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Se rendre à Alba Iulia en janvier (Roumanie)
Bonjour à tous ,

Tout d'abord je me présente un peu , j'ai 22 ans et je souhaite aller faire du "wwoofing" dans une ferme Roumaine que j'ai trouvé , qui je pense est un excellent moyen de découvrir ce pays qui m’intéresse tant !

La ferme se situe prés de Zlatna a une quarantaine de kilomètres de Alba iulia . N'ayant jamais vraiment voyager en dehors de France je n'ai pas trop d'idée sur la/les maniéres dont je peut me rendre au moins à alba iulia en plein mois de janvier. ( Pas trop compliqué pour un novice , et restant dans des prix raisonnables , je sais ça fait beaucoup ! 😊)

Selon les connaisseurs que me proposer vous comme moyens ? Ainsi que vos conseil plutôt pratique étant donner que mêmes si j'ai peu de préjugés j'appréhende un peu de me retrouver dans un pays tout à fait différent sans maîtriser la langue local. (je parle très bien anglais)

Je vous remercie d'avance !
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Auto-stop en Europe de l'Est (Roumanie)
Salut à tous ! Je me prépare pour un voyage de plusieurs mois dont la première grosse étape sera la Roumanie où j'éspère arriver vers la mi-octobre 2011 maximum. L'objectif est avant tout de renconter un maximum de personne, c'est pourquoi mon unique moyen de transport sera l'auto-stop. Evidemment, ça implique que je ne suis pas pressé. Je partirai donc début octobre et ne sais pas quand j'arriverai à destination. La Roumanie, certainement la transylvanie, mais je laisse libre l'improvisation réflèchie que peut devenir un voyage dans ces conditions. Sur place, mes volontées sont de parcourir le plus vaste paysage possible, montagnes, lacs, forêts, villages. Aller à la rencontre des habitants, apprendre à connaître leur culture et leur vision de la rencontre et du voyage. Parler, parler, parler. Efin, je prévois de passer une à deux semaines en mode Wwoofing pour me rapprocher un maximum de la vie locale. Malgrès la nécessité d'une préparation matérielle et morale à ce voyage, je pars l'esprit tranquille, je ne fuis rien de mon pays et compte bien y revenir. Je voyage par passion de la découverte et la rencontre, et j'ai quelque projet de route, photographie, écriture, lecture, réflexion, partage, entraide, etc... J'ai preque vingt-cinq ans, je suis complétement fous mais la tête sur les épaules. Je ne prendrai pas de risques stupides dans l'optique de pouvoir raconter mon périple à d'autres et de leur donner l'envis de voir le monde. De plus, voilà, la proposition est claire, si nous étions deux à partir, la route serait moins périlleuse ! En bref, je pars début octobre de France, je traverse la Suisse, l'Autriche, la Hongrie et la Roumanie pour arriver en auto-stop en pleine transylvanie. Temps de voyage envisagé, environ un mois sans retour (pour moi en tout cas). Conditions "quasi extrême", fortes chances de dormir "à la belle" de nombreuses fois, prévoir froid (matériel de survie) et débrouillardise pour la faim et la soif ! Je ne compte pas m'arrêter là, je poursuivrai mon aventure jusqu'en Turquie pour une seconde étape dans les mêmes conditions avant de prendre l'avion pour passer cinq à six mois en Inde. Même si je m'y prépare aussi, c'est une autre aventure que je partagerai volontier dans une prochaine discussion. On en reparle avec qui s'y interesse !
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WWOOFing en Roumanie
Buna ziua !

Je rentre d'un séjour d'une semaine chez l'habitant en Roumanie. J'ai fait du wwoofing, c'est à dire que j'ai travaillé à la ferme en échange du gîte et du couvert. Le wwoofing étant un phénomène nouveau, je vais vous raconter mon expérience pour que ça se passe au mieux pour vous ! Donc voici la liste de 10 questions que l'on m'a posées à mon retour de voyage, suivies de mes réponses.

1. Comment aller en Roumanie ? J'ai pris un vol low-cost direct de l'aéroport de Paris-Beauvais-Tillé à Timisoara avec la compagnie Wizzair. Ca m'a coûté 80 euros, sachant qu'il faut ajouter le tarif des bagages qui va jusqu'à 50 euros pour une grosse valise en soute. Pour aller à l'aéroport, j'ai pris la voiture que j'ai garée dans un parking privé situé dans le village de Tillé, à 10 minutes à pieds de l'aéroport. C'est vraiment pratique : pour 3 euros par jour, un particulier surveille votre véhicule. La liste des parkings est sur Le Bon Coin. Je vous recommande celui d'Angélique et Yves Voisin, un couple très sympa qui assure une surveillance 24h/24. A Timisoara, j'ai été pris en charge par Teodora, la propriétaire de la ferme. Heureusement, car je n'aurais jamais pu accéder seul au village, même en auto-stop !

2. Quel temps fait-il en Roumanie ? Mi-mars à Timisoara, il faisait grand soleil mais le vent était mordant. C'est un climat continental, donc prévoyez un bon polaire en hiver et le short en été. Voir "Que dois-je emporter ?"



3. Y a-t-il un minimum de confort ? Dans la ferme où j'ai travaillé, le confort était basique. La chambre comprend quatre lits superposés. Le chauffage est au poêle à bois donc il faut penser à allumer le feu bien avant d'aller se coucher. Les toilettes sont à l'extérieur. La salle de bain n'est pas chauffée mais tant mieux car ça oblige à y rester moins longtemps et à économiser l'eau chaude 😉 Enfin, pas de canapé, pas de télé. C'était soirée bavardages au coin du feu.



4. Qu'est-ce qu'on mange ? Tout dépend des goûts de la propriétaire et des wwoofers. J'étais dans une communauté où l'on mange peu voire pas de viande, ce qui personnellement ne me dérange pas. La wwoofeuse chargée de faire à manger cuisinait divinement bien. Elle savait arranger les légumes, graines et condiments comme personne ! Pour les petits creux, on pouvait se servir dans le frigo. Les spécialités : brânza : fromage de chèvre salézacusca : sorte de ratatouille à tartinerprajitura : pâtisseries

5. Le travail est-il fatigant ? Oui ! Travailler à la ferme = creuser + porter + pousser la brouette + se baisser et se relever sans cesse... Tout wwoofeur est tenu de travailler 6 heures par jour, or il y a toujours quelque-chose à faire dans une ferme : nourrir les animaux, nettoyer leur endroit, bricoler, passer le balai, etc. On est actif de 8h à 20h, du lever au coucher du soleil. Cela n'empêche pas d'avoir du temps libre pour discuter, lire, jouer d'un instrument ou faire la sieste.



6. Quels sont les horaires ? Horaires d'hiver : Entre 7h et 8h : réveil au chant du coq 8h30 : petit-déjeuner 9h : travail 13h : pause-déjeuner 14h : sieste 15h : travail 17h : temps libre 20h : repas 22h : coucher Ce sont des horaires variables en fonction des activités. De toute façon je ne regardais pas ma montre.

7. A-t-on le temps de se balader ? Théoriquement oui. Par exemple, je suis allé plusieurs fois dans les bois cueillir des plantes pour le repas et le vendredi 19 mars, avec des jeunes du village nous sommes allés voir l'éclipse. En dehors de cela, j'ai eu peu de temps pour faire du tourisme. Il n'y avait pas grand chose à visiter dans le village et je n'avais aucun moyen d'aller à Timisoara, ne serait-ce que pour une soirée. Alors j'ai passé mon temps libre à la ferme. Un soir, Teodora a invité des amis à manger. Un autre soir nous avons regardé un film sur écran géant.



8. Les gens sont-ils sympas ? C'est le point fort du wwoofing : on vit en communauté. Chacun a ses raisons de venir travailler dans un ferme roumaine, mais tous sont là pour partager un mode de vie simple et un rapport direct à la nature. Forcément, ça rapproche. La vie entre wwoofers est un échange permanent d'expériences, de points de vue, de bons plans. J'ai reçu dix fois plus que ce que j'ai donné. Par exemple, j'ai découvert la kalimba, les Formidable Vegetable et surtout j'ai beaucoup appris de la culture roumaine grâce à Teodora, intarissable. J'ai aussi rencontré de nombreux Roumains, tous très accueillants.



9. Que dois-je emporter ? bleu de travail qui ne craint ni les écorchures ni la boue bottes en caoutchouc t-shirts que vous pourrez vraiment salir vêtements de rechange clé USB pour s'échanger des films, chansons, photos et livres électroniques CD de votre groupe de musique préféré photo de votre famille biscuits et conserves de tradition française à partager chaussures de marche cartes de visite cadeau pour votre hôte lexique franco-roumain polaires lunettes de soleil coupe-vent lampe frontale pansements médicaments passeport carte européenne d'assurance maladie photocopie des papiers d'identité à cacher au fond du sac serviette micro-fibres et gel douche brosse à dents et dentifrice sac de couchage instruments de musique. Par exemple un didgeridoo, une flûte et un tambour 10. Au final, combien ça coûte ? Presque rien. A part le transport (50 € d'essence + 24 € de parking + 80 € d'avion + supplément 50 € bagages), j'ai seulement acheté quelques souvenirs à l'aéroport de Timisoara. Le plus important n'est pas l'argent mais ce que vous allez donner : votre force de travail, votre expertise, votre sens du partage.

Je suis ouvert à vos questions.

Drum bun !
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