Bonjour! Je viens d'acheter mon billet d'avion pour Moscou, et je viens de découvrir la difficulté pour obtenir son visa! Avez-vous des informations ou des astuces pour l'obtenir pour pas trop cher?
De plus, ne connaissant la ville, avez-vous des hotels, auberges de jeunesse à me concseiller, sur Moscou mais aussi sur St-Petersbour, que je souhaite rallier 2-3 jours!
Bref, je suis à l'affut de tous vos conseils sur ces 2 villes.
Merci bcp!
Popular discussions · Asie Centrale
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Salut
pour le pakistant il faut maintenant un certificat d'hebergement ou une reservation d'hotel pour avoir le visa ( selon "action visa" ) en matant les diferan forum je voit ke je ne suis pas le seul a me poser la question:
comment on fait quand on veut traverser le pakistan ? genre iran inde ? je veut le faire a velo, mais se serai en voiture ou en roller que se serai pareil, on a pas de certificat d'hebergement et encore moin d'hotel..
quelqun sait comment on peut s'aranger? existe t'il des visa de "transit" comme pour l'iran au cas ou imposibilité d'avoir un visa... etc...
merci
pour le pakistant il faut maintenant un certificat d'hebergement ou une reservation d'hotel pour avoir le visa ( selon "action visa" ) en matant les diferan forum je voit ke je ne suis pas le seul a me poser la question:
comment on fait quand on veut traverser le pakistan ? genre iran inde ? je veut le faire a velo, mais se serai en voiture ou en roller que se serai pareil, on a pas de certificat d'hebergement et encore moin d'hotel..
quelqun sait comment on peut s'aranger? existe t'il des visa de "transit" comme pour l'iran au cas ou imposibilité d'avoir un visa... etc...
merci
pour completer le post de ddpn de mai 2008, je passe quelques infos reactualisees. les prix montent en aout!
TASHKENT :
Ali tour B & B 40 $ la double breakfast inclus : RAS juste faut aimer la vodka biere au petit dej qui peut, du coup, durer longtemps
avion tashkent - khiva (ourgentch) : 66 euros en buisness ou 107 $ (faut reserver tres tot pour la classe economique prise d assaut par les groupes) depart 8h30 arrivee a 9h50. taxi ourgentch khiva 5000 cym
KHIVA
hotel islambek 35 a 40 $ selon la tete du client. meme si l hotel est bien niveau confort je deconseille car le patron ne respecte pas ses engagements et en plus il est de mauvaise foi. il est capable de faire une ristourne a 30 $ (sans qu on demande) et puis de vendre ensuite la meme chambre plus cher. du coup, on se retrouve soit dans une chambre sans fenetre et sans clim (il faisait tres chaud vers le 10 aout) soit on quitte l hotel. un couple d italien a vecu les memes desagrements.
hotel arconchi (porte ouest, pas dans le LP) 35 $ le double + breakfast ; bien et les gens sont sympas, bon breakfast. tres bon repas complet pour 6000 cym. y a un toit terasse tres agreable avec vue.
entree site 10 000 cym valable 2 j + 5000 cym appareil photo. porte ouest a l exterieur y a un resto qui vous fait a manger (pas hesiter a commander a l avance) pour pas cher. c est une maison particuliere qui sort 3 tables
BOUKHARA
hotel rustam a 50 m de la place lyab y haouz : 25 $ double + breakfast. tres gentil central. pas dans le LP
les restos sur la place sont corrects en prix et on peut verifier avec la carte qu il faut reclamer ardemment
taxi collectif khiva / boukhara 25 $ /pers avec clim sur la base de 4 pers ou 20 $ sans la clim. de tte facon, ils mettent pas le clim. 5h30 de trajet
marchrutka 300 cym
mausole bakhaoutdin naqchband : super marchrutka 125 500 cym trajet plus long entree 2000 cym
palais d ete marchutka 70 300 cym entree 3900 cym. ne pas declarer l appareil photo a la caisse car pas de verification a l interieur.
SAMARCANDE
taxi coll Boukhara samarcande 17000 cym par pers base 4 pers. souvent on change de taxi a navoi mais pas d attente. 3h 3h30. on arrive a une station a l ouest de la ville. ne pas prendre le taxi qui vous facture 6000 cym mais marchrutka 73 juste apres le carrefour a l est de la station de bus qui vous depose au registan. tres pratique pour se rendre a differents hotels.B $ B Bahodir dortoir 6 $ ch double 20 $ sans clim et 24 $ avec clim. tres sympas. les autres hotels sont vraiment excessifs pour le confort offert.
marchrutkas 400 cym
entree registan 6500 cym
train samarcande tashkent depart 11h car il vient de boukara 8000 cym en eco.
bon voyage. PS : etre vigilant sur les prix tt le temps. c est parfois penible.
bon voyage. PS : etre vigilant sur les prix tt le temps. c est parfois penible.
Bonjour à tous🙂!
Je ne suis pas là pour témoigner, mais pour poser une question : je pars en Russie le 25/05, et je voudrais savoir quelles arnaques sont particulièrement courantes là bas? Je pars à Irkoutsk, Vladivostok, et retour vers Moscou bref, je suis la route du transsibérien!
JB
Je ne suis pas là pour témoigner, mais pour poser une question : je pars en Russie le 25/05, et je voudrais savoir quelles arnaques sont particulièrement courantes là bas? Je pars à Irkoutsk, Vladivostok, et retour vers Moscou bref, je suis la route du transsibérien!
JB
Bonjour,
Il n'etait pas evident de trouver des infos sur le Pakistan avant d'y aller. Alors, je me dis que cela puisse servir de faire partager mes impressions apres coup.
Personnellement, le Pakistan est un des pays d'Asie que j'ai prefere. Le contact avec la population est assez extraordinaire. A velo, c'est encore plus dense, l'hospitalite des gens est exceptionnelle. Comme en Iran a peu pres, en encore plus authentique, originelle voire sauvage.
Il y a bien sur la question de la securite, pour les victimes de la propagande des medias occidentaux. Je me suis toujours senti en securite les 2 mois et demi que j'ai passe la bas, bien qu'il ne soit pas une bonne idee d'aller dans certaines regions.
Pour autant, il a fallu que j'attende de rencontrer des cyclistes allemands ayant traverser le Balochistan a velo pour me convaincre que cela etait possible et raisonnable. Eux me deconseillant en revanche la partie de Quetta a descendre vers la valle de l'Indus, les escrotes de la police etant casi incoutournable et empechant une progression a velo agreable.
Jusque la, je n'avais entendu parler du Balochistan que par des gens n'y ayant jamais ete. Ces Allemands sympathiques m'ont tout dementi. Alors je l'ai fait ; et ce fut une tres belle experience.
On y trouve facilement de quoi s'arreter, chez les gens ou de maniere plus isolee ou camper en securite. L'eau n'est pas une denree si rare que les paysages lunaires peuvent insiter a coire. D'ailleurs, on trouve de ci de la des restaurants pour routiers. Les gens sont adorables, voire heureux qu'on visite leur region.
Ceci dit, je deconseillerais a une femme d'y aller toute seule. En plus d'une semaine, de Quetta a la frontiere iranienne, je n'ai pas vu le visage d'une femme a moins de 20 metres. Cette region souffre de l'absence de la moitie de l'humanite, tenue a rester a domicile. Au bout d'un temps, ca pese sur le moral et cela se sent des les moeurs. Il est tout a fait possible pour une femme d'y voyager mais je conseillerais de le faire accompagner d'un homme. J'en suis bien desole.
Toujours est-il que le "Pays des Purs" merite que l'on le visite
A bientot
Matt
Il n'etait pas evident de trouver des infos sur le Pakistan avant d'y aller. Alors, je me dis que cela puisse servir de faire partager mes impressions apres coup.
Personnellement, le Pakistan est un des pays d'Asie que j'ai prefere. Le contact avec la population est assez extraordinaire. A velo, c'est encore plus dense, l'hospitalite des gens est exceptionnelle. Comme en Iran a peu pres, en encore plus authentique, originelle voire sauvage.
Il y a bien sur la question de la securite, pour les victimes de la propagande des medias occidentaux. Je me suis toujours senti en securite les 2 mois et demi que j'ai passe la bas, bien qu'il ne soit pas une bonne idee d'aller dans certaines regions.
Pour autant, il a fallu que j'attende de rencontrer des cyclistes allemands ayant traverser le Balochistan a velo pour me convaincre que cela etait possible et raisonnable. Eux me deconseillant en revanche la partie de Quetta a descendre vers la valle de l'Indus, les escrotes de la police etant casi incoutournable et empechant une progression a velo agreable.
Jusque la, je n'avais entendu parler du Balochistan que par des gens n'y ayant jamais ete. Ces Allemands sympathiques m'ont tout dementi. Alors je l'ai fait ; et ce fut une tres belle experience.
On y trouve facilement de quoi s'arreter, chez les gens ou de maniere plus isolee ou camper en securite. L'eau n'est pas une denree si rare que les paysages lunaires peuvent insiter a coire. D'ailleurs, on trouve de ci de la des restaurants pour routiers. Les gens sont adorables, voire heureux qu'on visite leur region.
Ceci dit, je deconseillerais a une femme d'y aller toute seule. En plus d'une semaine, de Quetta a la frontiere iranienne, je n'ai pas vu le visage d'une femme a moins de 20 metres. Cette region souffre de l'absence de la moitie de l'humanite, tenue a rester a domicile. Au bout d'un temps, ca pese sur le moral et cela se sent des les moeurs. Il est tout a fait possible pour une femme d'y voyager mais je conseillerais de le faire accompagner d'un homme. J'en suis bien desole.
Toujours est-il que le "Pays des Purs" merite que l'on le visite
A bientot
Matt
Bonsoir, auriez-vous des informations sur la liaison entre Bakou en Azerbaïdjan et Turkmenbashi au Turkmenistan?
Fréquence des Ferry, prix, durée?
Merci d'avance !
Bonjour à tous,
J'aurai aime savoir si la Route entre Zahedan et Quetta est vraiment risque actuellement? Je pars fin Septembre en Inde par la route et aimerai recolte des infos recentes sur cette zone du Baloutchistan.
Merci d'avance pour vos precieux renseignements,
Cordialement,
David.
J'aurai aime savoir si la Route entre Zahedan et Quetta est vraiment risque actuellement? Je pars fin Septembre en Inde par la route et aimerai recolte des infos recentes sur cette zone du Baloutchistan.
Merci d'avance pour vos precieux renseignements,
Cordialement,
David.
Bonjour,
j'ai l'intention de me rendre à Hong Kong avec Aeroflot, quelqu'un sait me rassurer sur la qualité de leurs prestations et aussi sur la necessité d'avoir un visa de transit pour MOSCOU?
Merci de vos conseils............a vos claviers
Fab
j'ai l'intention de me rendre à Hong Kong avec Aeroflot, quelqu'un sait me rassurer sur la qualité de leurs prestations et aussi sur la necessité d'avoir un visa de transit pour MOSCOU?
Merci de vos conseils............a vos claviers
Fab
Paris
Départ pour l’Ouzbékistan : 26 août 2008.
Ce voyage correspondait pour moi à un vieux rêve d’Asie Centrale, de lieux inconnus, parfois mythiques (Samarcande…) et aux noms assurément exotiques : Kyzyl Kum, Tashkent, Bukhara… J’avais en tête des images de coupoles turquoise et de marchés aux tissus chamarrés, des instantanés de désert aride et de chemins caillouteux.
Et puis, ce voyage devait aussi être pour moi, mordue de langues étrangères, un véritable test puisque je m’étais lancée depuis huit mois dans l’apprentissage du russe, seule avec mon livre et mes CD. Si l’ouzbek est effectivement la langue officielle de l’Ouzbékistan, on m’avait néanmoins confirmé que le russe était largement pratiqué dans le pays. J’étais donc curieuse de mettre enfin en pratique mes quelques connaissances, un peu angoissée aussi à l’idée que, pour la première fois, j’allais tester ma prononciation et ma compréhension en situation réelle.
J’avais aussi aiguisé la curiosité de Sophie. Confiante, appâtée par la façon dont je lui avais vendu notre périple, elle attendait elle aussi ces vacances, tout en sachant encore moins que moi à quoi s’attendre. C’est donc avec une impatience sans bornes que nous sommes arrivées à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, prêtes à commencer mon voyage.
Nous rattrapons vite la réalité dès l’aéroport lorsque nous nous mettons en quête du terminal 1B. Le terminal 1 est conçu en cercle et après avoir fait un premier tour du cercle sans avoir trouvé le terminal 1B, nous voyons enfin un panneau nous indiquant le fameux terminal… de l’autre côté de la route. Le terminal 1B consiste en effet en un préfabriqué, isolé, désert à l’heure où nous y entrons. Pas de tapis roulants à l’enregistrement des bagages, pas de panneaux électroniques récapitulant tous les vols : avons-nous déjà changé de pays ? Même les agents chargés de l’enregistrement semblent perplexes devant la vétusté de certains appareils. Néanmoins, une fois nos bagages posés sur le petit chariot, nous voilà prêtes à embarquer pour l’Ouzbékistan via Istanbul.
Rien de vraiment notable sur le vol Paris-Istanbul. Avion très récent, équipement dernier cri. Seule la passagère derrière Sophie, dame en sari d’un certain âge, nous gâche un peu le confort de ce vol en enchaînant les rots, tous plus bruyants et odorants les uns que les autres. Curieuse habitude. 30 rots à l’heure, c’est un record homologué ?
Et puis, ce voyage devait aussi être pour moi, mordue de langues étrangères, un véritable test puisque je m’étais lancée depuis huit mois dans l’apprentissage du russe, seule avec mon livre et mes CD. Si l’ouzbek est effectivement la langue officielle de l’Ouzbékistan, on m’avait néanmoins confirmé que le russe était largement pratiqué dans le pays. J’étais donc curieuse de mettre enfin en pratique mes quelques connaissances, un peu angoissée aussi à l’idée que, pour la première fois, j’allais tester ma prononciation et ma compréhension en situation réelle.
J’avais aussi aiguisé la curiosité de Sophie. Confiante, appâtée par la façon dont je lui avais vendu notre périple, elle attendait elle aussi ces vacances, tout en sachant encore moins que moi à quoi s’attendre. C’est donc avec une impatience sans bornes que nous sommes arrivées à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, prêtes à commencer mon voyage.
Nous rattrapons vite la réalité dès l’aéroport lorsque nous nous mettons en quête du terminal 1B. Le terminal 1 est conçu en cercle et après avoir fait un premier tour du cercle sans avoir trouvé le terminal 1B, nous voyons enfin un panneau nous indiquant le fameux terminal… de l’autre côté de la route. Le terminal 1B consiste en effet en un préfabriqué, isolé, désert à l’heure où nous y entrons. Pas de tapis roulants à l’enregistrement des bagages, pas de panneaux électroniques récapitulant tous les vols : avons-nous déjà changé de pays ? Même les agents chargés de l’enregistrement semblent perplexes devant la vétusté de certains appareils. Néanmoins, une fois nos bagages posés sur le petit chariot, nous voilà prêtes à embarquer pour l’Ouzbékistan via Istanbul.
Rien de vraiment notable sur le vol Paris-Istanbul. Avion très récent, équipement dernier cri. Seule la passagère derrière Sophie, dame en sari d’un certain âge, nous gâche un peu le confort de ce vol en enchaînant les rots, tous plus bruyants et odorants les uns que les autres. Curieuse habitude. 30 rots à l’heure, c’est un record homologué ?
Impressions d'un voyage en août 2007
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Bonjour,
Je suis une étudiante belge et je pars entre le 15-20 novembre pour effectuer un stage à Almaty. Mon stage dure un mois mais l'organsiation où je vais ne sait pas me loger.je dois donc trouver un logement par moi-même. Pourriez-vous me dire quelle serait la meilleure solution dans mon cas? Est-il envisageable de loger 1 mois à l'hôtel?
Merci à tous.
Je suis une étudiante belge et je pars entre le 15-20 novembre pour effectuer un stage à Almaty. Mon stage dure un mois mais l'organsiation où je vais ne sait pas me loger.je dois donc trouver un logement par moi-même. Pourriez-vous me dire quelle serait la meilleure solution dans mon cas? Est-il envisageable de loger 1 mois à l'hôtel?
Merci à tous.
Bonjour,
Nous avons prévu pour 2009, un voyage en Ouzbékistan au mois de juillet, avec un couple d’ami. Nous envisageons de partir environ 16 jours.
Notre itinéraire n’est pas encore bien déterminé, mais devrait passer par Tashkent, Khiva, Boukhara, Lac Aydar Kul, Samarkand, Vallée de Ferghana
- Je voudrais savoir si à cette époque il est conseillé de réserver les hébergements où si on trouve facilement sur place. (En principe nous réservons la première nuit puis voyons sur place).
Je pense prendre un vol Tashkent/Ourgentch puis le train où un taxi (vu que nous sommes déjà quatre). Pour le vol intérieur, est-il préférable de réserver depuis la France, où à Tashkent et à quel endroit ? (Je parle un peu anglais, mais ce n’est pas le top !).
Merci de me répondre ; je suis à l'écoute de tout conseil et suggestions !
Nicole.
Bonjour,
Revenant d’un mois de ce beau pays montagneux, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos superbes recueillies précédemment.
D’ailleurs grand merci à Cupda, Naps, Bouyaka, et Wax.
Par ailleurs le LP ne sert strictement à rien pour ce pays. Il y’a un livre bien plus intéressant Tajikistan & The High Pamirs: A Companion and Guide (Odyssey Illustrated Guides) de 2008 mais un peu lourd.
Revenant d’un mois de ce beau pays montagneux, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos superbes recueillies précédemment.
D’ailleurs grand merci à Cupda, Naps, Bouyaka, et Wax.
Par ailleurs le LP ne sert strictement à rien pour ce pays. Il y’a un livre bien plus intéressant Tajikistan & The High Pamirs: A Companion and Guide (Odyssey Illustrated Guides) de 2008 mais un peu lourd.
En Russie, le nombre de femmes mal mariées dépasse l’entendement. Nathalie fait partie de ce long cortège de femmes actives, bien faites, lucides, à la conversation agréable et qui vous raconte sans détour ses rêves de jeune fille, son mariage heureux avec un jeune militaire (Ah ! le fantasme du militaire…) et ses désillusions à mesure que son mari se transformait au fil des années en un poivrot triste, difforme et sans projet. Le mari, je l’ai vu. Et même durablement côtoyé, puisque j’ai logé chez Nathalie une dizaine de jours.
Les deux premiers jours, il a fait bonne mesure : quelques sourires, des efforts pour placer un mot ou une anecdote, participer à une excursion, offrir une tournée…
Les deux jours suivants, Monsieur se rend compte que Madame est détendue, rit de bon cœur à tout propos et fait même preuve d’une certaine coquetterie devant l’étranger. La toilette de Madame est soignée, le sourire franc…Monsieur fronce les sourcils et finit par bouder. Monsieur devient muet et signe un contrat d’exclusivité avec le tandem Vodka-Télévision, qu’il avait la fâcheuse habitude de délaisser distraitement par moments pour honorer Madame.
Les trois jours suivants, une sanction tombe : Monsieur décide de faire chambre à part. Le salon est privatisé. Monsieur n’apparaît plus désormais que furtivement, mine renfrognée et mâchoire serrée, parfois en caleçon, au grand effarement de Madame, pour satisfaire quelques besoins humains à l’autre bout de l’appartement. Le regard sans ambiguïté qu’il adresse à la dérobée à Madame donne dans le « Profites-en ! Nous réglerons nos comptes plus tard. »
Les derniers jours, Monsieur disparaît. Je passe trois jours en tête-à-tête avec Nathalie. Dame Culpabilité me secoue. Nathalie me rassure : l’issue de son mariage était programmée. Je suis une goutte d’eau insignifiante dans le vase… A 32 ans, elle veut tourner la page, "faire autre chose ", avancer dans son travail, voyager ("c’est comment Strasbourg ?"), et surtout réapprendre à rire… Elle attendra seulement que ses deux enfants, qu’elle a confiés à ses parents le temps de mon séjour, grandissent. Elle est pleine d’espoirs…
Coïncidence : hier, à Colmar, était jouée une pièce de théâtre de Alexandre Galine intitulée "Tribune Est", l’histoire d’un vendeur de vêtements qui revient dans son village natal accompagné de son beau-frère. Ses amies d’enfance le retrouvent dans un stade en ruine pour essayer de "superbes" vêtements en provenance de la capitale. Mais les transactions ne sont qu’un prétexte pour ces femmes de s’épancher, évoquer leur destin et raconter leurs désillusions, avec en arrière-fond les problèmes de la Russie actuelle (chômage, paupérisation, alcoolisme, drames conjugaux, corruption généralisée…). Dérision et humour en prime. Une superbe pièce !
Khaldoun
Les deux premiers jours, il a fait bonne mesure : quelques sourires, des efforts pour placer un mot ou une anecdote, participer à une excursion, offrir une tournée…
Les deux jours suivants, Monsieur se rend compte que Madame est détendue, rit de bon cœur à tout propos et fait même preuve d’une certaine coquetterie devant l’étranger. La toilette de Madame est soignée, le sourire franc…Monsieur fronce les sourcils et finit par bouder. Monsieur devient muet et signe un contrat d’exclusivité avec le tandem Vodka-Télévision, qu’il avait la fâcheuse habitude de délaisser distraitement par moments pour honorer Madame.
Les trois jours suivants, une sanction tombe : Monsieur décide de faire chambre à part. Le salon est privatisé. Monsieur n’apparaît plus désormais que furtivement, mine renfrognée et mâchoire serrée, parfois en caleçon, au grand effarement de Madame, pour satisfaire quelques besoins humains à l’autre bout de l’appartement. Le regard sans ambiguïté qu’il adresse à la dérobée à Madame donne dans le « Profites-en ! Nous réglerons nos comptes plus tard. »
Les derniers jours, Monsieur disparaît. Je passe trois jours en tête-à-tête avec Nathalie. Dame Culpabilité me secoue. Nathalie me rassure : l’issue de son mariage était programmée. Je suis une goutte d’eau insignifiante dans le vase… A 32 ans, elle veut tourner la page, "faire autre chose ", avancer dans son travail, voyager ("c’est comment Strasbourg ?"), et surtout réapprendre à rire… Elle attendra seulement que ses deux enfants, qu’elle a confiés à ses parents le temps de mon séjour, grandissent. Elle est pleine d’espoirs…
Coïncidence : hier, à Colmar, était jouée une pièce de théâtre de Alexandre Galine intitulée "Tribune Est", l’histoire d’un vendeur de vêtements qui revient dans son village natal accompagné de son beau-frère. Ses amies d’enfance le retrouvent dans un stade en ruine pour essayer de "superbes" vêtements en provenance de la capitale. Mais les transactions ne sont qu’un prétexte pour ces femmes de s’épancher, évoquer leur destin et raconter leurs désillusions, avec en arrière-fond les problèmes de la Russie actuelle (chômage, paupérisation, alcoolisme, drames conjugaux, corruption généralisée…). Dérision et humour en prime. Une superbe pièce !
Khaldoun
Bonjour à tous,
je pars cet été pendant un mois en Mongolie à vtt. J'aimerais savoir quel coin vous me conseiller pour rouler? Comme tout le monde, je cherche de beaux paysages et pas trop de touristes! si quelqu'un a carrément un itinéraire à me proposer, ce serait top ;o) je pense environ faire 1000km.
d'autre part, ou se procurer les cartes par avance?
enfin, j'ai vu qu'il y avait des transports en communs (bus et mini bus) et que certains cyclo-touristes les avaient emrpruntés pour sortir de la capitale et s'éloigner de la civilization. Je voulais savoir si ces bus sont fréquents et s'il est facile d'y mettre deux vélos!
merci d'avance pour votre aide! :o)
je pars cet été pendant un mois en Mongolie à vtt. J'aimerais savoir quel coin vous me conseiller pour rouler? Comme tout le monde, je cherche de beaux paysages et pas trop de touristes! si quelqu'un a carrément un itinéraire à me proposer, ce serait top ;o) je pense environ faire 1000km.
d'autre part, ou se procurer les cartes par avance?
enfin, j'ai vu qu'il y avait des transports en communs (bus et mini bus) et que certains cyclo-touristes les avaient emrpruntés pour sortir de la capitale et s'éloigner de la civilization. Je voulais savoir si ces bus sont fréquents et s'il est facile d'y mettre deux vélos!
merci d'avance pour votre aide! :o)
salut les artistes,
J'aimerai avoir vos avis et témoignages sur l'Ouzbekistan aujourd'hui. Si je me réfère au posts récents sur VF, les ouzbeks sont des gens très sympas... sauf les flics😕 Donc mis à part les enquiquinements du métro de Tashkent qu'en est-il exactement de la vie quotidienne d'un voyageur libre dans ce pays : faut-il s'attendre à des barrages routiers par les policiers? à des fouilles au corps? recomptage de l'argent par les flics? êtiez-vous sur le qui-vive pour d'éventuelles arnaques dans les hôtels, restaurants, chauffeurs etc...? merci par avance de vos avis.
J'aimerai avoir vos avis et témoignages sur l'Ouzbekistan aujourd'hui. Si je me réfère au posts récents sur VF, les ouzbeks sont des gens très sympas... sauf les flics😕 Donc mis à part les enquiquinements du métro de Tashkent qu'en est-il exactement de la vie quotidienne d'un voyageur libre dans ce pays : faut-il s'attendre à des barrages routiers par les policiers? à des fouilles au corps? recomptage de l'argent par les flics? êtiez-vous sur le qui-vive pour d'éventuelles arnaques dans les hôtels, restaurants, chauffeurs etc...? merci par avance de vos avis.
Bonjour à tous,
Voilà qqes temps que je « traîne » sur les forums et c’est à mon tour de demander aide et conseils maintenant. Je pars de France (Belleherbe dans le Doubs) début février pour essayer de rejoindre la Mongolie. Vu que mon départ est en plein hiver je vais essayer de vite descendre au sud pour avoir des T° un peu plus clémentes. Pour l’instant, j’ai prévu : France – Suisse – Italie – Slovénie – Croatie – Serbie Monténégro – Grèce – Turquie et après …. ?????? 1 – Arménie – Azerbaïdjan – Bateau pour traverser la Caspienne – Kazakhstan – Chine ou Russie – Mongolie. 2 – Iran – Turkménistan – Ouzbékistan – Kirghizstan – Chine – Mongolie 3 - Iran – Turkménistan – Ouzbékistan –Kazakhstan – Chine ou Russie – Mongolie.
Si vous avez des conseils à me donner là-dessus, je suis plus que prenneur.
D’autre part, je suis plus qu’obsédé par les délais de visas, en effet, me connaissant, je crois que j’aurai du mal à attendre 15j dans une ville pour l’obtention de mon visa suivant et ce pour tous les pays à partir de la turquie. Et là j’ai vraiment encore plus besoin de vos conseils.
Je me disais que je pouvais me faire un 2° passeport et faire faire des visas en France et de me faire expédier le passeport. Seulement : Peur des pb postaux et pour passer d’un pays à l’autre il me faudra souvent présenter le visa précédent et je ne peux pas présenter 2 passeports !!!!!!!
Je crois que je suis coincé ?????????????
Merci pour vos contributions
Bonnes routes à tous
Francois
Voilà qqes temps que je « traîne » sur les forums et c’est à mon tour de demander aide et conseils maintenant. Je pars de France (Belleherbe dans le Doubs) début février pour essayer de rejoindre la Mongolie. Vu que mon départ est en plein hiver je vais essayer de vite descendre au sud pour avoir des T° un peu plus clémentes. Pour l’instant, j’ai prévu : France – Suisse – Italie – Slovénie – Croatie – Serbie Monténégro – Grèce – Turquie et après …. ?????? 1 – Arménie – Azerbaïdjan – Bateau pour traverser la Caspienne – Kazakhstan – Chine ou Russie – Mongolie. 2 – Iran – Turkménistan – Ouzbékistan – Kirghizstan – Chine – Mongolie 3 - Iran – Turkménistan – Ouzbékistan –Kazakhstan – Chine ou Russie – Mongolie.
Si vous avez des conseils à me donner là-dessus, je suis plus que prenneur.
D’autre part, je suis plus qu’obsédé par les délais de visas, en effet, me connaissant, je crois que j’aurai du mal à attendre 15j dans une ville pour l’obtention de mon visa suivant et ce pour tous les pays à partir de la turquie. Et là j’ai vraiment encore plus besoin de vos conseils.
Je me disais que je pouvais me faire un 2° passeport et faire faire des visas en France et de me faire expédier le passeport. Seulement : Peur des pb postaux et pour passer d’un pays à l’autre il me faudra souvent présenter le visa précédent et je ne peux pas présenter 2 passeports !!!!!!!
Je crois que je suis coincé ?????????????
Merci pour vos contributions
Bonnes routes à tous
Francois
Bonjour à tous, 😉
Voila j'ai 20 ans et je pars pour l'Asie cet été comme beaucoup par le Transsibérien.
Je suis un peu perdu en lisant tout les post du forum concernant les visas russes et mongoles. quelqu'un pourrait-il m'expliquer clairement la manière de procéder, faire un petit topo pour les gens perdus comme moi, et des bons plans, sachant que je n'ai pas d'invitation ni pour la Russie ni pour la Mongolie, et sachant que je compte bien acheter mes billet de Transsib directement à Moscou avant le départ (quitte à attendre 2 jours). Que doit-on justifier pour obtenir le visa mongole (invit', billet de train) ?
Merci beaucoup 😉, je pense que vos réponses serviront à beaucoup d'autres personnes...
Voila j'ai 20 ans et je pars pour l'Asie cet été comme beaucoup par le Transsibérien.
Je suis un peu perdu en lisant tout les post du forum concernant les visas russes et mongoles. quelqu'un pourrait-il m'expliquer clairement la manière de procéder, faire un petit topo pour les gens perdus comme moi, et des bons plans, sachant que je n'ai pas d'invitation ni pour la Russie ni pour la Mongolie, et sachant que je compte bien acheter mes billet de Transsib directement à Moscou avant le départ (quitte à attendre 2 jours). Que doit-on justifier pour obtenir le visa mongole (invit', billet de train) ?
Merci beaucoup 😉, je pense que vos réponses serviront à beaucoup d'autres personnes...
Je cherche des renseignements sur les villes de Novosibirsk ou Kiev (coût de la vie, sécurité, dévelopement scientifique et industriel, possibilité de faire la fête, coût d'un logement)
Je suis étudiant en biologie et j'aimerais faire mon stage de fin d'étude dans un laboratoire russe ou ukrainien histoire de mieux connaître ces pays.
Merci d'avance !
PS: et si par un hasard extraordianaire quelqu'un avait des contacts dans les mileux scientifiques... 😛
🙁 ... Et sans billet de retour,
pour 10 français.
RIP et sincères condoléances aux familles.
( Qui pourrait me situer sur une carte, la vallée de L'UZBIN ? district de Surobi. Par avance merci )
TK
pour 10 français.
RIP et sincères condoléances aux familles.
( Qui pourrait me situer sur une carte, la vallée de L'UZBIN ? district de Surobi. Par avance merci )
TK
Bonjour à tous,
Il y a environ 35ans de cela mon père travaillait la nuit au P&T à Paris, il envoyait des messages en morse à travers le monde. C'est comme ça qu'il a fait la connaissance de Gallina qui elle transmettait aussi mais depuis Moscou. Tous les 2 ont commencé à converser, elle prenant d'ailleurs d'énormes risques à parler avec l'occident. Et puis ils ont changé d'activités bien entendu, Gallina est devenue prof de français, ils ont évolué, ont vieilli mais sont restés amis et s'écrivent toujours depuis 35ans, sans jamais s'être rencontrés. Mais voila le temps de la rencontre est arrivé et nous allons tous rencontrer Gallina à Moscou en mai. Gallina est une moscovite "cliché": pauvre, résignée mais digne, marié à un alcoolique oisif, a une fille de 15ans qui ne veut plus aller à l'école car elle rêve de devenir mannequin. Ma question est la suivante: nous voulons offrir des cadeaux à Gallina mais nous ne savons pas quoi amener, quelque chose de plus utile que futile mais surtout qui ne la vexe pas. J'aimerais que vous me fassiez partager vos suggestions, merci d'avance.
Il y a environ 35ans de cela mon père travaillait la nuit au P&T à Paris, il envoyait des messages en morse à travers le monde. C'est comme ça qu'il a fait la connaissance de Gallina qui elle transmettait aussi mais depuis Moscou. Tous les 2 ont commencé à converser, elle prenant d'ailleurs d'énormes risques à parler avec l'occident. Et puis ils ont changé d'activités bien entendu, Gallina est devenue prof de français, ils ont évolué, ont vieilli mais sont restés amis et s'écrivent toujours depuis 35ans, sans jamais s'être rencontrés. Mais voila le temps de la rencontre est arrivé et nous allons tous rencontrer Gallina à Moscou en mai. Gallina est une moscovite "cliché": pauvre, résignée mais digne, marié à un alcoolique oisif, a une fille de 15ans qui ne veut plus aller à l'école car elle rêve de devenir mannequin. Ma question est la suivante: nous voulons offrir des cadeaux à Gallina mais nous ne savons pas quoi amener, quelque chose de plus utile que futile mais surtout qui ne la vexe pas. J'aimerais que vous me fassiez partager vos suggestions, merci d'avance.
Bonjour,
je pars étudier en inde avec mon copain et aimerais emprunter la voie terrestre pour s'y rendre, par des soucis d'éthique et d'écologie, mais aussi et surtout par une envie de traverser ces pays que sont la turquie, l'iran et le pakistan... j'ai déjà lu les messages en rapport avec ce voyage, mais ceux ci ne sont plus à jour, étant donné la situation bancale des pays à traverser pour se rendre en inde... ma question principale est alors : est-il envisageable, selon vous (quelqu'un qui s'y serait rendu récemment ou un habitant expat, encore mieux!) de traverser ces pays pour se rendre en inde (bus, train ou camion perso? en pouvant s'arrêter et prendre son temps? ou en filant la route simplement?) merci...je cmpte sur vos suggestions
klére
je pars étudier en inde avec mon copain et aimerais emprunter la voie terrestre pour s'y rendre, par des soucis d'éthique et d'écologie, mais aussi et surtout par une envie de traverser ces pays que sont la turquie, l'iran et le pakistan... j'ai déjà lu les messages en rapport avec ce voyage, mais ceux ci ne sont plus à jour, étant donné la situation bancale des pays à traverser pour se rendre en inde... ma question principale est alors : est-il envisageable, selon vous (quelqu'un qui s'y serait rendu récemment ou un habitant expat, encore mieux!) de traverser ces pays pour se rendre en inde (bus, train ou camion perso? en pouvant s'arrêter et prendre son temps? ou en filant la route simplement?) merci...je cmpte sur vos suggestions
klére
Nous sommes en train de faire une demande de visas pour l'Ouzbékistan à l'ambassade.
Concernant les pièces à fournir, faut-il envoyer son passeport ou une simple photocopie du passeport?
Pour les photos, en faut-il 1 ou 2? On trouve des infos contradictoires selon les sites...
Lucat
Bonjour,
Je pense me rendre en afganisthan vers avril-mai 2008, a mazar e sharif et alentours pour visiter un ami afghan.
J'ai donc deux questions qui ne s'adressent qu'aux personnes qui sont alle en afganisthan recemment, qui ont travaille la bas dans le passe ou qui connaissent la REALITE sur place par temoignage direct. Je ne veux pas lancer une discussion sur la legitimite du tourisme en afganisthan... j'aimerai avoir des infos objectives sur place.
1) Quel est la situation au niveau securite pour un voyageur seul dans la region de mazar e sharif ?
2) je peux venir depuis le pakistan ou l'iran. Quel est le mieux si je desire passer par la route? Quel itiniraire prendriez vous?
Un tres tres grand merci a ceux qui prendront le temps de me repondre.
Je pense me rendre en afganisthan vers avril-mai 2008, a mazar e sharif et alentours pour visiter un ami afghan.
J'ai donc deux questions qui ne s'adressent qu'aux personnes qui sont alle en afganisthan recemment, qui ont travaille la bas dans le passe ou qui connaissent la REALITE sur place par temoignage direct. Je ne veux pas lancer une discussion sur la legitimite du tourisme en afganisthan... j'aimerai avoir des infos objectives sur place.
1) Quel est la situation au niveau securite pour un voyageur seul dans la region de mazar e sharif ?
2) je peux venir depuis le pakistan ou l'iran. Quel est le mieux si je desire passer par la route? Quel itiniraire prendriez vous?
Un tres tres grand merci a ceux qui prendront le temps de me repondre.
J'ai rencontré une personne sur internet, je vais aller la rejoindre, mais se n'ai pas évident. il y a beaucoup de probléme de sécurité pour les étrangers. Je voudrais savoir, si des personnes ont déjà fait un voyage en Russie.
Merci, de me donner des imformations
Bonjour à tous!
A la mi-juin, je pars à Saint-Pétersbourg pour une semaine, toute seule. Il y a t-il des risques de partir seule là-bas à 21 ans? Je suppose qu'il y a des quartiers à éviter plus que d'autres; lesquels? Y en a-t-il qui sont déjà parties seules en Russie? J'ai lu certaines choses sur Internet qui m'ont fait peur... Mais je refuse d'annuler mon voyage à peu de jours près. S'il y a des risques à prendre, je les prendrais. Quels sont aussi les choses à éviter de faire là-bas? Par exemple, interdiction de photographier aéroports, métro, etc... Mieux vaut-il se balader avec une photocopie de mes papiers? Ah et encore une petite question qui ne concerne pas la sécurité cette fois: où puis-je me procurer des roubles en France? Ou alors, est-il mieux d'en prendre à l'aéroport de Saint-Pétersbourg dès mon arrivée? Est-ce que je peux payer le taxi en euros ou en dollars? Merci beaucoup de vos réponses.
A la mi-juin, je pars à Saint-Pétersbourg pour une semaine, toute seule. Il y a t-il des risques de partir seule là-bas à 21 ans? Je suppose qu'il y a des quartiers à éviter plus que d'autres; lesquels? Y en a-t-il qui sont déjà parties seules en Russie? J'ai lu certaines choses sur Internet qui m'ont fait peur... Mais je refuse d'annuler mon voyage à peu de jours près. S'il y a des risques à prendre, je les prendrais. Quels sont aussi les choses à éviter de faire là-bas? Par exemple, interdiction de photographier aéroports, métro, etc... Mieux vaut-il se balader avec une photocopie de mes papiers? Ah et encore une petite question qui ne concerne pas la sécurité cette fois: où puis-je me procurer des roubles en France? Ou alors, est-il mieux d'en prendre à l'aéroport de Saint-Pétersbourg dès mon arrivée? Est-ce que je peux payer le taxi en euros ou en dollars? Merci beaucoup de vos réponses.
Bonjour à tous!
je compte arriver fin novembre en mongolie, je compte arriver au nepal, mais je veux eviter le tibet.
connaissais vous une route sympa (train ou autres) pour s'y rendre? (je veux éviter l'avion)
et est il possible de s'y rendre facilement et sans trop de détours?
(je compte demander a l avance mes visas pour la russie la chine et la mongolie (voire l'inde)! afin de ne pasde voir passer par les ville importants et visiter les ambassades)
merci,
mon site : letourdumonde.eu
Les 88 passagers et membres d'équipage n'ont pas survécu au crash. Parmi les victimes se trouvaient 21 étrangers dont un Français. Un problème de moteur pourrait être à l'origine de la chute.
Le Boeing 737, opéré par une filiale de la compagnie russe Aeroflot, entamait sa phase d'approche sur Perm, une ville située à 1.200 km à l'est de Moscou, lorsqu'il a disparu des écrans de la tour de contrôle, s'écrasant dans les montagnes de l'Oural. Aucun des 88 passagers et membres d'équipage n'a survécu . Parmi les victimes se trouvaient 21 étrangers : neuf Azerbaïdjanais, cinq Ukrainiens, un Suisse, un Letton, un Américain, un Allemand, un Turc, un Italien et un Français.
L'avion qui a été complètement détruit dans l'incendie qui a suivi le crash, s'est écrasé sur une voie de chemin de fer, à quelques dizaines de mètres d'un immeuble d'habitations, à la périphérie de la ville. Aucun victime n'est à déploré au sol mais la section du Trans-sibérien entre Perm et Iekaterinburg a été fermée.
Les circonstances de l'accident n'ont pas encore été déterminées mais rien ne permet de penser que le drame soit lié à un attentat. Une source, citée par l'agence de presse russe RIA Novosti, suggère qu'un problème de moteur a pu provoquer un départ de feu. Le sinistre aurait entraîné la chute de l'appareil.
La sécurité aérienne s'est dégradée en Russie
La Russie et les anciennes républiques soviétiques ont les pires résultats mondiaux en matière de sécurité aérienne, selon les rapports de l'autorité internationale des transports (IATA). L'année dernière, 33 accidents civils aériens ont provoqué la mort de 318 passagers, soit six fois plus qu'en 2005, jetant le doute sur la sécurité aérienne en Russie. Parmi les causes de ces accidents à répétition, les experts dénoncent les déficiences de la formation professionnelle des pilotes et la vétusté de la flotte commerciale russe. Une commission spéciale sur la sécurité aérienne a constaté que l'âge moyen des appareils de lignes internationales était de 18 ans et de 30 ans pour les lignes intérieures. Le crash de dimanche est le deuxième impliquant un Boeing 737 en un mois dans la région. Un autre Boeing reliant le Kirghizistan à l'Iran s'était écrasé le 24 août peu après son décollage, provoquant la mort de 64 des 90 personnes à bord.
La Russie et les anciennes républiques soviétiques ont les pires résultats mondiaux en matière de sécurité aérienne, selon les rapports de l'autorité internationale des transports (IATA). L'année dernière, 33 accidents civils aériens ont provoqué la mort de 318 passagers, soit six fois plus qu'en 2005, jetant le doute sur la sécurité aérienne en Russie. Parmi les causes de ces accidents à répétition, les experts dénoncent les déficiences de la formation professionnelle des pilotes et la vétusté de la flotte commerciale russe. Une commission spéciale sur la sécurité aérienne a constaté que l'âge moyen des appareils de lignes internationales était de 18 ans et de 30 ans pour les lignes intérieures. Le crash de dimanche est le deuxième impliquant un Boeing 737 en un mois dans la région. Un autre Boeing reliant le Kirghizistan à l'Iran s'était écrasé le 24 août peu après son décollage, provoquant la mort de 64 des 90 personnes à bord.
J'ai vu qu'il y avait la nécessité de s'enregistrer auprès de l'OVIR ; en quoi cela consiste-t-il comment s'effectue cet enregistrement? L'hôtel ou le B et B le font-ils à notre place?
D'après ce que je vois, si on n'a pas les justificatifs, l'amende est très forte ; qui peut me renseigner? Merci d'avance pour les explications afin de comprendre le fonctionnement et les modalités à accomplir, pour le passage de la douane .
Je voulais ajouter mon grain de sel dans l'opinion generale du Kyrghystan qui est toujours enthousiaste !
En fait j'y suis depuis trois semaines et je dois avouer ma deception...
Ayant lu beaucoup sur ce forum, je m'attendais a autre chose...Evidemment quand on paye un tour les gens sont sympas mais je dois dire qu'ils ne sont guere avenants et vous laisse en plan avec vos questions; aucun desir de renseigner ni de communiquer et pas tres aimables.
De plus, etant cavaliere, je me suis debrouillee pour trouver des chevaux a monter, mais pas facile... tres peu de chevaux sont devolus a l'equitation ou alors pour les touristes qui n'en ont jamais fait et qui vont faire du pas pendant quelques jours...avec un tour.
J'ai pu en faire un peu mais comme la langue est un barrage substantiel...frustree !
Et puis a part Song Kol qui est tres beau, ma foi pour une touriste normale, pas grand chose a dire... a moins d'etre fou de montagne. Enfin, je n'ai pas trouve cela exceptionnel...
Je crois que les gens viennent ici pour grimper dans les glaciers...pas moi.
J'ai rencontre quelques touristes qui etaient un peu sur leur faim aussi...autant le savoir.
J'ai voyage enormement et ...bof !!!!
Ce qui est sur, c'est que c'est cher par rapport aux services obtenus, c'est surtout en dollars.
La bouffe est moyenne et toujours pareil: l'incontournable soupe avec tout dedans !
Sans compter les problemes pour l'extension du visa parce qu'ils se sont trompes a l'aeroport...ou peut etre pas.
Pas de visa de 2 mois en arrivant a l'aeroport.
Le visa pour l'Ouzbekistan....on en parle pas....l'agence Celestial mountain m'a fait tout un cirque pour que je prenne des reservations d'hotel completes pour avoir une lettre de recomandation pour avoir ce fichu visa !!!!
Me reste le Tadjikistan en payant le double, le tout en etant coincee a Bichkek a 35 dollars la nuit...bon, les aleas du voyage !!
J'ajouterais que le Lonely planet n'est plus du tout d'actualite, il vaut mieux prendre les informations importantes ailleurs.
Et par exemple l'agence tant prise Novinomad a Bichkek peut vous donner des informations contradictoires selon le jour de la demande !!!...
Bon voila, c'est un peu le blues, je ne m'attendais pas a ces difficultes et a ce mur de communication...
Bonne chance a tous...
Olala
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