salut a tous les petis curieux
voila je passe par la pour dire a tous ceux qui ne l'auraient pas vu
mais demain soir a savoir mercredi 6 janvier 2008😏😏 il y aurra un docu sur france 3
allé je vous fais un petit copier collé 😊😛😏
- Au royaume du Siam
En 1685, Louis XIV envoie pour la première fois une ambassade française au royaume du Siam. Retour sur cette période, à travers les vestiges architecturaux et les héritages historiques.
Books, films and documentaries
Suggestions de livres, de films et de documentaires qui peuvent intéresser, faire rêver ou être utiles pour des voyageurs.
Showing 2341–2370 of 3,265 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Pour les amoureux de la Chine, un docu chinois de 2007 sur la nouvelle ligne de chemin de fer jusque Lhassa.
Ce soir sur ARTE à 19h00. Avec redif le 13 et le 20 pour les distraits.
On en parle ici : http://www.chine-informations.com/actualite/chine-tv-un-train-pour-le-toit-du-monde-43-mn_8598.html
On en parle ici : http://www.chine-informations.com/actualite/chine-tv-un-train-pour-le-toit-du-monde-43-mn_8598.html
Salut tout le monde,
Juste une petite question toute bete...Qui sait ou ont été tourner ces scenes de "Forrest Gump"?
http://fr.youtube.com/watch?v=n7pg4G_bLGM
Je trouve les paysages vraiment magnifiques (en plus du morceau de Jimi hendrix😎), surtout le passage dans les rizieres au debut de cet extrait.
Bonne fin de journée...
Aykel
Question importante
le guide de voyage lonely planet en français, est t il traduit intégralement de l anglais .
Merci
Si vous aimez le Yunnan, ses naxia, le lac Lugu, l'Amdo ou le KoKo Nor, je vous engage à lire le dernier opus d'Irène Frain : "Au royaume des femmes". Il s'agit de la vie romancée de Joseph ROCK, vrai-faux botaniste, explorateur caractériel et dingue de cette région. Le décrit d'une façon romancée sa recherche de la reine d'un micro royaume au coeur d'une montagne inaccessible dans les années 1925. En bref les mythes de Sangri là et des amazones. C'est un livre à dévorer, carte à la main, malgré quelques longueurs. Il y a même une carte à l'intérieur de la couverture.
Et justement, le héros est subjugué par Choni, petite ville-temple au sud de Langzhou que je n'arrive pas à repérer sur une carte actuelle.
Quelqu'un pourrait m'indiquer si cette ville existe toujours, et sous quel nom, ou si elle a été détruite par les Chinois ?? Evidemment, j'aimerais y aller...
Et justement, le héros est subjugué par Choni, petite ville-temple au sud de Langzhou que je n'arrive pas à repérer sur une carte actuelle.
Quelqu'un pourrait m'indiquer si cette ville existe toujours, et sous quel nom, ou si elle a été détruite par les Chinois ?? Evidemment, j'aimerais y aller...
Un film austère sur la foi, la rédemption, le pardon, avec des décors épurés et une photo magnifique. Un bain de lumière, d'eau et de charbon...
Bonjour tout le monde,
je cherche une personne ayant en sa possession ce guide pour des infos... Merci !
A plus
je cherche une personne ayant en sa possession ce guide pour des infos... Merci !
A plus
Voilà je m'intéresse depuis peu au chamanisme mongol et je recherche des infos concernant des lectures intéressantes sur le sujet voire des récits de personnes ayant assistées à des cérémonies en Mongolie et/ou en France. Merci
salut a vous, on est une petite assosiation franco-espagnole, et nous sommes en train de monter un projet afrique;c'est de partir avec notre autobus amenage, et un chapiteau de cirque ou nous allons developper des activites (pour expliquer grosso modo ..).
nous recherchons donc toutes sortes de videos sur l'afrique pour realiser des projections en espagne et en france (et bien sur dans les pays africains visites) merci beaucoup pour les infos, quelles qu'elles soient..🙂
si vous voulez visiter l'europe centrale (ou tout bêtement voir de bons films) je vous conseille de regarder les films d'emir kusturica.vous verrez l'ex-yougoslavie à travers le monde des gitans avec toute la poésie et l'engagement de cet homme qui arrive à parler du monde réel tout en nous faisant voyager dans son imaginaire.
exception d'Arizona Dream qui est son seul film étranger (américain) mais que je vous conseille quand-même car il est très bien .
exception d'Arizona Dream qui est son seul film étranger (américain) mais que je vous conseille quand-même car il est très bien .
je pars bientôt aux états unis et je suis à la recherche des petits guides de l'architecture contemporaine pour Los Angeles et Las Vegas (édition Ellipsis KÖNEMANN).
quelqu'un les a vus quelque part?
merci
quelqu'un les a vus quelque part?
merci
Vous avez peut-être rêvé, comme moi, et voyagé, en lisant des BD, traversant le temps et l'espace aussi allègrement qu'en suivant les lignes d'un bon roman ou les travellings d'une caméra...
Pourquoi pas en citer quelques unes particulièrement marquantes, dépaysantes, ; des invitations au voyage à part entière...?!
Je commence...
Cosey... avec les aventures de Jonathan... 13 albums sur des chemins de traverse Hugo Pratt... avec la saga de ses Corto Maltese ... Par mers et par vaux Servais... pour Isabelle et Tendre Violette... un voyage dans nos campagnes... Comès ... pour Silence et La Belette ... un raccourci vers un pays de magie Manara ... pour Giuseppe Bergman ... un côté foutoir pasolinien au pays des fantasmes Vicomte et Makyo... pour leur Balade au bout du monde ... épique et inclassable Léo ... pour Les mondes d'Aldébaran ... un imaginaire unique sur une planète inconnue Van Hamme... pour ses Thorgal, XIII et Largo Winch... aventures humaines tout autour de la planète Bourgeon... pour ses Passagers du vent
Voilà ce qui me vient à l'esprit dans l'immédiat, sans parler des jurons du capitaine Haddock dont les milles milliards de sabords ont délavé mes nuits... ou de Rahan qui a nourri, bien avant Viggo Mortensen dans le Seigneur des anneaux, une imagerie du masculin sexy...
Je laisse ceux qui se sentent interpellés alimenter le sujet ...
Pourquoi pas en citer quelques unes particulièrement marquantes, dépaysantes, ; des invitations au voyage à part entière...?!
Je commence...
Cosey... avec les aventures de Jonathan... 13 albums sur des chemins de traverse Hugo Pratt... avec la saga de ses Corto Maltese ... Par mers et par vaux Servais... pour Isabelle et Tendre Violette... un voyage dans nos campagnes... Comès ... pour Silence et La Belette ... un raccourci vers un pays de magie Manara ... pour Giuseppe Bergman ... un côté foutoir pasolinien au pays des fantasmes Vicomte et Makyo... pour leur Balade au bout du monde ... épique et inclassable Léo ... pour Les mondes d'Aldébaran ... un imaginaire unique sur une planète inconnue Van Hamme... pour ses Thorgal, XIII et Largo Winch... aventures humaines tout autour de la planète Bourgeon... pour ses Passagers du vent
Voilà ce qui me vient à l'esprit dans l'immédiat, sans parler des jurons du capitaine Haddock dont les milles milliards de sabords ont délavé mes nuits... ou de Rahan qui a nourri, bien avant Viggo Mortensen dans le Seigneur des anneaux, une imagerie du masculin sexy...
Je laisse ceux qui se sentent interpellés alimenter le sujet ...
France 5 SAMEDI 12 JANVIER 2008 / 15H00
Une immersion dans le Sud-Ouest de Madagascar, à la découverte du quotidien des deux ethnies qui vivent dans cette région : les Vézos, un peuple autosubsistant de marins et de pêcheurs qui vit en bordure du Canal de Mozambique, et les Massikoro, plutôt tournés vers l'élevage et l'agriculture, qui occupent quant à eux la plaine côtière, entre le Mangoky et l'Onilahy. Au gré de son périple, le réalisateur, Laurent Brunel, utilisant divers moyens de locomotion locaux (notamment des pirogues et des camions poussiéreux), fait de nombreuses rencontres qui le familiarisent avec les traditions malgaches.
De quoi rêver un bon coup juste avant de partir 🙂
Une immersion dans le Sud-Ouest de Madagascar, à la découverte du quotidien des deux ethnies qui vivent dans cette région : les Vézos, un peuple autosubsistant de marins et de pêcheurs qui vit en bordure du Canal de Mozambique, et les Massikoro, plutôt tournés vers l'élevage et l'agriculture, qui occupent quant à eux la plaine côtière, entre le Mangoky et l'Onilahy. Au gré de son périple, le réalisateur, Laurent Brunel, utilisant divers moyens de locomotion locaux (notamment des pirogues et des camions poussiéreux), fait de nombreuses rencontres qui le familiarisent avec les traditions malgaches.
De quoi rêver un bon coup juste avant de partir 🙂
du Victor Hugo Thailandais,


Haaaa... la chanson des Mama and Papas... !!! Vous vous souvenez peut-être de cette musique entêtante dans "Chungking express", de Wong War Wai... ??? Et voilà que maintenant, un film reprend son titre... !!!
Un petit film roumain... Non, pas petit, le film, en fait! Ou alors, un grand petit film... caustique et cinglant, tendre comme une amande amère, où plusieurs thèmes s'entrecoisent : la famille, les différences sociales, le développement économique, la corruption, la bureaucratie, la quête d'amour, le patriotisme, l'adolescence, l'ambition, la violence, l'ambiguité entre interventions militaires et mission de paix... enfin, plein de choses qui font réfléchir et des images qui, une fois le film terminé, ne nous quittent pas... comme la musique des Mamas and Papas...
California dreamin' de Christian Nemescu.
Un petit film roumain... Non, pas petit, le film, en fait! Ou alors, un grand petit film... caustique et cinglant, tendre comme une amande amère, où plusieurs thèmes s'entrecoisent : la famille, les différences sociales, le développement économique, la corruption, la bureaucratie, la quête d'amour, le patriotisme, l'adolescence, l'ambition, la violence, l'ambiguité entre interventions militaires et mission de paix... enfin, plein de choses qui font réfléchir et des images qui, une fois le film terminé, ne nous quittent pas... comme la musique des Mamas and Papas...
California dreamin' de Christian Nemescu.
salut a tous, je pars pour bombay dans 2 semaine, et ca me dirais bien de
regarder quelques bons bollywood avant de partir,
histoire de me plonger dans l'ambiance...
pouvez vous me conseiller?
je n'ai vu que devdas et un autre avec le meme heros.
ca serait sympa de faire une sorte de "TOP 5 BOLLYWOOD movies"
merci jermo
pouvez vous me conseiller?
je n'ai vu que devdas et un autre avec le meme heros.
ca serait sympa de faire une sorte de "TOP 5 BOLLYWOOD movies"
merci jermo
Le 24 Janvier à 20h45, la chaine TV "Histoire" (http://www.histoire.fr/) diffusera le film du réalisateur Roland Joffé "La déchirure"
Bonjour
Quelqu'un aurait-il déjà expérimenté les guides de randonnées anglais "Sunflower Books" pour La Palma et Lanzarote?
Je connais et apprécie bcp les guides de randos Rother pour les Canaries, mais ils ne st pas/plus dispo pour ces îles.
Les guides de randonnés anglais "Sunflower Books" sont-ils aussi bien que les Rother? Sont-ils équivalents?
Merci
Ma fille étant très interessée par ce peuple, quelqu'un connaitrait il des dessins animés ou des films pour les enfants interessants, parlants des Inuits, ou de la vie dans le " pole nord " en général ?
Merci .
Dogora est un documentaire compose de magnifique images et musiques. Pas de dialogue, de scenario, juste une balade pour les yeux a travers le cambodge.
Une vrai force est cache dans cette oeuvre!!
FESTIVAL DU FILM INDIEN A UGC CINE CITE SQY OUEST DU 21 AU 27 JANVIER
Voir l'image en pièce jointe pour les détails... horaires, programme, tarifs...
Voir l'image en pièce jointe pour les détails... horaires, programme, tarifs...
Télérama organise chaque année une semaine de projections spéciales des "meilleurs" films de l'année passée-enfin, ceux qui sont jugés comme tels par la rédaction-. Or, cette année, à deux exceptions près, je ne me retrouve pas du tout dans cette liste. Pour protester, j'ai envie de proposer une contre-liste à mon goût...
Once
Across the Universe
Le dernier roi d'Ecosse
La vie des autres
Apocalypto
Les Promesses de l'Ombre
Notre pain quotidien/We feed the world (2 documentaires complémentaires)
Le dernier voyage du juge Feng
Time
La cité interdite
Goodbye bafana
Une jeunesse chinoise
Qu'en dites-vous? (Semaine Télerama du 23 au 29 janvier 2008)...
Once
Across the Universe
Le dernier roi d'Ecosse
La vie des autres
Apocalypto
Les Promesses de l'Ombre
Notre pain quotidien/We feed the world (2 documentaires complémentaires)
Le dernier voyage du juge Feng
Time
La cité interdite
Goodbye bafana
Une jeunesse chinoise
Qu'en dites-vous? (Semaine Télerama du 23 au 29 janvier 2008)...
Documentaire sur ces 50 dernières années au Tibet: de l'invasion par la Chine au combat du Dalai Lama tout en évoquant le tourisme actuel.
J'avoue que je fais partie de cette grosse masse de gens qui "ont entendu parler de...", qui savent que "la situation est difficile", blablablba mais qui en fait ne connaissent pas les événements et ne peuvent se baser sur rien de concret (pas seulement au sujet du tibet malheureusement)
Je suis ressortie de la salle de cinéma les larmes aux yeux: les tortures, ces années de génocides (physique et moral), cette dénégation totale de la culture tibétaine par le gouvernement chinois, le combat de ce peuple si spirituel et si pacifiste (la phrase de fin est incroyable)
Maintenant que faire. Le Tibet est un pays parmis tant d'autres où les droits de l'hommes n'existent pas. Seuls les intérêts économiques et politiques comptent. Des gens lèvent la voix mais leur poids est tellement faible fasse aux billions qui sont en jeux. Et que dire de ces organisations (pour ne pas les citer) qui prônent la défense des droits de l'homme?
Sommes nous tous hypocrites à ce points? Nous nous lamentons sans cesses sur le sort de milliers de gens, nous "communiquons l'information" pour montrer que ça nous tient à coeur... mais l'action ne vient rééllement que d'une infime partie de ces gens. Je me critique la première (il existe tellement de raisons pour ne pas agir, n'est-ce pas?) Mais je serais curieuse de savoir qui sera touché par ce documentaire, ce que cela changera dans les esprits et mentalités et jusqu'à quel point cette remise en cause peut mener.
Kiki
J'avoue que je fais partie de cette grosse masse de gens qui "ont entendu parler de...", qui savent que "la situation est difficile", blablablba mais qui en fait ne connaissent pas les événements et ne peuvent se baser sur rien de concret (pas seulement au sujet du tibet malheureusement)
Je suis ressortie de la salle de cinéma les larmes aux yeux: les tortures, ces années de génocides (physique et moral), cette dénégation totale de la culture tibétaine par le gouvernement chinois, le combat de ce peuple si spirituel et si pacifiste (la phrase de fin est incroyable)
Maintenant que faire. Le Tibet est un pays parmis tant d'autres où les droits de l'hommes n'existent pas. Seuls les intérêts économiques et politiques comptent. Des gens lèvent la voix mais leur poids est tellement faible fasse aux billions qui sont en jeux. Et que dire de ces organisations (pour ne pas les citer) qui prônent la défense des droits de l'homme?
Sommes nous tous hypocrites à ce points? Nous nous lamentons sans cesses sur le sort de milliers de gens, nous "communiquons l'information" pour montrer que ça nous tient à coeur... mais l'action ne vient rééllement que d'une infime partie de ces gens. Je me critique la première (il existe tellement de raisons pour ne pas agir, n'est-ce pas?) Mais je serais curieuse de savoir qui sera touché par ce documentaire, ce que cela changera dans les esprits et mentalités et jusqu'à quel point cette remise en cause peut mener.
Kiki
Le merveilleux livre de Jean Lemire, relatant son expédition ''Mission Antarctique'' à bord du Sedna IV; son équipage de 13 membres ont vécu plus de 400 jours sur le voilier afin de témoigner du réchauffement climatique. Tous ont eu à faire face à une destination supplémentaire: un voyage intérieur inestimable.
Aussi, en salle au Québec, le film réalisé par Jean Lemire sur son expédition. Titre : Le Dernier Continent ! À voir absolument... tout simplement superbe !
Bonne lecture et bon visionnement. Voyez la sublime beauté du monde antarctique et sa grande fragilité.
Aussi, en salle au Québec, le film réalisé par Jean Lemire sur son expédition. Titre : Le Dernier Continent ! À voir absolument... tout simplement superbe !
Bonne lecture et bon visionnement. Voyez la sublime beauté du monde antarctique et sa grande fragilité.
un livre que je peux vous conseiller si vous avez envie de reflechir et de penser a quelque chose que tout le monde tente d'ignorer ou d'oublier dans notre société.
le livre tibétain de la vie et de la mort ecrit par sogyal rimpoche.
un livre magnifique qui change votre regard sur la vie et vous fait vous penchez sur quelque chose d'essentiel qu'et la mort.
celle de nos proches mais aussi la notre.
comment est elle abordée dans la tradition tibétaine bouddhiste.
avec des parallèles fait avec notre tradition.
je ne l'ai pas encore fini mais je pense que c'est un livre qui fait reflechir et il est vraiment emouvant.
a recommander donc à ceux que le bouddhisme et la spiritualité interesse!!!
Entretien avec Séra : “Pour moi le Cambodge a toujours été lié à la bande dessinée” 03-04-2007 A la veille de la parution de l'édition en khmer de L'Eau et la Terre, publié aux Editions du Mékong, et de l'inauguration d'une exposition de ses dessins au Centre culturel français de Phnom Penh, entretien avec l'auteur de bande dessinée franco-khmer, Séra.
L’actualité est très chargée pour l’auteur de bandes dessinées franco-cambodgien Séra. Il présentera demain soir lors d’une conférence au Centre culturel français la version khmère de L’Eau et la Terre, publiée aux éditions du Mékong. Il parlera aussi de sa nouvelle BD, Les Lendemains de cendre, dont l’histoire débute avec l’effondrement du régime de Pol Pot. Le même soir, le CCF inaugure l’exposition “Deux faces”, qui rassemble des images de ce livre ainsi que des dessins grand format. Entretien avec cet artiste que le Cambodge n’a pas fini d’inspirer.
Cambodge Soir : Pour vous qui êtes né à Phnom Penh en 1961 d’un père cambodgien et d’une mère française, et qui avez vécu ici jusqu’en 1975, que représente la traduction en khmer de la BD L’Eau et la Terre? Séra : C’est une grande joie et une fierté de pouvoir donner à lire cette histoire dans la langue du pays. Je serai très attentif à l’accueil que lui réservera le public cambodgien. Publié à 3 000 exemplaires, cette BD s’adresse bien sûr aux locaux mais est aussi susceptible d’intéresser la communauté khmère des Etats-Unis et de France.
Que raconte votre nouvelle BD à sortir prochainement, Les Lendemains de cendres? La BD Impasse et Rouge évoquait le Cambodge des années 70-75, L’Eau et la Terre, les années 75-78 sous le régime de Pol Pot, et ce nouvel opus raconte l’itinéraire de deux personnes qui profitent de la désintégration des Khmers rouges pour essayer de s’en sortir. Je devrais y inclure des croquis que j’ai dessinés au Cambodge en 1993 à la fin du rapatriement des réfugiés des camps de la frontière thaïlandaise. A la fin, la violence rattrape le personnage principal, il ne parvient pas à y échapper.
Une histoire tragique... Un peu à l’image du Cambodge. Mais c’est vrai que le pays va mieux aujourd’hui. D’ailleurs, j’ai déjà commencé à travailler sur une autre BD dont l’histoire se déroulerait dans le contexte actuel. Vous allez terminer au Cambodge la rédaction des Lendemains de cendres? En réalité, je devrais déjà avoir terminé, mais j’ai pris un peu de retard car j’étais très occupé dernièrement. Finalement, c’est un mal pour un bien puisqu’en terminant la rédaction sur place, je peux glaner, en me promenant à la campagne par exemple, des détails à inclure dans les images et le texte.
Quelles sont les “Deux faces” de votre exposition? Ce sont deux approches différentes du dessin : l’une bande dessinée pure et simple, l’autre plus artistique. Il y aura des images des Lendemains de cendre, que je présente ici avant l’étape du traitement informatique. C’est une avant-première, car même mon éditeur ne les a pas encore vues! Il y aura d’autre part une dizaine de dessins de plus d’un mètre cinquante de haut qui prennent leur source dans les motifs de la statuaire d’Angkor sans pour autant chercher à les répéter. Je constate qu’actuellement, les Cambodgiens sont souvent réticents à se détacher des modèles anciens par peur de les désacraliser. Je dessine par rapport au passé sans toutefois m’y enfermer. C’est la voie que j’essaie de montrer.
Vous animez deux ateliers BD ce mois-ci à l’intention des jeunes dessinateurs et auteurs de BD cambodgiens. Dans un pays où cette forme d’expression n’est pas encore très répandue, y a-t-il beaucoup d’intéressés? Il y a déjà une vingtaine d’inscrits pour ces ateliers, c’est énorme. En 1999 et 2005, j’avais déjà animé des ateliers ici. Je pense que les Cambodgiens sont très sensibles à la narration car ils ont une tradition de contes, et tout particulièrement à la narration visuelle, notamment à travers les bas-reliefs angkoriens. Ici, donner à voir par l’image a du sens, même si la BD n’est pas encore très populaire à cause de son coût. Pour moi, le Cambodge a toujours été lié à la BD. C’est ici que j’ai découvert la BD. Mon premier album, c’est à Phnom Penh que je l’ai fait, quand j’avais 12 ans.
En quoi consisteront ces ateliers? Le but n’est pas d’enseigner comment faire de la bande dessinée à ma façon. J’essaie de donner des codes, des clés pour mieux comprendre le langage de la BD et aider les participants à avoir un style plus mature et un sens critique plus aigu.
Avez-vous d’autres projets d’ouvrages sur le Cambodge? J’envisage d’adapter en bande dessinée L’Anarchiste de Soth Polin et j’aimerais aussi évoquer en images la période du Sangkum de Norodom Sihanouk. D’autre part, j’ai écrit un récit autobiographique sur mon enfance et mon rapport aux femmes, Le Sourire des Apsaras, mais il me reste encore à en faire une bande dessinée. Réaliser des ouvrages sur le Cambodge me permet de parler d’une tragédie qui m’a touché personnellement et d’être en paix avec mon histoire. D’autre part, cela me paraît important de perpétuer le passé. Pour ceux qui sont en vie, et par respect pour ceux qui ne le sont plus.
Propos recueillis par Sarah Oliveira Je ne peux que conseiller ces BD instructives, tres realistes, emouvantes...une facon rapide d'approcher l'histoire recente du Cambodge!
L’actualité est très chargée pour l’auteur de bandes dessinées franco-cambodgien Séra. Il présentera demain soir lors d’une conférence au Centre culturel français la version khmère de L’Eau et la Terre, publiée aux éditions du Mékong. Il parlera aussi de sa nouvelle BD, Les Lendemains de cendre, dont l’histoire débute avec l’effondrement du régime de Pol Pot. Le même soir, le CCF inaugure l’exposition “Deux faces”, qui rassemble des images de ce livre ainsi que des dessins grand format. Entretien avec cet artiste que le Cambodge n’a pas fini d’inspirer.Cambodge Soir : Pour vous qui êtes né à Phnom Penh en 1961 d’un père cambodgien et d’une mère française, et qui avez vécu ici jusqu’en 1975, que représente la traduction en khmer de la BD L’Eau et la Terre? Séra : C’est une grande joie et une fierté de pouvoir donner à lire cette histoire dans la langue du pays. Je serai très attentif à l’accueil que lui réservera le public cambodgien. Publié à 3 000 exemplaires, cette BD s’adresse bien sûr aux locaux mais est aussi susceptible d’intéresser la communauté khmère des Etats-Unis et de France.
Que raconte votre nouvelle BD à sortir prochainement, Les Lendemains de cendres? La BD Impasse et Rouge évoquait le Cambodge des années 70-75, L’Eau et la Terre, les années 75-78 sous le régime de Pol Pot, et ce nouvel opus raconte l’itinéraire de deux personnes qui profitent de la désintégration des Khmers rouges pour essayer de s’en sortir. Je devrais y inclure des croquis que j’ai dessinés au Cambodge en 1993 à la fin du rapatriement des réfugiés des camps de la frontière thaïlandaise. A la fin, la violence rattrape le personnage principal, il ne parvient pas à y échapper.
Une histoire tragique... Un peu à l’image du Cambodge. Mais c’est vrai que le pays va mieux aujourd’hui. D’ailleurs, j’ai déjà commencé à travailler sur une autre BD dont l’histoire se déroulerait dans le contexte actuel. Vous allez terminer au Cambodge la rédaction des Lendemains de cendres? En réalité, je devrais déjà avoir terminé, mais j’ai pris un peu de retard car j’étais très occupé dernièrement. Finalement, c’est un mal pour un bien puisqu’en terminant la rédaction sur place, je peux glaner, en me promenant à la campagne par exemple, des détails à inclure dans les images et le texte.
Quelles sont les “Deux faces” de votre exposition? Ce sont deux approches différentes du dessin : l’une bande dessinée pure et simple, l’autre plus artistique. Il y aura des images des Lendemains de cendre, que je présente ici avant l’étape du traitement informatique. C’est une avant-première, car même mon éditeur ne les a pas encore vues! Il y aura d’autre part une dizaine de dessins de plus d’un mètre cinquante de haut qui prennent leur source dans les motifs de la statuaire d’Angkor sans pour autant chercher à les répéter. Je constate qu’actuellement, les Cambodgiens sont souvent réticents à se détacher des modèles anciens par peur de les désacraliser. Je dessine par rapport au passé sans toutefois m’y enfermer. C’est la voie que j’essaie de montrer.
Vous animez deux ateliers BD ce mois-ci à l’intention des jeunes dessinateurs et auteurs de BD cambodgiens. Dans un pays où cette forme d’expression n’est pas encore très répandue, y a-t-il beaucoup d’intéressés? Il y a déjà une vingtaine d’inscrits pour ces ateliers, c’est énorme. En 1999 et 2005, j’avais déjà animé des ateliers ici. Je pense que les Cambodgiens sont très sensibles à la narration car ils ont une tradition de contes, et tout particulièrement à la narration visuelle, notamment à travers les bas-reliefs angkoriens. Ici, donner à voir par l’image a du sens, même si la BD n’est pas encore très populaire à cause de son coût. Pour moi, le Cambodge a toujours été lié à la BD. C’est ici que j’ai découvert la BD. Mon premier album, c’est à Phnom Penh que je l’ai fait, quand j’avais 12 ans.
En quoi consisteront ces ateliers? Le but n’est pas d’enseigner comment faire de la bande dessinée à ma façon. J’essaie de donner des codes, des clés pour mieux comprendre le langage de la BD et aider les participants à avoir un style plus mature et un sens critique plus aigu.
Avez-vous d’autres projets d’ouvrages sur le Cambodge? J’envisage d’adapter en bande dessinée L’Anarchiste de Soth Polin et j’aimerais aussi évoquer en images la période du Sangkum de Norodom Sihanouk. D’autre part, j’ai écrit un récit autobiographique sur mon enfance et mon rapport aux femmes, Le Sourire des Apsaras, mais il me reste encore à en faire une bande dessinée. Réaliser des ouvrages sur le Cambodge me permet de parler d’une tragédie qui m’a touché personnellement et d’être en paix avec mon histoire. D’autre part, cela me paraît important de perpétuer le passé. Pour ceux qui sont en vie, et par respect pour ceux qui ne le sont plus.
Propos recueillis par Sarah Oliveira Je ne peux que conseiller ces BD instructives, tres realistes, emouvantes...une facon rapide d'approcher l'histoire recente du Cambodge!
je viens de trouver un tres beau livre sur l inde. des portraits de gens simples. ils sont 600 millions et ils meritent un regard. "indiens, le visage des autres" de norman sagansky aux editions alternatives.
Bonjour, j'aimerais savoir s'il existe un guide pour préparer un tour du monde, qui explique formalités administratives, conseils, climats et moussons, conseils pour les sac à dos, etc etc
Existe -t il ce genre de choses ?
Merci d' avance
Au moment même où l'Arche de Zoé fait scandale, sort sur nos écrans le film de Ben Affleck: "Gone, baby, gone" . Et je ne peux m'empêcher de lier les deux. Ceux qui ont vus le film comprendront pourquoi, je pense. Ceux qui ne l'ont pas vus feraient mieux de passer directement au second paragraphe.Parce que si l'histoire nous fait d'emblée penser à la disparition de Maddie, (la petite anglaise disparue/kidnappée au Portugal)le déroulement nous entraîne bien vers une réflexion qui a beaucoup plus à voir avec l'affaire de l'Arche de Zoé... Autant mon avis sur les agissements de ces derniers est assez tranché...et pour tout dire, pas très complaisant à leur égard... autant le film m'a laissé dans un inconfortable trouble... comme le héros de l'histoire, sans doute, (oh ce dernier regard !)... "L'enfer est pavé de bonnes intentions..." paraît-il; le problème c'est que, dans une situation de choix, il peut y en avoir autant d'un côté que de l'autre! La confrontation entre conscience et émotion provoque une grande confusion qui n'arrange rien.
Le film est bon. Comme un "Mystic river", (bien que le parallèle ne se fasse pas tout de suite). Un polar dont le sujet nous fait prisonnier doucement, comme un noeud coulant qui se resserre peu à peu... l'intrigue est menée de telle sorte qu'on est obligés de se poser plein de questions, comme le protagoniste principal (difficile de parler de "héros"), de se positionner... de ne plus être simples spectateurs mais et de regarder ce film juste comme un bon polar de plus. Car au-delà de l'ingéniosité du scénario, du mordant des dialogues, de la justesse d'interprétation de Casey Affleck -en détective droit dans ses bottes mais pas si sûr de lui que ça-(chapeau, pour le jeu d'acteur) et des autres aussi formidables: Ed Harris, qui, on dirait, s'est fondu dans son personnage, est très convainquant...Morgan Freeman, pas beaucoup à l'écran au final mais toujours bon, mais aussi Michelle Monaghan, qui oeuvre tout en finesse... au-delà de ça et de la photo soignée aussi... l'histoire nous oblige à sonder notre conscience. L'ensemble m'incline à dire que "Gone, baby, gone" est un film de talent. Bravo Ben Affleck ! Je vous préfère décidément de ce côté-ci de la caméra!
Le film est bon. Comme un "Mystic river", (bien que le parallèle ne se fasse pas tout de suite). Un polar dont le sujet nous fait prisonnier doucement, comme un noeud coulant qui se resserre peu à peu... l'intrigue est menée de telle sorte qu'on est obligés de se poser plein de questions, comme le protagoniste principal (difficile de parler de "héros"), de se positionner... de ne plus être simples spectateurs mais et de regarder ce film juste comme un bon polar de plus. Car au-delà de l'ingéniosité du scénario, du mordant des dialogues, de la justesse d'interprétation de Casey Affleck -en détective droit dans ses bottes mais pas si sûr de lui que ça-(chapeau, pour le jeu d'acteur) et des autres aussi formidables: Ed Harris, qui, on dirait, s'est fondu dans son personnage, est très convainquant...Morgan Freeman, pas beaucoup à l'écran au final mais toujours bon, mais aussi Michelle Monaghan, qui oeuvre tout en finesse... au-delà de ça et de la photo soignée aussi... l'histoire nous oblige à sonder notre conscience. L'ensemble m'incline à dire que "Gone, baby, gone" est un film de talent. Bravo Ben Affleck ! Je vous préfère décidément de ce côté-ci de la caméra!
Wes Anderson, qui avait déjà commis l'erreur de nous faire sourire avec "La famille Tenenbaum" et "La vie aquatique" récidive... L'erreur, car, avant même que le film commence, j'ai déjà envie de sourire. Et dès qu'Owen Wilson apparaît, bing! : je ne peux pas m'empêcher d'anticiper sur comment il va être rigolo... mes lèvres, par un réflexe spontané, esquisse déjà le mouvement... Et voilà... même si le film n'est pas exceptionnel; je suis foutue d'avance!... En plus, ça se passe en Inde, donc, j'ai une raison supplémentaire de me pâmer dans mon fauteuil... guettant avidemment les scènes de rues, les paysages, les temples... et les comiques de situation...!
Comment se fait-il que je me retrouve la larme à l'oeil? C'était pas prévu, ça!... C'était parti pour être fendard, avec Owen Wilson en poussin tombé du nid, tremblotant, emmerdeur comme un barde mais sérieux comme un pape... héhéhé... emmitouflé de façon si fantaisiste sous ses pansements mais la bouche assez libre pour sortir des énormités et faire des moues suffisamment seyantes pour avoir envie de l'embrasser sur le champ (au moins, ça le ferait taire, quoique... son personnage est tellement volubile et têtu qu'il serait capable d'essayer de continuer à parler tout en roulant une pelle !)... bref ... Owen Wilson est, d'entrée, mortel. Jason Schwartzmann et Adrien Brody composent avec lui, (et malgré eux) une sympathique bande d'allumés... mais l'Inde en a vu d'autres!... Si ceux-là croient la traverser sans être égratinés; ils se mettent le doigt dans l'oeil jusqu'à l'omoplate... Je crains un moment que la petite virée familiale, mi-foire d'empoigne mi-thérapie de groupe, ne reste un peu trop imperméable à l'Inde, dont, il faut le reconnaître, on ne voit pas grand chose... mais finalement... bon, d'accord, je ne vous dit rien de plus... allez-y vous même!
The Darjeeling Limited de Wes Anderson, avec, principalement, Owen Wilson, Adrien Brody, Jason Schartzmann...
Date de sortie : (ça, c'est la mauvaise nouvelle): 19 mars 2008
The Darjeeling Limited de Wes Anderson, avec, principalement, Owen Wilson, Adrien Brody, Jason Schartzmann...
Date de sortie : (ça, c'est la mauvaise nouvelle): 19 mars 2008







