World music · Europe de l'Ouest
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

UN
UnaMilanese 2 years ago
Mannarino, Italian singer-songwriter
Hey everyone!

Nothing in this section since 2020? Well, I’ll jump in. With Italy—completely random, of course .

Have you heard of Alessandro Mannarino? He’s something else compared to Toto Cotugno or Eros Ramazzotti...

A young-ish guy (45 years old), handsome like a bad boy , who started his musical journey on the streets of Rome, sleeping in squats with people from all walks of life, before being discovered by a journalist and recording 5 albums.

His music is super *orrechiabile* (how do you say that in French?... easy to listen to...?) with diverse influences. And his lyrics—simple but powerful.

A few examples from his different albums:

Svegliatevi italiani

Translation, not bad.

Maddalena

Translation, very rough, but it gives you an idea. PS for Masterpo if you’re reading this: an answer to *Noli me tangere*! Mado had other things to do. Something human, wonderfully human.

Arca di Noè

No translation available for this song, which sings of a lost Noah’s Ark world adrift. So, uh, the chorus? Let’s go, let’s go. But where are we going? Who knows? Who knows? I’m not afraid. This life is all I have, and the shorter it is, the louder I’ll sing: Eu quero viver como um beija-flor

Agua

No translation for this one either. Just two lines: At night, you can search in an embrace for something that doesn’t taste like rage.

Hope this inspires some of you to listen more, in the winter light.
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TA
Taamaden 6 years ago
Concepts rythmiques aux textures vivifiantes de l’Afrique (Côte d’Ivoire/Suisse)
La joie, le plaisir et l’énergie aux couleurs africaines

Aussi bien un trio composé de trois musiciens « africains » qu’un trio avec un Ivoirien et deux Suisses, c’est Keïta-Brönnimann-Niggli dont les compositions transmettent éloquemment leur passion pour leur continent natal, l’Afrique, tout en intégrant divers éléments empruntés du jazz.

Aly Keïta compte parmi les grands maîtres ivoiriens du balafon. Il sait adapter son instrument à d'autres langages musicaux, plongeant son instrument dans un bain de cultures aussi diverses qu’étonnantes. Depuis plus de vingt ans. Au fil de sa carrière, le musicien ivoirien, d’origine malienne, repousse les limites musicales et culturelles du balafon, ce qui lui permet de collaborer avec des musiciens tels que Joe Zawinul, Jan Gabarek, Trilok Gurtu, Hans Lüdemann, Pharoah Sanders, Enrico Rava et tant d’autres ! Dans son dernier projet, Ali s’entoure de deux artistes suisses de renom, le multianchiste Jan Galega Brönnimann et le batteur-percussionniste aux multiples sonorités, Lukas Niggli. Ensembles, ils mêlent leurs instruments pour créer une musique innovante, quelque part à la rencontre des traditions et du jazz. Un voyage musical ensoleillé sur les traces du jazz contemporain et des musiques africaines. Véritablement, un trio resplendissant de musicalité et de générosité…

Issu d'une famille musicale, Lukas Niggli débute au piano, puis à la batterie et forme son premier groupe à onze ans. Puis la participation à un orchestre classique, premier groupe de rock et premier contact avec la musique contemporaine écrite et improvisée. Pluralité d’influences donc, qui se prolonge au conservatoire de Zurich où le grand batteur vétéran Pierre Favre devient son professeur. A l’issue de cet apprentissage, Favre l’engage dans sa formation. Mais l’intérêt essentiel de Niggli pour le rythme remonte sans doute aux six premières années de sa vie passées au Cameroun où il est né, pays dont l’atmosphère musicale l’a profondément influencé. En Suisse, c’est l’approche fortement individuelle de l’instrument caractérisant chaque batteur qui le marque : « C'est une spécificité helvétique difficile à expliquer par des causes simples, mais qui a sans doute à voir avec la tradition des tambours militaires ». Toujours est-il que le set de Niggli retrace à la fois ses influences rock, contemporaines, jazz... « La pauvreté de la batterie jazz classique au niveau des timbres me posait problème. J'ai donc ajouté diverses cymbales, des woodblocks, tout un spectre de couleurs collectées ici ou là, de sons qui me plaisaient. Cela me permet de jouer aussi bien des grooves que de la musique libre »... et n'empêche d'ailleurs pas Niggli de pratiquer la batterie rock pure et dure quand le contexte l'exige, dans des groupes de metal, de noise ou de freecore tels que Steamboat Switzerland, formation qui interprète la musique contemporaine avec l'énergie du rock et commande ses thèmes à des compositeurs extérieurs pour ensuite y ajouter ses impros…

Le troisième du trio, Jan Galega Brönnimann, préfère jouer de la clarinette basse (et contrebasse), assez rarement le saxophone soprano. Lui aussi est né au Cameroun. Donc, Niggli et Brönnimann sont amis depuis leur plus jeune âge, leur enfance a donc été bercée par les sons et les rythmes de la musique ouest-africaine. Etonnament, ces deux musiciens se retrouvent pour la première fois au studio pour enregistrer Kalo Yele ("clair de lune" en bambara), leur premier disque, inclassable, pas de pur disque de jazz, mais avec des éléments de jazz surtout via le jeu du clarinettiste. Dans leur jeu d‘ensemble, le balafon tient souvent le rôle d’un piano dans un trio de jazz classique, ce sont des « lames que frappent des mailloches, des calebasses pour la résonance (…) et des cordes pour assembler le tout à la main » (extrait du livret). Et en l’absence de basse ou de contrebasse dans ce trio, c’est Brönnimann qui assume souvent cette fonction à la clarinette basse (ou contrebasse), par des riffs, chants ou contrechants, entre Niggli, le moteur percussif, et Aly Keïta qui jouit d’une grande liberté soliste. Outre les pulsions rythmiques tout aussi incontournables que prégnantes, un univers rythmique au dynamisme diversifié par son approche et ses mulitiples facettes, trois superbes musiciens originaux, en complète osmose, impeccables sur le plan technique et équipés de passion et de joie de jouer irrépressible, réunissent deux continents, deux cultures (et plus), des tempéraments et des mentalités différents, ainsi que les idéaux du jazz et des rythmes ouest-africains dans un mélange aussi vivant qu’hypnotique. Une musique qui vit de la virtuosité de ses protagonistes, de leur force et intensité – et pourtant, elle sonne incroyablement chaleureuse et sans le moindre effort…

Cds :

Kalo Yele. Intakt Records. (2015) Kalan Te Ban. Intakt Records. (2020)

Hery

https://www.youtube.com/watch?v=ylQTmIQAAqQ
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TA
Taamaden 6 years ago · Caro96
Disparition de Keith Tippett (Grande-Bretagne)
« With his mutton-chop sideburns and penchant for countrymen’s tweed jackets, waistcoats and collarless shirts, Keith Tippett suggested a quirky Edwardian gentleman farmer more than an experimental music firebrand. » (John Fordham, The Guardian, juin 2020)

Entre jazz libre et rock progressif

Un grand nom du jazz britannique vient de disparaître. En juin, le compositeur, improvisateur et pianiste anglais Keith Tippett est mort à l’âge de 72 ans. Curieux de tous les styles et tous les genres, infatigable à la quête de nouvelles expériences musicales, il est une figure pionnière de la scène anglaise de jazz libre depuis le début des années 70. Mais il se fait surtout connaître pour avoir fondé le méga-orchestre CENTIPEDE, comprenant une cinquantaine de musiciens, et par sa participation à trois albums du groupe de rock progressif KING CRIMSON. Sa discographie est immense...

Né à Bristol en 1947, Keith Tippett étudie le piano et l’orgue d’église et forme son premier groupe quand il est adolescent. En 1967, il s‘installe à la capitale britannique, la date qui équivaut au début de sa vie musicale professionnelle. Déjà sa première formation, le KEITH TIPPETT GROUP, un sextet comprenant notamment le saxophoniste Elton Dean, le trompettiste Mark Charig et le tromboniste Nick Evans, atteint un certain degré de notorité. Le groupe enregistre deux disques de jazz-rock qui font date, You are here...I am There en 1970, et Dedicated to You, but You weren’t Listening en 1971, auquel participe aussi Robert Wyatt, entre autres. A cette époque également, Keith Tippett collabore à la chanteuse Shelag McDonald et effectue plusieurs sessions de King Crimson où il laisse son imparable touche pianistique : faut écouter p.ex. la pièce Cat Food ou aussi Lizard, really great !)...

En 1970 de même, Keith Tippett fonde un orchestre hors du commun comprenant d’une cinquantaine de musiciens issus des scènes jazz et rock britannique, CENTIPEDE, laissant un double album, Septober Energy, qui reste unique en son genre : une composition déclinée en quatre parties, chacune faisant intervenir les musiciens soit en solo, en duos, en trios, en quartets, en orchestre complet, mélangeant et mariant différents styles – jazz, classique, rock, free music, etc. Peu de temps après, Keith Tippett crée une autre formation, OVARY LODGE, avec le contrebassiste Roy Babington, le batteur Frank Perry et – plus tard – le bassiste sud-africain, Harry Miller. Sa femme, la vocaliste et percussionniste Julie Tippetts (née Driscoll) y participe également : qui ne se souvient pas d‘une voix soul, celle de Julie, accompagnée du groupe Brian Auger & The Trinity ayant eu plusieurs hits à l‘époque : This Wheel‘s on Fire, Road to Cairo, Season of the Witch... Ce quartet s’oriente vers une musique entièrement improvisée, au croisement du free et de la musique contemporaire, préfigurant même l’ambient.

En 1976, Keith Tippett joue en duo avec un autre pianiste britannique, Stan Tracey, et en 1978, il forme sa deuxième grande formation, ARK, un big-band de 22 musiciens, cette fois issu du jazz et des musiques improvisées, se déplaçant musicalement entre Charles Mingus et Sun Ra. Cette grande formation comprend notamment des membres d’OVARY LODGE et du Chris McGregor’s Brotherhood of Breath, n’ayant enregistré, tout comme CENTIPEDE, qu’un seul double album, Frames (Music for an Imaginary Film). Par la suite, le pianiste crée d’autres formations orchestrales qui, même sans avoir dépassé le nombre de participants d’ARK et de CENTIPEDE, témoigne d’une densité et d’un foisonnement musicaux tout aussi impressionnants, comme le KEITH TIPPETT SEPTET, le KEITH TIPPETT TAPESTRY ORCHESTRA, VIVE LA BLACK et le KEITH TIPPETT OCTET. En somme, une carrière musicale qui présente diverses formes musicalement assez contrastées...

A l’opposé de ces grandes formations, le fécond talent pianistique de Keith Tippett s’exprime également sous la stricte forme du solo piano, une démarche qu’il initie à partir des années 80 avec le double album The Unlonely Raindancer et qu’il développe dans les décennies suivantes au sein de sa série de disques solistes Mujician I, II, III (August Air) et IV (Live in Piacenza) et dans d’autres albums comme The Dartington Concert, Friday the 13th et Live in Triest. Ce sont tous des albums qui illustrent toute l’amplitude créative de Keith Tippett sur le piano, rayonnant d’un lyrisme brûlant, d’un souffle vital et d’une inventivité infaillible, souvent le traitant d’un "piano préparé à la John Cage" (le son des cordes étant modifié par des pièces de bois et autres objets). MUJICIAN devient aussi le nom de l’un des groupes les plus éloquents du pianiste, un quartet improvisé d’harmonie intuitive, avec le saxophoniste Paul Dunmall, inspiré de Coltrane, le virtuose de basse, Paul Rogers, et le batteur Tony Levin...

Au cours de sa longue carrière, Keith Tippett multiplie les rencontres musicales sous plusieurs formes, en duos, en trios, etc. etc., et participe, de la même façon, dans différentes formations d‘amis musiciens, dont Elton Dean (Quartet, Quintet, Ninesense), Harry Miller (Isipingo), le violoniste de King Crimson, David Cross (Low Flying Aircraft), le bassiste de Soft Machine, Hugh Hopper (Hopper-Dean-Tippett-Gallivan), Paul Dunmall ou en duo avec le pianiste Howard Riley, le saxophoniste Andy Sheppard, ou encore avec sa femme Julie, avec laquelle il enregistre plusieurs albums (Couple in Spirit). En 2000, il écrit une musique pour un quartet à cordes contemporain, le Kreutzer Strings Quartet (Linuckea. Let The Music Speak).

Toute sa vie (musicale), Keith Tippett a la vision idéaliste que les gens qui écoutent de la musique entrent dans un espace sacré. Il envisage d'atteindre ses objectifs humanistes et musicaux sans tout compromis. Sa classe pianistique, ses compétences artistiques ne sont pas toujours reconnues et la reconnaissance que son travail mérite ne lui est pas toujours témoignée. A cet égard, Keith Tippett n’est certainement pas le seul. En Grande-Bretagne et ailleurs, on ne traite pas toujours les trésors nationaux comme il faut. En tout cas, Keith Tippett en est un...

Quel que soient les projets musicaux dans lesquels il s’investit, Keith Tippett laisse des traces immanquables et remarquées, avec son jeu de piano aussi endiablé que raffiné, fécond et innovant, son swing habité et hypnotique. Par sa mort, la musique du XXe siècle perd l’un de ses plus inspirés serviteurs. Les traces qu’il laisse, en Grande-Bretagne et ailleurs, sont profondes et durables, mes souvenirs de plusieurs concerts que j’ai pu voir – en particulier à Berlin – restent inoubliables : THANK YOU, KEITH TIPPETT !!!

Hery



(Keith Tippett et sa femme Julie : © Frank Schindelbeck)

https://www.youtube.com/watch?v=JW2qdrPBikA

(Keith Tippett solo, live in Italy)
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TA
Taamaden 6 years ago
30ème anniversaire de la mort de Luigi Nono (Italie)
« Luigi Nono : un nom. Une œuvre musicale. La musique d’un nom. Le nom d’une musique » (Edmond Jabès, poète et ami de L.N.)

En souvenir d’un grand compositeur

Ses œuvres sont provocantes et tout de même destinées au peuple : le compositeur Luigi Nono est l’un des plus grands représentants de l’avant-garde d’après-guerre, qui a donné des impulsions importantes pour la Nouvelle Musique. Le 8 mai 1990, il est décédé dans sa ville natale, Venise. Trop tôt...

Depuis les années 50 – la grande époque de la musique d’avant-garde se forgeant essentiellement à Darmstadt et Donaueschingen –, Luigi Nono fait sans aucun doute partie des compositeurs les plus importants de l’histoire de la musique contemporaine (avec Pierre Boulez, Karlheinz Stockhausen, Luciano Berio, György Ligeti, etc.). Désigné comme le compositeur le plus politisé de sa génération, Nono et sa musique ont été le carrefour des débats esthétiques et idéologiqes les plus importants : musique et politique, texte et musique, signification textuelle et sémantique musicale, technique sérielle et expression artistique, technologie moderne et idéologies, les problèmes essentiels de la musique sont fortement remis en question. Estimé par les professionnels de la musique contemporaine, utilisé et de la même façon abusé pour des enjeux politiques, Nono reste une figure énigmatique extrêmement attrayante, trop peu comprise par ses contemporains, et ce fait est encore valable même trois décennies après sa mort...

Luigi Nono reconnaît très tôt la parenté entre les musiques des différentes époques et les arts : son grand-père était peintre, son oncle Urbano sculpteur. Au Conservatoire de Venise, Nono entre en contact avec la musique vocale polyphonique de la Renaissance. De plus, la Seconde Ecole de Vienne (Schönberg, Berg, Webern) et des compositeurs comme Strawinsky et Bartók ont également une influence énorme sur lui dès le début. Etudiant des Cours d‘été internationaux de Darmstadt, il s’associe à des étudiants d’Arnold Schönberg. En 1955, une fille de Schönberg, Nuria, devient son épouse.

Ses œuvres des années 50-70 peuvent être considérées en fonction de leur inscription dans une idéologie marxiste et gramscienne (Il canto sospeso / Canti per 13 / La terra e la compagna / Varianti), et on rencontre les thèmes qui préoccupaient la Gauche européenne à l’époque : la guerre d’Algérie (Intolleranza), l’assassinat de Malcolm X (Contrappunto dialettico alla mente), la guerre de Vietnam (Siamo la gioventù del Vietnam), le mai 1968 (Musica-Manifesto n.1 : Un volto, del mare – Non consumiamo Marx), le Holocaust (Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz), des mouvements de libération en Amérique du Sud (Como una ola de fuerza et luz), le monde du travail au capitalisme (La fabbrica illuminata) etc.

Dans la deuxieme moitié des années 70, Nono change lui-même le cap : des œuvres comme Con Luigi Dallapiccola (1979), le quatuor à cordes Fragments: Silence, A Diotima (1979-80) ou le deuxième journal polonais Quando stanno morendo (1981) dépassent même les attentes de ceux qui ne le soupçonnent pas d’être un "compositeur engagé", étant d’abord perplexes face à un Luigi Nono changé aussi bien sur les plans humain que compositionnel, jugeant les quelques idées d’autrefois obsolètes et démodées et exigeant absolument de "mettre l'imagination autant que possible en avant".

La période artistique de Nono qui suit et dure jusqu’à sa mort, est en particulier marquée par une seule œuvre monumentale, Prometeo. Tragedia dell’ascolto, un drame qui ne se passe que dans et avec les sons, un drame entre la musique et les auditeurs. Pour le compositeur, ce "Prométhée", basé sur un collage de textes fragmentés qui vont d’Äschylus jusqu’à Walter Benjamin, en passant par Goethe, Rilke, Hölderlin et Nietzsche, et cela en italien, grec et allemand, ce Prométhée donc correspond à "un voyage d’une île à une autre île", à un labyrinthe dans lequel les chemins se croisent et se perdent. Prométhée incarne la situation humaine actuelle : "L’homme et la loi, l’homme et sa recherche continuelle de l’inconnu, l’homme et la construction des nouvelles lois et leur transgression. Prométhée, c’est l’homme avec son éternelle soif de nouvelles terres et de nouvelles frontières. C’est la révolte contre la restauration qui empêche l’arrivée des temps nouveaux" (Luigi Nono).

Fondazione Archivio Luigi Nono

Voici mes "charts Nono" (pas dans cet ordre, mais tout à recommander vivement !) :

i) Il canto sospeso* : Barbara Bonney, Susanne Otto, Marek Torzewski, Rundfunkchor Berlin, Berliner Philharmoniker, Dir. Claudio Abbado (Sony) ii) Polifonica – Monodia – Ritmica / Canti per 13 / Canciones a Guiomar : Angelika Luz, United Voices, Ensemble UnitedBerlin, Dir. Peter Hirsch (Wergo) iii) Como una ola de fuerza y de luz / …sofferte onde serene… / Contrappunto dialettico alla mente : Slavka Taskova, Maurizio Pollini, Sinfonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Dir. Claudio Abbado (Deutsche Grammophon) iv) Prometeo. Tragedia dell’ascolto : Ingrid Ade-Jesemann, Susanne Otto, Helena Rasker, Peter Hall, Solistenchor Freiburg, Ensemble Modern, EdHSS, Dir. André Richard, Ingo Metzmacher, Peter Rundel (EMI Classics) v) La fabbrica illuminata / Ha venido, Canciones para Silva / Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz : Carla Henius, Barbara Miller, Kinderchor des Piccolo Teatro, Chor des RAI Mailand, Schola Cantorum Stuttgart (Wergo) vi) Al gran sole carico d’amore : Claudia Barainsky, Maraile Lichdi, Melinda Liebermann, Staatsopernchor und Staatsorchester Stuttgart, Dir. Lothar Zagrosek (Teldec/Warner) vii) Fragmente: Stille – An Diotima : Arditti String Quartet (Montaigne)

Hery

https://www.youtube.com/watch?v=58YmocJewH0

*Il canto sospeso est une cantate pour soprano, contralto, ténor, chœur et orchestre, écrite entre 1955 et 1956, à partir d’extraits de lettres de condamnés à mort de la résistance européenne.
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MA
Mathilde1801 6 years ago · Xyz999
Stage de danse latines en Espagne?
Bonjour 😄

Je suis a la recherche de stages de danses latines (du genre salsa) à faire en Espagne pour être au plus prêt de la culture .. et puis en profiter pour découvrir et visiter ! Le problème.. est que je ne parle pas vraiment espagnol, ou très pei.. donc je me demandais si il existait ce type de stage en Espagne mais avec des professeurs qui parlent français ..?
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TA
Taamaden 8 years ago · Kujila
30e anniversaire de la mort de Nico
Icône à une fin tragique

Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...

Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.

Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.

En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.

A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.

A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.

Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.

En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.

En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.

C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).

A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.

Il y a trente ans...

Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...

Discographie :

Albums studio :

1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura

Albums live :

1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine

Compilations :

1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990

Biographie :

Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.

Hery





www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
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BB
BBinitials 8 years ago
Festival folk de Ballyshannon en Irlande
Bonjour, nous serons cet été en Irlande pendant le festival de musique folk de Ballyshannon. Est ce que quelqu'un peut nous en parler ? Faut il prendre des places à l'avance pour les concerts ? Y a-t-il des groupes et de la musique partout dans la ville ou uniquement dans le cadre de concerts payant ? Les tuyaux et bons plans sont les bienvenus. Merci d'avance. Bruno
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KA
Kastete 8 years ago · Choucarde
Musique gitane / tzigane
Bonjour j'aimerais un peu plus découvrir cette univers musicale de se fait je me tourne vers vous afin d’être un peu orienté étant perdu dans la masse d'internet .

Des best of ou des album regroupant plusieurs artiste afin de pouvoir plus tard voir de moi même plus en profondeur.

Ou bien des artiste "incontournable".

Merci d'avance.
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PE
Pecheurnorma 8 years ago · Normandaluz
Spectacles de flamenco en Andalousie
Bonjour début Avril 2018 nous allons visiter l'Andalousie ; je cherche à connaitre les plus beau spectacle à voir flamencos ou autre pouvez vous me conseiller Merçi beaucoup

Le Normand😄
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DO
Doubxl 8 years ago
Fado à Porto
Nous avons fait une super découverte de la musique Fado à Porto à la Casa da Guitarra ! Ils font de petits concerts en soirée (de 18 à 19h) à 50 mètres du Pont Luis. A aller découvrir absolument si vous êtes à Porto !
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TA
Taamaden 9 years ago
Une légende du post-punk n’est plus (Angleterre)
"Si c'est ta grand-mère aux bongos et moi, c'est toujours The Fall." (Mark E. Smith)

Une légende du post-punk n’est plus (Angleterre)

Une page importante du post-punk se tourne : Mark E. Smith, chanteur et leader du groupe britannique The Fall (en référence à La Chute d’Albert Camus) est décédé le 24 janvier 2018. Il avait 60 ans. Jusqu’ici, Mark E. Smith reste une grande figure du mouvement post-punk des années 80, et son groupe est culte, certes avec un succès commercial plutôt modeste mais avec une solide base de fidèles adeptes...

En 1976, Mark E. Smith, un amateur de la littérature, décide de se lancer dans la musique, joue d’abord dans des formations locales de heavy metal, mais ses goûts musicaux penchent pour le rock expérimental de groupes comme Can, Faust, ou le Velvet Underground. Ensuite, il fonde son propre groupe, The Fall, originaire de Prestwich/Manchester, au nord de l‘Angleterre. A ses débuts associé avec le punk des Sex Pistols et des Buzzcocks à la fin des années 70, le groupe a depuis aspiré un large spectre de styles musicaux dont un rock atonal, peu mélodique et presque cacophonique, à une musique plus accessible à partir des années mi-80. Toutefois, le groupe n’a jamais abandonné son côté expérimental. D’autres traits caractéristiques de la musique de The Fall sont la répétition rythmique, le son de guitare abrasif et notamment des paroles cryptiques, furibondes, mordantes, empoisonnées, misanthropes de Mark E. Smith, sans oublier son chant très particulier, un parlé-chanté nasillard, reconnaissable entre mille. Ses textes à la fois réalistes, surréalistes et absurdes, sa poésie abstraite et crasse...

Ce produit de Mark E. Smith a publié plus de 30 albums studio sortis en quarante ans, mais est aussi tristement célèbre pour ses multiples changements de musiciens lors de sa carrière : une soixantaine de guitaristes, bassistes et batteurs ont été "épuisés". Le seul membre permanent, l’irascible Mark E. Smith. A côté de son activité au sein du The Fall, Mark E. Smith a édité deux albums solo qui sont plus des lectures : The Post-Nearly Man (1988) et Pander! Panda! Panzer! (2002). En outre, il a publié régulièrement des tribunes dans des journaux comme le New Musical Express (NME), en 2009 son autobiographie Renegade, the Lives and Tales of Mark E. Smith.

L’ex-bassiste de Joy Division puis de New Order le décrit : "Mark était un homme bizarre. [...] Il avait toujours son groupe à l'esprit, comme Ian Curtis, le chanteur de Joy Division. Beaucoup de gens vous diront que c'était un personnage difficile mais la plupart des génies ont des caractères difficiles pour une raison ou une autre, et lui était un vrai génie punk. Il n'y a personne pour prendre la place de Mark E. Smith, personne, c'était un personnage absolument unique et lui, et The Fall, vont manquer à la musique".

40 ans d‘existence et plus de 80 albums studio et live, compilations et eps, d’innombrables tournées autour du monde, The Fall est l’un des groupes les plus prolifiques et endurants de sa génération, et surtout l’un des plus influents : toute une génération de musiciens et groupes underground se réclament de son influence dont Sonic Youth, Minuteman, The Teardrop Explodes, Happy Mondays, Pavement et beaucoup beaucoup d‘autres...

J’avais vécu The Fall trois ou quatre fois en concert : des mémoires inoubliables. Quel bonheur !

Discographie (albums recommandables) :

1979 : Live at the Witch Trials 1979 : Dragnet 1980 : Grotesque (After the Gramme) 1981 : Slates 1982 : Hex Enduction Hour 1984 : Perverted by Language 1985 : The Wonderful and Frightening World of The Fall 1986 : This Nation's Saving Grace 1987 : Bend Sinister 1988 : The Frenz Experiment 1988 : I Am Kurious Oranj 1993 : The Infotainment Scan 2005 : The Complete Peel-Sessions 1978-2004 2010 : Your Future Our Clutter 2013 : Re-Mit

Vidéos :

The Fall : "Garden" (1983)

https://www.youtube.com/watch?v=OMJJmdlZoPw

The Fall : "The Container Drivers" (1980)

https://www.youtube.com/watch?v=N8bjJf3Q5mE

The Fall live au Glastonbury Festival (2015) :

https://www.youtube.com/watch?v=MVupLNiSJDs
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AI
Aida55 10 years ago
Concerto d'Aranjuez en Europe
Bonjour à tous,

Je suis à la recherche du concerto d'Aranjuez en Europe. Merci à toux ceux qui ont une info à me communiquer. Je sais qu'un orchestre philharmonique se produit à Londres le 4 octobre, mais c'est beaucoup trop tard pour les réservations

Cordialement
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JA
Janick61 11 years ago · CeciliaGO
Musique/chanson Portugal
bonjour les voyageurs

je traversais le portugal en vélo au printemps 14 il y avais constamment cette chanson sur mon poste de radio ( accroché au guidon )

on m'a déchiffré quelques phrases mais je ne trouve pas toujours pas la chanson sur le net .. une jeune interprêtre

--

e se eu saltase eu saltei

à que lota se lotei

o que eu geitasse eu geitei

o que pagua se eu paguei

--

merci d'avance !!

janick

j'ai enregistré un bout de cette chanson avec mon appareil photo mais apparemment on ne peux pas envoyer ce dossier sur voyage forum ??
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SA
Sachahll 12 years ago
Soirées trance à Meuda/Berlin/Prague?
Bonjour, Je vais faire un interrail dans les villes cités dans le titre (ainsi que Vesine ou Rome et en Croatie). Je suis preneuse d'endroits assez chill, et même de grosses soirées trance!!!
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MO
Moune035 12 years ago
Cours de guitare flamenca à Séville
Bonjour à tous,

Je recherche s'il vous plait, un cours de guitare flamenca pour le mois de septembre à Séville. C'est un cadeau que je souhaite faire pour une personne d'un niveau moyen et qui rêve d'apprendre quelques compas flamenco.

J'ai vu sur Internet beaucoup d'école mais pas facile de s'y retrouver. Je recherche un cours personnalisé avec une bonne ambiance. Si quelqu’un pouvait m'orienter ce serait très sympathique.

Merci à vous.
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SC
Schtrotsy 12 years ago
Chanson de Kilkenny
Bonjour,

Il y a 2 ans, j'avais passé 2 soirées à Kilkenny, dans les pubs... et j'ai entendu une bonne dizaine de fois les petits groupes locaux chanter une chanson, rock... La description est sommaire mais... si vous connaissez le nom de la chanson que tous les groupes qui jouent dans les pubs de Kilkenny reprennent... je suis preneur.

Merci
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LO
Locaa 12 years ago
Concert Che Sudaka à Paris le 6 juin 2014
Che Sudaka ( Rock Alternatif Latino - Cumbia - Ska - Punk ) la bombe de Barcelone est de retour à Paname le Vendredi 6 juin 2014 @ Peña Festayre ! ! !

première partie : Inti (Fusion Ska Latino) + guests

32 avenue Corentin Cariou, 75019 paris parvis de la Cité des Sciences métro : Porte de la Villette M7 / tramway : 3b parking Cité des Sciences la Villette (61 bd Mac Donald 75019)

A partir de minuit et jusqu’au petit matin, clubbing avec les fameux Dj’s Festayre

prévente 11,80€ / sur place 13€

http://infoconcert.francebillet.com/fichemanifestation.do?codman=pf06j

http://www.rocknlocos.com/che-sudaka-la-bombe-de-barcelone-de-retour-a-paname
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TA
Taamaden 12 years ago
Trio Ivoire: "Timbuktu" (Allemagne/Côte d'Ivoire/Mali)
Parution toute actuelle : le cd "Timbuktu" du Trio Ivoire

Le TRIO IVOIRE existe depuis 1999, fondé par le pianiste et compositeur Hans Lüdemann et le "magicien du balafon", Aly Keita, les gardiens du temple. Les énergies créatives du trio naissent surtout là où se joignent la polyrythmie africaine et la polyphonie européenne ou alors là où ces contraires sont accentués. Entre 2002 et 2009, le groupe a publié 3 cds : "Trio Ivoire" (2002), "Touching Africa" (2006) et "Across the Oceans" (2009). Il y a peu de temps, son quatrième album, "Timbuktu", est sorti ...

Tombouctou, légendaire ville, "la mystérieuse" et "perle du désert", dans le nord(-ouest) du Mali, est le point de départ du voyage entrepris par le TRIO IVOIRE sur son quatrième cd. Durant les enregistrements, "nous avons suivi avec attention les évènements au Mali, à un moment où y régnaient le chaos et la guerre" (Lüdemann). C'était Aly Keita qui s'est mis à improviser sur des thèmes qui lui rappelaient la musique du nord du Mali. Sur cette base, par le biais de l'improvisation, les trois musiciens ont développé le morceau ayant plus tard baptisé "Tombouctou" (Timbuktu en allemand). Le trio est donc parti de "Tombouctou" pour se diriger vers des références africaines, européennes, américaines et imaginaires, liées à des mondes magiques ...

Le morceau "Heartbeats" est personnel et "vient tout simplement de l'intérieur." Dans ce morceau, Aly Keita joue son balafon chromatique – pour la première fois sur un cd du TRIO IVOIRE. "Maloya" (honte) contient certains éléments "typiquement africains" : rythme 12/8, pentatonique, polyrythmie – c'est bien un morceau dansant et entraînant. Christian Thomé, qui, avec ce cd, débute au groupe en tant que batteur, joue ici comme s'il revenait tout juste d'une tournée en Afrique. Une autre particularité de ce cd est qu'il fait ressortir, avec plusieurs morceaux en duo, l'interaction entre le balafon et le piano – la base et la constante du trio depuis ses débuts. C'est le cas dans "Perles Noires", une improvisation minimaliste aux tonalités sombres avec le balafon chromatique et avec des sonorités de piano acoustiques et virtuelles. Parfois, les deux instruments amalgament à tel point qu'on ne peut plus les distinguer. De grande finesse !

Né lors d'une canicule à la Villa Massimo à Rome au mois d'août, le morceau "Love Confessions" est une variation blues, dont les thèmes principaux sont joués par le piano et – au milieu du morceau – par le balafon et le piano à l'unisson. Le titre "Crum" fait référence à une vallée à Swarthmore aux Etats-Unis, dans la banlieue de Philadelphie, où Lüdemann a travaillé un an en tant que professeur. Le morceau utilise un rythme 9/8 africain, l'intègre dans une forme complexe et développe un grand arc à partir de petits motifs. "Cette œuvre en plusieurs parties va à la limite de ce que l'on peut faire sur le plan formel et harmonique avec un balafon diatonique" (Lüdemann).

"Makuku" est un morceau "léger" et joyeux sur la naissance d'une petite fille. A la manière d'une chanson, le piano et le balafon évoluent en duo à travers des harmonies légères et des rythmes dansants. "Treiben" est une reprise issue des débuts du TRIO IVOIRE à Abidjan en 1999. Avec "Douentza", le voyage ramène les musiciens au Mali – dans un lieu situé au cœur du pays, à mi-chemin entre Ségou et Gao. Le cd se termine par le titre "Ndo", un autre duo, qui se base sur la musique mbira, musique traditionnelle du Zimbabwe : magnifique morceau dédié à la mémoire de la chanteuse et joueuse de mbira Chiwoniso (http://next.liberation.fr/musique/2013/07/26/le-zimbabwe-pleure-la-chanteuse-chiwoniso_921094), avec laquelle le trio a collaboré au cours des dernières années – une musicienne et amie morte trop tôt. Dans la musique shona du Zimbabwe, la mbira, un des instruments les plus anciens en Afrique et emblème de la musique shona, est considérée comme le lien entre le monde réel et le monde spirituel des esprits et des ancêtres (pour le rituel de possession, pour venir faire la pluie, au cours des funérailles, pour invoquer des esprits animaux etc.). Le piano et le balafon reprennent la manière de jouer de la mbira – c'est ainsi que leur voyage musical, qui a commencé à Tombouctou, aboutit finalement dans des sphères infinies et magiques..

La formation : Hans Lüdemann (piano, piano virtuel), Aly Keita (balafons diatonique & chromatique), Christian Thomé (batterie, percussion, électroniques).

Le disque : Trio Ivoire. Timbuktu. Intuition, 2014.

Hery

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PA
Patxi1 12 years ago · Fabriz
Adios Paco!
Hola ...

Triste nouvelle aujourd'hui.

Le maître de la guitarre flamenca, PACO DE LUCIA nous a quitté hier. Agé de 65 ans, il est décédé d'une crise cardiaque. Originaire d'Algeciras, c'est, c'était, le plus grand guitarriste flamenco contemporain, et avec lui c'est un symbole andalou qui disparait. Adios Paco ! Que descansa en paz ...

Si vous voulez le ré-écouter, ou le découvrir pour certains : http://www.youtube.com/watch?v=Nv34G5b-ty8
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TA
Taamaden 12 years ago
Vidéo: Trio Ivoire au JazzFest Berlin 2013 & "Timbuktu" (Allemagne/Mali)
Hans Lüdemann & le Trio Ivoire

En marge du JazzFest Berlin 2013, le TRIO IVOIRE du pianiste allemand Hans Lüdemann (accompagné par le percussionniste ivorien Aly Keita et le batteur Christian Thomé) a donné un concert gratuit et précédé d'une conférence de presse ouverte au public le mercredi 23 octobre à la "Haus der Berliner Festspiele" (quartier de Wilmersdorff).

"Nos pensées étaient au Nord-Mali"

Au début de 2014, le TRIO IVOIRE achève son nouvel album "Timbuktu" et donne une série de concerts : la ville au Nord-Mali est le point de départ pour un voyage musical aux lieux et points de référence réels et imaginaires. A une impression bluesy et poétique, le trio évoque l'esprit de la "ville aux 333 saints". Dans cette mesure, l'album est un hommage au Mali également. Dans le TRIO IVOIRE fondent des racines personnelles avec les traditions du jazz, de la musique européenne et africaine. Allier le balafon africain avec le piano, la batterie et les quelques molécules d'électro crée un sound contemporain hors pair. Cela n'a que peu à voir avec de la musique traditionnelle africaine, mais plutôt avec l'exigence de trouver de nouvelles possibilités d'expression artistiques dans un monde globalisé.

En mai 2014, le trio participe au"8-Brücken-Festival" (festival de 8 ponts) à Cologne : par un projet avec les invités Ballaké Sissoko (kora) et Rainer Winterschladen (trompette). Très prometteur ...

https://vimeo.com/80555888

Hery
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MA
Marli1201 13 years ago
Luthomania à Bruxelles
Bonjour à tous,

Un petit post pour vous proposer un concert qui aura lieu à Bruxelles le vendredi 25 octobre 2013.

Luthomania est l’un de ces groupes pour lequel l’appellation “musique du monde” semble avoir été inventée : l’Extrême Orient, le Maghreb et l’Europe se rencontrent autour d’un instrument des plus anciens, le luth. Le pipa aigu de Xia Hua incarne l’Extrême-Orient, Abid El Bahri personnifie la culture maghrébine avec le son plus feutré etde l’oud, et Philippe Malfeyt est le représentant du luth occidental.

Aucune de ces trois cultures n’occupe de place prépondérante. La virtuosité et la personnalité de chacun de ces musiciens sont successivement mises en valeur ; chacun joue à son tour des mélodies que les deux autres accompagnent de commentaires improvisés. L’unité dans la diversité

Luthomania a son actif plusieurs tournées en Europe ( Belgique , France, Hollande) , au Maroc ainsi qu'en Egypte

Si l'expérience Luthomania vous tente, rendez-vous le 25 octobre à 20h à l'Espace Magh (Bruxelles, rue du poinçon) Les places coûtent 10€ en prévente et 12€ sur place en tarif plein, 8€/10€ en tarif réduit (jeune, étudiant, chômeur, senior)

Réservations au +32 2 274 05 22 ou par mail reservation(at)espacemagh(point)be ou encore via le site web de l'Espace Magh

En espérant vous y voir!
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LA
Laidala 13 years ago
Festival Esperanzah 2-3-4 août 2013, Abbaye de Floreffe, Belgique
Esperanzah! 2013 / Festival de musique du monde 2-3-4 août 2013, Abbaye de Floreffe, Belgique

En cette 12ème édition, Esperanzah! aspire plus que jamais à une société plus ouverte, plus tolérante et plus respectueuse de l’homme et de la nature. D’abord au travers d’une programmation musicale internationale, riche et audacieuse, incarnée par des artistes aux voix engagées et porteuses d’espoir. Puis, en cultivant une ambiance si particulière qu’elle en est devenue unique dans le paysage des festivals belges, une ambiance conviviale, colorée et à haute teneur festive où même les enfants se sentent chez eux. Ainsi, le temps d’un long week-end l’Abbaye de Floreffe devient le théâtre à ciel ouvert d’une effusion de rythmes et de joie.

Programmation

Vendredi 2 août: Goldfish, Mama Rosin, Patrice, Rocky, The Peas Project, The souljazz Orchestra, Valerie June, Woodkid

Samedi 3 août: Akua Naru, Cody Chesnutt, Dub Inc, La Yegros, Melanie De Biasio, Orquesta Buena Vista Social Club, Protoje & The Indiggnation, Sana Bob feat. Jlb Riddim, Zoufris Maracas

Dimanche 4 août: An Pierle, Asian Dub Foundation, Deluxe, hk & les Saltimbanks, Keny Arkana, Mad Caddies, Rokia Traoré, Scylla, Skip&Die

Outre la musique, la magie d'Esperanzah! c'est aussi une programmation cinéma, une centaine d'artistes de rue, un village pour les enfants, deux espaces de sensibilisations thématiques et beaucoup d’autres surprises. Cette année, Esperanzah ! Et le CNCD–11.11.11 s'unissent pour soutenir le droit à l'alimentation. Préventes Vendredi : 27 € - Samedi : 30 € - Dimanche : 30 € Pass 3 jours : 63 € - Camping : 12 €

Sur place Vendredi : 35 € - Samedi : 38 € - Dimanche : 38 € Pass 3 jours : 80 € - Camping : 15 € Entrée gratuite pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés d'un adulte

Plus d'info sur www.esperanzah.be
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VI
Viamundi2009 14 years ago
Concert de Fado à Lisbonne
Bonjour,

Je souhaiterai savoir si certains d'entre vous connaîtraient une bonne adresse pour aller voir un petit concert de Fado à Lisbonne autour de Noel?

Un bar ou un restaurant pourrait bien faire l'affaire...

Amicalement,

Vincent
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MO
Moka27 14 years ago · Taamaden
Recherche chansons italiennes
Bonjour,

Je fais appel à vous afin que vous me donniez des suggestions de chansons italiennes. Ça peut être des groupes, chanteurs ou chanteuses qui sont populaires en ce moment en Italie. En autant que les paroles soient en italien. J'ai besoin de ça, car nous faisons un souper entre amis samedi prochain et à chaque mois, nous avons un pays comme thématique et ce mois-ci, c'est à notre tour de faire le souper et nous avons choisi l'Italie. Nous aimerions donc faire jouer de la musique italienne question de mettre un peu d'ambiance.

Je vous remercie de votre aide. J'ai besoin de ça pour samedi qui s'en vient. Merci à l'avance pour vos réponses, car je ne m'y prends pas trop d'avance.

Merci encore!

Dominique
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TA
Taamaden 14 years ago
Spectrum Road: Hommage à un génial batteur (Etats-Unis/Angleterre)
« Tony kept studying and searching, right up to the end. This was a man who was born a genius. He was advanced as a drummer at the age of 15, and he kept striving his entire life, regardless of what people thought about him. He was a true innovator. » (Cindy Blackman-Santana sur son idole)

Par finesse de tonnerre

C’est en 1997 que Tony Williams (*1945) nous a quittés, bien trop tôt ... et, à mon avis, son œuvre musicale est trop peu appréciée depuis.

Tony Williams, l’enfant prodige du jazz à l’époque, qui, déjà à 14 ans, jamme avec les plus grands du jazz, qui, à 17 ans, reprend la batterie au grand quintette de Miles Davis (avec Wayne Shorter/ténor + soprano, Chick Corea/piano, Dave Holland/basse), et qui, à la fin des années 60, quitte Miles pour fonder son propre groupe, le légendaire Tony Williams Lifetime, avec John McLaughlin (guitare), Larry Young (orgue) et, à partir du second album, l’ex-membre de Cream, Jack Bruce (basse).

Par son jeu « binaire » à la batterie, Williams ouvre de nouvels espaces d’improvisations pour ses compagnons, ses finesses polyrythmiques lui font tôt un visionnaire à la batterie, souvent qualifié du plus grand batteur du jazz de tous les temps (pour moi, en tout cas). Peu étonnant, qu’il participe en 1969 à l’enregistrement du premier album fusion de l’histoire du jazz : « In a Silent Way » du grand Miles Davis, où il relie l’énergie du rock avec le sens et la technique du jazz. Par la fondation du Lifetime, Williams recherche les profondes combinaisons du hardbop, funk, rock, rhythm & blues et free jazz. Aujourd’hui, l’album début du Tony Williams Lifetime, « Emergency », est considéré communément comme album-clé du mouvement jazzrock.

Passionnés par la musique de Tony Williams, et surtout celle de son Lifetime, les musiciens Vernon Reid (guitare ; ex-Living Colour), John Medeski (claviers), Jack Bruce (basse, voix) et Cindy Blackman-Santana (batterie, voix) se réunissent en 2008 pour créer le projet « Spectrum Road » (d’après le titre du morceau « Via the Spectrum Road » de l’album début du Tony Williams Lifetime). Le groupe et l’album éponyme sont beaucoup plus qu’un autre hommage de ce génial batteur. Déjà le opener « Vuelta Abajo » est un manifeste : le hammond B3 mute à un animal hurlant et manifeste de manière exemplaire comment de l’électricité brutale peut faire sauter la physique du son. Sans cesse, le quartette revêt des éléments du progrock, funk, metal et blues du modèle de Lifetime. Ainsi se forment des paysages sonores à la fois sages et envoûtants qui font penser aux concerts « Live Evil » de Miles Davis ou à « Band of Gypsys » de Jimi Hendrix. La rapidité inquiétante et l’agressivité du jeu de guitare de Vernon Reid, l’exstase contrôlée de la batterie, jouée par Cindy Blackman qui sait par cœur l’œuvre complète de son idole Tony Williams, plus le groove et les sonorités expérimentales de l’orgue de Medeski caractérisent essentiellement une musique hautement énergétique entre idylle et folie !

Spectrum Road n’est pas le premier groupe à rendre hommage au Tony Williams Lifetime mais certainement le plus violent et le plus assourdissant (voir la discographie en bas). Cette musique de tonnerre est le souvenir le plus convaincant de l’avenir du genre jazzrock, déclaré mort depuis longtemps. Donc, bienvenue à ce groupe d’une qualité rare, et bienvenue à une musicienne-batteuse pleine de séduction qui maintient vivant l’œuvre unique d’un batteur révolutionnaire. Plus, qu’elle est d’une beauté ravissante (jamais vu une qui est encore plus belle que Cindy Blackman-Santana). En tant que mélomane, qu’est-ce qu’on veut encore plus ...

Donnez-vous à la musique semblable à un ouragan du supergroupe Spectrum Road, avec Vernon Reid, John Medeski, Jack Bruce et Cindy Blackman-Santana !

Albums :

a. Spectrum Road :

Spectrum Road (2011) : Spectrum Road. Palmetto Rec.

b. Autres hommages :

Cindy Blackman-Santana (2010) : Another Lifetime. FourQuarters. Trio Beyond (2006) : Saudades. ECM Rec.

c. Œuvres originales du Tony Williams Lifetime :

Tony Williams Lifetime (2011) : Emergency (remastered). Cherry Read/Rough Trade. Tony Williams Lifetime (2011) : Turn it over (enlarged + remastered). Cherry Read/Rough Trade. Tony Williams Lifetime (1999) : Ego. Verve/Universal.

Herbert

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