Travel journals
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

JE
Jemaflor last year
Rhodes: Lindos, "Perle du Sud" (Grèce)
Les voyageurs curieux ont tous le même souhait, découvrir un pays ou une région en sortant des sentiers battus et des pièges à touristes … comment ne pas être d’accord avec eux ?

Mais pour autant, faut-il délaisser les sites touristiques dont les guides et les offices du tourisme locaux vous vantent l’incontournable attrait ? Bien sûr que non !

Sur l’île grecque de Rhodes, Lindos, la « Perle du Sud », est assurément le village le plus visité. S’y rendre suffit à comprendre cet engouement … et je l’avoue, moi aussi je suis tombé sous le charme de ce lieu si séduisant. Par ce texte et ces photos, je vous fais partager mes souvenirs, mes impressions et beaucoup de mon enthousiasme.

D’abord il y a ce superbe panorama d’ensemble que l’on découvre depuis la route lorsqu’on arrive du nord de l’île. L’arrêt s’avère irrésistible.



Sur un éperon rocheux, une imposante citadelle domine un village à l’aspect typiquement grec avec ses charmantes maisons blanches. Au pied de la colline et donc du village, on aperçoit une baie régulière, (l’arc de cercle est presque parfait) et des eaux d’un bleu soutenu bordant une joli plage de sable clair ...

Avec le regard d’un peintre on peut affirmer que ce paysage constitue un tableau idéal, et quelle belle palette de teintes ! L’œil du photographe sera ravi par l’équilibre de la composition et le voyageur amoureux des beaux paysages sera tout simplement comblé par la vue de ce panorama d’exception.

Ce point de vue plongeant est un savoureux avant goût de la visite du site, il me rend vraiment impatient d’en découvrir un peu plus et surtout de voir Lindos dans ces moindres détails.

La route chemine sur le versant montagneux sur environ deux kilomètres avant d’arriver à destination … enfin, Il faut se rendre à l’évidence, on ne pénètre pas à l’intérieur des ruelles (bien trop étroites !) en voiture, non, il est obligatoire de laisser son véhicule sur les parkings situés à proximité du village. Des aires de stationnement où déjà les places sont bien occupées par des voitures particulières bien sûr mais aussi par un bel alignement de cars d’excursion … nous ne seront donc pas les seuls à visiter Lindos ce matin !

La rue principale, au centre de la cité, est une succession de cafés, de tavernes style : ouzo/feta/moussaka ... et de boutiques de souvenirs (tee-shirts, poteries, bibelots, drapeaux …), ici, aux heures de pointe, c’est une cohue touristique classique qu’il vous est facile d’imaginer.

Heureusement, il suffit de faire quelques pas en empruntant une ruelle de traverse pour trouver rapidement le calme et presque la solitude …



N’y aurait-il pas un chat à Lindos ? Pas vraiment, car les félins domestiques sont légions dans les ruelles de la petite cité, en voilà deux, un blanc et noir qui se repose sur un appui de fenêtre et un autre, tout blanc, qui se dirige vers une impasse. Une venelle où justement est assis un homme âgé, visage buriné par le soleil, moustache poivre et sel. Nos regards se croisent, je lui adresse un « Kalimera » (bonjour en grec, un des trois ou quatre mots que je connais dans la langue locale !) qui déclenche immédiatement une ébauche de sourire puis une question. Voilà qu’il me demande une cigarette, désolé mon bon monsieur, mais je ne fume pas !

Se balader, observer et même se perdre parmi ces ruelles étroites, voilà comment bien apprécier Lindos. Des murs d’une blancheur éclatante, de belles habitations dont certaines datent du XVème siècle, des entrées encadrées par des arcades gothiques et des couronnes ou des bouquets de fleurs séchées ornent également les façades. Par endroits quelques conversations étouffées se font entendre malgré les volets mi-clos, une porte entreouverte laisse apercevoir de jolies cours intérieurs dans lesquelles les teintes rouges ou mauves des bougainvilliers contrastent avec le blanc des murs. Les habitants apportent également de belles touches de décorations aux sols des patios ou aux marches d’escaliers, leurs dallages sont constitués de petits galets noir et blanc formant des motifs géométriques.

Par moments le silence des ruelles à l’écart du centre est rompu par le passage d’un scooter pétaradant ou par des véhicule hybrides, mi-scooter, mi-camionnette qui malgré leur allure de modèles réduits ont tout juste la place de se faufiler entre les murs des venelles si étroites !



A force de parcourir en tout sens ce vrai labyrinthe, j’arrive maintenant devant la principale église du village, l’église de la Panagia. Un bel édifice dédié à la Vierge et restauré au XVème par les Chevaliers de l’Ordre de St Jean.

En levant le regard pour admirer le clocher de cette église orthodoxe grecque, j’entre aperçois parmi les toits imbriqués une partie des fortifications qui surplombent la ville … la prochaine étape de ma découverte du patrimoine de Lindos.

Pour accéder au rocher de la citadelle, on vous propose à chaque coin de rue les « Lindos-taxis »…il s’agit en fait d’un transport à dos d’âne. L’effet est garanti pour les touristes découragés par les 115 mètres de dénivelé à gravir pour accéder aux remparts ; des éclats de rires, des pattes d’ânes qui glissent sur les pavés sans compter l’humeur capricieuse de ces animaux parfois récalcitrants, Hi ! han !



Vous vous doutez que c’est à pied que je choisi de cheminer sur ce sentier à flanc de versant, le parcours dévoile de magnifiques panoramas sur le village et la côte, des haies de lauriers roses l’agrémentent et on respire le bon air parmi les oliviers … même si parfois l’incomparable odeur du crottin d’âne embaume l’atmosphère, le vent marin se chargeant de dissiper ces relents.



En montant les marches de la forteresse, on remonte aussi le temps … Voilà les témoignages de la riche histoire de Lindos qui s’offrent aux yeux des visiteurs.

Premier exemple avec les imposants remparts, ils ont été édifiés au Moyen Âge par les Chevaliers de l’Ordre de St-Jean, des bâtisseurs qui excellaient dans la maîtrise d’ouvrages défensifs mais dont la mission première consistait à apporter secours et soins aux pèlerins blessés lors des croisades.

Dans l’enceinte des fortifications on découvre également les vestiges d’une église datant de l’époque byzantine XIII ème avec ses fresques et ses peintures murales. Plus loin, tout au sommet des rochers, on a rendez-vous avec la Grèce antique, c’est là que se trouvaient l’acropole et le temple dédié à la déesse Athéna. Selon les historiens, les premiers résidents des lieux seraient les Minoens, vers 1200 av. J-C .Un ambitieux programme de restauration architectural tient à faire revivre ce passé.



Mais finalement, arrivé sur l’esplanade antique, la plupart des visiteurs se dirigent vers les remparts. A travers leurs ouvertures la vue dont on bénéficie est tout simplement grandiose et vertigineuse. Côté mer, l’à-pic est vertigineux, juste au pied des falaises, il y a une autre baie dont la forme vue évoque un cœur. Eaux turquoises et petite chapelle blanche entourée de lauriers.

En découvrant ce panorama, on se dit qu’il faudra absolument y faire un tour avant de quitter Lindos.



Côté village, la vision est tout aussi admirable, un véritable point de vue aérien sur l’ensemble de la cité et ses coquettes maisons blanches. On repère facilement l’église et sa toiture de tuiles rouges. Parmi cet enchevêtrement de maisons, certaines apparaissent couvertes d’un toit terrasse, c’était celles qui appartenaient aux capitaines … Lindos fut un port commercial important très bien situé sur la voie maritime qui menait de l’Europe à l’Orient. Et depuis les terrasses les fameux capitaines de navires pouvaient observer le va et vient de leurs embarcations.



A l’époque, Lindos était la capitale de l’île de Rhodes et comptait près de 17 000 habitants donc bien plus que les 700 résidents actuels du village… mais ces habitants vous affirment avec fierté que Lindos est toujours la capitale de Rhodes … d’accord, mais une capitale touristique !

Du haut du belvédère que constituent ces remparts, on surplombe également la plage, minuscule, tout en bas. Une vue de plage qui ne peut donner que des envies de baignade … ma halte suivante, elle sera la bienvenue après la visite historique et culturelle du site.

En traversant à nouveau le village par des ruelles différentes, je longe quelques belles demeures et de nouvelles chapelles comme celle devant laquelle je passe maintenant, un dôme blanc et une vision typique de l’architecture religieuse des îles grecques, Dédiée à St Georges, elle date du 14 ème siècle.

Place aux plaisirs balnéaires, c’est aussi ça Lindos, le temps de piquer une tête dans des eaux cristallines et délicieuses à souhait … avec comme vision panoramique, l’inimitable vue de Lindos.



Direction maintenant vers la baie St Paul, celle que j’avais aperçue depuis la citadelle. Vue du sol elle est encore plus séduisante avec sa petite chapelle blanche adossée aux falaises. Une petite église et une baie qui doivent leur nom à l’apôtre Paul. L’histoire ou la légende évoquant le passage du religieux ici lors d’une halte qu’il fit sur l’île de Rhodes entre Ephèse et la Syrie.



De nos jours la chapelle fait le bonheur des jeunes mariés, les célébrations semblent s’enchaîner cet après-midi, le cadre idyllique est vraiment parfait pour une belle photo souvenir, foi d’amateur de photos !

A mesure que les heures s’écoulent, le flot des visiteurs « à la journée » se réduit … et Lindos de retrouver un certain calme et une authenticité qui convient si bien au lieu. Comme par enchantement la lumière déclinant à l’horizon pare le village d’une belle teinte dorée, à contempler sans modération.



Bien que Lindos soit très abrité de la mer, bien situé au fond de sa crique protectrice, tout son passé l’oriente vers le large … Histoire d’ancrer un peu plus à ma mémoire ce site à nulle autre pareil, c’est depuis la mer que je souhaite voir à nouveau Lindos.

Le bateau, "Capitaine Manolis" est prêt, nous sommes ce matin au bord de la plage de galets de Vlicha, à quelques encablures du village.



Le début de la navigation nous fait longer les austères parois rocheuses, un univers minéral animé par des oiseaux marins, classique, mais également par des chèvres, c’est plus original. Des caprins on ne peut plus agiles cheminant à flanc de falaises le long des strates des rochers, en voilà qui n’ont pas le vertige !

Ensuite, le regard est attiré par la vue de Lindos, encore et toujours, un point de vue qui vaut lui aussi le coup d’œil, fortifications perchées, village blanc et large premier plan bleu marine …



Une palette de bleus enrichie par la vision des eaux de la baie située un peu plus au sud du village. Les rayons de lumières, le reflet du ciel, la transparence de la mer, conjugués à la présence de fonds sablonneux donnent un résultat à couper le souffle : une teinte bleue irréelle, presque magique. Le grand bleu !



Teuf ! teuf ! teuf ! … le moteur du bateau ralenti, notre capitaine semble concentré et très attentif, nous nous faufilons parmi un corridor étroit de rochers acérés. Ces parois impressionnantes ont stimulé l’imagination des marins et notre capitaine de nous signaler le lion … Un félin sauvage dans les parages ? Non, pas exactement, mais un rocher dont la forme peut évoquer une tête de lion, pourquoi pas, sous un certain angle … le temps de presque retrouver un air de ressemblance et l’image disparaît … un lion éphémère, comme un mirage.



Le crépuscule réserve aussi au visiteur des visions éphémères et féeriques. Au moment où le bleu nuit envahi l’atmosphère, ce sont les lumières qui valorisent le panorama de Lindos.

Et pour y ajouter une touche originale et esthétique, (s’il en était vraiment besoin !), le photographe amateur que je suis, en jouant avec le diaphragme de mon appareil, fait scintiller de dizaines d’étoiles la baie et le village. N’appelle-t-on pas Lindos, la « Perle du sud » ? Une perle qui parfois étincelle !

LINDOS ÎLE DE RHODES (GRECE) Mai 2011

Petits conseils : Pour éviter la foule des touristes qui débarque (en bateau et surtout en cars ou voitures !) pour une visite d’une journée … il est souhaitable d’arriver le matin avant 9 h. A savoir également, la visite de la Citadelle/Ruines antiques débute à 8h30 et ferme à 15 h. Ticket pour accéder au site : 6 €. En fin d’après-midi, la luminosité est très belle sur le village, point de vue splendide depuis la route qui mène vers la Baie St Paul. Excursion en bateau faite avec le "Capitaine Manolis" : départs quotidiens (Mai à Septembre) depuis la plage de Vlicha (baie à 3km au nord de Lindos), 25 €.
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PI
Pinacoladada last year
USA 2022 Road Trip
During our first road trip across the United States, we covered 23,000 km and crossed 28 states in 53 days.

Originally, we had planned to drive Route 66 all the way to Oatman in Arizona and visit various national parks in the American West over a two-month period.

This itinerary was planned before our departure, and all the relevant information had been gathered to stick to the schedule.

Everything went so smoothly that we finished visiting the national parks well ahead of our planned return date.

It helped that having a bed, a portable toilet, and a cooler in our vehicle gave us some autonomy since we didn’t have to worry about accommodation.

So, we decided to extend our road trip to the cities of Nashville and Memphis in Tennessee.

We then headed to Louisiana to visit Baton Rouge and New Orleans.

We crossed Mississippi and Alabama before driving along Florida’s west coast all the way to Key West.

We returned via Florida’s east coast and then crossed the eastern U.S. states to get back to Quebec through the Jackman border crossing in Maine.

So, I invite you to keep reading this long recap, which will let you discover the different attractions we visited throughout this amazing journey.

Videos are included throughout the recap. Click on the image to start the video.

To jump to a specific post, here are the relevant links:

Route 66 - Illinois & Missouri Route 66 - St. Louis (Missouri) - Gateway Arch National Park Route 66 - Cuba (Missouri) - City Murals Route 66 - Springfield (Missouri) - Fantastic Caverns Route 66 - Kansas & Oklahoma Route 66 - Texas & Arizona Route 66 - Texas - The Stations of the Cross in Groom Route 66 - Texas - Panhandle - VW Slug Bug Ranch Texas - Palo Duro Canyon State Park - Juniper Trails Texas - Palo Duro Canyon State Park - The Lighthouse Trail Route 66 - Texas - Amarillo - Cadillac Ranch Route 66 - New Mexico - Santa Rosa Blue Hole New Mexico - Bandelier National Monument - Alcove House Trail via Main Loop Trail New Mexico - Bandelier National Monument - Tsankawi Ruins Trail New Mexico - White Rock Overlook Route 66 - New Mexico - Albuquerque - Old Town New Mexico - White Sands National Park New Mexico - White Sands National Park - Dune Life Nature Trail New Mexico - White Sands National Park - Playa Trail New Mexico - White Sands National Park - Interdune Boardwalk New Mexico - Gila Cliff Dwellings National Monument New Mexico - Grants - Ice Cave & Bandera Volcano New Mexico - Gallup - Pyramide Rock Trail & Church Rock Trail Arizona - Holbrook - Painted Desert Arizona - Petrified Forest National Park - Puerco Pueblo & Newspaper Rock Viewpoint Arizona - Petrified Forest National Park - Blue Mesa Arizona - Petrified Forest National Park - The Teepees, Agate Bridge & Jasper Forest Overlook Arizona - Petrified Forest National Park - Crystal Forest Trail Arizona - Petrified Forest National Park - Giant Logs Trail Arizona - Winslow - Two Guns Ghost Town Arizona - Cameron - Little Colorado River Gorge Overlooks Arizona - Grand Canyon National Park - Shoshone Point Trail Arizona - Grand Canyon National Park - Desert View Drive Arizona - Grand Canyon National Park - Rim Route (Orange) & Village Route (Blue) Arizona - Grand Canyon National Park - Hermit Route (Red Line) Route 66 - Arizona - Historic Town of Oatman Arizona - Bullhead City Community Park Nevada - Red Rock Canyon - Calico I & II & Sandstone Quarry Nevada - Red Rock Canyon - Willow Springs Nevada - Red Rock Canyon Lookouts Nevada - Valley of Fire State Park - White Domes Trail Nevada - Valley of Fire State Park - Seven Wonders Trail, Pink Canyon, Fire Wave Nevada - Valley of Fire State Park - Rainbow Vista Trail Nevada - Valley of Fire State Park - Mouse's Tank Trail Nevada - Valley of Fire State Park - Rock Formations Nevada - Valley of Fire State Park - Scenic Routes Nevada - Cathedral Gorge State Park - Slot Canyons Nevada - Cathedral Gorge State Park - Eagle Point & Miller Point Utah - Bryce Canyon National Park - Mossy Cave & Tropic Ditch Waterfall Trail Utah - Bryce Canyon National Park - Scenic Drive Utah - Zion National Park - Pa'rus Trail Utah - Zion National Park - Sand Bench Trail Utah - Zion National Park - Emerald Pools Trail Utah - Zion National Park - West Rim Trail (Trail connecting to Angels Landing) Utah - Zion National Park - Riverside Walk Utah - Zion National Park - Court of The Patriarchs & Big Bend Utah - Zion National Park - Mount Carmel Highway Scenic Drive Utah - Kanab - Jackson Flat Reservoir Utah - Toadstools Trail in Grand Staircase-Escalante National Monument Arizona - Page - Glen Canyon Dam Overlook Arizona - Page - Glen Canyon National Recreation Area Arizona - Page - Horseshoe Bend Overlook Arizona - Page - Upper Antelope Canyon Arizona - Page - Navajo Canyon Boat Tour at Lake Powell Arizona - Page - Antelope Canyon X Arizona - Canyon de Chelly National Monument - Chelly Canyon Arizona - Canyon de Chelly National Monument - Canyon del Muerto Arizona - Monument Valley Navajo Tribal Park Utah - Mexican Hat Utah - Mexican Hat - Goosenecks State Park Utah - Mexican Hat - Valley of the Gods Utah - The Moki Dugway Scenic Backway Utah - Blanding - Natural Bridges National Monument Utah - Lake Powell - Hite Crossing Bridge Utah - Lake Powell - Glen Canyon National Recreation Area - Hite Overlook Utah - Capitol Reef National Park - Chimney Rock Loop Trail Utah - Capitol Reef National Park - Hickman Bridge Trail Utah - Capitol Reef National Park - Grand Wash Trail Utah - Capitol Reef National Park - Sunset Point Trail Utah - Capitol Reef National Park - Goosenecks Trail Utah - Capitol Reef National Park - Viewpoints - Fruita Area Utah - Capitol Reef National Park - Viewpoints - Scenic Drive Utah - Capitol Reef National Park - Cassidy Arch Trail Utah - Capitol Reef National Park - On the way to Capitol Gorge Trailhead Utah - Capitol Reef National Park - Capitol Gorge Trailhead Utah - Monroe - Mystic Hot Springs Utah - Scenic Overlooks on UT-24, UT-119 & I-70 Utah - Arches National Park - Park Avenue Trail Utah - Arches National Park - Courthouse Towers Section's Viewpoints Utah - Arches National Park - Balanced Rock, Pothole Arch, Ham Rock & Garden of Eden Utah - Arches National Park - Double Arch Trail, Cove Arch, Cove of Caves & Panorama Point Utah - Arches National Park - Windows Loop & Turret Arch Trail Utah - Arches National Park - Delicate Arch Trail Utah - Arches National Park - Upper Delicate Arch Viewpoint Trail Utah - Arches National Park - Fiery Furnace Section - Viewpoints Utah - Arches National Park - Sand Dune Arch Trail Utah - Arches National Park - Skyline Arch Trail Utah - Arches National Park - Devils Garden Trail Utah - Dead Horse Point State Park - West Rim Trail Utah - Dead Horse Point State Park - East Rim Trail Utah - Moab - Utah State Route 279 (Potash Road) Utah - Moab - Shafer Trail - Potash Evaporation Ponds Utah - Moab - Potash Road Dinosaur Tracks and Petroglyphs Utah - Moab - Potash Road - Corona, Bowtie & Pinto Arches Trail Utah - Moab - Potash Road - Wall Street Climbing Area Utah - Moab - Kane Springs Road Utah - Moab - Kane Springs Road - Side By Side Adventure Utah - Moab - Kane Springs Road to Moab Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Mesa Arch Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Aztec Butte Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Whale Rock Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Upheaval Dome Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Grand View Point Overlook Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - White Rim Overlook Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Overlooks Utah - Moab - Wilson Arch Utah - Monticello - Newspaper Rock State Historical Monument Utah - Canyonlands National Park - The Needles - Road Side Ruin Trail Utah - Canyonlands National Park - The Needles - Cave Spring Trail Utah - Canyonlands National Park - The Needles - Pothole Point Trail Utah - Canyonlands National Park - The Needles - Big Spring Canyon Overlook Trail Utah - Canyonlands National Park - The Needles - Overlooks Colorado - Mesa Verde National Park - Mesa Top Ruins Road Colorado - Mesa Verde National Park - Chapin Mesa Road Colorado - Mesa Verde National Park - Mesa Top Loop Colorado - Mesa Verde National Park - Wetherill Mesa Road Colorado - Great Sand Dunes National Park Colorado - Mosca - Zapata Falls Colorado - Colorado Springs - Garden of the Gods Colorado - Black Canyon of the Gunnison National Park Colorado - Gunnison - Curecanti National Recreation Area Colorado - Gunnison - Blue Mesa Dam & Reservoir Colorado - Lake Pueblo State Park (Pueblo Reservoir) Kentucky - Mayfield, 5 months after an EF4 tornado Tennessee - Nashville - Downtown Walking Tour Tennessee - Graceland Mansion - Home of Elvis Presley Tennessee - Graceland - Lisa Marie & Hound Dog II Jets Tennessee - Graceland - Elvis Presley Automobile Museum & Exhibits Tennessee - Exploring Memphis Louisiana - Exploring Baton Rouge Louisiana - Exploring Lafayette Louisiana - Exploring Houma Louisiana - New Orleans - French Quarter Tour Louisiana - New Orleans - Garden District Tour Louisiana - New Orleans - Creole Queen Mississippi River Cruise Florida - Clearwater Beach Florida - Sanibel Island - Bowman's Beach Florida - Siesta Key Beach Florida - Captiva Island - Turner Beach Florida - Key Largo - Sunset Florida - Key West - Smathers Beach Florida - Miami Beach - Art Deco District Florida - Miami Beach South Carolina - Myrtle Beach Virginia - Virginia Beach Maine - Scarborough - Pine Point Beach
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EL
Ellobo last year
3 weeks in Colombia (August 2023)
Why Colombia? It's quite simple. For the past few years, my daughter has been living with a Colombian from Bogotá. The idea was to discover his country, meet his family, and do part of the trip all four of us together. We’re heading out first as scouts, then they’ll join us to continue the journey. The itinerary was shared in another post—now it’s time for the impressions. No photos, as for me, it’s video and nothing more!

Day 1: The big departure What was planned: A flight from Lyon Saint-Exupéry late morning heading to Frankfurt. Two hours of waiting in Frankfurt (just enough time to eat a pretzel!!) and then off to Bogotá for an arrival around 7 PM local time. I hadn’t done the Check-Mig (to be done 72 hours before the flight). I did it on my phone, giving a fake arrival date in Colombia, and the attendant told me there wouldn’t be any issues in Bogotá. Actually, two hours of delay at departure in Lyon because a sick passenger was on the plane—they had to evacuate him, and the ambulance that was supposed to be there didn’t have permission to come near the plane. Ah, French administrative formalities!!!!! Flight to Frankfurt with Lufthansa went smoothly. A sprint through the airport—very well organized. Connection secured, so we boarded the plane, and two hours later than scheduled, we took off for an 11-hour flight! Arrival in Bogotá, and the immigration process took over an hour and a half because of the crowds. However, no issues with the Check-Mig—they barely glanced at it. Our daughter’s father-in-law ended up waiting over 3 hours at the airport because of this!!! Surprise: No luggage. Luckily, we had packed essentials in our carry-ons! Quick administrative paperwork, and Lufthansa informed me our bags would be on the next flight, so no big deal. Off to our hotel in La Candelaria and a good night’s rest.

The plus: We’re in Bogotá! The minus: Flight delays are becoming more and more common.
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PI
Pinacoladada last year
Exploring the Lower North Shore and Labrador – Come Join the Adventure!
After visiting Newfoundland Island, we took the ferry to Blanc-Sablon, a municipality located on the Lower North Shore in Quebec, Canada.

Instead of heading back to Quebec via Sydney in Nova Scotia, we decided to explore the Lower North Shore—the least-known region of Quebec—as well as Labrador, which is part of the province of Newfoundland and Labrador.

From Blanc-Sablon, we drove to the municipality of Vieux-Fort via Route 138. This road ends in that municipality.

Afterward, we crossed Labrador to return to the Old Capital. Only one road allows this route. It wasn’t fully paved during our trip, but it is now.

We made stops in different areas to go on hikes that let us discover some incredible landscapes.

I hope this travel journal inspires you to venture into these stunning regions.

Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.

Lower North Shore:

Lower North Shore - Blanc-Sablon - Brador Falls Lookout Lower North Shore - Blanc-Sablon - Astragalus Trail (Milk-Vetch Trail) Lower North Shore - Bonne-Espérance - Granny Hill Trail

Labrador:

Red Bay - Tracey Hill Trail Mary's Harbour - White Water Falls Trail Mary's Harbour - Gin Cove Hiking Trail Mary's Harbour - Dr. Moret Hiking Trail Happy Valley-Goose Bay - Birch Island Walk North West River - Sunday Hill Lookout Trail Churchill Falls - Bowdoin Canyon Nature Trail Labrador City - Tanya Lake Loop Trail Labrador City - Crystal Falls Hiking Trail

North Shore

North Shore - Manic 2, 3, 5 Hydroelectric Plants and Daniel-Johnson Dam Baie-Comeau - Pioneers Park Tadoussac Village

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More landscapes of the Lower North Shore, Labrador, and the North Shore
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FL
Flatman last year · Alpenstrasse
Romania with the wind in my face
Hi there, In spring 2023, I headed to Romania by motorcycle. I’ve been going there for over 20 years—by car, bike, and plane—and I’ve really fallen for this country. I feel so at home there. The big difference this time? I had all the time in the world, no constraints at all.

I left the Paris region (IDF) and headed for the Sundgau, avoiding the motorways. I know a little hotel tucked away in the countryside there. The next day, I followed the Swiss border on a small road along the Lucelle River, which acts as the frontier. Around a bend, you cross to the other side and then back into France—kind of fun.



I crossed Switzerland via the motorway—I know the route well, so no sightseeing. I arrived in Austria, which I also know pretty well, and took the Arlberg Pass. It was deserted, everything was closed, and there was still snow.



The weather wasn’t great—it was raining—so I stopped for the night at a remote inn. Perfect for drying off! I set off in the rain the next morning and kept going. Gradually, the rain stopped. I took a detour through the Trentino-Alto Adige region and the Sella Pass. Up there, it was rain, snow, and a bit of black ice in a tunnel (wind + rain + sub-zero temps = skating rink).



I arrived in Burgenland to see the famous giant glass-and-metal grape cluster, the largest in Europe. The region is hilly, full of tiny roads, and covered in vineyards.



Burgenland



Then into Slovenia.



I stopped for the night at a winegrower’s B&B perched on a ridge straddling the Croatian border. The welcome was fantastic—I spent the evening with the owners and their friends who arrived later. The white wine was amazing! The next day, I hit the road again.



I headed for Vukovar, on the Danube, a symbol of resistance during the Balkan War. I found a really comfortable B&B by the river and stayed for two nights to explore. What a strange monument!



I visited the water tower, which you can go inside—it’s riddled with bullet holes. There’s an exhibition inside. I also checked out a museum of equipment used during the Balkan War. Since it’s in a barracks, it’s guarded. I asked if I could bring my motorcycle in, and a Croatian officer came to meet me and gave me permission, along with a sticker to put on the bike. I met some fellow bikers from Marseille riding beautiful vintage bikes.



I left Vukovar following the Danube toward Serbia. The rain caught up with me. The roads were busy, with construction causing mud everywhere and crazy truck drivers. At one point, I cut through the construction zone! I stopped for coffee in a village—it had a *Deliverance* vibe. Total silence when I walked in, and the owner gave me a suspicious look. Finally, the Romanian border... and the sun came out! The Romanian customs officer asked if I had anything to declare. "Yes—just happy to be back in Romania!" I stopped for the night at a *cabana* (mountain hut) lost in the forest. Chaos ensued—a tourist! So they rushed to get supplies, quench my thirst, give me a room, and then the owner took charge: țuică (plum brandy), omelette, beers... Everyone bent over backwards to make me happy.

I love these Romanian roads!







I passed through Băile Herculane, which isn’t as beautiful as it once was—everything’s run-down. What are they waiting for to restore this *Mittel Europa*-style spa town that’s still active?

I stopped at the birthplace of Constantin Brâncuși.



Keep your eyes peeled on the roads!



Via the Jiu Valley, I arrived in Craiova to visit my in-laws. A few days of laughs and outings. I picked up my wife at the airport.

My favorite brand



We took a trip to Horezu, a village famous for its beautiful ceramics.





After those few days together, I dropped my wife off at the airport, and the next day, I set off for Dobrogea, a region split in two after the war with Bulgaria. The road was dull—flat as far as the eye could see—but the sun was out. I followed a military convoy of about fifty vehicles, with orders not to overtake. I stopped by the roadside for some homemade *ciorbă* (sour soup). That evening, I stopped in Călărași. The next day, I crossed the Danube by ferry. There are two ferries—one goes to Bulgaria, the other stays in Romania.



A priest on board came over to bless the motorcycle, the rider, and the ferry. I arrived on the other side with some traffic. Dobrogea



It’s like that all the way to the Bulgarian border—no restaurants, hotels, or gas stations, just old collective farms. And it’s the same in Bulgaria! I stopped at Adamclisi, site of a major battle in Moesia (now Dobrogea) in 101–102 BC, one of Trajan’s most important Dacian Wars.



An oasis in the agricultural steppe.



I arrived at the Bulgarian border.



A customs officer—built like a weightlifter, shaved head, thick neck, and as square as a truck—saw me take this photo and came over to ask me to delete it. I did... but I didn’t empty the trash! The weather turned stormy. I arrived in Balchik, a resort town where the last queen of Romania, Maria, used to vacation.

The Black Sea and the Bulgarian coast



The weather wasn’t great, so I headed back to Romania to follow the coastline. Constanța and its casino



Then came the seaside resorts—just as ugly as each other: Neptun, Mangalia, Eforie Nord, Eforie Sud. I stopped at a B&B near the Danube Delta, in some random village. The welcome was nice. The next day, I headed for Dunavățu de Jos, the last stretch of tarmac in Romania. After that, it’s the Danube Delta. The area is flat and sandy, with typical houses featuring reed roofs.



Now, I’m following the Ukrainian border. I passed the last active quarantine station in Europe. I came across a funeral procession—it’s customary to honk as you pass. If you’re on foot, you cross yourself. When I arrived in Galați, it was raining. I boarded the ferry in a downpour. On board, we were packed in like sardines. As soon as the ramp hit land, the drivers rushed out, revving their engines and honking. I let them go and exited calmly. I continued toward the Székely Land. These are Hungarians who, back in the day, were border guards for the king. They’ve kept their own script (it looks like runes), their flag, and their independence streak. For them, Romania is Hungarian, despite the Treaty of Sèvres in 1920. There are still clashes between Romanians and Székely Hungarians now and then. Since I speak a bit of Romanian, I used it—logical, since it’s the language there—and it put everyone in a good mood! Székely flag



I passed through Bicaz Chei, arriving via one of my favorite kinds of roads. During a break, a bear came to check me out from a distance.



Bicaz Chei



I arrived at the "Heart of Jesus" monument, built by public subscription to thank God for sparing the village from severe flooding.



Now, I’m heading west—next stop, Transylvania, with the in-laws. On the road



Roma house



Bozorka—a Hungarian specialty... 450 grams of meat!

I made it back to France without any issues, already thinking about my next trip. Actually, I just got back from one!
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FA
FamilleUS last year
3 weeks in Colombia in August 2024
Hi there,

This summer, we spent 3 weeks in northern Colombia. A vibrant trip that complemented our southern Peru adventure from the previous year perfectly. Two neighboring countries, but completely different.

To start, we had to make a choice because the country is vast.

So we focused on 3 different regions for our 3 weeks: - Week 1: Bogotá and the colonial villages (Villa de Leyva, Barichara) - Week 2: Medellín and the Coffee Region - Week 3: the Caribbean coast

We entrusted the organization to a small local agency that handled accommodations, guides, and transportation. Transportation is key. The country is large, the road network isn’t very efficient, and we spent a lot of time traveling (cars, planes, and boats...), but it was the price to pay to explore it.

The overall budget isn’t exactly "backpacker" level. We spent 7,500 € (excluding Air France) for our 3-week stay (hotels, drivers, guides, flights, visits, meals). But we treated ourselves to nice accommodations—you’ll see as we share more posts.

For vacations, I try to follow Philippe Noiret’s motto: "Travel is short. Let’s try to do it first class."

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PI
Pinacoladada last year
Newfoundland - Hikes in the Eastern Part of the Island
The Eastern region is a landscape of protected coasts and bays, charming little fishing villages, exceptional scenic routes, and hiking trails in the heart of preserved habitats where many migratory bird species live, including puffins.

Stretching from Cape Bonavista in the north, where John Cabot landed in 1497, to Fortune and Grand Bank in the south, this part of Newfoundland was the first to be discovered and settled.

Visiting this region is like stepping back in time and discovering the cultural and artistic richness of this province, all at a more relaxed pace.

Source: https://www.exploretnl.ca/region-est

Videos are embedded throughout the summary. Please click on the image to start the video.

Bonavista Peninsula - Trinity - Gun Hill Trail Bonavista Peninsula - Trinity East - Skerwink Trail Bonavista Peninsula - Elliston - Puffin viewing site Bonavista Peninsula - Elliston - Spillars Cove (Cable John Cove) Bonavista - Dungeon Provincial Park Bonavista - John Cabot Municipal Park Bonavista Peninsula - Cape Bonavista Lighthouse St. Lawrence - Cape Chapeau Rouge Trail
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DO
Dorothy17 last year
Nous voici de retour du Maroc
Deuxième voyage au Maroc, avec nos enfants et notre petit fils. Voyage à 5 qui nous a ravis.

1ère étape : Marrakech où nous avons atterri en fin de matinée, sous un soleil éclatant. On déjeune sur l'avenue Mohamed V et on s'accorde un peu de repos pour ne partir sur la place Djema El F'Na qu'en fin d'après-midi, quand la température baisse un peu. Un petit tour dans la médina et dans les souks toujours aussi animés.Des montagnes de marchandises, des savoir-faire qui nous épatent, des camaïeux de couleurs, et toutes sortes d'odeurs...









Et puis, quand la nuit est tombée, nous déambulons sur la place entre les différentes petites échoppes qui servent toutes sortes de plats: salades, grillades, soupes, escargots. .. C'est extraordinaire. Tous sont super gentils. Je les soupçonne de servir les mêmes blagues tous les soirs aux touristes qui passent.Mais c'est super sympa. Et surprise, surprise, ici, c'est déjà Noël. Des guirlandes de toutes les couleurs à chaque étal .









Mais à tort ou à raison, bien qu'on soit sous le charme, on préfère ne pas dîner sur la place...On craint de gâcher le reste des vacances... Mais quelle ambiance extraordinaire sur cette place. C'est étourdissant !

Le lendemain matin, on quitte Marrakech en espérant trouver des températures plus clémentes hors de la ville. En route pour le Tichka. Et le dépaysement est grand. Notre petit-fils n'en revient pas de voir tous les vendeurs de minéraux vrais ou faux, de fossiles vrais ou faux, des marchands qui arrivent dès qu'on s'arrête admirer un site ou faire une photo. Il y a aussi des marchands de pommes , des vraies pommes pour le pique-nique, c'est idéal.





Les arrêts-photos sont nombreux. A chaque virage, une nouvelle découverte, un nouveau point de vue. Les villages se fondent dans la montagne. C'est splendide.

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PI
Pinacoladada last year
Newfoundland - Hikes in the Avalon Peninsula
The Avalon Peninsula, located in the southeast of Newfoundland Island, isn't just a picturesque place—it's also teeming with natural wonders: icebergs, whales, migratory seabirds, and wild caribou.

It was the first region of the province to be settled. Moreover, it's rich in legends, traditions, and the history of the early adventurers who conquered the New World.

St. John's, the capital, is one of the oldest and easternmost cities in North America. With its colorful houses nestled in the heart of steep rocky hills, it has the traditional charm of a small port town.

Below are the hikes we did in this region. A link is attached to each hike to give you quicker access to the relevant information.

Videos are embedded throughout the summary. Please click on the image to start the video.

Chance Cove Coastal Hiking Trail Cape St. Mary's Ecological Reserve Holyrood - Salmonier Nature Park La Manche Provincial Park - Suspension Bridge Trail Cape Spear - Lighthouse Trail St. John's - Deadman's Bay Trail Quidi Vidi - Sugarloaf Trail St. John's - Signal Hill National Historic Site St. John's - North Head Trail Loop - Signal Hill Salmon Cove - Salmon Cove Sands Provincial Park
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TR
Travel1234 last year · VP44
Traveling in Myanmar in 2024
Important: I’ve been living in Myanmar for several years now, and I speak and write Burmese correctly (though I still have a strong French accent). I really don’t want this post to make you think that traveling in Myanmar right now is easy. It’s crucial to understand that the country is unstable—this isn’t the place for a relaxing vacation. The security situation and areas open to tourists are constantly changing.

I started my trip in Bagan. Flights were fully booked, so I took a VIP overnight bus from Yangon. Along the way, we encountered 4 checkpoints run by the military. The bus conductor announces that it’s forbidden to use your phone during these stops. Each time, the conductor hands over the passenger list to the checkpoint, and sometimes one or two passengers are asked to step out for questioning before we’re allowed to continue. I didn’t have to interact directly with the soldiers.

In Bagan, there are quite a few local visitors but very, very few foreign tourists... I remember my trip in December 2019 when I’d hear French spoken regularly...

I’m staying at the Bagan Thande Hotel for 130,000 kyats, or about thirty dollars at the current exchange rate.

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PI
Pinacoladada last year
Newfoundland - Hikes in the Central Region of the Island
A land of adventure, the central region of Newfoundland is a vast area of dense forests and rugged coastlines.

To the north, between April and June, icebergs from Greenland drift along the famous "Iceberg Alley."

Inland, forests, lakes, and rivers dominate—once precious resources for Indigenous peoples and European settlers.

To the east lies Terra-Nova National Park and its typical habitat, made up of islands, ponds, bogs, and forests.

Finally, the southern coast, dotted with spectacular fjords, is home to several isolated fishing villages as well as the Miawpukek First Nation of Conne River, the province’s only recognized reserve.

Source: https://www.exploretnl.ca/region-centre

Below is a list of the hikes we did in this region. Each hike has a link attached so you can quickly access more information about it.

Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.

King's Point - Alexander Murray Trail Grand Falls-Windsor - Thunder Brook Falls Trail King's Point - Rattling Brook Falls Trail Harbour Breton - Gun Hill Lookout Trail Harbour Breton - Deadman's Cove Trail Harbour Breton - Rocky Point Lighthouse Trail Harbour Breton Community Dildo Run Provincial Park - Black Head Trail Twillingate - Lower Little Harbour Trail Twillingate - Rockcut Twillingate Trails Twillingate - Lower Head Loop Trail Twillingate - Cuckhold's Point Trail Twillingate - Top of Twillingate Trail Terra-Nova National Park - Mill Cove Lookout Trail Eastport - Sandy Cove Lookout Trail
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PI
Pinacoladada last year
Newfoundland: Hikes in Gros Morne National Park
INTRODUCTION

Creating a masterpiece like Gros Morne National Park wasn’t done overnight. So, when you first discover this extraordinary place, it’s easy to understand why Mother Nature took over 485 million years to bring it to life.

Here, glacial valleys, forests, rugged coastline, beaches, and peat bogs follow one another and intertwine to form a unique ecosystem, one that’s rare in the world. After all, this is where geologists found tangible evidence of the theory of continental drift, and it’s one of the few places on Earth where you can see—and even walk on—the Earth’s mantle. This site is a true celebration of the raw, enigmatic power and beauty of the physical world.

Designated a national park in 1973 and later a UNESCO World Heritage Site in 1987, it’s an 1,805 km² playground just waiting for the adventurer in you. Whether you’re traveling solo, with family, or with friends, for a few days or several weeks, you won’t run out of things to do here.

Source: https://www.exploretnl.ca/parc-national-gros-morne

The hikes we did in this region are listed below. Each hike has a link so you can quickly access more information about it.

Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.

Stanleyville Trail Trout River Pond Trail Trout River Pond Trail (Return) Green Gardens Trail Tablelands Trail Scenic Route 431 Lookout Hills Trail Southeast Brook Falls Trail Gros Morne Mountain Trail (James Callaghan Trail) Berry Hill Trail Baker's Brook Falls Trail Berry Hill Pond Trail Western Brook Pond Trail Boat Tour on Western Brook Pond Steve’s Trail Shallow Bay Beach
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MO
Montagnard74 last year
Pérou-Bolivie 2017: un mois dans les Andes
Nous y voilà ...

Presque un mois que nous sommes revenus et la tête est encore là-bas ... Comme à chaque fois ... Pour les parcourir moi-même, je sais que les carnets sont utiles aux voyageurs qui préparent un périple dans un pays . Mais égoïstement, ils me sont également utiles, pour poser quelque part la pierre finale à chaque voyage et pouvoir y revenir de temps en temps, pour le souvenir ...

Alors, ce voyage ne dérogera pas et je vous invite à me suivre dans notre périple Andin, de Lima au Sud lipez, effectué du 16 decembre 2016 au 14 Janvier 2017. Carnet chronologique, parce que je sais pas comment le prendre autrement, il ne détient pas de vérités, juste mon vécu et mon ressenti, forcément personnel et non objectif !

Mais s'il vous donne l'envie de visiter ces pays magiques ( et à priori vous l'avez déjà, si vous êtes ici) et vous donner deux , trois tuyaux , alors, ça sera gagné pour moi !!

Alors en route pour le pays des grands espaces !!

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PI
Pinacoladada last year
Newfoundland - Hikes in the Western Part of the Island
INTRODUCTION

Trip taken in 2021, but still relevant for exploring the island of Newfoundland.

We went on multiple hikes in this Canadian province, which offers a unique and breathtaking landscape.

GPS coordinates: 46.20884, -60.24498 Marine Atlantic Ferry

To do this, we traveled to North Sydney, Nova Scotia, to board a Marine Atlantic ferry that took us to Port aux Basques in Newfoundland. The crossing takes about 7 hours.

The ferry *Highlanders* features spacious cabins for two or four people, a restaurant, a retail store, and a play area for kids.

The reclining seats are comfortable and include a headphone jack and a USB charging port.

We went out on the open-air panoramic observation deck several times to admire the Atlantic Ocean, hoping to spot some marine wildlife. Unfortunately, we didn’t see any.

This short video gives you an overview of the facilities. For more details, I invite you to check out Marine Atlantic’s website at the following address: https://www.marineatlantique.ca/.

https://youtu.be/oV9_7AcJnEQ
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PI
Pinacoladada last year
Je vous invite à découvrir l'Île-du-Prince-Édouard
AVANT-PROPOS

En juillet 2018, nous avons décidé de faire un road trip en direction de l'Ile-du-Prince-Édouard. Nous avions quatre jours de congé, alors c'était l'occasion idéale pour partir à l'aventure.

Cette fois-ci, je n'avais guère eu le temps de préparer un itinéraire. Je n'avais effectué que quelques recherches sur le Net pour tenter de trouver des attraits touristiques qui pourraient nous intéresser.

Il faut dire que nous n'en étions pas à notre première visite sur cette île et comme la durée du séjour était tout de même assez courte, nous avons plutôt décidé de compléter le tour de l'île en effectuant des arrêts en bordure du littoral afin d'y admirer les phares, les petits villages de pêcheurs, les plages ainsi que les magnifiques falaises escarpées.

Nous avons également fait quelques arrêts à des belvédères présents en bordure de la route et avons même fait une randonnée dans le parc national de Greenwich.

Notre voyage a consisté plutôt en une évasion dans la nature. En voyage, c'est loin du bruit et de la foule que nous nous sentons le mieux.

Je vous invite donc à découvrir les fabuleux paysages de l'Île-du-Prince-Edouard.

Pour nous y rendre, il a fallu parcourir près de 1000 km. Cela nous a pris une journée entière et nous avons dû traverser une partie des provinces de Québec et du Nouveau-Brunswick.

Les routes sont belles. Cependant, il n'y a pas grand chose à voir à part les immenses boisés qui bordent les autoroutes.

Le Pont de la Confédération, d'une longueur de 12,9 kilomètres, relie le Nouveau-Brunwick à l'Île-du-Prince-Edouard.

Il n'y a aucun frais pour entrer sur l'île lorsque vous empruntez ce pont. Cependant, un droit de péage doit être acquitté lorsque l'on quitte l'île.

https://www.confederationbridge.com/fr/tolls-fees

https://youtu.be/UWhn5bqLONU
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PI
Pinacoladada last year
Je vous invite à découvrir la Côte-Nord
INTRODUCTION

Carnet mis à jour en MAI 2025

Nos projets de voyage à l'extérieur du Canada ayant été annulés en raison de la présence de la Covid-19, nous avons alors décidé de prendre nos vacances au Québec cet été et de parcourir plus de 5270 kilomètres pour découvrir les différents attraits touristiques de la Côte-Nord ainsi que de la Gaspésie.

Le présent résumé fera état de nos expériences vécues sur la Côte-Nord tandis que la Gaspésie sera le sujet d'un prochain résumé.

La Côte-Nord, reconnue pour sa nature grandiose, est l'endroit idéal pour les amateurs de plein air puisque l'on peut y pratiquer plusieurs activités telles que la randonnée pédestre, l'observation de la faune, le kayak de mer ainsi que la pêche et la chasse (pour n'en nommer que quelques-uns).

Elle est d'ailleurs l'un des meilleurs endroits au monde pour observer les baleines.

Notre périple sur la Côte-Nord s'est déroulé entre les villages de Tadoussac et de Kegaska puisque la Route 138 prend fin devant la belle et longue plage de Kegaska.
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WA
Wanderer91 last year · Desman
Chemin de Compostelle d'Aumont-Aubrac à Cahors
Il y a quelques années, j'avais parcouru le Chemin de Compostelle du Puy en Velay à Aumont-Aubrac avec la ferme intention de poursuivre mon périple l'année suivante. La vie à fait qu'il s'est déroulé plusieurs années avant que je reprenne mon "bâton de pèlerin" sur ce chemin mythique au départ d'Aumont-Aubrac, ce que j'ai fait le 30 septembre dernier.

Atteindre Aumont-Aubrac ne fut pas simple car je viens de Bretagne : d'abord un TGV de Bretagne à Paris, ensuite un train de nuit d'Austerlitz à Rodez, puis un car de Rodez à Millau et enfin un TER de Millau à Aumont-Aubrac ou je suis finalement arrivé le dimanche 30 septembre à 13h30 pour entamer une première étape de 15 Km afin d'atteindre le gîte des Gentianes situé à Finieyrols, à mi-chemin entre Aumont et Nasbinals.
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VO
Voyajou last year · Malijp
Inside South Africa
Inside South Africa

L'explosion de la durite. La passagère est si impatiente d'arriver que le cocher fouette une monture qui goûte modérément les mauvais traitements. Je la devine préparant le coup de pied de l'âne et, soudain, au grand galop, elle ne répond plus. Si j'écrase l'éperon elle s'éteint mais accepte une pédale à mi-course. Elle a déjà fait le coup l'an passé, au beau milieu du désert du Kalahari et je devine la ruse : elle a explosé une durite ! Une heure au petit trot nous amène devant un garage Ford. Un chef d'atelier aussi renfrogné qu'efficace fait démonter ce qu'il convient pour atteindre la durite puis annonce qu'il n'a pas la pièce de rechange et qu'il lui faudra une semaine pour l'obtenir. Je lui propose de profiter qu'elle soit accessible pour effectuer une réparation de fortune sur la déchirure mais il s'y oppose, arguant que la pression est telle que l'emplâtre lâcherait aussitôt -c'est pas une Testarossa quand même ! Après remontage, il refuse de nous faire payer quoi que ce soit et nous conseille de rallier la ville suivante située à deux cent kilomètres c'est reparti pour quatre heures. Des semi-remorques nous doublent sans ménagements, je revois Duel. Parvenus à la concession Land Rover, nous apprenons que le délai d'obtention de la pièce est de deux jours ouvrés et nous sommes un jeudi. Je décide de faire livrer la durite à la maison sans roulettes, je la changerai moi-même. Cinq heures plus tard et l'ascension du col en première, nous atteignons l'objet de ses désirs. * Cache-cache En Bretagne, mon voisin est un marin pêcheur taciturne et ombrageux. Il a ancré son ancien bateau au milieu de l'estuaire qui sépare deux départements et s'en sert comme dépôt. C'est un capharnaüm de filets, de bouées et de casiers. Le vieil esquif en bois menace ruine et la peinture de la coque n'est plus qu'un lointain souvenir au point que la Direction des Affaires Maritimes de son département l'enjoint de l'enlever ou de le repeindre. L'Astérix tient également un restaurant sur le port où il régale le chaland de sa pêche. Un dimanche après-midi nous le voyons embarquer dans des annexes cuisiniers, serveurs et plongeurs armés de rouleaux, de pinceaux et de pots de peinture. C'est parti pour deux heures de barbouillage et de rigolade. Une fois le flanc tribord peint tout le monde retourne préparer le service du soir. Le flanc bâbord attendra que les Affaires Maritimes du département d'en face réagissent. Cette histoire m'est revenue en arrivant à la maison : la façade visible de la route a été repeinte mais l'autre est restée en l'état. * La blonde, le rouge ou le blanc et le Noir Beaucoup d'ouvriers sont payés à la fin de chaque semaine, mais le samedi et le dimanche la vente d'alcool à emporter est interdite. Alors, le vendredi soir, c'est foule dans les bars et les magasins vendant de l'alcool ne désemplissent pas -de gens déjà pleins. Leurs faibles moyens les réduisent à des vins tord-boyaux ou des bières insipides. Ils finissent cependant noirs.

* Sept En France continentale on élève facilement sept brebis à l'hectare. Dans le Great Karoo, il faut sept hectares d'une végétation étique mais savoureuse pour nourrir une seule brebis. Sans compter l'énergie dépensée en déplacements. Ajoutez qu'une brebis française produit environ un agneau et demi par an alors qu'ici, entre sécheresses et chacals, c'est plus près de zéro sept et vous comprenez qu'avec une ferme de sept mille hectares -l'unité de base locale- les revenus du fermier sud-africain ne dépassent guère ceux d'une ferme cent fois plus petite en Bretagne. Ce week-end se déroule le comice agricole annuel sur le champ de foire. Certains venant de loin, une procession de pick-up, bennes et remorques chargées de moutons, remonte la rue principale : nous sommes bien dans le Karoo. Je m'attendais àune compétition d'ascètes au muscle sec, capables de transmettre à leur descendance les qualités utiles au milieu mais je soupçonne ces bêtes de concours bodybuildées de ne pas se contenter de ruminer le bush et d'être dopées à la luzerne. Du reste, je prends un dealer la main dans le sac de granulés. * C'est pas des poupées Ken est guide de chasse professionnel, métier qu'il exerce en indépendant. Hors saison de chasse il va à la pêche aux clients, aux États-Unis principalement. Il dit que l'élection de Trump -à qui il ressemble un peu, en plus jeune- serait favorable à son activité mais il n'aime pas Trump et, semble-t-il, guère plus ses clients. Il voulait être fermier mais, dans le contexte post-apartheid, reprendre une ferme relevait de la gageure. Sa femme, qui est plus belle que Barbie et Melania, confirme silencieusement. * Des voisins C'est le problème avec la femme : son côté it girl. Dans l'année qui suit son installation nous avons deux nouveaux voisins. L'un de l'autre côté de la piste, l'autre à une demi-heure (ici, c'est next door). L'un ne se déplace qu'aux commandes de son hélicoptère noir, l'autre à bord de son Boeing 737 privé. Le premier est un richissime fermier du nord-est du pays qui s'agrandit dans le Karoo. Il vient d'acheter deux fermes non contiguës de six milles hectares chacune. Dans quel état d'esprit est le propriétaire de la ferme qui les sépare, je l'ignore encore. L'arrivant va créer une réserve animalière à vocation d'élevage, nos futurs voisins seront des girafes, des rhinocéros et des antilopes, dont des espèces rares comme lesSable. On dit que c'est un homme pressé et déterminé : la commune tergiversait pour accéder à sa demande de réfection de la piste publique qui nous fait office de frontière, qu'à cela ne tienne, il l'a refaite lui-même. C'était une ferme historique, traversée de pistes menant à d'autres fermes, hébergeant la mare peuplée de volatiles où finissent les eaux descendues de la montagne et que les villageois n'ont pas captées, c'est là qu'était aménagé le parcours de golf dont j'allais devenir le vingt-neuvième adhérent. Tout cela est maintenant fermé, clôturé, bardé de portails monumentaux. Le Far West dans le Western Cape. Est-ce parce qu'il porte un nom en '-ski' que la rumeur l'apparente à des mafias slaves et qu'il est déconseillé de le contrarier ? Cette même rumeur le dit par ailleurs engagé dans le marché de l'uranium or, de l'uranium, il y en a dans le sous-sol du Karoo. Le second voisin est un prince saoudien qui vient d'acquérir une ferme de taille modeste, trois mille cinq cent hectares, mais n'allez pas croire pour autant à un petit prince. Pour l'obtenir, il a payé quatre fois et demi le prix du marché ! La ferme était dans la même famille depuis deux siècles et les propriétaires refusaient jusqu'à l'idée de la vendre. L'agent -l'argent, en l'occurrence l'or noir- du prince est revenu à la charge chaque semaine, malgré les refus réitérés, pour finir par dire que son client voulait cette ferme à n'importe quel prix. Prix qu'il leur demandait de fixer. Et voilà comment on vend les tombes de ses ancêtres. Des fermes immenses à vendre, il n'en manque pas ici mais le prince cherchait une propriété d'où il ne verrait aucune route ni piste, ni aucune autre maison ou ferme. Il viendra quelques jours par an pour chasser. Cependant, il est contrarié : la piste de l'aéroport le plus proche, à deux heures de route, n'est pas assez longue pour recevoir son coucou privé, il devra atterrir à Cape Town, comme moi, et se coltiner près de deux heures d'hélicoptère. Ainsi va l'Afrique du Sud. Je serais curieux de savoir ce qu'en pense Julius Malema, leader de EFF (Economic Freedom Fighters) qui prône le modèle zimbabwéen de redistribution des terres.

* Biko L'autobiographie d'une journaliste et femme politique, sud-africaine d'origine européenne, est publiée cette semaine. En 1977 cette débutante obtint de son rédacteur en chef l'autorisation de mener des investigations sur la morten détention du leader noir Steve Biko. La police politique du régime de l'apartheid le disait décédé des suites d'une grève de la faim. L'audacieuse impétrante découvrira que les légistes faisaient état d'un cadavre en léger surpoids et, plus tard, on apprendra que Biko a succombé des suites de sévices, sinon de tortures. Sous pression après la publication de son enquête, Helen Zille, décillée, renoncera à sa carrière de journaliste et s'engagera en politique. Elle est des Sud-africains Blancs qui luttaient contre l'apartheid et il est rassurant que certaines personnes aient une conscience supérieure à celle de classe ou de race. *

Vous avez les montres... … nous avons le temps. Quiconque a travaillé avec des Africains connaît cette réponse qu'à l'occasion ils nous font. Willem, l'inconstant jardinier, n'a pas supporté l'observation : parcourir les lieux en tous sens, fut-ce à grande vitesse et la fourche sur l'épaule, ne faisait pas avancer la cause. Jan l'a donc remplacé. Nous portons le même prénom, nul doute que nous allons entreprendre de grandes choses. Il est réputé reliable, c'est-à-dire qu'il vient au travail, et ne parle qu'afrikaans. Nous communiquons comme au cirque, pouce levé, pouce baissé. Jan a la morphologie d'un bushman mais l'ossature et les traits d'un métis -métissages multiples. C'est un lutin, toujours en mouvement, parfois sans but ni destination (le voyage c'est le chemin). Je le perds de vue, c'est pourtant pas la forêt vierge, il réapparaît ailleurs, affairé. Jan n'a pas le sens de l'eau perdue -il doit penser la même chose de nous qui prétendons cultiver le désert. Il est jardinier comme je suis violoniste, virtuoses du play back. Après un very light lunch il s'allonge à même le sol, dans l'ombre portée des écuries, et s'endort. Si le matin le moment de son arrivée est variable, mais jamais avant l'heure convenue, l'heure de départ est, quant à elle, immuable : c'est quinze heure quoiqu'il advienne. Pas la peine de lui en conter, il sait compter et m'indique la superbe montre qui mange son poignet maigre. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. Un bestiaire ? Un herbier ? Non, les couleurs proposées par le meilleur fabricant de peinture du pays. Toutes les nuances du continent dans un fauteuil. * Pets Elle aime trois molosses, hauts d'un mètre au garrot. Est-ce pour leur beauté ? Pour leur race ? Pour leur pouvoir de dissuasion car connaissant l'existence des bestiaux, nul se s'aventurera dans sa propriété sans y avoir été invité? Un peu de tout cela, sans doute. Elle n'en dira rien. Elle aime les animaux domestiques mais un peu moins ceux des autres, les pauvres. Ainsi, elle participe activement à la campagne de stérilisation des chiens et des chats du township voisin. Rendez-vous compte, les malheureux n'ont pas les moyens de les nourrir ni de les soigner, autrement dit, de leur assurer une vie décente. Elle et d'autres justifient le rayon pets du petit supermarché local. Que votre animal soit puppy, adult ou mature, qu'il aime le poisson ou préfère le bœuf (personne n'a pensé à une référence à base de chiens du township ?) vous trouverez votre bonheur. Tandis que vous commanderez, nombre d'habitants n'auront accès qu'au parking, pour quémander. * De la démocratie en Afrique

Que dirait Tocqueville de la démocratie en Amérique en cet automne ? Après le père nous avions eu le fils, après le mari, et par défaut, nous risquons la femme. Personne d'autre, vraiment ? Ne parlons pas de la France et du vaudeville actuel. Un universitaire ivoirien considère que les peuples africains ne sont pas prêts pour la démocratie « à l'occidentale » (caricaturalement, un T-shirt offert apporte une voix). Sait-il qu'il en est de même ailleurs, où nombre d'électeurs votent majoritairement non pour une vision, un projet ou des convictions mais pour la préservation de leurs boutiques ? Ici, en Afrique du Sud, se tenaient, il y a peu, des élections nationales qui ont entériné le recul de l'ANC au profit de la Democratic Alliance (DA). Historiquement (depuis la fin de l'apartheid) considéré comme le parti des Blancs (qui représentent moins de 10% de la population) elle a su rallier les déçus du clientélisme, de l'incompétence et de la corruption des indignes héritiers de Mandela. DA dirige désormais cinq des six plus grandes villes du pays. Dans le township voisin, bien après la fin du scrutin, se croisent courtoisement des porteurs de T-shirt de l'ANC ou de DA. Aujourd'hui, c'est différent, le leader national de DA tient un meeting dans un terrain vague. Sont là quelques centaines de personnes, dont un bon tiers d'enfants au trois-quart dépenaillés. Pas un T-shirt ANC dans la fumée des braais et la musiqueassourdissante. Moins de dix visages pâles, dont la journaliste que je conduis, un élu local et des militants. Arrive un petit convoi de limousines, quatre seulement, c'est moins que l'écurie privée de n'importe quel rejeton du Président Zuma. La foule mouve, les étendards s'enflamment et les youyous fusent. Mmusi Maimane est un métis bon teint, dominant d'une tête l'assemblée qu'il fend doucement, accompagnant les danses et se prêtant aux selfies. Il prononcera son discours, mi en anglais, mi en afrikaans, juché sur la plate-forme d'un camion -le coût du meeting doit être supportable pour les contribuables. Orateur populiste moyen, sans doute, mais habile. Deux heures plus tard, en soirée, nouvelle réunion. Cette fois dans une propriété de la ville historique. Cent cinquante personnes, casual chic, toutes blanches à l'exclusion de trois métis... et du Président de DA. Un air de Rotary, tout ce que la ville compte de fermiers, de commerçants et d'entrepreneurs a payé son écot pour s'honorer de la visite de Mmusi Maimane. Ses admirateurs voient en lui un nouveau Mandela ou le comparentà Obama, ses adversaires considèrent qu'il est manipulé, ses contempteurs le tiennent pour un traître. Il a moins de quarante ans, il est intelligent, sa femme est de race blanche. La probabilité qu'il devienne président de la République d'Afrique du Sud n'est pas nulle. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, qui arpente le désert aux aurores, traite de posh une de ses connaissances, c'est-à-dire de snob. Elle a une langue de puffader. Les Anglais aisés (donc pas ceux qu'on envoyait au bagne en Australie en aller-simple) entreprenant la route des Indes réservaient leur cabine à bâbord à l'aller et à tribord au retour. Tout au long du voyage ils avaient ainsi la vue des côtes au lieu de la vacuité de l'Océan -quoiqu'en dise Kersauzon. J'ignorais que choisissant ma place dans l'avion, en fonction de la route et de l'heure, de façon à ce que le soleil éclaire le paysage au lieu de m'aveugler, j'étais posh. * Wine tasting cosmopolite Un sosie pâle de Jacob Zuma, peintre enseignant son art en Europe, une Anversoise écrivain en Afrique du Sud, un jardinier du désert au look de surfeur, une Irlandaise enseignant le yoga dans le Karoo, un Afrikaner féru d'Histoire mondiale, un autre, notre hôte, dans le vin jusqu'au col et deux Français en observation -observateurs observés. Les conversations roulent, puis bientôt les bouteilles, juste avant certains hôtes. Les scandales récurrents de corruption du Président Zuma et de ses proches. Un Chenin Blanc. Napoléon qui aurait pu changer le cours de l'Histoire de l'Afrique du Sud. Un Chardonnay unwooden. Le serpent, un puffader, que l'une a trouvé dans son jardin. Un Sauvignon Blanc. Le koudou percuté par une voiture à la sortie du village, et qui n'a pas survécu. Un Pinotage. La sanglante guerre Anglo-Boer. Un Shiraz nommé Down to Earth. * Little Patagonia Une histoire de pression ou de dépression, de différentiels de températures ou, peut-être, de guerre immémoriale entre les éléments, presque tous les jours en fin de journée, comme s'il venait border, le vent dévale la montagne et décoiffe gratis. Lorsqu'il tombe, on ne sait pas où, on se prend à espérer qu'il s'est fait mal et qu'il ne s'en relèvera pas. Je vais construire un mât sur la maison, hisser les voiles, les border et voguer sur le désert -il se souviendra de la mer. *

Meeting dans le township.



Puisqu'il faut une couverture (en noir et blanc)...
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EL
Ellobo last year
Louisiana - Mississippi - Tennessee - Arkansas - April 2024
The context: The urge to return to the USA, to explore a new part of the country. I don’t need much convincing to go back to Uncle Sam’s land. My wife’s on board too. So, off we go for my 9th trip to the USA! (I didn’t take notes, so this is from memory)

Day 1: The departure: Flight with two layovers. I usually avoid layovers in the US before the final destination because of immigration. This time, my flight was Lyon/Munich, then Munich/Chicago, and finally Chicago/New Orleans. The layover in Chicago was 3 hours, and since I’d been through this airport twice before and found it super efficient both times, I wasn’t too worried when I booked my tickets—especially with Lufthansa. Unfortunately, there were several flight changes before departure, the last one leaving us with only a 2h14 layover in Chicago. I called Lufthansa to check if that would be enough, and they told me immigration in Chicago takes about an hour and 45 minutes (according to their calculations). So, I left feeling confident. A 15-minute delay leaving Lyon, then a 1-hour delay leaving Munich—now I’m starting to worry. When we arrived in Chicago, we rushed, cut in line, and made it to immigration. And then—an impossible queue. Game over, we missed our last flight. Of course, Lufthansa rebooked us for the next morning, arriving around 10 AM, and booked us a hotel. I found someone to call Alamo in New Orleans to make sure my rental car would still be there. Everything’s sorted—except our luggage, which we have no idea where it is! My little worry is that we land at 9:45 AM the next morning, and we’ve booked a tour at 11 AM at Laura Plantation, which is about an hour’s drive away! Wait and see…

The +: We're back in the USA The -: Once again, flight delays
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EL
Ellobo last year · Mitch341
15 days in Texas in October 2022
Ah! This trip to Texas, postponed so many times because of Covid. I wanted to discover this state, but not in the summer due to the temperatures. I’ll try to dig into my memories since I didn’t take any notes.

Day 1: Departure

Early morning flight from Lyon to Frankfurt (I often fly with Lufthansa). We only have a 50-minute layover, but I trust German organization—it’s not just talk, since it took us only 30 minutes to get to the boarding gate. Arriving in Houston, we’re excited because it’s been 3 years since we last visited the USA, and we’ve missed it.

Everything goes smoothly with the formalities and the car rental, so 1.5 hours after landing, I park near Sam Houston Park to start our discovery. The park is pretty, clean, and has the unique feature of housing some well-preserved Victorian houses. The sun is shining, and it’s always fun to see old wooden houses surrounded by gleaming skyscrapers. A quick drive to the Rothko Chapel, which is dedicated to all faiths. There are also modern artworks in an annex building and outside. Then we head to Pasadena to reach our hotel and go to bed since we’ve been awake for a while!

Hotel: A classic Days Inn. It’s standard, but the beds are comfortable, and it’s a quiet place. The + of the day: We're back in the USA The -: Nothing

Day 2: NASA and then Galveston

Of course, we wake up super early. A quick trip to the nearby Walmart for the usual small purchases. Surprise—I can’t buy a bottle of California white wine because in Texas, there are set hours for buying alcohol. Talk about a bummer for my apéro! Next, we head to Kemah, a small, hyper-touristy port where everything is kitschy but clean and nice. It’s a bit overdone, but since NASA doesn’t open until 10 AM and it’s still early, we might as well enjoy the good weather in a pleasant spot.

We arrive at the NASA Houston center without any issues. It’s smaller than the one in Florida and organized a bit differently. There are trains that take passengers to the different sites, but you need to get tickets (included in the price), and once you’ve finished visiting one site, you have to return to the center to get a ticket for another. Not very practical.

We choose to visit the training center and the rockets, skipping the control room, which, based on the photos, looks like the one at Cape Canaveral. The training center is a cool place because it’s still in use. Engineers are working on machines and computers. We don’t see any astronauts training, but we see the space chair, the shuttle’s robotic arm, and lots of gadgets—this hangar is like Gyro Gearloose’s or Doc’s domain!

Next, we head to the rocket hangar, featuring the Saturn V, the same one as at Cape Canaveral. Finally, we wrap up our tour by returning to the center, where a Boeing 747 with a shuttle attached to its back dominates the outside. We can visit the shuttle, and we don’t miss the chance.

A few exhibits inside complete the experience and satisfy our thirst for knowledge. I love the space exploration era, and gotta say, the Americans do it right. Then we drive to Galveston, about 100 km away. Why Galveston? It’s by the sea, so swimming in late October isn’t unpleasant, and there’s a neighborhood called East End Historic District filled with stunning Victorian houses, each more beautiful than the last. Plus, it’s Halloween season, so the decorations are over the top! They really go all out!

Madame takes a swim, but I find the water too cold for my taste. Apéro (they didn’t trick me twice—I had time to go back to another Walmart!) Dinner + bedtime

Hotel: A classic Quality Inn. No issues. The +: NASA, even if it’s smaller than Cape Canaveral The -: I would’ve preferred the water in the Gulf of Mexico to be a bit warmer
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EL
Ellobo last year
Madeira Between Lockdowns - July-August 2021
Hi there, I'm starting a new travel journal with my itinerary and memories in mind, and maybe a few photos if I can find some.

The context:

April 2020, I was supposed to go to Uzbekistan, and October 2020 to Texas: both canceled due to COVID. Summer vacations in 2020 weren’t gonna be fun. Optimistic, I’d rescheduled both trips for roughly the same dates in 2021: the first was canceled again because of COVID, the second due to U.S. entry conditions (still COVID-related!). Summer vacations in 2021 *had* to be more fun, or I was gonna lose it!!! Plus, our parents are dealing with health issues, which is weighing us down—we really need to get away!

So I looked into where we could go, somewhere we could live almost normally. I saw that Madeira had implemented strict COVID measures but that life on the island was pretty chill afterward. For me, Madeira = sun + hiking + landscapes. BINGO.

Day 1: The flight and arrival on the island

Flight with TAP via Lisbon, departing around noon. We wore our masks properly on the plane. (My last flight was to Portugal, and I told myself I’d break the jinx and leave COVID behind us.) Layover in Lisbon, then an afternoon flight to Madeira. The landing went smoothly, no wind. Cristiano Ronaldo Airport in Funchal is known for being one of the trickiest in the world due to crosswinds. The checks were standard, except COVID added an extra step. Before the trip, I had to fill out a questionnaire (Madeira Safe). Once there, a group of young people—probably students—greeted us, each with a tablet. The health questionnaire and vaccine check were super quick. Then we saw a doctor, and just like that, we were wished a great stay. Honestly, it was so well organized that it only took 10 minutes. We wouldn’t put our masks back on until we returned!

A taxi took us to our hotel in the hills above Funchal—a pretty upscale place, which isn’t our usual style, but we needed it this time! Dinner on the hotel terrace with the city at our feet. Amazing!

HOTEL: Quinta da Bela Vista

The +: We’re traveling!!! The -: Nothing.
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DA
Darzel last year · Jeeaan
Le Moussem de Moulay Abdellah Amghar
Bonjour,

Je retrouve dans mes archives une série de photos que j'avais faites au Moussem de Moulay Abdallah Amghar il y a 4 ans . Ce moussem se déroule à une dizaine de kilomètres au sud d'El Jadida, au bord de la mer . Méconnu voir inconnu des étrangers, c'est pourtant une des plus importantes manifestations de culture populaire du Maroc . A la manière des anciens grands pardons bretons, il mélange religion et fêtes profanes . Il rassemblerait plus de 200 000 participants/pélerins et près de 10000 cavaliers . Il se déroule en été, plutôt en août .

D'abord, un moussem est une fête religieuse en l'honneur du Saint local, Ici Moulay Abdallah . Le cœur du village est occupé par le tombeau du saint, surmonté du minaret de la mosquée . Deux tombeaux annexes sont ceux de 2 des épouses du saint .

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PA
Pat17 last year · Docmarco
Quinze jours à la Dominique
Bonjour, je vais partager avec vous mon carnet de voyage réalisé à la Dominique ( ne pas confondre avec la République Dominicaine) en janvier 2020. Nous voulions fuir la pluie, la grisaille, le froid de France et nous avons eu … de la pluie, des orages, … mais de la chaleur…

LA DOMINIQUE Petite île des Caraïbes de 754 km2, située entre la Guadeloupe et la Martinique, la Dominique fait partie du Commonwealth. Roseau en est la capitale. Les habitants parlent anglais et le créole. La monnaie est le Dollar des Caraïbes de l’Est (EC$) En octobre 2019, on décide de partir dans ce petit paradis, du 09 janvier 2020 au 24 janvier 2020, soit 14 nuits sur place. Nous partons à 2 couples. Réservation du vol, avec Air Caraïbe : Orly Term 4 - Pointe à Pitre en avion et Pà P – Roseau avec l’Express des îles (bateau) pour l’aller Marigot – Pointe à Pitre – Orly (tout en avion le retour). Air Caraïbe : navigAir : avion+navette+bateau. On ne s’occupe de rien, si retard ils gèrent. Une navette nous attend à l’aéroport pour nous emmener au bateau.

Réservation des hébergements : 7 nuits sur la côte caraïbe à Salisbury (Sunset Bay Club), 4 nuits sur la côte atlantique à Taberi La Plaine (Citrus Creek Plantation) et 3 nuits à Marigot (Hibiscus Valley Inn) Réservation d’une voiture (Courtesy Rental Car)

Jeudi 9 janvier 8h : Aéroport Orly, dépose des bagages, l’enregistrement ayant été fait il y a 48h. Décollage prévu 11h10. Arrivée à PàP à 14h30 heure locale après 7h50 de vol. On récupère nos bagages, une navette nous attend pour nous emmener à l’embarcadère pour prendre l’express des îles. On fait l’enregistrement, un gros orage s’abat sur PàP. Départ prévu 17h00 pour 2h20 de navigation. Beaucoup de houle, pas mal de passagers auront le mal de mer pendant la traversée. Arrivée à Roseau à 19h30. On passe la douane. Des clémentines à déclarer…que l’on me confisquera !! Un taxi nous emmène jusqu’au loueur de voiture : Courtesy. La Courseest prise en charge par le loueur de voiture. On aura une automatique. Il faut un permis spécifique pour conduire à la Dominique moyennant 12€ (délivré par le loueur). Et surtout, il faut penser que la conduite se fait à gauche. Il fait noir, on a 1 bonne heure de route pour atteindre notre hôtel. 1er carrefour, des phares en face, klaxon….on est du mauvais côté, conduite à gauche on a dit.... La plupart des routes sont en mauvais états, étroites, très peu de panneaux, peu ou pas d’éclairage public…. L’île a subit une tempête tropical Ericka en 2015 puis un ouragan Maria en septembre 2017 qui ont faits de gros dégâts. On finira par arriver à Coulibistrie au Sunset Bay Club à 21h30. Le patron nous accueille, nous fait chauffer du pain et du fromage et nous offre 4 bières, on a du pâté, du saucisson et des chips, nous pique niquons sur la terrasse de notre bungalow. Nous avons 2 chambres contigües. Il est 23h quand nous nous couchons…il pleut.

Vendredi 10 janvier Après un copieux petit déjeuner (pain perdu ou crèpes, confitures, jus de fruits frais, café ou thé, œufs-bacon-fromage, pain, fruits frais) le soleil et la pluie alternent allègrement, on prend la direction du nord. Colihaut : petite balade dans le village, nous sommes les seuls touristes. Porthmouth : déjeuner sur la plage de Purple Turtle Beach au Sea Bird bar and Grill. (poisson grillé-frites-salade accompagné de la bière locale : la Kubuli) Puis on va au Fort Shirley, parc national des Cabrits. On fait le circuit jaune et une partie du bleu. On achète un pass valable une semaine, utile sur certaines visites (on ne paye pas l’entrée) Sur le chemin du retour, arrêt au marché, achat de quelques fruits. On arrive au Sunset pour admirer le coucher de soleil sur la mer des caraïbes. Toute la journée, averses et soleil.

Sunset au Sunset plage du Sunset Colihaut Colihaut





Fort Shirley



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VO
VoyageForum last year
Two weeks with girlfriends in southern Kazakhstan
Hi everyone!

I’m just back from two weeks in southern Kazakhstan. I went with a friend, and we organized everything ourselves. We came back absolutely enchanted by the trip: stunning landscapes, lots of animals spotted in the parks, and above all, amazing hospitality and a warm welcome.
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XR
Xrctn last year · Marien33
To the Top West End
En cette période de disette générale… de carnets de voyage, je me dévoue pour vous raconter une trop courte escapade dans le Top West End, une expression locale qui désigne la partie tout au nord de l’Australie Occidentale, à la frontière ( 🙂 ) du Territoire du Nord.

Comme d’habitude, je ne suis pas arrivé pas à faire court, par contre cette fois j’ai des photos pour illustrer !

Août 2020. Puisque les possibilités de découvrir le monde sont en ce moment extrêmement limitées, il ne nous (R&X) reste plus qu’à découvrir notre île ! Enfin une partie seulement car les frontières entre les états australiens restant fermées, nous sommes donc contraints de rester en Australie Occidentale (WA).

Dans notre malheur, nous avons quand même beaucoup de chance puisqu’il est plutôt grand cet état : plus de 2,5 million de km² (soit plus de quatre fois la France ou 1 fois et ½ le Québec). Surtout, s’étendant sur plus de 20 degrés de latitude entre l’Océan Antarctique et la Mer de Timor, l’on y trouve des climats qui varient entre le méditerranéen, l’aride et le tropical. C’est d’ailleurs pour une histoire de climat que nous avons décidé d’aller le plus haut possible. Ras le bol de l’hiver pluvieux qui s’éternise à Perth, vive la chaleur du Kimberley... tout au Nooord !

Vendredi. A l’aéroport, le terminal principal étant fermé (faute de vols en nombre suffisant), c’est donc à l’annexe (d’où partent généralement les vols vers les différentes mines) que nous nous retrouvons. On ne se bouscule pas au portillon et dans cette immense et unique salle d’embarquement ce ne sont pas les sièges vides qui manquent. Seuls trois vols apparaissent sur les écrans pour le reste de la matinée. Le premier à destination de Coondewanna (?), le deuxième à destination de Darwin et enfin le nôtre à destination de Kununurra, (code KNX).

Un vent frais s’engouffre dans les couloirs entrouverts qui longent les pistes. En haut de la passerelle qui mène au Fokker 100 (les Airbus et Boeing désormais sont au garage !) un steward nous accueille avec un panier rempli de masques… sanitaires. Nous serons en fait les seuls passagers masqués (le personnel n’en porte pas non plus). Le nombre cas de Covid-19 en WA étant actuellement de zéro, la seule consigne est de respecter la distance sociale, chose plutôt difficile à faire dans un avion plein !

C’est aussi la première fois que je porte un masque, c’est bizarre, plutôt désagréable et à la longue douloureux derrière les oreilles. Je compatis avec ceux qui sont obligés d’en porter un à longueur de journée, tous les jours. Le vol dure trois longues heures, heureusement j’ai un bon bouquin. Du hublot, je regarde une infinité de lacs salés de toutes les tailles, des ronds, des allongés, des gris, des blancs, parfois des bleus et des verts et une infinité de méandres capricieux et parfois de longues lignes droites qui ne mènent nulle part. La dernière demi-heure devient plus intéressante avec l’apparition de formations rocheuses boursouflées et de longs plateaux inclinés. Sur l’immensité ocre, les taches vertes sont de plus en plus fréquentes.







Puis juste avant l’atterrissage, ce sont des alignements de champs verts qui apparaissent brièvement ainsi qu’une rivière étonnamment large mais déjà nous roulons sur le tarmac. Quelques hangars, une myriade de petits avions immobiles et un minuscule terminal surmonté d’un signe « Welcome to Kununurra ».







Nous voulions de la chaleur, eh bien la voilà, dès la sortie de l’avion ! 34° Nous nous sentons revivre et franchement ridicules en jeans et pullover. Nous récupérons rapidement notre valise puis prenons livraison du 4x4 que nous avons loué, plus par obligation car seul ce genre de véhicule permet d’accéder aux divers parcs nationaux que nous comptons visités.

Quatre petits kilomètres nous séparent de Kununurra, une agglomération de 5000 habitants fondée en 1961, lors de la construction du barrage du lac Argyle et du développement de l’Ord River Irrigation Area Scheme (plus sur ce sujet plus tard). A l’horizon, des chaînes de montagnes (un bien grand mot grand l’on sait que Mt Meharry, la plus grande ‘montagne’ en WA ne dépasse pas les 1250 mètres !) et plus près de la route quelques canaux d’irrigation qui traversent des étendues de bush puis un immense parc donnant sur un petit lac bordé de roseaux.

Un alignement de baobabs (il y a aussi des baobabs en Australie !), une série de motels aux pelouses impeccables, une pompe à essence et voilà déjà la rue principale qui mène au centre-ville, c’est-à-dire au parking des deux supermarchés, au bottleshop, au pub, au Town Hall, à la piscine municipale et au Tourist Office (déjà fermé !) et au rond-point suivant à un autre parc, à l’église presbytérienne et à quelques autres boutiques. Bref, deux trois blocks verdoyants dont l’on fait vite le tour.

Une route part vers la petite zone industrielle et vers l’un des trois ou quatre campings que compte la ville, l’autre vers les quartiers résidentiels qui ressemblent comme une goutte d’eau aux suburbs typiques que l’on retrouve dans toutes les villes australiennes avec toutefois une végétation tropicale en prime. Ravitaillement au Coles, copie identique de celui près de chez nous avec, surprise, des prix pratiquement identiques.

Installation à l’un des motels. La réceptionniste nous fait la liste des trois ou quatre restaurants de la ville en insistant sur le fait qu’il vaut toujours mieux réserver une table. Elle nous recommande le Pump House, un peu en dehors de la ville sur les bords du lac. « Best spot to watch the sunset, but hurry up. » nous affirme-t-elle. Il n’est pourtant que 17:00 !

Quand nous y arrivons, une demi-heure plus tard, l’endroit est archiplein et le soleil a déjà disparu derrière une rangée d’arbres ! Effectivement, nous le constaterons quelques jours plus tard, le coucher de soleil peut être un magnifique spectacle à condition d’attendre un peu, le temps que le ciel (particulièrement s’il est nuageux) s’embrase et se reflète dans les eaux calmes du lac. Un peu dépités, nous retournons en ville où nous trouvons très facilement l’autre endroit le plus animé du patelin : le pub (rien à voir avec un vieux pub anglais). Au-dessus du long bar à angle droit, plusieurs écrans géants (heureusement muets) diffusent en direct tous les matchs de footy, de rugby league... etc., dans un coin des joueurs tournent autour de la table de billard et dans l’autre des clients avalent des plâtrées du plat du jour. Les salles sont ici remplacées par divers patios où sont attablés des groupes d’amis et des groupes de collègues de travail (reconnaissables aux vestes fluo qu’ils portent encore). Nous trouvons une table sous un manguier, hélas un peu trop près du guitariste qui nous gratte tout son répertoire de Country Music en imitant les tremolos de Keith Urban. Dépaysement garanti !

Puisque c’est la coutume ici, nous appelons le Country Club pour réserver une table… avant que les cuisines ne ferment ! Le CC est le rendez-vous chic de la ville, de toute la région même. Décor sombre, mobilier moderne, lumières tamisées et climatisation à fond, la vingtaine de clients s’est réfugiée sur la vaste terrasse éclairée par des flambeaux. Vue imprenable sur les grands eucalyptus illuminés par des spots qui passent du rouge au bleu.

Carte minimaliste mais le saumon grillé est excellent et la Pavlova (meringue que les Kiwis et Aussies se disputent depuis 1906) au melon et pastèque absolument divine.

Même pas 21 heures et nous sommes déjà au lit. Nous avons déjà adopté le rythme des poules du Top West End ?!

To be continued... Carnet dédié à Attila
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AL
Aleph240758 last year · Herodotos
New Walks from Jodhpur to Narnaul (Feb 24)
I’ve been busy—here’s another travel journal on Rajasthan, with some new discoveries as always.

Thursday, January 25: I left home at 4:30 AM and headed to Barcelona airport. The roads weren’t blocked by farmers yet, so I made the trip without any issues. I arrived at the airport at 7:10 AM, called Parkvia, and someone picked up my car 15 minutes later. All that was left was to check in my luggage. My Etihad flight was at 10:25 AM, which gave me time for breakfast. We landed in Abu Dhabi at 7:30 PM. The flight to Delhi was at 10:15 PM, the transfer went smoothly without any stress, and we arrived in Delhi at 3:00 AM. I couldn’t waste any time upon arrival because I had a flight to Jodhpur at 6:55 AM. I got to customs, and what a nice surprise—the hall was empty. I went through immediately, had my passport and visa checked, and everything was fine. I grabbed my bag quickly and looked for the transfer to T2, which is outside. You have to walk along the taxi parking lot and take the long corridors—it’s well signposted, and the transfer took 10 minutes. At first, I was a little stressed, not knowing how long customs would take, but in the end, I was early for my 6:55 AM flight. I’m even glad I booked this one, as it got me to Jodhpur at 8:20 AM.

When I arrived, I took an auto-rickshaw to Jodhpur Palace GH, which I’d booked on Booking. The welcome was nice, and I was given a room right away. I was hoping to rest a bit, but unfortunately, it was very noisy. I settled in, took a shower, and was ready to go out and explore the city. The owner stopped me as I was leaving and told me I had to change rooms—I had to repack my bag before heading out. He showed me the way to the clock tower, which is about a 15-minute walk away.

A market lines the street leading to the tower, and the traffic is intense.



I set off in search of the stepwells and Gulab Sagar, a large basin with three water jets and a great view of Mehrangarh Fort. And yes, more baoris!



Toorji Ka Jhalra Bawdi isn’t far away. It’s a meet-up spot for tourists, with restaurants and terraces lining the area. The place is nice.





I looked for Mahila Bagh Ka Jhalra, went around in circles a bit, and finally found it right across from Gulab Sagar, where I’d already been. It’s not in good condition—it’s a shame it hasn’t been restored.



I went back through the clock tower area, found a currency exchange with a good rate, and booked my train tickets for the whole trip. The street was lively, with heavy traffic.





I was tired and headed back to the guesthouse. When I got there, I realized my phone wasn’t showing the right time, which gave me a chance to rest before going out for dinner. The Indigo restaurant is nearby and will be perfect.
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SY
Sylvie56 last year · Puma2A
Kenya février 2020: de Tsavo à Samburu en passant par le parc Meru
Bonsoir à tous, J’espère que vous allez tous bien malgré cette période si particulière …… Allez un nouveau carnet de voyage pour vous entrainer de nouveau sur les pistes Kenyannes.

C'était vraiment une très bonne idée d'acheter en décembre ces billets d'avion pour Nairobi. Lorsque Benoit m'avait fait cette proposition d'un nouveau safari en février j'avais un peu (très peu) hésité : saison avec des températures particulièrement élevées, petite saison des pluies en novembre/décembre ayant été très abondantes entrainant des craintes pour l'état des pistes.... Vu la situation actuelle aucun regret bien sûr.... Safari rapidement organisé avec notre guide habituel, réservations pour les hébergements faites par nous même en direct.(à quelques semaines près nous aurions pu le regretter...)

Pour une fois nous avons pu partir de l'aéroport près duquel nous vivons (Lorient -Lann Bihoué) ce qui est bien confortable : pas de route, de parking...... Partis à 14H de la maison le mardi 18 février et arrivés à 6H le lendemain matin à Nairobi c'est parfait. (avec une escale à CDG tout de même 😉) A l'arrivée après une prise de température frontale par des personnels de l'aéroport, nous faisons très rapidement nos visas (formulaires remplis avant le départ). Nous sommes félicités par les agents des douanes pour nos passeports remplis de tampons kényans....mais nous payons tout de même les 40 euros pour le visa.

Il nous reste à récupérer nos bagages et nous allons être prêts peu de temps après l'atterrissage pour quitter l'aéroport.Mais petit souci : le tapis amenant les bagages est en panne.......les valises et sacs vont finalement être apportés à la main.....Hakuna Matata comme on dit ici , pas de problème l'important c'est qu'ils soient tous là. Benoit envoie un message à Félix notre guide pour qu'il vienne nous retrouver sur le parking de l'aéroport. Après quelques nouvelles de nos familles respectives, nous voilà partis rejoindre la route de Mombasa direction Voi .

La circulation est toujours aussi dense à Nairobi et la pollution très présente (voitures mais aussi usines de ciment....). Le confinement actuel a changé la donne. Sur les réseaux sociaux le Mont Kenya et le Kilimandjaro paraissent visibles depuis Nairobi.!......

Première étape pour ce safari un lieu que nous ne connaissions pas encore :la LUMO community wildlife conservancy lumoconservancy.com/. C'est une petite réserve située à l'ouest de Tsavo ouest et proche des Taita Hills. La réserve est gérée par la communauté locale et les droits d'entrée sont moins élevés que dans les parcs nationaux de Tsavo. Nous devions au départ passer trois jours à Tsavo Est mais l'hébergement n'étant pas disponible pour cette durée cela nous a orienté vers ce choix qui a été finalement une belle découverte. La réserve étant petite il est difficile il me semble d'y passer plus de deux jours . L'avantage est que n'étant pas un parc national des activités comme des marches ou des safaris de nuit peuvent être proposées.

Allez quelques images pour vous mettre dans l'ambiance.







Des éléphants mais aussi des bubales et de nombreuses girafes dans une lumière qui nous plait bien.







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FA
Fabhyène last year · Puma2A
The Kingdom of Lions...
Hello everyone! This trip dates back to late 2021, but since Voyage Forum reopened for writing, I haven’t seen many travel journals about Tanzania, so I decided to repost this one, which I originally shared on another well-known travelers’ site—even though I prefer Voyage Forum’s user experience. It’s also a chance for me to relive this exhilarating trip... So, if you’re up for it, let me take you on a classic adventure: Tarangire - Ngorongoro - Serengeti, plus a little bonus—the small Arusha Park. First off, yes, as the title of this journal suggests, we were lucky enough to spot *tons* of lions. The power they exude is incredible, even if most of the time they just look like big cats napping or strolling around. But lock eyes with one, and you’ll be glad you’re in the jeep.

But let’s not forget the rest of the wildlife—and the landscapes, which are absolutely stunning, with those iconic tree silhouettes.







I remember before leaving, I was a little worried I wouldn’t feel that same sense of wonder I’d experienced two years earlier in Botswana (see my travel journal). That fear was unfounded—the magic worked its charm once again! Note: Since we had limited time, we focused our trip entirely on safari, so this journal is 100% animals and landscapes—and 0% Maasai. Next post: TARANGIRE
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JE
Jety34 last year · Sylvie56
Le bonheur s'installe au cœur du Masai-Mara
(Octobre 2018).

Ce compte-rendu d’un bref séjour au Kenya était destiné à notre entourage, mais pour occuper un peu de notre temps et du vôtre, pour étoffer aussi les colonnes de plus en plus désertées de Voyage Forum en ces semaines de confinement où la pérégrine ou le pérégrin ne peut voyager que dans sa tête, nous avons décidé de présenter les 25 pages de mes élucubrations agrémentées des photos de Yolande, d’un séjour hors du commun dans la Réserve Nationale du Masai-Mara. Nous avons attendu que les deux précédents échanges sur ce même thème, agrémentés de magnifiques photos, initiés par Régis puis par Claire, tantôt concordants, tantôt divergents mais toujours riches d’enseignement à quelques détails près, s’essoufflent un peu pour nous y coller, du moins, nous allons essayer. Précisons que l’une se prétend photographe débutante et que l’autre n’est qu’un contemplateur impénitent et modeste prosateur, que nous avons souvent assouvi nos passions chacun de notre côté, Yolande avec son Maître et moi avec un incomparable pisteur, d’où, parfois des photos décalées avec les écrits ou le contraire. Nous vous souhaitons une bonne lecture de ce fastidieux texte, dont la longueur n’est pas commune dans les différentes rubriques de VF, sauf bien sûr chez Mr Voyajou : mille excuses d’être sortis des sentiers battus.

Allez, on se lance !





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CE
Cebvl last year
3 weeks camping in the Azores, August 2024
Hi everyone,

So glad this forum is back up! Here’s a recap of our three little weeks in the Azores in August 2024, camping on Terceira, Flores/Corvo, and São Miguel, with a special focus on the camping side—something I struggled to find info on before we left.

As others have mentioned, a trip to the Azores isn’t something you can improvise last-minute, especially in August. The rental car fleet is limited, so prices go up as availability drops, and vacation rentals/hotels are scarce. Plus, inter-island flights and ferries aren’t exactly frequent. I picked our destination in mid-April, and there were already few rental car options left (some local companies had nothing), and no accommodations on Flores for our dates—or only very expensive ones requiring multiple location changes. Since we love camping, we decided to bring our gear without really knowing what to expect.

Flight with TAP (426 €): Outbound: Lyon → Lisbon → Terceira Return: São Miguel → Lisbon (9-hour stopover for a quick visit) → Lyon

Inter-island flights with SATA: Terceira → Flores (via Horta): 87 € Flores → São Miguel: 90 €

I rented all three cars from the same local company, Ilha Grande—they weren’t picky about the car’s condition. For a Clio (or similar): Terceira (4 days): 461 € Flores (5 days): 623 € São Miguel (8 days): 730 €

Weather: The first two weeks were gorgeous—blue skies, no rain, and even hotter than we expected, around 30°C (temperatures barely dropped at night). The last week of August brought more fine rain (mostly at night) and temps between 20 and 25°C (a light jacket was nice in the mornings and evenings).

TERCEIRA: A great introduction! When I looked at what each island had to offer, Terceira wasn’t at the top of my list, but flying into Terceira cut costs and fit our schedule well, so we spent 4 days there. It turned out to be a lovely start.

For camping, we stayed at Salga Campismo in Porto Judeu, 20 minutes from the airport. We discovered that the island’s campsites were packed with locals—extended families or groups of friends having big, festive gatherings with barbecues and long tables. They spend their summers camping instead of at home, and some even commute to work from there. They had huge tents for sleeping, plus tarps for cooking and relaxing—way more gear than the tourists. Since the week of August 15th is peak vacation time (like in France), we struggled to find a spot, and the nights were pretty noisy. This was the only campsite of the trip with numbered pitches. It’s right by the ocean, next to natural pools. Facilities were decent, with hot showers and picnic tables. Lots of shaded spots. Cost: 4 € per small tent + 2 € per person. Electrical outlets were free (20 € deposit). During our explorations, we passed by Cinco Ribeiras campsite (west coast), which seemed similar.

Camping gas: Always ask the campsite reception if any travelers left a gas canister before buying a new one! Before the trip, I emailed each island’s tourism office, and they gave me addresses for Campingaz bottles. On Terceira, No. 13 Rua João Vaz Corte Real in Angra do Heroísmo (an agricultural store in the industrial zone). CV300 cartridge: 10 €. Note: The tourism office gave me the name of the neighboring store, which didn’t carry that brand.

Fridge: No fridges at any campsite on any island. We had a foldable cooler and found bags of crushed ice in supermarkets’ fish sections.

Things to see: Key takeaway: Do the must-see spots early in your stay in case the weather doesn’t cooperate. We were lucky and saw all the viewpoints without clouds—apparently not always the case!

Our main visits/hikes on Terceira: Miradouro Serra do Cume (a must—*the* iconic Terceira photo)

Furnas do Enxofre (free): Few fumaroles, but a pretty 1 km walk through moss and endemic plants. Hike PRC01 TER – Misterios Negros (some acrobatic sections, but a very scenic path). Monte Brasil + Angra do Heroísmo: Lovely town. Hike PR02 TER – Baía da Agualva: Nice, but not much shade (along the coast). Quatro Ribeiras: Church and swimming in natural pools. Biscoitos natural pools: Too touristy (but still free).





FLORES: Our favorite! This was the island I *had* to visit, and we weren’t disappointed—no mass tourism, just stunning nature.

For camping, we chose Santa Cruz campsite. Unlike Terceira, it was only tourists here. Very little shade, but ocean views. Modern facilities with hot showers, clotheslines, and a charging station. A big area with picnic tables, each with a barbecue and sink, all sheltered. Right across from gorgeous natural pools. FREE (you can leave a tip for the caretaker).

For Campingaz, the campsite manager stores canisters and gear left by campers. Otherwise, you can find them at Movipesca.

During a hike, we passed by Fajã Grande campsite (campsites here double as picnic spots for everyone). It’s terraced, with no shade, but very clean facilities and a small bar/restaurant nearby. Natural pools across the street. When we stopped by midday, there were only a few tents. Fajã Grande felt even quieter than Santa Cruz, with just one supermarket.

We also picnicked at Ponta Delgada campsite in the north. Impeccable facilities, lots of picnic tables with barbecues. Empty when we were there. A bit out of the way.

Rental car or not on Flores? Given the high cost, I really debated whether we needed a car. In Santa Cruz, the port, airport, and supermarkets are walkable, and the most famous hikes are one-way, not loops. So I contacted a taxi (the tourism office emails a list of drivers—they don’t wait for customers; you have to call). Prices were around 20 € for Santa Cruz to Fajã Grande, for example. That means you could take several taxi trips before the rental car (over 100 €/day) pays off. But it does mean planning your route and schedule in advance, leaving little room for spontaneity. The taxi I contacted was already booked solid in July, so I decided to keep the car and adjust our hikes to make loops. (FYI, we’re in our 50s, two couples splitting costs—maybe a different calculation if we were 25!) No regrets—it gave us way more freedom.

Our main visits/hikes:

Hike (amazing): Poço da Ribeira do Ferreiro (the iconic waterfalls) → Fajã Grande → Poço do Bacalhau (swim in the waterfall) → Aldeia da Cuada → Poço da Ribeira do Ferreiro. Hike PR04: Loop from Miradouro da Fajã de Lopo Vaz, then down to the beach via the trail. Return along the pebble beach before climbing back up. Worth it, but the descent and ascent are steep.

By car: Miradouro do Portal (great view of the coast to Fajã Grande) – Rocha dos Bordões (basalt columns) – Miradouro das Lagoas Rasa e Funda (a must) – Miradouro da Fajã do Conde.

Hike: Miradouro das Lagoas Funda e Comprida, Lagoa Negra, Seca e Branda, Lagoa Branca. A bit muddy and not as memorable as other hikes. The best part (a must) is the view from the starting miradouro.





By car: The north of the island.

CORVO: Stunning!!

No spots left on the ferry (12 seats), so we took a tourist zodiac (booked a few weeks ahead by email, but there were still spots the day of—several boats make the trip). On the way out, we cruised along Flores’ coast to see waterfalls and caves. On the return, they looked for dolphins (we saw some! 🙂 ). Boat price: 35 € per person. At Corvo, minibuses shuttle between the port and the top of the caldera (10 € round-trip per person). Lots of people just stop at the viewpoint when the shuttle arrives, so we weren’t too crowded on the caldera hike. But it’s too tight on time to walk back down to the port. If you really want to, I think you’d need to stay overnight. All boats spend the same amount of time on the island.



SÃO MIGUEL: Back to civilization—but not just that! São Miguel is way more touristy than the other islands (though still nothing compared to other destinations), but it’s worth it for all the natural sites.

For camping, to avoid long drives, we started at Sete Cidades campsite on the west side. A big, free, terraced campsite with some shade. We were there the last week of August, when crowds start thinning, so there was space—a mix of tourists and locals. A few picnic tables with barbecues. For facilities, one side for men, one for women, each with one toilet (cleaned regularly) and three outdoor cold showers (swimsuits recommended). You can charge your phone in the caretaker’s hut.

After exploring the west, we moved to Furnas for the rest of the trip. We arrived on a Friday night, and the campsite was packed with locals spending the weekend. It emptied out Sunday afternoon. A large, shady campsite with several bathroom blocks (hot showers). There’s a restaurant, but only two picnic tables. Cost: 3.5 € per small tent + 3.5 € per person.

Campingaz: We bought canisters at Decathlon in Ponta Delgada (next to Decathlon, there’s a big shopping center for groceries). Didn’t ask at Sete Cidades, but at Furnas, there was a closet full of gas bottles of all sizes left by campers.

Main visits/hikes: Sete Cidades and the surrounding lakes (lots of viewpoints and short hikes): Beautiful.



Swimming in the hot springs at Ponta da Ferraria (west side of the island).



Furnas: The lake, fumaroles, and parks (like Terra Nostra).



Lagoa do Fogo (gorgeous).



Gorreana tea factory (nice hike through the tea fields + guided tour), Ribeira Grande, Ermida de Nossa Senhora da Paz. The east coast and Ribeira dos Caldeirões park. Ponta Delgada.

Final thoughts: The Azores are a fantastic discovery for nature lovers—lakes, waterfalls, and tranquility. Almost all sites are accessible without hiking (though it’s a shame not to). The “miradouros” (viewpoints) have parking, often with toilets and picnic tables (always very clean), which helps protect nature. Camping is totally doable and really enjoyable! Our only disappointment: Not finding good fruits and veggies (except for São Miguel’s delicious but expensive pineapples).

If you have any questions, I’d be happy to help! Christine
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