Nouvelles aventures de Perpignan à Ranchi ( Jharkhand)
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02 mars — Départ en bus de Latour à 6 h 50. Le trajet n’est pas direct : nous traversons Elne puis Corneilla. À Perpignan je change de bus pour un BlablaBus en direction de la gare routière nord de Barcelone. Avant d’arriver au Perthus, la police française nous arrête pour vérifier les papiers d’identité. Plusieurs personnes ne sont pas en règle, mais après environ un quart d’heure nous repartons. Nous sommes de nouveau contrôlés à La Jonquera : cette fois l’attente dure presque trois quarts d’heure pendant que la police identifie les personnes en infraction et attend qu’un véhicule vienne les récupérer. Le chauffeur essaie ensuite de rattraper le retard ; nous arrivons finalement à destination avec une demi‑heure de retard. Je me rends rapidement à la station de métro Arc de Triomphe, située à 200 m : il faut traverser le pont le long du parking des bus, puis traverser un grand jardin ; la station se trouve à droite avant l’entrée du jardin. Le trajet vers l’aéroport n’est pas direct : je dois changer à Tomasso et prendre la ligne pour l’aéroport, où j’arrive à 13 h. Au comptoir d’Emirates j’apprends que mon vol vient d’être annulé en raison de la guerre en Iran ; on me propose un autre vol pour le lendemain. Je dois attendre à l’aéroport jusqu’à 19 h avant d’être conduite à un hôtel ; le lendemain matin je prendrai un vol pour Vienne (avec une escale de 8 h), puis un vol Air India pour Delhi et enfin un vol pour Kolkata. J’accepte : je ne connais pas Vienne, ce sera une découverte imprévue. À 19 h, un petit groupe est conduit à l’hôtel, à 35 minutes de l’aéroport, où l’on nous sert un léger dîner à notre arrivée. 03 mars — Un taxi vient me chercher à 6 h 30 ; le vol pour Vienne décolle à 9 h 30 et arrive à 12 h. Je suis libre jusqu’à 19 h ; le métro est direct pour rejoindre le centre‑ville. Le temps est agréable et pas trop froid, heureusement, car mes vêtements sont légers. À la sortie du métro j’aperçois au loin la tour de la cathédrale Saint‑Étienne et je m’en approche : la toiture, faite de tuiles vernissées, est remarquable.



L’entrée est gratuite et l’intérieur, de style gothique et baroque au centre, est grandiose.



Non loin de là se trouve l’église Saint‑Anne



, également baroque, ornée de belles fresques



un concert de musique ajoute une atmosphère envoûtante à la visite. Je poursuis ma promenade au hasard dans les rues piétonnes aux magnifiques bâtiments : je suis séduite par la ville.







Avant de repartir pour l’aéroport, je fais une halte dans un joli salon de thé. Mon vol partira finalement avec du retard.

Mercredi 4 mars — Delhi et petite frayeur bagages Nous arrivons à Delhi peu après midi. Le passage à l’immigration est rapide et, bonne nouvelle, mon sac a été enregistré depuis Barcelone pour Kolkata. Je me rends donc au terminal de correspondance et arrive une demi‑heure avant l’embarquement : le vol se déroule sans problème. À l’arrivée, les bagages sortent vite… sauf le mien. Après avoir fait une déclaration, on me signale que mon sac est à Delhi — il faut aller le récupérer avant de prendre un autre vol. Je l’ignorais (ou l’avais oublié) : avec le retard accumulé, je n’aurais pas eu le temps de le récupérer et de prendre la correspondance. Je prends un taxi pour l’hôtel Ichamati. L’accueil est chaleureux et la chambre propre, mais très petite. Sans mon sac, je me sens un peu désemparée — je n’ai rien pour me changer. Ce soir je dîne avec Raja et ses amis dans un beau resto, une ancienne maison coloniale transformée en hôtel.





Nous sommes heureux de nous voir et passons une bonne soirée réconfortante.
Qui a l'habitude de voyager sait qu'il vient toujours un moment où il faut partir... Paulo Coelho

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