Discussions similar to: Yémen wahdi
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Yémen pratique (mars 2008)
Quelques infos pratiques en vrac et a chaud ( c'est le cas de le dire; la fournaise est implacable a Sayun):

TRANSPORTS:

Sana'a

Sana'a-Manakha : 600 rials par personne en taxi collectif ( voitures peugeot "pijou" a l'arriere du Taj Sanaa Hotel qui est en face de la porte Bab Al Yemen, et qui transportent trois passagers a l'avant en comptant le conducteur, quatre dans la rangee du milieu puis trois a l'arriere. Si on veut occuper seul la place passager de devant, il faut payer pour deux places, donc double)

Minibus pour se rendre aux services de l'immigration en cas de besoin ( si on a obtenu qu'un mois de visa par exemple au lieu des 3 mois prevus... et qu'on veuille obtenir le fameux tampon), sensiblement au meme endroit. Il faut demander et se faire aider... Avec un mot ecrit en arabe avec la destination, ca facilite les choses...

Un peu plus loin derriere sur la grand route de l'autre cote du marche de qat, il y a des d'autres taxis collectifs pour Taizz, Ibb et autres destinations plus au Sud...

Pleins de "debab" ( minibus collectif ou l'on peut monter et descendre un peu n'importe ou sur le trajet, pour circuler en ville) mais pour le vieux Sana'a c'est marche a pied...

Djebel Shibam :

Manakha-Al Hajjarah: stop facile et vue vertigineuse

Sana'a-Thulla : 200/250 rials en taxi collectif. Il manquait un passager mais comme tout le monde souhaitait partir au plus tot pour echapper a la chaleur ecrasante, on a tous rajoute 50 rials pour couvrir le prix de la derniere place

Thulla-Hababa: 50 rials en taxi collectif

Entre Thulla-Hababa-Zakatine-Bokur, on peut circuler a pied si on a du courage (mais attention au caniard et au manque d'eau). Le stop marche bien. En alternant stop, marche a pied et taxi collectif, en partant de Thulla le matin on peut visiter Hababa-Zakatine et Bokur dans la meme journee sans probleme)

Shibam (Djebel)-Sana'a : 150 rials en taxi collectif

Hadramaout:

Al Mukhalla-Sayun : 2000 rials pour les deux places avant passagers (apprehendant la chaleur durant le trajet, j'ai pense que ce serait une bonne idee d'avoir un peu plus d'espace et me suis offert ce luxe. En fait, il y a eu pas mal de vent-et meme des petites tornades de poussiere sur notre passage donc meme a deux ce serait reste supportable, je presume. Traversee un peu longue et monotone jusqu'a ce qu'on atteigne le wadi)

Sayun-Shibam (Hadramaout) : 100/150 rials en taxi collectif

NOURRITURE:

Jus de fruit en canette : 50 rials Jus de mangue frais : le prix varie selon les endroits mais 200 rials environ (celui de la porte Bab al Yemen est excellent) On mange bien et bon marche dans la rue. Les kebabs de la petite place au coeur du vieux Sana'a sont bons et l'ambiance genre foodcourt populaire en plein air, bien sympa. Environ 250 rials le kebab si mes souvenirs sont exacts ( ne pas oublier de payer les petits pains au vendeur concerne). Le the a la menthe de Sana'a se laisse boire aussi sans resistance... A Al Mukhalla, j'ai tente le resto Al Khayyam, a deux pas de la mosquee sur la corniche ( Al Cornish) ou on sert du poisson ou des crevettes grilles... C'est beauuuucoup plus cher que dans les bouis-bouis de rue habituels; il ne paye pas de mine mais la cuisine est bonne. Compter environ 1300 rials pour une personne. Les jus de mangue sont bons la aussi.

On mange essentiellement, riz, pommes de terre, haricots, mouton, poulet... De la Salta ( un melange epice ocre ou vert fait de tomates ecrasees avec parfois du fromage ou autres ingredients indetermines, de larges galettes de pain cuites dans des fours en terre- comme les naans indiens au tandoor - et eventuellement du poisson... Donc pour les amateurs de fruits et de salades c'est un peu spartiate mais bon...

Bon, je dois en rester la pour le moment... c'est la pause qat... le cybercafe ferme ses portes comme tous les commerces entre 13H et 16H pour que tous ces messieurs puissent aller brouter du qat ensemble... lethargie generale garantie.

En esperant avoir ete utile...
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De retour du Yemen (Socotra, Sanaa, Djebels)
Je rentre (retour hier) d'un voyage de deux semaines au Yemen (le 5e voyage). Je suis allée une semaine à Socotra (trek de 5 jours pertubé par une journée de très forte pluie) et découverte de paysages fabuleux que je ne connaissais pas encore (wadis). J'ai passé la 2e semaine entre Sanaa et les Djebels. Toujours pas possible d'aller à Shihara, Rada ou bien Mareb. L'Hadramaout en avion depuis Sanaa pour Mulkhalla ou Seyun avec un permis spécial. Sanaa beaucoup plus calme que ce que j'ai connu notamment le suq en raison de la fête de l'Aïd et de la Gulf Cup qui se déroule à Aden (équivalent de notre coupe d'Europe de foot). Hélas le Yemen a perdu ses deux premiers match donc pas de fête dans les rues de Sanaa, dommage !!! Je confirme que dans les régions autorisées il n'y a aucun risque à découvrir le Yemen, pays pour lequel je ne connais pas de mots pour décrire sa beauté. Heureusement certains d'entre nous ne se laissent pas impressionner par les discours... j'ai rencontré des Italiens, Allemands, Japonais, etc. et quelques Français. Bon voyage à ceux qui franchiront le pas et surtout toujours voyager avec le respect des peuples que nous visitons.
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Yémen en circuit organisé
Bonjour,

J’aimerai partir au Yémen pendant Pâques. Comme je pars seule, le programme organisé de Club Aventure me paraît bien (Authentique Yémen), sur 12 jours, la moitié à pied et le reste en 4X4. Visite de Saana, Wadi Dhar, Thulla, rando dans le Djebel Haraz, etc http://www.clubaventure.ch/groupes/yemen.htm

Apparemment il n’y a pas encore beaucoup de personnes inscrites, ce qui est pas plus mal.

Par contre, ma question se porte sur les capacités de Club Aventure car j’ai lu dans un autre post que ce tours opérateur n’était pas bien, mais les messages dataient d’une année, peut-être se sont-ils amélioré depuis?

J’espère que quelqu’un pourra me renseigner. Dans l’attente de vous lire car je n’ai pas encore réservé mon voyage.
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Une semaine dans l'Hadhramaut (Yémen) en quelques photos...
Bonjour à tous, Mi-juin j'ai passé une petite semaine dans l'Hadhramaut au départ de Salalah en Oman. Difficilement visitable, quasi-impossible, cette partie du Yemen était pour moi un rêve depuis toujours, après avoir visité par le passé toute la partie ouest ainsi que Socotra. Mon périple a consisté en une boucle, passant pas Hawf, Al Ghaydah, Shahan… la traversée du désert pendant un journée vers Seyun…. les visites de Tarim, Shibam, des villages de Wadi Doan, une étape à Al Mukallah et enfin route en longeant la cote vers la frontière Omanaise. Mes photos attachées représentent le port d'Al Ghaydah, la fameuse Shibam, Al Mukallah, Seyun, et une petite dernière devant la fameuse Mosquée Al Muhdhar. Ci-dessous un petit album sur Al Mukallah qui vous permettra d'avoir un petit apperçu de quotidien. http://www.llukasz.com/al-mukalla/ Bonne visite
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Six jours à Sana'a - Yemen
Bonjour,

Rassurez-vous, je ne vais pas demander si le Yemen est sûr ou pas 😎

Pour simplifier, j'envisage un simple séjour à Sana'a avec éventuellement 1 ou 2 sorties à la journée dans les environs, si ce n'est pas trop galère .

Ma question est donc : Sana'a offre t'elle assez de potentiel pour y rester 6 jours pleins ?

Je pars du principe de prendre un vol Yemenia avec AR Samedi - Samedi, puisqu'il n'y a que 2 vols hebdomadaires ( Samedi et Mercredi )

Merci pour vos avis éclairés 😛
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Hôtel à Sanaa et arrivée nocturne (Yémen)
J'arriverai vers 2h00 du matin à Sanaa. Quelqu'un aurait-il un hotel sympathique et bon marché à me conseiller? Si possible un mail? Comment se rendre de l'aéroport à la ville, quelle est la durée du trajet et le prix du taxi?

Merci d'avance.
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Hôtels pas chers à Sana'a? (Yémen)
bon ben voila, d ici 2 semaines je vais arriver a sana'a. je n ai aucune adresse d hotels pas chers et j ai pour l instant rien trouve sur internet. donc si vous en connaissiez l une ou l autre, dans la vieille ville(talha?)bien sur, ca serait cool, merci d avance!!!
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Yémen: deux touristes belges tués
SANAA (AFP) - Deux femmes belges ont été tuées par balles vendredi au Yémen et quatre autres touristes belges blessés dans une embuscade attribuée par les autorités locales à un groupe affilié au réseau Al-Qaïda. Le guide et le chauffeur yéménites du groupe ont également été tués dans cette attaque menée par des assaillants qui ont tiré sur un bus transportant 15 touristes belges, selon un responsable local.

L'attaque a eu lieu dans la région de Wadi Hadramaout, à l'est de Sanaa, selon ce responsable qui a requis l'anonymat et évoqué la piste Al-Qaïda. Les touristes belges se rendaient, à bord de cinq véhicules, de Wadi Hadramaout vers la ville de Shibam, à 450 kilomètres de la capitale, selon des responsables locaux. Connue sous le nom de "Manhattan du désert", la cité de Shibam, vieille de 500 ans, a été inscrite par l'Unesco au Patrimoine mondial de l'humanité pour ses "gratte-ciel" en terre ocre et blanc.

La suite: http://fr.news.yahoo.com/...-prev-62a8de9_2.html
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Les plus beaux sites du Yémen?
Bonjour tout le monde,

nous partons à Pâques pour une grosse semaine au Yémen (eh ! oui c'est court...) et malgré l'achat de deux guides touristiques (Petit Futé + "Arabian Peninsula" de Lonely Planet), nous avons du mal à sélectionner les sites INCONTOURNABLES à visiter, en dehors de Sanaa of course ! On a prévu une voiture avec chauffeur, mais pour l'instant on sait pas trop quelle direction lui indiquer ! Merci à tous ceux qui nous donneront quelques noms de sites et de villes à voir. A priori, nous avons pensé (outre Sanaa) à : Marib, Rada, Taiz et Shibam (Shihara étant exclu car, semble-t-il, la région est un peu agitée ces temps derniers). On ramène un souvenir aux dix premiers qui répondront 😉 !

Merci d'avance, Fab.
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Retour en Arabie heureuse... (Yémen)
Je ne pensais pas retourner de sitot au Yemen, mais voila que l'on m'invite pour trois semaine, je me voyais mal refuser ! Le ministere du tourisme nous invite. Nous, c'est 4 francais, 1 anglais , un ecossais et 2 espagnols pour voyager, dessiner, peindre et exposer a Sanaa dans le cadre du festival d'ete de Sanaa. Une aubaine pour moi pour revoir des amis croises l'an passe et enrichir le carnet de l'annee precedente de nouveaux dessins, en particulier certains que je n'avais pu faire a cause de la pluie ou la chaleur. Voici en direct live, les mails envoyes de la bas... J'essayerai d'ecrire un peu plus, mais la faut que je me replonge dans le suq de Sanaa... A tres bientot n'hesitez pas a laissez votre commentaire ! Phil

MARDI 5 JUILLET 2010 As salam ou walecoum ! Ca y est, me revoilà a Sanaa, le voyage démarre plutôt bien puisque, comme je l'espérais, nous logeons dans une des plus hautes maison-tour de la vielle ville, le Best Hotel, et j'ai donc retrouvé avec plaisir la manager qui avait apprécié mes carnets l’an passé. Voyage impecc’ ; on a sympathisé avec le steward qui nous a déjà invité chez lui, on l'appellera quand on aura le temps... et il nous a offert a chacun une miniature de maison-tour ! Magnifique chambre avec qamareyas, portes traditionnelles, TV, frigo (cool pour l'insuline) et au 5eme donc une vue du tonnerre sur le vieux Sanaa, je pense que le croquis depuis la fenêtre s'imposera...! Là, on s'apprête à dîner avec les deux british (des peintres hors pairs!) sur la terrasse surplombant cette ville magique, les 2 espagnols arrivent demain. Il fait moins chaux qu'en France ! 25 degrés à l'arrivée à 18h. A bientôt ! Je file manger et retrouver les autres.

JEUDI 7 JUILLET 2010 Salam, L'air est très sec, il ne pleut pas et il ne fait pas trop chaud non plus, nickel ! Super ambiance dans le groupe. Pas encore eu de présentation officielle ni de repas « prout prout », on est en fait traités comme de simples touristes et ces 1ers jours, on a eu l'après-midi entier de libre à Sanaa pour aller croquer. Je me suis fait inviter par des jeunes, qui m'ont reconnu, à manger une salta par terre devant la grande mosquée. Des rencontres comme j'aime !! Hier, on a croqué dans la rue avec Aurélie et Stéphanie. C’est génial d'être ensemble, mais il faut vraiment que je bosse les portraits car avec Stéphanie à côté... elle assure vraiment : en 2 jours, près de 15 portraits magnifiques. Aurélie, je n'aimais pas trop ce que j'avais vu d'elle, mais là, je la trouve très inspirée par le Yemen ; c'est super ce qu'elle a fait. Chacun a son style, c'est ça qui est génial. Les Anglais sont aussi bien sympas : Charles fait de superbes aquarelles très rapides, souvent sans crayon, direct au pinceau ! Phil l'Ecossais et les 2 Espagnols sont de vrais peintres, pas du tout habitués à croquer à l'extérieur. Du coup, ils comptent bosser d'après des photos qu'ils prennent dans la journée. Etonnant ! Alors que nous produisons pas mal, eux ne feront peut-être que 6 peintures... On ne sait toujours pas vraiment pour l'expo, mais on s'amuse bien... et c’est le pied d'être dans cet hôtel, un petit luxe au cœur du Vieux Sanaa. Mais c’est trop bizarre de commander au resto sans débourser un centime... Aujourd'hui, nous avons joué aux touristes en minibus ; on a enchaîné 5 villages pour lesquels il m'avait fallu presque une semaine lors de mon premier voyage ! A Kawkaban, on a pu s'arrêter chez Yahia où j'avais passé 4 nuits. Génial !! Je leur ai offert les copies de leurs portraits, et je suis passé un peu pour la vedette du groupe… quel bonheur de revoir cette famille ! Avant cela, on a pu s'arrêter assez longtemps au Wadi Dhar, ce qui m'a permis de dessiner ce palais emblématique que je n'avais pas pu croquer l'an dernier à cause de la pluie. C'est vraiment chouette ce groupe, car on se motive les uns les autres. Par exemple, arrêtés devant le paysage de canyon du Wadu Dhar, je me suis poussé à croquer le paysage ; je ne suis pas mécontent et dans l'ensemble, ce fut un bon exercice de rapidité ! Bon, je vais arrêter là, car demain, lever tôt pour aller en montagne. Là aussi j'espère revoir Ahmed et Kamal pour leur donner les portraits. Je retrouve donc avec grand plaisir le Yemen, et tout le groupe est charmé par l'accueil dans la rue, la bienveillance des gens, si loin des clichés... je me régale aussi à parler l'arabe.

VENDREDI 8 JUILLET 2010

Salam, Quel pied ce voyage ! Toujours une super ambiance avec le groupe. Hier, visite express (et même pire) en montagne. J'ai retrouvé non vieil ami Ahmed, le guide avec qui j'avais passé 5 jours l'an dernier. Bien fatigant toute cette route pour si peu de temps resté sur place. Nous avons eu droit à une escorte : d'abord un pick-up avec une grosse mitrailleuse montée dans la benne (ambiance...) puis des policiers avec kalachnikov dans une voiture de police avec sirène !! Bien pratique pour doubler ! J'ai retrouvé mon pote Guillaume et nous sommes allés manger un kebab avec un pote yemeni ; génial de pouvoir profiter de mon temps. Les 2 british ont décidé de rester à Sanaa pour avancer leur peinture à l'huile. Du coup, moi aussi j'ai décidé de ne pas aller à Taez. 5h aller plus 5 heures retour pour voir au pas de course des villes et villages que j'ai déjà vus, j'ai préféré zapper ! Et j'ai bien fait : le guide a compris, et j'ai bien bossé aujourd'hui, tout en faisant plein de rencontres, comme lors de mes voyages en solo. J'ai fait les dessins que je n'avais pas faits l'an dernier, trop content ! Je ne sais pas si c'est l'émulation du groupe, mais je crois bien que je progresse. Ce matin, un bon moment de partage avec les gens assis dans la rue pour dessiner une scène de rue. Quand je pense à Phil dans sa chambre qui peint, rien à voir avec ce que je peux vivre et partager avec les gens ! Soudain, j'entends quelqu’un crier mon nom : "Philip !" Ali me retrouve un an après et m'invite a boire le thé dans sa maison. Il est vrai que, vu le peu de touristes qu'il a pu avoir en un an, ce n’est pas dur de se rappeler de moi. Il vient de se marier, comme son frère d'ailleurs. Je lui demande si sa femme est jolie, comment elle s'appelle... et bien, il m'apprend qu'au Yémen, c’est impossible de savoir le prénom de sa femme, et seule sa famille proche peut la rencontrer ! Sympa, non ??? A défaut de pouvoir lui faire la bise ou même de la voir, je fais le portrait d'Ali après lui avoir fait un cours sur le diabète. Bien sûr ici, pas de sécu. Je me suis renseigné à la pharmacie si je pouvais avoir des bandelettes au cas où… possible, mais à 9 500 la boîte de 50, soit pas loin de 28 euros !!! Soit 110 euros pour une consommation d’1 mois, j'imagine même pas le prix de l'insuline.... Je retrouve ensuite le petit resto sympa de Bab el Yemen. Il est un peu tard, mais j'arrive à trouver à manger. Je m'installe dehors. Sitôt fini, je vais me laver les mains, et reviens prendre un chai (thé). Je découvre alors 3 gamins à ma table en train de dévorer mes restes ! Des vieux assis sur un banc sont très élégants avec leurs châles colorés. Du coup, je ne résiste pas à leur titrer le portrait, ce qui provoque un véritable attroupement de gens de tous âges, et je deviens l'attraction de la place ! Je ne suis pas mécontent de mes portraits monochromes.... Pas rassasié, je passe la porte et retrouve la place pour continuer mon croquis de l'autre jour dont je suis assez fier. D'ailleurs Phil, prof d'art à l’Edinburgh College of Art School and Architecture me dira plus tard, que s’il devait m’acheter un dessin, ce serait celui-là.... Nous mangeons ensemble après qu'il m'ait montré son travail. Il a fait développer des photos 20x30 cm et les a accrochées au mur, au dessus d'une toile sur laquelle il reproduit debout la photo, mais je n'échangerais pas mes dessins et mes rencontres de la journée pour l’une de ses peintures a l'huile.... Demain encore une journée a Sanaa en solo, trop cool !! Bien content aussi de retrouver mon arabe de jour en jour ; j'adore parler cette langue, en fait. Sinon, il ne fait pas trop chaud et même limite frais tout en haut sur la terrasse de notre fabuleux hôtel. Il a plu un peu hier après-midi et en fin d'après-midi aujourd'hui, suffisamment pour que je me réfugie sous un étal dans le souk.
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Trois semaines au Yémen
Je partirai 3 semaines au Yemen en Février prochain.

Voici mon itinéraire, pas définitif!

Sana'a, Djebel Harraz, le Tihama, Aden peut-être, Ibb et Jebla, retour à Sana'a.

J'ai quelques questions :

- quels sont les températures et la météo en Février? - Quels hôtels me conseillez-vous dans les lieux où je vais aller? Où dormir dans le Jebel Harraz? - y a-t-il des voitures circulant entre la région de Kawkaban et celle de Manakha ou faut il repasser par Sanaa? - Quelles coins ou villes me conseillez vous sur la côte?

Pour ce qui comme moi, veulent lire de belles choses sur le Yemen, je ne saurais trop conseiller ces carnets : http://voyageforum.com/...ost=1662991;#1662991 http://voyageforum.com/...ost=2753169;#2753169 http://voyageforum.com/...ost=2769055;#2769055

Merci d'avance pour vos conseils!

Opai
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Yémen: six semaines en Arabie heureuse en direct
Desole pour les fautes mais c'est du brut, en direct et le temps ici est precieux entre deux powercut !!! donc comme d'hab remplacer si besoin les a par les q et inversement...

Salam Alecoum,

et bien ca y est me voila a Sanaa... le voyage fut bien crevant, pour ce aui est du diabete, nickel. j'ai eu droit aux repas diabetic comme j, avais demande en prenant le billet sur internet, super bien equilibre, aucun probleme a la securite, je n'ai meme pas eu a montrer mes bagages ni mes certificats medicaux. Tout aurait pu etre nickel si j'avais pu recupere mon sac a l'aeroport de Sanaa ! et oui me voila pour la 1ere fois a experimenter la perte de bagage !! Paul me dit que ce n'est pas tres surprenant ici... et je devrais l'avoir d'ici une semaine peut etre... j'avais heureusement tout ce aui est insuline et matos est avec moi, dan sle gros il n'y avait que du bonus au cas ou... par contre pas evident de se retrouver sans aucun medicament, la trouse a pharmacie est dans le gros sac ! de meme aue tious les fingues, chargeur de batterie, rete des cahiers... j'espere vraiment le recuperer vite. l'avantage c'est aue jai le temps, ce n'est pas comme si prevu de quitter la capitale de suite, alors il faut le prendre zen et avec Paul ca passe mieux. belle rencontre, Paul m'attendait donc a l'aeroport, deja que le vol avait du retard plus le temps perdu a attendre le sac puis au bureau pour declarer la perte....il etait presque 3h quand on a rejoint sa maison. Je ne realise pas encore tout a fait de me retrouver a Sanaa, tout cela parait tellement irreel. premiere vision de cette ville incroyable hier sans lumiere, le 4x4 circulaient dans le wadi sec et de part d'autre et les facades des maisons tours se laissaient deviner dans l'obscurite, avec ca et la quelques minarets qui s'elancent dans le ciel.... whaouhhhh Paul loue un etage d'une maison traditionnelle, porte en bois bien typique et une clef immense magnifique qui ouvre son appart, un matelas avec draps m'attends dans une belle piece ornee de qamareya, ces vitraux bien typiques... un peu de mal a m'endormir car je repense a mon sac... je raconterai plus tard car Paul a besoin de son ordi... ou bien je vais trouver un cyber cafe

enfin a part le sac tout va pour le ;ieux, je suis trop content d'etre dans un decor pareil, c'est hallucinant et bien loin de ce que j'avais vu en image
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Visite de Sanaa et alentours (Yémen)
salut,

je compte partir à sanaa au yémen du 9 juillet au environ du 10 août avec femme et 2 enfants je voudrais visiter sanaa ( sites, jardin, musée commerce pour acheter habits qui parait pas mal ) mais aussi les alentours de sanaa si toujours est permis. ma question avez vous des préferences pour des endroits inhabituels ( hormis le kidnapping) et quels budget dois je avoir or avion et maison? vive les vacances!😄

merci a tous .
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Guide LP Yémen: réflexions sur un guide papier "ancien"
Etant revenu du Yémen il y a peu et ayant envoyé, à ATM, un feed-back sur les guides papiers qui m’ont « aidé » pour mon projet, je me permets de vous faire part de quelques réflexions qui, si elles concernent ce pays, sont valables pour tous les autres.

Même si je sais que certains d’entre nous proposent de brûler les guides et de faire sans, j’ai toujours maintenu d’en employer un lorsque je voyage. Etant donné le peu de titres exclusivement consacré au Yémen, j’ai trouvé à Bruxelles, en fouinant chez un libraire, un vieux Lonely (neuf) de 1999 dont j’ai complété la lecture par le nouveau (et premier) titre paru chez Bradt.

Je sais qu’il existe un guide paru à La Manufacture mais ne l’ai jamais recherché et encore moins lu et que le « futé » (…) en publie également un...

En lisant le « vieux » LP (et au moins celui-là ne parle pas de l’Arabia Felix…), j’ai trouvé un guide qui donne beaucoup d’explications, qui couvre absolument toutes les régions et possède une bonne cartographie. Il est d’ailleurs mieux ficelé que le Bradt (collection que j’estime pourtant beaucoup) même si on peut lui trouver l’un ou l’autre défaut (comme l’absence de l’une ou l’autre carte régionale et le manque de quelques localités qui valent amplement le détour)

Après tout, infos et cartes sont l’essentiel dans un guide et ce quel que soit l’éditeur, le pays couvert et la date de parution !

J’imagine sans peine que l’on va me rétorquer qu’un guide doit être le plus à jour possible pour les adresses et autres détails pratiques mais, à nouveau, deux neurones et un poil de débrouille sont amplement suffisant pour se trouver un toit et un repas…

Je ne suis jamais resté en rade même si je ne parle pas arabe et que l’on rencontre peu d’anglophones. Se déplacer, se loger et les autres aspects pratiques ne demandent pas un guide paru dans l’année. Loin de là !

Un guide donnant des explications et possédant une cartographie adéquate va permettre aussi d’aller « en dehors » de ce même guide…

Raisons pour lesquels, hormis vous encourager à visiter le Yémen (même si on vous dit que vous courrez des risques insensés et blablabla…), je vous encourage à ne pas vous focaliser sur l’année de parution mais sur le contenu du guide.

Nous avons tous en tête un guide (que l’on n’a pas brûlé…) que l’on a trouvé pertinent mais qui n’a qu’un « défaut », son « âge »…

Le cas échéant, vous devriez (selon moi) renseigner même des ouvrages qui ont plusieurs années… car de toute façon, si vous lisez ceci, c’est bien la preuve que vous ne vous contentez pas d’un guide papier mais que vous allez sur la toile pour y trouver un complément d’infos.

Pour les aspects pratiques, pour un peu que des internautes les mentionnent, ils sont toujours bien plus à jour qu’une version papier qui l’a été un temps mais qui ne l’est peut-être (ou plutôt surement) plus au moment où vous lisez son contenu !

Bonnes lectures mais surtout … bons voyages…

Michel
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Les déplacements et les check-points au Yémen
Bien qu’arabophone, très couleur locale et un peu désorganisé (…), il n’y strictement rien de sorcier à voyager au Yémen avec les transports collectifs.

Du debad (minibus) au bus, du taxi partagé (les vielles Peugeot 404, 504 et 505 break) au Hilux (pick-up Toyota), il y a moyen d’aller presque partout bien que pour certains coins, il faille de la patience…

Hormis le car (des autocars type Eurolines) que je n’ai jamais pris (pour un apriori un peu stupide de devoir me lever à une heure « antisociale » alors que je connais même pas leurs horaires !), j’ai pratiqué toutes les formes de transport y compris la moto, le véhicule de flics et la carriole tirée par un âne.

Il n’est absolument pas vrai que l’on « perds du temps » (notion déjà en soi stupide quand on voyage en indépendant. Si on sait que les troupeaux sont déjà en retard avant même d’être parti, l’indépendant considère les trajets comme étant partie intégrante du voyage) en pratiquant de la sorte et comme de très nombreux yéménites ne possèdent pas de véhicules, il y a de très nombreux transports collectifs.

Le temps d’attente pouvant varier de zéro (vous êtes le dernier passager que l’on attendait avant de partir ou le véhicule arrive juste à l’instant) à grand maximum une heure (pour un peu que vous soyez le premier à monter dans le debab ou dans la « pijou » et qu’il faille attendre les autres passagers (à moins que l’on paie les places des « manquants »)

Pour un peu que vous connaissiez l’endroit de départ des véhicules (en demandant « furzat » + le nom de la localité où vous allez) ou en vous rendant aux différents points de départ, il est aisé de circuler.

D’une manière générale, vous payez (sauf rares exceptions) le prix normal et vous pouvez toujours demander à vos voisins combien coûte la course.

Avec quelques gestes, un ou deux mots en arabe, le tour est joué !

La conduite des chauffeurs de debabs et des « pijoux » est particulière. Si vous avez déjà expérimenté la conduite dans la plaine de la Bekaa, en Algérie, dans la péninsule d’Absheron ou encore à Téhéran, les yéménites sont dans la droite ligne des chauffeurs moyen-orientaux.

Ils ne sont pas suicidaires mais ils sont lunatiques. Très calmes, posés et prudents par moments, ils peuvent passer du tout au tout dans l’instant qui suit. Tourner le volant avec les jambes alors que l’on se contemple les doigts des mains, avoir la jambe gauche sur le siège ou être affalé comme vous pouvez l’être le dimanche après-midi dans le fauteuil du salon (mais eux c’est au volant), dépasser dans les côtes, rouler à gauche, sortir très très large des virages et autres joyeusetés sont possibles. Il me semble bien qu’au Yémen, en ce qui concerne la conduite, tout est possible…

Dites vous qu’Allah est tout puissant, grand et miséricordieux. Il n’y a plus qu’à espérer qu’il le reste pendant tout le temps pendant lequel vous êtes sur la route…

Les Peugeot (même les vieilles) ont une très bonne tenue de route et il n’y a quand même pas que des tournants en épingle…

Heureusement… car ils ne sont pas que calmes, posés et prudents…

Si vous avez été retiré le permis à la police touristique, c’est parce que vous allez passer de nombreux check-points qui quadrillent le pays. De ce que je sais et ai vu, les check-points sont fixes. Pour la plupart, ils sont constitués d’un toit en tôle (protection contre le soleil) et d’un ou l’autre « cabanon » en dur. Un peu à l’image des péages autoroutiers mais version yéménite…

Ils sont tenus par les militaires et quelque fois par des policiers.

L’énergie mise à contrôler et à « chasser » le « blanc-bec » est très variable.

Dans la Tihama, sans abri, les militaires sont peu motivés (…) et ne regardent pas grand-chose…

Ailleurs, ils donnent parfois l’impression d’avoir découvert l’ennemi public numéro 1 alors que vous-même tendez la copie du permis car vous êtes visible…

Il va de soi que faire sans le permis n’est pas du tout pertinent !

Il n’est jamais demandé l’original de votre permis (car à force de faire des copies de copies…) ni le document « mère » (le document qui reprend les villes et dates de vos visites que vous avez du remplir à la police touristique)

J’ai seulement du présenter une seule fois mon passeport et n’ai jamais été sorti du véhicule ou importuné (hormis que certains sont pointilleux et plus que tatillons)

Les check-points vers Rada et celui vers Shibam-Kawkaban sont les plus tatillons de tous (du moins de tous ceux que j’ai passé)

N’étant pas allé dans l’Hadramwat (à cause des conséquences des intempéries), je ne sais rien dire des contrôles à l’est d’Aden, en direction de Sayun ni d’un éventuel retour via Marib (confer intervention d’eversmile)

Par sécurité, faites plusieurs copies du permis. Photocopies que vous referez au fur et à mesure que vous les distribuez aux check-points (tjs un permis par check-point)

Pour info :

Sana’a-Manakah : 2 check-points Manakah-Al Hudayda : 2 Al Hudayda – Bayt El Faqih: 1 Pas de check-points entre Bayt El Faqih et Zabid Zabid-Ta’izz : 4 (2 entre Zabid et la route pour Mokha et 2 après) Ta’izz-Aden : 3 Aden - Lahij : 1 Ta’izz - Ibb : 2 Ibb-Yarim: 1 Yarim – Hammam Damt : il me semble qu’il y en a peut-être un ! C’est tout aussi flou à l’aller qu’au retour ! Yarim-Dhamar : 1 Dhamar-Rada : 3 Dhamar-Sana’a : 1 Sana’a-Shibam : 2 Shibam-Thilla : 1 (par la route), O si de pied via Hababa At Tawila-Shibam : 0 Sana’a-Wadi Dhahr : 0

Je n’ai subi qu’un seul contrôle hors check-point, sur le pont de …Jibla ! Un militaire zélé s’est empressé de me demander mon permis lorsque je franchissais le pont (pédestre) qui mène à Jibla !

Un seul chauffeur de « pijou » a exigé de voir mon permis avant de m’autoriser à prendre place dans son véhicule C’était à Matbah pour me rendre à Shibam-Kawkaban. Les militaires du premier check-point sont réellement pointilleux et très « pénibles »

En me rendant à Rada, j’ai eu droit à un flic armé et imposé au second check-point ainsi qu’à un retour sur Dhamar (55 bornes de Rada) dans un véhicule de flics avec AK47 et qat… Ils roulent encore plus mal que les civils mais … Inch’Allah… Ah oui, ils aiment les sirènes et les haut-parleurs… Je n’ai pas très bien compris le pourquoi de tout ce toutim mais Rada est très sympa et la vieille mosquée est « à tomber par terre »… Par contre, j’imagine que vouloir y loger va « crisper » nos amis en uniformes…

Ils sont tous corrects, courtois et agréables et ne réclament pas de billets… Ils ne sont pas agressifs mais font leur boulot, parfois avec beaucoup de zèle…

Michel
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Yémen: le permis de la police touristique à Hassaba
Voici un petit complément d’info au billet déjà bien complet d’eversmile. Il concerne l’obtention du permis de la police touristique à Sana’a.

Comme il a déjà été indiqué, il s’obtient dans le bureau de la police touristique qui se trouve dans l’enceinte du ministère du tourisme à Hassaba.

Il est gratuit et s’obtient en une dizaine de minutes maxi.

Le plus simple pour vous y rendre est de prendre un debab (minibus de 9 à 12 places) depuis la « gare routière » située le long de Ta’izz Street (rue qui part plein sud depuis Bab El Yemen). C’est la zone située derrière le Taj Sanaa Hotel ou vous verrez une foultitude de transports collectifs.

Lorsque vous demandez Hassaba, ils vont spontanément vous montrer le debab numéro 18. Il vous en coûte 40 YR pour la course.

Il y a d’autres véhicules qui passent par là (vous le constaterez une fois arrivé) mais à priori, le 18, est LE debab spécifique à Hassaba.

Logiquement, vous devriez être débarqué au niveau d’une pompe à essence Fuchs. En face de cette pompe, de l’autre côté de la rue (perpendiculaire à la votre), vous verrez un bâtiment officiel en briques rouges. Vous devez emprunter cette rue. Le ministère du tourisme est après le bâtiment rouge sur le même côté de cette rue perpendiculaire à celle où vous êtes descendu du véhicule.

Au pire, demandez « Shourta Siyahé » et ils vont vous indiquer la direction.

Il y a une indication « Ministry of Tourism » (bien visible) sur le fronton du ministère et un garde armé (souriant…) à l’entrée de l’enceinte. Vous êtes presque arrivé.

Vous devez rentrer dans l’enceinte et contourner le bâtiment central mais ne pas rentrer dans celui-ci.

Au fond de l’enceinte, vous tombez face à un bâtiment en dur d’un seul niveau (un réez) avec une porte en bois (claire) et vernissée. Ouvrez-là et rentrez dans le couloir puis prenez à gauche au bout (3-4 mètres après l’entrée) et allez jusqu’au fond du couloir, vous êtes arrivé.

Il y a une indication (Toursit Police) reprise sur une feuille A4 et collée sur la fenêtre mais elle en grande partie masquée par un grillage…

Que vous est-il demandé ?

Impérativement de remplir (en anglais) un document qui va reprendre les destinations et les dates de vos visites.

Etant donné qu’il (l’original) sera agrafé à la photocopie de votre première page de votre passeport (et gardé comme archive), il est IMPOSIBLE de rendre une feuille vierge.

Je sais très bien que (tout comme moi) vous ne savez pas avec certitude quand et où vous irez, inscrivez juste le nom des endroits où vous souhaitez aller et une date « à pouf »

Vous recevrez une copie de cette feuille mais elle ne vous sera jamais demandé une fois quitté ce bureau…

Le permis proprement dit est un autre document (exclusivement en arabe qui ne reprend ni les noms ni les dates) qui vous est rdonné après avoir rempli ce premier document.

Il vous est bien précisé que vous devrez garder l’original et faire des copies que vous donnerez aux check-points.

Ce n’est pas plus compliqué que cela.

Michel
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Retour du Yémen
Quelques infos pratiques au retour du Yemen.Tout d'abord superbe pays et des gens vraiment accueillants aucun sentiment d'insécurité voyageant seules (il ni a plus de goupe de français) en taxi ou voiture avec chauffeur. Avec la Turkish airlines on vous demandera le visa à Istambul, si vous ne l'avez pas voir le site timaticweb.com, sésame pour arrêter toute palabre, à l'arrivée le prix du visa à changé 11500 rials environ 44 euros. L'Hadramout est accessible par avion depuis Sana'a ou par route depuis Mukalla, bien que j'ai rencontré un voyageur qui a fait le retour de Seiyun par bus vers Sana'a. Reste à dispo pour +d'infos. Salam .
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Hôtel ou guest house à Sana'a (Yémen)
Salut à tous, avez vous des adresses d'hotels ou de guesthouse à Saana (autres que ceux que l'on trouve sur les site de résa hotelière, genre sheraton, best western etc...) je n'ai pas encore de guide entre les mains...ça ne devrait pas tarder (quand il sera dispo à la bibliothèque...) On compte y aller de fin aout à début septembre (15 jours à peu près). Pour l'instant on lit vos posts avec intérêt...

Pour le visa, ça ne pose vraiment pas de problème si on le prend en arrivant ? J'appréhende un peu ce système, je ne l'ai jamais pratiqué.
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Yémen en solo sans agence?
Est-il possible de voyager actuellement au YEMEN en solo, en transports en commun, sans passer par une agence, sans chauffeur ou guide ? Prendre les bus ou taxi-brousse… J’ai lu des avis contradictoires, si quelqu’un avait des infos fraîches… J’ai lu par exemple que quelqu’un devait partir avec Nouvelles Frontières ce mois-ci et le gouvernement français avait annulé le voyage sans que NF ne sache pourquoi… J’ai lu qu’on ne pouvait pas sortir de Sanaa en individuel.. mais on vient de me dire qu’on pouvait !? cela se fait à la tête du client ? Y a t’il vraiment un risque de prendre le billet et se retrouver bloqué à Sanaa.

Ben sûr je ne parle pas des zones dangereuses, pour les 3 semaines j’aimerais voir Sanaa, les montagnes environnantes et si possible aller à Shibam. (quelles possibilités en individuel pour éviter les zones à risques ?) pas voir top d’endroits mais prendre le temps, pour croquer et jouer de la zique avec les Yémennites…

Ce serait pour le mois de Juillet ou août de cette année.

Merci pour votre aide…
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Yémen en novembre
ð Quelle est la vitesse moyenne des 4x4 sur les grandes routes ð Est-ce que la plage en face de l’hotel « village MOKA MARINE » est propre, il paraît qu’il y a de la vase et des galets ð J‘ai lu qu’il était préférable d’avoir des chaussons de mer pour faire du snorking à cause de poisson piquant, est-ce vrai ð A-t-on besoin d’un duvet pour certains endroits à cause du froid au mois de novembre

Merci de vos réponses
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Agence pour trek au Yemen
Bonjour! Nous programmons prochainement un voyage de 2 semaines au Yemen mais pour nous accorder le visa, l'ambassade demande une autorisation d'une agence de voyages. Connaissez-vous a Sanaa (ou ailleurs) une agence de qualité qui pourrait nous organiser un trekking d'une bonne semaine? Merci! Autres informations utiles bienvenues!
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Vos impressions sur le Yémen
Pourriez-vous me parler un peu du Yemen...Les faits marquants quand on y débarque pour la première fois, la bouffe, les gens...et surtout les incidents qui peuvent nous arriver.

Merci

Fatima
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De Djibouti au Yémen
Bonjour. Je prépare un long voyage qui m'amènera un jour à Djibouti. Je voudrais ensuite me rendre à Aden et puis Sanaa. Est-ce possible (je me dis qu'on doit bien trouver un bateau pour aller de Djibouti à Aden, non ?). Je serai un voyageur solitaire (sac-à-dos), entre-t-on facilement dans ces conditions au Yemen ? Quid du visa ? Merci de m'éclairer.
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Le Yémen par monts et par vaux
Ce récit a été rédigé en 1992 à la suite d'un voyage effectué durant trois semaines. je n'ai pas modifié ce que j'avais écrit à l'époque du ressenti de ce circuit réalisé en petit groupe . "Du haut de la terrasse de l'hôtel Golden Dar, nous dominons l'ensemble de la vieille ville de Sanaa parsemée de dizaines de minarets de mosquées datant quelquefois de treize siècles. Des décorations polychromes entourent les fenêtres et précisent le haut des maisons-tours pour dessiner une fine crénelure.A l'intérieur même de la cité, des jardins potagers aérent cet enchevêtrement de gratte-ciels du moyen age. Des femmes fantomatiques sous leur voile multicolore dans la rue, travaillent nu tête la terre de ces arpents derrière de hauts murs de briques, à l'abri des regards indiscrets des hommes.Ces premières impressions d'une vie héritée d'un passé bimillénaire se transforment à peine lors d'une promenade à l'intérieur des souks. On pense rencontrer l'un des rois mages monté sur un âne, remplissant les sacs d'encens et de myrrhe avant de rejoindre la Judée . Au hasard de nos pérégrinations entre les étals d'épices, de fruits tropicaux, d'écorces de grains de café qui servent à concocter le Qishr, la boisson populaire yéménite, nulle femme ne se promène mais une foule d'hommes enturbannés, vêtus de la fouta- la jupe traditionnelle, armés de la Jambia-poignard recourbé, discute le moindre achat. Chaque rue du souk al Milh (le souk principal de Sanaa) a sa spécialité. A l'une des petites boutiques à la devanture bleue, où des dizaines de bijoux d'or scintillent, nous rêvons de rencontrer sous son voile noir de Bédouins, la reine de Saba de passage à Sanaa. Son royaume de Mare est l'oasis oriental du Yémen irrigué par un gigantesque barrage qui lui survivra quinze siècles . Dans ces ruelles où le tintamarre de la foule est supplanté aux haures de prière par le chant de muezzins qui se renvoient en écho les versets du Coran, les ânes se partagent les détritus avec les chèvres et les poules. Les dromadaires tournent , en sous sol, les meules des moulins à olive ou à grains.

Lorsque nous avons franchi Bab El Yemen, la dernière porte subsistant des remparts ottomans, nous faisons un bond de vingt siècles sans l'Histoire. Les klaxons, les 4X4 remplacent les cris des animaux, les épices font place aux montres à quartz. Aux lueurs de l'aube, la ville s'active, mais dès midi elle semble se dissiper dans les brumes qui descendent des montagnes environnantes. Depuis quatre siècles, le Yémen est sous l'emprise d'un phénomène quotidien qui agit sur la vie sociale et économique : le QAT. Cette plante, dont on mâche les feuilles méthodiquement, l'après midi entre amis, absorbe l'énergie des consommateurs dans le but symptomatique de développer leurs qualités intellectuelles et relationnelles. Les agriculteurs ont abandonné la culture du café au profit de celle du qat plus rentable. Les échoppes du souk, les magasins des quartiers modernes, les bureaux se vident le temps de se façonner, dans la jouegauche, une boule verdâtre de la taille d'une balle de golf. Même les toursites sont victimes de la feuille verte, les guides et chauffeurs abandonnent tout afin d'assouvir leur rituel journalier. Cela remplace notre sieste qui reste moins coûteuse que la consommation de qat qui peut absorber jusqu'à 30 % des revenus.
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Aller de Sanaa à Socotra? (Yémen)
Bonjour, Je viens d'arriver à Sanaa et je voudrais aller à Socotra. Les dernières infos que j'ai pu voir sur ce forum à ce sujet datent de 2010 or, les choses ont un peu changé je crois. Quelqu'un aurait-il un contact fiable à me proposer ? Merci.
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