
Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.
Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.
Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.
Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.

Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.
Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.
Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.

Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.
Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.
Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.

Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.


A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.

























































































Au cours de notre petite aventure, nous cherchons désespérément des souvenirs à rapporter à nos familles ou amis et pourquoi pas pour nous. Ce n’est pas une chose très courante de trouver des magasins qui vendent des souvenirs ou artisanat à proprement parler. C’est donc avec bonheur et envie que nous apercevons notre premier magasin de souvenirs. Nous achetons quelques petits cadeaux.
Après cette première étape, nous voilà en direction del Valle del Espiritu Santo où se trouve une magnifique basilique nommée « la Basilica de la Virgen del Valle ». C’est devant notre étonnement que nous tombons nez à nez devant un marché spécialement destiné à la vente d’objets religieux en rapport avec la vierge.

Cela n’empêche pas les touristes et habitués de s’y rendre à l’intérieur et de la découvrir, de prier.
Ensuite, il vient l’heure de manger notre repas. C’est avec plaisir que nous trouvons une femme préparant des arepas à la main. Vous choisissez votre contenu (poisson) et elle vous le frie tout cela devant vous. Certains de mes compagnons crieront à l’hygiène, c’est vraiment bon. Pour vous donner envie, nous choisissons une arepa au fromage et une au poulet. Assez consistant, trop bourratif pour Emilie. Nous ne regrettons pas tout ceci pour 15 bolivars le tout accompagné de sauces si vous le désirez.
Vous payez tout à la fin après avoir dégusté et fini. Beaucoup de confiance comme au restaurant, le concept est intéressant.






































