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Taxi collectif, voiture avec chauffeur ou bus à Cuba
N'ayant pu trouver de voiture de location pour notre voyage à Cuba du 11 février au 2 mars, nous serons obligés de trouver d'autres solutions de transport.Les Casas particulares sont déjà réservées.Notre circuit sera:La Havane, Viñales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Moron, Remedios, Varadero, La Havane. J'hésite à réserver certains trajets en bus et recourir à une voiture avec chauffeur pour d'autres trajets. Un propriétaire de Casa particular que j'ai contacté me parle de taxi collectif.Qu'en est-il? Est-ce facile à trouver pour toutes les destinations et comment? La solution "voiture avec chauffeur" ne me tente pas trop pour tout le circuit car je me sentirai moins libre (nous partons en couple). Merci pour vos "tuyaux"ou conseils éventuels.
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Trente jours à Cuba: total désillusion!
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.

58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?

Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.

Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !

1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.

Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.

Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.

Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.

Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.

2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !

- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.

Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...

- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.

Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...

- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.

(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.

On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).

- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.

- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.

Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.

Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.

Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...

Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.

3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?

Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...

- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.

Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...

Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.

Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.

Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !

Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !

Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...

D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !

Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.

Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.

(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).

En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..

Pour les autres, vous voilà prévenus ...

Le Che avait en horreur le mensonge :

Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
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Emmener un Cubain dans un hôtel: comment ça se passe?
Je sais qu'il a déjà eu une discution la dessus mais je voudrais savoir si dernièrement il en a parmis vous qui ont apporté leur ami ou amie cubain à l'hôtel.

Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.

Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.

Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.

J'attends vos réponses avec impatience.

Merci
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Circuit 15 jours à Cuba en novembre 2019
Circuit du 13 au 27 Novembre 2019 à CUBA Appréciations

Notre voyage en bref - Vols aller Air Caraïbes Paris – La Havane et vols retours Santiago – Paris - 3 couples - Voiture 7 places conduite par William Delgado Perez (hispanophone) - 1 journée à La Havane , avec Odalys guide francophone - Principales étapes (nbre de nuit) : La Havane (2) – Playa Larga (2)– Trinidad (2)– Santi Spiritus (1) – Moron (2) – Camarguey (1) – Santiago (2)- Baracoa (2)

Synthèse générale : - Dépaysement assuré, les cubains (que nous avons rencontrés) sont plutôt attachants. - La situation du pays semble s’être dégradée depuis 5 ans. - Visites et excursions : tourisme en voie de développement, nécessité donc de beaucoup d’indulgence. - Voyage à faire en incluant Vinales, Pinard del Rio et Cienfuegos en éliminant peut-être Moron ou/et Baracoa ….

Odalys à la Havane : - Toujours aussi attachante et professionnelle pour nous raconter et introduire le périple Cuba… nous aurions eu aussi des tas de questions en fin de séjour.

Chauffeur William - Agréable, serviable, prévenant, soucieux de la sécurité de ses passagers, … excellent banquier. - A 24 ans, doit absolument apprendre une langue soit Anglais soit Français… au moins profiter des longs moments passés avec ses passagers pour apprendre du vocabulaire… Il mérite cet avenir qu’il peut se construire.

La voiture des années 1950 - Nous souhaitions de l’authentique, nous l’avons eu. - Assise un peu rude, spacieuse mais plafond bas( ou siège un peu haut) pour une bonne vision.

Les casas - Prévoir 2 nuits par étape, nous avons apprécié. - Petits déjeuner variés, copieux .. très appréciés - A améliorer : Donner 2 heures de WiFi aux hôtes est à généraliser. En général, il manque lampe et interrupteur en tête de lit et miroir dans la salle d’eau. - La Havane Victoria y Margarita : bonne situation, cadre un peu vieillot, chambre sur la rue un peu bruyante. Les patronnes sont au service. - Playa Larga , costa Azul, pot d’accueil, chaleureux, … langouste dé-li-cieuse et coût raisonnable. - Trinidad , logement dans 3 casa voisines. TBon accueil. Met à disposition sa liaison WIFI, merci, - Sancti Spiritus, Hostal el Burganvil , chambres petites, petits lits, pas de rangement… Moyen - Moron , casa Castillo99, chez le médecin et sa fille. Bien. - Camaguey, casa Blanca, bien située, très correcte. - Santiago, casa Autentica Casa Antigua, bien située, gérée par un couple de jeunes au service. - Baracoa, très bien.

Les excursions - ALERTER OU EVITER les visites du dimanche : train de Santa Clara et certains lieux de Santiago fermés le dimanche - Parc de Zapata, nous avons choisi la visite ornithologique. Guide intéressant et qui a su nous montrer un certain nombre d’oiseaux. - Plages les poissons tropicaux sont visibles dès la côte. Bien même si c’était un peu agité. - Vallée de los ingenios en train…. Un peu long mais à faire. Peut être arrêter le circuit au premier des trois arrêts. Cela éviterait d’être obligé de déjeuner au dernier arrêt (qualité moyenne) - Réserve écologique de Banaos : décevant car la balade à cheval ne dure que une demi-heure. Pour les courageux peut-être faut-il prendre une excursion à pied plus longue. - Moron, la lagunade la Leche et de la Retonda méritent juste un arrêt photo. Peut être évitée. - Cay0 Coco y Guillermo : magnifiques plages. AVERTIR que la barrière de corail est à 1 ou 2 km et qu’il faut donc affrêter un bateau pour voir quelques poissons … ce que nous n’avons pas fait . - Santiago : très bien avec le seul regret, les sites fermés le dimanche. - Baracoa : le guide Oreste est un plus. Explication des plantes et de l’histoire du coin. Par contre le cochon grillé… à la broche : sans intérêt, pas assez cuit, farce non cuite et inconsommable… RIEN A VOIR avec le cochon grillé en crapaudine de Vinales

Pas une goutte d’eau pendant le séjour. Retour dans la morosité de l’automne français en grande grèvitude.
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Risque d'ouragan à Varadero, Cuba en septembre ou octobre?
Bonjour a vous,

Petite question ... Je sais très bien que le risque d'ouragan est plus élevé durant la période mentionnée dans mon titre. J'ai toujours voyagé préférablement en novembre, décembre et janvier.

Seulement voila, je trouve les prix très alléchant en septembre, octobre et pour cause vous allez me dire étant donné le risque plus élevé d'ouragan ou de pluie. Malgré le fait que selon les statistiques répertoriées qui dénombre une quantité de précipitation (en pluie) plus importante durant les dits deux mois de septembre et octobre ...

J'aimerais avoir vos expériences personnelles durant la même période ?! Je préfèrerais me fier a celle-ci qu'a une statistique répertoriée sur plusieurs années durant.

Merci a l'avance pour votre collaboration,
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Exposition "Cuba! Art et Histoire de 1868 à nos jours" du 31 janvier au 8 juin 2008 à Montréal
Exposition Collectif, La Havane Murale du Salon de Mai Museo Nacional de Bellas Artes, La Havane La narration historique de l'exposition s'appuie sur une très importante sélection de photographies : depuis l'inédit jusqu'à l'icône, ces images illustreront la chronologie des événements tout en exposant l'œuvre de photographes particulièrement remarquables. À l'intérieur de cette trame s'insèrent les grands chapitres de l'histoire de l'art cubain, depuis les premières guerres d'indépendance au XIXe siècle jusqu'aux incertitudes de demain. Au cours du XXe siècle, les artistes ont cherché à définir une identité nationale, la cubanidad, portée par une ambition internationale dans leur discours. Entre réévaluation du passé colonial et ouverture aux avant-gardes, ils surent inventer un art de synthèse (héritages baroque et académique, racines hispaniques et africaines, spiritualités catholique et traditionnelle) profondément original. Au cœur du siècle – et de l'exposition avec une vingtaine de peintures – l'œuvre manifeste de Wifredo Lam incarne cette synthèse et cette ambition. Vécu tantôt comme moteur de l'action politique collective, tantôt comme expression d'individualités face à l'histoire, l'art cubain aborde des questions essentielles sur la place et le rôle de l'artiste dans une société, des questions que la brillante école contemporaine continue de poser avec pertinence. Les conservateurs L’exposition est organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) en partenariat avec le Museo Nacional de Bellas Artes (MNBA) et la Fototeca de Cuba, La Havane. La commissaire générale est Nathalie Bondil, directrice, MBAM, en collaboration avec Moraima Clavijo Colom, directrice, MNBA, et Lourdes Socarrás, directrice, Fototeca de Cuba. Le comité scientifique inclut également Hortensia Montero Méndez, conservatrice de l'art cubain, MNBA ; Luz Merino Acosta, directrice technique, MNBA ; Rufino del Valle Valdés, conservateur, Fototeca de Cuba ; Iliana Cepero Amador, commissaire adjointe, indépendante ; et Stéphane Aquin, conservateur de l'art contemporain, MBAM ; ainsi que l’équipe des conservateurs du MNBA. La scénographie de l’exposition a été réalisée par Daniel Castonguay, en collaboration avec David Gour. Le catalogue Catalogue de l’exposition Sous la direction de Nathalie Bondil, un catalogue a été publié par le Service des éditions scientifiques du Musée des beaux-arts de Montréal. Cet important ouvrage de 424 pages, riche de quelque 450 illustrations, est la première publication couvrant l’ensemble de l’histoire de l’art à Cuba. Il réunit des essais de divers spécialistes cubains et internationaux et environ 140 notes biographiques. Il est offert en éditions française, anglaise et espagnole distinctes. Les commanditaires L’exposition à Montréal est présentée par la Andrés García Benítez Couverture de la revue « Carteles », La Havane, 21 mai 1939 Vicki Gold Levi Collection, New York Nathalie Bondil : En 2005, j’avais répondu avec Stéphane Aquin à une invitation du Museo Nacional de Bellas Artes, le grand musée des beaux-arts de La Havane. Comme beaucoup de Canadiens, je connaissais certains aspects du Cuba touristique et culturel, mais la découverte des collections d’art cubain du Museo, récemment rénové, m’avait impressionnée. Situé au carrefour des mondes européen, caribéen et nord-américain, l’art de cette île s’en est trouvé profondément enrichi. Et pourtant, cette école cubaine avait su construire et imposer, en un siècle seulement, son identité particulière. J’aime beaucoup voyager, faire découvrir d’autres formes de culture ; aucune exposition majeure n’avait été consacrée à l’art cubain, jamais. Bien sûr et comme toujours, la qualité des équipes du Museo, la détermination et le dynamisme de sa remarquable directrice, Moraima Clavijo Colom, bref l’enthousiasme et la confiance entre nous ont fait le reste. Une exposition, c’est aussi une aventure humaine. Q. Mais pourquoi l’art cubain est-il resté aussi longtemps méconnu ? N.B. Des publications existent, plusieurs d’entre elles sont d’ailleurs signées par d’importants historiens ou critiques cubains, vivant à Cuba ou à l’extérieur du pays. Cependant, cet art est longtemps resté en dehors du circuit des grandes expositions, à l’exception de la scène contemporaine, l’une des plus intéressantes du monde actuel. Monter une telle exposition d’envergure ne pouvait s’envisager sans les collections cubaines, qui sont de toute évidence les plus riches. La récente volonté de Cuba de développer le tourisme, et notamment de promouvoir son patrimoine culturel, a encouragé de telles initiatives. Pour autant, le Musée des beaux-arts de Montréal n’est pas une vitrine promotionnelle ! Nous avons travaillé en équipe dans un esprit de respect, d’ouverture et d’indépendance, notre but commun étant de défendre l’art et les artistes de ce pays. Cuba est profondément une terre de culture, la littérature et la musique y sont tout simplement exceptionnelles, on le sait. Il était temps de faire découvrir son histoire de l’art. Q. D’où viennent les œuvres de l’exposition ? N.B. Je dirai que plus de la moitié des œuvres viennent de Cuba. La majorité des tableaux et beaucoup d’œuvres graphiques appartiennent au Museo, qui a consenti pour l’occasion le prêt de certaines œuvres considérées comme des « trésors nationaux», ce pour quoi nous leur en sommes très reconnaissants. La Fototeca de Cuba a aussi été un collaborateur privilégié : son fonds photographique est incroyable, en grande partie inédit ! Les autres œuvres proviennent de collections publiques et privées, principalement américaines. Le MoMA s’est montré très généreux : depuis les années 1940, et ce grâce à la perspicacité de son brillant directeur Alfred Barr, jusqu’à ses acquisitions récentes en art contemporain, ce musée s’intéresse à l’art cubain. Je dois dire que pour cette exposition, les prêteurs se sont montrés particulièrement touchés et heureux de collaborer. Au-delà des frontières, tous ces passionnés aiment l’art cubain. Anonyme Champ de canne à sucre Musée des beaux-arts de Montréal Q. Il s’agit d’une exposition d’art, mais aussi d’histoire ? N.B. Oui, une histoire de Cuba racontée du point de vue des arts plastiques. Il fallait choisir un angle pour traiter 150 ans de production artistique : une telle exposition-fleuve doit être canalisée. Tout le monde sait le parcours passionnant et turbulent de Cuba, une île dont l’histoire a traversé les principaux enjeux du XXe siècle : décolonisation, quête identitaire d’une nation, guerres d’indépendance et révolution, utopies politiques en chantier, confrontations des idéologies Est-Ouest et Nord-Sud... Toutes ces problématiques, nous les connaissons, appartiennent aussi à notre histoire. C’est pourquoi l’exposition s’articule autour de riches cabinets photographiques et documentaires, qui ponctuent cette narration historique. Ces images, souvent inédites, parfois iconiques, accompagnent une chronologie des événements ; l’école photographique cubaine compte d’ailleurs des artistes remarquables, peu connus en dehors de l’île comme Blez ou Arias, ou bien célébrissimes comme Salas, Corrales et Korda... Leurs clichés sur la Révolution ont fait le tour du monde ! Q. Depuis 1868 jusqu’à nos jours, quelle est donc cette histoire racontée par les artistes ? N.B. C’est l’histoire d’un jeune pays mais dont la culture est ancienne. Depuis ses premières guerres d’indépendance, les artistes ont participé à la définition d’une nouvelle identité nationale spécifique. Ils ont questionné la cubanidad. Entre réévaluation du passé colonial et ouverture aux avant-gardes, ils ont su inventer un art de synthèse profondément original, en s’inspirant des héritages baroque et académique, de leurs racines hispaniques et africaines, des diverses spiritualités catholique et syncrétistes... Vécu tantôt comme moteur de l’action politique collective, tantôt comme expression d’individualités face à l’histoire, l’art cubain aborde des questions essentielles sur la place et le rôle de l’artiste dans une société, des questions que l’école contemporaine continue de poser avec pertinence. En quelques mots, racontez l’exposition. N.B. Il était une fois une île, « la plus belle que l’œil humain ait jamais contemplée » avait dit Christophe Colomb… L’insularité est un thème central de l’exposition : la mer est en même temps une limite et un horizon sans limites. Si l’insulaire a une connaissance physique des frontières de son territoire, il porte toujours en lui la conscience de l’immensité du monde. Q. Quelles sont les grandes étapes de ce parcours ? N.B. C’est d’abord un art colonial très pittoresque qui, au-delà de l’illustration d’une île devenue prospère grâce au café, au sucre et au tabac, révèle en fait une société fortement contrastée, entre une classe privilégiée qui cherche ses références en Europe, et la multitude bigarrée et métissée, les Noirs esclaves en particulier. Comme ailleurs, au Canada par exemple, c’est de la peinture du paysage que naîtra le sentiment d’appartenance à un territoire. La première avant-garde cubaine naît pendant l’entre-deux-guerres. Son modernisme militant correspond à cette période d’essor des idéologies dans le monde. Pogolotti est l’un de ces artistes méconnus qui m’a particulièrement saisie par sa puissance ; rarement vue hors de Cuba, son œuvre sera l’une des découvertes de l’exposition. Puis, l’art cubain prend son envol, non seulement en assimilant ses racines nationales mais en s’en affranchissant. Wifredo Lam, qui est assurément l’un des grands artistes du XXe siècle, accomplit génialement cette synthèse, pour dire vite un afro-cubanisme mâtiné de surréalisme qui ouvre les portes à l’abstraction. Évidemment, une salle de l’exposition lui est consacrée. Q. Et après la Révolution ? Domingo Ramos Le flamboyant Museo Nacional de Bellas Artes, La Havane N.B. En 1959, les artistes cubains avaient déjà acquis la maîtrise de toutes les syntaxes formelles. C’est donc une école pleine de vitalité qui s’engage dans un art collectif rayonnant, où tous les styles sont librement invoqués, lyrisme, expressionnisme ou pop, à la différence de l’Union soviétique où seul le réalisme socialiste était admis. Réalisée par près d’une centaine d’artistes d’horizons divers, l’énorme murale de 1967, que nous avons la chance d’exposer, en est un extraordinaire témoignage. Depuis les années 1980, les nouvelles générations d’artistes ont considéré cette identité cubaine et cet héritage historique plutôt du point de vue de l’individu, tout en introduisant des pratiques formelles résolument contemporaines. Après la chute du système soviétique en 1991 et jusqu’à aujourd’hui, les artistes ont poursuivi cette réflexion, en établissant une sorte d’archéologie du présent. Q. Et la fête cubaine ? N.B. Une section assez drôle du parcours montre les stéréotypes d’un « Cuba, isla de fiesta y de siesta » grâce aux prêts de Vicki Gold. Mais bien sûr, la musique, les chansons font partie au premier plan de l’identité cubaine et se retrouvent dans l’exposition : elles sont entrées au répertoire universel ! Musée des beaux-arts de Montréal | 1380, Sherbrooke Ouest | 514-285-2000 | 1-800-899-MUSE Loading
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Hôtel Sirenis la Salina: des nouvelles fraîches bientôt
Bonjour à vous tous qui attendez des nouvelles fraîches du Sirenis la Salina. Je suis de retour depuis vendredi soir et je crois pouvoir répondre pas mal à toutes les questions que vous vous posez, excepté pour la location de vélo.

Je vous promets un long compte-rendu au plus tard demain. Disons que mes enfants se sont beaucoup ennuyés et moi aussi, ils ne me lâchent pas d'une semelle. 🙂

Je peux toute suite vous dire que j'ai été déçue à plusieurs niveaux, mais que l'endroit est très beau.

Si quelqu'un pouvait me faire une petite synthèse des questions qui sont toujours en suspend, ça serait grandement apprécié.

À demain sans faute!
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Organiser son voyage à Cuba: les deux monnaies
Il existe deux monnaies à Cuba : le cuc (quand ils prononcent, on n'entend souvent que "cou", et en fait, quand on dit dollar tout le monde comprend) et le cup qu'on appelle plutôt peso ou si on veut être plus précis "moneda nacional" ou MN

En valeur, le CUC égale un dollar US et un CUC est égal à 25 cup

Pour la plupart de vos achats, vous utiliserez le CUC

Pour les petits achats de la vie courante, on peut utiliser le cuc, mais si on vous rendra la monnaie dans les magasins, ce ne sera sans doute pas le cas chez les petits marchands (comme des fruits).

Il n'y a aucune restriction sur le fait d'avoir des cuc ou des cup y compris pour un étranger. Simplement, si vous avez encore des cup en poche, vous n'avez théoriquement pas le droit de les sortir du pays, et vous ne pouvez les rechanger en rien. Alors que vous pouvez rechanger vos cuc en euros en repartant.

Mais toute l'économie du pays se fait en cash. Il vaut mieux venir avec tout l'argent liquide dont vous aurez besoin pour votre séjour. Il n'y a aucune restriction pour rentrer de l'argent àliquide à Cuba. Simplement, si vous avez l'intention de ressortir avec plus de 10000$ ou l'équivalent en euros, il faudra les déclarer (et les montrer) en entrant dans le pays. Ce n'était pas mon cas, donc, je n'ai rien déclaré, et on ne m'a même pas posé la question quand je suis reparti. Je n'avais probablement pas le look ... Il y a quelques distributeurs, mais il est préférable de ne pas compter dessus.

Pour changer de l'argent, vous avez les banques et les cadeca (à la base, "casa de cambio").. Les taux sont très similaires,

En arrivant, vous pouvez changer à 2 cadecas : l'une est dans le hall (vous ne pouvez pas manquer, il y a la queue, en général moins de 45mn), mais il est préférable de sortir du hall, et tout de suite sur la droite il y en a une autre (une queue plutôt plus courte). Sinon, en fait, la course de taxi étant plutôt à 30cuc la course, la plupart des chauffeurs sont ravis de faire payer 30€ si vous n'avez pas de cuc.

Vous pourrez changer le lendemain dans la rue Obispo dans la vieille ville. Les cadecas ouvrent à 10h et ferment autour de 19h avec une pause déjeuner et la banque (en face de la pharmacie Johnson) ouvre à 8h30 jusquà 18h en jouréne continue. Il me semble que les cadesas sont ouvertes dimanche matin, mais tout est fermé le 1er mai (précision à peu près inutile, mais je me suis fait piégé le 1er mai ...). Sui vous voulez quelques cup, vous pouvez changer des cups à la banque. Changez directement 20€ en cup (par exemple), sinon vous payerez deux fois les commissions de change.

Il vaut mieux ne pas changer dans la rue, il y a des arnaques connues à la manipulation des billets ou un billet en CUP au milieu des cuc ...

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Hôtel Blau Costa Verde: pourboires, excursions
Bonjour je vais partir pour mon premier voyage dans le sud le 5 février au blau costa verde a cuba. Ce voyage me stresse beaucoup, je sais que l, hôtel a une bonne cote en tout cas ca m'encourage un peu. Par contre je ne sais pas quoi mettre dans mes valises ??? Que devrais-je apporter ? on me dit aussi d'amener des petits cadeaux pour les gens la-bàs mais à combien de poids de valise avons-nous droit ? Si j'apporte une seule grosse valise pour moi et mon conjoint est-ce que ca compte juste pour une ou on peut faire passer ca pour les 2 ? comme je part dans 10 jours je suis très fébrile et ca me cause bcp d'anxièté loll le contraire de ce qu'on veut pour des vacances quoi 😏. Avez vous des bons plans à me proposer pour les activités au alentours ? Je prendrais avec une grande reconnaissance tous les renseignements que vous pourrez me donner merci :)
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De retour du Sol Cayo Largo
Nous avons fait ce voyage au Sol Cayo Largo du 27 juin au 11 juillet 2004. C’était la 3e fois que nous y allions.

L’AEROPORT DE CAYO LARGO : Arrivés à l’aéroport de Cayo Largo après un vol sans anicroche sur Jetsgo, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons la représentante de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel. Il fait super chaud en cette soirée et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 10 minutes.

ACCUEIL À L’HÔTEL: Une fois arrivés à l’hôtel, des musiciens et danseurs nous attendent et nous accueillent. On nous sert des rhum punch. Quel accueil!!! Toute notre fatigue disparaît soudainement dans cette ambiance de fête. On procède à l’enregistrement qui se fait rapidement. On nous remet la clé de la chambre et du coffret de sûreté et une clé additionnelle pour l’électricité. Nous nous rendons directement à notre chambre sans s’occuper de nos valises qui nous seront apportées par le maletero. La chambre est bien celle que j’avais demandée, la même que lors de nos deux séjours précédents. Je m’y sens presque comme chez nous. Une fois les bagages dans la chambre, nous les défaisons puis allons au lobby bar El Cayito qui est ouvert 24/24 heures prendre un verre. On y sert aussi des sandwichs. Après quelque temps, nous retournons vers notre chambre. Il est environ 04:00heures AM.

LA CHAMBRE: Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses où domine le jaune. Vue sur les dunes, dans une section très tranquille de l’hôtel, notre chambre était le 1813. La salle de bain fermée comporte une baignoire avec douche, un lavabo avec vanité, la toilette et un bidet. La douche a suffisamment de pression. Nous n’avons jamais manqué d’eau chaude. L’espace de rangement pour les vêtements est amplement suffisant pour 2 personnes. Le coffret de sûreté est dans le garde-robe et il y a un mini-frigo; une grosse bouteille d’eau nous est fournie tous les jours. Le balcon est assez grand et on y trouve 2 chaises et une petite table blanches en résine de synthèse.

BOUFFE: Nous avons toujours bien mangé. Le restaurant buffet Las Dunas est ouvert pour le déjeuner et le souper. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café capuccino y est excellent. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Un comptoir de fromages et de salades variées est aussi invitant. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées par Gisela qui est d’une très grande gentillesse.

Le restaurant international Las Trinas n’est ouvert que le soir et on doit réserver. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est très bien. On y mange encore une fois très bien.

Le Ranchon Lindarena est ouvert le midi et le soir sur réservation avec un menu différent. Là encore nous n’avons pas été déçus. Le midi, un buffet de salades et de desserts complète le menu où on retrouve de la viande et des poissons grillés. C’est très décontracté et très agréable pour le dîner. La vue sur la mer est saisissante. Des musiciens ajoutent encore leur touche à ce charmant décor. Le soir, c’est un service aux tables. Nous avions réservé pour y aller mais avons changé d’idée car il y avait trop de moustiques la deuxième semaine.

Le Snack Bar Solazul près de la piscine est ouvert pour le dîner et tout l’après-midi. On y sert des hot dogs, hamburgers, salades et pizzas variées qui sont délicieuses.

Donc en ce qui concerne la bouffe, on est bien servi. Je dois préciser que c’est une question bien personnelle et que je ne suis pas difficile. Lorsque je vais dans le Sud, je ne m’attends pas à faire un voyage gastronomique. Mais c’est un des hôtels où je n’ai jamais entendu dire que des gens étaient malades.

BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool dans les verres qui nous sont servis. Il y en a cinq en tout. Le lobby bar El Cayito ouvert 24/24 heures est très achalandé le soir. Les barmans sont généralement gentils mais le service est parfois lent à cause de l’affluence. Le bar de la piscine est le même que celui du Snack bar Solazul . Un côté donne sur le snack bar et l’autre sur la piscine. Il est lui aussi très occupé, surtout en fin d’aprè-midi, mais le service y est excellent. Le bar du Ranchon Lindarena est surtout utilisé lors du dîner. Mais il est ouvert de 10 à 18 heures. Le Beach bar, directement sur la plage, est ouvert de 10 à 18 heures aussi. Le service y est très bien. Le Fun Pub La Marimba comporte des tables de billard. Ce bar ouvre à compter de 19:00 hres et se transforme en discothèque après les spectacles, de 23:00 à 02:00 hres.

LA VÉGÉTATION : Le site est assez vaste. La végétation n’y est pas encore très mature. Mais il y a beaucoup d’arbustes et de fleurs. Les jardiniers entretiennent très bien le site et on complète encore l’aménagement paysager en faisant de nouvelles plantations.

SPECTACLES ET ANIMATION: Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet. En ayant déjà vus beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés. Je ne peux donc me prononcer sur la qualité des spectacles, mais on retrouvait comme thème Noche romantica, Noche cubana, Quiz musical, extraits de comédies musicales, etc. Pour ce qui est de l’animation, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Par contre je peux dire que les animateurs sont gentils et nous sollicitent sans trop insister, ce que nous apprécions. En plus de faire des activités sur le site, ils font de petites excursions, telles le tour du village de Cayo Largo, Isla del Sol, un éco-tour, une excursion de pêche à la cubaine, une de plongée en apnée, randonnée à bicyclette.

PLAGES: Elles sont à couper le souffle!!! Le sable est fin et blanc, comme de la farine. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde. Il y a toujours d’assez bonnes vagues devant la zone hôtelière. Le drapeau était jaune durant les 2 semaines. Encore une fois j’ai laissé mes verres fumés à la mer!!! Pour ceux qui préfèrent les eaux plus calmes, un petit train nous conduit gratuitement à Playa Paraiso qui est magnifique et où les eaux sont généralement plus tranquilles. De cette plage, on peut se rendre à pied à Playa Sirena en 20 minutes environ en marchant vers l’ouest. Ces deux plages sont spectaculaires par leur étendue et la couleur de l’eau. On peut aussi se rendre à Sirena directement en prenant un autobus qui nous conduit à la marina; de là on prend un petit bateau qui nous amène à Sirena. Il en coûte 4$US par personne aller-retour. Pour les adeptes de la marches, il faut environ 1hre 15 minutes pour se rendre du Sol Cayo Largo à Playa Paraiso. C’est tout simplement magnifique comme décor. Des plages vierges à perte de vue et parfois on ne croise pas un être humain. On se croirait vraiment seul au monde. Pour ceux qui seraient intéressés à voir ces plages, on peut demander un pique-nique la veille à la réception. On trouve un bar à Playa Paraiso et un restaurant et bar à Sirena. Il y a quelques palapas et chaises aux 2 plages mais il pourrait en manquer. Se munir d’un parasol est alors indiqué car il y a très peu d’ombre. Le naturisme est toléré uniquement sur la plage, à l’extrémité ouest de la plage de l’hôtel. Les derniers palapas sont généralement occupés par des naturistes .

TEMPÉRATURE: Beau et super chaud durant les deux semaines. Beaucoup d’éclairs de chaleur le soir et de la pluie un soir et quelques nuits. Le matin plus rien ne paraissait.

MOUSTIQUES: Peu de moustiques la première semaine car il n’avait presque pas plu depuis 2 mois et les lagunes étaient à sec. Mais durant la 2e semaine il y en avait plus. Généralement quand il y en a beaucoup la fumigation est faite mais cette année cela n’a pas été le cas. Il est donc important de se munir d’un bon insecticide pour le soir, au cas où…

SPORTS NAUTIQUES: Disponibles sur réservation, le kayac, le la planche à voile, le petit catamaran, petit voilier. Le personnel du club nautique est vraiment très gentil. Mais à cause des vagues qui sont assez fortes, ils sont peu pratiqués.

EXCURSIONS : Il y en a plusieurs qui sont offertes. Voici les principales.

Visite de la Havane : 124$US/personne Visite de Pinar del Rio : 134$US/personne Visite de l’île de la jeunesse : 89$US/personne Visite de Trinidad Catamaran (plongée en apnée, visite de Cayo Iguana, piscine naturelle, repas et boissons): 69$US/personne (journée complète) Croisière du coucher de soleil (souper de langoustes et boissons): 50$US/personne

PLAN DE L’HÔTEL :

http://community.webshots.com/photo/33372972/72270722nkJORq

Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et ne pense qu’à repartir. Nous avons vraiment profité pleinement de notre séjour et les contacts que nous avons eus avec plusieurs Cubains nous ont enrichis et ont beaucoup ajouté à notre voyage. Merci de votre lecture, même si c'était un peu long.

Nicole
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Quel temps en ce moment et ces prochains jours à Cuba? (mi-mai)
bonjour amis voyageurs, Je pars pour cuba en tandem mère-fille mercredi prochain et j'aimerais savoir "en live" le temps et à quoi m'attendre ? genre petit parapluie, kway moche ou poncho hideux ? D'autre part, s'il pleut, comme la météo semble l'indiquer (mais bon , la météo , elle a des hauts et beaucoup de bas...), la pluie à cette période, c'est: "un petit tour et puis s'en va ou j'y suis, j'y reste"?😉 et dernière petite chose qui n'a rien à voir avec la météo : je vais à La Havane et à Vinalès (chez l'habitant) ;peut-on se passer d'un guide avec le "routard "? si vous pensez que non, avez-vous des recommandations à me faire ? merci beaucoup, beaucoup PS c'est un voyage décidé et réservé en dernière minute et je n'aurai pas trop le temps de potasser, donc pardonnez moi si mes questions sont répétitives😊
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Indemnisation pour retard de vol supérieur à 3 heures
Plusieurs internautes m’on écrit en MP pour savoir les conditions d’indemnisation en cas de retard dans les vols. Je préfère répondre en direct sur le forum, ces renseignements peuvent servir à de nombreux internautes. (surtout ceux qui utilise la Cubana 😏

Depuis 2012, il est possible d’obtenir une indemnisation de la part de la Compagnie aérienne pour un retard supérieur à 3h la somme est variable en fonction de la longueur de ce retard.

Comment procéder :

Un conseil préalable, ne pas s’adresser à ces sites nombreux sur le net qui vous promettent d’obtenir une indemnité moyennant finance. Pour les avions comme pour le casa évitons ces officines.

La procédure est simple Faire établir au bureau de la compagnie à l’enregistrement ou à l’accès à l’avion, un certificat de retard. Beaucoup de passager ne le font pas, j’ai un exemple récent avec la Cubana en juillet 2014 9h de retard que 5 personnes ont fait la démarche.

Ecrire à la compagnie aérienne en recommandé avec accusé de réception (important l’ AR pour la suite). Vous avez un modèle de lettre sur le site officiel http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/R19799.xhtml Fournir une copie de vos billets d’avion L’attestation si vous en avez obtenu une

La Compagnie aérienne a 3 mois pour vous répondre

Absence de réponse de la compagnie aérienne

Le délai passé sans réponse, vous adressez votre réclamation à la DGAC Préparer une photocopie de toutes les pièces en votre possession Vous trouverez le modèle de lettre sur le site officiel DGAC https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/showFormulaireSignaletiqueConsulter.do?numCerfa=13674

Comptez 2 mois pour la prise en compte et le règlement du dossier.

SI la compagnie aérienne vous propose l’indemnité en avoir sur un prochain vol, vous pouvez refuser, le texte prévoit que celle-ci doit être réglée en espèces
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Conseils divers aux voyageurs avant de se rendre à Cuba
Bonjour tout le monde,

Désolée pour ceux qui suivent un autre forum fréquenté qui traite de Cuba, vous pouvez vous épargner une deuxième lecture de mon pavé car c'est du copier coller 😉 ( pour les autres ne faites pas trop attention au remarque appelant à ne pas me lincher, vous connaissez la tendance des français à polémiquer et gueuler à la moindre occasion hihi, sur ce forum ils sont plus soft en général)

Donc...

L'idée de ce post m'a été soufflé par un forumiste qui me demandait mon avis sur un itinéraire et quelques conseils avant de partir. Il m'a proposé de le mettre sur le forum pour que ça puisse servir à d'autres et c'est vrai que jusqu'à présent je n'avais fait que répondre en privé aux demandes de ce type. Et c'est vrai que si ça peut aider d'autres voyageurs, alors c'est à tenter!

Je me suis demandée comment j'allais commencer ce message et puis je suis allée jetter un oeil sur les kilomètres de lignes que j'ai écrit à propos de Cuba pour des amis ou des inconnus qui me demandaient des conseils pour leur voyages sur l'île. Je vais essayer d'être synthétique et de donner quelques conseils clé, parfois juste du bon sens mais qui étant évident en France devant son écran ne le sont plus toujours une fois sur place, dans le feu de l'action. Je sais qu'il pourra y avoir mille réactions puisque sur chaque sujet il est possible de débattre des heures.

Comme d'habitude (ça permet de calmer les ardeurs de certains prêt à bondir sur leur clavier!), mes propos seront forcement subjectifs en écho à ma vie d'ici (28 ans, parisienne, en couple, sans enfants, voyageuse, curieuse, danseuse, .. non pas que je veuille vous raconter ma vie mais ça vous permet de comprendre ma vision des choses) et mon experience la bas (6 mois de voyages cumulés, mes premiers pas à Varadero pour un voyage en famille, suivi de 2 mois à l'université de la Havane en mode vie à la cubaine et de plusieurs autres voyages principalement dans la capitale, une histoire avec un cubain qui s'est très bien passée, des amis cubains à Cuba, à l'étranger et en France, un grand intérêt pour le cinéma, la musique, l'art, la littérature, .. en faites toutes les formes d'art venues de cette île ).

J'organise mes propos par thèmes pour faciliter la lecture et vous permettre d'aller d'une rubrique à l'autre en laissant de côtés les sujets qui ne vous intéressent pas.

Au passage je demande un peu d'indulgence, pas la peine que certains me sautent à la gorge pour avoir oublié une info!

Pour se rendre à Cuba depuis la France/quitter Cuba

Les vols (mais j'oublie surement des compagies) pour la Havane :

- Air France : direct, de temps en temps des promos - Air Canada : bons prix parfois mais correspondances souvent longues au Canada - Condor : je crois qu'une partie de l'année il n'y a quasi pas ou plus de vols - Air Europa : souvent moins cher en passant par un site de comparateurs de vol type govoyage - meilleur rapport qualité prix pour moi - correspondance à Madrid, un peu la course au retour - Cubana de aviacion : apparemment une bonne ambiance en vol, bon prix par contre à chaque fois que je me suis retrouvée à l'aéroport de la Havane un vol de la cubana etait annulé..

Depuis que Iberia a stoppé ses vols j'ai l'impression qu'il est encore plus difficiles de trouver des bons prix.. Il est interessant aussi de voir les vols qui arrivent à Varadero. Viazul propose des trajets la havane/aéroport de Varadero pour même pas 10 euros (10 CUC). Apparemment cela peut également être intéressant de partir de Bruxelles.

Les formalités administratives

Pour un touriste lambda il faut une carte de tourisme (ou visa touristique) qu'on se procure auprès du consulat cubain soit en se rendant directement dans leur bureau à Paris soit en faisant une demande par voie postale. C'est rapide et toutes les infos se trouvent sur leur site internet : http://www.cubadiplomatica.cu/francia/FR/ServicesConsulaires.aspx#VisaTourisme Par contre si vous voulez avoir le consulat au téléphone armez vous de patience et dites vous que ce sera un bon exercice pour ce qui vous attend la bas!

Faites attention à votre visa, c'est un petit bout de papier qui se perd et s'envole très facilement!

Depuis quelques temps il faut aussi que vous puissiez prouver par une attestation d'assurance que vous êtes couvert au cas où il vous arriverez quelque chose (accident, maladie, ..) sur place. On ne m'a jamais demandé ce document à la douane mais j'en ai toujours fais la demande auprès du service visa premier avant de partir (prévoir un délai de quelques semaines pour être sur de l'avoir à temps).

Au moment de quitter Cuba vous devrez vous acquitter d'une taxe d'aéroport de 25 CUC, il faut donc penser à garder cette somme. Il y a un bureau spécial pour la régler, cela ne se fait pas au moment de l'enregistrement.

Santé

Pas de vaccins obligatoires

Prévoyez la petite trousse de premiers secours mais sinon ne vous affolez pas, il y a de très bons médecins et des pharmacies dans les grandes villes. Et comme pour beaucoup de choses à Cuba, avec des CUC tout peut se trouver!

Guides/préparation de voyage

Il existe plein de guides papiers (lonely planet, routard, petit futée, .. pour ne citer que les plus connus), de sites internet dédiés à l'île, de forums animés (s'il est besoin de le préciser!) à propos de Cuba. Comme l'île n'est pas très grande il est donc facile de se faire une bonne idée du sujet. Pas besoin de réserver des mois à l'avance une casa ou une place de bus, vous pouvez donc y aller à la cool! IL n'y a que si vous souhaitez vous rendre dans des endroits cayo levisa qu'il faudra anticiper un peu.

A mon sens il vaut donc mieux garder ses sous pour se payer des excursions ou des guides sur places pour approfondir un sujet, avoir accès à des connaissances culturels, historiques plutôt que de payer quelqu'un pour vous faire un itinéraire et vous réserver des casas ou des hôtels. Mais certains auront les moyens de se payer les deux services donc pourquoi se priver c'est vrai!

L'hébèrgement

Il n'existe pas d'auberge de jeunesse et le camping sauvage est interdit. Partez aussi du principe qu'il n'est pas possible de loger chez un cubain qui n'a pas de licence de casa particular (oui oui je vous vois venir les habitués du forum, dans les faits c'est plus compliqué mais pour le voyageur classique je pense qu'on peut s'en tenir à ça)

Les deux modes d'hebergement sont donc la casa particular (l'équivalent de nos chambres d'hôtes) et l'hôtel (il est peut etre aussi possible de faire du camping dans les espaces consacrés à cet effet mais je n'ai pas trop de retour d'experience sur cette possibilité là)

La casa particular vous permet d'être au contact des gens mais attention, les propriétaires restent des commerçants et certains malheureusement restent dans ce rôle là. Dans de très nombreux cas vous allez reserver une casa et en arrivant sur place on vous dira que la chambre est occupée. Sachez que c'est très fréquent et que même si cela vous parrait intolérable, gacher de l'énergie à vous rebeller contre ça ne changera rien.. En effet, les propriétaires sont soumis à un impôt important qu'ils paient que la chambre soit occupée ou non. Comme certains voyageurs sont peu délicats, les annulations, retards ne sont pas toujours annoncés, du coup la quasi totalité des propriétaires préfèrent louer à quelqu'un qui se présentera avant vous plutot que de prendre le risque de ne jamais vous voir arriver, peu importe que vous ayez confirmé 20 fois.

Mon conseil est donc de toujours avoir un plan B, C voir D car on trouvera toujours où vous reloger chez le frère, l'ami, le voisin mais les prestations ne seront pas forcement celles que vous attendiez ou souhaitiez. Il y a plein de sites (je ne rentrerai pas dans la polemique de un tel prend une commission ou pas) et de guide pour arriver avec une liste de casa pour un éventuel repli en connaissant ses prix. Tentez de négociez les prix et notamment ceux des repas, petits dej, et surtout mettez vous d'accord de manière claire et certaine sur le prix des prestations (prix de la nuit, des boissons mises à dispo, des repas, ...).

Un propriétaire de casa légal vous demandera toujours votre passeport et votre visa pour aller vous inscrire à l'immigration. Sans ça il risque une grosse amende. Du coup déplacez vous toujours avec vos papiers si vous passez une nuit dans une casa.

Tout cubain qui rentrera avec vous dans une casa particular devra présenter sa pièce d'identité au propriétaire. Respectez cette règle pour votre sécurité (un cubain qui refuse de donner son identité en casa c'est très louche) et celle de votre logeur.

Argent

Deux monnaies en circulation : le CUC et le Pesos. 1 CUC = 23/24 pesos (= environs 1 dollar US)

Essayez de regarder sur internet à quoi ressemble les billets et pièces pour vous faire une petite idée car on pourrait essayer de vous faire passer des pesos pour des CUC

En CUC : la majorité des restaurants (tous les restau pour touristes), les casas particulares, les souvenirs, la majorités des bars (tous les bars à touristes), les superettes, ...

En pesos : certains restau et bars, les fruits et legumes sur les marchés et chez les vendeurs de rue (une banane vaut 1 peso, à vous de compter combien il y en a! sinon le prix est souvent indiqué donc pas de risque de vous faire rouler), la nourriture de rue (cajita ou boite en carton rempli de nourriture, petit beignet, "pizzas", ...), les taxis collectifs, le bus en ville, la plupart des "boutiques" installées au coin d'une fenetre ou sous un porche, ..

Quasiment tout peut se payer en CUC (si le prix est en pesos on vous rendra la monnaie en pesos et il faudra être attentif dans les calculs) mais il peut être interessant d'avoir quelques pesos.

Il n'y a quasiement pas de distributeurs automatiques de billets si ce n'est à la Havane ou Santiago. Pour changer de l'argent rendez vous à la banque ou mieux à la Cadeca. Anticipez un peu parce qu'entre les horaires, les fermetures exceptionnelles, les fumigations, les queues, ... ça peut prendre 2 min et ou se transformer en véritable expédition

Contact avec la population/relation avec les cubains

Sans relancer les débats passionnés sur la question il faut avoir à l'esprit certaines choses.

En tant qu'étranger présent dans un lieu touristique vous serez obligatoirement sollicité. Mais vous n'avez pas le monopole de ce type de comportement, les cubains de l'étranger ou s'affichant comme ayant de l'argent se font aussi abordés. C'est souvent pénible car répétitif et incessant mais ce n'est jamais agressif. Dites non de manière ferme mais avec le sourire et on vous laissera tranquille.

Souvent cette approche de l'étranger se fait avec un mélange de drague, véritable sport national!

L'approche est directe, la manière de parler est cash, sans fausse pudeur mais là encore c'est leur manière de faire, parfois dérangeante pour quelqu'un qui n'est pas habitué mais il ne s'agit pas d'un manque de respect, c'est juste une manière différente de se comporter, ni mieux, ni moins bien, il faut juste ne pas se braquer et ne pas juger trop vite selon ses références.

Vous verrez souvent le terme de jinetero revenir dans les conversations. Cela englobe un peu tout et n'importe quoi mais disons qu'on range dans cette catégorie les cubains qui vivent des relations avec les touristes en profitant d'eux : de la petite arnaque pour la commission à la fausse amitié ou relation amoureuse en passant par la prostitution. Certains vous diront que ce n'est qu'une forme d'expression de la "lucha" (la lutte pour survivre). Malheureusement beaucoup de jeunes se laissent aujourd'hui séduire par cette dérive pour pouvoir s'acheter des fringues à la mode, un téléphone, ... on arnaque pas seulement son voisin ou l'étranger pour remplir son assiette. Après cela ne doit pas faire oublier la situation extrêmement précaire dans laquelle se trouve bon nombre de cubains. Ce n'est pas parce que vous rencontrez 10 minets avec des t shirt D&G au m2 dans habana vieja qu'il faut croire qu'un complot international existe pour nous faire croire que les cubains sont pauvres.

De manière générale méfiez vous des cubains qui viennent vous aborder, preferez ceux qui ne demandent rien. Beaucoup de voyageurs reviennent avec l'image d'un peuple voleur, arnaqueur et profiteur mais ceux qui colportent ce type de réputation n'ont souvent jamais fait l'effort d'aller vers l'autre et ont choisi la facilliter de se faire bercer par les douces paroles des jineteros professionnels.. Donc ne soyez pas parano mais dans les zones touristiques ne soyez pas trop naifs.

Pour celui qui sait être attentif, curieux et ne joue pas de malchance c'est un peuple généreux, cultivé, intéressant, à l'écoute et très drôle qui l'attend!

Pour ceux qui iraient dans l'idée de faire des rencontres ou qui se laisseraient charmés, quelques conseils :

- un cubain n'est pas une oeuvre de charité. Il est parfois tentant et facile de se dire qu'on fait une bonne action en aidant la jolie demoiselle qui vous raconte, les yeux humides, qu'elle doit nourrir sa famille de 15 personnes. Si c'est "l'amour" qui vous motive interrogez vous sur les conséquences de votre démarche et les suites de votre relation qui au mieux sera complètement faussée par ce rapport à l'argent au pire complètement bidon parce que la personne aura vu en vous le grand sensible tendance mère Theresa. - pas la peine de raconter au cubain que vous allez rencontrer que vous le ramenerai dans votre pays, que vous lui offrirai une nouvelle vie et plein de belles choses pour arriver à vos fins. Faire des promesses en l'air pour avoir plus de chance de serrer ou ne pas payer c'est nul et cruel. - amenez vos propres préservatifs car il est parfois difficile de s'en procurer et/ou ils sont de mauvaises qualité - vous aurez l'impression d'être une princesse ou un dieu greque, c'est normal, les 25 précédent(e)s avaient le même sentiment - si vous avez l'impression d'avoir trouvé l'amour de votre vie essayez d'y retourner souvent, ne faites pas de cadeaux, n'envoyez pas d'argent, vivez à la cubaine, apprenez l'espagnol, ... et ce n'est pas parce qu'il ou elle vous présentera mamie, la petite cousine et tata Jacqueline qu'il ou elle sera completement in love.

Arnaques et sécurité

Histoire que le voyage ne soit pas gâché il peut être bon de se tenir au courant des dernières arnaques en parcourant un peu les forums (pas trop non plus sinon vous allez finir parano!).

Les classiques consistent à :

- vous emmener dans un endroit où on vous promet une super ambiance, un concert, .. et au final rien d'extraordinaire si ce n'est le montant de la note des consommations de votre ange gardien que vous devrez régler.Repérez les bonnes adresses et ne croyez pas sur parole quelqu'un qui vous dit que l'endroit que vous cherchez est fermé (raison souvent donnée : une fumigation) mais que c'est tant mieux car il a mieux à vous proposer! Demandez à voir les cartes avec les prix aussi. - se tromper lorsqu'on vous rend la monnaie - vous faire croire que les cubains ont un meilleur taux de change - vous creuver un pneu et vous emmener chez un garagiste complice - vous voler des affaires en atteignant le coffre via les sieges passagers - vous embrouiller entre les CUC et les pesos ...

Ne confiez JAMAIS à PERSONNE, pour quelque raison que ce soit, votre argent, carte de crédit ou passeport (sauf au propriétaire de la casa qui en a besoin pour vous inscrire).

Il y a peu de violence physique et en appliquant les mêmes règles de sécurité et de prudence qu'à Paris ou à Barcelone on ne risque pas grand chose. Evitez donc de vous rendre dans des quartiers sensibles, de suivre des inconnus aussi gentils et polis soient ils, n'acceptez pas de verres qui n'auraient pas été faits devant vous (cela vaut même plus pour les hommes, il y a des cas d'hommes drogués et dépouillés!), faites attention à vos sacs et n'affichez pas ostensiblement vos signes de richesses surtout à 3h du matin sur le Malecon de la Havane, ..

Contrairement à ce que certaines personnes veulent faire croire, vous ne vous exposez pas à un risque de mort ou d'agression violente en vous rendant en Oriente. Fruit du fantasme de certains, cette réputation de région coupe gorge est plus qu'exagérée (elle frise même le ridicule par moment..)

Danse

Les touristes et salseros pensent que Cuba est LA destination pour danser et apprendre cette danse. Erreur erreur... Alors certes vous trouverez des endroits ou danser et des professeurs prêts à se faire payer grassement pour vous enseigner la salsa mais vous trouverez d'aussi bons professeurs et de meilleurs endroits où sortir danser dans plein d'autres villes du monde. Le touriste veut de la salsa alors on lui en donne, le cubain en cadeau (enfin rémunéré par l'école de danse ou dans l'attente d'un petit retour sur investissement après avoir passé 2h à vous apprendre les pas de base..). Après je ne nie pas la très belle place que tient ce genre musicale dans la culture et l'histoire cubaine. Il est possible de voir de très bons groupes et d'excellents musiciens, même (voir surtout!) dans des lieux touristiques.

Mais Cuba a également d'excellents musiciens en musique classique, rock, électro, rumba, trova, nueva trova, son, changui, jazz, reggaeton...ouvrez vos oreilles, vos yeux et soyez ouverts à ces autres mouvements musicaux qui rythment tout autant, sinon plus, la vie et le coeur des cubains.

Pour la programmation musicale de lieux classiques pour les touristes faites un tour sur le site d'egrem : http://promociones.egrem.co.cu. Attention, vous y trouverez forcement, plus ou moins de manière importante, des jineteros. Parfois cela gâche un peu la fête.

Un forumiste a listé des endroits où sortir danser sur ce post : http://voyageforum.com/discussion/lieux-concerts-musique-danse-cubaine-d5473916/ Tout n'est pas à jour mais il y a de quoi faire! Sinon regardez dans vos guides, interrogez les gens dans votre casa particular, ...

Cuba absolutely est un site qui propose un calendrier des évènements culturels dont des évènements musicaux à la Havane mois par mois (sous pdf en version francaise disponible) : http://www.cubaabsolutely.com/whaton/WhatsOn.php

Transport

Il y a principalement deux façons de se déplacer à Cuba : le bus et la voiture

Pour les plus patients et plus aventuriers d'entre vous il est possible de faire du stop (coger botella en espagnol) ou d'emprunter des camions où voyagent les cubains.

Pour les déplacements en voiture soit vous pouvez louer une voiture soit vous pouvez payer les services d'un chauffeur. Il n'y a pas une option meilleure que l'autre. Tout dépend de votre niveau d'organisation, vos besoins, le temps dont vous disposez, vos finances, le nombre que vous êtes, ... Sachez que des chauffeurs proposant leurs services se trouvent presque toujours à proximité des stations de bus viazul. Sinon vous pouvez demander dans votre casa. Pour ceux qui souhaiteraient louer une voiture faites un tour sur les forums pour vous renseigner sur les modalités de location, les arnaques en cours, l'état des routes que vous envisagez d'emprunter et surtout ne roulez pas de nuit. Il y a très peu de trafic, peu de panneaux, toute sortes de choses sur les routes (nids de poules, calèches, animaux, vélos, ...) et beaucoup de cubains entrain de faire du stop.

Pour les déplacements en bus utilisez les services de la société viazul (http://www.viazul.com). Elle relie toutes les moyennes et grandes villes de l'île. Il existe un systeme de réservation en ligne maintenant. Les conditions de voyage sont bonnes et les horaires sont respectés. Prévoir absolument un bon pull (il peut y faire extrêmement froid, beaucoup de touriste se font avoir!)

La seconde société de bus a Cuba s'appelle Astro. Elle est en principe réservée aux cubains.

La cubana propose des vols intérieurs

Il existe aussi des trains mais on ne sait jamais quand ils vont partir ni quand ils vont arriver!

Quoi mettre dans son sac quand on se ballade à Cuba

Voici ce que j'embarque avec moi quasiment où que j'aille de jour comme de nuit, du pratico pratique ! :

- un éventail - une petite serviette éponge ou un mouchoir en tissu pour éponger la sueur (on ne se moque pas c'est tres pratique!) - mouchoir en papier ou un peu de papier toilette pris en casa pour les cas où je n'aurais pas de monnaie pour payer à l'entrée des toilettes, où il n'y aurait pas de papier, où il n'y aurait qu'un buisson à disposition - un élastique pour les cheveux en période de chaleur - un petit gel anti bacterien (vous aussi si vous preniez le metro tous les jours vous en auriez toujours sur vous) notamment parce que souvent il n'y a pas de savon et que si je peux voyager et loger sans grand confort je ne peux pas sortir des toilettes sans me laver les mains - la carte de ma casa si je ne connais pas l'adresse par coeur - les pages du routard avec les plans de la ville ou du quartier (oui je maltraite mes guides) - un sachet réutilisable du type de ceux qu'on peut acheter chez monop' ou picard qui se replient ou se chiffonnent et prennent peu de place - en période de pluie ou de grosse chaleur un petit parapluie pour s'abriter du soleil ou de la pluie - un petit vaporisateur du type de ceux qui répondent aux normes pour aller en cabine d'avion dans lequel je mets un peu de creme solaire ou de produit anti moustique (ça c'est si vous êtes comme moi et que le soleil et les moustiques aiment particulierement votre peau...) - un petit portefeuille pour les CUC et un autre pour les pesos - la photocopie de mon passeport

On dirait que je me trimballe avec une valise mais en fait tout ça prend peu de place!

Ne pas oublier son guide, sans avoir le nez plongé dedans à tout moment, et de quoi se couvrir lorsqu'on se rend dans un endroit climatisé (elle est a fond!)

Derniers conseils en vrac :

- Cuba ce n'est ni rhum-cigare-salsa ni dictature-répression-arnaque sous les tropiques. Ou en fait c'est un peu de ça et beaucoup d'autres choses. Oubliez vos idées et vos certitudes à propos du pays, laissez vous surprendre, soyez curieux et acceptez d'être parfois un portefeuille sur pattes, parfois une source d'ouverture sur le monde, parfois une occasion de pratiquer son français sans arrière pensée, .. Cela dépendra de vous, du hasard des rencontres

- ne soyez pas trop français hehe à savoir ne ralez pas pour toutes les choses qui n'iront pas comme vous voulez (au restau, à la banque, taxi, ...) parce que sinon vous allez passer votre séjour en mode colère! le niveau de service s'améliore mais il est souvent très mauvais (Faites semblant de me payer je ferai semblant de travailler n'a jamais eu autant de sens!)

- mettez vous d'accord de manière très claire et précise sur le montant et la nature de la prestation que vous allez payer. Cela vaut pour les casas particulares et les taxis principalement.

- On mange souvent mieux et pour moins cher en casa, excepté peut etre à la Havane.

- faites attention à l'endroit où vous faites sécher votre linge (ah vous l'avez pas vu venir ce conseil là!) parce que je me suis récoltée des taches de rouille sur plein de fringues et à chaque voyage!

Quelques mots utiles à connaitre :

- "Buenas" : c'est le mot utilisé pour dire bonjour. Mais dans les zones touristiques les gens vous saluent souvent en disant "hola" - "Guagua" : signifie bus, par contre la station de bus se dit "estacion de omnibus" - "Ultimo" : Cuba est un pays où l'on fait très souvent la queue, même si ce fait échappe souvent au voyageur. Il est donc d'usage lorsqu'on arrive dans l'une d'elle de demander "ultimo?" à savoir "dernier?" pour savoir derrière qui on est (voir parfois on demande le penultimo ou avant dernier au cas où le dernier partirait). On pourrait passer du temps a expliquer le concept de la file d'attente à Cuba... c'est assez déroutant pour un étranger puisqu'il est normal de commencer à faire la queue, de partir un moment, de demander à quelqu'un de dire au prochain qu'on revient, d'attendre en dehors de la file.. alors que dans notre logique si tu n'es pas dans la file c'est que tu ne fais pas la queue. Ne soyez donc pas étonné si un jour vous vous retrouvez dans une situation où vous aurez l'impression que 15 personnes vous sont passées devant alors qu'elles n'étaient pas physiquement devant vous lorsque vous êtes arrivé ou que quelqu'un vous regarde en vous demandant "ultimo?" - "pinga" : traduit comme ça cela signifie bite mais c'est un mot qu'on retrouve beaucoup dans le langage familier et milles expressions cubaines. C'est vraiment vulgaire donc si vous entendez quelqu'un le placer toutes les 3 phrases vous saurez à qui vous avez à faire! - "yuma" : aujourd'hui ce mot désigne un étranger

Voila, j'ai l'impression d'avoir fait le tour en rassemblant ici tous les petits conseils dispersés autour de moi depuis quelques années, en espérant que cela servent à de futurs voyageurs!

PS: j'ai relu mais je suis sure qu'il reste des fautes d'orthographe.. comme d'habitude.. on dira que c'est ma griffe!

Marie
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Choix entre trois hôtels à Holguin
Bonjour,

Nous hésitons entre ces 3 hôtels. Nous aimons une belle plage, plusieurs restos, animations, activités extérieures, un peu d'ambiance les soirs sans pour autant que ça fête toute la nuit.

- Blau Costa Verde - Playa Costa Verde - Sirenis Playa Turquesa

Merci de votre aide.

Sébas
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Désagrements et dangers sur la plage de Varadero
Désagréments et dangers sur les plages de Varadero

Comme tout un chacun nous voulons réussir nos vacances, qui cristallisent une année de travail.

Nous irons au TryP Peninsula Varadero : est ce un bon choix seul notre séjour le dira.

Mais ce qui me chagrine lorsque je lis le Lonely Planet, c’est que cet Hôtel est sur la Playa Las Calaveras. Que dit –on de cette plage sur le guide :

« La plage de Las Calaveras est une plage de 800 mètre qui accueille des cabines de massages et des stands de boissons. »

Ceux et celles qui veulent se faire un massage relaxant vont je suppose à l’hôtel, Ce Tryp Peninsula Varadero est un tout compris ; donc je me demande si les plages sont surs, et s’il y a possibilité de se promener le soir sans être déranger eu égard à l’environnement.

Merci de vos renseignements
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