Où sont passés les cinéphiles?
75 messages pour "Les Ch'tis" ; c'est tout ce que vous avez trouvé à voir pendant mes 5 semaines de vacances?! Je suis choquée! Pas une seule chronique de film d'auteur!...
Faut-il en déduire que le déclin de la culture française est aussi manifeste que la récession économique américaine?
En tous cas, le New-York Times ne se prive pas de publier un article qui traite le président français d'inculte : http://www.nytimes.com/2008/04/15/arts/15sark.html?_r=1&ref=arts&pagewanted=print&oref=slogin
Mais, bon, passons...
Je voulais vous inciter à voir le film "Désengagement" d'Amos Gitaï.
Ne serait-ce que pour la scène d'ouverture, dans le train, où les deux acteurs (Hiam Abbass, Liron Levo) livrent une belle prestation. Leur discussion a bâtons rompus, mi-figue de barbarie, mi-raisin de Corinthe, offre un dialogue suave et surprenant...
A noter que Hiam Abbass sera prochainement à l'affiche de "Les citronniers", un film qui promet de soulever les coeurs et les consciences...
Mais Amos Gitaï semble avoir décide d'actionner la manette du poste d'aiguillage et d'envoyer notre train dans une voie de garage, alors que l'histoire bifurque...
Le film est bigarré (une cantatrice qu'on pourrait prendre pour une prêtresse vaudou, une femme qui assiste aux funérailles de son père avec une invraisemblable désinvolture, et la décolonisation de la bande de Gaza vue depuis un jardin d'enfants)... et l'ensemble est inégal, mais il a le mérite d'en appeler à notre intelligence, pas seulement à notre émotion.
Juliette Binoche, que je trouve toujours pleine de finesse et de subtilité, campe ici un personnage excessif, dont les sautes d'humeur et la psychologie insondable m'ont déroutée...
Liron Levo, (si vous rêvez, mesdames, d'un homme qui soit un mélange entre Joaquin Phoenix et Alessio Boni, Liron Levo devrait vous taper dans l'oeil) a un rôle moins ingrat. Son personnage est, sur le plan physique, émotionnel ou intellectuel, le plus humain, dans cette histoire, et le plus attachant peut-être...
Ce n'est pas un grand film mais il y a matière à réflexion...
Books, films and documentaries
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
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Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Le monde du cinéma indien serait-il en train de changer, d'évoluer?! Pour la première fois en France, on a osé mélanger le style bollywood avec le style français..!
Do Dil, l'histoire de cœurs.. Court métrage très prometteur réalisé et produit à 100% en France: une innovation originale qui apparemment nous réserve des surprises!
L'avant première se déroulera au Jardin d'Acclimatation le Samedi 05 Mai 2007 à 14h. En attendant, visitez le site pour un avant-goût et inscrivez vous : www.dodil.fr
Les fans de bollywood et d'histoires d'amour ne seront pas déçus! 😉
Do Dil, l'histoire de cœurs.. Court métrage très prometteur réalisé et produit à 100% en France: une innovation originale qui apparemment nous réserve des surprises!
L'avant première se déroulera au Jardin d'Acclimatation le Samedi 05 Mai 2007 à 14h. En attendant, visitez le site pour un avant-goût et inscrivez vous : www.dodil.fr
Les fans de bollywood et d'histoires d'amour ne seront pas déçus! 😉
"The darjeeling limited" de Wes Anderson est un film jubilatoire. L'histoire de ces trois frères parcourant un bout d'Inde à bord d'un train est une réussite totale. Les acteurs sont parfaits, avec une mention pour les talents de comique à la buster keaton pour Adrian Brody. On sent tout au long du film une réelle complicité fraternelle entre ces trois personnages, la hiérarchie familiale et la place de chacun au sein de la fratrie et continuellement présente en filigramme sans jamis êter démontrée ou appuyée. La force du film est en partie dû à ce talent qu'a Wes Anderson d'évoquer les situations sans jamais insister ou expliquer.
L'utilisation du ralentis est ici au service d'une atmosphère ou d'une ambiance, ça faisait bien longtemps que je n'avais pas vu des ralentis aussi bien intégrés à l'histoire et au film, ça donne réellement des images sublimes.
Bien sûr pour les puristes de l'Inde, le film ne rend pas compte de la réalité du pays, mais j'oppose qu'il rend compte d'une réalité et surtout qu'il permet de toucher le pays du doigt là ou d'autres ne font que le montrer. Du coup, on se retrouve vite assis avec les 3 frangins dans le train pour partager leur voyage.
La religion pour finir est traitée avec beaucoup de malice mais aussi de respect. Personne n'essaie d'expliquer le fondement de la religion hindou, sik ou jain dans le film. Nos héros s'approprient les temples et divinités pour en faire leur religion. Le proverbe "qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse" est parfaitement illustré ici. Le comique en rapport avec le rapport à la religion hindou m'a beaucoup fait rire, ayant moi même vécu la relation au sacré comme les trois personnages du film.
Pour finir, allez voir ce film pour les paysages, l'humour sans arrêt présent et une histoire assez profonde.
La religion pour finir est traitée avec beaucoup de malice mais aussi de respect. Personne n'essaie d'expliquer le fondement de la religion hindou, sik ou jain dans le film. Nos héros s'approprient les temples et divinités pour en faire leur religion. Le proverbe "qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse" est parfaitement illustré ici. Le comique en rapport avec le rapport à la religion hindou m'a beaucoup fait rire, ayant moi même vécu la relation au sacré comme les trois personnages du film.
Pour finir, allez voir ce film pour les paysages, l'humour sans arrêt présent et une histoire assez profonde.
j'ai découvert ses livres franchement par hasard. un coup de chance, une occasion.
parmi une table de livres en exposition, la couverture m'a accrochée, vive et colorée. je me penche et parcoure le titre : le charme des après-midi sans fin. je lis rapidement derrière, par principe. et je l'achète dans la foulée, un peu par bravade, sans vraiment savoir ce qui m'attendait.
je ne savais rien d'haïti avant. à peine étais-je en mesure de la placer sur une carte (au nord-est de la nouvelle zélande, donc).
je me suis décidée à l'ouvrir longtemps plus tard. le choc. j'ai acheté le reste de sa biblio dans les deux mois.
à peine romancés, les écrits de dany laferrière sont en grande partie autobiographiques, puisant dans sa propre vie, celle de sa famille, de ses voisins, des gens qui l'entourent, d'histoires entendues ça et là, parfois simplement rêvées.
le charme... raconte l'enfance d'un petit garçon, vieux os (aka dany, à peu de choses près), qui passe une partie de son enfance chez sa grand-mère, da, et fait l'éloge d'un quotidien doux et suranné, une vie simple et facile axée principalement sur les petits plaisirs de l'existence.
ont suivi, plus ou moins en vrac, l'odeur du café, nouvel hommage à sa grand-mère da, pays sans chapeau, le retour au pays d'un homme après 20 ans d'absence, le goût des jeunes filles, sur la fascination qu'exerce les jeunes haïtiennes du quartier sur son tout aussi jeune esprit émotif. dans la même veine, on retrouvera, avec la chair du maître et plus tard vers le sud (qui reprend la plupart des nouvelles de la chair du maître et a été adapté au cinéma par laurent cantet), une prose fortement empreinte d'érotisme décomplexé et du coup bien plaisante.
plus inclassables, le cri des oiseaux fous, qui aborde de front la dictature de duvallier (le héros, journaliste, voit sa tête mise à prix par les autorités locales, mécontentes de le voir exprimer certaines idées sur le régime en place - nb : le postulat n'est pas sans rappeler l'histoire tragique de jean dominique, journaliste à radio haïti, assassiné en avril 2000) ; cette grenade dans la main du jeune nègre est-elle une arme ou un fruit ? où dany laferrière est "chargé" d'écrire son grand roman sur les états-unis. bien en peine de produire quelque chose de linéaire, il décide de laisser vagabonder son imagination et fait alterner dans un récit décousu (mais jouissif) faits divers, interviews diverses (piliers de bar anonymes, un spike lee remonté à bloc, entre autres) et commentaires personnels pour un récit au bout du compte initiatique (hommage non déguisé à kerouac) ; enfin, comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer, sans doute son plus connu (le titre n'y est pas pour rien), raconte les galères d'un haïtien exilé à montréal, qui vit en coloc avec une sorte de bouddha narcoleptique, et obsédé, dans l'ordre, par les livres et les filles.
à travers une écriture fine, pleine d'humour et de dérision, composée principalement de micro-scénettes, laferrière livre une vision poétique de la vie, qui évoque les peintures naïves haïtiennes, touchantes, bigarrées, presques irréelles.
parmi une table de livres en exposition, la couverture m'a accrochée, vive et colorée. je me penche et parcoure le titre : le charme des après-midi sans fin. je lis rapidement derrière, par principe. et je l'achète dans la foulée, un peu par bravade, sans vraiment savoir ce qui m'attendait.
je ne savais rien d'haïti avant. à peine étais-je en mesure de la placer sur une carte (au nord-est de la nouvelle zélande, donc).
je me suis décidée à l'ouvrir longtemps plus tard. le choc. j'ai acheté le reste de sa biblio dans les deux mois.
à peine romancés, les écrits de dany laferrière sont en grande partie autobiographiques, puisant dans sa propre vie, celle de sa famille, de ses voisins, des gens qui l'entourent, d'histoires entendues ça et là, parfois simplement rêvées.
le charme... raconte l'enfance d'un petit garçon, vieux os (aka dany, à peu de choses près), qui passe une partie de son enfance chez sa grand-mère, da, et fait l'éloge d'un quotidien doux et suranné, une vie simple et facile axée principalement sur les petits plaisirs de l'existence.
ont suivi, plus ou moins en vrac, l'odeur du café, nouvel hommage à sa grand-mère da, pays sans chapeau, le retour au pays d'un homme après 20 ans d'absence, le goût des jeunes filles, sur la fascination qu'exerce les jeunes haïtiennes du quartier sur son tout aussi jeune esprit émotif. dans la même veine, on retrouvera, avec la chair du maître et plus tard vers le sud (qui reprend la plupart des nouvelles de la chair du maître et a été adapté au cinéma par laurent cantet), une prose fortement empreinte d'érotisme décomplexé et du coup bien plaisante.
plus inclassables, le cri des oiseaux fous, qui aborde de front la dictature de duvallier (le héros, journaliste, voit sa tête mise à prix par les autorités locales, mécontentes de le voir exprimer certaines idées sur le régime en place - nb : le postulat n'est pas sans rappeler l'histoire tragique de jean dominique, journaliste à radio haïti, assassiné en avril 2000) ; cette grenade dans la main du jeune nègre est-elle une arme ou un fruit ? où dany laferrière est "chargé" d'écrire son grand roman sur les états-unis. bien en peine de produire quelque chose de linéaire, il décide de laisser vagabonder son imagination et fait alterner dans un récit décousu (mais jouissif) faits divers, interviews diverses (piliers de bar anonymes, un spike lee remonté à bloc, entre autres) et commentaires personnels pour un récit au bout du compte initiatique (hommage non déguisé à kerouac) ; enfin, comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer, sans doute son plus connu (le titre n'y est pas pour rien), raconte les galères d'un haïtien exilé à montréal, qui vit en coloc avec une sorte de bouddha narcoleptique, et obsédé, dans l'ordre, par les livres et les filles.
à travers une écriture fine, pleine d'humour et de dérision, composée principalement de micro-scénettes, laferrière livre une vision poétique de la vie, qui évoque les peintures naïves haïtiennes, touchantes, bigarrées, presques irréelles.
L'excellente émission C dans l'air d'Yves Calvi est consacrée ce soir 21 mai à la Birmanie (France 5).
Pour ceux qui l'ont ratée, redif à 22h30 et demain matin.
Emission visible sur le site ce soir à partir de 20h.
http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=accueil
http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=accueil
"Un conte d'hiver", le film de Despleschin est actuellement en compétition à Cannes. Il pourrait avoir quelque chose pour la mise en scène, parce que ce bonheur de filmer, de diriger des acteurs tous très bon, saute aux yeux. Mais ce film est si...français ! Brillant ! Une histoire hors du temps, sauf que j'ai souvent regardé ma montre durant la projection....ouh, c'est lonnnng !!!!
"Teeth", un petit film américain, qui paye pas de mine, et qui dit beaucoup de choses sur le puritanisme américain. Si je vous dis qu'un critique a parlé de "Les dents du vagin", pas besoin d'épiloguer sur ce thème très freudien et qui, semble-til, traverse toutes les civilisations. Les scènes cruciales m'ont fait fait beaucoup rire, malgré leur côté "gore" - ou peut-être à cause de ça ! Mais voilà, le cinéma américain ose - ne parlons pas des grosses productions-, ose inventer des scénarios, et les scénarios sont le gros problème du cinéma français ! Ce n'est pas que le thème n'a pas déjà été traité, car je me souviens d'une histoire de Cami, bien oublié, qui racontait l'aventure d'un explorateur fait prisonnier par une tribu cannibale : tous les membres de l'expédition sont passés à la casserole, sauf lui ! Parce que la reine est tombé amoureuse de lui et l'ammène dans sa couche ; l'explorateur, flatté, la reine étant jolie, quoique doté d'un léger embonpoint, commence à l'entreprendre, mais à l'instant que tout le monde imagine, il se retire aussitôt, ayant senti une petite douleur, bon, il recommence, et cette fois il hurle de douleur tant il a eu mal - "Que se passe-t-il, oh ma reine ?" Et la reine de dire...
"Je suis enceinte !"
bonjour, je recommande à tout le monde nocturne indien de antonio tabucchi (notturno indiano en VO)
récit de voyage, quete d'identité, ce livre fait méditer et voyager en meme temsp..
un film tres bien cisélé, une image superbe, un scénario bien construit, et quelle atmosphere !
indispensable à voir pour les cinephiles (ceux qui ont aimé le film les Ch'tis...il ne faut surtout pas y aller !!!!)
http://geckoosxapple.blogspot.com/2008/05/un-petit-film-thailandais-qui-promet.html
http://geckoosxapple.blogspot.com/2008/05/un-petit-film-thailandais-qui-promet.html
Je viens de lire une série de livres très sympa.
Ce sont les enquêtes de Mma Ramotswe, femme détective au Botswana.
Ils donnent une très belle image de ce pays, beaucoup de chaleur humaine.
L'auteur est un ressortissant britannique, né au Zimbabwe où il a grandi, il a aussi vécu au Botwana où il a contribué à l'organisation de la première école de droit et rédigé le code pénal. Il s'appelle Alexander McCall Smith.
Ce sont les enquêtes de Mma Ramotswe, femme détective au Botswana.
Ils donnent une très belle image de ce pays, beaucoup de chaleur humaine.
L'auteur est un ressortissant britannique, né au Zimbabwe où il a grandi, il a aussi vécu au Botwana où il a contribué à l'organisation de la première école de droit et rédigé le code pénal. Il s'appelle Alexander McCall Smith.
" Ulzhan", échappée-belle de Volker Schlöndorff (une co-production franco-germano-kazakh) ...
A côté de ce film, "Into the wild" fait presque figure de carte postale commerciale, de lèche vitrine esthétisant et d'une pub pour marginaux douillets. Là, la douleur rentrée est manifeste, et on oscille entre Kusturica et Tarkovski...avec une découverte du Kazakhstan entre misère et grandeur du vide... qui nous offre une petite brochette de personnages magnifiques. En premier lieu, les personnages secondaires, car Philippe Torreton rayonne peu -pour ne pas dire qu'il est tout à fait éteint-. David Bennent est fabuleux, dans son personnage mystico-allumé fouettant le film d'énergie, et Ayanat Ksenbai est d'une remarquable fraîcheur, craquante et juste. C'est âpre, minimaliste, dépouillé, mais la vie gronde et on commence à la sentir bouillonner. Pas envie de quitter la salle (j'avais envie d'écrire la "selle" -du cheval-). Bref, si ce film passe près de chez vous, n'hésitez pas.
A côté de ce film, "Into the wild" fait presque figure de carte postale commerciale, de lèche vitrine esthétisant et d'une pub pour marginaux douillets. Là, la douleur rentrée est manifeste, et on oscille entre Kusturica et Tarkovski...avec une découverte du Kazakhstan entre misère et grandeur du vide... qui nous offre une petite brochette de personnages magnifiques. En premier lieu, les personnages secondaires, car Philippe Torreton rayonne peu -pour ne pas dire qu'il est tout à fait éteint-. David Bennent est fabuleux, dans son personnage mystico-allumé fouettant le film d'énergie, et Ayanat Ksenbai est d'une remarquable fraîcheur, craquante et juste. C'est âpre, minimaliste, dépouillé, mais la vie gronde et on commence à la sentir bouillonner. Pas envie de quitter la salle (j'avais envie d'écrire la "selle" -du cheval-). Bref, si ce film passe près de chez vous, n'hésitez pas.
Jusqu’à quel point peut-on détester le schéma bourgeois ? Ce film lance un vibrant appel aux voyageurs misanthropes, aux âmes solitaires, aux non-conformistes, aux déçus de la famille, à tous ceux qui vomissent en voyage le schéma petit-bourgeois «Femme+enfants+chien+voiture+maison ». Il ne faut le rater sous aucun prétexte. Il est parfait !
Comme son compatriote écrivain, Thomas Bernhard, le cinéaste autrichien Haneke exècre le modèle bourgeois. Il le hait. Il lui règle son compte à travers un film qui nous décrit avec une incroyable minutie la descente aux enfers d’un joli couple bien lavé, bien habillé, avec un joli garçon, un joli chien, une jolie voiture, fraîchement arrivé dans sa jolie maison de vacances. Haneke ne leur laisse même pas le temps de s’installer. D’impatience, il les confronte immédiatement à deux jeunes bourreaux d’un cynisme, d’une cruauté, d’une méthode proprement hallucinants. Ce faisant, il applique à l’égoïsme, l’hypocrisie et la mesquinerie petit-bourgeois un châtiment d’une heure trente digne des pires supplices chinois, à ceci près que le psychique fait jeu égal avec le physique. Même le spectateur scotché ne sait plus à quel saint se vouer : tout cela a-t-il un sens, ces deux jeunes hommes souriants sont-ils déjantés ou participent-ils à un jeu qu’ils vont arrêter à un moment en s’excusant, Zorro va-t-il arriver… ?
Mais on n’est pas à Hollywood, et le regard d’Haneke sur la violence est perçant, sans complaisance, terriblement lucide…
Les acteurs sont dirigés de main de maître. Michael Pitt, Naomi Watts et Tim Roth sont époustouflants.
Khaldoun
Comme son compatriote écrivain, Thomas Bernhard, le cinéaste autrichien Haneke exècre le modèle bourgeois. Il le hait. Il lui règle son compte à travers un film qui nous décrit avec une incroyable minutie la descente aux enfers d’un joli couple bien lavé, bien habillé, avec un joli garçon, un joli chien, une jolie voiture, fraîchement arrivé dans sa jolie maison de vacances. Haneke ne leur laisse même pas le temps de s’installer. D’impatience, il les confronte immédiatement à deux jeunes bourreaux d’un cynisme, d’une cruauté, d’une méthode proprement hallucinants. Ce faisant, il applique à l’égoïsme, l’hypocrisie et la mesquinerie petit-bourgeois un châtiment d’une heure trente digne des pires supplices chinois, à ceci près que le psychique fait jeu égal avec le physique. Même le spectateur scotché ne sait plus à quel saint se vouer : tout cela a-t-il un sens, ces deux jeunes hommes souriants sont-ils déjantés ou participent-ils à un jeu qu’ils vont arrêter à un moment en s’excusant, Zorro va-t-il arriver… ?
Mais on n’est pas à Hollywood, et le regard d’Haneke sur la violence est perçant, sans complaisance, terriblement lucide…
Les acteurs sont dirigés de main de maître. Michael Pitt, Naomi Watts et Tim Roth sont époustouflants.
Khaldoun
Bonjour,
Actuellement en préparation pour un voyage initiatique en Afrique du Sud, du 8 octobre au 23 novembre, je suis à la recherche de 2 ouvrages particuliers que je n'ai trouvé qu'en anglais, si quelqu'un peut m'aider ? je sais que ces 2 livres ont étés traduits en Français, ce sont ceux-là évidemment qui m'interessent.
voici donc les références dont je dispose: Les lions blancs du Timbavati, de Chris Mc BRIDE Tracks and signs of southern & East African Wildlife de Chris et Tilde STUART
D'avance merci
voici donc les références dont je dispose: Les lions blancs du Timbavati, de Chris Mc BRIDE Tracks and signs of southern & East African Wildlife de Chris et Tilde STUART
D'avance merci
C’est d' un volet peu glorieux de l’histoire de la démocratie américaine que traite "Bataille à Seattle". En 1998, la ville accueille la conférence planétaire de l’OMC. L’occasion est belle pour des militants de tous poils (écologistes, alter mondialistes, amis des animaux, tiers-mondistes, commerce équitablistes etc) d’organiser une gigantesque manif dans les rues de Seattle contre l’hypocrisie de l’institution. L’OMC, au fond, ne promeut qu’une chose : l’ultralibéralisme, qui consacre par le texte le pillage des ressources naturelles de la planète et le fossé entre pays riches et pays pauvres.
Très vite, le maire, (Ray Liotta, impeccable) est placé devant un dilemme cornélien : casser du manifestant ou pas ? Que feriez-vous à sa place ? Les alter mondialistes bloquent les bâtiments de l’OMC et occupent les grandes artères de Seattle. Parmi eux, la panoplie classique des militants : les cerveaux et les exécutants, les fanatiques et les modérés, les casseurs (minoritaires) et les non-violents etc. Tous crient, chantent, rient, dénoncent les abus, les collusions, le lobbysme et les favoritismes en utilisant la dérision et la caricature (Toutes proportions gardées, ça me rappelle quelque chose…).
Le maire est déchiré entre ses quelques convictions humanistes ( laisser s’exprimer les protestataires, surtout ne pas censurer…) et le réalisme de sa police, pressée d’en découdre, d’autant plus que le Président Clinton, annoncé, risque d’être coincé par les manifestants.
Ah ! Le pouvoir de censurer… Même aux Etats-Unis, donc, la machine se met en route. Les télés ne montrent que les casseurs, le message des manifestants se brouille, la flicaille charge et fait… très mal. Et tant pis pour les droits constitutionnels des individus. D’écoeurement, une journaliste rejoint les manifestants qui se sont, de dérision, auto-baillonnés. Superbes images ! (A quand une image collective d'auto-baillonnement des censurés du forum?)
Un film instructif et joué avec conviction par des acteurs talentueux (Ray Liotta, Woody Harrelson, Charlize Theron, Michelle Rodriguez, André Benjamin…). Quelques scènes cocasses aussi : à un moment, les délégués africains de l’OMC sont réunis en huis clos pour concertation. Soudain, leurs casques cessent de parler. Un responsable vient leur notifier qu’une personnalité de premier plan va intervenir et que les interprètes sont réquisitionnés. Autrement dit, allez vous faire cuire un œuf, les africains !
Un bémol : la fin du film toute hollywoodienne…
Khaldoun
Très vite, le maire, (Ray Liotta, impeccable) est placé devant un dilemme cornélien : casser du manifestant ou pas ? Que feriez-vous à sa place ? Les alter mondialistes bloquent les bâtiments de l’OMC et occupent les grandes artères de Seattle. Parmi eux, la panoplie classique des militants : les cerveaux et les exécutants, les fanatiques et les modérés, les casseurs (minoritaires) et les non-violents etc. Tous crient, chantent, rient, dénoncent les abus, les collusions, le lobbysme et les favoritismes en utilisant la dérision et la caricature (Toutes proportions gardées, ça me rappelle quelque chose…).
Le maire est déchiré entre ses quelques convictions humanistes ( laisser s’exprimer les protestataires, surtout ne pas censurer…) et le réalisme de sa police, pressée d’en découdre, d’autant plus que le Président Clinton, annoncé, risque d’être coincé par les manifestants.
Ah ! Le pouvoir de censurer… Même aux Etats-Unis, donc, la machine se met en route. Les télés ne montrent que les casseurs, le message des manifestants se brouille, la flicaille charge et fait… très mal. Et tant pis pour les droits constitutionnels des individus. D’écoeurement, une journaliste rejoint les manifestants qui se sont, de dérision, auto-baillonnés. Superbes images ! (A quand une image collective d'auto-baillonnement des censurés du forum?)
Un film instructif et joué avec conviction par des acteurs talentueux (Ray Liotta, Woody Harrelson, Charlize Theron, Michelle Rodriguez, André Benjamin…). Quelques scènes cocasses aussi : à un moment, les délégués africains de l’OMC sont réunis en huis clos pour concertation. Soudain, leurs casques cessent de parler. Un responsable vient leur notifier qu’une personnalité de premier plan va intervenir et que les interprètes sont réquisitionnés. Autrement dit, allez vous faire cuire un œuf, les africains !
Un bémol : la fin du film toute hollywoodienne…
Khaldoun
il y avait bien longtemps que je n'avais vu un film aussi fort, avec un scénario et un jeu d'acteurs extraordinaire.
http://www.commeaucinema.com/film=la-zona, 91766.html
http://www.commeaucinema.com/film=la-zona, 91766.html
Je viens de lire un bon bouquin : Verre cassée d'Alain Mabanckou
Verre cassée, un fidèle du "Crédit a voyagé" raconte les vies des habitués de ce bar. Des histoires toujours contée avec beaucoup d'humour sans points ni majuscules. Cela me semblait indigeste à priori mais cette absence de ponctuation est au service d'un style parlé captivant. On a l'impression d'être assis à une table du bar de Brazaville.
Extraits :
"Le patron du Crédit a voyagé n'aime pas les formules toutes faites du genre en Afrique quand un vieillard meurt, c'est une bibliothèque qui brûle, et lorsqu'il entend ce cliché bien développé, il est plus que vexé et lance aussitôt ça dépend de quel vieillard, arrêtez vos conneries..."
"Jésus en mourant sur la croix a dit "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez vous abandonné", et le chef des nègres a dit "non, c'est pas bon, c'est trop pessimiste comme paroles, c'est trop pleurnichard pour un gars comme ce Jésus qui avait pourtant tous les pouvoirs entre ses mains""
Verre cassée, un fidèle du "Crédit a voyagé" raconte les vies des habitués de ce bar. Des histoires toujours contée avec beaucoup d'humour sans points ni majuscules. Cela me semblait indigeste à priori mais cette absence de ponctuation est au service d'un style parlé captivant. On a l'impression d'être assis à une table du bar de Brazaville.
Extraits :
"Le patron du Crédit a voyagé n'aime pas les formules toutes faites du genre en Afrique quand un vieillard meurt, c'est une bibliothèque qui brûle, et lorsqu'il entend ce cliché bien développé, il est plus que vexé et lance aussitôt ça dépend de quel vieillard, arrêtez vos conneries..."
"Jésus en mourant sur la croix a dit "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez vous abandonné", et le chef des nègres a dit "non, c'est pas bon, c'est trop pessimiste comme paroles, c'est trop pleurnichard pour un gars comme ce Jésus qui avait pourtant tous les pouvoirs entre ses mains""
Sur France 2 ce soir, Envoye pecial a Java, en Indonésie: depuis mai 2006, un forage pétrolier cause un désastre humain et écologique. Venue de 3000 mètres de profondeur, une boue brûlante sort du puits à la place du pétrole convoité. Cinq villages ont été engloutis.
A voir pour savoir ce qui se passe plus d'un an plus tard, qu'a fait l' Etat indonesien?
Une percée en enfer Un reportage de Sébastien Legay et Thierry Breton Ville de Sidoarjo, île de Java, Indonésie, le 29 mai 2006. A 150 mètres d’un forage exploratoire effectué par une société pétrolière, une épaisse fumée sort soudain de terre, bientôt suivie de boue. Une boue brûlante, venue de 3 000 mètres de fond. De semaine en semaine, le débit augmente, et finit par atteindre 150 000 m3/jour, celui d’un fleuve. Bilan : 5 villages engloutis, 15 morts et 15 000 sans-abri. Les Indonésiens construisent des digues pour tenter de canaliser les rejets du volcan, mais elles s’enfoncent, se fissurent, menacent de céder : une lutte désespérée. Lapindo, la société pétrolière, clame son innocence et invoque le séisme de Jogjakarta, qui s’était produit l’avant-veille à 400 km mais une large majorité d’experts met directement en cause le forage qui n’aurait pas été sécurisé. Deux questions… Les hommes sont-ils entièrement responsables de cette catastrophe écologique ? Est-ce la recherche effreinée de gaz et de pétrole qui a conduit à ce saccage durable de l’environnement. Reportage de Sébastien Legay et Thierry Breton, un an après le début de l’éruption. Dans ce décor apocalyptique, ils accompagnent Frédéric Lécuyer, un géologue français spécialiste des volcans indonésiens.
http://info.france2.fr/encadres/33760727-fr.php
Une percée en enfer Un reportage de Sébastien Legay et Thierry Breton Ville de Sidoarjo, île de Java, Indonésie, le 29 mai 2006. A 150 mètres d’un forage exploratoire effectué par une société pétrolière, une épaisse fumée sort soudain de terre, bientôt suivie de boue. Une boue brûlante, venue de 3 000 mètres de fond. De semaine en semaine, le débit augmente, et finit par atteindre 150 000 m3/jour, celui d’un fleuve. Bilan : 5 villages engloutis, 15 morts et 15 000 sans-abri. Les Indonésiens construisent des digues pour tenter de canaliser les rejets du volcan, mais elles s’enfoncent, se fissurent, menacent de céder : une lutte désespérée. Lapindo, la société pétrolière, clame son innocence et invoque le séisme de Jogjakarta, qui s’était produit l’avant-veille à 400 km mais une large majorité d’experts met directement en cause le forage qui n’aurait pas été sécurisé. Deux questions… Les hommes sont-ils entièrement responsables de cette catastrophe écologique ? Est-ce la recherche effreinée de gaz et de pétrole qui a conduit à ce saccage durable de l’environnement. Reportage de Sébastien Legay et Thierry Breton, un an après le début de l’éruption. Dans ce décor apocalyptique, ils accompagnent Frédéric Lécuyer, un géologue français spécialiste des volcans indonésiens.
http://info.france2.fr/encadres/33760727-fr.phpBonjour,
Je recherche un bon guide archéologique de Rome (en français). On m'a conseillé celui de Filippo Coarelli mais il est actuellement introuvable. Quelqu'un aurait-il des suggestions concernant un autre guide archéologique ou un tuyau pour le trouver?
Merci!
Selamat pagi (bonjour dans la langue de la bas);
je recherche cette émission passé fin avril 2008 sur france 3, que j'ai loupée de peu...🏴☠️
si quelqu'un l'a enregistrée (dvd si possible), merci de me contacter.
Vasco
Pour info
Ce soir a 23h10, l'emission sur A2 seras sur la chine, les JO et les problemes au tibet....
Dans les années 60, la perche du Nil a été introduite dans le lac Victoria a titre expérimental ... Quelques années plus tard ce poisson vorace a mangé toutes les autres espèces et devient l'unique espèce vivante du lac ( avec les crocodiles )
Ce désastre écologique se révèle excellent pour le business, en effet l'europe est friande de ce poisson ... Mais qui en profite ? Pas les Tanzaniens qui eut meurent de faim tout autour du lac. Le poisson destiné à l'exportation est trop cher pour eux, quel paradoxe ! Quand on parle de programme alimentaire alors que des avions européen chargés d'armes repartent le ventre plein de perche du Nil ...
La phrase d'un pilote Russe est édifiante : "Vers noel j'ai apporté des armes pour l'Angola et je suis repartis avec du raisin. Les enfants Russes auront eu du raisin pour noel, les petits Angolais des armes ..."
Un documentaire indispensable mais dificilement soutenable ...
"Birmane" Roman de Christophe Ono-dit-Biot - Edition Plon
J'ai beaucoup aimé cet excellent roman qui transporte le lecteur dans les mystères du Myanmar d'aujourd'hui... Passionnant.
Selon "Courrier International" : Un écrivain discret mais tenace "Le paradis est à portée de carte bleue". Dès la première phrase, Ono-dit-Biot inscrit son style. Ca claque, ça va vite, ça dit légèrement des sentiments sérieux: la classe, quoi. Avec Birmane, chez Plon, il signe un roman à la croisée des genres: le voyage et le transport amoureux. De roman en roman, ce grand reporter qui croque les politiques au Point, Ono s'affirme comme l'un des talents discrets de sa génération. Dans le panurgisme ambiant - où l'on ne parle que de Olivier Adam, Mathieu Terence, Yasmina Reza... -, voici un savoureux bouquin méritant succès."
J'ai beaucoup aimé cet excellent roman qui transporte le lecteur dans les mystères du Myanmar d'aujourd'hui... Passionnant.
Selon "Courrier International" : Un écrivain discret mais tenace "Le paradis est à portée de carte bleue". Dès la première phrase, Ono-dit-Biot inscrit son style. Ca claque, ça va vite, ça dit légèrement des sentiments sérieux: la classe, quoi. Avec Birmane, chez Plon, il signe un roman à la croisée des genres: le voyage et le transport amoureux. De roman en roman, ce grand reporter qui croque les politiques au Point, Ono s'affirme comme l'un des talents discrets de sa génération. Dans le panurgisme ambiant - où l'on ne parle que de Olivier Adam, Mathieu Terence, Yasmina Reza... -, voici un savoureux bouquin méritant succès."
je suis vraiment pas spécialiste, mais il me semble que cela est rare!!canal plus propose 4 films, emblématiques d'un ciné riche et varié, dixit canal!! l'honneur du dragon, avec tony jaa, born to fight, avec dan chupong, vagues invisibles, et la légende de suriyothai, produit par coppola!!!!!!!et un doc, sur le renouveau du ciné thai, "sur la trace du dragon"ça parait sympatoche, chang noodles à l'entracte!!!!!!!!!!!😉
Bonjour à tous les voyageurs-cinéphiles, 🙂
Je recommande chaudement ce film russe à tous les amoureux des grand espaces ou des fresques historiques. La photographie est magnifique, l'histoire est captivante, les scènes d'action souvent remarquables de réalisme.
Le scénario a certes quelques défauts, mais vous ne regretterez pas. Vivement les autres épisodes, qui risquent toutefois d'être sanglants, puisque ça cera le début des grandes conquêtes.
Dire que le fondateur du plus grand empire contiental de l'histoire a échappé miraculeusement à la mort à de nombreuses reprises, même si le scénario prend peut-être des libertés avec la réalité (qu'on ne connaitra jamais réellement, en ce qui concerne l'enfance de Gengis Khan) ! L'histoire tient souvent à peu de chose. Un battement d'aile d'un papillon...
Je recommande chaudement ce film russe à tous les amoureux des grand espaces ou des fresques historiques. La photographie est magnifique, l'histoire est captivante, les scènes d'action souvent remarquables de réalisme.
Le scénario a certes quelques défauts, mais vous ne regretterez pas. Vivement les autres épisodes, qui risquent toutefois d'être sanglants, puisque ça cera le début des grandes conquêtes.
Dire que le fondateur du plus grand empire contiental de l'histoire a échappé miraculeusement à la mort à de nombreuses reprises, même si le scénario prend peut-être des libertés avec la réalité (qu'on ne connaitra jamais réellement, en ce qui concerne l'enfance de Gengis Khan) ! L'histoire tient souvent à peu de chose. Un battement d'aile d'un papillon...
NGAWANG SANGDROL, une prisonnière au Tibet
ce soir, Dimanche 27 avril à 2h20 (1h environ)
RÉSUMÉ Rebelle à 9 ans, prisonnière à 13, Ngawang Sangdrol a passé douze années de sa vie derrière les barreaux pour avoir manifesté en faveur de l'indépendance du Tibet. Sa condamnation a été plusieurs fois alourdie car, dans sa cellule, elle a enregistré des chants de liberté et s'est révoltée contre les injustices pénitentiaires. Détenue politique la plus lourdement condamnée du Tibet, elle ne devait quitter sa prison qu'en 2014. Mais en octobre 2002, les autorités chinoises ont autorisé sa libération anticipée. Le film explique comment une jeune nonne bouddhiste, symbole de la résistance tibétaine à l'occupation chinoise, est devenue un pion de la stratégie politique chinoise vis-à-vis de l'Occident. Il lève également le voile sur les secrets de la libération des prisonniers politiques en Chine.
CRITIQUE TÉLÉRAMA Documentaire de Marie Louville (France, 2005). 65 mn. Rediffusion. Ngawang Sangdrol a un nom imprononçable et le visage terriblement marqué. Certains diront qu’elle l’a voulu. Qu’il était peu prudent de hurler « Vive le Tibet libre ! » en plein cœur de Lhassa, en cette fin d’année 1989. Car si les télévisions du monde entier célèbrent alors la nobélisation du dalaï-lama, ses partisans continuent de s’entasser hors champ dans les geôles chinoises. Parmi eux, Ngawang Sangdrol, jetée en prison ... (source: programme du dimanche 27 avril, France 2.)
ce soir, Dimanche 27 avril à 2h20 (1h environ)
RÉSUMÉ Rebelle à 9 ans, prisonnière à 13, Ngawang Sangdrol a passé douze années de sa vie derrière les barreaux pour avoir manifesté en faveur de l'indépendance du Tibet. Sa condamnation a été plusieurs fois alourdie car, dans sa cellule, elle a enregistré des chants de liberté et s'est révoltée contre les injustices pénitentiaires. Détenue politique la plus lourdement condamnée du Tibet, elle ne devait quitter sa prison qu'en 2014. Mais en octobre 2002, les autorités chinoises ont autorisé sa libération anticipée. Le film explique comment une jeune nonne bouddhiste, symbole de la résistance tibétaine à l'occupation chinoise, est devenue un pion de la stratégie politique chinoise vis-à-vis de l'Occident. Il lève également le voile sur les secrets de la libération des prisonniers politiques en Chine.
CRITIQUE TÉLÉRAMA Documentaire de Marie Louville (France, 2005). 65 mn. Rediffusion. Ngawang Sangdrol a un nom imprononçable et le visage terriblement marqué. Certains diront qu’elle l’a voulu. Qu’il était peu prudent de hurler « Vive le Tibet libre ! » en plein cœur de Lhassa, en cette fin d’année 1989. Car si les télévisions du monde entier célèbrent alors la nobélisation du dalaï-lama, ses partisans continuent de s’entasser hors champ dans les geôles chinoises. Parmi eux, Ngawang Sangdrol, jetée en prison ... (source: programme du dimanche 27 avril, France 2.)
Pour info,
Matthieu Ricard, (moine du Bouddhisme Tibétain, traducteur de S.S. le Dalaï Lama) invité de l'émission de Laurent Ruquier "On est pas couché" ce soir, samedi 26 avril à 23h10 sur France 2, pour présenter son dernier livre : «Un mandala pour la paix», aux éditions de La Martinière. (NB: l'émission a été enregistrée jeudi dernier...)
(Suivi d'un documentaire La prisonnière de Lhassasur Ngawang Sangdrol cf. autre topik)
Et à lire également dans le dossier consacré au Tibet de L'Express de cette semaine (N.2964) Le combat du TIBET.
Tashi Delek et bonne soirée à tous Isabelle
Matthieu Ricard, (moine du Bouddhisme Tibétain, traducteur de S.S. le Dalaï Lama) invité de l'émission de Laurent Ruquier "On est pas couché" ce soir, samedi 26 avril à 23h10 sur France 2, pour présenter son dernier livre : «Un mandala pour la paix», aux éditions de La Martinière. (NB: l'émission a été enregistrée jeudi dernier...)
(Suivi d'un documentaire La prisonnière de Lhassasur Ngawang Sangdrol cf. autre topik)
Et à lire également dans le dossier consacré au Tibet de L'Express de cette semaine (N.2964) Le combat du TIBET.
Tashi Delek et bonne soirée à tous Isabelle
mardi, 22 avril 2008 à 22:45
(Pas de rediffusion)
Inde 2025 (France, 2007, 120mn)
Quel sera le visage de l'Inde en 2025 ? Grâce une croissance record, ce pays est devenu l'un des moteurs de l'économie mondiale.
(Pas de rediffusion)
Inde 2025 (France, 2007, 120mn)
Quel sera le visage de l'Inde en 2025 ? Grâce une croissance record, ce pays est devenu l'un des moteurs de l'économie mondiale.
Allo !
Connais-vous Mark Beamont ? L'homme le plus rapide au monde pour faire le tour du monde... Il y a une émission à la BBC... mais étant du Québec, je ne suis pas capable d'écouter cette émission. THE MAN WHO CYCLED THE WORLD.
Quelqu'un a ces émissions ? Où puis-je l'écouter du Québec ?
Merci beaucoup !
DomBru
Connais-vous Mark Beamont ? L'homme le plus rapide au monde pour faire le tour du monde... Il y a une émission à la BBC... mais étant du Québec, je ne suis pas capable d'écouter cette émission. THE MAN WHO CYCLED THE WORLD.
Quelqu'un a ces émissions ? Où puis-je l'écouter du Québec ?
Merci beaucoup !
DomBru
Bonjour,
je suis trés intéréssée par le soufisme. j'aimerai avoir des références de livres, magazines ou reportages et bien sur de témoignages. a bientot j'espere
je suis trés intéréssée par le soufisme. j'aimerai avoir des références de livres, magazines ou reportages et bien sur de témoignages. a bientot j'espere
Bonjour,
C'est l'histoire d'un jeune rude boy en Jamaïque qui débarque à la ville pour y chanter le reggae afin aussi de gagner sa vie. Basé sur une histoire vraie...Un film de Perry Henzel, avec Jimmy Cliff, pas tout jeune puisqu'il est de 1972...Voilà à peu près... J'ai l'original soundtrack qui est sublime avec J Cliff, Maytals, Desmond Dekker, Melodians, Scotty, Leslie Kong, Slickers que du beau monde!
Je recherche ce film depuis un moment, en français il a été rebatisé, "Tout, tout de suite"...
Si quelqu'un peu me dire où le trouver ou m'en faire une copie, je serais ravie. Merci.
😉
C'est l'histoire d'un jeune rude boy en Jamaïque qui débarque à la ville pour y chanter le reggae afin aussi de gagner sa vie. Basé sur une histoire vraie...Un film de Perry Henzel, avec Jimmy Cliff, pas tout jeune puisqu'il est de 1972...Voilà à peu près... J'ai l'original soundtrack qui est sublime avec J Cliff, Maytals, Desmond Dekker, Melodians, Scotty, Leslie Kong, Slickers que du beau monde!
Je recherche ce film depuis un moment, en français il a été rebatisé, "Tout, tout de suite"...
Si quelqu'un peu me dire où le trouver ou m'en faire une copie, je serais ravie. Merci.
😉
Bonjour les fans de Mada, 😉
Escales TV Diffusera un documentaire d' une heure intitulé " Madagascar pas à pas "
Une marche de plus de 1500km à travers madagascar permettant d' en découvrir les nombreuses initiatives de developpement locales.
le 20 avril à 20:30 le 22 avril à 17:30 le 23 avril à 11:00 le 25 avril à 15:00 le 26 avril à 22:00 le 2 mai à 12:00
A vos magnetoscopes !
Escales TV Diffusera un documentaire d' une heure intitulé " Madagascar pas à pas "
Une marche de plus de 1500km à travers madagascar permettant d' en découvrir les nombreuses initiatives de developpement locales.
le 20 avril à 20:30 le 22 avril à 17:30 le 23 avril à 11:00 le 25 avril à 15:00 le 26 avril à 22:00 le 2 mai à 12:00
A vos magnetoscopes !
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