Le départ est calé dans 2 mois. Nous avons les sacs, mais que mettre dedans ?
Seulement l'essentiel bien sûr, oui mais c'est quoi l'essentiel ?
Nous irons en thailande, laos, cambodge, vietnam, malaisie et indo ( java et bali).
Nous voulons faires qq belles balades (treck tyranquilles!), ma fille à 6 ans.
Quel poids pour les sac d'aprés vous ?
Nous irons dans les montagnes du nord de la thailande; est ce qu'il y fait froid la nuit?
Bref, besoin de petits tuyaux pour notre premier trip roots !!!
Par avance merci 🙂
salut tout le monde j'aurais aimé savoir ou peut on faire conditonner les sacs à dos dans du plastique pour la protection pendant le transport au nouvel aeroport à bangkok mais egalement à roissy (+ pour le prix si vous savez)
merci d'avance.
Septembre 2017. Je pars pour un voyage de l'Atlantique à la Mer Noire exclusivement en TRAIN, en traversant la Suisse, l'Autriche, la Slovénie, la Serbie et la Bulgarie jusqu'à Varna. Départ de la maison, une demi-heure de marche au trot jusqu'à la gare. Pas porté de sac à dos depuis des années. J'arrive en sueur à la gare. C'est la canicule cette fin d'été. Mon tee shirt est trempé. Première difficulté dérisoire et première pensée : le voyage est un inconfort. Se mettre dans un contexte d'inconfort et l'accepter, le dépasser. Mon tee-shirt va sécher sur moi-même, petit chauffage portatif autonome à la température stable de 37°.

Départ du Ouigo en gare de Rennes, arrivée à Massy 1h30 plus tard. Et c'est la cohue vers la sortie. Dans un rythme effréné, des centaines de passagers piétinent dans la même direction comme un seul homme, comme poussé par une urgence. Le serpent des humains qui ont des choses à faire. Tandis que le serpent de métal qui nous a téléporté jusqu'ici reprend son chemin vers l'infini, juché sur ses deux rails. A la sortie de la gare, les distributeurs de billets de RER sont pris d'assaut, les files d'attentes s'étirent hors du bâtiment. Je les regarde quelques instants et... bifurque vers un café à 200m de là. Un type à l'entrée m'accueille en haut de l'escalier avec humour. Je tourne ma cuillère dans mon expresso et me dit qu'il fait bien chaud pour partir en voyage ; d'autant que je m'oriente vers les pays du sud de l'Europe. Puis me vient cette pensée peut-être banale mais appropriée : si l'on attend les conditions idéales pour agir, pour partir, pour faire, on peut toujours attendre.

PARIS, auberge de jeunesse 8bd Jules Ferry, 21€ le lit dans un dortoir. Prix imbattable pour dormir dans la capitale. Accueil agréable et quartier sympa proche de République. On ne me demande pas de carte de la fédération des auberges de jeunesse. Paris toujours aussi belle et toujours aussi polluée. Les yeux et la gorge me piquent un peu. J'achète un Ukulélé (but de cette escale à Paris) dont mon sac à dos me servira de housse. Premières notes grattées dans la chambre vide de l'auberge. Nous serons quatre à dormir ici au final, âge plutôt dans la trentaine ou plus. Le soir je bois une Grimp à la terrasse du café à proximité. Après cette journée de chaleur à porter mon sac, les premières gorgées de bière fraîche sont un délice. La fenêtre de la chambre restera grande ouverte toute la nuit à cause de la chaleur, pour faire circuler un peu d'air. Sentiment de dormir allongé sur le boulevard, parmi les motos et les voitures qui ne cesseront de passer toute la nuit.

TGV Paris Strabourg. Le son du train est homogène et doux, presque absent. Je me dis que le TGV c'est déjà le passé, un passé où l'on croyait que l'abolition du temps signifierait abolition de la finitude alors qu'elle n'est qu'effacement de la vie, où l'on croyait à l'avènement d'une classe moyenne supérieure aisée unique ayant accès à l'immédiateté dans un monde d'efficacité, de gain, de propreté fictive, de lignes droites, d'absence de sueur et de poussières. Je crois que la vitesse fait partie du passé. Quand on va vite, on se précipite, on est jamais là où l'on est, toujours à l'endroit juste après, jamais ici et maintenant. La vitesse c'est le refus de la vie, c'est le mouvement malade, c'est une illusion de puissance et de joie. Interdiction de bailler, de respirer, de somnoler et de penser. La vitesse abolit le temps et l'espace. Les personnes sont aspirées. Vite dans l'aspirateur, jamais plus inspirées, pas le temps. Aspiration contre inspiration. Combat entre les temps irréels (passé et futur) et le seul temps réel : le présent.


2ème nuit. Auberge de jeunesse de Lucerne en Suisse. Fin de journée difficile, fatigué, début d'ampoules. Lucerne, ses charmes et ses légions de touristes me fatiguent. Avec mes ampoules je me traine jusqu'à la gare et achète un take away asiatique puis attends le bus pour me carapater à l'auberge. Là, 3 colosses russophones devisent et enfilent des bières autour d'une table sur la terrasse devant l'entrée. Je m'assois un peu à l'écart. L'auberge suisse est deux fois plus chère que celle de Paris, les espaces d'accueil sont vastes mais les chambres sont étroites et sans lavabo. C'est l'inverse de l'auberge parisienne dont les espaces communs étaient minimalistes mais la chambre spacieuse et dotée d'un lavabo. Je partage la petite chambre avec deux étudiants de Singapour, les feux sont éteints vers 22h mais dans le couloir des jeunettes de la chambre d'à côté sont surexcitées, hurlent, rient, claquent des portes, ne cessent d'entrer et sortir ; cela durera plus d'une heure. Le lendemain je retrouverais le sol des sanitaires des filles pavés de chips.

3ème jour. Départ le matin de la gare de Lucerne, changement à Zurich, direction Villach en Autriche à la frontière avec la Slovénie. Le train est lent, longe un grand lac surmonté de montagnes dont les rochers affleurent au bord de l'eau. Par la vitre le spectacle est apaisant. Les sons du train sont agréables. Devant moi, deux femmes parlent doucement en mangeant des cracottes suisses. Puis le train accélère car nous quittons le bord du lac. Je décide de descendre à Wörlg une petite gare entourée de montagnes plutôt que de continuer jusqu'à Salzbourg. Le train que je prends à Wörlg ressemble à nos TER. Peu de monde, trois petits wagons seulement, climatisation bien dosée. Bonne intuition : ce petit train serpente entre les montagnes autrichienne. On s'arrête souvent mais le paysage est beau et je ne suis pas pressé. Petits villages typiques, chalets à flanc de montagne, forêts de conifère. Pour être franc, au bout d'un moment, je suis un peu las de ces fonds de vallées qui s'enchainent sans fin. Manque de perspective et de vision lointaine.


Villach. Bourg agréable avec un centre ancien piéton bien entretenu, son vieux pont qui enjambe le Drave. J'arrive en début de soirée. Après une bonne marche, je passe une zone mixte (industrielle et sportive) et trouve l'auberge de jeunesse à 2-3 km de la gare. 25€ la nuit mais l'auberge est "full" et je n'ai bien sûr pas réservé. Je ne réserve jamais à l'avance ni n'utilise de portable pour m'orienter. Je préfère improviser et demander mon chemin. Reviens vers l'hypercentre et trouve une chambre à 76€ dans un trois étoiles. Le type à l'accueil, très gentil, semble sorti d'une bande dessiné, c'est un petit gros avec une bouille et une voix sereine. Il n'est pas du tout speed, il prend le temps ce qui est très agréable. La chambre est pas terrible sur l'essentiel mais beaucoup d'efforts (finition, mobilier) ont été fait pour coller au standing de l'hôtel. Pas d'espace gratuit, fenêtre qui donne sur une cour étroite (odeur de cuisine le matin) et petit lit peu ferme. Sanitaires ok et grand écran (une chaîne en français). Le matin, petit déjeuner gratuit incroyablement varié, toutes une panoplie de salé et sucré, viandes, plats cuisinés, pâtisseries, fruits secs, céréales... Assis avec moi dans la salle, essentiellement des couples dans la soixantaine.

Départ de la gare de Villach. Train à 12h53 pour Ljubjana. 17€. Train assez vieux, compartiments à 6 sièges dont certains sont rapiécés. Je partage un compartiment avec une femme croate d'environ 35 ans très sympa. On entame la discussion, je lui explique la nature de mon voyage. Je lui parle aussi de mon premier grand voyage en Asie en train ce qui suscite son intérêt et elle me pose pas mal de question. Elle a vu des reportage sur le train en Russie ou en Inde et je lui apporte un témoignage complémentaire venant de la "réalité". Son anglais est un peu meilleur que le mien mais nous sommes grosso modo dans les mêmes eaux ce qui fait que l'on se comprend bien. Le faible différentiel entre nos deux niveaux de langue favorise je crois la rencontre et sa durée. On pourrait presque dire que l'on se rencontre en voyage non pas affinité mais par niveau linguistique correspondant !


Lujbjana. Aucune idée à quoi ressemble cette ville. J'ai rapidement consulté quelques forums et m'attends à une grande ville un peu triste, de la pollution... En fait pas du tout. Après quelques minutes de marche depuis la gare, j'entre dans un secteur piétonnier et touristique avec déjà de beaux bâtiments aux façades colorées et entretenues. La ville me semble d'emblée très agréable, tout est à portée de main. A l'office du tourisme je prends un plan et constate que ce n'est pas les hostels qui manquent. J'en trouve un dans l'hyper centre dans un grand immeuble ancien, composé de grandes pièces pas rénovées depuis des décennies. 15€ la nuit. Lujbajana est en fait une petite ville charmante, touristique, dont le centre est entièrement piétonnier. Les prix y sont déjà un peu inférieurs aux grandes villes françaises. Exemple de prix : 6€ une grande assiette très complète de falafels excellents, houmous, frites et crudités, 2,5€ le demi en terrasse de l'hypercentre, 1€50 le café allongé, 60cts une sorte de pain à la confiture. Dans les ruelles étroites, on croise beaucoup de vélos qui semblent les rois ici. C'est aux piétons de se pousser. J'arrive à un passage piéton, peut-être la seule rue ouverte aux voitures de l'hypercentre. Je vais pour passer (au rouge pour les piétons) mais une demoiselle slovène me déconseille en anglais ; elle me dit que je risque une amende si je fais cela.

Le lendemain, il pleut. Pendant une éclaircie je parviens à prendre un petit déjeuner à une terrasse. Je trouve un hostel un peu plus cher (21€) mais avec des espaces communs agréables. Une chambre plus petite mais mieux conçu, avec un box pour sécuriser le sac. Il va pleuvoir toute la matinée. Je vais monter au château, balade dont l'intérêt, en plus de faire fonctionner les jambes, est plus le point de vue sur Ljubjana que le château lui-même. Midi. Il pleut, je mange une assiette de poisson avec des pommes de terre cuisiné sur une table d'une vendeuse ambulante installé sur un marché, protégé par un pauvre parasol. Peu de monde sur le marché n'affronte la pluie. Mais je me régale. La vendeuse, très typée slave, corrige ma tentative de dire "merci" en slovène (khouala). En quelques minutes à pieds, je me rends au grand parc de Ljubjana. On arrive vite après une petite montée dans de la forêt sauvage, absolument pas entretenue semble-t-il. Et nous sommes à 1 ou 2 km de l'office du tourisme ! J'ai les pieds mouillés, putain de chaussures sensées être étanches !
Autres voyages et des sons de train sur mon site crilef.free.fr et aussi crilef.fr

Départ du Ouigo en gare de Rennes, arrivée à Massy 1h30 plus tard. Et c'est la cohue vers la sortie. Dans un rythme effréné, des centaines de passagers piétinent dans la même direction comme un seul homme, comme poussé par une urgence. Le serpent des humains qui ont des choses à faire. Tandis que le serpent de métal qui nous a téléporté jusqu'ici reprend son chemin vers l'infini, juché sur ses deux rails. A la sortie de la gare, les distributeurs de billets de RER sont pris d'assaut, les files d'attentes s'étirent hors du bâtiment. Je les regarde quelques instants et... bifurque vers un café à 200m de là. Un type à l'entrée m'accueille en haut de l'escalier avec humour. Je tourne ma cuillère dans mon expresso et me dit qu'il fait bien chaud pour partir en voyage ; d'autant que je m'oriente vers les pays du sud de l'Europe. Puis me vient cette pensée peut-être banale mais appropriée : si l'on attend les conditions idéales pour agir, pour partir, pour faire, on peut toujours attendre.

PARIS, auberge de jeunesse 8bd Jules Ferry, 21€ le lit dans un dortoir. Prix imbattable pour dormir dans la capitale. Accueil agréable et quartier sympa proche de République. On ne me demande pas de carte de la fédération des auberges de jeunesse. Paris toujours aussi belle et toujours aussi polluée. Les yeux et la gorge me piquent un peu. J'achète un Ukulélé (but de cette escale à Paris) dont mon sac à dos me servira de housse. Premières notes grattées dans la chambre vide de l'auberge. Nous serons quatre à dormir ici au final, âge plutôt dans la trentaine ou plus. Le soir je bois une Grimp à la terrasse du café à proximité. Après cette journée de chaleur à porter mon sac, les premières gorgées de bière fraîche sont un délice. La fenêtre de la chambre restera grande ouverte toute la nuit à cause de la chaleur, pour faire circuler un peu d'air. Sentiment de dormir allongé sur le boulevard, parmi les motos et les voitures qui ne cesseront de passer toute la nuit.

TGV Paris Strabourg. Le son du train est homogène et doux, presque absent. Je me dis que le TGV c'est déjà le passé, un passé où l'on croyait que l'abolition du temps signifierait abolition de la finitude alors qu'elle n'est qu'effacement de la vie, où l'on croyait à l'avènement d'une classe moyenne supérieure aisée unique ayant accès à l'immédiateté dans un monde d'efficacité, de gain, de propreté fictive, de lignes droites, d'absence de sueur et de poussières. Je crois que la vitesse fait partie du passé. Quand on va vite, on se précipite, on est jamais là où l'on est, toujours à l'endroit juste après, jamais ici et maintenant. La vitesse c'est le refus de la vie, c'est le mouvement malade, c'est une illusion de puissance et de joie. Interdiction de bailler, de respirer, de somnoler et de penser. La vitesse abolit le temps et l'espace. Les personnes sont aspirées. Vite dans l'aspirateur, jamais plus inspirées, pas le temps. Aspiration contre inspiration. Combat entre les temps irréels (passé et futur) et le seul temps réel : le présent.


2ème nuit. Auberge de jeunesse de Lucerne en Suisse. Fin de journée difficile, fatigué, début d'ampoules. Lucerne, ses charmes et ses légions de touristes me fatiguent. Avec mes ampoules je me traine jusqu'à la gare et achète un take away asiatique puis attends le bus pour me carapater à l'auberge. Là, 3 colosses russophones devisent et enfilent des bières autour d'une table sur la terrasse devant l'entrée. Je m'assois un peu à l'écart. L'auberge suisse est deux fois plus chère que celle de Paris, les espaces d'accueil sont vastes mais les chambres sont étroites et sans lavabo. C'est l'inverse de l'auberge parisienne dont les espaces communs étaient minimalistes mais la chambre spacieuse et dotée d'un lavabo. Je partage la petite chambre avec deux étudiants de Singapour, les feux sont éteints vers 22h mais dans le couloir des jeunettes de la chambre d'à côté sont surexcitées, hurlent, rient, claquent des portes, ne cessent d'entrer et sortir ; cela durera plus d'une heure. Le lendemain je retrouverais le sol des sanitaires des filles pavés de chips.

3ème jour. Départ le matin de la gare de Lucerne, changement à Zurich, direction Villach en Autriche à la frontière avec la Slovénie. Le train est lent, longe un grand lac surmonté de montagnes dont les rochers affleurent au bord de l'eau. Par la vitre le spectacle est apaisant. Les sons du train sont agréables. Devant moi, deux femmes parlent doucement en mangeant des cracottes suisses. Puis le train accélère car nous quittons le bord du lac. Je décide de descendre à Wörlg une petite gare entourée de montagnes plutôt que de continuer jusqu'à Salzbourg. Le train que je prends à Wörlg ressemble à nos TER. Peu de monde, trois petits wagons seulement, climatisation bien dosée. Bonne intuition : ce petit train serpente entre les montagnes autrichienne. On s'arrête souvent mais le paysage est beau et je ne suis pas pressé. Petits villages typiques, chalets à flanc de montagne, forêts de conifère. Pour être franc, au bout d'un moment, je suis un peu las de ces fonds de vallées qui s'enchainent sans fin. Manque de perspective et de vision lointaine.

Villach. Bourg agréable avec un centre ancien piéton bien entretenu, son vieux pont qui enjambe le Drave. J'arrive en début de soirée. Après une bonne marche, je passe une zone mixte (industrielle et sportive) et trouve l'auberge de jeunesse à 2-3 km de la gare. 25€ la nuit mais l'auberge est "full" et je n'ai bien sûr pas réservé. Je ne réserve jamais à l'avance ni n'utilise de portable pour m'orienter. Je préfère improviser et demander mon chemin. Reviens vers l'hypercentre et trouve une chambre à 76€ dans un trois étoiles. Le type à l'accueil, très gentil, semble sorti d'une bande dessiné, c'est un petit gros avec une bouille et une voix sereine. Il n'est pas du tout speed, il prend le temps ce qui est très agréable. La chambre est pas terrible sur l'essentiel mais beaucoup d'efforts (finition, mobilier) ont été fait pour coller au standing de l'hôtel. Pas d'espace gratuit, fenêtre qui donne sur une cour étroite (odeur de cuisine le matin) et petit lit peu ferme. Sanitaires ok et grand écran (une chaîne en français). Le matin, petit déjeuner gratuit incroyablement varié, toutes une panoplie de salé et sucré, viandes, plats cuisinés, pâtisseries, fruits secs, céréales... Assis avec moi dans la salle, essentiellement des couples dans la soixantaine.

Départ de la gare de Villach. Train à 12h53 pour Ljubjana. 17€. Train assez vieux, compartiments à 6 sièges dont certains sont rapiécés. Je partage un compartiment avec une femme croate d'environ 35 ans très sympa. On entame la discussion, je lui explique la nature de mon voyage. Je lui parle aussi de mon premier grand voyage en Asie en train ce qui suscite son intérêt et elle me pose pas mal de question. Elle a vu des reportage sur le train en Russie ou en Inde et je lui apporte un témoignage complémentaire venant de la "réalité". Son anglais est un peu meilleur que le mien mais nous sommes grosso modo dans les mêmes eaux ce qui fait que l'on se comprend bien. Le faible différentiel entre nos deux niveaux de langue favorise je crois la rencontre et sa durée. On pourrait presque dire que l'on se rencontre en voyage non pas affinité mais par niveau linguistique correspondant !


Lujbjana. Aucune idée à quoi ressemble cette ville. J'ai rapidement consulté quelques forums et m'attends à une grande ville un peu triste, de la pollution... En fait pas du tout. Après quelques minutes de marche depuis la gare, j'entre dans un secteur piétonnier et touristique avec déjà de beaux bâtiments aux façades colorées et entretenues. La ville me semble d'emblée très agréable, tout est à portée de main. A l'office du tourisme je prends un plan et constate que ce n'est pas les hostels qui manquent. J'en trouve un dans l'hyper centre dans un grand immeuble ancien, composé de grandes pièces pas rénovées depuis des décennies. 15€ la nuit. Lujbajana est en fait une petite ville charmante, touristique, dont le centre est entièrement piétonnier. Les prix y sont déjà un peu inférieurs aux grandes villes françaises. Exemple de prix : 6€ une grande assiette très complète de falafels excellents, houmous, frites et crudités, 2,5€ le demi en terrasse de l'hypercentre, 1€50 le café allongé, 60cts une sorte de pain à la confiture. Dans les ruelles étroites, on croise beaucoup de vélos qui semblent les rois ici. C'est aux piétons de se pousser. J'arrive à un passage piéton, peut-être la seule rue ouverte aux voitures de l'hypercentre. Je vais pour passer (au rouge pour les piétons) mais une demoiselle slovène me déconseille en anglais ; elle me dit que je risque une amende si je fais cela.

Le lendemain, il pleut. Pendant une éclaircie je parviens à prendre un petit déjeuner à une terrasse. Je trouve un hostel un peu plus cher (21€) mais avec des espaces communs agréables. Une chambre plus petite mais mieux conçu, avec un box pour sécuriser le sac. Il va pleuvoir toute la matinée. Je vais monter au château, balade dont l'intérêt, en plus de faire fonctionner les jambes, est plus le point de vue sur Ljubjana que le château lui-même. Midi. Il pleut, je mange une assiette de poisson avec des pommes de terre cuisiné sur une table d'une vendeuse ambulante installé sur un marché, protégé par un pauvre parasol. Peu de monde sur le marché n'affronte la pluie. Mais je me régale. La vendeuse, très typée slave, corrige ma tentative de dire "merci" en slovène (khouala). En quelques minutes à pieds, je me rends au grand parc de Ljubjana. On arrive vite après une petite montée dans de la forêt sauvage, absolument pas entretenue semble-t-il. Et nous sommes à 1 ou 2 km de l'office du tourisme ! J'ai les pieds mouillés, putain de chaussures sensées être étanches !
Autres voyages et des sons de train sur mon site crilef.free.fr et aussi crilef.fr
🙂Bonjour,
Nous partons au Perou pour 15 jours fin mars avec mon mari (circuit organisé avec groupe 20 personnes). Je suis fan de photo mais au vu des problèmes de vols j'ai peur d'emmener mon bel appareil reflex numerique et de me le faire voler.😕 Je ne devrais me contenter que de mon petit appareil numerique dont les photos sont de moins belle qualité.
Qu'en pensez vous ? Y a t'il beaucoup de risque de vol ? Apparemment si on est prudent il n'y a pas de risque mais mon appareil je l'aurais toujours à la main ou au cou !Merci.
Bonjour ! Il m est arrivée quelque chose de très étrange aujourd'hui. Je ne comprend pas ce qui c est passe, c est pourquoi je cherche des explications.
J ai demandée mon chemin à une femme dans la rue pour aller à un temple. (c était pas loin). Elle m à accompagnée et payée l entrée du temple. Une fois à l intérieur, elle m à fichu 2000 bats dans la poche et c est... Enfuis ! Du pickpocket à l envers ! Je suis restée dans le temple longtemps, assez perturbée. J ai fait un gros don au temple du coup. En sortant il n y avais personne, pas de problème... Oui vous me direz, certain prefereaient avoir affaire à ce genre d 'arnaques', mais mes proches me disent que ce n est pas du tout normal, que c est très alarmant ect. Qu elle cherchais sûrement à m arnaquer mais c est faite suivre par la police, que c est de l argent sale, ect. Qu en pensez vous ?
J ai demandée mon chemin à une femme dans la rue pour aller à un temple. (c était pas loin). Elle m à accompagnée et payée l entrée du temple. Une fois à l intérieur, elle m à fichu 2000 bats dans la poche et c est... Enfuis ! Du pickpocket à l envers ! Je suis restée dans le temple longtemps, assez perturbée. J ai fait un gros don au temple du coup. En sortant il n y avais personne, pas de problème... Oui vous me direz, certain prefereaient avoir affaire à ce genre d 'arnaques', mais mes proches me disent que ce n est pas du tout normal, que c est très alarmant ect. Qu elle cherchais sûrement à m arnaquer mais c est faite suivre par la police, que c est de l argent sale, ect. Qu en pensez vous ?
Bonjour
je pars en Inde cet été et je voulais savoir quel longueur de chaine prendre pour les trajets en trains et en bus (mon sac fait 100l) de plus comment sa marche, comment on les installes? j'espère avoir été clair.
Bonjour, on vient d acheter nos sacs a dos pour partir 1 mois en Thaïlande de mi octobre a mi novembre. J ai lu sur le forum que c'était le meilleur moyen pour voyager tranquille, vu qu on est un peu itinérants de Bangkok a plusieurs îles du Sud.
On a pris des DEUTER, 40 l pour moi et 60 pour mon mari. Ils ont une housse de pluie mais je ne suis pas sûre que ça suffise dans nos transferts inter îles si le temps n est pas avec nous. Que nous conseillez vous ?
D autre part, quel est la meilleure façon de les sécuriser pdt le voyage, la housse intégrale ou le "maillage filet" ? (avec cadenas dans tous les cas).
Merci de votre aide
Bonjour,
Je pars avec ma femme le 22 janvier 2011 pour 15 jours en Thailande.
Nous allons commencer par visiter le nord avec Chiang Mai puis nous partirons vers le sud et ses îles avant de regagner Bangkok.
Dans notre parcours, nous laisserons nos affaires dans les hôtels mais il y aura 3 jours pendant lesquels nous allons devoir quitter l'hôtel le matin, faire des visites avec nso affaires dans sac à dos avant de prendre un avion le soir pour une autre ville.
Je souhaiterais donc partir avec nos affaires dans des sacs à dos plutôt qu'avec des valises encombrantes et peu pratiques.
Je me pose la question de la sureté de nos affaires avec un sac à dos en soute dans les avions ?
Avez-vous des astuces ? De même avez-vous un moyen simple pour le protéger avant l'enregistrement afin d'éviter que les différentes attaches et bandoulières s'accrochent sur les tapis roulants et risque de déchirure du sac....
Je suis à l'écoute de vos expérience pour ce type de situation.
Merci à tous pour votre aide.
Hi,
I'm looking to buy an ultra-lightweight 50/55L travel backpack with a suitcase or front opening. Does anyone have any brand and/or model recommendations? Thanks, Emma
I'm looking to buy an ultra-lightweight 50/55L travel backpack with a suitcase or front opening. Does anyone have any brand and/or model recommendations? Thanks, Emma
Bonjour à tous!
Je m’apprête à faire un un petit tour de l'Australasie (environ 6/7 mois) seule. Je suis en train de me poserla question suivante: quel sac à dos faut-il choisir quand on est une fille seule qui voyage? Quel contenance faut-il choisir? Y'a t-il des marques meilleures que d'autres?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)
Je m’apprête à faire un un petit tour de l'Australasie (environ 6/7 mois) seule. Je suis en train de me poserla question suivante: quel sac à dos faut-il choisir quand on est une fille seule qui voyage? Quel contenance faut-il choisir? Y'a t-il des marques meilleures que d'autres?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)
je pars pour 2 mois au perou avec sac a dos qui ne peut pas se fermer avec cadenas; j'aurai aimé savoir selon votre experience, ou vs les laissez? ds les consignes des hotels, ça se ferme avec une clé ?
Bien le bonjour. Je dois dire que j'ai beaucoup de mal à mettre en place mon voyage, tout vivre, tout voir, et je n'ai que 1 mois de mi octobre à mi novembre et j'aimerais garder une petite semaine pour le sud. Nous serons 2, 2 sacs à dos, et l'envie de découvrir le pays, en bus, train, avion, à pied, en stop.... Nous aimons les endroits pittoresques même si difficile à atteindre (toute proportion gardée) Bon je me lance :
Bangkok
Samut Prakan
Amphawa
Ayutthzya
Ahg thong
Lotburi
Roi it
Khon kaen
Wat phutok
Chan rai (elephants sophie)
Fan
Chiang mai
Lalpag
Ban tak
Tak
Mae sot
Umphang
Sal yok
Erawan batuonal park
kanchanaburi Tham khaolung
Prachuap
Ao Manao – Ao noî – Ao khan kadal Mae kong
Ao Manao – Ao noî – Ao khan kadal Mae kong
Bonjour,
Je pars pour 3 semaines aux États Unis au mois de juillet-août 2013. Avec 3 amis, nous allons faire toute la côte est de Boston à Miami (en voiture).
Nous souhaitons chacun acheter un sac à dos qui prendra nettement moins de place dans la voiture que 4 valises. Ce sac sera utilisé pour mettre toutes mes affaires (vêtements, chaussures...), j'aurai évidemment un autre sac pour me balader en journée.
J’ai déjà consulté ce forum ainsi que d’autres sites, blogs et j’ai lu certaines infos, mais je n'ai pas vraiment trouvé mon cas dans les messages déjà écrit. Par ailleurs, j'ai lu qu'il était indispensable d’acheter une housse de pluie mais est ce vraiment utile dans mon cas ?
Je souhaiterais acheter un sac qui tienne la route pour plusieurs années. Je me suis renseignée sur les sacs Quechua de Decathlon, d'après les avis que j'ai pu lire ils ne sont pas vraiment optimale sur la durée. J'ai été dans un magasin spécialisé ou l'on m'a conseillé les sacs de la marque Deuter, mais il y avait tellement de modèles au magasin que je ne savais pas lequel prendre. En ce qui concerne la capacité du sac, je pensais à environ 50 litres. En sachant que ce n’est pas pour faire de la randonnée, je serai juste amené à le porter lorsque l’on sera à pied (distances de quelques km occasionnellement car le reste du temps, je le laisserai soit à l’hôtel, soit dans la voiture)
Au magasin, les modèles suivants m’ont parus intéressants : - - Deuter Eclipse SL 45 + 10 à 69 € - - Deuter Sundance 55 + 10 à 87 € - - Deuter Sundance 40 + 10 à 75 € - - Millet Expédition 50+ à 86 €
Pour finir, je souhaiterais savoir quels sont les points les plus importants à regarder avant d’acheter un sac ? Merci pour les conseils que vous pourrez me donner, si vous avez des sites et/ou blogs à lire, ça m’intéresse aussi !!
Manon
Je pars pour 3 semaines aux États Unis au mois de juillet-août 2013. Avec 3 amis, nous allons faire toute la côte est de Boston à Miami (en voiture).
Nous souhaitons chacun acheter un sac à dos qui prendra nettement moins de place dans la voiture que 4 valises. Ce sac sera utilisé pour mettre toutes mes affaires (vêtements, chaussures...), j'aurai évidemment un autre sac pour me balader en journée.
J’ai déjà consulté ce forum ainsi que d’autres sites, blogs et j’ai lu certaines infos, mais je n'ai pas vraiment trouvé mon cas dans les messages déjà écrit. Par ailleurs, j'ai lu qu'il était indispensable d’acheter une housse de pluie mais est ce vraiment utile dans mon cas ?
Je souhaiterais acheter un sac qui tienne la route pour plusieurs années. Je me suis renseignée sur les sacs Quechua de Decathlon, d'après les avis que j'ai pu lire ils ne sont pas vraiment optimale sur la durée. J'ai été dans un magasin spécialisé ou l'on m'a conseillé les sacs de la marque Deuter, mais il y avait tellement de modèles au magasin que je ne savais pas lequel prendre. En ce qui concerne la capacité du sac, je pensais à environ 50 litres. En sachant que ce n’est pas pour faire de la randonnée, je serai juste amené à le porter lorsque l’on sera à pied (distances de quelques km occasionnellement car le reste du temps, je le laisserai soit à l’hôtel, soit dans la voiture)
Au magasin, les modèles suivants m’ont parus intéressants : - - Deuter Eclipse SL 45 + 10 à 69 € - - Deuter Sundance 55 + 10 à 87 € - - Deuter Sundance 40 + 10 à 75 € - - Millet Expédition 50+ à 86 €
Pour finir, je souhaiterais savoir quels sont les points les plus importants à regarder avant d’acheter un sac ? Merci pour les conseils que vous pourrez me donner, si vous avez des sites et/ou blogs à lire, ça m’intéresse aussi !!
Manon
Bonjour,
je pars faire un voyage sac à dos de 2 ou 3 mois. J'aurais avec un moi un petit ordinateur portable (12", 1kg). Je n'ai pas encore acheté mon sac à dos mais je prévois un sac de rando ultra léger 40 ou 50L.
Je voudrais savoir si certains d'entre vous ont des conseils de rangement (double fond ? poche avec cadenas ?) pour sécuriser "un peu" l'ordinateur quand je le laisserai dans une guest house ou à l'entrée des musées, temple etc... bien sûr on n'est jamais à l'abri de ne pas retrouver le sac 'du tout', mais disons pour qu'il ne suffise pas d'ouvrir la glissière pour récupérer l'ordi ...
Si vous avez d'autres conseils concernant le sac à dos je suis preneuse ! :)
Merci d'avance
Lisa
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir ce que les uns et les autres vous avez fait - ou non - sur votre camping car pour limiter, voire supprimer (?) les risques de cambriolage de votre camping car.
Vendredi dernier en pleine après midi, nous avons au retour d'une promenade trouvé notre ccar cambriolé : vitre cassée, intérieur saccagé, et vol de nombreux objets.
Le véhicule était stationné sur un parking apparemment bien fréquenté : parking d'un golf à Copenhague, dans un quartier résidentiel haut de gamme.
Nous avions bien pensé à installer des serrures plus sérieuses que celles d'origine, mais comment protéger les vitres ?
Je suis à l'écoute des solutions que vous pouvez avoir trouvé, ou non.
Merci.
J'aimerais savoir si c'est problèmatique d'amener mon laptop dans mon sac à dos, celui que j'aurrai avec moi en cabine ou je devrais le mettre dans ma valise. Le problème de le mettre dans ma valise comme vous le savez c'est le poid. Je m'en vais un moins en casa à Trinidad, cienfuegos et les alentours et si je peux mettre toute les trucs pesants dans mon sac à dos, ce sera mieux.
bonjour
Ns aimerions savoir si lors de nos deplacements en bus locaux comment faire pour securiser ns bagages ? Faut il les garder sur les genoux ? 20 kgs en moyenne ou faut il obligatoirement les mettre sur le toit du bus ? les sacs à dos seront toujours dans une toile de jute et cadenasser.
Merci de vos réponses
Amicalement
ALAIN
Bonjour,
Habitué du Burkina, je connais assez bien la solution bus, mini-bus etc... Mais n'ai jamais testé le train.
Combien de temps mets le train de Bobo à Ouaga ? Les horaires sont-ils fiables ? A une heure pres je les considère dores et déjà comme respectés. Je voyage avecun gros sac à dos.
est-ce craignos? Risque-t-on plus les vols, les aranaques, depuoillement et autres choses aussi sympathiques que dans les bus, où je le sais on ne risque que l'accident grave ou les coupeurs de route.
Peut-on photographier tranquillement ?ses voisins de transport par exemple. les vendeurs à quai?
Et enfin quelqu'un a-t-il en gros les fréquences et les horaires de départ de Bobo?
Le matin bien sur parce que si on met 10h vaut mieux ne pas voyager de nuit je suppose.
Merci de tous ce que vos pourrez me donner comme renseignements... vécus!!! ( je connais déjà beaucoup de on-dits.)javascript:%20addTag(':)')
Boufton
🤪
🤪
Bonjour,
J'ai entendu beaucoup d'histoire diverses de vols de sacs à dos ou de sacs coupés en Amérique du sud. Je voudrais éviter de me faire voler mes affaires et je me demande si l'utilisation d'un filet de sécurité de type Pacsafe est utile.
Est-ce que cela fonctionne vraiment ? A-t-on toujours un endroit où l'attacher, en particulier dans les chambres backpackers ? Est-ce que le sac ne devient pas une cible privilégiée lorsqu'il est entouré avec un filet de sécurité (il doit y avoir quelque chose d'intéressant à voler) ? Y a-t-il d'autres solutions plus efficaces ?
Merci, Sabine
J'ai entendu beaucoup d'histoire diverses de vols de sacs à dos ou de sacs coupés en Amérique du sud. Je voudrais éviter de me faire voler mes affaires et je me demande si l'utilisation d'un filet de sécurité de type Pacsafe est utile.
Est-ce que cela fonctionne vraiment ? A-t-on toujours un endroit où l'attacher, en particulier dans les chambres backpackers ? Est-ce que le sac ne devient pas une cible privilégiée lorsqu'il est entouré avec un filet de sécurité (il doit y avoir quelque chose d'intéressant à voler) ? Y a-t-il d'autres solutions plus efficaces ?
Merci, Sabine
Bonjour bonjour,
Nous sommes en pleine préparation d'un périple d'environ 5 mois en Colombie et autres à partir de janvier 2010. Dans le trip sac à dos, sur la route en évitant les circuits touristiques classiques, on se demande (nous sommes deux) quel est le budget moyen à prévoir pour un mois en Colombie (d'après les recherches, le budget à prévoir pour le Pérou est environ 400 euros pour un mois; y a t il beaucoup de différences avec la Colombie?)????
L'idée étant d'aller woofer et tracer vers l'équateur, pérou...selon la spontanéité des rencontres. Quel budget pour le transport sur les routes?
On a pas encore pris les billets, last minute semble d'après nos recherches (surement loin d'être exhaustives) être le plus intéressant (750 euros en passant par Miami). D'autres plans?
Voilou, nous sommes dans la phase "on-réfléchit-au-budget", ce qui va selon vos réponses faire varier la durée du projet.
Je vous remercie pour vos réponses.
Za
Nous sommes en pleine préparation d'un périple d'environ 5 mois en Colombie et autres à partir de janvier 2010. Dans le trip sac à dos, sur la route en évitant les circuits touristiques classiques, on se demande (nous sommes deux) quel est le budget moyen à prévoir pour un mois en Colombie (d'après les recherches, le budget à prévoir pour le Pérou est environ 400 euros pour un mois; y a t il beaucoup de différences avec la Colombie?)????
L'idée étant d'aller woofer et tracer vers l'équateur, pérou...selon la spontanéité des rencontres. Quel budget pour le transport sur les routes?
On a pas encore pris les billets, last minute semble d'après nos recherches (surement loin d'être exhaustives) être le plus intéressant (750 euros en passant par Miami). D'autres plans?
Voilou, nous sommes dans la phase "on-réfléchit-au-budget", ce qui va selon vos réponses faire varier la durée du projet.
Je vous remercie pour vos réponses.
Za
Bonjour
Nous serons a Delhi le 17 janvier, ensuite direction le Rajasthan pour 6 semaines
Nous envisageons de nous deplacer par train de nuit ou par bus .
Je ne souhaite pas sombrer dans la parano, ou avoir de facon permanente un oeil sur nos sacs, quand est il reellement de la securite des bagages dans les transports.
Faut il les securiser avec une chaine et cadenas, comme je peu le lire ici et la, ou une vigilance normale suffit.
Merci de me repondre
J PIERRE
Nous serons a Delhi le 17 janvier, ensuite direction le Rajasthan pour 6 semaines
Nous envisageons de nous deplacer par train de nuit ou par bus .
Je ne souhaite pas sombrer dans la parano, ou avoir de facon permanente un oeil sur nos sacs, quand est il reellement de la securite des bagages dans les transports.
Faut il les securiser avec une chaine et cadenas, comme je peu le lire ici et la, ou une vigilance normale suffit.
Merci de me repondre
J PIERRE
Bonjour à tous,
en fin d'année, nous partirons pour 3 semaines en voyage avec notre bébé qui aura presque 2 ans. N'ayant jamais voyagé avec elle, et ayant l'habitude de voyager en sac à dos à la cool qui plus est, nous nous posons pas mal de questions... Peut-être que des parents bienveillants pourraient nous partager leur expérience ?
Nous nous demandons comment cela se passe si nous sommes obligés de prendre un taxi? il n'y a pas de siège auto pour les petits, j'imagine?
Dans les guesthouse ou hôtels, est-ce qu'il est possible de demander un lit pour bébé (et est-ce payant?) ou dormez-vous avec votre petit directement dans le lit?
Nous ne comptons pas nous encombrer d'une poussette pour le voyage, nous aurons un porte bébé pour les moments où elle ne pourra pas marcher seule, mais avez-vous déjà vu ou entendu s'il est possible de louer une poussette pour quelques jours (quand nous serons sur un endroit fixe)?
est-ce qu'on trouve des petits pots pour bébé dans les 7/11 ou ailleurs?
Et, profitons de votre expérience, si vous avez des astuces ou des petits conseils qui vous ont été utiles, nous sommes preneurs :)
merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous lire!
Laëtitia
en fin d'année, nous partirons pour 3 semaines en voyage avec notre bébé qui aura presque 2 ans. N'ayant jamais voyagé avec elle, et ayant l'habitude de voyager en sac à dos à la cool qui plus est, nous nous posons pas mal de questions... Peut-être que des parents bienveillants pourraient nous partager leur expérience ?
Nous nous demandons comment cela se passe si nous sommes obligés de prendre un taxi? il n'y a pas de siège auto pour les petits, j'imagine?
Dans les guesthouse ou hôtels, est-ce qu'il est possible de demander un lit pour bébé (et est-ce payant?) ou dormez-vous avec votre petit directement dans le lit?
Nous ne comptons pas nous encombrer d'une poussette pour le voyage, nous aurons un porte bébé pour les moments où elle ne pourra pas marcher seule, mais avez-vous déjà vu ou entendu s'il est possible de louer une poussette pour quelques jours (quand nous serons sur un endroit fixe)?
est-ce qu'on trouve des petits pots pour bébé dans les 7/11 ou ailleurs?
Et, profitons de votre expérience, si vous avez des astuces ou des petits conseils qui vous ont été utiles, nous sommes preneurs :)
merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous lire!
Laëtitia
Du 8 au 27 octobre 2015Avant-Propos:
Pour cette troisième exploration des vallées du Makalu, nous avions vu gros: Surplomber Shersong pour découvrir simultanément l'Everest et le Kanchenjunga, aller jusqu'au pied du Cho Polu, enfin vaincre un sommet de plus de 6000m et admirer le Barun Tse.
J'avais recruté un partenaire sur trekkingpartners.com pour sécuriser la progression, toujours risquée en haute montagne. Mal m'en a pris puisque l'individu m'abandonna à Kongma, prétextant un sac trop lourd, des pieds endoloris et le mauvais temps! Il me faudra, à l'avenir, prêter plus d'attention à la sélection des candidats à l'aventure!
Il a donc fallu rabattre un peu mes ambitions mais le plus important a été effectué (mon premier 6000 en solitaire!). De plus, l'extraordinaire vallée du Barun, pour la première fois, s'est découverte sous un superbe soleil d'automne.
Par chance, j'arriverai à me déplacer malgré la crise du pétrole qui secoue le Népal. Peu de jours après mon retour, les vols intérieurs seront annulés pour cause de pénurie... Après le tremblement de terre du 25 avril dernier, il faut que les népalais soient particulièrement sereins pour supporter avec autant de calme tous ces malheurs et toutes ces privations sans broncher!

Les trekkeurs seront plus nombreux qu'en Mai 2014 sur les chemins du camp de base. Après, ce sera la grande solitude, rompue par quelques corbeaux tentant de me voler ma maigre pitance. J'aurai tendance à sympathiser davantage avec les guides et les Sherpas qu'avec certains touristes fort exigeants et parfois irascibles. Je suis de plus en plus opposé aux voyages organisés expédiant des gens sans effort en altitude et laissant dans la montagne des tas d'ordures comme souvenirs éternels de leurs passages (voir en annexe : La trekkeuse et ses porteurs).
Préparation:
Le même matériel est utilisé qu'en mai 2014. J'embarque cette fois-ci 4.5 kg de nourriture pour 6 jours prévus d'autonomie sur le glacier du Barun. Je suis chargé de 20 kg avec l'eau et l'essence (c'est trop, mon dos s'en ressentira).
Les routes sont inscrites à partir de Google Earth sur le GPS comme d'habitude. Le glacier du Barun a été mis sens dessus dessous, probablement par le tremblement de terre du 25 Avril, et, dans cet enfer d'éboulis et de crevasses béantes, mes prévisions de routes ne serviront pas à grand chose...
Situation:

Accès et Budget:
Je voyage de nouveau avec Air India (620€, bon service). Il est facile de trouver moins cher mais les escales sont souvent fort longues... Au retour, nous arriverons avec plus d'une heure de retard à Delhi mais l'avion pour Paris nous attendra sagement. Yeti Airlines, comme les autres compagnies, a augmenté ses tarifs en 2015 (247€ AR). J'ai utilisé des jeeps privées pour le trajet Khandbari - Num (600Rs à l'aller, mais 3000Rs au retour) par crainte de pénurie de pétrole mais aussi pour le confort!
Sur place, au Népal, la dépense, tout compris et sans trop compter, a été de 500€ (avec 4 jours d'autonomie "gratuits"). Avec les vols domestiques et internationaux, la dépense totale s'élève à 1370€, incluant visa et accès au parc. Pour une telle aventure et lorsque l'on regarde les catalogues, cela reste vraiment très bon marché!
Il faut compter en moyenne 15 à 20€/jour pendant le trek lui-même, quand on ne consomme pas de bière (350 à 500Rs la bouteille, lui préférer le raksi local ;-)
Agenda:

Altitude à l'étape:

Altitude = f(Distance):

Dénivelé Total Quotidien:

Le Trek au Jour le Jour:
Jeudi 8 Octobre: de Num à Seduwa -
départ 11h35 - arrivée à 17h55 - altitude 1564m
Le voyage en jeep a été très confortable. Sur la route, les montagnes convoitées se découvrent déjà au loin. C'est un appel à l'aventure!

Ce n'est pas vraiment la grande forme pour ce premier jour qui n'est pas le plus facile. De Num, Seduwa paraît toujours fort proche, à la même altitude et juste séparée par la vallée de l'Arun. Juste: il ne faut pas oublier la descente de 750 m puis la montée de 820 m. Nous ne nous pressons pas et nous arriverons à la tombée de la nuit à Seduwa.

Du 9 au 11 Octobre: Interruption dans la région de Seduwa, Robesha, Tashigaon
Voilà trois jours d'interruption pour mener à bien les audits nécessaires à l'avancement des projets en commun avec Friends of Nature. Je découvre une cascade bien agréable pour prendre un bain à une petite demi-heure du village.

Lundi 12 Octobre: de Seduwa à Tashigaon
Lever 6h45, départ 8h40, arrivée 13h15, altitude 2200m
La marche est facile aujourd'hui. Il faut prendre garde de ne pas accrocher de sangsues, en marchant autant qu'il est possible sur les pierres du chemin. La seconde moisson de riz de l'année a commencé et l'activité bat son plein dans les champs.
J'en profite pour visiter l'école de Tashigaon, récemment équipée. L'accueil est chaleureux. Le temps s'est couvert dans la matinée mais nous évitons la pluie. Je m'installe dans le seul lodge ouvert.

Mardi 13 Octobre: de Tashigaon à Kongma
Lever 6h, T intérieure 14°C, départ vers 8h, arrivée 15h30, altitude 3614m
Le temps est beau en début de matinée et se couvrira fortement dans la montée pour terminer par un orage très violent en soirée avec grêlons et neige. Le climat tropical a brutalement laissé place à l'hiver.
Ce jour est probablement le plus difficile de tout le parcours avec l'ascension de 1450m qu'il impose. Le "partenaire" montre des signes de fatigue et de mauvaise humeur anormaux et alarmants. Le seul avantage de la situation est qu'elle est réversible. C'est comme cela que je me réconforte en me demandant comment j'arriverai à le traîner jusqu'au glacier du Barun...
Nous déjeunons à mi parcours dans un petit restaurant (N 27.642, E 87.2152, 2939m) appartenant au fils aîné de la propriétaire du lodge de Kongma et ouvert pour la circonstance. C'est une affaire de famille sur toute la route jusqu'au camp de base...
Je repère l'embranchement probable du chemin pour la vallée d'Isuwa (Ishuwa) sur la crête (N 27.647117° E 87.209821°). Ce peut être un futur trek. Il n'est pas dit que le chemin se poursuive très loin. La descente puis la progression en pleine jungle, si le chemin disparaît, me paraît compromettante.
Il pleuviote quand nous arrivons à Kongma où deux nouveaux lodges se sont construits depuis 2014. Je reste fidèle en m'installant dans le plus ancien.
Dans la soirée, alors que la neige commence à blanchir les alentours, un guide m'affirme que le mauvais temps durera une semaine encore car la pluie doit nettoyer la terre du sang des animaux sacrifiés pendant la fête hindoue du Dashain. C'est pratique. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, le "partenaire" m'apprend qu'il m'abandonne à mon triste sort...

Mercredi 14 Octobre Acclimatation à Kongma
La pluie a remplacé la neige dés le matin. J'avais envisagé de franchir les quatre cols pour arriver à Dobato dés aujourd'hui, en négligeant l'acclimatation, précaution pourtant nécessaire. Le mauvais temps me persuade qu'il vaut mieux rester à Kongma. Je passe une bonne partie de la journée au lit, sous 3 couches de blanquettes pour ne pas me refroidir.
Je rencontre deux jeunes trekkeurs allemands qui me reconnaissent. Ils ont organisé leur trek avec les renseignements de mon livre de bord de mai 2014 et reviennent du camp de base. Voilà une agréable surprise liée à la célébrité naissante de mon site! Ils espéraient aller jusqu'à Sherpani mais ils ont abandonné, sans accompagnement... Dommage que nous ne nous soyons pas croisés plus tôt.
Jeudi 15 Octobre: les quatre cols jusque Dobato
levé 6h15 - T intérieure 7°C - départ 7h20 - arrivée 13h30 - altitude 3900m
Comme j'ai l'habitude à Kongma et au-dessus, c'est une course perdue à l'avance contre la montre avec les nuages. Le soleil commence à peine à donner que des brumes s'arrachent déjà des coteaux gorgés d'humidité. Celles-ci montent pour s'accumuler vers 4000m. Je pars avec le soleil et arrive à Kongma la à 8h. J'aperçois encore la chaîne de montagnes à l'Est, dominée par une couche de nuages de haute altitude. Parmi elles doit se cacher le Kanchenjunga (8586m et troisième sommet du monde). Il paraît qu'on le voit d'ici par temps dégagé. Les sommets coiffant la vallée d'Isuwa, sont quant à eux, totalement cachés.

La vallée de Tashigaon à Num est toujours sous le clair soleil du matin. Elle me semble déjà bien loin.
Une pluie fine me rejoint vers le 3ème col (Shipton la, 4230m) qui se transforme bientôt en neige jusqu'à mon arrivée à Dobato. La marche est mille fois plus facile que l'année dernière car le chemin est libre de toute neige ou glace. Je fais cependant attention à chaque pas de ne pas glisser sur les pierres humides. J'attrape un léger mais persistant mal de tête, malgré l'acclimatation d'hier. Un cachet d'ibuprofène ne le supprime pas complètement. Je me force à manger sur la route en m'abritant sous le toit d'un bâtiment nouvellement construit.


La neige redouble à proximité de Dobato et je suis heureux de retrouver Pemba Sherpa qui m'accueille avec sa bonne humeur. Nous déjeunons ensemble d'un délicieux dalbath aux abats, arrosé de thé.

Vendredi 16 Octobre - Acclimatation forcée à Dobato
Vers 5h30 du matin, le crépitement sur le toit de tôles de la neige glacée me réveille. C'est plus qu'un mauvais présage. Je ne me précipite pas pour un départ aux aurores... Il neigera toute la journée et je commence à désespérer de la météo. Apparemment, le sang des sacrifices de Dashain ne se lave pas facilement. J'essaie de gérer ma journée pour que le temps ne s'écoule pas trop lentement. L'arrivée de trekkeurs, dans l'après-midi, me donne l'occasion de discussions animées. Six français arrivent de Yangle avec une armée de porteurs. L'un d'entre eux m'apostrophe brutalement car il trouve honteux d'utiliser les services d'enfants de 12 ans et portant des charges élevées (30 kg). J'ai beau essayer d'argumenter en lui disant qu'il devrait faire pression sur son agence de voyage, que je n'y suis pour rien, que je suis moi-même simultanément guide, porteur, et trekkeur, rien n'y fait mais le temps passe et c'est le principal. Voir annexe "la vieille trekkeuse et ses porteurs".
Samedi 17 Octobre - de Dobato à Yangle kharka
levé 6h - T intérieure -1°C - départ 7h - arrivée 13h40 - Altitude 3620m
Comme pour me rassurer des doutes d'hier et me surprendre, il fait plein soleil ce matin! De quoi punir ceux qui ont renoncé trop rapidement à cause du mauvais temps et récompenser ma ténacité! J'ai laissé un peu de vivres à Pemba car je ne pourrai d'ores et déjà pas rester 6 jours sur le glacier du Barun. Il est inutile de me surcharger inutilement.



La brume monte de l'Est, poussée par un vent glacial. Les éboulis bordant le Barun ont été un peu consolidés depuis mai 2014 et la progression se fait un peu plus aisément. A Yangle que je retrouve sous la brume, le jeune propriétaire me reconnait et je retrouve un couple d'espagnol rencontré à Seduwa. Ils reviennent du camp de base où ils ont eu beau temps. Cela me redonne confiance et courage. Encore une bonne soirée au coin du feu.

fin partie 1
Bonjour,
Je suis en plein organisation d'un voyage au Honduras-Roatan avec une copine, nous sommes deux filles dans la vingtaine et nous voulons decouvrir tranquillement le pays avec notre sac à dos, en autobus. Du coup, j'ai parlé a des gens de mon entourage et plusieurs me disent de ne pas aller dans ce pays. Ils m'ont dit que depuis la derniere année, c'est très dangereux, le niveau de sécurité est à son plus bas. Autant sur le contiment que sur les iles. J'ai deja fais quelques pays de l'amerique centrale, le Guatemala et le costa-rica et je m'y sentais très à l'aise. Le Honduras est il réellement plus dangereux que ces deux pays?
Merci!!
Je suis en plein organisation d'un voyage au Honduras-Roatan avec une copine, nous sommes deux filles dans la vingtaine et nous voulons decouvrir tranquillement le pays avec notre sac à dos, en autobus. Du coup, j'ai parlé a des gens de mon entourage et plusieurs me disent de ne pas aller dans ce pays. Ils m'ont dit que depuis la derniere année, c'est très dangereux, le niveau de sécurité est à son plus bas. Autant sur le contiment que sur les iles. J'ai deja fais quelques pays de l'amerique centrale, le Guatemala et le costa-rica et je m'y sentais très à l'aise. Le Honduras est il réellement plus dangereux que ces deux pays?
Merci!!
La police du tourisme, nouvelle structure mise en place pour sécuriser les touristes après les malheureux évènements de ces dernières années, sera bientôt opérationnelle. Une centaine d’agents de la police du tourisme seront présentés au public lors de la célébration de la journée mondiale du tourisme qui se tiendra à Nosy be à partir du 26 septembre prochain.
Les agents de la police du tourisme ne sont pas des guides touristiques, précise un responsable du ministère du tourisme. Ils seront complémentaires des guides. Dans un premier temps, ils seront présents dans les 6 principaux pôles touristiques majeurs de la Grande Île : Nosy Be, Sainte Marie, Isalo, Taolagnaro, Toliary et Morondava. La police du tourisme n’est pas une nouveauté malgache mais existe dans de nombreux pays, note le ministère de tutelle.
La mise en place du cette structure devrait booster le développement du tourisme pour lequel la question de sécurité handicape beaucoup ces derniers temps.
Un petit retour d'experience vecu aujourd'hui.
Rien que du grand classique et je suis un grand couillon de m'etre fait avoir mais si au moins ca sert a une personne de me lire et d'eviter de connaitre la meme mesaventure....
J'etais donc a retiro (gare routiere de Buenos Aires) aujourd'hui pour attendre mon bus. Quelqu'un me demande de faire de la monnaie. Pendant l'operation je ne fais pas attention a mon gros sac a dos que j'ai laisse sur le cote. Le temps de faire la monnaie, et quelques secondes plus tard, le sac a disparu.
Du tres grand classique encore une fois, mais si vous prevoyez un voyage en amerique du sud et que lire ce message vous evite de perdre vos bagages, ca m'apportera un minimum de satisfaction.
Pour moi en attendant, environ 2000eur de materiel d'alpinisme envole et des vacances completement gaches.
J'etais donc a retiro (gare routiere de Buenos Aires) aujourd'hui pour attendre mon bus. Quelqu'un me demande de faire de la monnaie. Pendant l'operation je ne fais pas attention a mon gros sac a dos que j'ai laisse sur le cote. Le temps de faire la monnaie, et quelques secondes plus tard, le sac a disparu.
Du tres grand classique encore une fois, mais si vous prevoyez un voyage en amerique du sud et que lire ce message vous evite de perdre vos bagages, ca m'apportera un minimum de satisfaction.
Pour moi en attendant, environ 2000eur de materiel d'alpinisme envole et des vacances completement gaches.
voici la situation invraisemblable d'un suisse en Argentine.
tout commence à la gare routière de Buenos aires, il désire retirer de l'argent dans un distributeur, il met les pesos dans son petit sac qu'il porte devant avec ses cartes de crédit et son passeport.
soudain une dame lui dit qu'il a de la crème solaire sur son sac à dos, il pose son sac à dos par terre ainsi que son petit sac. la dame l'aide gentiment à nettoyer. Tout à coup, il s aperçoit que son petit sac à disparu. il cherche désespérément le voleur. quelqu'un lui signale qu'un homme court dans cette direction. il y va mais il ne voit personne.
Il se fait une raison. il demande à ses parents qu on lui envoie de l'argent par Western Union. le jour suivant, il y va mais impossible de retirer de l'argent, il faut posséder une pièce d'identité. il montre une photocopie et explique qu'il s'est fait volé. rien à Faire. il a le code de la transaction. il change de succursales. c'est toujours non.
Comme il doit demander un nouveau passeport à l'ambassade suisse, il se dit qu'il pourra obtenir une aide financière. réponse de l'ambassade: " Ce n'est pas une situation d'urgence" donc pas d'argent. je me demande ce que c'est une situation d'urgence.
En résumé, si vous êtes suisse, ne pensez pas que votre ambassade vous sauvera à l'autre bout du monde.
En résumé, si vous êtes suisse, ne pensez pas que votre ambassade vous sauvera à l'autre bout du monde.
Bonjour à tous et à toutes,
Je suis bien décidé à découvrir ce mode de voyage qu'est le cyclo-tourisme (d'abord quelques jours jusqu'à la baie de Somme pour vérifier mon physique puis, en Juin, 3 semaines au Royaume-Uni) mais, comme je n'ai jamais pratiqué, je me pose une (si seulement ce n'était qu'une ...) question un peu idiote :
Je compte voyager tout seul et, comme le titre l'indique, je me demandais que faire du vélo et des sacoches s'il me prend l'envie de visiter un château, un musée, ... Est-ce qu'il est possible de sécuriser avec des chaînes/cadenas l'ensemble ? Et est-ce suffisant ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Je suis bien décidé à découvrir ce mode de voyage qu'est le cyclo-tourisme (d'abord quelques jours jusqu'à la baie de Somme pour vérifier mon physique puis, en Juin, 3 semaines au Royaume-Uni) mais, comme je n'ai jamais pratiqué, je me pose une (si seulement ce n'était qu'une ...) question un peu idiote :
Je compte voyager tout seul et, comme le titre l'indique, je me demandais que faire du vélo et des sacoches s'il me prend l'envie de visiter un château, un musée, ... Est-ce qu'il est possible de sécuriser avec des chaînes/cadenas l'ensemble ? Et est-ce suffisant ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Quels sont les risques de se faire voler à Marrakech (en tant que ville qui attire beaucoup de touristes) dans la rue, si l'on porte un sac à dos. Faut-il prendre des mesures particulières. Je me sers du sac à dos pour placer mon camescope.










