9 Mois au Vénézuela

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BA
Premiere étape de notre periple de 9 mois ens Amsud, c'est donc le Venezuela!

Donc les premieres interrogations se posent, merci de votre aide:

1.- Niveau SECURITE, cela "craint-il" vraiment ?, notamment Caracas, quels sont les lieux à ne pas exposer un voyageur ?

2.- Niveau ADMINISTRATIF, pour une entrée dans le pays par voie aerienne Paris-Caracas, et une sortie terrestre Ciudad Bolivar-Bresil, est-il necessaire de prendre des precautions particulieres ?

3.- Niveau SANTE, pensez vous qu'il soit preferable de prendre un traitement anti-paludeen ?

4.- Niveau DINERO, les cartes bancaires suffisent-elles ?, ou est-il preferable de ce munir d'Euros ou Dollars ?

Merci à tous.

Mick & Sandrine.
www.9moisenamsud.canalblog.com
CL ClaudiaGlobe Regular ·
Bonjour

J'ai vécu 5 ans au Venezuela et je peux dire oui, Caracas craint vraiment et on n'est en sécurité nulle part, ce qui ne veut pas dire qu'il faut flipper tout le temps, mais par contre prendre en permanence toutes les mesures de sécurité possibles. Aucun bijou (chaîne, boucles d'oreille, même du toc. Il n'y a que le plastique qui soit portable), prendre des précautions dans les distributeurs de billets, avec les bagages, etc. Par contre, dès que l'on quitte Caracas il y a moins de danger, ce qui ne veut pas dire qu'il faut baisser la garde, mais on peut être plus décontracté.

Pour le palu, si vous allez du côté amazonien, oui, il faut un traitement.

Je pense que les cartes bancaires suffisent mais il est toujours bon d'avoir quelques dollars au cas où. Attention également quand vous payez par carte, ne la perdez pas de vue.

Pour la frontière il faut voir avec les deux consulats.

C'est tout ce que je peux dire

Bon voyage ! Le Venezuela est magnifique.

1.- Niveau SECURITE, cela "craint-il" vraiment ?, notamment Caracas, quels sont les lieux à ne pas exposer un voyageur ?

2.- Niveau ADMINISTRATIF, pour une entrée dans le pays par voie aerienne Paris-Caracas, et une sortie terrestre Ciudad Bolivar-Bresil, est-il necessaire de prendre des precautions particulieres ?

3.- Niveau SANTE, pensez vous qu'il soit preferable de prendre un traitement anti-paludeen ?

4.- Niveau DINERO, les cartes bancaires suffisent-elles ?, ou est-il preferable de ce munir d'Euros ou Dollars ?
BA Bayeux Regular ·
Merci beaucoup Claudia pour toutes ces precieuses informations; evidemment il ne fallait pas lire 9 mois au Venezuela, mais 9 mois en Amsud! donc nous passerons par la case Santiago...faire un petit tour à la Fuente Suiza!

Mick & Sandrine.
www.9moisenamsud.canalblog.com
NE Nelsonruz Regular ·
« Lâchons un peu Chàvez et allons voir ceux qui l’ont élu »

Au lendemain de l’élection au Venezuela du président Hugo Chàvez, Daniel Mermet et son équipe sont partis au Venezuela. Ils ont recueilli des ambiances et rencontré « le peuple des barrios, les paysans sans terre, les Indiens Pemones d’Amazonie, les chercheurs d’or, les gardiens de la prison d’Eldorado, les salseros du vieux Caracas... ». Pendant quelques jours donc, Mermet, Giv Anquetil et Ramon Chao ont pris la température d’un pays dont on entend trop souvent dans les médias qu’il est gouverné par un dictateur. Manque de pot, l’équipe s’est trouvée face à des citoyens, libres d’exprimer leurs idées, qu’ils soient opposants ou non. Ils ont constaté les programmes d’alphabétisation et le développement de coopératives pour les paysans sans terre. Ils ont aussi eu l’occasion de constater l’implacable réalité des pourcentages : 20 % de riches et 80 % de pauvres. Les quartiers bourgeois, les résidences ultrasurveillées, les clubs de golf et les grosses voitures sont là aussi : « Les riches des beaux quartiers, peu enclins à partager, préparent la revanche », raconte Daniel Mermet. La semaine prochaine, sur France-Inter, de 17 heures à 18 heures, Là-bas si j’y suis au Venezuela casse les idées reçues sur un pays, qui, grâce au pétrole nationalisé, jouit d’une croissance économique rare. Et qui a réussi à faire respecter sa révolution bolivarienne, du moins en apparence et pour le moment, au niveau international. Mermet résume la situation : « Un navire incertain sur une mer de pétrole. Tournant tout autour, l’aileron menaçant d’un requin nommé "USA". » Mais voilà, comme pour la plupart des Vénézuéliens, ce sont les idées et les rêves qui l’emportent : « Nous n’avons pas peur d’y croire, la peur d’être cocu n’a jamais empêché personne de tomber amoureux », dit Tonio au micro de Mermet.

Ixchel Delaporte

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