🙂Bonjour,
qui a vu le tres beau film "Caramel" sur des femmes a Beyrouth?
Pour ma part, j ai bien aimé voir le portrait de femmes libanaises, actrices non professionelles, travaillant dans un salon de beauté et cherchant l 'ame soeur et le bonheur.
enjoy
tortue
Books, films and documentaries · Asie de l'Ouest (Moyen-Orient)
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Mensonges d'Etat:(film) un beau voyage en Jordanie, en Syrie, à DUBAI
le film de Ridley Scott est un vrai bonheur pour les amoureux du Moyen-orient. Derrière les péripéties guerrières(bien meilleures que celles du dernier James BOND) de Léonardo DI CAPRIO, le décor est celui de la Jordanie, de la Syrie et de Dubai. On traverse avec plaisir les marchés grouilants d'Aman, comme on visite les chantiers fous de Dubai. Il n'est pas jusqu'à l'atmosphère des boîtes de nuit orientales et des grands hotels hiltonisés qui est restituée avec bonheur. Le désert est là, reconstitué avec de nombreux zooms piqués à Google maps. Un peu trop de 4 x 4 noirs, facon Hummer, mais le film est américain, il y a aussi une jolie iranienne voilée dont Léonardo tombe amoureux.
Un film valant le détour, dans le feu de l'actualité anti-terroriste...
le film de Ridley Scott est un vrai bonheur pour les amoureux du Moyen-orient. Derrière les péripéties guerrières(bien meilleures que celles du dernier James BOND) de Léonardo DI CAPRIO, le décor est celui de la Jordanie, de la Syrie et de Dubai. On traverse avec plaisir les marchés grouilants d'Aman, comme on visite les chantiers fous de Dubai. Il n'est pas jusqu'à l'atmosphère des boîtes de nuit orientales et des grands hotels hiltonisés qui est restituée avec bonheur. Le désert est là, reconstitué avec de nombreux zooms piqués à Google maps. Un peu trop de 4 x 4 noirs, facon Hummer, mais le film est américain, il y a aussi une jolie iranienne voilée dont Léonardo tombe amoureux.
Un film valant le détour, dans le feu de l'actualité anti-terroriste...
Passeport à l'iranienne - Nahal Tajadod - Editions JC Lattès (... ou l'art et la manière de faire renouveler son passeport à Téhéran)
"Pour faire renouveler le passeport d'une femme, tout un peuple se mobilise. Et la vraie vie de Téhéran nous est soudain révélée, sous le regard aigu du rire : deux photographes spécialistes de portraits islamiques, un médecin légiste qui troque des organes, une maquerelle qui veut envoyer des filles à Dubaï, une grand-mère qui offre une poule vivante à un militaire implacable, un technicien qui cache une parabole TV dans une marmite d'offrandes religieuses... Il y a là toute une énumération qui a la fantaisie et la générosité désordonnée des bazars orientaux où le rituel du târof - qui consiste à d'abord refuser tout paiement - est infiniment plus vivant et précieux que la loi du talion, où Hâfez côtoie Balzac avec un même appétit de vivre. Voilà l'Iran surprenant que nous fait découvrir Nahal Tajadod avec espièglerie et humour, et surtout avec l'immense tendresse d'une femme qui aime passionnément son pays et refuse l'image qu'on offre de lui.
Biographie de l'auteur Nahal Tajadod est née en Iran. Elle descend d'une famille liée à l'histoire de son pays. Elle vient vivre à Paris en 1977, étudie le chinois et travaille sur les relations entre l'Iran et la Chine. Elle a publié en 2005 Roumi le brûlis, une superbe biographie romancée du grand poète persan."
300 pages pour nous faire vivre, avec humour, les multiples péripéties qui aboutiront enfin au renouvellement du précieux document fil conducteur de ce livre savoureux, dans l'Iran d'aujourd'hui... A lire absolument !
"Pour faire renouveler le passeport d'une femme, tout un peuple se mobilise. Et la vraie vie de Téhéran nous est soudain révélée, sous le regard aigu du rire : deux photographes spécialistes de portraits islamiques, un médecin légiste qui troque des organes, une maquerelle qui veut envoyer des filles à Dubaï, une grand-mère qui offre une poule vivante à un militaire implacable, un technicien qui cache une parabole TV dans une marmite d'offrandes religieuses... Il y a là toute une énumération qui a la fantaisie et la générosité désordonnée des bazars orientaux où le rituel du târof - qui consiste à d'abord refuser tout paiement - est infiniment plus vivant et précieux que la loi du talion, où Hâfez côtoie Balzac avec un même appétit de vivre. Voilà l'Iran surprenant que nous fait découvrir Nahal Tajadod avec espièglerie et humour, et surtout avec l'immense tendresse d'une femme qui aime passionnément son pays et refuse l'image qu'on offre de lui.
Biographie de l'auteur Nahal Tajadod est née en Iran. Elle descend d'une famille liée à l'histoire de son pays. Elle vient vivre à Paris en 1977, étudie le chinois et travaille sur les relations entre l'Iran et la Chine. Elle a publié en 2005 Roumi le brûlis, une superbe biographie romancée du grand poète persan."
300 pages pour nous faire vivre, avec humour, les multiples péripéties qui aboutiront enfin au renouvellement du précieux document fil conducteur de ce livre savoureux, dans l'Iran d'aujourd'hui... A lire absolument !
"Un prive a Babylone" est un polar dangereux a lire en public : les gens vous regarderont de travers, et ils se demanderont pourquoi vous etes secoue de rires, pencher sur votre bouquin.
Je l'ai lu au milieu des annees 80, et j'ai decouvert par la meme occasion le peintre americain Hopper dont un detail d'un de ses tableaux sert de couverture.
Le hasard des "Bookshops" m'a incite a le relire. Cette fois ci, j'ai moins ris, mais c'est le cote pathetique de l'histoire qui m'a touche. Dans les annees 42, en pleine guerre mondiale, le detective prive C.Card, ou "L'oeil", collectionne les deboires, rate tout, et se retrouve toujours seul dans un monde trop dur> Vous apprendrez comment, grace a une balle de baseball, il acquiert la capacite de se rendre a Babylone, au temps du bon "Nabu", et vivre une vie qui, pour lui, a plus de realite que celle ou il se traine, car, a Babylone, il est le plus grand detective, un fameux joueur de baseball, et la plus fille babylonienne est amoureuse de lui.
La vie revee, quoi ! Parce que, dans celle ou il tente de se depatouiller, c'est infernal : il n'a meme pas de quoi acheter des balles pour son revolver, on lui propose une affaire qui consiste a voler un cadavre - je ne vous dis pas ou il va finir, le cadavre ! Sa mere le traite d'assassin...oui, parce qu'il a tuer son pere a l'age de ...quatre ans, sa proprietaire lui reclame toujours des loyers impayes...Quelle deroute pour "L'oeil" !
Oui, cette deuxieme lecture, je l'ai resentie comme une tragi-comedie.
De Richard Brautigan, j'ai aussi adore "La peche a la truite en amerique"
Qui se souvient de Michel Seurat ? Durant la guerre civile au Liban, dans les annees 80, la prise d'otages etait une activite florissante. Souvenez vous aussi de Carton, Fontaine, J.P.Kaufmann. Marie Seurat raconte ce qu'elle a vecu durant cette prise d'otages, jusqu'a cet episode pas banal quand les ravisseurs amenent Seurat chez pour y rencontrer sa femme - la derniere fois qu'elle l'aura vu vivant.
Marie Seurat dit sa colere devant l'imperitie des hommes politiques, leurs mensonges, et leur soucis principal d'agir en fonction des sondages, l'incapacite de formuler une politique unique dans les cas dramatiques. mais non, tout le monde tirait a hue et a dia, voulait etre sous les feux des projecteurs, se faire de la publicite, tel JF Khan, alors directeur de l'hebdo ou travaillait Kaufmann, qui affichait le portrait de ce dernier sur les murs de Paris...tiens ? ca vous dit rien ? Le president iranien qui accuse le 1er ministre de la cohabitation de lui avoir demander de retarder la liberation des otages. Et puis, tout ce cinema autour des otages, lisez ceci et voyez aujourd'hui...
....Pour la cause des otages, tout le monde entra dans la danse. Des milliers de Nantais ont chante en choeur...Le "comite de soutien" a organise soirees theatrales, course de voiliers, match de football. Tous les anniversaires ont ete exploites...jusqu'a l'apotheose des "mille jours" le 17 fevrier 1988, au cours de laquelle les personnalites affluant a bord de la peniche du Comite furent - comme le rapporte la sobre depeche de l'afp -"conviees a deguster l'une des mille crepes preparees en l'honneur des marathoniens bretons partis dimanche de la Bretagne... (et l'incontournable) invitation faite aux lyceens de "debattre dans leurs classes du probleme"
Comme on comprend la colere de Marie Seurat quand "La ligue des droits de l;homme" vient a Beyrouth demander la liberation de Seurat et Kaufmann, alors qu'il y avait plus de 2000 otages anonymes. Elle s'insurge de tout ce battage autour de Seurat, parce qu'il augmente sa "valeur marchande". Avez vous entendu, il y a deux jours, l'interview du journaliste libere en Somalie ? Vous savez ce qu'il a dit ? Il a remercier tous ses confreres d'avoir respecter la regle du silence, de n'avoir pas relater l'affaire dans tous ses details, bref, d'avoir garder leur "une" dans leurs poches, Cette discretion a permis d'entamer des negociations rapides et efficaces. Vraiment, vous ne pensez pas a Ingrid Bettencourt ? Marie Seurat raconte qu'a la meme epoque, des integristes enleverent 4 diplomates sovietiques, dont on retrouva un cadavre, mais...
...Quelques semaines plus tard, les sovietiques ayant commandite l'assassinat du frere du principal ravisseur et - dit-on- expedie quelques morceaux du defunt a qui de droit, les 3 otages survvivants, leur sont restitues. Pourquoi les democraties ne peuvent-elles recourir a de telles pratiques.
(je finirais demain, le compteur a trop tourner...)
....Pour la cause des otages, tout le monde entra dans la danse. Des milliers de Nantais ont chante en choeur...Le "comite de soutien" a organise soirees theatrales, course de voiliers, match de football. Tous les anniversaires ont ete exploites...jusqu'a l'apotheose des "mille jours" le 17 fevrier 1988, au cours de laquelle les personnalites affluant a bord de la peniche du Comite furent - comme le rapporte la sobre depeche de l'afp -"conviees a deguster l'une des mille crepes preparees en l'honneur des marathoniens bretons partis dimanche de la Bretagne... (et l'incontournable) invitation faite aux lyceens de "debattre dans leurs classes du probleme"
Comme on comprend la colere de Marie Seurat quand "La ligue des droits de l;homme" vient a Beyrouth demander la liberation de Seurat et Kaufmann, alors qu'il y avait plus de 2000 otages anonymes. Elle s'insurge de tout ce battage autour de Seurat, parce qu'il augmente sa "valeur marchande". Avez vous entendu, il y a deux jours, l'interview du journaliste libere en Somalie ? Vous savez ce qu'il a dit ? Il a remercier tous ses confreres d'avoir respecter la regle du silence, de n'avoir pas relater l'affaire dans tous ses details, bref, d'avoir garder leur "une" dans leurs poches, Cette discretion a permis d'entamer des negociations rapides et efficaces. Vraiment, vous ne pensez pas a Ingrid Bettencourt ? Marie Seurat raconte qu'a la meme epoque, des integristes enleverent 4 diplomates sovietiques, dont on retrouva un cadavre, mais...
...Quelques semaines plus tard, les sovietiques ayant commandite l'assassinat du frere du principal ravisseur et - dit-on- expedie quelques morceaux du defunt a qui de droit, les 3 otages survvivants, leur sont restitues. Pourquoi les democraties ne peuvent-elles recourir a de telles pratiques.
(je finirais demain, le compteur a trop tourner...)
Où sont passés les cinéphiles?
75 messages pour "Les Ch'tis" ; c'est tout ce que vous avez trouvé à voir pendant mes 5 semaines de vacances?! Je suis choquée! Pas une seule chronique de film d'auteur!...
Faut-il en déduire que le déclin de la culture française est aussi manifeste que la récession économique américaine?
En tous cas, le New-York Times ne se prive pas de publier un article qui traite le président français d'inculte : http://www.nytimes.com/2008/04/15/arts/15sark.html?_r=1&ref=arts&pagewanted=print&oref=slogin
Mais, bon, passons...
Je voulais vous inciter à voir le film "Désengagement" d'Amos Gitaï. Ne serait-ce que pour la scène d'ouverture, dans le train, où les deux acteurs (Hiam Abbass, Liron Levo) livrent une belle prestation. Leur discussion a bâtons rompus, mi-figue de barbarie, mi-raisin de Corinthe, offre un dialogue suave et surprenant... A noter que Hiam Abbass sera prochainement à l'affiche de "Les citronniers", un film qui promet de soulever les coeurs et les consciences...
Mais Amos Gitaï semble avoir décide d'actionner la manette du poste d'aiguillage et d'envoyer notre train dans une voie de garage, alors que l'histoire bifurque...
Le film est bigarré (une cantatrice qu'on pourrait prendre pour une prêtresse vaudou, une femme qui assiste aux funérailles de son père avec une invraisemblable désinvolture, et la décolonisation de la bande de Gaza vue depuis un jardin d'enfants)... et l'ensemble est inégal, mais il a le mérite d'en appeler à notre intelligence, pas seulement à notre émotion.
Juliette Binoche, que je trouve toujours pleine de finesse et de subtilité, campe ici un personnage excessif, dont les sautes d'humeur et la psychologie insondable m'ont déroutée...
Liron Levo, (si vous rêvez, mesdames, d'un homme qui soit un mélange entre Joaquin Phoenix et Alessio Boni, Liron Levo devrait vous taper dans l'oeil) a un rôle moins ingrat. Son personnage est, sur le plan physique, émotionnel ou intellectuel, le plus humain, dans cette histoire, et le plus attachant peut-être...
Ce n'est pas un grand film mais il y a matière à réflexion...
Mais, bon, passons...
Je voulais vous inciter à voir le film "Désengagement" d'Amos Gitaï. Ne serait-ce que pour la scène d'ouverture, dans le train, où les deux acteurs (Hiam Abbass, Liron Levo) livrent une belle prestation. Leur discussion a bâtons rompus, mi-figue de barbarie, mi-raisin de Corinthe, offre un dialogue suave et surprenant... A noter que Hiam Abbass sera prochainement à l'affiche de "Les citronniers", un film qui promet de soulever les coeurs et les consciences...
Mais Amos Gitaï semble avoir décide d'actionner la manette du poste d'aiguillage et d'envoyer notre train dans une voie de garage, alors que l'histoire bifurque...
Le film est bigarré (une cantatrice qu'on pourrait prendre pour une prêtresse vaudou, une femme qui assiste aux funérailles de son père avec une invraisemblable désinvolture, et la décolonisation de la bande de Gaza vue depuis un jardin d'enfants)... et l'ensemble est inégal, mais il a le mérite d'en appeler à notre intelligence, pas seulement à notre émotion.
Juliette Binoche, que je trouve toujours pleine de finesse et de subtilité, campe ici un personnage excessif, dont les sautes d'humeur et la psychologie insondable m'ont déroutée...
Liron Levo, (si vous rêvez, mesdames, d'un homme qui soit un mélange entre Joaquin Phoenix et Alessio Boni, Liron Levo devrait vous taper dans l'oeil) a un rôle moins ingrat. Son personnage est, sur le plan physique, émotionnel ou intellectuel, le plus humain, dans cette histoire, et le plus attachant peut-être...
Ce n'est pas un grand film mais il y a matière à réflexion...
Le Père Paolo Dall' Oglio, un moine immergé dans l'islam.
Rebâtissant pierre par pierre, le monastère syrien de MAR MOUSSA entre Homs et Damas, ce jésuite italein de 49 ans souhaite en faire un lieu de rencontre dédié à l'harmonie islamo-chrétienne.Une dizaine de moines et de moniales l'ont rejoint dans la " citadelle" du désert.
Un livre récent retrace son histoire: Mar Moussa, un monastère, un homme, un désert de Guyonne de Montjou ( Albin Michel)
Un livre récent retrace son histoire: Mar Moussa, un monastère, un homme, un désert de Guyonne de Montjou ( Albin Michel)
Attention vitriol.
Quant les militaires (américains en Irak), sûr de leur bon droit, ont beaucoup de plomb dans la pétoire mais pas beaucoup dans la tête, et, à défaut de bravoure, une bavure sur les bras... on se prend à espérer qu'ils seront, au minimum, hantés à vie par les souvenirs de leur crime (que la hiérarchie ne punit pas) et, si ce n'est pas châtiés, châtrés, peut-être.
La forme du film, sensée valorisée l'effet "documentaire" est, de façon apparente, factice.. ce qui, au premier abord, a empêché mon adhésion au récit.
De plus, les hoquets de pauvres militaires couinant leurs exaspérations, leurs impatiences et leurs frustrations avec des airs de bravaches incultes, ne sont pas pour me soutirer des larmes de compassion.
Comprenant l'idée de Brain De Palma, d'exposer l'image d'une humanité déréglée et de la crise de nerf permanente de ceux qui sont au front, on patiente.
Mais le film, comme un sniper, nous attend patiemment, et là, d'un coup, on se prend une rafale qu'on a pas vu venir.
C'est raide. On tombe. Enfin, pas tout à fait raide mort mais assez secoué.
Si vous voulez passer une bonne soirée, n'allez pas voir ce film. Je vous conseille plutôt dans ce cas "Le Merveilleux magasin de Mr Magorium", plus indiqué...
Si vous êtes contrarié mais que vous n'arrivez pas à pleurer, voyez d'abord "Le cahier" de Hana Makhmalbaf, puis celui-ci juste après, ça devrait marcher.
Certes, stimuler sa conscience n'est pas forcément ludique mais ça a, au moins, un avantage: celui de ne pas mourir bête.
Quant les militaires (américains en Irak), sûr de leur bon droit, ont beaucoup de plomb dans la pétoire mais pas beaucoup dans la tête, et, à défaut de bravoure, une bavure sur les bras... on se prend à espérer qu'ils seront, au minimum, hantés à vie par les souvenirs de leur crime (que la hiérarchie ne punit pas) et, si ce n'est pas châtiés, châtrés, peut-être.
La forme du film, sensée valorisée l'effet "documentaire" est, de façon apparente, factice.. ce qui, au premier abord, a empêché mon adhésion au récit.
De plus, les hoquets de pauvres militaires couinant leurs exaspérations, leurs impatiences et leurs frustrations avec des airs de bravaches incultes, ne sont pas pour me soutirer des larmes de compassion.
Comprenant l'idée de Brain De Palma, d'exposer l'image d'une humanité déréglée et de la crise de nerf permanente de ceux qui sont au front, on patiente.
Mais le film, comme un sniper, nous attend patiemment, et là, d'un coup, on se prend une rafale qu'on a pas vu venir.
C'est raide. On tombe. Enfin, pas tout à fait raide mort mais assez secoué.
Si vous voulez passer une bonne soirée, n'allez pas voir ce film. Je vous conseille plutôt dans ce cas "Le Merveilleux magasin de Mr Magorium", plus indiqué...
Si vous êtes contrarié mais que vous n'arrivez pas à pleurer, voyez d'abord "Le cahier" de Hana Makhmalbaf, puis celui-ci juste après, ça devrait marcher.
Certes, stimuler sa conscience n'est pas forcément ludique mais ça a, au moins, un avantage: celui de ne pas mourir bête.
Le meilleur film que j'aie vu sur la guerre en Irak, avec une plongée dans le quotidien de chacun: celui des terroristes, celui des marines américains, celui de la population irakienne prise en otage entre les deux.
Le film montre bien comment la violence et la folie s'alimentent elles-mêmes, en un cercle vicieux et ininterrompu... La barbarie des uns ne faisant qu'aviver celle des autres, et provoquer davantage de victimes, d'injustices et accroître les vélléités de vengeance...
Le film montre bien aussi, malgré toute la technologie dont chacun dispose (téléphones cellulaires pour bombes télécommandées des terroristes contre drones et écran vidéos des Q.G des militaires) le manque de communication entre ces deux mondes...
Oui, les irakiens font la cuisine, joue à la balançoire, font l'amour, plantent des arbres... mais ces images là, l'Occident (et sans doute, les américains moins encore que les français)n'ont pas l'habitude de les voir. Le film met aussi en lumière comment tout est déshumanisé à travers les écrans vidéos, et que les "frappes chirurgicales" sont surtout aveugles!
Il s'attarde aussi sur les motivations de chacun, sur la résonnance que la portée d'un acte peut avoir en soi et comment chacun gère ça. Comment certains semblent anesthésier leur conscience, la réduire au silence, quand d'autres se posent des questions... Justifier ses choix est douloureux et l'issue incertaine...
La parole la plus sage -et la plus politique- du film arrive par une femme. Une irakienne parmi d'autres, pendant la préparation d'un repas... voilà des héroïnes, à la merci des hommes de tous bords, qui, par leurs activités domestiques quotidiennes, maintiennent un semblant de sens, dans une vie bousculée, fragilisée, menacée de part et d'autres.
La grande réussite du film, son authenticité, tient sans doute à l'implication de ses interprètes...que le réalisateur est allé chercher dans des camps de réfugiés ou parmi des ex-marines ayant participé à la guerre en Irak...
Le film montre bien aussi, malgré toute la technologie dont chacun dispose (téléphones cellulaires pour bombes télécommandées des terroristes contre drones et écran vidéos des Q.G des militaires) le manque de communication entre ces deux mondes...
Oui, les irakiens font la cuisine, joue à la balançoire, font l'amour, plantent des arbres... mais ces images là, l'Occident (et sans doute, les américains moins encore que les français)n'ont pas l'habitude de les voir. Le film met aussi en lumière comment tout est déshumanisé à travers les écrans vidéos, et que les "frappes chirurgicales" sont surtout aveugles!
Il s'attarde aussi sur les motivations de chacun, sur la résonnance que la portée d'un acte peut avoir en soi et comment chacun gère ça. Comment certains semblent anesthésier leur conscience, la réduire au silence, quand d'autres se posent des questions... Justifier ses choix est douloureux et l'issue incertaine...
La parole la plus sage -et la plus politique- du film arrive par une femme. Une irakienne parmi d'autres, pendant la préparation d'un repas... voilà des héroïnes, à la merci des hommes de tous bords, qui, par leurs activités domestiques quotidiennes, maintiennent un semblant de sens, dans une vie bousculée, fragilisée, menacée de part et d'autres.
La grande réussite du film, son authenticité, tient sans doute à l'implication de ses interprètes...que le réalisateur est allé chercher dans des camps de réfugiés ou parmi des ex-marines ayant participé à la guerre en Irak...
Vous qui avez été ou irez au Yémen, n'hésitez pas à vous procurer un roman passionnant dont l'action se déroule au Yémen : "La chute dans les Nuages" de Eric du Hastings, qu'on peut acheter en cliquant sur www.lulu.com/content/342095 . Tous les lecteurs de ce livre que je connais l'ont lu d'une traite et la plupart n'avaient jamais entendu parler du Yémen auparavant. L'auteur a bien entendu vécu là-bas plusieurs années.
Bonne lecture! 😉
"La haine est tenace. Alors que les cendres des feux allumés dans le monde musulman par la publication de caricatures du prophète Mahomet sont encore tièdes, c'est le cas Rushdie qui revient sur le devant de la scène. L'annonce de son anoblissement par la reine Elizabeth II d'Angleterre a suscité une levée de boucliers en Iran et au Pakistan."
http://fr.news.yahoo.com/18062007/202/salman-rushdie-anobli-par-la-reine-d-angleterre-le-pakistan.html
cela vient mal à propos après les attentats de Londres 😕
http://fr.news.yahoo.com/18062007/202/salman-rushdie-anobli-par-la-reine-d-angleterre-le-pakistan.html
cela vient mal à propos après les attentats de Londres 😕
Bonsoir à toutes et à tous,
J'ai appris que j'ai raté à mon grand désarroi une émission sur Dubai passée et rediffusée la semaine dernière sur FR3. Est ce que quelqu'un l'a enregistré? Est ce qu'il y a la possibilité de l'avoir? Merci d'avance.
J'ai appris que j'ai raté à mon grand désarroi une émission sur Dubai passée et rediffusée la semaine dernière sur FR3. Est ce que quelqu'un l'a enregistré? Est ce qu'il y a la possibilité de l'avoir? Merci d'avance.
Journal d'un globe-croqueur solitaire sur les traces de Pharaon, du Caire à Abou Simbel jusqu'à Petra... Notant ses impressions à chaque instant du voyage, son crayon court sur les pages du carnet, et s'attarde devant les multiples vestiges qu'il croque sur le vif...
Rencontres chaleureuses d'autres bourlingueurs ainsi que des locaux, qui ont noté, dans leur langue, quelques messages d'amitié sur le carnet de Phil.
La seconde partie est longuement consacrée à la visite de Petra-la rose (Jordanie) et une randonnée dans le désert, accompagnée des mélodies harmonieuses d'un oud, sous le ciel étoilé.
Style allègre, vivant et spontané, superbes dessins : tout pour vivre - ou revivre - les découvertes de ces lieux fantastiques en compagnie d'un marcheur infatigable...
Publication fidèle à l'original, élégante écriture manuscrite sur papier recyclé. CARNET DE ROUTE -brut de voyage- EGYPTE & PETRA - auteur Philippe Bichon - Bleueditions -
Rencontres chaleureuses d'autres bourlingueurs ainsi que des locaux, qui ont noté, dans leur langue, quelques messages d'amitié sur le carnet de Phil.
La seconde partie est longuement consacrée à la visite de Petra-la rose (Jordanie) et une randonnée dans le désert, accompagnée des mélodies harmonieuses d'un oud, sous le ciel étoilé.
Style allègre, vivant et spontané, superbes dessins : tout pour vivre - ou revivre - les découvertes de ces lieux fantastiques en compagnie d'un marcheur infatigable...
Publication fidèle à l'original, élégante écriture manuscrite sur papier recyclé. CARNET DE ROUTE -brut de voyage- EGYPTE & PETRA - auteur Philippe Bichon - Bleueditions -
Bonjour à tous,
Réalisateurs indépendants, nous terminons le montage d'un documentaire sur l'Iran après un séjour dans le pays de mars à juillet 2006.
Ce film de 53 minutes est une production entièrement indépendante, dégagée des contraintes qui pèsent souvent sur le documentaire destiné aux chaînes de télévision. Notre objectif est désormais de diffuser ce documentaire sous la forme de projections publiques suivies d'un échange ou d'un débat. Nous cherchons actuellement des lieux ou réseaux intéressés par cette initiative, et pouvant nous aider à organiser des projections.
L'idée qui a présidé à sa réalisation était de mieux appréhender la réalité iranienne, trop souvent réduite aux images chocs de l'intégrisme. Nous avons cherché à donner la parole aux Iraniens sur des sujets quotidiens, tels que l'argent, les relations amoureuses, la vision de l'occident, l'émigration, la pratique personnelle de la religion. Nous espérons, au travers des images et des idées qui s'expriment, amener à prendre conscience des clichés qui formatent les esprits, d'un côté comme de l'autre. Ce film plaide en faveur du dialogue, de la compréhension mutuelle et engage aussi une réflexion sur l'utilisation des images et leur impact sur notre jugement.
Si vous avec une connexion haut débit vous pouvez visionner notre film à l'adresse suivante :
http://epresselin.free.fr/DocuIran.html
Faites-nous part de vos commentaires. Si vous connaissez des lieux qui organisent des projections publiques, faites passer l'info. Merci.
Emmanuel Presselin Aline Deforge
Réalisateurs indépendants, nous terminons le montage d'un documentaire sur l'Iran après un séjour dans le pays de mars à juillet 2006.
Ce film de 53 minutes est une production entièrement indépendante, dégagée des contraintes qui pèsent souvent sur le documentaire destiné aux chaînes de télévision. Notre objectif est désormais de diffuser ce documentaire sous la forme de projections publiques suivies d'un échange ou d'un débat. Nous cherchons actuellement des lieux ou réseaux intéressés par cette initiative, et pouvant nous aider à organiser des projections.
L'idée qui a présidé à sa réalisation était de mieux appréhender la réalité iranienne, trop souvent réduite aux images chocs de l'intégrisme. Nous avons cherché à donner la parole aux Iraniens sur des sujets quotidiens, tels que l'argent, les relations amoureuses, la vision de l'occident, l'émigration, la pratique personnelle de la religion. Nous espérons, au travers des images et des idées qui s'expriment, amener à prendre conscience des clichés qui formatent les esprits, d'un côté comme de l'autre. Ce film plaide en faveur du dialogue, de la compréhension mutuelle et engage aussi une réflexion sur l'utilisation des images et leur impact sur notre jugement.
Si vous avec une connexion haut débit vous pouvez visionner notre film à l'adresse suivante :
http://epresselin.free.fr/DocuIran.html
Faites-nous part de vos commentaires. Si vous connaissez des lieux qui organisent des projections publiques, faites passer l'info. Merci.
Emmanuel Presselin Aline Deforge
Bonsoir,
Je souhaite ce week-end voir O Jérusalem au cinéma.
Est-ce que je pourrais avoir des avis de personnes qui l'ont vu ?
Pour des enfants ça doit être assez dur comme ça parle de guerre, et il doit y avoir de la violence.
Merci pour vos divers avis.
Je n'ai pas vu beaucoup de livres conseillés sur l'Iran. J'ai eu une première approche avec des nouvelles de SADEGH HEDAYAT : "trois gouttes de sang" très pessimiste qui laisse peu d'espoir sur cette société régentée par des religieux plus ou moins ignares. J'aimerais maintenant davantage indépendamment d'Omar Khayyam plus poéte mais tout aussi découragé. A vous de me dire si c'est la nature persane qui est portée au pessimisme ou s'il existe une littérature plus encourageante.
Bonjour,
J'ai découvert ce site www.20voices.com qui présente le documentaire -The Genocide In Me-, qui traite du génocide arménien.
Il est présenté demain (vendredi le 24 février) à 20h à Montréal, dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois. (http://www.rvcq.com/fest.f/2006/films/categories.doc.php)
J'ai pensé que ça pourrait intéresser les futurs voyageurs qui iront en Turquie... ;)
J'ai découvert ce site www.20voices.com qui présente le documentaire -The Genocide In Me-, qui traite du génocide arménien.
Il est présenté demain (vendredi le 24 février) à 20h à Montréal, dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois. (http://www.rvcq.com/fest.f/2006/films/categories.doc.php)
J'ai pensé que ça pourrait intéresser les futurs voyageurs qui iront en Turquie... ;)
Je vois que sur le Forum, beaucoup de personne se pose tout un tas de question sur Dubaï et les EAU en géneral.
Alors, à tous ceux qui voudraient en savoir plus sur ce pays, pour des raisosn divers, je leur conseil un DVD :
Chez DVD GUIDES, Emirats arabe unis, L'envol du faucon, un film de pierre Brouwers. (TF1 video)
En esperant que ça vous aide...
En esperant que ça vous aide...







