Bonjour,
J'ai vu récemment qu'il y avait eu une éruption sur le volcan Telica mi fevrier,
Nous souhaitons faire une randonné 2 jours une nuit sur le volcan en avril.. Pensez vous que ce sera possible où il faut déjà se tourner vers un autre volcan... Et dans ce cas là vous connaissez une randonné dans le même genre (2 jours une nuit, un volcan) ?
Merci au forum !
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un site qui me donnerait les statistiques des séismes en amérique centrale.
Si vous pouvez m'aider, ce serait apprécié 🙂
Je suis à la recherche d'un site qui me donnerait les statistiques des séismes en amérique centrale.
Si vous pouvez m'aider, ce serait apprécié 🙂
Bonjour a tous..
Je pars avec mon amie entre décembre et janvier pour 3 semaines en Amérique centrale...le but est de faire Nicaragua - Costa Rica et repartir depuis le Panama. Pour ce je sollicite votre aide pour le premier pays..a savoir le Nicaragua...Pour ceux qui y ont déjà été n'Hésitez pas à mettre les choses qu'il ne faut manquer sous aucun pretexte...! Le voyage est complétement modulable...Merci d'avance...
Bonjour,
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
J'aimerais savoir si le tremblement de terre de Haïti a eu des répercussions chez vous. Mon fils est présentement sur Corn Island et ne je peux le joindre. Quelqu'un pourrait-il me donner des nouvelles? Non pas que je suis inquiète à savoir si le tremblement les a touché mais plutôt en ce qui concerne les vagues dans l'océan.
Bonjour , je suis partie avec une copine du 30/10/2016 au 24/11 . Arrivée à Managua à 23h après une escale de 3h au Panama , nous dormons là . Le lendemain , bus pour Léon , ensuite le canyon de Somoto ( A FAIRE ) , Matagalpa, Massaya , Catarina ( trop chouette ) , Granada , Ometepe, El Castillo, Rama, Bluefield, Little Corn Island et Big Corn + la fin du voyage à Managua .
Nous avons tout fait en bus , vols intérieurs , lancha ( panga ) , bateau de pêche .
Les gens sont supers gentils et serviables .
Notre seule et grande déception = les îles Caraïbes . RIEN n'est comme sur les photos du net . Tout est détruit , plus de plages sur Little Corn sauf une petite près de l'embarcadère, même celle de l'hôtel Yemeya est nulle bref ..... Si on avais su on aurais approfondi le nord du pays .
Nous avons terminés ce voyage en " beauté " échappé de justesse à l'ouragan Otto + tremblement de terre à Managua jour de notre départ le 24/11 avons du évacuer l'aéroport un petit moment .
J'ai rédigé un long compte rendu ( comme je fais à chaque voyage ) vous pourrez y trouver les prix des bus , hostals , vols , lancha , bonnes adresses pour se loger , manger etc etc etc ....
Je ne suis pas douée pour les blogs mais n'hésitez pas à me le demander je vous l'envois sans soucis .
Bonne préparation de voyage et comme on dit là bas :
" CHE TODOS TE VADA BIEN + QUE TOUT SE PASSE BIEN "
FLORA
Bonne préparation de voyage et comme on dit là bas :
" CHE TODOS TE VADA BIEN + QUE TOUT SE PASSE BIEN "
FLORA
BONOJUR
j'aimerais passer par le nicaragua pdt mon TDM, j'aimerais savoir si ca craint pour unr femme seule là-bas en routarde...
merci de vos infos
karine
Bonjour
Nous partons 3-4 semaines en janvier. Nous voulons parcourir soit le Costa Rica ou le Nicaragua. Nous voulons nous concentrer sur un seul de ces pays pour le visiter à fond. Lequel me suggerez-vous?
Saludos
Dianne
Nous partons 3-4 semaines en janvier. Nous voulons parcourir soit le Costa Rica ou le Nicaragua. Nous voulons nous concentrer sur un seul de ces pays pour le visiter à fond. Lequel me suggerez-vous?
Saludos
Dianne
Ce voyage-éclair au Nicaragua - alors que certains d'entre vous y êtes allés passer 3 semaines - semblera peut-être moins intéressant et nous regrettons en effet de ne pas l'avoir couplé avec un autre court séjour au Honduras, d'autant que nous avons eu recours aux services d'une agence de tourisme basée à Granada ( excellente base autour de laquelle rayonner ), Nicaragua Adventures.
Nous sommes jeunes retraités et résidons en Polynésie Française. Nous avions décidé d'aller en France pour quelques semaines mais en prenant le chemin des écoliers .
Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?
Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.


Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante.
Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer.
On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.

Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale.
Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville.
Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.
Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densité au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !
Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre
Moana




Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?
Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.


Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante.
Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer.
On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.
Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale.
Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville.
Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densité au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !
Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre
Moana




Allo tout le monde!
Bon là j'ai besoin de savoir si je dois m'inquiéter. Je suis allée voir le site du ministère des affaires étrangères et sérieux ils m'ont vraiment foutu la chienne pour le Honduras et le Nicaragua. Dois-je vraiment m'inquiéter pour ce qui s'agit des agressions sexuelles, vols à mains armées, détournements d'autobus et accidents d'autobus dues aux routes suicidaires...? Je pars avec une de mes amie de filles et on est pas très grandes et fortes les deux, de plus il a y a juste moi qui a suivit un petit cours d'espagnol au cégep c'est tout, alors j'aimerais savoir votre avis. Nous allons déjà au Costa-Rica mais on se demandait si ce n'était pas mieux de changer et de faire le C-R et le Panama. bref écrivez le plus vite possible parce qu'on veut acheter nos billets d'avion bientô! MERCI!
Bon là j'ai besoin de savoir si je dois m'inquiéter. Je suis allée voir le site du ministère des affaires étrangères et sérieux ils m'ont vraiment foutu la chienne pour le Honduras et le Nicaragua. Dois-je vraiment m'inquiéter pour ce qui s'agit des agressions sexuelles, vols à mains armées, détournements d'autobus et accidents d'autobus dues aux routes suicidaires...? Je pars avec une de mes amie de filles et on est pas très grandes et fortes les deux, de plus il a y a juste moi qui a suivit un petit cours d'espagnol au cégep c'est tout, alors j'aimerais savoir votre avis. Nous allons déjà au Costa-Rica mais on se demandait si ce n'était pas mieux de changer et de faire le C-R et le Panama. bref écrivez le plus vite possible parce qu'on veut acheter nos billets d'avion bientô! MERCI!
bonjour,
je prépare mon voyage que j'effectuerai en février 2011, du Nicaragua au Panama en passant par le Costa Rica.
j'arrive à 21h à Managua et j'aurais besoin de quelques infos notamment comment rejoindre le centre ville et à quel prix, puis une bonne adresse pour loger pour maximum 15 euro pour 3 😎.
merci d'avance et bonne journée à tous
je prépare mon voyage que j'effectuerai en février 2011, du Nicaragua au Panama en passant par le Costa Rica.
j'arrive à 21h à Managua et j'aurais besoin de quelques infos notamment comment rejoindre le centre ville et à quel prix, puis une bonne adresse pour loger pour maximum 15 euro pour 3 😎.
merci d'avance et bonne journée à tous
Bonjour!!
j'aimerais avoir des infos sur le passage entre Tegucigalpa et le nicaragua. Comment sa se passe sur la frontiere?
Aussi, les bus comment sa se passe?? Nous voulons aller de Tegucigalpa a Esteli.
Aussi, avez vous des infos sur sur chose a voir au Nicaragua??
C'Est sur que nous allons passer par Managna, mais apart de sa?? qu'es ce qu'il y a a voir de ce coté de l'océan (parce que nous ne passerons pas par le coté de la mer des Caraibe, mais plutot du cote du pacifique)??
MErci beaucoup!!
j'aimerais avoir des infos sur le passage entre Tegucigalpa et le nicaragua. Comment sa se passe sur la frontiere?
Aussi, les bus comment sa se passe?? Nous voulons aller de Tegucigalpa a Esteli.
Aussi, avez vous des infos sur sur chose a voir au Nicaragua??
C'Est sur que nous allons passer par Managna, mais apart de sa?? qu'es ce qu'il y a a voir de ce coté de l'océan (parce que nous ne passerons pas par le coté de la mer des Caraibe, mais plutot du cote du pacifique)??
MErci beaucoup!!
ayant fait un periple de quelques mois dans trois pays amerique centrale (nicragua/costa rica/panama) en itinerant j'aimerais donner mon avis sur certains pays
nicaragua (+ j'ai aimé, - j'ai pas aimé)
+ volcans (beaucoup de choix, on peuit trouver des guides locaux pour 20 USD/jour donc bon marché) tres bon marché (bouffe150-200 cordobas, moins cher pour plats locaux) villes ont garde leur authenticité, avec maisons coloniales, granada par exemple
- plages (franchement pas terrible pour nager du cote pacifique a moins qu'on aime le surf) infrastructures touristiques et sanitaires parfois deficientes dans des coins reculés pas de parcs naturels ou difficiles d'acces managua est moche routes souvent merdiques si pas refaites
le top nicaragua pour moi volcan momotombo, ville de granada et islitas
les volcans dont j'ai fait l'ascension (divers guides locaux) avec duree montéé-descente du volcan
momotombo 5h AR, genial vue sur le lac de managua a la descente, pas oublier demander permis station geothermique par tel le telika a l'air pas mal non plus . dernier troncon dans les bois, 4*4 indispensable (ou bien a pied) apres passage de l'entree de l'usine geothermique volcan actif, fumerolles impressionantes au sommet
cosiguina (a cote de potosi et golf de fonseca) 4h AR, bof route tres bonne jusque el congo ensuite mauvaise et inondée a certains endroits (uniquement 4*4) jusque potosi au sommet on voit la lagune au fond du cratere, moyen de descendre si temps
cerro negro 40 min (peut-etre fait en footing), il y a moyen de descendre le volcan sur une planche de surf de volcan, assez casse-gueule ce surf apparemment guide non necessaire , quasi impossible de se perdre une fois arrive au pied du volcan en voiture (par contre pas evident du tout de trouver la route jusqu'ua pied) pas mal la vue mais pas tres sportif, volcan actif quelques petites fumerolles, tres facile a faire
maderas (omotepe) 9h AR franchement long, chemin glissant, quelques passage en escalade legere en plus on voit pas grand chose a cause de la canopee
mombacho (circuit de 3h au sommet, soi-disant guide indispensable en pratique impossible de se tromper car circuit circulaire) pâs mal pour la vue sur la ville de granada et les islitas/laguan de apoyo
masaya (on peut monter au volcn principal en vehicule jusqu'au bord du cratere mais le cratere secondaire peut se faire en quelques heures et on peut descendre jusque la lagune de masaya), cratere assez impressionant vaut le coup, grosses colonies de vautour
autres endroits
reserva natural padre ramos : on peut louer un canoe a la buvette, dommage qu'ils aient construit dans cette lagune ile d'omotepe : les plages m'ont pas inspiré mais l'ile estb interessante on peut prendre amener son vehciule sur l'ile avec le ferry (400 cordobas ) ville de leon : quelques musees mais pas terribles par contre ca vaut le coup de se promener dans la ville
san juan del sur et environs : bof si on est pas surfeur
conseil itineraire granada :visite ville granada- islitas- volcan mombacho- laguna de apoyo -volcan masaya - ville de masaya leon : ville de leon - volcan momotombo ou telika - cerro negro - plages a l'oeust jiliquillo : visite parc padre ramos en canoe - volcan consiguina - plages chinandega : visite ville omotepe : visite volcan maderas ou concepcion - plages, tour ile en vtt san juan del sur : fiesta - visite plages environnantes
queqlues adresses granada : la siesta , tenu par un francais http://bomanica.free.fr/ leon : hostel mariposa, tenu par des francais http://www.hostalmariposa.com/ jiliquillo : rancho esperanza , tenu par un americain http://rancho-esperanza.com/index.html omotepe : hacienda merida http://www.hmerida.com/ san juan del sur hotel puerto http://www.tripadvisor.com/Hotel_Review-g528745-d1534937-Reviews-Hotel_El_Puerto-San_Juan_del_Sur.html
costa rica
+ les parcs (cocorvado par exemple)
- cher (supermarches aussi chers qu'en france) tres touristique (trop) pas tres raffiné villes sont tres moches en general (meme heredia etc) routes merdiques quasiment partout
top costa rica : parc cocorvado (oubliez tous les autres et j'en ai fait pas mal)
autres parcs
curu widlife resrerve : la plage est pas mal, 50 USD par nuit dans ds bungalows en plus a 5 min de bateau (dispo dans la reserve) ile tortuga avec plage et snorkelling quelques singes qu'on sait pas rater dans les arbres barra honda reserve: bien pour les cavernes bof pour le reste (des singes hurleurs), par contre j'ai vu pas mal de gros crapauds, plus que nulle part ailleurs palo verde : tres bien pour les oiseaux et crocos , une demi-journee suffit monteverde canopy tour : bof a moins d'aimer faire le singe soi-meme cahuita national reserve : 4h de marche, joli parc car le long de la cote manzanillo : belle plage avec snorkelling possible (et j'ai vu pas mal de trucs dans l'eau pres des rochers) faune interessante si on continue la promenade meme sans guide, serpents etc cabo blanco reserve : pas mal mais pas beaucoup d'animaux sauf singes et coati, fin de la promenade sur jolie plage playa del coco / playa hermosa : bof j'ai pas aimé
playa samara : je prefere la plage a cote, la playa carillo nettement plus sauvage et non construite (sauf dans les hauteurs). en plus la carillo est mieux pour se baigner snorkelling assez nul sur l'ile en face a playa samara (on y va en kayak de location), visi pas terrible meme si mer calme
playa nosara : bien pour le surf bof pour les reste (comme la plupart de ces plages)
santa elena cloud reserve (monteverde) : tres bof, quasi que des plantes et beaucoup de touristes, vraiment pas besoin de guide playa ostional (tortues) pas mal de voir les tortues la nuit sauf que pas possible de faire photos car flash interdit
panama
+ raffiné a panama city infrastructure modernes plages superbes dans les iles bonnes routes
- un peu americanisé, peu authentique assez cher quand meme
iles san blas : superbe pour le snorkelling, recif de corail a 2m de la plage, bancs de poissons a quelques m de la plage las perlas - ile contadora : tres bel archipel egalment, par contre visi moins bonne pour snorkelling mais semble prometteur (probalement nettement mieux en plongee) de plus on peut voir des baleines en excursion et nager avec
le top pays : a mon avis le panama car on y trouve tout (forets/plages) sauf volcans et les plages sont superbes dans les iles, de plus les iles sont pas trop loin (1h de taxi ou 1h de vol) le panama est le pays le plus developpe des trois panama city est une ville moderne et raffinee, contrairement a managua ou san jose
conseils de base pour ces pays
- la circulation automobile est differente qu'en france, au nicaragua il ya tout le temps chien, vaches , c ochons poules sur la route des que vous etes dans la campagne au costa rica c'est les nids de poule , gués, etc conduite tres defensive parfois necessaire, ca peut etre fatiguant aucun panneau indicateur parfois y compris dans les grandes villes (managua, san jose etc) pas de route peripherique, obligation de traverser la plupart des villes (managua, san jose etc)
- malgre que les routes sont merdiques au costa rica, des qu'un troncon est correct et qu'on peut accelerer les flics sont en planque avec des speedguns frontaux (c'est pas different de la france ou on rackete les gens de la meme facon ). heureusement les costa ricains sont sympas et font des appels de phare par xemple trois radars sur 100km sur la route san jose puerto limon (cote caraibe)
- un 4*4 est FORMELLEMENT conseille pour ces pays a moins d'etre limité fortement dans ses deplacements
- parler espagnol couramment ou bien se debouiller est fortement conseillé si vous voyagez en individuel (certains de mes guides parlaient pas un mot d'anglais au nicaragua par exemple) surtout au nicaragua et bien sur dans les regions reculées; malgre que le pays soit tres touristqiue pas mal de gens parlent pas un mot d'anglais (en general les guides oui) j'ai constate par ailleurs que pal mal de touristes francais ou europeens se debrouillaient bien en espagnol au panama par contre il semblent tous se debrouiller un peu en anglais
- evitez la saison des pluies il pleut vraiment tous les jours et pas uniquement le soir . quelquefois des pluies diluviennes et tiout est inondé de plus ca peut entrainer des routes impassables , gués impassables etc (beaucoup de routes sont pas asphaltées) et difficultes de randonnees . dans certains parcs les guides veulent pas se promener quand il pleut non pas a cause de la pluie mais du risque de la foudre de plus sur les volcans on voit beaucoup moins sous le canopy qu'en saison seche il y a beaucoup moins de toursites en saison de spluies (tres basse saison) mais les prix sont pas moins elevé pour autant - on peut louer un vehicule au costa rica et passer la frontiere du nicaragua avec: on change juste de vehicule a la frontiere (penas blancas). de l'autre cote de la frontiere qqun vous attend avec l'autre vehicule - pour panama city a partir du costa rica (san jose) je conseille de prendre l'avion aussi non il existe un bus de nuit (tika bus executive) ca revient a 100 usd mais c'est long, plus de 12h - securite : j'ai eu aucune mauvais experience. par contre j'ai entendu quelques incidents au costa rica par des amis dont agression a main armee sur une plage touristique. le costa rica ne semble pas aussi sur qu'on le presente couramment; plusieurs aggressions et kidnapping de touristes dans la presse locale. mais c'est ce que j'ai resssenti egalement le vol de voitures au nicaragua et costa rica semble etre un sport national (meme si alarme de voiture etc), partout on conseille de garer dans des parkings gardés dans les villes; ne jamais rien laisser dans le vehciule non plus
nicaragua (+ j'ai aimé, - j'ai pas aimé)
+ volcans (beaucoup de choix, on peuit trouver des guides locaux pour 20 USD/jour donc bon marché) tres bon marché (bouffe150-200 cordobas, moins cher pour plats locaux) villes ont garde leur authenticité, avec maisons coloniales, granada par exemple
- plages (franchement pas terrible pour nager du cote pacifique a moins qu'on aime le surf) infrastructures touristiques et sanitaires parfois deficientes dans des coins reculés pas de parcs naturels ou difficiles d'acces managua est moche routes souvent merdiques si pas refaites
le top nicaragua pour moi volcan momotombo, ville de granada et islitas
les volcans dont j'ai fait l'ascension (divers guides locaux) avec duree montéé-descente du volcan
momotombo 5h AR, genial vue sur le lac de managua a la descente, pas oublier demander permis station geothermique par tel le telika a l'air pas mal non plus . dernier troncon dans les bois, 4*4 indispensable (ou bien a pied) apres passage de l'entree de l'usine geothermique volcan actif, fumerolles impressionantes au sommet
cosiguina (a cote de potosi et golf de fonseca) 4h AR, bof route tres bonne jusque el congo ensuite mauvaise et inondée a certains endroits (uniquement 4*4) jusque potosi au sommet on voit la lagune au fond du cratere, moyen de descendre si temps
cerro negro 40 min (peut-etre fait en footing), il y a moyen de descendre le volcan sur une planche de surf de volcan, assez casse-gueule ce surf apparemment guide non necessaire , quasi impossible de se perdre une fois arrive au pied du volcan en voiture (par contre pas evident du tout de trouver la route jusqu'ua pied) pas mal la vue mais pas tres sportif, volcan actif quelques petites fumerolles, tres facile a faire
maderas (omotepe) 9h AR franchement long, chemin glissant, quelques passage en escalade legere en plus on voit pas grand chose a cause de la canopee
mombacho (circuit de 3h au sommet, soi-disant guide indispensable en pratique impossible de se tromper car circuit circulaire) pâs mal pour la vue sur la ville de granada et les islitas/laguan de apoyo
masaya (on peut monter au volcn principal en vehicule jusqu'au bord du cratere mais le cratere secondaire peut se faire en quelques heures et on peut descendre jusque la lagune de masaya), cratere assez impressionant vaut le coup, grosses colonies de vautour
autres endroits
reserva natural padre ramos : on peut louer un canoe a la buvette, dommage qu'ils aient construit dans cette lagune ile d'omotepe : les plages m'ont pas inspiré mais l'ile estb interessante on peut prendre amener son vehciule sur l'ile avec le ferry (400 cordobas ) ville de leon : quelques musees mais pas terribles par contre ca vaut le coup de se promener dans la ville
san juan del sur et environs : bof si on est pas surfeur
conseil itineraire granada :visite ville granada- islitas- volcan mombacho- laguna de apoyo -volcan masaya - ville de masaya leon : ville de leon - volcan momotombo ou telika - cerro negro - plages a l'oeust jiliquillo : visite parc padre ramos en canoe - volcan consiguina - plages chinandega : visite ville omotepe : visite volcan maderas ou concepcion - plages, tour ile en vtt san juan del sur : fiesta - visite plages environnantes
queqlues adresses granada : la siesta , tenu par un francais http://bomanica.free.fr/ leon : hostel mariposa, tenu par des francais http://www.hostalmariposa.com/ jiliquillo : rancho esperanza , tenu par un americain http://rancho-esperanza.com/index.html omotepe : hacienda merida http://www.hmerida.com/ san juan del sur hotel puerto http://www.tripadvisor.com/Hotel_Review-g528745-d1534937-Reviews-Hotel_El_Puerto-San_Juan_del_Sur.html
costa rica
+ les parcs (cocorvado par exemple)
- cher (supermarches aussi chers qu'en france) tres touristique (trop) pas tres raffiné villes sont tres moches en general (meme heredia etc) routes merdiques quasiment partout
top costa rica : parc cocorvado (oubliez tous les autres et j'en ai fait pas mal)
autres parcs
curu widlife resrerve : la plage est pas mal, 50 USD par nuit dans ds bungalows en plus a 5 min de bateau (dispo dans la reserve) ile tortuga avec plage et snorkelling quelques singes qu'on sait pas rater dans les arbres barra honda reserve: bien pour les cavernes bof pour le reste (des singes hurleurs), par contre j'ai vu pas mal de gros crapauds, plus que nulle part ailleurs palo verde : tres bien pour les oiseaux et crocos , une demi-journee suffit monteverde canopy tour : bof a moins d'aimer faire le singe soi-meme cahuita national reserve : 4h de marche, joli parc car le long de la cote manzanillo : belle plage avec snorkelling possible (et j'ai vu pas mal de trucs dans l'eau pres des rochers) faune interessante si on continue la promenade meme sans guide, serpents etc cabo blanco reserve : pas mal mais pas beaucoup d'animaux sauf singes et coati, fin de la promenade sur jolie plage playa del coco / playa hermosa : bof j'ai pas aimé
playa samara : je prefere la plage a cote, la playa carillo nettement plus sauvage et non construite (sauf dans les hauteurs). en plus la carillo est mieux pour se baigner snorkelling assez nul sur l'ile en face a playa samara (on y va en kayak de location), visi pas terrible meme si mer calme
playa nosara : bien pour le surf bof pour les reste (comme la plupart de ces plages)
santa elena cloud reserve (monteverde) : tres bof, quasi que des plantes et beaucoup de touristes, vraiment pas besoin de guide playa ostional (tortues) pas mal de voir les tortues la nuit sauf que pas possible de faire photos car flash interdit
panama
+ raffiné a panama city infrastructure modernes plages superbes dans les iles bonnes routes
- un peu americanisé, peu authentique assez cher quand meme
iles san blas : superbe pour le snorkelling, recif de corail a 2m de la plage, bancs de poissons a quelques m de la plage las perlas - ile contadora : tres bel archipel egalment, par contre visi moins bonne pour snorkelling mais semble prometteur (probalement nettement mieux en plongee) de plus on peut voir des baleines en excursion et nager avec
le top pays : a mon avis le panama car on y trouve tout (forets/plages) sauf volcans et les plages sont superbes dans les iles, de plus les iles sont pas trop loin (1h de taxi ou 1h de vol) le panama est le pays le plus developpe des trois panama city est une ville moderne et raffinee, contrairement a managua ou san jose
conseils de base pour ces pays
- la circulation automobile est differente qu'en france, au nicaragua il ya tout le temps chien, vaches , c ochons poules sur la route des que vous etes dans la campagne au costa rica c'est les nids de poule , gués, etc conduite tres defensive parfois necessaire, ca peut etre fatiguant aucun panneau indicateur parfois y compris dans les grandes villes (managua, san jose etc) pas de route peripherique, obligation de traverser la plupart des villes (managua, san jose etc)
- malgre que les routes sont merdiques au costa rica, des qu'un troncon est correct et qu'on peut accelerer les flics sont en planque avec des speedguns frontaux (c'est pas different de la france ou on rackete les gens de la meme facon ). heureusement les costa ricains sont sympas et font des appels de phare par xemple trois radars sur 100km sur la route san jose puerto limon (cote caraibe)
- un 4*4 est FORMELLEMENT conseille pour ces pays a moins d'etre limité fortement dans ses deplacements
- parler espagnol couramment ou bien se debouiller est fortement conseillé si vous voyagez en individuel (certains de mes guides parlaient pas un mot d'anglais au nicaragua par exemple) surtout au nicaragua et bien sur dans les regions reculées; malgre que le pays soit tres touristqiue pas mal de gens parlent pas un mot d'anglais (en general les guides oui) j'ai constate par ailleurs que pal mal de touristes francais ou europeens se debrouillaient bien en espagnol au panama par contre il semblent tous se debrouiller un peu en anglais
- evitez la saison des pluies il pleut vraiment tous les jours et pas uniquement le soir . quelquefois des pluies diluviennes et tiout est inondé de plus ca peut entrainer des routes impassables , gués impassables etc (beaucoup de routes sont pas asphaltées) et difficultes de randonnees . dans certains parcs les guides veulent pas se promener quand il pleut non pas a cause de la pluie mais du risque de la foudre de plus sur les volcans on voit beaucoup moins sous le canopy qu'en saison seche il y a beaucoup moins de toursites en saison de spluies (tres basse saison) mais les prix sont pas moins elevé pour autant - on peut louer un vehicule au costa rica et passer la frontiere du nicaragua avec: on change juste de vehicule a la frontiere (penas blancas). de l'autre cote de la frontiere qqun vous attend avec l'autre vehicule - pour panama city a partir du costa rica (san jose) je conseille de prendre l'avion aussi non il existe un bus de nuit (tika bus executive) ca revient a 100 usd mais c'est long, plus de 12h - securite : j'ai eu aucune mauvais experience. par contre j'ai entendu quelques incidents au costa rica par des amis dont agression a main armee sur une plage touristique. le costa rica ne semble pas aussi sur qu'on le presente couramment; plusieurs aggressions et kidnapping de touristes dans la presse locale. mais c'est ce que j'ai resssenti egalement le vol de voitures au nicaragua et costa rica semble etre un sport national (meme si alarme de voiture etc), partout on conseille de garer dans des parkings gardés dans les villes; ne jamais rien laisser dans le vehciule non plus
Bonjour, nous sommes deux couples dans la quarantaine qui désirent allés deux semaines à cet endroit cet hiver. Je voudrais savoir s'il y a beaucoup de choses a visiter ?, si la plage est belle? comment est la nourriture? Est-ce qu'il y a des fruits de mer? Comment est l'hôtel? Est-ce que c'est vrai que les choses a visiter sont tous loin de l'hôtel? Comment est la température en février?
L'an passé, nous sommes allé a San Andres à l'Aquarium et nous avons adorés En 2004, nous sommes allés à Marguarita à l'hôtel Hespéria El Agua et nous avons bien aimé aussi. Merci et j'attend une réponse bientôt.. Caro5
L'an passé, nous sommes allé a San Andres à l'Aquarium et nous avons adorés En 2004, nous sommes allés à Marguarita à l'hôtel Hespéria El Agua et nous avons bien aimé aussi. Merci et j'attend une réponse bientôt.. Caro5
Bonjour je suis une fille de 18 ans qui part pour San Jose (Costa Rica) en fin mai toute seule. Voilà, j'aimerais avoir un hotel sécu et pas cher près de l'aéroport (Si il y a des choses à voir absolument à San Jose, dites-le moi!!!)😎
De plus, je vais le lendemain à Rivas au Nica (j'ai déjà passé 3 semaines pour un projet de dev. là-bas). Je compte voyager au Nica pendant 3 semaines ( Corn Island, Managua, Granada, Masaya...)
AVEZ-VOUS DES ENDROITS (villes, resto, hotels) À ME SUGGÈRER AVEC LE COÛT???😕
S'il-vous-Plaît, donnez-moi pleins pleins d'info!!!!!!
Léa
p.s. pour ceux qui pensent peut-être aller au Nica, c'est vraiment un endroit génial, pas mal moins cher que le costa et moins touristique aussi!
De plus, je vais le lendemain à Rivas au Nica (j'ai déjà passé 3 semaines pour un projet de dev. là-bas). Je compte voyager au Nica pendant 3 semaines ( Corn Island, Managua, Granada, Masaya...)
AVEZ-VOUS DES ENDROITS (villes, resto, hotels) À ME SUGGÈRER AVEC LE COÛT???😕
S'il-vous-Plaît, donnez-moi pleins pleins d'info!!!!!!
Léa
p.s. pour ceux qui pensent peut-être aller au Nica, c'est vraiment un endroit génial, pas mal moins cher que le costa et moins touristique aussi!
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.

Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !

26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.
Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !
26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......










