bonjour a tous
je suis a la recherche du nom de cette chanteuse ou le nom de la chanson
je vous met un liens you tube
merci a tous de votre aide
http://www.youtube.com/watch?v=a6uCXPt7k_4
j'ai deja fais un post sur le sujet mais peu de reponse concrete c'est pourquoi je retente
merci a boumbastic
World music
Suggestions de disques et d'artistes étrangers, musiques du monde sur internet (radios), spectacles de musique, apprendre les musiques et les danses étrangères, etc.
Showing 511–540 of 1,470 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Bonjour,
Je voudrais savoir si vous connaissiez des musiques et des artistes afrolatinoaméricaines tel que la champeta (colombie), festejo (perou), cumbia, etc..
Merci d'avance 🙂
Bjr, j'ai la mauvaise nouvelle de vous annoncer le départ de Mangala Camara, il est décédé mercredi à l'hopital Gab touré à Bamako. Paix à son âme.
Bonjour...
Entendu cet été une chanson, en Corse et... en Corse 🤪 Un chanteur qui exprimait quelque chose de très mélancolique évoquant la "saudade"... Piano, violons ou violoncelle en accompagnement musical... Une voix grave et profonde... avec trémolo ou vibrato... (n'étant ni chanteuse ni musicienne je ne sais pas faire la différence) Le mot "fortuna" revenait à plusieurs reprises...
Je sais, c'est maigre... 😕
Entendu cet été une chanson, en Corse et... en Corse 🤪 Un chanteur qui exprimait quelque chose de très mélancolique évoquant la "saudade"... Piano, violons ou violoncelle en accompagnement musical... Une voix grave et profonde... avec trémolo ou vibrato... (n'étant ni chanteuse ni musicienne je ne sais pas faire la différence) Le mot "fortuna" revenait à plusieurs reprises...
Je sais, c'est maigre... 😕
«... a level of communication that close to magical. The music is soothing and quiet but brimming with life. It is calm but intense, passionate but peaceful.» (allaboutjazz)
DEUX MAGICIENS DES CORDES EN DIALOGUE
Cinq ans après l'enchanté In the Heart of the Moon, qui leur avait valu un Grammy Award, le légendaire guitariste Ali Farka Touré et la star mondiale de la kora Toumani Diabaté dialoguent une nouvelle fois par l’intermédiaire de leurs instruments. Ils remettent ça avec un album tout simplement nommé Ali & Toumani, aussi le dernier témoignage phonographique de l'homme de Niafounké, décédé en 2006 ...
Ces trois après-midis à Londres en juillet 2005, avec la participation de l'illustre contrebassiste du Buena Vista Social Club, Orlando 'Cachaíto' López, décédé lui aussi, en 2009, et du fils d'Ali, Vieux Farka Touré, les sessions d'enregistrement pour cet album étaient de mauvais augure : Ali Farka est déjà très marqué par le cancer des os qui, en raison de la douleur, le contraint à faire des pauses de plus en plus longues au studio. «He was having bad attacks of pain. There were moments, when playing a song, that we were forced to stop, because Ali was in so much pain. It was hard for him to make this album. But he wanted to continue. At one moment during the sessions I asked myself, "Why am I doing this?" I didn't want him to suffer. We'd start a song and he'd play and play and play and then, at a certain moment, he would just stop and grimace, or bow his head. So we'd stop. But then he would say, "No! Let's carry on." In the end I said: "Thank God, we've done it, we've done it!"», se souvient Toumani Diabaté avec émotion et joie*. On comprend maintenant pourquoi Ali est joint le surnom Farka qui veut dire «âne» – synonyme de robustesse – en sonraï, sa langue maternelle ...
Comme sur le prédécesseur de Ali & Toumani, et à la demande d'Ali Farka, il n'y avait aucune répétition avant l'enregistrement. Ces deux géants de la musique malienne se connaissaient tellement bien qu'il n'y en avait nul besoin. Donc, cet album aussi, en grande partie instrumental, est le fruit de la spontanéité ; immédiatement entre la guitare et la kora, un dialogue se renoue comme s’il n'y a rien de plus naturel au monde. Grattées, pincées, frottées, avec vivacité ou lenteur, les cordes s’interrogent et se répondent avec finesse et élégance. Parfois, guitare et kora vibrent à l'unisson. Sans difficulté on s'introduit dans l'intimité et la complicité. Sur les onze morceaux de l'album, c'est toujours Ali Farka Touré qui joue le thème mélodique, et la kora de Toumani vient s'enrouler autour avec le sens et l'intuition du grand koriste, qui une fois de plus fait de véritables merveilles avec ses vingt-et-une cordes ; son jeu semble faire jaillir plusieurs sources musicales différentes à la fois, plusieurs voix qui s'entrecroisent et dialoguent entre elles, produisant un effet de scintillement infini à la beauté saisissante. A une technique à la fois surabondante et lyrique, Toumani ajoute en outre une manière de marquer le rythme par son utilisation des cordes basses, parfois même de la caisse de résonance de son instrument. Ecouter la totalité de son spectre sonore, on est tenté de croire qu'il ne s'agit plus d'un instrument de vingt-et-une cordes mais d'un orchestre de vingt-et-une koras animé par les doigts d'un seul homme. Les titres s'écoutent presque comme une suite ininterrompue, chansons et mélodies traditionnelles des régions respectives des deux compères – le Nord du Mali pour Ali Farka, le Sud mandingue pour Toumani –, improvisations à la fois libres et arc-boutées sur la tradition, avec parfois des accents congolais (sur Sina Mory), cubains (sur Sabu Yerkoy), sénégalais ou bluesy. Cette musique est toujours aussi envoûtante, comme hors du temps et de l'espace.
Pour écouter Ali & Toumani, c’est comme «lire un livre sur Ali Farka Touré. C’est un album synthèse de tous ceux qu'il avait fait auparavant», récapitule Toumani Diabaté. En fait, les morceaux ramènent à des moments précis de sa vie : d'abord la rumba Sina Mory, avec qui a commencé tout pour Ali Farka. En 1956, il a vu interpréter cette chanson par Keita Fodeba, son idol, en Guinée. C'était le moment qui l'a incité à apprendre et jouer la guitare. Machengoidi, un hymne au labeur pour le bien de son pays, enregistré pour la première fois sur Radio Mali, en 1996, puis sur son album posthume, Savane, en 2006. La salsa cubaine Sabu Yerkoy («Merci à Dieu !») célèbre l'Indépendance de son pays en chantant l'insouciance de la vie quotidienne lors de la première décennie post-indépendance. Cette chanson appartient au répertoire standard du guitariste. Ruby est une chanson bobo, qu'il a écoutée pour la première fois à San, petite ville entre Ségou et Mopti, à une population majoritairement bobo. Puis, Warbe («Les hommes»), une chanson peul, dédiée à ceux qui se battent pour protéger leur peuple. Un autre morceau peul de l'album est Samba Gelado, en souvenir d'un prince peul du Fouta Djallon en Guinée. Une très vieille chanson mandé est Be Mankan, à qui Ali et Toumani ont donné la forme d'une valse. Aussi une chanson traditionnelle mandé est Doudou, morceau magnifique qui a des liens à l'époque où le Mali et ses pays voisins, la Guinée et le Sénégal, sont devenus indépendants. Ici, le jeu de Toumani indique des influences du rythme mbalanx sénégalais. L'album s'achève sur le très émouvant Kala Djula («Les commerçants de Kala»), hymne mandingue des griots qui glorifie les Diabatés, dynastie de griots mandingues vieille de plusieurs siècles. Le griot Toumani Diabaté accompagne Ali vers la postérité. Au Mali, la rencontre du Nord et du Sud, plus précisément, celle du terroir de Niafunké d'Ali Farka et du répertoire mandingue joué par les Diabatés depuis un grand nombre de générations n'avait pourtant rien d'évident, même si dans les années soixantes, Ali Farka Touré jouait déjà avec Sidiki Diabaté, père de Toumani et lui aussi virtuose de ce formidable instrument ayant révolutionné son art à elle en la sortant de son contexte orchestral pour l'établir en tant qu'instrument soliste ...
Cet album acoustique en forme à la fois de livre d'histoire et de testament est bien plus qu'un disque posthume supplémentaire. Un vrai et unique chef-d'œuvre de deux sorciers des cordes, sans doute, ou en un seul mot : MAGIQUE ...
CD : Ali Farka Touré/Toumani Diabaté. 2010. Ali & Toumani. World Circuit.
hgb
* voir le livret de l'album.
DEUX MAGICIENS DES CORDES EN DIALOGUE
Cinq ans après l'enchanté In the Heart of the Moon, qui leur avait valu un Grammy Award, le légendaire guitariste Ali Farka Touré et la star mondiale de la kora Toumani Diabaté dialoguent une nouvelle fois par l’intermédiaire de leurs instruments. Ils remettent ça avec un album tout simplement nommé Ali & Toumani, aussi le dernier témoignage phonographique de l'homme de Niafounké, décédé en 2006 ...
Ces trois après-midis à Londres en juillet 2005, avec la participation de l'illustre contrebassiste du Buena Vista Social Club, Orlando 'Cachaíto' López, décédé lui aussi, en 2009, et du fils d'Ali, Vieux Farka Touré, les sessions d'enregistrement pour cet album étaient de mauvais augure : Ali Farka est déjà très marqué par le cancer des os qui, en raison de la douleur, le contraint à faire des pauses de plus en plus longues au studio. «He was having bad attacks of pain. There were moments, when playing a song, that we were forced to stop, because Ali was in so much pain. It was hard for him to make this album. But he wanted to continue. At one moment during the sessions I asked myself, "Why am I doing this?" I didn't want him to suffer. We'd start a song and he'd play and play and play and then, at a certain moment, he would just stop and grimace, or bow his head. So we'd stop. But then he would say, "No! Let's carry on." In the end I said: "Thank God, we've done it, we've done it!"», se souvient Toumani Diabaté avec émotion et joie*. On comprend maintenant pourquoi Ali est joint le surnom Farka qui veut dire «âne» – synonyme de robustesse – en sonraï, sa langue maternelle ...
Comme sur le prédécesseur de Ali & Toumani, et à la demande d'Ali Farka, il n'y avait aucune répétition avant l'enregistrement. Ces deux géants de la musique malienne se connaissaient tellement bien qu'il n'y en avait nul besoin. Donc, cet album aussi, en grande partie instrumental, est le fruit de la spontanéité ; immédiatement entre la guitare et la kora, un dialogue se renoue comme s’il n'y a rien de plus naturel au monde. Grattées, pincées, frottées, avec vivacité ou lenteur, les cordes s’interrogent et se répondent avec finesse et élégance. Parfois, guitare et kora vibrent à l'unisson. Sans difficulté on s'introduit dans l'intimité et la complicité. Sur les onze morceaux de l'album, c'est toujours Ali Farka Touré qui joue le thème mélodique, et la kora de Toumani vient s'enrouler autour avec le sens et l'intuition du grand koriste, qui une fois de plus fait de véritables merveilles avec ses vingt-et-une cordes ; son jeu semble faire jaillir plusieurs sources musicales différentes à la fois, plusieurs voix qui s'entrecroisent et dialoguent entre elles, produisant un effet de scintillement infini à la beauté saisissante. A une technique à la fois surabondante et lyrique, Toumani ajoute en outre une manière de marquer le rythme par son utilisation des cordes basses, parfois même de la caisse de résonance de son instrument. Ecouter la totalité de son spectre sonore, on est tenté de croire qu'il ne s'agit plus d'un instrument de vingt-et-une cordes mais d'un orchestre de vingt-et-une koras animé par les doigts d'un seul homme. Les titres s'écoutent presque comme une suite ininterrompue, chansons et mélodies traditionnelles des régions respectives des deux compères – le Nord du Mali pour Ali Farka, le Sud mandingue pour Toumani –, improvisations à la fois libres et arc-boutées sur la tradition, avec parfois des accents congolais (sur Sina Mory), cubains (sur Sabu Yerkoy), sénégalais ou bluesy. Cette musique est toujours aussi envoûtante, comme hors du temps et de l'espace.
Pour écouter Ali & Toumani, c’est comme «lire un livre sur Ali Farka Touré. C’est un album synthèse de tous ceux qu'il avait fait auparavant», récapitule Toumani Diabaté. En fait, les morceaux ramènent à des moments précis de sa vie : d'abord la rumba Sina Mory, avec qui a commencé tout pour Ali Farka. En 1956, il a vu interpréter cette chanson par Keita Fodeba, son idol, en Guinée. C'était le moment qui l'a incité à apprendre et jouer la guitare. Machengoidi, un hymne au labeur pour le bien de son pays, enregistré pour la première fois sur Radio Mali, en 1996, puis sur son album posthume, Savane, en 2006. La salsa cubaine Sabu Yerkoy («Merci à Dieu !») célèbre l'Indépendance de son pays en chantant l'insouciance de la vie quotidienne lors de la première décennie post-indépendance. Cette chanson appartient au répertoire standard du guitariste. Ruby est une chanson bobo, qu'il a écoutée pour la première fois à San, petite ville entre Ségou et Mopti, à une population majoritairement bobo. Puis, Warbe («Les hommes»), une chanson peul, dédiée à ceux qui se battent pour protéger leur peuple. Un autre morceau peul de l'album est Samba Gelado, en souvenir d'un prince peul du Fouta Djallon en Guinée. Une très vieille chanson mandé est Be Mankan, à qui Ali et Toumani ont donné la forme d'une valse. Aussi une chanson traditionnelle mandé est Doudou, morceau magnifique qui a des liens à l'époque où le Mali et ses pays voisins, la Guinée et le Sénégal, sont devenus indépendants. Ici, le jeu de Toumani indique des influences du rythme mbalanx sénégalais. L'album s'achève sur le très émouvant Kala Djula («Les commerçants de Kala»), hymne mandingue des griots qui glorifie les Diabatés, dynastie de griots mandingues vieille de plusieurs siècles. Le griot Toumani Diabaté accompagne Ali vers la postérité. Au Mali, la rencontre du Nord et du Sud, plus précisément, celle du terroir de Niafunké d'Ali Farka et du répertoire mandingue joué par les Diabatés depuis un grand nombre de générations n'avait pourtant rien d'évident, même si dans les années soixantes, Ali Farka Touré jouait déjà avec Sidiki Diabaté, père de Toumani et lui aussi virtuose de ce formidable instrument ayant révolutionné son art à elle en la sortant de son contexte orchestral pour l'établir en tant qu'instrument soliste ...
Cet album acoustique en forme à la fois de livre d'histoire et de testament est bien plus qu'un disque posthume supplémentaire. Un vrai et unique chef-d'œuvre de deux sorciers des cordes, sans doute, ou en un seul mot : MAGIQUE ...
CD : Ali Farka Touré/Toumani Diabaté. 2010. Ali & Toumani. World Circuit.
hgb
* voir le livret de l'album.
salut tout le monde,
Voilà, à mon avis le rap marocain est le meilleur rap arabe (étant marocaine je suis probablement pas très objectif mais😉) mes préférés sont :muslim (ou moutamarid), h-kayn et fnair.
Que pensez vous?😄
Voilà, à mon avis le rap marocain est le meilleur rap arabe (étant marocaine je suis probablement pas très objectif mais😉) mes préférés sont :muslim (ou moutamarid), h-kayn et fnair.
Que pensez vous?😄
Salut à tous je recherche un morceau bachata qui passait en boucle à l'été 2007, Le refrain c'était "Borre el alcohol..." je crois que ca parlait du mal que peut faire l'alcool au sein d'un couple, et qu'il fallait éviter de trop boire. Je n'arrive pas à trouver sur google. C'était l'été ou passait atrevete de calle 13, rompe de D.Y etc.
Merci pour votre aide.😎
C'est l'histoire d'un gars qui soudainement a pensé qu'il pourrait être originaire de la lune.
C'est l'histoire de sa rencontre avec une punk à Belgrade qui elle aussi pensait qu'elle venait d'une autre planète, ou d'une autre étoile.
Et puis un jour, assis sur le sable de la plage de Tassaloniki en Grèce, ils se mettent à jouer de la guitare et à inventer des chansons.
Et puis ils rencontrent des Néerlandais qui leur apprennent le mot "kikkerbillen", qui signifie cul de grenouille dans cette langue étrange et inharmonique.
Alors ils créent un univers basé autour de cet élément grotesque, mais aussi autour des moeurs stéréotypés qu'ils vivent au quotidien dans les rues de Skopje et de Kavadarci en Macédoine alors qu'ils y vivent en temps que Volontaire Européen (sve).
Et cet univers ils tentent de lui attribuer des textes, mais aussi des mélopées. Ils savent qu'ils ne sont pas des plus talentueux au niveau vocal mais ils s'en moquent un peu car ils veulent juste faire ça pour le fun et pour partager un moment convivial autour de quelques chants.
Cet univers lunaire, c'est l'univers des Mooners, damien tacquet et Emma Oskarsson, qui ensemble ont crée quelques chansons simples mais qui camouflent l'uniformité, la virtualité, la loufoquerie, l'amour d'un monde dans lequel ils évoluent en rêvant.
Voilà l'adresse de leur blog dans lequel toutes ou presque leurs chansons sont disponibles pour une petite écoute, le tout enregistré archaiquement avec une web cam, avec des voix qui torpillent parfois, mais qui donnent le sourire et la bonne humeur.
http://themooners.wordpress.com/
C'est farfelu, insolite, poétique, ...peut être qu'ils viennent vraiment d'une autre planète...
je viens d'entendre dire que certains raggamen ont des paroles franchement dégueulasses dans leurs chansons. apparemment beaucoup d'entre eux sont homophobes! et les paroles sont carrément violentes ("il faut brûler les pédés!" "ils doivent crever!" etc...). et faut pas croire que ce sont que deux, trois isolés et peu connus! buju benton, sizzla, u roy...!!!si les gens ici sont pas trop au courant c'est parce qu'ils chantent en patois jamaïcain la plupart du temps. mais en jamaïque tout le monde comprend et les jeunes suivent le mouvement.je suis dégoûtée. moi qui adore leur musique et qui la croyait si pleine de good vibes...
Bonjour,
Je viens de visiter le musée archéologique de Salta et vers la fin, il y a une salle avec une vidéo en boucle avec une musique (type inca) et je recherche le titre car j'aimerais beaucoup la retrouver. Quelqu'un la connait? Merci.
Je viens de visiter le musée archéologique de Salta et vers la fin, il y a une salle avec une vidéo en boucle avec une musique (type inca) et je recherche le titre car j'aimerais beaucoup la retrouver. Quelqu'un la connait? Merci.
Bonjour,
J'aimerai assister au concert d'I Muvrini le 17 Décembre 2010 à la Bourse du Travail de Lyon. Est-il possible de s'y rendre avec un Camping Car de 6m50, pour se garer???
Il y a t'il une personne au féminin, qui aimerait m'accompagner?...
J'aimerai partager ce moment de Bonheur.
Il y a t'il des critiques pour cette nouvelle tournée?... bien que je n'ai jamais été déçu!
Merci.
Cordialement.
Bonjour,
J'aimerais savoir si certains d'entre vous connaissent Idir, un chanteur Kabyle qui possède un talent fou selon moi.
Et si vous le connaissez, qu'en pensez vous?
Merci.
J'aimerais savoir si certains d'entre vous connaissent Idir, un chanteur Kabyle qui possède un talent fou selon moi.
Et si vous le connaissez, qu'en pensez vous?
Merci.
Bonjour à tous les cyber-globe-trotters,
J'envisage actuellement de partir entre 1 et 2 mois cet ete au Mali, et pourquoi pas en profiter pour rayonner vers la Mauritanie et le Sénégal (projet en phase émergente, donc pas tres avancé pour le moment)..
Si quelqu'un a des tuyaux à me refiler je suis toujours preneur, les plans inoubliables à faire la-bas, sachant que ce ne sera peut-etre pas la bonne saison pour profiter du Niger...
Mais ce que j'aimerais par dessus tout c'est savoir si quelqu'un ne connaitrait pas des assocs, des personnes susceptibles de proposer des stages/cours de percussions sur place pour quelques semaines avec ou sans hébergement, j'ai déja entendu parler de ce genre de sjours a Bamako, ce ne sont pas les musiciens qui manquent la-bas.. mais je peine à trouver...
En tout cas, je me dis que ça peut etre un bon point de départ pour une decouverte du pays, surtout si comme moi, on est amateur de musique
Merci pour vos conseils!!
Eric
J'envisage actuellement de partir entre 1 et 2 mois cet ete au Mali, et pourquoi pas en profiter pour rayonner vers la Mauritanie et le Sénégal (projet en phase émergente, donc pas tres avancé pour le moment)..
Si quelqu'un a des tuyaux à me refiler je suis toujours preneur, les plans inoubliables à faire la-bas, sachant que ce ne sera peut-etre pas la bonne saison pour profiter du Niger...
Mais ce que j'aimerais par dessus tout c'est savoir si quelqu'un ne connaitrait pas des assocs, des personnes susceptibles de proposer des stages/cours de percussions sur place pour quelques semaines avec ou sans hébergement, j'ai déja entendu parler de ce genre de sjours a Bamako, ce ne sont pas les musiciens qui manquent la-bas.. mais je peine à trouver...
En tout cas, je me dis que ça peut etre un bon point de départ pour une decouverte du pays, surtout si comme moi, on est amateur de musique
Merci pour vos conseils!!
Eric
Bonsoir,
Avis aux amateurs, juste pour rire!😉 http://www.youtube.com/watch?v=zL6xgki326E&feature=related
Golimar!
Avis aux amateurs, juste pour rire!😉 http://www.youtube.com/watch?v=zL6xgki326E&feature=related
Golimar!
Bonjour,
étant encore dans le Céara quelques jours, je désire acheter sur Fortaleza des cd de musique Forro traditionnelle. Où aller et quels groupes choisir ?
Merci beaucoup de vos indications !
Bon, je pourrai aussi commander de retour en France sur amazon, mais j'ai besoin de noms..
Bonjour,
je souhaiterais Apprendre le Salsa sur Paris.
Si quelqu'un pourait m'aider ca serait tres sympa.
Merci d'avance
Rajini
je souhaiterais Apprendre le Salsa sur Paris.
Si quelqu'un pourait m'aider ca serait tres sympa.
Merci d'avance
Rajini
bonjour,
je recherche des groupes ou chanteurs ou chanteuses espagnoles ou d'amériques du sud un peu du style Mécano, Luz casal ou également pour ceux qui connaissent Chichi peralta ou Kumbia King (je sais cela n'a rien à voir avec Mécano ou Luz casal) mais qui bouge aussi merci
je recherche des groupes ou chanteurs ou chanteuses espagnoles ou d'amériques du sud un peu du style Mécano, Luz casal ou également pour ceux qui connaissent Chichi peralta ou Kumbia King (je sais cela n'a rien à voir avec Mécano ou Luz casal) mais qui bouge aussi merci
Maintenant la musique classique carnatique commence a etre populaire ...au fur et a mesure ( au contraire la musique classique hindustani de nord de l'Inde est deja connu en Europe avec Ravi Shankar etc ). Il ya deux sortes de la musique classique indienne...la musique carnatique de sud de l'Inde et la musique hindustani de nord de l'Inde. Le centre da la musique carnatique est Madras..le capital de l'etat de Tamil Nadu.Au mois de Decembre...il ya un grand festaival de la musique...une centaine de concerts partout..pendant un mois et aussi des spectacles de la Danse bharathanatyam.
Si qqn veut des infos sur la musique carnatique et la danse classique indienne...vous pouvez me contacter.Je vis a Madras et je suis chanteur de la musique carnatique.
Si qqn veut des infos sur la musique carnatique et la danse classique indienne...vous pouvez me contacter.Je vis a Madras et je suis chanteur de la musique carnatique.
Bonjour,
J'aimerai passer un mois au Puerto Rico ou Costa Rica pour apprendre la salsa. Est-ce que vous connaissez des bonnes écoles?
Merci beaucoup
J'aimerai passer un mois au Puerto Rico ou Costa Rica pour apprendre la salsa. Est-ce que vous connaissez des bonnes écoles?
Merci beaucoup
bonjour a tous je viens de rentrer de thailande et j'ai une musique que j'entendai a bangkok au marche de nuit
et ailleurs mais je suis largue je n'arrive pas a la trouver si un de vous peut m'aider a trouver
je serai tres heureux je vous remercie d'avance j'ai taper beer garden 2009 bangkok et c'est la premiere video
ou des thai dansentBeer Garden 2009, Bangkok
je serai tres heureux de conaitre la chanteuse et peut etre telecharger le cd ou l'acheter merci beaucoup de votre aide
salutations stephane
J'entend depuis plusieurs fois une chanson au canal musique que j, aime mais il n'indique pas le titre.
Je pense, car il le dise souvent, que c'est la Charanga .
J'ai beau chercher, je ne trouve pas quel est vraiment le titre et qui la chante .
Voici un lien pour l, entendre:
http://www.youtube.com/watch?v=p4A1Ie-_sWk
Merci
Merci
Bonjour
Quand je suis allé en Guadeloupe en juin 2007, on a étais en dans une boite "Le cheyenne" à Gosier, et ils ont passé une chanson trés rythmé avec pas mal de boum, boum, boum, boum, on m'a dit que c'était une musique de la Rep.Dom. mais pas moyen de tomber dessus. La musique ressemblait un peu au titre "mayor que yo" . Si quelqu'un a une petite idée. Merci @+
Quand je suis allé en Guadeloupe en juin 2007, on a étais en dans une boite "Le cheyenne" à Gosier, et ils ont passé une chanson trés rythmé avec pas mal de boum, boum, boum, boum, on m'a dit que c'était une musique de la Rep.Dom. mais pas moyen de tomber dessus. La musique ressemblait un peu au titre "mayor que yo" . Si quelqu'un a une petite idée. Merci @+
Bjr,
je cherche un club de salsa à Tunis dont la planification des cours correspondent à mon agenda 😉! Non je ne suis pas une femme d'affaire quoique je fais des études et je travaille en même temps, donc je trouve des difficultés pour me libérer!
je cherche un club de salsa à Tunis dont la planification des cours correspondent à mon agenda 😉! Non je ne suis pas une femme d'affaire quoique je fais des études et je travaille en même temps, donc je trouve des difficultés pour me libérer!
ya-sas😉, je viens de rentrer de crète , et un morceau qui passait a la radio , m'a particulierement plu , mais c ' est qui ??? la seul information que je peux donner , c'est que le refrain est" tam-tam-tam "chanté par un homme , et une femme lui répond aussi "tam-tam-tam" SVP aidez moi !!!!! ah oui , j'ai oublié de dire que ce morceau restait assez traditionnel a la musique grec . 🙂 merci d 'avance pour vos renseignements et vos commentaires . cordialement tamtamtam 😉
Bonjour a tous,
Je cherche a retrouver une chanson de pop nepalaise entendue durant mon voyage en Avril Mai 2010. On l entendait absolument partout, dans les boutiques, sur les telephones mobiles et meme dans le bus au milieu de nulle part... Surtout a Tansen. C est un duo (homme aux cheveux long et femme aux traits mongols), je sais que les indications sont maigres mais j aimerais tant ecouter a nouveau ce morceau qui me rappelerait plein de souvenirs!
Si quelqu un etait en voyage a la meme periode que moi et a note le nom de ce morceau...
Merci!
Sophie
Je cherche a retrouver une chanson de pop nepalaise entendue durant mon voyage en Avril Mai 2010. On l entendait absolument partout, dans les boutiques, sur les telephones mobiles et meme dans le bus au milieu de nulle part... Surtout a Tansen. C est un duo (homme aux cheveux long et femme aux traits mongols), je sais que les indications sont maigres mais j aimerais tant ecouter a nouveau ce morceau qui me rappelerait plein de souvenirs!
Si quelqu un etait en voyage a la meme periode que moi et a note le nom de ce morceau...
Merci!
Sophie
Bonjour, j'aimerais avoir des suggestions de chansons cubaines pour un mariage. Merci!! 🙂
Bonjour,
En février dernier nous étions dans la région de Guardalavaca à Cuba et un groupe de musicien de la region sont venu faire un show à notre hotel. Le groupe s'appelle: AMBAR
J'ai essayer le plus que je pouvais de me procurer leur cd mais en vain 😕 est-ce que qqn ici sait où je pourrais me procurer leur musique? J'ai fais des recherches sur le net mais je n'ai rien trouver
En février dernier nous étions dans la région de Guardalavaca à Cuba et un groupe de musicien de la region sont venu faire un show à notre hotel. Le groupe s'appelle: AMBAR
J'ai essayer le plus que je pouvais de me procurer leur cd mais en vain 😕 est-ce que qqn ici sait où je pourrais me procurer leur musique? J'ai fais des recherches sur le net mais je n'ai rien trouver
Je viens du VietNam. Maintenant, je veux arriver en francs. je veux des wep qui a parole des chanson.Mais je ne le sais pas. Est_ce que Vous m'aide?
Merci d'avant.🙂
Je cherches des classiques tel que buena vista social .... des chanteurs typiquement Cubains et des titres de chansons .... vous avez des noms à me suggérer ... allez-y je n'attends que ça ....
Salsa, son, merengue, bachata .... j'adore ça !!!
Merci à tous
Salsa, son, merengue, bachata .... j'adore ça !!!
Merci à tous
«As harrowing as these personal tales may be, the music buoying them is uplifting.» (The New York Times)
Avec du reggae contre les traumatismes
Focaliser la souffrance et la transformer en musique, c’est la devise de Reuben M. Koroma, chef d’orchestre, premier chanteur et compositeur principal des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Cet ensemble est tout sauf typique ou habituel, son nom est programme : entre 1991 et 2002, une guerre civile faisant à peu près 200.000 morts ravage le «pays des diamants du sang». Fuyant les combats, deux millions de personnes, soit le tiers de la population de Sierra Leone se concentrent dans les camps de réfugiés en Guinée voisine et ailleurs. Parmi eux, les musiciens Reuben M. Koroma et Francis John Langba, les membres fondateurs des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Là commence l’histoire et le parcours de cet ensemble dont les musiciens se sont rencontrés pour fortifier la morale et pour jouer de la musique «contre» la guerre civile («We always intend to write songs about peace and love because we always remember our past. We came from a war-torn country. That’s why we never cease to remind people in our music to always remain in peace.»*), dans laquelle tous les musiciens ont perdu parents et ami(e)s, et ont été, en partie, blessés eux mêmes. La mémoire de la guerre est toujours présente : chaque fois qu‘Abdul Rahim Kamara et Mohamed Bangura chantent, ils oublient que les rébelles leur ont tranché le bras et la main. Pour eux, la musique est de la médecine contre les traumatismes desquels souffrent les réfugiés jusqu’à nos jours ...
Entre 2002 et 2005, avec l’aide de plusieurs ONG, les All Stars enregistrent, dans le camp de réfugiés guinéen encore, leur premier album, Living like a Refugee, paru en 2006. Bien des années après, leur deuxième, Rise & Shine, sort. Enregistré entre Freetown et la Nouvelle-Orléans, deux cités miraculés, et renforcé par les quelques musiciens créoles de la ville natale du jazz, comme Troy «Trombone Shorty» Andrews, Chris Velan, Washboard Chaz et The Bonerama Horns, cet album nous emmène en voyage oscillant entre différents styles et sonorités, comme le reggae, le maringa traditionnel, le rhythm & blues, la rumba congolaise, le hip hop, le folk, la pop, le jazz-rock, le ska soutenant les messages d’amour, d’espoir, d’unité et de paix. Le tout porté par l’humour et une musicalité joyeuse de ceux qui ont tout perdu. Même si le reggae constitue la base de Rise & Shine, d’autres rythmiques viennent se greffer pour donner à cette réalisation une saveur toujours africaine. En fait, et malgré l’omniprésence de la Jamaïque (surtout dans «Global Threat» traitant les conséquences du changement climatique, «Gbrr Mani» joue avec le ragga et présente le rappeur Alhaji Jeffrey Kamara, le vibrant «Jah Mercy», «Living Stone» faisant penser aux vibes reggae de Toots & The Maytals ou «Jah Come Down» traitant de l’esclavage dans un reggae rapide et énergique), l’Afrique n’en reste pas à l’écart ; on retrouve dans tous les morceaux des petites touches musicales, que ce soit l’accent africain des chanteurs ou les instruments utilisés, surtout les divers tambours et le kongoma, un piano à pouces sierra-léonais (lamellophone), nous rapellant toujours les origines de l’ensemble : «Dununya», une chanson d’amour impressionnante à un fluide guinéen, ou «Tamagbondorsu», un hymne vibrant et appel à la solidarité, est un sokous congolais, et ce sont enfin les styles indigènes locaux qui caractérisent les morceaux traditionnels «Bute Vange» et «Oruwiebie/Magazine Bobo», le dernier faisant ressortir le jeu de kongoma. L’album se referme sur «Watching all your Ways», un reggae acoustique qui nous laisse les Sierra Leone’s Refugee All Stars tout en douceur.
En résumé, ce magnifique opus des Sierra Leone’s Refugee All Stars est un mélange en sounds immédiatement cohérents se balançant de la musique traditionnelle (ouest-)africaine sur le roots reggae, modulé par des styles nouvelle-orléanais, à la fois engagé, doux et passionnant. Et ses maîtres, les musiciens, prouvent d’un côté que même dans les pires conditions, on peut rester créatif pour changer son destin, et d’un autre côté que la musique peut être un moyen de reconquérir son identité. Par Rise & Shine – s’élever et briller – , ils montrent qu’ils peuvent surmonter les traumatismes de la guerre civile si sanglante en Sierra Leone ...
En un mot, Rise & Shine – S’élever et briller – , est un vrai et bouleversant hymne à la vie !
Le line-up des SLRAS : Reuben M. Koroma (lead vocal), Francis John Langba (guitare rythmique, voix, kongoma), Grace Efuah (voix), Abdul Rahim Kamara (voix, percussions), Alhaji Jeffrey Kamara (rap, voix), Mohamed Bangura (voix, percussions, kongoma), Ashade Pearce (guitare solo, voix), Mustapha Massaquoi (batterie, percussions), Idrissa Bangura (basse), Geassay Dowu Bull (guitare, percussions), Mohammed Kamara (voix, percussions) et Abdul Beal (guitare).
http://www.sierraleonesrefugeeallstars.com
Discographie :
- Sierra Leone's Refugee All Stars: Living like a Refugee (Antler Subway) - Sierra Leone's Refugee All Stars: Rise & Shine (Cumbancha/MV)
Documentaire :
- Sierra Leone’s Refugee All Stars (2006, par les cinéastes américains Banker White & Zach Niles)
hgb
* voir le livret accompagnant le nouvel album.
Avec du reggae contre les traumatismes
Focaliser la souffrance et la transformer en musique, c’est la devise de Reuben M. Koroma, chef d’orchestre, premier chanteur et compositeur principal des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Cet ensemble est tout sauf typique ou habituel, son nom est programme : entre 1991 et 2002, une guerre civile faisant à peu près 200.000 morts ravage le «pays des diamants du sang». Fuyant les combats, deux millions de personnes, soit le tiers de la population de Sierra Leone se concentrent dans les camps de réfugiés en Guinée voisine et ailleurs. Parmi eux, les musiciens Reuben M. Koroma et Francis John Langba, les membres fondateurs des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Là commence l’histoire et le parcours de cet ensemble dont les musiciens se sont rencontrés pour fortifier la morale et pour jouer de la musique «contre» la guerre civile («We always intend to write songs about peace and love because we always remember our past. We came from a war-torn country. That’s why we never cease to remind people in our music to always remain in peace.»*), dans laquelle tous les musiciens ont perdu parents et ami(e)s, et ont été, en partie, blessés eux mêmes. La mémoire de la guerre est toujours présente : chaque fois qu‘Abdul Rahim Kamara et Mohamed Bangura chantent, ils oublient que les rébelles leur ont tranché le bras et la main. Pour eux, la musique est de la médecine contre les traumatismes desquels souffrent les réfugiés jusqu’à nos jours ...
Entre 2002 et 2005, avec l’aide de plusieurs ONG, les All Stars enregistrent, dans le camp de réfugiés guinéen encore, leur premier album, Living like a Refugee, paru en 2006. Bien des années après, leur deuxième, Rise & Shine, sort. Enregistré entre Freetown et la Nouvelle-Orléans, deux cités miraculés, et renforcé par les quelques musiciens créoles de la ville natale du jazz, comme Troy «Trombone Shorty» Andrews, Chris Velan, Washboard Chaz et The Bonerama Horns, cet album nous emmène en voyage oscillant entre différents styles et sonorités, comme le reggae, le maringa traditionnel, le rhythm & blues, la rumba congolaise, le hip hop, le folk, la pop, le jazz-rock, le ska soutenant les messages d’amour, d’espoir, d’unité et de paix. Le tout porté par l’humour et une musicalité joyeuse de ceux qui ont tout perdu. Même si le reggae constitue la base de Rise & Shine, d’autres rythmiques viennent se greffer pour donner à cette réalisation une saveur toujours africaine. En fait, et malgré l’omniprésence de la Jamaïque (surtout dans «Global Threat» traitant les conséquences du changement climatique, «Gbrr Mani» joue avec le ragga et présente le rappeur Alhaji Jeffrey Kamara, le vibrant «Jah Mercy», «Living Stone» faisant penser aux vibes reggae de Toots & The Maytals ou «Jah Come Down» traitant de l’esclavage dans un reggae rapide et énergique), l’Afrique n’en reste pas à l’écart ; on retrouve dans tous les morceaux des petites touches musicales, que ce soit l’accent africain des chanteurs ou les instruments utilisés, surtout les divers tambours et le kongoma, un piano à pouces sierra-léonais (lamellophone), nous rapellant toujours les origines de l’ensemble : «Dununya», une chanson d’amour impressionnante à un fluide guinéen, ou «Tamagbondorsu», un hymne vibrant et appel à la solidarité, est un sokous congolais, et ce sont enfin les styles indigènes locaux qui caractérisent les morceaux traditionnels «Bute Vange» et «Oruwiebie/Magazine Bobo», le dernier faisant ressortir le jeu de kongoma. L’album se referme sur «Watching all your Ways», un reggae acoustique qui nous laisse les Sierra Leone’s Refugee All Stars tout en douceur.
En résumé, ce magnifique opus des Sierra Leone’s Refugee All Stars est un mélange en sounds immédiatement cohérents se balançant de la musique traditionnelle (ouest-)africaine sur le roots reggae, modulé par des styles nouvelle-orléanais, à la fois engagé, doux et passionnant. Et ses maîtres, les musiciens, prouvent d’un côté que même dans les pires conditions, on peut rester créatif pour changer son destin, et d’un autre côté que la musique peut être un moyen de reconquérir son identité. Par Rise & Shine – s’élever et briller – , ils montrent qu’ils peuvent surmonter les traumatismes de la guerre civile si sanglante en Sierra Leone ...
En un mot, Rise & Shine – S’élever et briller – , est un vrai et bouleversant hymne à la vie !
Le line-up des SLRAS : Reuben M. Koroma (lead vocal), Francis John Langba (guitare rythmique, voix, kongoma), Grace Efuah (voix), Abdul Rahim Kamara (voix, percussions), Alhaji Jeffrey Kamara (rap, voix), Mohamed Bangura (voix, percussions, kongoma), Ashade Pearce (guitare solo, voix), Mustapha Massaquoi (batterie, percussions), Idrissa Bangura (basse), Geassay Dowu Bull (guitare, percussions), Mohammed Kamara (voix, percussions) et Abdul Beal (guitare).
http://www.sierraleonesrefugeeallstars.com
Discographie :
- Sierra Leone's Refugee All Stars: Living like a Refugee (Antler Subway) - Sierra Leone's Refugee All Stars: Rise & Shine (Cumbancha/MV)
Documentaire :
- Sierra Leone’s Refugee All Stars (2006, par les cinéastes américains Banker White & Zach Niles)
hgb
* voir le livret accompagnant le nouvel album.







