'a donné : la meilleure compagnie de bus pour Puno-Cuzco : Tour Peru. Nous voulions la prendre mais comme pour toutes les bonnes compagnies il ne restait plus de place.
Cuzco :quelle ville merveilleuse ! Nous avons adoré. Visite pendant une journée et achat du billet pour le Machu Pichu à l'INC (pas dans une agence). Encore une fois un tuyau d'Olga: INC = Instituto Nacional de la Cultura. C'est le prix normal du billet. Il nous a coûté 135 soles.
Lendemain : Bus pour Urubamba hélé à l'endroit de son départ (renseignement pris auprès de l'hôtel) et divers arrêts dans la vallée sacrée (chinchero, moray en taxi à partir de l'embranchement, puis ollantaytamba en fin de journée, de là train réservé à l'avance sur Internet pour aguas calientes. Arrivée à Aguas Calientes vers 21h30.
Lendemain : Machu Pichu à pied à partir de 4h30 du mat. Tous les gens qui disent que c'est con de le faire à pied euh: pas d'accord du tout. On était dans les premiers à arriver en-haut on a vu le lever du soleil et apprécié cette jungle, qui est déjà un peu le début de l'amazonie. Obseration d'orchidées sauvages aussi. Très beau.
Arrivée au Machu Pichu et visite avec guide puis ascension du Wayna PIchu. Contrairement à ce qu'on dit on a pu faire l'ascension vers 10h30 du matin. La plupart des gens s'inscrivent quand ils arrivent tôt le matin, font la visite guidée du Machu-Pichu et après, se rendent compte qu'ils sont fatigués et ne montent pas au Wayna (nous disait le guide). Ce jour-là, il restait des places. Seul hic pour entrer au Wayna Pichu on nous oblige acheter des bouteilles d'eau en guise de droit de passage. Ayant mon sac plein de bouteilles d'eau j'ai refusé net. pas très contents mais ils nous on laissé passé quand même. J'ai l'impression qu'ils se faisaient un petit business là dessus. Mais attention pour ceux qui n'ont pas deau, à acheter absolument sans quoi on crève de soif à la montée.
Ascension donc puis descente et départ du M-P à pied mais l'on peu aussi acheter des billets de bus et descendre par ce moyen de locomotion. On aime bien la marche nous ... :-)))
Lendemain, train pour Ollantaytambo puis reste de la vallée sacrée en combi. Avons fait pisac et les salines en un jour. Puis le lendemain Saqsahuaman et retour à Cusco.
Lendemain : avion pour Lima. Aprèm et soiré à Lima (petit tour à la place d'armes) et visite du parque del amor.
Lendemain retour Lima Amsterdam puis la France.
En ce qui concerne les salines : il nous est arrivé une mésaventure. Pour nous y rendre, le combi nous a déposé dans le village le plus proche des Salines et nous y sommes montés à pied sans prob. Retour.... Nous nous sommes faits attaqué par une horde de chiens qui rôdait dans le secteur (mais pas à l'aller pourtant c'était le même chemin), ça aurait pu mal tourner. Mon ami était entouré de 5 chiens (petits) mais qui avaient les crocs et très très hostiles, ils étaient à deux doigts de le mordre. Il en a fallu de peu et personne à la ronde pour nous aider. Il a finalement réussi à sortir de cette horde qui l'encerclait et moi j'ai réussi à me défaire des deux autres cleps autour de moi. Lui, avait une vieille bombe lacrimo sur lui qui n'a pourtant pas fonctionné. Je conseille personnellement aux gens qui se rendent dans des endroits reculés comme ceux-ci de se munir d'une telle bombe. Dans ce cas là ça aurait vraiment bien servi si ça avait foncitonné. Un autre de nos ami est tombé sur un serpent pendant un de ses voages (qui lui barrait la route) et c'est comme ça qu'il a réussi à le repousser.
Voilà pour le résumé et surtout pour les infos pratiques du séjour.
En ce qui concerne les taxis à Arequipa et la mise en garde des autorités fr à ce sujet, nous avons été sur nos gardes surtout après le témoignage d'un couple qui s'est fait agressé à Arequipa et qui a d'ailleurs témoigné sur ce forum. Quand nous arrivions dans une ville ou en repartions, nous demandions toujours à l'hôtel de nous dépêcher un taxi et ça a bien marché. Sinon, une fois en ville on prenait toujours les combi comme tout le monde, et ça aussi ça marchait bien (exception pour Lima ou nous n'avions pas le temps de prendre des bus mettant une heure à l'aller pour se rendre au centre. Mais nous avons toutefois pris le taxi Lima-Aéroport et vice-versa que nous avait dépêché l'hôtel).
Sinon aucun problème à signaler contrairement à la psychose qui émane de chaque page de guides genre LP. Il faut être prudent et avoir du bon sens sans tomber dans la parano.
J'espère que mon témaignage servira à qq.
A très bientôt
Bonjour a tous !
Je pars 18 jours au Pérou entre Avril et Mai et j;ai une question bien précise.
Je n'ai pas encore établit mon itinéraire, avant de commencer je voudrais savoir s'il est possible de faire la partie inca et une visite de la jungle durant le même séjour? Mon compagnon tient impérativement a visiter la jungle et moi le cote plus montagneux ou les incas. Nous arrivons le vendredi 19 Avril au soir et repartons le 5mai a 20h30.
Toutes expériences/avis sont les bienvenus !
Merci beaucoup !!!!
Marine
bonjour ca y est nous avons (enfin ) pre etabli un trajet alors voila ce que nous pensons faire .
arrivee a lima depart en train pour huancayo (si vous connaissez les tarifs?)
ensuite continuer ayacucho abancay (train ou bus) cuzco aguas caliente (le soir dodo hotel ou habitant) mp le landemain tte la journee retour et nuit a aguas caliente depart cuzco, juliaca puno lac titicaca arequipa salar de yuni et sud lipez la paz et retour par avion de la paz par avion a lima .
j'ai exactement 18 (on peux pousser jusqu'a 19) jours sans compter le vol sur place .
deja qu'en pensez vous? je sais que c'est pas mal mais je pense pouvoir le faire est ce facile de se deplacer en train et est ce qplus rapide que le bus voila je poserai d'autre questions au fur et a mesure .
autre chose d'arequipa quelle est la meilleure route pour aller au desert de huny? merci beaucoup a vous a tres bientot
j'ai exactement 18 (on peux pousser jusqu'a 19) jours sans compter le vol sur place .
deja qu'en pensez vous? je sais que c'est pas mal mais je pense pouvoir le faire est ce facile de se deplacer en train et est ce qplus rapide que le bus voila je poserai d'autre questions au fur et a mesure .
autre chose d'arequipa quelle est la meilleure route pour aller au desert de huny? merci beaucoup a vous a tres bientot
Bonjour à tous,
Voilà je prévois partir 18 jours au Pérou avec un sac à dos et des idées plein la tête. J'aurais besoin de vos conseils pour le tour que je prévois si c'est faisable ou non. Ou tout simplement le modifier.
Jour 1 : arriver à Lima. Dormir une nuit
Jour 2 : prendre un bus en direction de Pisco ou Paracas, j'ai entendu qu'il y avait un beau park à voir. ca vaut la peine ? peut-être y rester 1 nuit.
Jour 3 : prendre un bus en direction de Huancayo pour y rester un jour (si cela en vaut la peine)
Jour 4 : bus en direction de Ayacucho pour y rester 1 jour et une nuit pour ensuite partir en direction du Canyon de la Colca pour faire un trek de 3 jours.
Jour 8 ou 9 : hésite entre aller d'abord à Cusco ou le lac titicaca vu qu'il est plus au sud. Sachant que je mon de retour serait normalement à Cusco. Je prévois faire un Inca trek au MP bien sûr donc compter environ 5 jours je pense. Les iles flottantes font également partie de mon programme donc prévoir 2 jours environ.
Voila en gros le programme. Qui d'après mes calculs devrait s'étendre sur environ 16 jours.
Bien sûr je me rends peut-être pas très bien compte des distances alors vos conseils et adaptations seraient bienvenus.
Merci pour vos comms 🙂
Voilà je prévois partir 18 jours au Pérou avec un sac à dos et des idées plein la tête. J'aurais besoin de vos conseils pour le tour que je prévois si c'est faisable ou non. Ou tout simplement le modifier.
Jour 1 : arriver à Lima. Dormir une nuit
Jour 2 : prendre un bus en direction de Pisco ou Paracas, j'ai entendu qu'il y avait un beau park à voir. ca vaut la peine ? peut-être y rester 1 nuit.
Jour 3 : prendre un bus en direction de Huancayo pour y rester un jour (si cela en vaut la peine)
Jour 4 : bus en direction de Ayacucho pour y rester 1 jour et une nuit pour ensuite partir en direction du Canyon de la Colca pour faire un trek de 3 jours.
Jour 8 ou 9 : hésite entre aller d'abord à Cusco ou le lac titicaca vu qu'il est plus au sud. Sachant que je mon de retour serait normalement à Cusco. Je prévois faire un Inca trek au MP bien sûr donc compter environ 5 jours je pense. Les iles flottantes font également partie de mon programme donc prévoir 2 jours environ.
Voila en gros le programme. Qui d'après mes calculs devrait s'étendre sur environ 16 jours.
Bien sûr je me rends peut-être pas très bien compte des distances alors vos conseils et adaptations seraient bienvenus.
Merci pour vos comms 🙂
Salut,
je suis un petit nouveau sur le forum...
Voilà, je me marie cet été et on veut partir en Amérique du Sud. Nous avons fait le tour de l'australie en 1 an avec un van et en rentrant on s'est toujours dit que nous irions visiter l'Amérique du Sud.
Par contre, on ne dispose pas de beaucoup de temps... environ 18 jours. Et, on aurait aimé faire la Bolivie (Salar d'uyuni, Sucre et La Paz) puis remonter au Pérou (traditionnel lac titicaca, silustani, machu picchu, Cuzco et Arequipa). On veut éviter de passer par un tour opérateur pour profiter de la nature, être libre de notre programme, aller à la rencontre des autochtones, ne pas se sentir cloitrer... On arriverait à Santa Cruz ou Sucre et on repartirait de Lima (ou La Paz). On préfèrerait louer une caisse ou s'accrocher à des excursions et puis se balader par nous même. Avis à ceux qui ont déjà fait ce parcours, est-ce réalisable ?
Merci bien les amis
Par contre, on ne dispose pas de beaucoup de temps... environ 18 jours. Et, on aurait aimé faire la Bolivie (Salar d'uyuni, Sucre et La Paz) puis remonter au Pérou (traditionnel lac titicaca, silustani, machu picchu, Cuzco et Arequipa). On veut éviter de passer par un tour opérateur pour profiter de la nature, être libre de notre programme, aller à la rencontre des autochtones, ne pas se sentir cloitrer... On arriverait à Santa Cruz ou Sucre et on repartirait de Lima (ou La Paz). On préfèrerait louer une caisse ou s'accrocher à des excursions et puis se balader par nous même. Avis à ceux qui ont déjà fait ce parcours, est-ce réalisable ?
Merci bien les amis
Bonjour à tous ,
Nous sommes trois étudiantes en échange au Chili et prévoyons de partir 18 jours pour un voyage Pérou Bolivie.
nous recherchons des avis , conseils sur la faisabilité de l'itinéraire , en sachant que le temps est chronométré car nous avons des billets d'avion qu'on ne peut pas changer pour notre retour en France;
nous avons aller-retour santiago lima le 8 decembre retour le 27 décembre qu'on ne peut pas changer
ITINÉRAIRE : le 8/12 :avion santiago - Lima le 8/12 soir ou 9 matin bus pour Aréquipa ( 3 h de bus ) 9-10 décembre:aréquipa 10 déc soir : bus de nuit aréquipa puno ( 10h de bus) 11 dec : bateau pour les iles , islas uros , nuit à Amantani 12 dec : trajet amantani-isla taquila retour bateau à puno , soir bus Puno -La Paz ( 6h) 13/14/15/16 : rurrebaque (jungle) savez vous comment réserver les billets pour y aller en avion avec la compagnie TAM , impossible de réserver sur internet ; Y a t'il des horaires pour les vols tôt le matin et tard le soir pour le retour ou les horaires sont ils restreints, merci pour la réponse . 16 soir : bus de nuit (la paz - uyuni) ou bus( la paz oruro) et train (oruro -uyuni ) 17/18/19 : UYUNI ( excursions en 4*4 ..) 19 soir : bus de nuit (uyuni la paz ou train comme ci dessus) 20 dec matin: trajet en bus la paz- copacabana (3h) prendre peut etre un bateau pour aller à isla del sol et y passer une nuit , dépendra des horaires des bateaux , est ce un arrêt qui en vaut la peine selon vous ? 21 déc soir : bus copacabana -cuzco en passant par puno , il n'y a pas d'autres solutions je crois? idée du temps de trajet en comptant la halte à Puno? 22/23/24/25 : cuzco et macchu picchu 26 : avion cuzco lima ou bus .
je vous remercie d'avance pour les réponses , n'hésitez pas à exprimer vos points de vus , ts les avis sont bon à prendre .
nous avons aller-retour santiago lima le 8 decembre retour le 27 décembre qu'on ne peut pas changer
ITINÉRAIRE : le 8/12 :avion santiago - Lima le 8/12 soir ou 9 matin bus pour Aréquipa ( 3 h de bus ) 9-10 décembre:aréquipa 10 déc soir : bus de nuit aréquipa puno ( 10h de bus) 11 dec : bateau pour les iles , islas uros , nuit à Amantani 12 dec : trajet amantani-isla taquila retour bateau à puno , soir bus Puno -La Paz ( 6h) 13/14/15/16 : rurrebaque (jungle) savez vous comment réserver les billets pour y aller en avion avec la compagnie TAM , impossible de réserver sur internet ; Y a t'il des horaires pour les vols tôt le matin et tard le soir pour le retour ou les horaires sont ils restreints, merci pour la réponse . 16 soir : bus de nuit (la paz - uyuni) ou bus( la paz oruro) et train (oruro -uyuni ) 17/18/19 : UYUNI ( excursions en 4*4 ..) 19 soir : bus de nuit (uyuni la paz ou train comme ci dessus) 20 dec matin: trajet en bus la paz- copacabana (3h) prendre peut etre un bateau pour aller à isla del sol et y passer une nuit , dépendra des horaires des bateaux , est ce un arrêt qui en vaut la peine selon vous ? 21 déc soir : bus copacabana -cuzco en passant par puno , il n'y a pas d'autres solutions je crois? idée du temps de trajet en comptant la halte à Puno? 22/23/24/25 : cuzco et macchu picchu 26 : avion cuzco lima ou bus .
je vous remercie d'avance pour les réponses , n'hésitez pas à exprimer vos points de vus , ts les avis sont bon à prendre .
Bonjour,
Je dispose d'environ 18 jours en mai-juin pour voyager au Pérou et en Bolivie, et j'aimerais visiter ces villes :
Paris - Lima
Huacachina (près d'Ica sur la côte)
Nazca
Cuzco
Aguas Calientes
Cuzco
Puno
Puis passer en Bolivie pour aller à
La Paz
Salar Uyuni
Potosi
Sucre
Revenir à La Paz pour rentrer en France.
Bon évidemment 18 jours c'est trop court... 🤪 • Pour ceux qui connaissent ces deux pays, pouvez vous me conseiller les incontournables afin de choisir un itinéraire réalisable ? Ou d'autres lieux à ne pas manquer (Ollantaytambo...) • dans quel ordre de visite afin de perdre le moins de temps en trajets ? • Est-il possible d'acheter un billet d'avion Paris - Lima et de rentrer depuis La Paz - Paris ? (problèmes de douane, visa...). Merci d'avance de vos conseils éclairés! 😉
Bon évidemment 18 jours c'est trop court... 🤪 • Pour ceux qui connaissent ces deux pays, pouvez vous me conseiller les incontournables afin de choisir un itinéraire réalisable ? Ou d'autres lieux à ne pas manquer (Ollantaytambo...) • dans quel ordre de visite afin de perdre le moins de temps en trajets ? • Est-il possible d'acheter un billet d'avion Paris - Lima et de rentrer depuis La Paz - Paris ? (problèmes de douane, visa...). Merci d'avance de vos conseils éclairés! 😉
Bonjour,
Voilà, je cherche à savoir s'il est possible d'effectuer un circuit en 18 jours de Buenos Aires au Machu Picchu A/R ? Pourquoi Buenos Aires ? Tout simplement car c'est le moins cher au départ de Paris. Est-il possible aussi de rajouter des éléments au passage ? si oui lesquels ? Je suis novice en matière d'Amérique Latine.
Merci de vos avis précieux !
Voilà, je cherche à savoir s'il est possible d'effectuer un circuit en 18 jours de Buenos Aires au Machu Picchu A/R ? Pourquoi Buenos Aires ? Tout simplement car c'est le moins cher au départ de Paris. Est-il possible aussi de rajouter des éléments au passage ? si oui lesquels ? Je suis novice en matière d'Amérique Latine.
Merci de vos avis précieux !
Bonjour,
Pour notre voyage de noce nous avons prévu le pérou. Voici ce que nous propose une agence locale. qu'en pensez vous? qu'enlever? rajouter?
Jour 1: ... /LIMA A l'arrivée transfert et installation à l'hôtel.
Jour 2: LIMA /PARACAS (Service privé) Petit déjeuner et transfert au terminal terrestre et départ pour Paracas en bus touristique (durée trajet environ 3h) Dans l’après-midi, excursion à la réserve naturelle de Paracas, avec ses eaux bleues et transparentes, plages paradisiaques, rochers escarpés, formations rocheuses creusées par la mer et le vent, dans un lieu où l'eau se mélange aux dunes, au sable et au désert c'est la seule zone protégée du pays qui inclut la mer. Dans la zone vivent des espèces comme les loups de mer, les pingouins de Humboldt, le chat marin ou chingungo, dauphins et plus de 200 espèces d'oiseaux migrateurs entre eux, le condor andin et les flamants (Phoenicopterus chilensis). Soirée libre, logement à l’hôtel pour la nuit.
Jour 3: PARACAS /NAZCA (Service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, visite en bateau des Îles Ballestas, où nous pourrons observer des loups de mer, des pélicans, des pingouins et des oiseaux marins. Au retour, nous pourrons voir le "Chandelier", une figure gigantesque (183m de haut) dessinée sur la falaise par un peuple mystérieux. Suite à l’excursion aux îles, départ vers Nazca en voiture privée (durée trajet : environ 2h30). En route, vous vous arrêterez pour découvrir le superbe oasis de Huacachina entouré de dunes de sables vierge. Arrivée à Nazca dans l’après midi et installation à l'hôtel.(service privé)
Jour 4: NAZCA /AREQUIPA Petit déjeuner. Dans la matinée, survol en avion de l'un des grands mystères de l'humanité les lignes de Nazca, des gigantesques hiéroglyphes gravés dans la terre sur une surface de 500km.2, paysage lunatique. 15h00, départ en bus touristique vers Arequipa (9 heures approximativement) en traversant les déserts et les vallées de la côte. Arrivée à Arequipa, transfert et installation à l’hôtel.
Jour 5: AREQUIPA (Service privé) Petit déjeuner. Matinée libre. Nous vous recommandons de vous reposer quelques heures à votre arrivée, pour que le système respiratoire s'habitue progressivement au manque d'oxygène dû au changement d’altitude (2300m d’altitude) et nous vous conseillons de boire beaucoup de liquide. Dans l'après-midi, visite de la ville dominée par le Misti (5 821 m), volcan au sommet enneigé, avec ses maisons coloniales construites en sillar, pierre volcanique blanche; La Plaza de Armas, de style colonial est superbe, La Cathédrale, L'église de la Compania, avec l'une des plus belles façades sculptées du Pérou. Ensuite, visite du monastère de Santa Catalina dont les allées aux couleurs éclatantes contrastent avec l'austérité des intérieurs. Retour à l’hôtel
Jour 6: AREQUIPA /PUNO Petit déjeuner. Départ vers Puno en bus touristique (environ 5h de route), traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes en route vous pouvez observer le plus précieux des camélidés sud-américains, la Vigogne (Vicugna), dont la fibre est la plus fine et la plus cotée du marché international, le lama et l'alpaca. (Altitude Puno: 3800m). Arrivée à Puno, transfert et installation à l'hôtel.
Nous vous conseillons de prévoir d’emmener à boire et à manger pour le voyage puisque vous trouverez très peu de magasin sur la route
Jour 7: LAC TITICACA /ILES UROS //TAQUILE /PUNO (service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, excursion en bateau à travers le lac Titicaca, visite des îles d’Uros uniques îles flottantes construites avec la "Totora", sorte de roseaux qu'ils utilisent également pour la construction de leurs barques. Vous continuerez votre voyage en bateau jusqu'à l'île "Taquile ici les habitants qui parlent Quechua, ont développé un système social unique et efficace, ainsi que des techniques manuelles de tissage héritées de génération en génération. Retour à Puno dans l'après-midi. Déjeuner sur l’ile Taquile. Nuit à l'hôtel
Jour 8: PUNO /CUSCO(service SIC) Petit déjeuner. Départ dans la matinée pour Cusco en bus touristique, traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes. En route, vous visiterez Raqchi où vous pourrez apprécier le spectaculaire Sanctuaire Inca du dieu Wiracocha et Andahuaylillas. Arrivée à Cusco en fin d’après midi, transfert et installation à l’hôtel. (Altitude Cusco : 3400m) Déjeuner inclus.
Jour 9: CUSCO (service privé) Petit déjeuner. La matin, visite de la ville: la Cathédrale, chef d'œuvre de l'art colonial péruvien, le temple du soleil "Qoricancha", édifié sur l'emplacement du plus bel édifice Inca, La Place d'Armes. Ensuite vous vous rendrez aux ruines des environs. Sacsayhuaman, (la forteresse géante des Incas), Qenqo (sanctuaire rupestre); Puca-Pucara, (forteresse rouge); Tambomachay et sa fontaine (le Bain de l'Inca). Après-midi libre afin que vous puissiez vous promener librement à travers les rue de Cusco et que vous vous imprégniez de l’ambiance de la ville.
Jour 10 : CUSCO/VALLÉE SACRÉE DES INCAS/OLLANTAYTAMBO (service privé) Petit déjeuner. Excursion toute la journée dans la Vallée Sacrée des Incas. Départ le matin en voiture privée. Vous commencerez par la visite de Pisac, de son superbe site archéologique et de son marché artisanal typique où vous aurez l'opportunité de trouver les meilleurs prix en négociant avec les vendeurs. Ensuite vous visiterez l'incroyable forteresse d'Ollantaytambo (centre militaire, religieux et agricole durant l'époque de l'Empire Inca). Logement dans un hôtel à Ollantaytambo
Jour 11 : OLLANTAYTAMBO / MACHUPICCHU/ CUSCO (service privé) Petit déjeuner. A l'aube, transfert à la gare et départ en train pour Machu Picchu (durée 3 heures et demie). À l'arrivée, vous prendrez le bus pour monter au site archéologique. Visite guidée de la mystérieuse citadelle Inca. Vous visiterez la place d'Armes, la Tour Circulaire, les habitations royales, le temple des trois fenêtres et plusieurs lieux. Ensuite vous aurez le temps de vous promener à travers les ruines. Dans l'après-midi, retour en train à Cusco et installation à l'hôtel.
Jour 12: Cusco /Puerto Maldonado /Tambopata (service SIC) Petit déjeuner. Transfert à l’aéroport et départ pour Puerto Madonado, arrivée à la ville écologique de Puerto Maldonado, réception et transfert. Votre guide naturaliste vous accueillera à l'aéroport et vous conduira en canoë à moteur par la rivière vers le Lodge. Pendant le trajet, vous verrez la végétation passer de zones déboisées à des zones de forêt vierge. Un pique-nique est prévu à bord. À l'arrivée vous serez accueillis avec un verre de bienvenue et vous rencontrerez le reste du personnel. En fin d'après-midi, vous irez faire une balade d'introduction en "terra firme" derrière le Lodge, dominée par les noyers du brésil géants et les Diptéryx. Les mammifères souvent rencontrés sur ce sentier sont les tamarins, les capucins noirs, les agoutis, les pacas. Il n'est pas rare également de rencontrer des papillons Morpho, des trogons, des toucans et plein d'autres espèces d'oiseaux. Après le dîner, vous aurez l'occasion d'aller à la rencontre de la faune mystérieuse nocturne. À peu près la moitié des animaux de la forêt tropicale n'est active que de nuit Déjeuner, dîner
Jour 13: randonnée au Lac Condenado (service SIC) Après le petit-déjeuner, votre guide naturaliste vous emmènera de nouveau en canoë motorisé pour un court trajet vers le départ du sentier et vous commencerez une exploration matinale à pied et en canoë à rame du réseau lacustre de Condenado riche en vie aquatique et en oiseaux. Une famille de loutre géante vit dans la région du lac et y est souvent observée et les oiseaux abondent. Pensez à prendre votre chapeau et votre crème solaire parce qu'il n'y a pas d'ombre sur l'eau. Vous serez de retour au Lodge à l'heure pour le déjeuner. L'après-midi est réservée à l'exploration de la forêt voisine du Lodge (avec ou sans votre guide), à la détente et la baignade dans le Gallucunca un ruisseau clair et frais à côté du Lodge ou à visiter notre tour de canopée sur laquelle on monte avec des cordes et des harnais. On peut y observer la forêt d'en haut et les orchidées de près ainsi que de nombreuses espèces de plantes et d'animaux rarement vus près du sol (coût supplémentaire). À la tombée du jour vous irez chercher les caïmans et d'autres animaux nocturnes en canoë le long de la rivière. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner
Jour 14: randonnée vers le lac Sachavacayoc (lac tapir). (service SIC) Après un petit-déjeuner matinal, vous prendrez le bateau avec votre guide pour vous rendre au départ du sentier. Vous entreprenez alors un chemin plus long qui mène à un lac caché spectaculaire, qui exige la traversée de ruisseaux et de terrains marécageux, en passant le long de Kapokiers géants (rois de la jungle) qui sont nombreux dans cette partie de la forêt. En chemin, votre guide vous explique d'autres aspects de la forêt et de ses animaux. Une fois au lac, il est possible d'observer le caïman noir et les loutres géantes. Nous revenons pour le déjeuner. L'après-midi est réservé à la détente et à la baignade. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner
Jour 15: Puerto Maldonado/ Lima (service SIC) Petit-déjeuner Après un départ aux aurores vous repartez sur votre canoë vers Puerto Maldonado et vous pourrez admirer un superbe lever de soleil sur la rivière. Guettez la faune matinale qui est particulièrement active à cette heure. On entend fréquemment les singes hurleurs alors qu'ils délimitent leur territoire. À Puerto Maldonado, votre guide se chargera de toutes les formalités d'aéroport avant votre départ. Arrivée à Lima, Tour à travers Lima Colonial, vous parcourrez le centre historique de la ville, vous pourrez apprécier la Place d’Armes, la Place San Martin, le Palais du Gouvernement, la Basilic Cathédrale, le Palais archiépiscopal et Municipal, les vieilles rues et maisons s coloniales de Lima puis nous visiterons les catacombes de San Francisco et la Cathédrale.
Jour 16 : LIMA / …. Petit déjeuner Transfert à l’aéroport pour le vol international.
PRIX PAR PERSONNE: 1793.00€ Minimum 2 personnes Note : Lors des excursions qui s’effectueront en service SIC, vous serez accompagnés d’un groupe (environ 10 à 15 personnes) et vous aurez un guide parlant anglais ou espagnol. En revanche, lors des excursions mentionnées en service privé nous ne serez que vous 3 accompagnés d’un guide parlant français.
Quelques précisions :
1.Seuls les repas spécifiquement indiqués dans le programme sont inclus dans le prix.
2.Les guides changent dans chaque ville, d'une part parce qu'ils sont spécialisés, d'autre part parce que la loi péruvienne interdit à un guide de travailler sur tout le territoire national et impose que le guide soit un guide local (C'est d'ailleurs également le cas dans un certain nombre d'autres pays).
3.Le paiement des arrhes, soit 50 % doit se faire 45 jours avant le départ, le reste est payable peu avant le départ ou à l'arrivée à Lima selon le mode de paiement que vous choisissez.
Toutefois, tenez compte du fait que la réservation n'est ferme qu'au versement des arrhes et si vous voyagez en haute saison et que vous attendez le dernier moment, il risque de ne plus y avoir de place dans le train pour le Machu Picchu où la possibilité d'y transporter le voyageur est limitée (le transport ou pour le moins la dernière partie du transport se fait en train avec nécessité de réserver et il n'y a pas autant de trains qu'en France). Et plus vous vous rapprochez de la date de départ, moins de chambres sont libres dans les hôtels, donc il se pourrait que nous devions prévoir un autre hôtel que les hôtels habituels. Donc merci de veiller à garder une marge de manœuvre.
LE PRIX COMPREND: · L'hôtel 3 étoiles en double ou matrimoniale avec petit déjeuner · Les repas mentionnés dans le programme. · Les guides en anglais, en espagnol ou en français · Les transferts depuis ou pour l'aéroport, les gares routière. · Les voyages en bus touristique ou en voiture privée · Le voyage en train touristique BACKPACKER pour le Machu Picchu · Les vols internes · Les entrées aux sites archéologiques et musées. · L'assistance de notre organisation durant tout le voyage.
LE PRIX NE COMPREND PAS : · Le vol international · Taxes d'aéroports nationales (environ 5$) et internationales (environ 31$) · Les excès d'équipages (25kg d’acceptés dans les vols internes) · Les nuits d'hôtel supplémentaires en cas d'annulation de vol, de train ou de bus pour toute cause en dehors de notre responsabilité. · Les dépenses personnelles et extra. · ** Le prix ci-dessus ne comprend aucune assurance; il est conseillé au voyageur de contracter la ou les assurances nécessaires pour couvrir les frais de soins, d'hospitalisation et de rapatriement en cas d'accident ou de problème médical, ainsi que des frais qui pourraient résulter de la mise en cause de la responsabilité pénale ou civile du voyageur.
Pour notre voyage de noce nous avons prévu le pérou. Voici ce que nous propose une agence locale. qu'en pensez vous? qu'enlever? rajouter?
Jour 1: ... /LIMA A l'arrivée transfert et installation à l'hôtel.
Jour 2: LIMA /PARACAS (Service privé) Petit déjeuner et transfert au terminal terrestre et départ pour Paracas en bus touristique (durée trajet environ 3h) Dans l’après-midi, excursion à la réserve naturelle de Paracas, avec ses eaux bleues et transparentes, plages paradisiaques, rochers escarpés, formations rocheuses creusées par la mer et le vent, dans un lieu où l'eau se mélange aux dunes, au sable et au désert c'est la seule zone protégée du pays qui inclut la mer. Dans la zone vivent des espèces comme les loups de mer, les pingouins de Humboldt, le chat marin ou chingungo, dauphins et plus de 200 espèces d'oiseaux migrateurs entre eux, le condor andin et les flamants (Phoenicopterus chilensis). Soirée libre, logement à l’hôtel pour la nuit.
Jour 3: PARACAS /NAZCA (Service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, visite en bateau des Îles Ballestas, où nous pourrons observer des loups de mer, des pélicans, des pingouins et des oiseaux marins. Au retour, nous pourrons voir le "Chandelier", une figure gigantesque (183m de haut) dessinée sur la falaise par un peuple mystérieux. Suite à l’excursion aux îles, départ vers Nazca en voiture privée (durée trajet : environ 2h30). En route, vous vous arrêterez pour découvrir le superbe oasis de Huacachina entouré de dunes de sables vierge. Arrivée à Nazca dans l’après midi et installation à l'hôtel.(service privé)
Jour 4: NAZCA /AREQUIPA Petit déjeuner. Dans la matinée, survol en avion de l'un des grands mystères de l'humanité les lignes de Nazca, des gigantesques hiéroglyphes gravés dans la terre sur une surface de 500km.2, paysage lunatique. 15h00, départ en bus touristique vers Arequipa (9 heures approximativement) en traversant les déserts et les vallées de la côte. Arrivée à Arequipa, transfert et installation à l’hôtel.
Jour 5: AREQUIPA (Service privé) Petit déjeuner. Matinée libre. Nous vous recommandons de vous reposer quelques heures à votre arrivée, pour que le système respiratoire s'habitue progressivement au manque d'oxygène dû au changement d’altitude (2300m d’altitude) et nous vous conseillons de boire beaucoup de liquide. Dans l'après-midi, visite de la ville dominée par le Misti (5 821 m), volcan au sommet enneigé, avec ses maisons coloniales construites en sillar, pierre volcanique blanche; La Plaza de Armas, de style colonial est superbe, La Cathédrale, L'église de la Compania, avec l'une des plus belles façades sculptées du Pérou. Ensuite, visite du monastère de Santa Catalina dont les allées aux couleurs éclatantes contrastent avec l'austérité des intérieurs. Retour à l’hôtel
Jour 6: AREQUIPA /PUNO Petit déjeuner. Départ vers Puno en bus touristique (environ 5h de route), traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes en route vous pouvez observer le plus précieux des camélidés sud-américains, la Vigogne (Vicugna), dont la fibre est la plus fine et la plus cotée du marché international, le lama et l'alpaca. (Altitude Puno: 3800m). Arrivée à Puno, transfert et installation à l'hôtel.
Nous vous conseillons de prévoir d’emmener à boire et à manger pour le voyage puisque vous trouverez très peu de magasin sur la route
Jour 7: LAC TITICACA /ILES UROS //TAQUILE /PUNO (service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, excursion en bateau à travers le lac Titicaca, visite des îles d’Uros uniques îles flottantes construites avec la "Totora", sorte de roseaux qu'ils utilisent également pour la construction de leurs barques. Vous continuerez votre voyage en bateau jusqu'à l'île "Taquile ici les habitants qui parlent Quechua, ont développé un système social unique et efficace, ainsi que des techniques manuelles de tissage héritées de génération en génération. Retour à Puno dans l'après-midi. Déjeuner sur l’ile Taquile. Nuit à l'hôtel
Jour 8: PUNO /CUSCO(service SIC) Petit déjeuner. Départ dans la matinée pour Cusco en bus touristique, traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes. En route, vous visiterez Raqchi où vous pourrez apprécier le spectaculaire Sanctuaire Inca du dieu Wiracocha et Andahuaylillas. Arrivée à Cusco en fin d’après midi, transfert et installation à l’hôtel. (Altitude Cusco : 3400m) Déjeuner inclus.
Jour 9: CUSCO (service privé) Petit déjeuner. La matin, visite de la ville: la Cathédrale, chef d'œuvre de l'art colonial péruvien, le temple du soleil "Qoricancha", édifié sur l'emplacement du plus bel édifice Inca, La Place d'Armes. Ensuite vous vous rendrez aux ruines des environs. Sacsayhuaman, (la forteresse géante des Incas), Qenqo (sanctuaire rupestre); Puca-Pucara, (forteresse rouge); Tambomachay et sa fontaine (le Bain de l'Inca). Après-midi libre afin que vous puissiez vous promener librement à travers les rue de Cusco et que vous vous imprégniez de l’ambiance de la ville.
Jour 10 : CUSCO/VALLÉE SACRÉE DES INCAS/OLLANTAYTAMBO (service privé) Petit déjeuner. Excursion toute la journée dans la Vallée Sacrée des Incas. Départ le matin en voiture privée. Vous commencerez par la visite de Pisac, de son superbe site archéologique et de son marché artisanal typique où vous aurez l'opportunité de trouver les meilleurs prix en négociant avec les vendeurs. Ensuite vous visiterez l'incroyable forteresse d'Ollantaytambo (centre militaire, religieux et agricole durant l'époque de l'Empire Inca). Logement dans un hôtel à Ollantaytambo
Jour 11 : OLLANTAYTAMBO / MACHUPICCHU/ CUSCO (service privé) Petit déjeuner. A l'aube, transfert à la gare et départ en train pour Machu Picchu (durée 3 heures et demie). À l'arrivée, vous prendrez le bus pour monter au site archéologique. Visite guidée de la mystérieuse citadelle Inca. Vous visiterez la place d'Armes, la Tour Circulaire, les habitations royales, le temple des trois fenêtres et plusieurs lieux. Ensuite vous aurez le temps de vous promener à travers les ruines. Dans l'après-midi, retour en train à Cusco et installation à l'hôtel.
Jour 12: Cusco /Puerto Maldonado /Tambopata (service SIC) Petit déjeuner. Transfert à l’aéroport et départ pour Puerto Madonado, arrivée à la ville écologique de Puerto Maldonado, réception et transfert. Votre guide naturaliste vous accueillera à l'aéroport et vous conduira en canoë à moteur par la rivière vers le Lodge. Pendant le trajet, vous verrez la végétation passer de zones déboisées à des zones de forêt vierge. Un pique-nique est prévu à bord. À l'arrivée vous serez accueillis avec un verre de bienvenue et vous rencontrerez le reste du personnel. En fin d'après-midi, vous irez faire une balade d'introduction en "terra firme" derrière le Lodge, dominée par les noyers du brésil géants et les Diptéryx. Les mammifères souvent rencontrés sur ce sentier sont les tamarins, les capucins noirs, les agoutis, les pacas. Il n'est pas rare également de rencontrer des papillons Morpho, des trogons, des toucans et plein d'autres espèces d'oiseaux. Après le dîner, vous aurez l'occasion d'aller à la rencontre de la faune mystérieuse nocturne. À peu près la moitié des animaux de la forêt tropicale n'est active que de nuit Déjeuner, dîner
Jour 13: randonnée au Lac Condenado (service SIC) Après le petit-déjeuner, votre guide naturaliste vous emmènera de nouveau en canoë motorisé pour un court trajet vers le départ du sentier et vous commencerez une exploration matinale à pied et en canoë à rame du réseau lacustre de Condenado riche en vie aquatique et en oiseaux. Une famille de loutre géante vit dans la région du lac et y est souvent observée et les oiseaux abondent. Pensez à prendre votre chapeau et votre crème solaire parce qu'il n'y a pas d'ombre sur l'eau. Vous serez de retour au Lodge à l'heure pour le déjeuner. L'après-midi est réservée à l'exploration de la forêt voisine du Lodge (avec ou sans votre guide), à la détente et la baignade dans le Gallucunca un ruisseau clair et frais à côté du Lodge ou à visiter notre tour de canopée sur laquelle on monte avec des cordes et des harnais. On peut y observer la forêt d'en haut et les orchidées de près ainsi que de nombreuses espèces de plantes et d'animaux rarement vus près du sol (coût supplémentaire). À la tombée du jour vous irez chercher les caïmans et d'autres animaux nocturnes en canoë le long de la rivière. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner
Jour 14: randonnée vers le lac Sachavacayoc (lac tapir). (service SIC) Après un petit-déjeuner matinal, vous prendrez le bateau avec votre guide pour vous rendre au départ du sentier. Vous entreprenez alors un chemin plus long qui mène à un lac caché spectaculaire, qui exige la traversée de ruisseaux et de terrains marécageux, en passant le long de Kapokiers géants (rois de la jungle) qui sont nombreux dans cette partie de la forêt. En chemin, votre guide vous explique d'autres aspects de la forêt et de ses animaux. Une fois au lac, il est possible d'observer le caïman noir et les loutres géantes. Nous revenons pour le déjeuner. L'après-midi est réservé à la détente et à la baignade. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner
Jour 15: Puerto Maldonado/ Lima (service SIC) Petit-déjeuner Après un départ aux aurores vous repartez sur votre canoë vers Puerto Maldonado et vous pourrez admirer un superbe lever de soleil sur la rivière. Guettez la faune matinale qui est particulièrement active à cette heure. On entend fréquemment les singes hurleurs alors qu'ils délimitent leur territoire. À Puerto Maldonado, votre guide se chargera de toutes les formalités d'aéroport avant votre départ. Arrivée à Lima, Tour à travers Lima Colonial, vous parcourrez le centre historique de la ville, vous pourrez apprécier la Place d’Armes, la Place San Martin, le Palais du Gouvernement, la Basilic Cathédrale, le Palais archiépiscopal et Municipal, les vieilles rues et maisons s coloniales de Lima puis nous visiterons les catacombes de San Francisco et la Cathédrale.
Jour 16 : LIMA / …. Petit déjeuner Transfert à l’aéroport pour le vol international.
PRIX PAR PERSONNE: 1793.00€ Minimum 2 personnes Note : Lors des excursions qui s’effectueront en service SIC, vous serez accompagnés d’un groupe (environ 10 à 15 personnes) et vous aurez un guide parlant anglais ou espagnol. En revanche, lors des excursions mentionnées en service privé nous ne serez que vous 3 accompagnés d’un guide parlant français.
Quelques précisions :
1.Seuls les repas spécifiquement indiqués dans le programme sont inclus dans le prix.
2.Les guides changent dans chaque ville, d'une part parce qu'ils sont spécialisés, d'autre part parce que la loi péruvienne interdit à un guide de travailler sur tout le territoire national et impose que le guide soit un guide local (C'est d'ailleurs également le cas dans un certain nombre d'autres pays).
3.Le paiement des arrhes, soit 50 % doit se faire 45 jours avant le départ, le reste est payable peu avant le départ ou à l'arrivée à Lima selon le mode de paiement que vous choisissez.
Toutefois, tenez compte du fait que la réservation n'est ferme qu'au versement des arrhes et si vous voyagez en haute saison et que vous attendez le dernier moment, il risque de ne plus y avoir de place dans le train pour le Machu Picchu où la possibilité d'y transporter le voyageur est limitée (le transport ou pour le moins la dernière partie du transport se fait en train avec nécessité de réserver et il n'y a pas autant de trains qu'en France). Et plus vous vous rapprochez de la date de départ, moins de chambres sont libres dans les hôtels, donc il se pourrait que nous devions prévoir un autre hôtel que les hôtels habituels. Donc merci de veiller à garder une marge de manœuvre.
LE PRIX COMPREND: · L'hôtel 3 étoiles en double ou matrimoniale avec petit déjeuner · Les repas mentionnés dans le programme. · Les guides en anglais, en espagnol ou en français · Les transferts depuis ou pour l'aéroport, les gares routière. · Les voyages en bus touristique ou en voiture privée · Le voyage en train touristique BACKPACKER pour le Machu Picchu · Les vols internes · Les entrées aux sites archéologiques et musées. · L'assistance de notre organisation durant tout le voyage.
LE PRIX NE COMPREND PAS : · Le vol international · Taxes d'aéroports nationales (environ 5$) et internationales (environ 31$) · Les excès d'équipages (25kg d’acceptés dans les vols internes) · Les nuits d'hôtel supplémentaires en cas d'annulation de vol, de train ou de bus pour toute cause en dehors de notre responsabilité. · Les dépenses personnelles et extra. · ** Le prix ci-dessus ne comprend aucune assurance; il est conseillé au voyageur de contracter la ou les assurances nécessaires pour couvrir les frais de soins, d'hospitalisation et de rapatriement en cas d'accident ou de problème médical, ainsi que des frais qui pourraient résulter de la mise en cause de la responsabilité pénale ou civile du voyageur.
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement un congé sabbatique d'un an en Amérique du Sud, avec une partie volontariat et une partie voyage/ vadrouille.
Je pars mi août et passerai 6 mois en Bolivie dans le cadre d'une mission bénévole à partir d'octobre. J'aurai donc 7 à 8 semaines avant pour voyager (et 3 mois après, plutôt vers l'argentine et le Chili - mais j'ai tout le temps de planifier cette partie là!)
J'ai très envie de découvrir la Colombie et le Pérou, et puisque le passage de frontière terrestre se fait par ce pays, un peu de l’Équateur également. Je pense arriver par la Colombie, à Bogota ou Carthagène, et descendre progressivement jusqu'à La Paz en Bolivie. Je n'ai pour le moment pas d'itinéraire précis en tête, même si la liste des sites que j'aimerais découvrir s'allonge de jour en jour, notamment: En Colombie: - Cartagena - Ciudad Perdida - Parc national Tayrona - Medellin - Bogota - Villa de Leyva - la zone des cafetiers - San Agustin
Au Pérou: - Iquitos et l'amazonie - la Cordillera Blanca (autour de Huaraz) - Lima - Cusco/ Macchu Picchu/ Vallée sacrée - Canon del Colca Et sans aucun doute plein d'autres endroits auxquels je n'ai pas encore pensé ;) Je ne liste pas le Lac Titicaca car en étant 6 mois à La Paz, je sais que j'aurai plein d'occasions d'y aller depuis la Bolivie.
Equateur: Au moins Quito et ses marchés, sur le trajet entre la Colombie et le Pérou. Il ya évidemment plein plein d'autres choses à voir mais j'essaie de ne pas m'emballer et transformer un passage d'un pays à un autre en troisième pays à explorer (avec un 'détour' par les iles Galapagos tant que j'y suis ;)
Globalement, j'ai surtout envie de pouvoir prendre le temps: le temps d'explorer, de me poser quelque jours à certains endroits, si possible de faire une semaine/ dix jours de wwooffing au Pérou (mais ça n'a pas l'air d'être très développé), d'improviser en suivant mes envies et les recommandations des personnes que je croiserai... Je ne veux donc surtout pas partir avec un programme trop ambitieux, qui m'obligerait à tenir un timing serré ou à courir d'un lieu à un autre.
Avec cet objectif en tête, mon début de programme vous semble-t-il réaliste, ou déjà trop ambitieux/ serré? Par moments je me demande s'il vaudrait mieux me limiter au Pérou, pour vraiment en profiter et prendre mon temps - mais j'ai vraiment envie de découvrir la Colombie et je ne veux pas non plus 'brader' mon itinéraire et me rendre compte ensuite que j'aurai eu tout le temps.
Je sais que c'est un peu vague comme question, et que tout dépend de la manière de voyager de chacun, mais cela m'intéresserait d'avoir votre ressenti si vous avez déjà été dans ces pays ou fait un voyage similaire...
Merci! Marion
Je prépare actuellement un congé sabbatique d'un an en Amérique du Sud, avec une partie volontariat et une partie voyage/ vadrouille.
Je pars mi août et passerai 6 mois en Bolivie dans le cadre d'une mission bénévole à partir d'octobre. J'aurai donc 7 à 8 semaines avant pour voyager (et 3 mois après, plutôt vers l'argentine et le Chili - mais j'ai tout le temps de planifier cette partie là!)
J'ai très envie de découvrir la Colombie et le Pérou, et puisque le passage de frontière terrestre se fait par ce pays, un peu de l’Équateur également. Je pense arriver par la Colombie, à Bogota ou Carthagène, et descendre progressivement jusqu'à La Paz en Bolivie. Je n'ai pour le moment pas d'itinéraire précis en tête, même si la liste des sites que j'aimerais découvrir s'allonge de jour en jour, notamment: En Colombie: - Cartagena - Ciudad Perdida - Parc national Tayrona - Medellin - Bogota - Villa de Leyva - la zone des cafetiers - San Agustin
Au Pérou: - Iquitos et l'amazonie - la Cordillera Blanca (autour de Huaraz) - Lima - Cusco/ Macchu Picchu/ Vallée sacrée - Canon del Colca Et sans aucun doute plein d'autres endroits auxquels je n'ai pas encore pensé ;) Je ne liste pas le Lac Titicaca car en étant 6 mois à La Paz, je sais que j'aurai plein d'occasions d'y aller depuis la Bolivie.
Equateur: Au moins Quito et ses marchés, sur le trajet entre la Colombie et le Pérou. Il ya évidemment plein plein d'autres choses à voir mais j'essaie de ne pas m'emballer et transformer un passage d'un pays à un autre en troisième pays à explorer (avec un 'détour' par les iles Galapagos tant que j'y suis ;)
Globalement, j'ai surtout envie de pouvoir prendre le temps: le temps d'explorer, de me poser quelque jours à certains endroits, si possible de faire une semaine/ dix jours de wwooffing au Pérou (mais ça n'a pas l'air d'être très développé), d'improviser en suivant mes envies et les recommandations des personnes que je croiserai... Je ne veux donc surtout pas partir avec un programme trop ambitieux, qui m'obligerait à tenir un timing serré ou à courir d'un lieu à un autre.
Avec cet objectif en tête, mon début de programme vous semble-t-il réaliste, ou déjà trop ambitieux/ serré? Par moments je me demande s'il vaudrait mieux me limiter au Pérou, pour vraiment en profiter et prendre mon temps - mais j'ai vraiment envie de découvrir la Colombie et je ne veux pas non plus 'brader' mon itinéraire et me rendre compte ensuite que j'aurai eu tout le temps.
Je sais que c'est un peu vague comme question, et que tout dépend de la manière de voyager de chacun, mais cela m'intéresserait d'avoir votre ressenti si vous avez déjà été dans ces pays ou fait un voyage similaire...
Merci! Marion
Bonjour à tous!
Je cherche un petit conseil de la part de ceux qui connaissent bien la région...
je serai en Amérique du sud de mi mai à mi juillet, plus précisément, je veux d'abord voir le Pérou, mais peut-être en profiter pour faire un tour dans l'un des pays voisins...alors:
j'hésite à partir de santiago du chili, remonter le Pérou jusqu'en Equateur et repartir de Quito, ou arriver à Lima, faire un petit tour en Bolivie et un petit tour en Equateur pour repartir de Quito, ou enfin, arriver et repartir de Lima en faisant un tour en Bolivie... ou rester tout simplement au Pérou pendant 2 mois?!...;)
Qu'en pensez-vous? Est-ce que le parcours Santiago / Lima en bus vaut le coup ou est-ce trop de désert ennuyeux?
Merci de votre aide!!!!!!
Je cherche un petit conseil de la part de ceux qui connaissent bien la région...
je serai en Amérique du sud de mi mai à mi juillet, plus précisément, je veux d'abord voir le Pérou, mais peut-être en profiter pour faire un tour dans l'un des pays voisins...alors:
j'hésite à partir de santiago du chili, remonter le Pérou jusqu'en Equateur et repartir de Quito, ou arriver à Lima, faire un petit tour en Bolivie et un petit tour en Equateur pour repartir de Quito, ou enfin, arriver et repartir de Lima en faisant un tour en Bolivie... ou rester tout simplement au Pérou pendant 2 mois?!...;)
Qu'en pensez-vous? Est-ce que le parcours Santiago / Lima en bus vaut le coup ou est-ce trop de désert ennuyeux?
Merci de votre aide!!!!!!
Bonjour,
L'été prochain, on part 2 mois. C'est un compromis entre "maman" qui voudrait partir bien plus longtemps et "papa" qui trouve que 3 semaines c'est déjà pas mal (mais qui dit toujours en rentrant qu'il aurait bien pris 1 semaine de plus !).
L'idée générale est qu'on va prendre notre temps et profiter des lieux, des gens, se poser de temps en temps, un peu plus que ce qu'on fait d'habitude en tous cas...
Partant de là 2 approches possibles : 1) seulement le Pérou, du nord au sud, ou l'inverse 2) Pérou-sud et un peu de Chili/Bolivie (notamment salar d'Uyuni, désert d'Atacama)
En vrac toutes les questions qu'on se pose :
Amazonie si on va côté Amazonie (Iquitos, Puerto Madonaldo, ou autre), est-ce que ça craint pour le palu ? Il semble que oui. Peut-on vraiment se protéger efficacement contre les moustiques ? Il faut savoir que si nous avons notre anti-moustique personnel, alias Marine, 10 ans, elle n'a aucun anti-moustique et généralement, elle charge ! J'ai vu que les enfants peuvent prendre du malarone : quels sont les effets secondaires ? J'ai cru voir un oedème de Quincke... 😕 Peut-on les tester avant de partir pour savoir s'ils réagiront bien à la malarone ? Qu'en est-il des recherches sur l'Artemisia annua ? Cette plante guérit apparement le paludisme mais n'est pas utilisée en Europe (lobby pharmaceutique ???). mon mari étant anti-compagnie aérienne locale, quel est l'endroit le plus facilement accessible en bus/bateau ? Iquitos, ça me tentait bien, mais ça fait long en bateau, j'hésite...
Trek de l'Inca qui l'a fait avec des enfants ? De quel âge ? Comment ça s'est passé ? En gardent-ils un bon souvenir ou un souvenir désagréable de "marche forcée" ? On envisage de le faire avec un porteur de plus pour porter leurs affaires (et peut-être un peu des notres 😉) le chemin est-il vertigineux ? y a-t-il des ponts de corde à traverser ? Est-ce très en hauteur ? Si quelqu'un a des photos à m'envoyer, je prends ! C'est pour mon mari qui est facilement sujet au vertige. Y a-t-il des passages qui vous ont paru particulièrement dangereux ? Aura-t-on besoin d'encorder les enfants par endroits ?
Nourriture Moi ça va je mange tout 😛 mais les enfants, comment ont-ils trouvé la nourriture ? Ont-ils mangé correctement ou bien est-ce que ça a été la galère pour les faire manger ?
Transport Les transports locaux... quelle est la durée max supportée par les petits voyageurs ? Les prendre me fait pas peur, mais c'est plutôt pour estimer les distances max qu'on fera dans une journée...
Trucs pour les préparer avant le voyage je prévois de prendre des cours d'espagnol avec ma grande fille (elle est toujours frustrée de pas pouvoir parler avec les enfants quand on est à l'étranger) et aussi de revoir toute la série "les cités d'or" avec les documentaires pour préparer le parcours en détail avec eux, qu'ils voient qu'on va marcher dans les traces d'Esteban, Tao et Zia (en partie). d'autres idées ?
Merci, merci !
Pascale
PS: je cherche le guide "Pérou" de Vincent Geus aux éditions La Boussole, apparement en rupture de stock. Si quelqu'un veut bien me le prêter, je rembourse les frais d'envoi, merciiiii !
L'été prochain, on part 2 mois. C'est un compromis entre "maman" qui voudrait partir bien plus longtemps et "papa" qui trouve que 3 semaines c'est déjà pas mal (mais qui dit toujours en rentrant qu'il aurait bien pris 1 semaine de plus !).
L'idée générale est qu'on va prendre notre temps et profiter des lieux, des gens, se poser de temps en temps, un peu plus que ce qu'on fait d'habitude en tous cas...
Partant de là 2 approches possibles : 1) seulement le Pérou, du nord au sud, ou l'inverse 2) Pérou-sud et un peu de Chili/Bolivie (notamment salar d'Uyuni, désert d'Atacama)
En vrac toutes les questions qu'on se pose :
Amazonie si on va côté Amazonie (Iquitos, Puerto Madonaldo, ou autre), est-ce que ça craint pour le palu ? Il semble que oui. Peut-on vraiment se protéger efficacement contre les moustiques ? Il faut savoir que si nous avons notre anti-moustique personnel, alias Marine, 10 ans, elle n'a aucun anti-moustique et généralement, elle charge ! J'ai vu que les enfants peuvent prendre du malarone : quels sont les effets secondaires ? J'ai cru voir un oedème de Quincke... 😕 Peut-on les tester avant de partir pour savoir s'ils réagiront bien à la malarone ? Qu'en est-il des recherches sur l'Artemisia annua ? Cette plante guérit apparement le paludisme mais n'est pas utilisée en Europe (lobby pharmaceutique ???). mon mari étant anti-compagnie aérienne locale, quel est l'endroit le plus facilement accessible en bus/bateau ? Iquitos, ça me tentait bien, mais ça fait long en bateau, j'hésite...
Trek de l'Inca qui l'a fait avec des enfants ? De quel âge ? Comment ça s'est passé ? En gardent-ils un bon souvenir ou un souvenir désagréable de "marche forcée" ? On envisage de le faire avec un porteur de plus pour porter leurs affaires (et peut-être un peu des notres 😉) le chemin est-il vertigineux ? y a-t-il des ponts de corde à traverser ? Est-ce très en hauteur ? Si quelqu'un a des photos à m'envoyer, je prends ! C'est pour mon mari qui est facilement sujet au vertige. Y a-t-il des passages qui vous ont paru particulièrement dangereux ? Aura-t-on besoin d'encorder les enfants par endroits ?
Nourriture Moi ça va je mange tout 😛 mais les enfants, comment ont-ils trouvé la nourriture ? Ont-ils mangé correctement ou bien est-ce que ça a été la galère pour les faire manger ?
Transport Les transports locaux... quelle est la durée max supportée par les petits voyageurs ? Les prendre me fait pas peur, mais c'est plutôt pour estimer les distances max qu'on fera dans une journée...
Trucs pour les préparer avant le voyage je prévois de prendre des cours d'espagnol avec ma grande fille (elle est toujours frustrée de pas pouvoir parler avec les enfants quand on est à l'étranger) et aussi de revoir toute la série "les cités d'or" avec les documentaires pour préparer le parcours en détail avec eux, qu'ils voient qu'on va marcher dans les traces d'Esteban, Tao et Zia (en partie). d'autres idées ?
Merci, merci !
Pascale
PS: je cherche le guide "Pérou" de Vincent Geus aux éditions La Boussole, apparement en rupture de stock. Si quelqu'un veut bien me le prêter, je rembourse les frais d'envoi, merciiiii !
Alright, this year, we're heading back to South America!
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!

--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro

3- From San Pedro to Cariquima

4- From Cariquima to Putre

5 - From Putre to Arica

Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!

--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro
3- From San Pedro to Cariquima

4- From Cariquima to Putre

5 - From Putre to Arica

Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
Bonjour
Que me conseillez-vous pour acheter une montre-altimetre et si possible etanche ? et pas trop cher < 200 € ( je ne cherche pas de GPS ) Car je partirai au Perou ( jusqu'à 4500 m ) Quelles marques privilieger ? Casio Timex Suunto Polar Sector ?
Merci
Que me conseillez-vous pour acheter une montre-altimetre et si possible etanche ? et pas trop cher < 200 € ( je ne cherche pas de GPS ) Car je partirai au Perou ( jusqu'à 4500 m ) Quelles marques privilieger ? Casio Timex Suunto Polar Sector ?
Merci
Bonjour à tous,
J'aimerai vous demander votre avis et des conseils pour mon premier voyage en amérique du sud. Nous resterons 17 jours sur place. J'ai un peu du mal à trouver des informations sur les prix des visites (tel que MP, vallée sacrée à Cusco, couvent santa catalina, ...). Il s'agira comme je l'ai dit de mon premier voyage de ce côté là de l'atlantique et j'aimerai l'organiser au mieux pour en profiter un maximum. Alors voilà ce qui est prévu, rien de très innovant je pense :
Jour 1 : Arrivée Lima en soirée Jour 2 : Repos dans une petite ville à une heure de Lima. Jour 3 : Lima-Pisco en bus, visite de Pisco. Jour 4 : Visite Ballestas le matin. Pisco-Ica en bus. Se reposer à Huacachina et quad dans le desert (?) Jour 5 : Bus de Ica à Nasca. Survol des lignes de Nasca. Bus de nuit pour Arequipa. (quelle compagnie pour voyage de nuit?) Jour 6 : Visite du couvent Santa Catalina + musée Guanita + marché. Jour 7 : Visite du canyon de Colca + nuit à Chivay Jour 8 : Canyon de Colca - Retour à Arequipa. Jour 9 : Bus Arequipa-Puno le matin et après midi visite Puno Jour 10 : Lac titicaca (Uros entre autre). Jour 11 : Bus à vers Cusco. Jour 12 : Visite Cusco Jour 13 : Visite Vallée sacrée Jour 14 : Visite Machu Picchu (une journée seulement :S) Jour 15 : Vol retour vers Lima Jour 16 : Journée repos ou visite près de Lima. Jour 17 : Lima + retour France.
Maintenant les petites questions supplémentaires :
- Que pensez vous de la compagnie perubus? Est ce qu'elle est fiable? Et Cruz del sur? - Quelle compagnie pour le survol des lignes? airmajoro ou aero condor ou aero paracas? Ces trois compagnies sont d'après ce que j'ai lu ici les plus fiables mais je vous demande quand même votre avis à tous. - Une question plus pratique : quel est l'état des routes au Pérou? Sont-elles très sinueuse? (je suis sujette au mal du transport)
Je remercie déjà par avance ceux qui prendront le temps de me donner leur avis et répondre à mes questions. Chaque petit conseil me sera précieux.
A plus tard. 🙂
J'aimerai vous demander votre avis et des conseils pour mon premier voyage en amérique du sud. Nous resterons 17 jours sur place. J'ai un peu du mal à trouver des informations sur les prix des visites (tel que MP, vallée sacrée à Cusco, couvent santa catalina, ...). Il s'agira comme je l'ai dit de mon premier voyage de ce côté là de l'atlantique et j'aimerai l'organiser au mieux pour en profiter un maximum. Alors voilà ce qui est prévu, rien de très innovant je pense :
Jour 1 : Arrivée Lima en soirée Jour 2 : Repos dans une petite ville à une heure de Lima. Jour 3 : Lima-Pisco en bus, visite de Pisco. Jour 4 : Visite Ballestas le matin. Pisco-Ica en bus. Se reposer à Huacachina et quad dans le desert (?) Jour 5 : Bus de Ica à Nasca. Survol des lignes de Nasca. Bus de nuit pour Arequipa. (quelle compagnie pour voyage de nuit?) Jour 6 : Visite du couvent Santa Catalina + musée Guanita + marché. Jour 7 : Visite du canyon de Colca + nuit à Chivay Jour 8 : Canyon de Colca - Retour à Arequipa. Jour 9 : Bus Arequipa-Puno le matin et après midi visite Puno Jour 10 : Lac titicaca (Uros entre autre). Jour 11 : Bus à vers Cusco. Jour 12 : Visite Cusco Jour 13 : Visite Vallée sacrée Jour 14 : Visite Machu Picchu (une journée seulement :S) Jour 15 : Vol retour vers Lima Jour 16 : Journée repos ou visite près de Lima. Jour 17 : Lima + retour France.
Maintenant les petites questions supplémentaires :
- Que pensez vous de la compagnie perubus? Est ce qu'elle est fiable? Et Cruz del sur? - Quelle compagnie pour le survol des lignes? airmajoro ou aero condor ou aero paracas? Ces trois compagnies sont d'après ce que j'ai lu ici les plus fiables mais je vous demande quand même votre avis à tous. - Une question plus pratique : quel est l'état des routes au Pérou? Sont-elles très sinueuse? (je suis sujette au mal du transport)
Je remercie déjà par avance ceux qui prendront le temps de me donner leur avis et répondre à mes questions. Chaque petit conseil me sera précieux.
A plus tard. 🙂
Bonjour!
Après beaucoup de contretemps et de changements de dernière minute, mon ticket pour le Pérou est enfin réservé.
Voilà l'itinéraire que j'envisage:
18 avr: Arrivee a Lima à Midi- Visite de Brizas et Lima downtown
19 avr: Lima-Ica, départ pour Arequipa en bus de nuit.
20 avr: Journée à Arequipa
21 avr: Colca canon, départ vers Cuzco (en bus de nuit ou avion?)
22 avr: Journée à Cuzco
23 avr: Ruines sacsayhuaman
24 avr: Ruines sacsayhuaman
25 avr: ollantaytambo, le soir bus pour Aguas Calientes (part à 18h), dormir sur place.
26 avr: MP, et retour a Cuzco, train de 16h.
27 avr: rester â Cuzco ou prendre l'avion pour Lima
28 avr: Départ du Perou via Lima en matinée.
Qu'est ce que vous en pensez? Des conseils, des suggestions? Quelque chose que j'aurais raté. Tout commentaire est le bienvenu. Merci!!
Qu'est ce que vous en pensez? Des conseils, des suggestions? Quelque chose que j'aurais raté. Tout commentaire est le bienvenu. Merci!!
Bonjour à tous,
En parcourant les différents sujets, j’ai déjà recueilli un maximum d’information, je vais donc éviter de reposer une énième fois les même questions sur les possibilités de trajets entre 2 villes. Je crois que j’ai à peu près tout et de tout façon je le peu qu’il me manque doit déjà être mentionné par ici. Bref, je souhaite uniquement vous soumettre un projet d’itinéraire que je compte réaliser en Septembre. J’ai besoin de savoir si il est pas trop utopiste, même si je sais que je vais devoir courir un peu et ne pas profiter de chaque ville, chaque rencontre comme peuvent le faire ceux qui auraient plus de temps ou tout simplement d’autre façon de connaître un pays (ce que je respecte à 100%). Alors voilà j’ai 3 semaines devant moi et je pensais faire un truc du genre :
Jour 1 : Arrivée à La Paz Jour 2 : Visite de La Paz Jour 3 : Départ vers Potosi Jour 4 : Visite de Potosi Jour 5, 6, 7, 8 : Le Salar d’Uyuni Jour 9 : Retour à la Paz via Oruro Jour 10 : Isla del Sol (là j’hésite entre y passer la nuit ou retourné à la Paz) Jour 11 : Trajet vers Cuzco (si possible en partie la nuit) Jour 12 : Cuzco Jour 13 : Machu Pichu Jour 14 : Cuzco Jour 15 : Retour à La Paz avec passage à Tiwanaku Jour 16 : La Paz (peut être descente en VTT vers Coroico) Jour 17 & Jour 18 : jour de marge au cas où et surtout pour profiter un peu plus de tel ou tel endroit Jour 19 : Retour vers Paris.
Voila, en gros ça pourrait ressembler, j’espère que vous pourrez me donner des conseils ou autres astuces pour profiter au mieux de ce périple. Juste pour info, je voyage seul et je parle couramment espagnol (peut être que ça aura une importance dans vos remarques).
Par avance, merci. et merci de m'avoir lu jusqu'au bout...
Tonito.
En parcourant les différents sujets, j’ai déjà recueilli un maximum d’information, je vais donc éviter de reposer une énième fois les même questions sur les possibilités de trajets entre 2 villes. Je crois que j’ai à peu près tout et de tout façon je le peu qu’il me manque doit déjà être mentionné par ici. Bref, je souhaite uniquement vous soumettre un projet d’itinéraire que je compte réaliser en Septembre. J’ai besoin de savoir si il est pas trop utopiste, même si je sais que je vais devoir courir un peu et ne pas profiter de chaque ville, chaque rencontre comme peuvent le faire ceux qui auraient plus de temps ou tout simplement d’autre façon de connaître un pays (ce que je respecte à 100%). Alors voilà j’ai 3 semaines devant moi et je pensais faire un truc du genre :
Jour 1 : Arrivée à La Paz Jour 2 : Visite de La Paz Jour 3 : Départ vers Potosi Jour 4 : Visite de Potosi Jour 5, 6, 7, 8 : Le Salar d’Uyuni Jour 9 : Retour à la Paz via Oruro Jour 10 : Isla del Sol (là j’hésite entre y passer la nuit ou retourné à la Paz) Jour 11 : Trajet vers Cuzco (si possible en partie la nuit) Jour 12 : Cuzco Jour 13 : Machu Pichu Jour 14 : Cuzco Jour 15 : Retour à La Paz avec passage à Tiwanaku Jour 16 : La Paz (peut être descente en VTT vers Coroico) Jour 17 & Jour 18 : jour de marge au cas où et surtout pour profiter un peu plus de tel ou tel endroit Jour 19 : Retour vers Paris.
Voila, en gros ça pourrait ressembler, j’espère que vous pourrez me donner des conseils ou autres astuces pour profiter au mieux de ce périple. Juste pour info, je voyage seul et je parle couramment espagnol (peut être que ça aura une importance dans vos remarques).
Par avance, merci. et merci de m'avoir lu jusqu'au bout...
Tonito.
bonjour
J'aurais besoin de conseils sur l'itineraire sur la vallee sacree (je pars dans 10 jrs🤪) et je voulais savoir si tous les sites étaient interessants et combien coute un taxi ollantayambo- salinas-moray voici ce que j'ai pu piocher dans les forums
9/06 vallée sacrée
cuzco->combi chicheros -> combi direction ollantayambo-> arret carrefour-> salinas/moray-> taxi ollantayambo (visite)-> train 2h Acalientes (nuit )
10/06 machu pichu
è train ollantayambo (nuit)
11/06 - vallée sacrée
>combi pisac (5s/ ruines 8h +marché) ->combi cuzco arret tambo machay ->resdescente a pied cuzco via ruines inca
merci pour votre aide!!!!
J'aurais besoin de conseils sur l'itineraire sur la vallee sacree (je pars dans 10 jrs🤪) et je voulais savoir si tous les sites étaient interessants et combien coute un taxi ollantayambo- salinas-moray voici ce que j'ai pu piocher dans les forums
9/06 vallée sacrée
cuzco->combi chicheros -> combi direction ollantayambo-> arret carrefour-> salinas/moray-> taxi ollantayambo (visite)-> train 2h Acalientes (nuit )
10/06 machu pichu
è train ollantayambo (nuit)
11/06 - vallée sacrée
>combi pisac (5s/ ruines 8h +marché) ->combi cuzco arret tambo machay ->resdescente a pied cuzco via ruines inca
merci pour votre aide!!!!
Bonjour à tous
J'espère que cette question en vous importunera pas, je vois bien que beaucoup de gens la posent. J'aimerais votre avis de voyageurs expérimentés sur un itinéraire de 17 jours dans le sud du Pérou. J'ai essayé de construire cet itinéraire avec les infos trouvées ici et dans le Lonely Planet. Pour info nous partons en Aout et nous sommes 7. Notre point de départ n'est pas Lima mais Andahuaylas où nous allons passer 15 jours avec une association d'aide au développement.
16 Aout : Andahuaylas - Cuzco en bus. Nuit à Cuzco 17 Aout : Visite de Cuzco. Nuit à Cuzco 18 Aout : Départ en bus pour Ollantaytambo. Visite, puis départ en train pour Aguas Calientes. Nuit à Aguas Calientes. 19 Aout : Départ à pieds le matin pour le Machu Picchu. Visite, Wayna Picchu si possible. Redescente sur Aguas Calientes puis Cusco. Nuit à Cusco. 20 Aout : Cusco - Puno en bus. Nuit à Puno. 21 Aout : Visite de Puno. Nuit à Puno 22 Aout : Départ pour l'île de Taquile. Visite, nuit sur l'île. 23 Aout : Retour à Puno, visite, nuit à Puno. 24 Aout : Puno - Arequipa en bus le matin. Visite, Peña. Nuit à Arequipa. 25 Aout : Visite d'Arequipa. Nuit à Arequipa. 26 Aout : Départ pour le Canyon de Colca. 27 Aout : Trek dans le Canyon. 28 Aout : Fin du trek et retour à Arequipa. Bus de nuit pour Lima. 29 Aout : Visite de Lima 30 Aout : Visite, fête de la ville. Nuit à Lima 31 Aout : Visite de Lima, départ pour l'éaroport dans la soirée. (Avion à 23h30 pour l'Europe)
En somme, est-il raisonnable de passer 3 jours dans le Canyon de Colca vu que notre séjour est assez court ? Pouvons nous nous y lancer seuls sachons que nous sommes 7 éclés (scouts laïcs) entre 18 et 20 ans : nous avons donc une certaine expérience des voyages et de la randonnée. Le parcours est-il cohérent, faisable ? Je me doute bien que ca ne va pas être de tout repos mais je crois qu'il faut en profiter au maximum.
En tout cas merci d'avance pour votre aide.
Charlotte
J'espère que cette question en vous importunera pas, je vois bien que beaucoup de gens la posent. J'aimerais votre avis de voyageurs expérimentés sur un itinéraire de 17 jours dans le sud du Pérou. J'ai essayé de construire cet itinéraire avec les infos trouvées ici et dans le Lonely Planet. Pour info nous partons en Aout et nous sommes 7. Notre point de départ n'est pas Lima mais Andahuaylas où nous allons passer 15 jours avec une association d'aide au développement.
16 Aout : Andahuaylas - Cuzco en bus. Nuit à Cuzco 17 Aout : Visite de Cuzco. Nuit à Cuzco 18 Aout : Départ en bus pour Ollantaytambo. Visite, puis départ en train pour Aguas Calientes. Nuit à Aguas Calientes. 19 Aout : Départ à pieds le matin pour le Machu Picchu. Visite, Wayna Picchu si possible. Redescente sur Aguas Calientes puis Cusco. Nuit à Cusco. 20 Aout : Cusco - Puno en bus. Nuit à Puno. 21 Aout : Visite de Puno. Nuit à Puno 22 Aout : Départ pour l'île de Taquile. Visite, nuit sur l'île. 23 Aout : Retour à Puno, visite, nuit à Puno. 24 Aout : Puno - Arequipa en bus le matin. Visite, Peña. Nuit à Arequipa. 25 Aout : Visite d'Arequipa. Nuit à Arequipa. 26 Aout : Départ pour le Canyon de Colca. 27 Aout : Trek dans le Canyon. 28 Aout : Fin du trek et retour à Arequipa. Bus de nuit pour Lima. 29 Aout : Visite de Lima 30 Aout : Visite, fête de la ville. Nuit à Lima 31 Aout : Visite de Lima, départ pour l'éaroport dans la soirée. (Avion à 23h30 pour l'Europe)
En somme, est-il raisonnable de passer 3 jours dans le Canyon de Colca vu que notre séjour est assez court ? Pouvons nous nous y lancer seuls sachons que nous sommes 7 éclés (scouts laïcs) entre 18 et 20 ans : nous avons donc une certaine expérience des voyages et de la randonnée. Le parcours est-il cohérent, faisable ? Je me doute bien que ca ne va pas être de tout repos mais je crois qu'il faut en profiter au maximum.
En tout cas merci d'avance pour votre aide.
Charlotte
Bonjour à tous !
Mon copain et moi planifions un voyage au Pérou aux environs du 1er octobre prochain. Nous n’avons jamais fait de voyage non-organisé (sans passer par une agence). Nous serons tous les deux âgés de 23 ans et sommes en assez bonne condition physique.
Voici la première ébauche de notre itinéraire. Bien sûr, je suis ouverte aux suggestions et aux commentaires pour améliorer tout ça. Merci !!
1. Montréal – Lima vol de 12 h 40 à 23 h 10
2. Lima – Arequipa vol de 16 h 45 à 18 h 15
3. Arequipa
4. Arequipa – Chivay départ vers 8 h avec agence locale
5. Chivay – Puno départ vers 13 h avec 4M express
6. Puno à 14 h visite de Sillustani avec agence locale
7. Puno de 7 h à 17 h îles Uros et Taquile avec agence locale
8. Puno – Cusco départ à 7 h 30 avec InkaExpress
9. Cusco
10. Cusco – Ollantaytambo en autobus / taxi ?
11. Ollantaytambo – Aguas Calientes train de 13 h à 15 h
12. Machu Picchu – Cusco en train, départ vers 17 h
13. Cusco – Puerto Maldonado vol à 11 h
14. Puerto Maldonado
15. Puerto Maldonado – Lima vol de 13 h à 16 h
16. Lima – Montréal Départ dans la nuit
J’ai pensé quitter Chivay directement vers Puno pour sauver une journée. Pensez-vous que ça vaut la peine? J’ai lu que le paysage entre Arequipa et Puno est à couper le souffle. Toutefois, j'ai aussi lu que 4M express arrête en chemin pour que l'on puisse voir de beaux paysages et des flamants roses.
Nous pouvons ajouter deux-trois journées à notre voyage en cas de besoin. Pensez-vous qu’il y a un endroit où il faut absolument passer plus de temps? Ou bien une destination à ajouter?
Nous avons choisis de prendre l’avion entre Lima et Arequipa pour sauver du temps. Je sais que ça nous enlève Nasca, mais le vol au-dessus des lignes, comme on me l’a décrit, ne me tente pas vraiment.
Nous ne passons pas beaucoup de temps à Lima sur cet itinéraire. La seule activité de prévue est le Museo del Convento de San Francisco avec ses catacombes, la première journée. Croyez-vous que l’on devrait passer plus de temps à Lima?
Aussi, je ne sais pas trop ce qui est le mieux pour faire le trajet Cusco – Ollantaytambo. Je sais que nous pouvons prendre l’autobus jusqu’à Urubamba, et en prendre un autre jusqu’à Ollantaytambo. Il y a aussi l’option de prendre un taxi et de lui demander de s’arrêter un peu partout en chemin. Bref, avez-vous des suggestions?
Bref, je suis ouverte aux commentaires et aux suggestions!
Merci
Julie
Mon copain et moi planifions un voyage au Pérou aux environs du 1er octobre prochain. Nous n’avons jamais fait de voyage non-organisé (sans passer par une agence). Nous serons tous les deux âgés de 23 ans et sommes en assez bonne condition physique.
Voici la première ébauche de notre itinéraire. Bien sûr, je suis ouverte aux suggestions et aux commentaires pour améliorer tout ça. Merci !!
1. Montréal – Lima vol de 12 h 40 à 23 h 10
2. Lima – Arequipa vol de 16 h 45 à 18 h 15
3. Arequipa
4. Arequipa – Chivay départ vers 8 h avec agence locale
5. Chivay – Puno départ vers 13 h avec 4M express
6. Puno à 14 h visite de Sillustani avec agence locale
7. Puno de 7 h à 17 h îles Uros et Taquile avec agence locale
8. Puno – Cusco départ à 7 h 30 avec InkaExpress
9. Cusco
10. Cusco – Ollantaytambo en autobus / taxi ?
11. Ollantaytambo – Aguas Calientes train de 13 h à 15 h
12. Machu Picchu – Cusco en train, départ vers 17 h
13. Cusco – Puerto Maldonado vol à 11 h
14. Puerto Maldonado
15. Puerto Maldonado – Lima vol de 13 h à 16 h
16. Lima – Montréal Départ dans la nuit
J’ai pensé quitter Chivay directement vers Puno pour sauver une journée. Pensez-vous que ça vaut la peine? J’ai lu que le paysage entre Arequipa et Puno est à couper le souffle. Toutefois, j'ai aussi lu que 4M express arrête en chemin pour que l'on puisse voir de beaux paysages et des flamants roses.
Nous pouvons ajouter deux-trois journées à notre voyage en cas de besoin. Pensez-vous qu’il y a un endroit où il faut absolument passer plus de temps? Ou bien une destination à ajouter?
Nous avons choisis de prendre l’avion entre Lima et Arequipa pour sauver du temps. Je sais que ça nous enlève Nasca, mais le vol au-dessus des lignes, comme on me l’a décrit, ne me tente pas vraiment.
Nous ne passons pas beaucoup de temps à Lima sur cet itinéraire. La seule activité de prévue est le Museo del Convento de San Francisco avec ses catacombes, la première journée. Croyez-vous que l’on devrait passer plus de temps à Lima?
Aussi, je ne sais pas trop ce qui est le mieux pour faire le trajet Cusco – Ollantaytambo. Je sais que nous pouvons prendre l’autobus jusqu’à Urubamba, et en prendre un autre jusqu’à Ollantaytambo. Il y a aussi l’option de prendre un taxi et de lui demander de s’arrêter un peu partout en chemin. Bref, avez-vous des suggestions?
Bref, je suis ouverte aux commentaires et aux suggestions!
Merci
Julie
Bonjour,
Je part à la fin mai au Pérou avec mon père. C'est notre premier en Amérique du Sud et notre premier voyage non organiser.
J'ai donc préparer notre itinéraire en fonction de tous ce que j'ai lu sur les forums et autres sites de tourisme guidé. J'aimerais savoir si vous avez des endroits à voir, des cafés/restaurants à ne pas manquer ou des activités à faire absolument.
Merci beaucoup pour votre aide!
27-mai Montréal Lima Avion (Départ à 12h30 pm de Montréal, arriver à lima à 1h05 am le 28 mai) 28-mai Lima Visite de la ville et musée 29-mai Lima Paracas Randonner dans la réserve Naturelle de Paracas 30-mai Paracas Nazca Découverte des Iles Ballestas 31-mai Nazca Arequipa Survole des lignes 01-juin Arequipa Visite du centre colonial et du Couvent Santa Catalina. 02-juin Arequipa Yanque Départ pour le colca, découverte du Canyon 03-juin Yanque Puno Observation des condors et visite de villages 04-juin Puno Croisière sur le lac Titicaca et visite des Iles 05-juin Puno Cusco Trajet en autobus et visite guidée de 5 villages 06-juin Cusco Découverte des ruine de cusco, visite des musées et de la cathédrale 07-juin Cusco Agua Cayente Trajet en autobus et visite du village 08-juin Machu Picchu Cusco Départ matinal pour les machu picchu, journée sur le site et retour pour Cusco 09-juin Cusco Lima Avion 10-juin Lima Montréal Visite de la ville, relax et libre (Départ le 11 juin à 1:35 am)
Merci beaucoup pour votre aide!
27-mai Montréal Lima Avion (Départ à 12h30 pm de Montréal, arriver à lima à 1h05 am le 28 mai) 28-mai Lima Visite de la ville et musée 29-mai Lima Paracas Randonner dans la réserve Naturelle de Paracas 30-mai Paracas Nazca Découverte des Iles Ballestas 31-mai Nazca Arequipa Survole des lignes 01-juin Arequipa Visite du centre colonial et du Couvent Santa Catalina. 02-juin Arequipa Yanque Départ pour le colca, découverte du Canyon 03-juin Yanque Puno Observation des condors et visite de villages 04-juin Puno Croisière sur le lac Titicaca et visite des Iles 05-juin Puno Cusco Trajet en autobus et visite guidée de 5 villages 06-juin Cusco Découverte des ruine de cusco, visite des musées et de la cathédrale 07-juin Cusco Agua Cayente Trajet en autobus et visite du village 08-juin Machu Picchu Cusco Départ matinal pour les machu picchu, journée sur le site et retour pour Cusco 09-juin Cusco Lima Avion 10-juin Lima Montréal Visite de la ville, relax et libre (Départ le 11 juin à 1:35 am)
Bonjour a tous
J'ai 26 ans, je voyagerai en solo et disposerai de 30 a 40 jours a partir de debut mai 2011 Que pensez vous de mon itineraire perou - bolivie ?
Jour 1 : arrivée lima Jour 2 : matinee libre pr visiter lima puis route vers pisco Jour 3 : Iles balastas + buggy dans le desert, route vers nasca Jour 4 : Survol des lignes de nazca + snowboard sur sable puis route vers arequipa Jour 5 : visite libre arequipa Jour 6, 7, 8 : Treking canyon de la colca Jour 9 : transfert puno puis visite libre de la ville Jour 10 : Lac titi caca en 1 seul jour, pas de nuit sur le lac Jour 11 : Route vers cuzco en bus touristique de jour + visite de la ville Jour 13, 14 : visite alentours cuzco valee sacree Jour 15, 16, 17, 18 : chemin de l'inca + macchu picchu Jour 19 : repos + via ferreta cuzco Jour 20 : Vol la paz + visite libre la paz Jour 21 : Route vers uyuni Jour 22, 23, 24, 25 : Salaar de uyuni + Sud lipiez Jour 26 : Route vers Potosi + visite libre Jour 27 : visite des mines d'argent + route vers sucre Jour 28, 29 : visite des alentours de sucre + vol la paz Jour 30 : Descente de la mort en VTT Jour 31 : vol pour Lima + visite libre Jour 32 : retour en france
Ceci est mon itineraire "therorique". Je me doute bien qu'il faille prevoir quelques jours de marge notament en cas de blocages. Je pense booker mes billets d'avions sur une periode de 40jours. S'il me reste du temps à la fin j'irai faire un tour dans la jungle 😛
J'ai 26 ans, je voyagerai en solo et disposerai de 30 a 40 jours a partir de debut mai 2011 Que pensez vous de mon itineraire perou - bolivie ?
Jour 1 : arrivée lima Jour 2 : matinee libre pr visiter lima puis route vers pisco Jour 3 : Iles balastas + buggy dans le desert, route vers nasca Jour 4 : Survol des lignes de nazca + snowboard sur sable puis route vers arequipa Jour 5 : visite libre arequipa Jour 6, 7, 8 : Treking canyon de la colca Jour 9 : transfert puno puis visite libre de la ville Jour 10 : Lac titi caca en 1 seul jour, pas de nuit sur le lac Jour 11 : Route vers cuzco en bus touristique de jour + visite de la ville Jour 13, 14 : visite alentours cuzco valee sacree Jour 15, 16, 17, 18 : chemin de l'inca + macchu picchu Jour 19 : repos + via ferreta cuzco Jour 20 : Vol la paz + visite libre la paz Jour 21 : Route vers uyuni Jour 22, 23, 24, 25 : Salaar de uyuni + Sud lipiez Jour 26 : Route vers Potosi + visite libre Jour 27 : visite des mines d'argent + route vers sucre Jour 28, 29 : visite des alentours de sucre + vol la paz Jour 30 : Descente de la mort en VTT Jour 31 : vol pour Lima + visite libre Jour 32 : retour en france
Ceci est mon itineraire "therorique". Je me doute bien qu'il faille prevoir quelques jours de marge notament en cas de blocages. Je pense booker mes billets d'avions sur une periode de 40jours. S'il me reste du temps à la fin j'irai faire un tour dans la jungle 😛







