Voyager en Inde sans argent: est-ce possible?
by JonhyBoy
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Original post
Bonjour ! Je sais que cela semble tiré par les cheveux mais si quelqu'un pourrait me donner conseils ca serait géniale ! Alors voila je part en Inde le 18 Décembre pour 160 jours mais le probleme est que je ne ferais pas asser dargent dapres mes calculs pour le 6 mois, enfin bref est ce possible de vivre en Inde sans argent, il y en a t-il parmis vous qui l'ont fait...je prévois avoir 2500 dollars pour mes 6 mois et je sais que ce n'est pas beaucoup...je veux vivre a bas prix et rien de luxueux...a la Routard quoi alors tous conseil serais super apprécié ! Shukrilla ! Nemaste :)
Pour vivre 6 mois sur place avec 2.500 CAD, c'est sûr : ton envie de vivre à bas prix va être satisfaite !
Bonjour,
Pour te donner une idée : je suis partie en Inde en juillet pendant un mois, en mode "étudiant petit budget" et j'ai dépensé un peu moins de 400 euros sur place (sans compter un vol interne d'une centaine d'euros). Mais je partageais toujours une double avec mon copain, ce qui ne sera pas ton cas si tu voyages seul...
En faisant le calcul je dirais donc qu'avec ton budget ça va être très serré, mais que c'est faisable ;)
D'accord avec les avis donnés !
Je repars en Inde dans 2 jours pour mon 4ème voyage là-bas et cette fois je pars aussi pour 6 mois. J'ai l'habitude de voyager petit budget mais ce qui est le plus cher même sans être difficile reste l'hébergement et le fait de voyager seul.
Je sais qu'il y aura aussi à prévoir la période de fin d'année (ou festivals indiens divers) où les tarifs flambent.
good luck 😎
good luck 😎
Bonjour Jean-Simon
Déstressez. En Inde, on peut très bien vivre pour 5€/jour sans avoir faim et en ayant toujours un toit au dessus de la tête. Bien sûr, considérez que les monuments majeurs (Taj Mahal et compagnie) sont hors budget; les prix pour les touristes sont parfois dissuasifs.
Déstressez. En Inde, on peut très bien vivre pour 5€/jour sans avoir faim et en ayant toujours un toit au dessus de la tête. Bien sûr, considérez que les monuments majeurs (Taj Mahal et compagnie) sont hors budget; les prix pour les touristes sont parfois dissuasifs.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
je suis partie en Inde en juillet pendant un mois, en mode "étudiant petit budget" et j'ai dépensé un peu moins de 400 euros sur place
Histoire d'enrichir les données d'échelle : seul, j'ai passé deux mois en Inde (certes, sans trop me déplacer) pour moins de 300 euros.
Histoire d'enrichir les données d'échelle : seul, j'ai passé deux mois en Inde (certes, sans trop me déplacer) pour moins de 300 euros.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Les opinions se partagent....ca doit dépendre de ou tu vas et c'est quoi tu vas voir. J'arrive a Delhi, je voulais aller a Varanassi et ensuite faire le rajasthan et passer le reste du voyage au sud....en plus j'y suis jamais aller alors je crois que j'vais me faire avoir au début...je sais que ca se négocie bien en Inde parait-il....j'ai hate de voir... je veux pas avoir le stress de l'argent je veux un beau voyage mais s'en etre mal prit et sans le luxe non plus...les gens dise entre 400-500 euros par mois....toute vos commentaires sont super pertinants ! Merci beaucoup ! 🙂
je veux pas avoir le stress de l'argent je veux un beau voyage mais s'en etre mal prit et sans le luxe non plus
Sage décision. Rien de plus simple en plus : admettez en votre for intérieur que vous paierez plus cher pour certaines choses parce que vous êtes étranger. Certains trouvent ça insupportable; quand la différence est de l'ordre de 2 roupies, peut-être que la tranquillité d'esprit mérite qu'on s'en sépare. En dehors des hôtels, il faut toujours essayer de repérer combien paient les locaux pour un produit et tendre ensuite cette même somme sans demander de confirmation. Le prix d'un "chaï" peut varier de 3 à 15 roupies, dépendent de où vous êtes...
j'y suis jamais aller alors je crois que j'vais me faire avoir au début
Vous vous ferez toujours avoir, tout le temps. Essayer de réfléchir à propos de ce que vous pouvez accepter de ce pourquoi vous seriez capable de vous prendre le bec avec les gens. Une fois encore, lorsqu'il s'agit de deux roupies (pour un produit qui vaut nettement plus, bien entendu), je laisse couler.
Sage décision. Rien de plus simple en plus : admettez en votre for intérieur que vous paierez plus cher pour certaines choses parce que vous êtes étranger. Certains trouvent ça insupportable; quand la différence est de l'ordre de 2 roupies, peut-être que la tranquillité d'esprit mérite qu'on s'en sépare. En dehors des hôtels, il faut toujours essayer de repérer combien paient les locaux pour un produit et tendre ensuite cette même somme sans demander de confirmation. Le prix d'un "chaï" peut varier de 3 à 15 roupies, dépendent de où vous êtes...
j'y suis jamais aller alors je crois que j'vais me faire avoir au début
Vous vous ferez toujours avoir, tout le temps. Essayer de réfléchir à propos de ce que vous pouvez accepter de ce pourquoi vous seriez capable de vous prendre le bec avec les gens. Une fois encore, lorsqu'il s'agit de deux roupies (pour un produit qui vaut nettement plus, bien entendu), je laisse couler.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
sans se déplacer, tu l'as dit !
et je suis persuadé aussi qu'on pourra toujours trouver à voyager pour moins cher encore, quitte à se taper l'incruste chez des gens qui vivent avec 20 fois moins que nous : je ne suis plus très certain, en revanche, que cela s'appelle encore voyager ! 🙂
et je suis persuadé aussi qu'on pourra toujours trouver à voyager pour moins cher encore, quitte à se taper l'incruste chez des gens qui vivent avec 20 fois moins que nous : je ne suis plus très certain, en revanche, que cela s'appelle encore voyager ! 🙂
sans se déplacer, tu l'as dit !
Un chouilla quand même mais c'est vrai, je n'ai pas beaucoup bougé.
on pourra toujours trouver à voyager pour moins cher encore, quitte à se taper l'incruste chez des gens qui vivent avec 20 fois moins que nous
J'ai toujours payé mon hébergement et ma nourriture alors même que je séjournais chez des gens. Sauf, bien sûr, quand le plat était un cadeau qu'ils me faisaient. Je n'ai jamais eu de problème pour trouver un lit en guesthouse pour une somme allant de 100 à 200 Rs. Vu qu'un thali (illimité) coûte entre 40 et 70 Rs, on comprendra qu'on ne risque pas de souffrir de faim faute de budget.
J'admets cependant n'être pas allé dans le sud ou au Rajasthan. Peut-être est-ce plus cher là bas...
Un chouilla quand même mais c'est vrai, je n'ai pas beaucoup bougé.
on pourra toujours trouver à voyager pour moins cher encore, quitte à se taper l'incruste chez des gens qui vivent avec 20 fois moins que nous
J'ai toujours payé mon hébergement et ma nourriture alors même que je séjournais chez des gens. Sauf, bien sûr, quand le plat était un cadeau qu'ils me faisaient. Je n'ai jamais eu de problème pour trouver un lit en guesthouse pour une somme allant de 100 à 200 Rs. Vu qu'un thali (illimité) coûte entre 40 et 70 Rs, on comprendra qu'on ne risque pas de souffrir de faim faute de budget.
J'admets cependant n'être pas allé dans le sud ou au Rajasthan. Peut-être est-ce plus cher là bas...
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Attention, il ne faudrait pas que le "sans argent" devienne prétexte :
- à tout négocier à la baisse jusqu'à en devenir aussi indécent que ce que font... beaucoup de touristes qui voyagent "avec argent", - à profiter de l'hospitalité et de la générosité de certains.
Car le fait de dépenser peu n'induit pas, simultanément, qu'on est porteur d'une morale.
- à tout négocier à la baisse jusqu'à en devenir aussi indécent que ce que font... beaucoup de touristes qui voyagent "avec argent", - à profiter de l'hospitalité et de la générosité de certains.
Car le fait de dépenser peu n'induit pas, simultanément, qu'on est porteur d'une morale.
En sucres lents, on est paré pour de longues heures !
Ah oui, ça ! En fibres aussi 🙂
Bon, question protéines et vitamines, c'est pas Byzance hein !
Ah oui, ça ! En fibres aussi 🙂
Bon, question protéines et vitamines, c'est pas Byzance hein !
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Pour en revenir à ton post initial... ca va être chaud avec ton budget... Il te faudra faire hyper attention.
D'ailleurs je ne sais pas quand tu pars mais si c'est pour cet hiver... les prix vont être encore plus élevés...
Tu devrais tout le temps préférer des bus au rickshaw ou taxi, trains etc;... Et pour dormir la nuit... oui... ca va être trés chaud^^
Y a 10 ans ca serait passé sans souci mais la vie a beaucoup augmenté. Notamment dans le Sud de l'inde Tamil Nadu par exemple.
Tu pourrais choisir l'option de passer quelques jours dans des ashrams en laissant uniquement ce que tu peux histoire de te refaire la cerise de temps à autre...
EN gros : tiens une comptabilité !
Bon voyage
D'ailleurs je ne sais pas quand tu pars mais si c'est pour cet hiver... les prix vont être encore plus élevés...
Tu devrais tout le temps préférer des bus au rickshaw ou taxi, trains etc;... Et pour dormir la nuit... oui... ca va être trés chaud^^
Y a 10 ans ca serait passé sans souci mais la vie a beaucoup augmenté. Notamment dans le Sud de l'inde Tamil Nadu par exemple.
Tu pourrais choisir l'option de passer quelques jours dans des ashrams en laissant uniquement ce que tu peux histoire de te refaire la cerise de temps à autre...
EN gros : tiens une comptabilité !
Bon voyage
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
tu pourras vivre sur place, voyager ça vas être nettement plus dure.
Essai de trouver quelques dols de plus en restreignant un max tes dépenses avant de partir, vend quelques affaires, fais une collecte auprès de tes amis, révise ton budget nourriture, sorties etc chaque petits dollars en plus ferons une grande différence sur place.
Essai de te trouver une colocation le premier mois histoire de t'habituer au prix et de prendre la mesure de l'inde.
c'est y pas le moment de brêter si tu veut faire du bidou ; )
Essai de trouver quelques dols de plus en restreignant un max tes dépenses avant de partir, vend quelques affaires, fais une collecte auprès de tes amis, révise ton budget nourriture, sorties etc chaque petits dollars en plus ferons une grande différence sur place.
Essai de te trouver une colocation le premier mois histoire de t'habituer au prix et de prendre la mesure de l'inde.
c'est y pas le moment de brêter si tu veut faire du bidou ; )
tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se noie
Tu peux dormir gratuitement dans la plupart des temples.
Ne fait pas de conscessions sur l'eau. Un budget eau de qualité en bouteilles est indispensable. Ton organisme n'est pas habitué et si tu déroge en buvant n'importe quelle flotte, tu as de grandes chances de tomber malade.
Au fait, j'espère que ton billet d'avion est du type "open", ou pour ton retour tu est contraint d'embarquer à une date précise ?
Ce n'est pas parce que vous êtes la majorité à avoir tort, que vous avez obligatoirement raison
Salut JS
C'est sûr que 2500 ce n'est pas énorme...pour 6 mois.
J'ai fais 3 sem. au Rajasthan l'an dernier et comme tous le disent les transports et les sites touristiques coûtent la peau des fesses...toutes proportions gardées!Et oui on se fait avoir..mais tu sais pour les quelques dollars que c'est???Tu vas voir, peut-être que tu voudras raccourcir ton voyage et encourager un peu mieux là bas leur économie locale, tout en étant vigilant ...
Moi je retourne en octobre et me promènerai dans kek ashrams du nord...
Moi je retourne en octobre et me promènerai dans kek ashrams du nord...
Majiro
Salut,
Je suis partis 6 mois en Inde en 1983 avec 1200 ffs.Apres diverses péripéties j'ai vécu environ 2 bons mois presque sans une roupie. C'est pas évident...je dormais dans la rue avec les rickshawallas je buvais l'eau des robinets ou ( de temps en temps ) des boissons offertes par les sicks. J'ai eu une crevasse au pied que je ne pouvais pas soigner, j'ai circulé en stop sur les routes du nord de l'Inde avec mon matériel de cuisine sur le dos.J'ai dormi pour trés peu cher dans des ashrams ( 1 roupie la nuit ), ou dans des dortoirs publics bondés d'indiens qui passaient leur journée à jouer aux cartes. Eh bien, c'est un souvenir extraordinaire fait de rencontres extraordinaires.....et ça , je ne l'oublierais jamais.
Michel
Je suis partis 6 mois en Inde en 1983 avec 1200 ffs.Apres diverses péripéties j'ai vécu environ 2 bons mois presque sans une roupie. C'est pas évident...je dormais dans la rue avec les rickshawallas je buvais l'eau des robinets ou ( de temps en temps ) des boissons offertes par les sicks. J'ai eu une crevasse au pied que je ne pouvais pas soigner, j'ai circulé en stop sur les routes du nord de l'Inde avec mon matériel de cuisine sur le dos.J'ai dormi pour trés peu cher dans des ashrams ( 1 roupie la nuit ), ou dans des dortoirs publics bondés d'indiens qui passaient leur journée à jouer aux cartes. Eh bien, c'est un souvenir extraordinaire fait de rencontres extraordinaires.....et ça , je ne l'oublierais jamais.
Michel
Carpe Diem
J'apprécie énormement tous vos commentaires ils ont très appréciés ! :) Je crois que je vais faire un peu plus d'économie, ou je me débrouillerais la bas et j'essaierai de vivre comment les gens locaux avec l'argent économisé....je crois qu'avec un mille dollars de plus donc 3500 je devrai etre bon pour durer 6 mois la bas sans faire le fou...ca reviens environ a 15-20 euros par jour ! Shukrilla et Nemaste ! 🙂
La pauvreté comme modèle de vie (éphémère...) pour voyageurs "gavés" de croissance ? 🤪
Ça ne manquerait pas fortement de décence à l'égard de ceux qui eux, figés dans un tel statut social, aspirent toujours légitimement depuis toutes ces années (tu dis avoir voyagé en 1983) à mener une vie plus satisfaisante et à projeter un avenir différent pour leurs enfants (santé, éducation, emploi plutôt que maladie, mort prématurée, inactivité, violence de la rue, exploitation et ostracisme social) ?
Ça ne manquerait pas fortement de décence à l'égard de ceux qui eux, figés dans un tel statut social, aspirent toujours légitimement depuis toutes ces années (tu dis avoir voyagé en 1983) à mener une vie plus satisfaisante et à projeter un avenir différent pour leurs enfants (santé, éducation, emploi plutôt que maladie, mort prématurée, inactivité, violence de la rue, exploitation et ostracisme social) ?
Ça ne manquerait pas fortement de décence à l'égard de ceux qui eux, figés dans un tel statut social, aspirent toujours légitimement depuis toutes ces années (tu dis avoir voyagé en 1983) à mener une vie plus satisfaisante et à projeter un avenir différent pour leurs enfants
Je doute que les premiers concernés opèrent cette la division entre riches développés et pauvres sous-développés. C'est bien notre façon de voir et, disons le franchement, notre manière de nous rassurer à propos de notre soi-disant supériorité (sociale, économique, culturelle...). Je n'ai pas, pour le moment, rencontré de personne qui m'aurait très clairement dit : "ah, comme je vous envie à vous autres, occidentaux". Oui, les sirènes de hauts revenus qui chantent à la télévision sont attirantes. Mais bien plus souvent, c'est le mode de vie, les proches, la religion, l'environnement culturel qui comptent. Être riche, à quoi bon ? Quand il n'est pas question de mendicité, pourquoi ne pas vivre (très) modestement ? Doit-on dépenser des gazillions pour voyager afin de bien marquer la différence aux yeux des populations locales ? Doit-on n'aller que dans des hôtels coûteux pour montrer qu'on peut se le permettre ?
Je doute que les premiers concernés opèrent cette la division entre riches développés et pauvres sous-développés. C'est bien notre façon de voir et, disons le franchement, notre manière de nous rassurer à propos de notre soi-disant supériorité (sociale, économique, culturelle...). Je n'ai pas, pour le moment, rencontré de personne qui m'aurait très clairement dit : "ah, comme je vous envie à vous autres, occidentaux". Oui, les sirènes de hauts revenus qui chantent à la télévision sont attirantes. Mais bien plus souvent, c'est le mode de vie, les proches, la religion, l'environnement culturel qui comptent. Être riche, à quoi bon ? Quand il n'est pas question de mendicité, pourquoi ne pas vivre (très) modestement ? Doit-on dépenser des gazillions pour voyager afin de bien marquer la différence aux yeux des populations locales ? Doit-on n'aller que dans des hôtels coûteux pour montrer qu'on peut se le permettre ?
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Doit-on dépenser des gazillions pour voyager afin de bien marquer la différence aux yeux des populations locales ?
La population locale dépense souvent autant si ce n'est plus que le voyageur occidental moyen...
C'est fini le temps où les hotels de luxe et les restaus chics indiens ne recevaient pour hôtes que des étrangers.
Nous sommes désormais ultra minoritaires dans ces lieux et nettement plus regardants à la dépense que certains indiens...
Le modèle des populations locales pauvres n'est donc pas l'occidental mais la star de Bollywood ou bien encore l'homme d'affaires de Bangalore...
Là où nous restons un modèle, c'est sur la couleur de peau. Le plus blanc que blanc restant un critère primordial de la beauté pour les indiens...
La population locale dépense souvent autant si ce n'est plus que le voyageur occidental moyen...
C'est fini le temps où les hotels de luxe et les restaus chics indiens ne recevaient pour hôtes que des étrangers.
Nous sommes désormais ultra minoritaires dans ces lieux et nettement plus regardants à la dépense que certains indiens...
Le modèle des populations locales pauvres n'est donc pas l'occidental mais la star de Bollywood ou bien encore l'homme d'affaires de Bangalore...
Là où nous restons un modèle, c'est sur la couleur de peau. Le plus blanc que blanc restant un critère primordial de la beauté pour les indiens...
Je doute que les premiers concernés opèrent cette la division entre riches développés et pauvres sous-développés. C'est bien notre façon de voir et, disons le franchement, notre manière de nous rassurer à propos de notre soi-disant supériorité (sociale, économique, culturelle...).
Désolée, il n'est pas question d'ériger le mode de vie occidental en paradigme culturel et économique supérieur, je ne vois pas le rapport. En tout cas, ce n'est pas celui que j'établis.
Doit-on dépenser des gazillions pour voyager afin de bien marquer la différence aux yeux des populations locales ? Doit-on n'aller que dans des hôtels coûteux pour montrer qu'on peut se le permettre ?
Sûrement pas. Inversement, doit-on dormir dans la rue pour montrer aux Indiens qu'on est comme eux... le temps des vacances ? Dormir dans la rue avec les plus exploités et passer ses journées avec les sans emploi, c'est au final cautionner l'exploitation et l'ostracisme social en prenant pour postulat que finalement ils ne sont pas nuisibles aux populations qui en sont victimes puisque nous rêvons de cette vie ! A fortiori quand cette démarche ne semble être motivée que par sa propre satisfaction, par sa gouverne, sans autre projection que celle de son accomplissement personnel.
Car je ne vois ici qu'un regard sur soi adossé au rejet de l'état de nos sociétés. Mais je ne vois rien entre les lignes qui indique une quelconque attention à la manière dont la démarche est perçue, à l'autre, à ce qu'on pourrait lui apporter ou à ce qu'il attendrait de nous. Et c'est le cas de presque tous les messages de ce type.
Chercher à ne pas nuire en voyageant, certes, mais encore faut-il se questionner sur l'image qu'on renvoie. Car à l'inverse de ceux qui évoluent seuls et n'engagent quasiment qu'eux, il est question ici de partager des moments avec d'autres hommes. Et manque ce regard sur l'autre. Ne restent que la satisfaction personnelle et l'individualisme. Comme dans nos sociétés... qui sont rejetées à cause de ces caractéristiques notamment ! 🤪
Effets très pervers de ce paradigme bien naïvement bâti !
Et on bascule dans l'outrancier : la pauvreté providentielle pour gavés de croissance qui se demandent, derrière leur ordinateur, quelle vie de misère ils vont bien pouvoir mener pour changer - 6 mois seulement - afin de se prouver que la décroissance est possible sans menacer leur survie ! Pour témoigner qu'on peut avancer avec une ampoule au pied sans se soigner ou qu'on peut boire de l'eau du robinet - seulement de temps en temps aussi et en réchapper. Des expériences qui prouvent quoi à qui ? Qu'on peut acheter moins de sparadrap et moins de pastilles purifiantes ou d'eau en bouteille ? Qu'on peut jouer aux cartes toute la journée ? Quel projet sociétal !
Oui, les sirènes de hauts revenus qui chantent à la télévision sont attirantes. Mais bien plus souvent, c'est le mode de vie, les proches, la religion, l'environnement culturel qui comptent. Être riche, à quoi bon ?
Moi, les "sirènes des hauts revenus" ne me font pas rêver. Mais doit-on pour autant opérer des glissements entre les extrêmes ? De grande richesse à grande pauvreté ? Confondre "vie modeste"/faible consommation et dénuement total, décroissance et impossibilité de projeter sa vie ? Ne pas voir que le non accès aux soins, à l'éducation, à l'emploi n'est pas signe de grande richesse et prive de liberté ceux qui en sont exclus dans une société où les inégalités sociales se creusent ?
Désolée, il n'est pas question d'ériger le mode de vie occidental en paradigme culturel et économique supérieur, je ne vois pas le rapport. En tout cas, ce n'est pas celui que j'établis.
Doit-on dépenser des gazillions pour voyager afin de bien marquer la différence aux yeux des populations locales ? Doit-on n'aller que dans des hôtels coûteux pour montrer qu'on peut se le permettre ?
Sûrement pas. Inversement, doit-on dormir dans la rue pour montrer aux Indiens qu'on est comme eux... le temps des vacances ? Dormir dans la rue avec les plus exploités et passer ses journées avec les sans emploi, c'est au final cautionner l'exploitation et l'ostracisme social en prenant pour postulat que finalement ils ne sont pas nuisibles aux populations qui en sont victimes puisque nous rêvons de cette vie ! A fortiori quand cette démarche ne semble être motivée que par sa propre satisfaction, par sa gouverne, sans autre projection que celle de son accomplissement personnel.
Car je ne vois ici qu'un regard sur soi adossé au rejet de l'état de nos sociétés. Mais je ne vois rien entre les lignes qui indique une quelconque attention à la manière dont la démarche est perçue, à l'autre, à ce qu'on pourrait lui apporter ou à ce qu'il attendrait de nous. Et c'est le cas de presque tous les messages de ce type.
Chercher à ne pas nuire en voyageant, certes, mais encore faut-il se questionner sur l'image qu'on renvoie. Car à l'inverse de ceux qui évoluent seuls et n'engagent quasiment qu'eux, il est question ici de partager des moments avec d'autres hommes. Et manque ce regard sur l'autre. Ne restent que la satisfaction personnelle et l'individualisme. Comme dans nos sociétés... qui sont rejetées à cause de ces caractéristiques notamment ! 🤪
Effets très pervers de ce paradigme bien naïvement bâti !
Et on bascule dans l'outrancier : la pauvreté providentielle pour gavés de croissance qui se demandent, derrière leur ordinateur, quelle vie de misère ils vont bien pouvoir mener pour changer - 6 mois seulement - afin de se prouver que la décroissance est possible sans menacer leur survie ! Pour témoigner qu'on peut avancer avec une ampoule au pied sans se soigner ou qu'on peut boire de l'eau du robinet - seulement de temps en temps aussi et en réchapper. Des expériences qui prouvent quoi à qui ? Qu'on peut acheter moins de sparadrap et moins de pastilles purifiantes ou d'eau en bouteille ? Qu'on peut jouer aux cartes toute la journée ? Quel projet sociétal !
Oui, les sirènes de hauts revenus qui chantent à la télévision sont attirantes. Mais bien plus souvent, c'est le mode de vie, les proches, la religion, l'environnement culturel qui comptent. Être riche, à quoi bon ?
Moi, les "sirènes des hauts revenus" ne me font pas rêver. Mais doit-on pour autant opérer des glissements entre les extrêmes ? De grande richesse à grande pauvreté ? Confondre "vie modeste"/faible consommation et dénuement total, décroissance et impossibilité de projeter sa vie ? Ne pas voir que le non accès aux soins, à l'éducation, à l'emploi n'est pas signe de grande richesse et prive de liberté ceux qui en sont exclus dans une société où les inégalités sociales se creusent ?
+1🤪
Inversement, doit-on dormir dans la rue pour montrer aux Indiens qu'on est comme eux... le temps des vacances ?
Ais-je dit une chose pareille ? Je trouve juste curieux de considérer comme indécent de vivre modestement ou, en reformulant, en ne dépensant pas plus que les indiens.
Dormir dans la rue avec les plus exploités et passer ses journées avec les sans emploi, c'est au final cautionner l'exploitation et l'ostracisme social en prenant pour postulat que finalement ils ne sont pas nuisibles aux populations qui en sont victimes puisque nous rêvons de cette vie !
Vous poussez un peu; on peut tout à fait "vivre avec les exploités" sans pour autant cautionner l'exclusion dont ils sont victimes. Mieux, on peut vivre avec eux pour combattre cet ostracisme.
Car je ne vois ici qu'un regard sur soi adossé au rejet de l'état de nos sociétés. Mais je ne vois rien entre les lignes qui indique une quelconque attention à la manière dont la démarche est perçue, à l'autre, à ce qu'on pourrait lui apporter ou à ce qu'il attendrait de nous. Et c'est le cas de presque tous les messages de ce type.
Nous sommes sur un forum de voyage, pas d'anthropologie sociale. Ceci dit vous avez tout à fait raison de souligner que bien trop souvent les premiers impactés par le "vivre ailleurs, vivre mieux, loin des affreuses sociétés occidentales" ne sont pas consultés.
Des expériences qui prouvent quoi à qui ?
Je ne sais pas; à demander à ceux qui mènent ces "expériences".
Moi, les "sirènes des hauts revenus" ne me font pas rêver.
Vous, non. En même temps, vous avez de hauts revenus. Relativement aux indiens, en tout cas.
Confondre "vie modeste"/faible consommation et dénuement total, décroissance et impossibilité de projeter sa vie ?
Bien sûr; où ais-je fait la confusion ?
Ais-je dit une chose pareille ? Je trouve juste curieux de considérer comme indécent de vivre modestement ou, en reformulant, en ne dépensant pas plus que les indiens.
Dormir dans la rue avec les plus exploités et passer ses journées avec les sans emploi, c'est au final cautionner l'exploitation et l'ostracisme social en prenant pour postulat que finalement ils ne sont pas nuisibles aux populations qui en sont victimes puisque nous rêvons de cette vie !
Vous poussez un peu; on peut tout à fait "vivre avec les exploités" sans pour autant cautionner l'exclusion dont ils sont victimes. Mieux, on peut vivre avec eux pour combattre cet ostracisme.
Car je ne vois ici qu'un regard sur soi adossé au rejet de l'état de nos sociétés. Mais je ne vois rien entre les lignes qui indique une quelconque attention à la manière dont la démarche est perçue, à l'autre, à ce qu'on pourrait lui apporter ou à ce qu'il attendrait de nous. Et c'est le cas de presque tous les messages de ce type.
Nous sommes sur un forum de voyage, pas d'anthropologie sociale. Ceci dit vous avez tout à fait raison de souligner que bien trop souvent les premiers impactés par le "vivre ailleurs, vivre mieux, loin des affreuses sociétés occidentales" ne sont pas consultés.
Des expériences qui prouvent quoi à qui ?
Je ne sais pas; à demander à ceux qui mènent ces "expériences".
Moi, les "sirènes des hauts revenus" ne me font pas rêver.
Vous, non. En même temps, vous avez de hauts revenus. Relativement aux indiens, en tout cas.
Confondre "vie modeste"/faible consommation et dénuement total, décroissance et impossibilité de projeter sa vie ?
Bien sûr; où ais-je fait la confusion ?
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Ais-je dit une chose pareille ? Je trouve juste curieux de considérer comme indécent de vivre modestement ou, en reformulant, en ne dépensant pas plus que les indiens.
Ce qui est indécent, c'est de prêter aux plus pauvres une "résilience" à toute épreuve et de projeter de partager leur vie sans autre objectif apparent que de se prouver quelque chose à soi-même. Indécent, quand on est libre, d'ériger en modèle un mode de vie imposé à d'autres. Comme pour puiser dans la détresse d'autrui les moyens de se ressourcer enfin !
Et il ne s'agit pas de vivre "modestement" comme les Indiens mais de valoriser ici semble-t-il, en creux, un mode de vie des plus pauvres, soutenu par le fait qu'on fait en même temps des rencontres extraordinaires (ce dont personne ne doute un instant !).
Vous poussez un peu; on peut tout à fait "vivre avec les exploités" sans pour autant cautionner l'exclusion dont ils sont victimes. Mieux, on peut vivre avec eux pour combattre cet ostracisme.
Non, je ne pousse pas ! Quand j'écris dans mon message : a fortiori quand cette démarche ne semble être motivée que par sa propre satisfaction, par sa gouverne, sans autre projection que celle de son accomplissement personnel, c'est précisément ce que je sous-entends. Aucun engagement humanitaire voire humain, simplement. Juste tenter autre chose, pour soi.
Ce que je note dans ce genre de témoignages, c'est la recherche de dépassement de soi et l'individualisme, tel que restitué en tout cas. Ne pas nuire mais ne rien apporter non plus. Et pourtant ne pas projeter de rester seul, ce qui relève d'une autre démarche. Vivre au milieu des plus pauvres pour décroître aussi radicalement (!) me semble donc anecdotique et indécent quand érigé en modèle à son unique bénéfice. Partager la vie des plus pauvres de manière constructive pour eux force, au contraire, mon admiration.
En quoi vivre avec eux permet de combattre cet ostracisme ?
Confondre "vie modeste"/faible consommation et dénuement total, décroissance et impossibilité de projeter sa vie ?
Bien sûr; où ais-je fait la confusion ?
Il ne semble pas.
Ce qui est indécent, c'est de prêter aux plus pauvres une "résilience" à toute épreuve et de projeter de partager leur vie sans autre objectif apparent que de se prouver quelque chose à soi-même. Indécent, quand on est libre, d'ériger en modèle un mode de vie imposé à d'autres. Comme pour puiser dans la détresse d'autrui les moyens de se ressourcer enfin !
Et il ne s'agit pas de vivre "modestement" comme les Indiens mais de valoriser ici semble-t-il, en creux, un mode de vie des plus pauvres, soutenu par le fait qu'on fait en même temps des rencontres extraordinaires (ce dont personne ne doute un instant !).
Vous poussez un peu; on peut tout à fait "vivre avec les exploités" sans pour autant cautionner l'exclusion dont ils sont victimes. Mieux, on peut vivre avec eux pour combattre cet ostracisme.
Non, je ne pousse pas ! Quand j'écris dans mon message : a fortiori quand cette démarche ne semble être motivée que par sa propre satisfaction, par sa gouverne, sans autre projection que celle de son accomplissement personnel, c'est précisément ce que je sous-entends. Aucun engagement humanitaire voire humain, simplement. Juste tenter autre chose, pour soi.
Ce que je note dans ce genre de témoignages, c'est la recherche de dépassement de soi et l'individualisme, tel que restitué en tout cas. Ne pas nuire mais ne rien apporter non plus. Et pourtant ne pas projeter de rester seul, ce qui relève d'une autre démarche. Vivre au milieu des plus pauvres pour décroître aussi radicalement (!) me semble donc anecdotique et indécent quand érigé en modèle à son unique bénéfice. Partager la vie des plus pauvres de manière constructive pour eux force, au contraire, mon admiration.
En quoi vivre avec eux permet de combattre cet ostracisme ?
Confondre "vie modeste"/faible consommation et dénuement total, décroissance et impossibilité de projeter sa vie ?
Bien sûr; où ais-je fait la confusion ?
Il ne semble pas.
C'est vraiment plaisant de vous voir vous débattre...C'es vraiment inutile chacun a ces raisons de vouloir faire ce qu'il veut en voyage. Et voyage ne veut pas necessairement dire vacances. Moi je vis a l'occidentale et le materiel et la richesse ne m'attire pas et je m'en tape d'avoir une auto de luxe et pleins de technologies.Je voyage pour decouvrir le monde et vivre de différente facon, m'ouvrir l'esprit, pas juste pour aller vivre pas chère dans un pays et le voir et repartir. et oui j'aimerais bien aider quelqun pauvre dans la rue ou le serrer dans mes bras juste pour le rassurer que tout va bien aller et non pour lui dire que ce mode de vie est bon tu comprend. C'est ce genre de rapprochement humain que j'aime et non a vivre entourer de matériel. Je veux découvrir le monde et rencontrer d'autres gens. Je connais pas l'Inde vraiment, mais je sais que ses gens la n'ont rien et qu'une grande majorité est heureuse avec rien. Et j'aime les gens qui sont proches des ces valeurs humaines et du respect entre chaqun. Je sais qu'en Asie c'est beaucoup plus comme ca qu'au Canada par exemple. Je sais qu'en Europe c'est valeur la sont très présente aussi. C'est géniale que l'Asie ne soit pas encore Occidentalisé. Enlève la télévision et pleins d'autres gadgets aux gens et a partir de ce moment la on va voir beaucoup plus de chaleur humaine et de gens dans les rues. C'étais pas pour m'ostiner avec qui que ce soit mais bien pour donner mon point de vue. Nemaste ! 🙂
En même temps, vous avez de hauts revenus. Relativement aux indiens, en tout cas.
Je ne sais pas pour toi mais personnellement mes revenus sont beaucoup plus modestes que ceux des Tata et autres Mittal...
J'ai fini de porter toute la misère du monde sur mon dos. Il y a de l'argent en Inde, beaucoup d'argent. Mais aussi beaucoup d'égoïsme et de corruption 😕
Ce n'est pas à nous, occidentaux moyens, de vouloir changer le cours des choses mais aux Indiens de balayer devant leur porte.
Je ne sais pas pour toi mais personnellement mes revenus sont beaucoup plus modestes que ceux des Tata et autres Mittal...
J'ai fini de porter toute la misère du monde sur mon dos. Il y a de l'argent en Inde, beaucoup d'argent. Mais aussi beaucoup d'égoïsme et de corruption 😕
Ce n'est pas à nous, occidentaux moyens, de vouloir changer le cours des choses mais aux Indiens de balayer devant leur porte.
Je ne sais pas pour toi mais personnellement mes revenus sont beaucoup plus modestes que ceux des Tata et autres Mittal...
Il n'était bien entendu pas question des "happy few" indiens mais bien des déshérités. Ou même de la classe moyenne... Il faut bien l'admettre : oui, nous avons des revenus nettement plus élevés que le quidam lambda de Bangalore ou de Udaipur.
Ce n'est pas à nous, occidentaux moyens, de vouloir changer le cours des choses mais aux Indiens de balayer devant leur porte.
Qui parle de devoir "changer les choses" pour nous autres ? Aux Indiens de faire ce que bon leur semble et à nous de balayer devant notre propre porte. Il me semble que nous avons beaucoup à faire.
Il n'était bien entendu pas question des "happy few" indiens mais bien des déshérités. Ou même de la classe moyenne... Il faut bien l'admettre : oui, nous avons des revenus nettement plus élevés que le quidam lambda de Bangalore ou de Udaipur.
Ce n'est pas à nous, occidentaux moyens, de vouloir changer le cours des choses mais aux Indiens de balayer devant leur porte.
Qui parle de devoir "changer les choses" pour nous autres ? Aux Indiens de faire ce que bon leur semble et à nous de balayer devant notre propre porte. Il me semble que nous avons beaucoup à faire.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
mais je sais que ses gens la n'ont rien
Va faire un tour à Mumbai et on en reparlera...
une grande majorité est heureuse avec rien
C'est beau de rêver🤪
Le plus effarant en Inde, c'est que les habitants des bidonvilles vivent dans des masures bringuebalantes sans eau courante ni toilettes mais que la plupart de ces masures possèdent une antenne satellite sur leur toit et la télé qui va avec... J'ai même vu des mendiants avec des téléphones portables🤪🤪🤪
Alors, je crains que la réalité ne soit bien différente de vos idées reçues...
Va faire un tour à Mumbai et on en reparlera...
une grande majorité est heureuse avec rien
C'est beau de rêver🤪
Le plus effarant en Inde, c'est que les habitants des bidonvilles vivent dans des masures bringuebalantes sans eau courante ni toilettes mais que la plupart de ces masures possèdent une antenne satellite sur leur toit et la télé qui va avec... J'ai même vu des mendiants avec des téléphones portables🤪🤪🤪
Alors, je crains que la réalité ne soit bien différente de vos idées reçues...
"happy few" indiens
Ils sont de plus en plus nombreux ...
Ils sont de plus en plus nombreux ...
Ce qui est indécent, c'est de prêter aux plus pauvres une "résilience" à toute épreuve et de projeter de partager leur vie sans autre objectif apparent que de se prouver quelque chose à soi-même.
Je suis entièrement d'accord avec la première partie de votre phrase. J'ajoute néanmoins que je trouve au moins aussi indécent de considérer que tout "pauvre" est nécessairement malheureux et voudrait plus que tout au monde changer de vie. En fait, considérer qu'un individu ou une population doit avoir tel ou tel ressenti en raison de son positionnement social et économique est indécent. Je partage un peu moins la seconde partie de votre phrase. Pourquoi devoir avoir un objectif pour partager la vie des démunis ? Doit-on également avoir un objectif pour partager la vie des plus aisés ? Je mettrai la césure ailleurs; il est indécent de s'imposer et d'imposer à d'autres ce qu'ils ne veulent ou ne peuvent voir/considérer/atteindre. Je trouverai tout à fait indécent de passer du temps avec les plus modestes tout en les mitraillant de photos avec mon reflex dernier cri...
Et il ne s'agit pas de vivre "modestement" comme les Indiens mais de valoriser ici semble-t-il, en creux, un mode de vie des plus pauvres
Nous sommes d'accord, cf supra. Etait-ce pourtant bien le cas dans cette discussion ?
a fortiori quand cette démarche ne semble être motivée que par sa propre satisfaction, par sa gouverne, sans autre projection que celle de son accomplissement personnel, c'est précisément ce que je sous-entends. Aucun engagement humanitaire voire humain, simplement. Juste tenter autre chose, pour soi.
Au fond, ce qu'on fait, on le fait toujours pour soi. Que quelqu'un veuille essayer un autre mode de vie, quitte à reprendre le sien au bout du compte, pour le simple but d'essayer, ne me choque pas. Faudrait-il n'avoir que des démarches altruistes ? Faudrait-il être en mission pour un groupe humanitaire (d'ailleurs, ils se plantent méchamment assez régulièrement dans leurs missions en passant totalement à côté du réel besoin des gens) ? Ou encore vouloir "sortir" ces gens de leur "misère" ? Je l'ai déjà dit : j'ai souvent entendu dire que nous étions plus riches que les locaux et que c'était injuste, ou encore que ça donnait envie. Je n'ai jamais entendu dire, en revanche, que ces mêmes personnes seraient prêtes à tout quitter pour vivre en occident ou à l'occidentale. Il est évident qu'il y en a, mais considérer que c'est nécessairement le cas...
Ne pas nuire mais ne rien apporter non plus
C'est déjà beaucoup, vous ne trouvez pas ? Qui sur ce forum peut affirmer en tout conscience n'avoir jamais nui, même involontairement ? Apporter, c'est prendre de sérieux risques de nuire également.
En quoi vivre avec eux permet de combattre cet ostracisme ?
Diffusion d'informations. Quelqu'un qui passe du temps parmi, disons, les travailleurs Bihari en Himachal Pradesh pourra, s'il le souhaite, témoigner de son expérience et participer à la mise en lumière de leurs conditions de vie et de travail.
Je suis entièrement d'accord avec la première partie de votre phrase. J'ajoute néanmoins que je trouve au moins aussi indécent de considérer que tout "pauvre" est nécessairement malheureux et voudrait plus que tout au monde changer de vie. En fait, considérer qu'un individu ou une population doit avoir tel ou tel ressenti en raison de son positionnement social et économique est indécent. Je partage un peu moins la seconde partie de votre phrase. Pourquoi devoir avoir un objectif pour partager la vie des démunis ? Doit-on également avoir un objectif pour partager la vie des plus aisés ? Je mettrai la césure ailleurs; il est indécent de s'imposer et d'imposer à d'autres ce qu'ils ne veulent ou ne peuvent voir/considérer/atteindre. Je trouverai tout à fait indécent de passer du temps avec les plus modestes tout en les mitraillant de photos avec mon reflex dernier cri...
Et il ne s'agit pas de vivre "modestement" comme les Indiens mais de valoriser ici semble-t-il, en creux, un mode de vie des plus pauvres
Nous sommes d'accord, cf supra. Etait-ce pourtant bien le cas dans cette discussion ?
a fortiori quand cette démarche ne semble être motivée que par sa propre satisfaction, par sa gouverne, sans autre projection que celle de son accomplissement personnel, c'est précisément ce que je sous-entends. Aucun engagement humanitaire voire humain, simplement. Juste tenter autre chose, pour soi.
Au fond, ce qu'on fait, on le fait toujours pour soi. Que quelqu'un veuille essayer un autre mode de vie, quitte à reprendre le sien au bout du compte, pour le simple but d'essayer, ne me choque pas. Faudrait-il n'avoir que des démarches altruistes ? Faudrait-il être en mission pour un groupe humanitaire (d'ailleurs, ils se plantent méchamment assez régulièrement dans leurs missions en passant totalement à côté du réel besoin des gens) ? Ou encore vouloir "sortir" ces gens de leur "misère" ? Je l'ai déjà dit : j'ai souvent entendu dire que nous étions plus riches que les locaux et que c'était injuste, ou encore que ça donnait envie. Je n'ai jamais entendu dire, en revanche, que ces mêmes personnes seraient prêtes à tout quitter pour vivre en occident ou à l'occidentale. Il est évident qu'il y en a, mais considérer que c'est nécessairement le cas...
Ne pas nuire mais ne rien apporter non plus
C'est déjà beaucoup, vous ne trouvez pas ? Qui sur ce forum peut affirmer en tout conscience n'avoir jamais nui, même involontairement ? Apporter, c'est prendre de sérieux risques de nuire également.
En quoi vivre avec eux permet de combattre cet ostracisme ?
Diffusion d'informations. Quelqu'un qui passe du temps parmi, disons, les travailleurs Bihari en Himachal Pradesh pourra, s'il le souhaite, témoigner de son expérience et participer à la mise en lumière de leurs conditions de vie et de travail.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Je vous en prie, qu'ils soient même 100 000 000, ce n'est toujours qu'une petite proportion de la population indienne. Pire, il y a une véritable ségrégation géographique, une sorte de privatisation de l'espace public; il n'est pas évident de côtoyer ces fortunés.
En revanche, rien de plus facile que de voir les plus démunis...
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
c'est que les habitants des bidonvilles vivent dans des masures bringuebalantes sans eau courante ni toilettes mais que la plupart de ces masures possèdent une antenne satellite sur leur toit et la télé qui va avec...
Les antennes satellites sont soit offertes soit largement subventionnées par le gouvernement indien. C'est une des rares distractions "modernes" que peuvent s'offrir même les plus pauvres; je trouve chouette qu'ils y aient accès. Avec, pourquoi pas, un possible impact positif en termes d'éducation (langues étrangères ou même hindi etc...). Vous, ça vous choque peut-être qu'il n'y ait pas d'eau courante ni d'électricité. En revanche, êtes-vous sûre que ces gens troqueraient leur antenne satellite contre l'eau courante s'ils le pouvaient ? Sentent-ils vraiment un besoin d'avoir cet élément de confort ?
Les antennes satellites sont soit offertes soit largement subventionnées par le gouvernement indien. C'est une des rares distractions "modernes" que peuvent s'offrir même les plus pauvres; je trouve chouette qu'ils y aient accès. Avec, pourquoi pas, un possible impact positif en termes d'éducation (langues étrangères ou même hindi etc...). Vous, ça vous choque peut-être qu'il n'y ait pas d'eau courante ni d'électricité. En revanche, êtes-vous sûre que ces gens troqueraient leur antenne satellite contre l'eau courante s'ils le pouvaient ? Sentent-ils vraiment un besoin d'avoir cet élément de confort ?
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
il n'est pas évident de côtoyer ces fortunés.
Pour un indien de base, oui. Pour un occidental même fauché, non.
Là-bas, nous sommes tous des "sir" et des "madame" quelque soit notre accoutrement.
rien de plus facile que de voir les plus démunis...
Et rien de plus difficile que de les comprendre.
Pour un indien de base, oui. Pour un occidental même fauché, non.
Là-bas, nous sommes tous des "sir" et des "madame" quelque soit notre accoutrement.
rien de plus facile que de voir les plus démunis...
Et rien de plus difficile que de les comprendre.
En revanche, êtes-vous sûre que ces gens troqueraient leur antenne satellite contre l'eau courante s'ils le pouvaient ? Sentent-ils vraiment un besoin d'avoir cet élément de confort ?
Je dirais que non si vous interrogez Monsieur... Je dirais que oui si vous interrogez Madame...
Mais qui fait la corvée d'eau ?
Le programme d'aide mis en place au Brésil cible les femmes car les études menées tendaient à démontrer une tendance masculine au superflu (une bière) et une tendance féminine à l'indispensable (de l'eau)...
ni d'électricité
Ca il y en a ... Sinon, pas de télé...
C'est une des rares distractions "modernes" que peuvent s'offrir même les plus pauvres
C'était quoi déjà le slogan en vigueur sous la Rome antique ... Du pain (la nourriture est aussi subventionnée), des jeux (je crains que le téléspectateur ne passe plus de temps à regarder la Star'ac locale qu'à essayer de parfaire son Anglais...) En cela, les indiens ne sont guère différents des occidentaux...
Je dirais que non si vous interrogez Monsieur... Je dirais que oui si vous interrogez Madame...
Mais qui fait la corvée d'eau ?
Le programme d'aide mis en place au Brésil cible les femmes car les études menées tendaient à démontrer une tendance masculine au superflu (une bière) et une tendance féminine à l'indispensable (de l'eau)...
ni d'électricité
Ca il y en a ... Sinon, pas de télé...
C'est une des rares distractions "modernes" que peuvent s'offrir même les plus pauvres
C'était quoi déjà le slogan en vigueur sous la Rome antique ... Du pain (la nourriture est aussi subventionnée), des jeux (je crains que le téléspectateur ne passe plus de temps à regarder la Star'ac locale qu'à essayer de parfaire son Anglais...) En cela, les indiens ne sont guère différents des occidentaux...
je sais que ses gens la n'ont rien et qu'une grande majorité est heureuse avec rien. Et j'aime les gens qui sont proches des ces valeurs humaines et du respect entre chaqun
Ce sont absolument les deux caractéristiques de l'Inde : on est heureux avec rien et on se respecte les uns les autres ! 😮 (mais où est donc le smiley qui s'étrangle ?)
C'est le jardin d'Eden ! 🤪
Je veux découvrir le monde et rencontrer d'autres gens (...) C'est ce genre de rapprochement humain que j'aime et non a vivre entourer de matériel.
Là je comprends mieux !
🙂
Ce sont absolument les deux caractéristiques de l'Inde : on est heureux avec rien et on se respecte les uns les autres ! 😮 (mais où est donc le smiley qui s'étrangle ?)
C'est le jardin d'Eden ! 🤪
Je veux découvrir le monde et rencontrer d'autres gens (...) C'est ce genre de rapprochement humain que j'aime et non a vivre entourer de matériel.
Là je comprends mieux !
🙂
En revanche, êtes-vous sûre que ces gens troqueraient leur antenne satellite contre l'eau courante s'ils le pouvaient ? Sentent-ils vraiment un besoin d'avoir cet élément de confort ?
Le problème est que l'eau n'est pas seulement un élément de confort mais, dans ce contexte, un élément d'hygiène.
La sensibilisation des populations aux questions d'hygiène leur permet quand même de mieux en cerner les enjeux sur la santé.
Le problème est que l'eau n'est pas seulement un élément de confort mais, dans ce contexte, un élément d'hygiène.
La sensibilisation des populations aux questions d'hygiène leur permet quand même de mieux en cerner les enjeux sur la santé.
Je voyage pour decouvrir le monde et vivre de différente facon, m'ouvrir l'esprit, pas juste pour aller vivre pas chère dans un pays et le voir et repartir. et oui j'aimerais bien aider quelqun pauvre dans la rue ou le serrer dans mes bras juste pour le rassurer que tout va bien aller et non pour lui dire que ce mode de vie est bon tu comprend.
Oublié ça ! Oui, oui, je comprends ! Mes réserves ne t'étaient d'ailleurs pas adressées.
C'est vraiment plaisant de vous voir vous débattre..C'es vraiment inutile chacun a ces raisons de vouloir faire ce qu'il veut en voyage
C'est logique de réagir à un message public, non ? Sinon, autant ne pas poser de questions ou alors... ne lire jusqu'au bout que les messages qui répondent dans le sens qu'on attend ! 🤪
🙂
Oublié ça ! Oui, oui, je comprends ! Mes réserves ne t'étaient d'ailleurs pas adressées.
C'est vraiment plaisant de vous voir vous débattre..C'es vraiment inutile chacun a ces raisons de vouloir faire ce qu'il veut en voyage
C'est logique de réagir à un message public, non ? Sinon, autant ne pas poser de questions ou alors... ne lire jusqu'au bout que les messages qui répondent dans le sens qu'on attend ! 🤪
🙂
Pour économiser sur le logement essaie de faire du couchsurfing (http://www.couchsurfing.org). Je ne l'ai jamais essayé en Inde mais j'ai regardé un peu, il y a du monde inscrit mais pas des masses... Je souhaite aussi me rendre en Inde en février et je vais essayer le couchsurfing. Cela permet d'économiser pas mal d'argent sur le logement mais aussi sur la nourriture, car la pluspart des gens s'en foutent si tu prend à manger chez eux
salut bon je prends en cours la discussion. je suis partie deux fois six mois ou 5 et demi en inde avec a chaque fois entre 2000 et 2500 euros et ca l'a fait ok j'ai fais un peu attention mais c'est jouable, vraiment. bon y aurait surement pleins de trucs a dire mais en gros ce que j'ai envie de te donner comme premiers conseils, c'est un tu oublie les vol interne, tu voyage en bus ou train ( si tu peut en bus locaux , ok le confort n'est pas toujours là mais tu feras de belle rencontres et puis le prix n'a rien a voir avec les bus pour touristes, et puis meme si c'est plus laborieux comme trajet tu aura le temps et saches qu'en inde tu apprendra a vivre le temps differement. pour le train pense a reserver a l'avance sinon tu sera bloquer dans ta ville de depart plusieurs jours avant ton depart et parfois c'est un peu chaint, autre precision prends tes billets et reservation aux gares directement et pas dans les " agences" les mecs se prennent une com au passage) ensuite si tu peux en effet peut etre, essaie de voir tout au long de ton periple et peut etre voyage de temps en temps avec des gens histoire de partager la chambre en guest house.pour varanasi j'y suis passé a mon dernier voyage, je ne peux te filer d'adresse de guest house pas cher mais c'est sure il y en a pleins nottament une dont je ne me souvient plus le nom a assi ghats, pour le radjasthan vas y, vraiment ( c'est un peu l'endroit que je prefere en inde je crois ( meme si beacoup d'autres m'ont plu aussi) ok peut etre si tu as pas pu economisé durant le reste de ton periple, les plans safari qu'ils te proposeront tous dans le thar seront pas vraiment possible vue le budget que les mecs demande et que eux ils doivent payer pour les jeep et tout le staff de l'organisation, mais deja meme sans le safari tu pourra ressentir l'ambiance de ce coin de l'inde. pour le sud notamment pondicherry oublie le cote francais ou blanc de la ville tu risques de payer plus cher, le sud vaut le coup aussi tu verra l'inde a cette magie d'etre vraiment differentes suivant l'endroit ou tu te trouve , les gens , les ambiances, voir parfois les codes sans parler du language seront different et c'est assez riche de pouvoir avoir un petit apercu de ces differences là aussi... pour delhi sure on te parlera de pahar ganj ou regorge je ne sais combien de guest house de routard apres il te reste plus qu'a faire ton choix... mais sure comme le disait les autres commentaires tu va te faire avoir et c'est sure que tu payera plus cher que les locaux mais ca fera partie du jeu juste a toi de voir et tenter de pas te faire trop avoir, alors au debut ca arrivera surement mais petit a petit tu prendra tes marques, demande des gens, des commercants dans la ville les prix possible de differentes courses en rickshaw avant d'en attraper un ok tu ne payera que tres rarement exactement le meme prix mais ca te donnera une idee de la marge qui te semble honnete de filer au conducteur..... et puis tu verra tout ces petits re ajustage financier , toutes ces combine a trouver, la marge de ce que tu peut accepeter ou pas n'enlevera rien a la magie de ce pays et a ce qu'il va t'offrir en retour.... bon voyage a toi et profite en...
Ca fait mal aux yeux🤪
Hello JonhyBoy, juste que tu saches, déjà, que dans tout les temples siks, ont peut manger et dormir pour RIEN... On est libre, et c'est toujours sympa, de faire un p'tit don pour leur communauté, très sensible aux valeurs de l'hospitalité! Bon voyage dans ce pays de rêve (selon moi🙂 )
desolé pour Attila mais apres tout ce message etait en reponse a une autre question et juste pour info c'est la premiere fois que je laisse un message sur ce forum et le surlignage n'etait pas volontaire....
contente que cela puisse peut etre aider JonhyBoy je te souhaite un beau voyage, et tu fera peut etre partie de ces gens pour qui l'inde n'est pas une destination anodine....
un dernier conseil attention ce pays peut te rendre addict, j'en suis un peu une des preuves vivante.... beau trip à toi eclate toi bien...
contente que cela puisse peut etre aider JonhyBoy je te souhaite un beau voyage, et tu fera peut etre partie de ces gens pour qui l'inde n'est pas une destination anodine....
un dernier conseil attention ce pays peut te rendre addict, j'en suis un peu une des preuves vivante.... beau trip à toi eclate toi bien...
Namaste !
Je confirme pour le couchsurfing !
Tres tres sympa 😎
Je suis a Mumbai depuis 1 semaine en mode couchsurfing, tres actif ici et tres cool !
Si besoin de contacts, hesite pas 😉
Petit budget, mais faisable selon tes destinations (villes beaucoup plus chères que dans les campagnes, en effet saison fin octobre-début janvier bien plus chère car nombreux festivals). Il ne faut pas être regardant sur la qualité/propreté des hôtels. Attention aussi où tu manges, dans le sud pas de problème pour manger quasi n'importe où, mais au nord plutôt déconseillé si tu ne veux pas être malade.
Pour voyager, prends les trains classe SL, ça coûte très peu cher et si tu prends les trains de nuit tu économises l'hôtel. Les bus locaux également ne coûtent pas grand chose.
Attention si tu vas chez l'habitant, il faut bien penser à remercier tes hôtes en les invitant à dîner par exemple.
Et en effet les visites pour les étrangers sont bien plus chères que pour les locaux, ça représente une part importante du budget!
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Bonjour,
Après un faux départ en mars 2026 dû à l'annulation de mes vols Qatar, je reprogramme un voyage au Kerala en novembre. Pour mars, j'avais réservé et payé le trek de 2 jours/une nuit : Tiger trail dans le parc Periyar. Puis j'ai lu des avis horribles sur le parc. Sur VF, les avis sont anciens, et ne parlent pas du Tiger Trail. Aussi, avant de réserver à nouveau (j'ai le temps), quelqu'un l'a-t-il fait récemment et peut partager son expérience et ressenti. Je parle bien du Tiger Trail, pas des activités jeep/bateau du parc en lui-même, qui semblent plus relever du parc d'attractions. Merci
Après un faux départ en mars 2026 dû à l'annulation de mes vols Qatar, je reprogramme un voyage au Kerala en novembre. Pour mars, j'avais réservé et payé le trek de 2 jours/une nuit : Tiger trail dans le parc Periyar. Puis j'ai lu des avis horribles sur le parc. Sur VF, les avis sont anciens, et ne parlent pas du Tiger Trail. Aussi, avant de réserver à nouveau (j'ai le temps), quelqu'un l'a-t-il fait récemment et peut partager son expérience et ressenti. Je parle bien du Tiger Trail, pas des activités jeep/bateau du parc en lui-même, qui semblent plus relever du parc d'attractions. Merci
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Je vais faire un séjour en Assam et j'aimerais savoir quel type d'adaptateur électrique il faut c'est à dite M ou D ou les deux ?
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Hello,
I’m heading to Sri Lanka for 3 weeks in July with my two 11-year-old kids, and I’m wondering about how to organize the trip. We’re used to traveling on the go, staying 1 to 2 or 3 nights per place depending on how we feel.
Do you recommend planning the itinerary and booking accommodations in advance to save time once we’re there? Or is it pretty easy to organize everything as we go without any issues?
Same question for activities: Should we book safaris and tours ahead of time, or can we arrange them easily on the spot? Is there a risk of not getting a spot, for example, to visit a park since we’ll be there in July?
We’ll be using local transport (train, VTC via PickMe, tuk-tuk) to get from one place to another.
In short: Are there any must-book things we should reserve now? So far, I only have the flight tickets!
Thanks in advance for your help! 😊
I’m heading to Sri Lanka for 3 weeks in July with my two 11-year-old kids, and I’m wondering about how to organize the trip. We’re used to traveling on the go, staying 1 to 2 or 3 nights per place depending on how we feel.
Do you recommend planning the itinerary and booking accommodations in advance to save time once we’re there? Or is it pretty easy to organize everything as we go without any issues?
Same question for activities: Should we book safaris and tours ahead of time, or can we arrange them easily on the spot? Is there a risk of not getting a spot, for example, to visit a park since we’ll be there in July?
We’ll be using local transport (train, VTC via PickMe, tuk-tuk) to get from one place to another.
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Thanks in advance for your help! 😊
Hi there, I think you're on the right track—you plan the itinerary and book the rooms in advance, and that’s it.
Not only do you save time, but you also know where you’ll be staying each night. Choosing well on Booking (or elsewhere) is actually a pleasure!
For safaris, given the number of jeeps with drivers available, it’s unlikely you’ll be turned away... the real issue is more about the concentration of jeeps around the animals.
I travel like you do—train, bus, tuk-tuk, and sometimes taxi. Ride-hailing apps like PickMe and other VTCs are mostly in big cities.
For the mountain train, due to severe flooding, service was interrupted on the line between Kandy and Ella. Check ahead, because reservations for this train are very complicated, if not impossible.
For the Colombo/Kandy train, you reserve your seats by buying the ticket before boarding. In the south, no need to book in advance for trains.
In Sri Lanka, there’s always a solution for getting around—just ask your hosts. They have trusted contacts at their fingertips. But still, compare prices—😏 smart move!
I stick to booking my nights and keep pre-planned activities to a minimum.
For reservations you can’t skip, it’s the beach stays you’ll want to secure.
Hi there,
I’m trying to find out if it’s still possible to travel from Mumbai to Goa by ferry or any other sea route. My search results aren’t very clear, and if it *is* possible, I can’t figure out where to book... If anyone has any info, I’d really appreciate it—thanks in advance!
Have a great day,
Virginie
I’m trying to find out if it’s still possible to travel from Mumbai to Goa by ferry or any other sea route. My search results aren’t very clear, and if it *is* possible, I can’t figure out where to book... If anyone has any info, I’d really appreciate it—thanks in advance!
Have a great day,
Virginie
It seems there’s a ferry from Nagapattinam to Jaffna in India. Has anyone here taken this ferry before? My main question is how to get to Nagapattinam—by train, bus? And from which town further south, of course.
Thanks, friends!
Gaston
Gaston
Hi there.
We’re spending a month in Sri Lanka in March, and we’ll have one week left after leaving Polonnaruwa.
We’re torn between spending it in the Jaffna region or on the east coast between Batticaloa and Trincomalee.
We’re divers, so the east coast appeals to us for snorkeling, beaches, and lagoons—but it seems like late March might not be the best time for that coast. What do you think?
As for Jaffna, the culture of the region, its more authentic feel since it’s less touristy, and the offshore islands all appeal to us too—but it seems far from the rest of the country and harder to access.
We have to choose because we won’t be able to visit both sides, and I’d love to hear your thoughts.
Thanks, Marie
Hi there,
We just got back from a 2-week trip to Sri Lanka as a couple, and while planning the trip, we found plenty of info on the itinerary, places to see, and transportation, but much fewer clear reports on the actual budget to expect once there. Yet, that was an important point for us because we like to plan ahead a little before traveling.
So, we took the time to break down our complete budget after the trip. In our case, we spent around **930 € per person** for 2 weeks, being careful without depriving ourselves, mixing guesthouses, more comfortable hotels, quite a few activities, and even a private driver for part of the stay.
What we found interesting when crunching the numbers is that in Sri Lanka, it’s not necessarily meals or short trips that blow the budget, but rather flights, certain accommodations, cultural activities, and all those little expenses we sometimes forget, like tips.
If this can help other travelers get a better idea, we’ve put everything together on our blog with our experience, a detailed breakdown of expenses, and practical info on money while there, withdrawals, and tipping:
https://aventures-sans-mesaventure.com/budget-sri-lanka-pour-un-voyage-de-2-semaines/
Happy travels and enjoy your adventure! !
Happy travels and enjoy your adventure! !
Hi everyone,
We’re a group of 5 heading to the Everest Base Camp trek in early April. We won’t have a porter or guide—we’re used to hiking independently and have already done the Langtang trek and the Annapurna Circuit (back in 2003!).
I’d love to know if it’s necessary to book lodges in advance or if we’ll easily find availability during this busy season. Also, will we find lodges all along the route between the main stopover villages, or only in those villages? I remember there were plenty everywhere on the Annapurna Circuit. We want to stay as flexible as possible.
Thanks for your feedback!
We’re a group of 5 heading to the Everest Base Camp trek in early April. We won’t have a porter or guide—we’re used to hiking independently and have already done the Langtang trek and the Annapurna Circuit (back in 2003!).
I’d love to know if it’s necessary to book lodges in advance or if we’ll easily find availability during this busy season. Also, will we find lodges all along the route between the main stopover villages, or only in those villages? I remember there were plenty everywhere on the Annapurna Circuit. We want to stay as flexible as possible.
Thanks for your feedback!
Hi there,
We’re heading to India in March 2026 and had planned to visit the parts of the Meenakshi Temple that are open to non-Hindus. However, the temple is currently undergoing major renovations—with all the towers covered in scaffolding—which might really take away from the experience and our stop in Madurai.
After some frustrating and vague online searches, and before we reshuffle our itinerary, I’d love to know—if possible—the most accurate expected completion date for the renovation work.
Thanks in advance.
We’re heading to India in March 2026 and had planned to visit the parts of the Meenakshi Temple that are open to non-Hindus. However, the temple is currently undergoing major renovations—with all the towers covered in scaffolding—which might really take away from the experience and our stop in Madurai.
After some frustrating and vague online searches, and before we reshuffle our itinerary, I’d love to know—if possible—the most accurate expected completion date for the renovation work.
Thanks in advance.
Hi there,
We’re planning a trip to Nepal and would love to do a helicopter tour to Everest with Namche Heli Service. Has anyone here used this agency? I can’t seem to find any reviews online. Thanks in advance!
Kloki
We’re planning a trip to Nepal and would love to do a helicopter tour to Everest with Namche Heli Service. Has anyone here used this agency? I can’t seem to find any reviews online. Thanks in advance!
Kloki
Hey fellow travelers,
I’m spending two weeks studying Hindi in the mornings in Delhi, in the Hauz Khas neighborhood. What spots should I check out in this area? Any cafés to chill at? How do I get to other parts of Delhi? By rickshaw? Is it easy to negotiate the price upfront?
Thanks in advance. 😊 Marlène
I’m spending two weeks studying Hindi in the mornings in Delhi, in the Hauz Khas neighborhood. What spots should I check out in this area? Any cafés to chill at? How do I get to other parts of Delhi? By rickshaw? Is it easy to negotiate the price upfront?
Thanks in advance. 😊 Marlène
Hi,
I’m leaving this Saturday for Northern India from 15/02 to 27/02. I’m planning to visit New Delhi, Agra, Chand Baori, Jaipur, Ranthambore, Bundi, Udaipur, and Jodhpur.
What’s the best way to get around? I was thinking of doing everything by train. Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
Thanks for your insights!
What’s the best way to get around? I was thinking of doing everything by train. Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
Thanks for your insights!
Hi everyone,
We’re heading out in March for this trek. We’re used to hiking and long-distance treks, but this’ll be our first time in Nepal.
QUESTION: People from Nepal are telling us it’s MANDATORY to have guides! Is this true, or is it just agencies trying to get work for their staff?
The Lonely Planet says: "In April 2023, the government announced that every trekker would need to hire the services of a porter or a licensed guide to obtain the TIMS permit. The law isn’t enforced, and by 2025, there were no longer any obligations for teahouse treks."
What do you think? What’s your experience? Thanks for your feedback.
We’re heading out in March for this trek. We’re used to hiking and long-distance treks, but this’ll be our first time in Nepal.
QUESTION: People from Nepal are telling us it’s MANDATORY to have guides! Is this true, or is it just agencies trying to get work for their staff?
The Lonely Planet says: "In April 2023, the government announced that every trekker would need to hire the services of a porter or a licensed guide to obtain the TIMS permit. The law isn’t enforced, and by 2025, there were no longer any obligations for teahouse treks."
What do you think? What’s your experience? Thanks for your feedback.
Hi,
I’d like to arrive in India at New Delhi Airport with some cash. I was wondering if the exchange rates at the airport are any good or if it’s best to avoid them (and exchange in the city instead?).
Thanks for your help.
Thanks for your help.
NAMASTE NEPAL! PRACTICAL INFO AND EXPERIENCE FEEDBACK
Stay from March 25 to April 16, 2025
· Flight tickets Air India (via Delhi) (via Skyscanner) = 1130 € per person · Planned budget (and respected without too many restrictions and while buying a few small gifts) = 2000 € for the stay for two. Buses, taxis, and entrance fees to various sites represent a budget to consider. Meals are cheap. Drinks like beer/Coke, however, are not cheap and cost the equivalent of a meal. · Exchange rate of the rupee during our stay = 0.0064 € (the exchange rate is almost identical everywhere, including at the airport). · At the airport, purchase of two SIM cards (phone) = 1000 NPR x 2 for 28 days. · Kathmandu: we had booked the hotel upon arrival: Kathmandu Boutique Hotel (+977 015 357 446 – email: booking@kathmanduboutiquehotel.com), very well located in a quiet alley off the street, south of Thamel, a 10-minute walk from Durbar Square. A hotel like Nepal knows how to do, where tall people will have to duck. Night + breakfast = 18 € for two. Very warm welcome, great location, excellent value for money. · Bhaktapur: we had also booked a hotel for the end of our stay because the chance of the year 2025 made the Nepali New Year and Bisket Jatra particularly festive in Bhaktapur: Manju Baha Hotel School (+977 976 7234014 – email: manjubahahotel@gmail.com) located in an old monastery. "A social enterprise transforming an old monastery into a charming hotel, offering professional hospitality training to underprivileged Nepali youth." Night + breakfast = 32 € for two. Beautifully decorated room. Very warm welcome. Don’t miss the Changunarayan site (near Bhaktapur), it’s amazing. And if you’re lucky enough to be in Bhaktapur in mid-April for 3 days, there’s the Bisket Jatra festivities (Newari festival), joyful, noisy, fun, and wild… · Pokhara (hotel recommended by the Kathmandu hotel): Hotel Green Tara, Lakeside, 10th street, set back, quiet (Tel. +977 61 462698 – email: greentara_67@hotmail.com) · Trek permit (Lower Mustang, no need for an agency or guide, permits checked at Ghasa and Jomsom) = 2000 NPR per person (2 ID photos) · Bus Kathmandu/Pokhara and return = 2000 NPR per person · Bus Pokhara/Jomsom, 2 one-way tickets = 2800 NPR. · Taxi: negotiation with a driver we recommend, Vicky (+977 984 075 599). You explain what you want, negotiate the price, and he waits for you during the visit. Very charming, we used him several times. For example: departure from our hotel at 10 AM -> Boudhanath/Pashupatinath/Patan return at 5 PM to the hotel = 6500 NPR – Swayambhunath (round trip) = 1200 NPR · Site prices: https://ntb.gov.np/plan-your-trip/before-you-come/heritage-site-entry-fees o Visitor Pass for Kathmandu Durbar Square (for the duration of the stay, show your visa) = 1000 NPR per person (1 ID photo) o Bhaktapur Durbar Square (old town) = 1800 NPR per person o Patan = 1000 NPR per person o Swayambhu Stupa = 200 NPR per person o Boudha Stupa = 200 NPR per person o Pashupatinath Temple = 1000 NPR per person (interesting to take a guide) o Changunarayan Temple (6 km north of Bhaktapur) = 400 NPR per person o Mountain Museum in Pokhara = 750 NPR per person · E-cigarettes: e-cigarettes are banned in India and confiscated whether they’re in carry-on or checked luggage. On the way there, we had kept them in our carry-on, they were confiscated in Delhi. On the way back, learning from our previous experience, we put them in our checked luggage. Someone came to get us to take them out of our bags and confiscate them… You can find e-cigarettes and products in Kathmandu.
* * *
I’m 74 years old. I went to Nepal in 1982, 1983, and the last time in 1986. I wanted to introduce this beautiful and endearing country to my husband, and it was… now or never. So we decided it was now.
I knew the trek starting from Pokhara: Naudanda/Birethanti/Ghorepani/Tatopani/Kalopani. There was no way I was going to do that trek, especially the 1000-meter staircase to reach Ghorepani… You have to stay humble with age.
Back then, the road didn’t exist. I didn’t consider, with the construction of this road (NH48) along the western bank of the Kali Gandaki, doing a trek along a windy and dusty road. Was there an alternative hiking trail on the eastern bank? No one answered my question on VoyageForum, so I did my research online. And I found this site: "Andrées de Ruiter and Prem Rai - Trekking the Annapurna Circuit, including the new NATT trails that avoid the road - A guide to one of the most beautiful trekking regions in Nepal and the world (2011) - NATT = New Annapurna Trekking Trail".
Phew! A solution was emerging. This circuit from 2011 wasn’t fully marked. The idea was to go from Jomsom to Tatopani, so we needed to make sure the path was well-marked all the way, which we did, and the path exists, marked in red and white!
So, with the walking times information, we built our 8-day circuit:
· Jomsom/Thinigaon · Thinigaon/Chimang · Chimang/Saura · Saura/Kokhetanti · Rest day or, if in good shape: loop to Sekong Lake · Kokhetanti/Jhipra Deurali · Jhipra Deurali/Kopchepani · Kopchepani/Tatopani
It’s a senior trek, after all. So the walking times noted on the sites indicated 3 hours or even 4 hours for the two longest stages. That pace suited us fine.
On March 29, we left Kathmandu (1400m), after visiting the must-see sites, by bus to Pokhara: 200 km and 8.5 hours on a chaotic road under construction. I had a memory of Pokhara where it was the first city where you could see the Himalayan range, especially Machhapuchhare. But the pollution is such, the dust raised by traffic and construction, that no horizon is visible except the first hills around Pokhara.
We stayed 24 hours in Pokhara (820m), and on March 31, we left our luggage at the hotel and set off with our lightest backpacks: change of clothes, toiletries, first aid kit, anti-chafing cream, water bottle, sleeping bag liner, and light shoes for the stages.
We took the bus to Jomsom: 160 km/7.5 hours including stops for bathroom breaks, tea, and lunch. The road is nothing but a chaos of potholes, landslides, construction, dust, rebuilding, and mudslides. In Ghasa, the bus stops, and we’re told we’re at a checkpoint and that the two foreigners in the bus, my husband and I, need to have our permits checked, which takes a few minutes. The driving is rock-and-roll, surprising, and courteous. The drivers have their codes, and on these improbable roads, they’re virtuosos.
We could have chosen the plane, but several reasons dissuaded us: if there’s too much wind, the planes don’t take off; personally, I wasn’t reassured about landing in Jomsom, and this transport has a cost.
We arrived around 2 PM in Jomsom (2720m), and despite the early wake-up, the nearly 8 hours on the bus, and the altitude, we decided to head straight to Thinigaon (2840m). At the Jomsom checkpoint, they told us it was a 30-minute walk. Great! Except we took an hour and a half on an uphill road, bent over to fight a strong wind. But the Himalayan range is there! The Dhaulagiri, the Nilgiri, the Annapurnas as a reward.
In Thinigaon, we found a room at the "Nilgiri View Hotel" run by a didi (big sister in Nepali). From the lodge’s roof, she proudly showed us the different peaks surrounding the village and told us, worried, that it hadn’t snowed here for 3 years. She said there are very few tourists, that the season is rather in September/October/November. It seems there’s not a soul in this village, yet mules pass through the narrow street paved with large flat stones, their bells ringing. We dine at 6 PM and go to bed… Room = 1200 NPR and dinner, breakfast, and drinks = 2560 NPR.
On April 1, we set off at 9 AM, not for Chimang as planned but for Marpha! The didi from the Thinigaon lodge had said it was a 3-hour walk. The first part of this stage is attractive, the mountains are magnificent and imposing, the landscape is superb, there’s no one around, a feeling of being "alone in the world." We follow Dhumbra Tal, this small green lake. The path is a rocky track that climbs steeply. Then, around a hill, we start the big descent that joins the Kali Gandaki. We face the wind head-on, and the violent gusts take our breath away, throw us off balance, and envelop us in dust. We see the road on the other side of the Kali Gandaki. We arrive in the village of Chhairo at 2 PM, completely exhausted and with blistered feet, after 5 hours of walking instead of the planned 3.5 hours.
We’re welcomed by the village nurse, who tells us there’s a lodge in the village. Chhairo is a Tibetan village, a 20-minute walk from Marpha (according to the locals, multiply by 2 or even 3 for us…). We’re going to revise our trek plan and, first of all, spend the night in Chhairo.
The lodge is quite pleasant, and Karma, the hostess, is very friendly. She asks about our plans and suggests we stay in Chhairo the next day, from where we can visit Marpha and also Chimang, a 1-hour walk away, in light mode, meaning without backpacks. She invites us to participate in a village ceremony the next evening.
We immediately accept the proposal, as our feet need rest and the welcome is so warm… Dinner and bed!
We reworked our trek plan, which was too ambitious for our untrained bodies and, let’s face it… no longer in our first youth. In the initial plan, we thought there wouldn’t be too much elevation gain following the Kali Gandaki, but checking the map, we realize there might be significant elevation changes between Sauru and Sirkung. So we plan:
· Tomorrow: visit Marpha (2670m) and Chimang (2744m) · April 3: bus from Chhairo (2700m) to Kalopani (2530m) and continue on foot to Ghasa (2010m) · April 4: Ghasa/Pairataplo (1940m) · April 5: Pairatapla/Gadpar (1580m) · April 6: Gadpar/Narchyang (1510m) · April 7: Narchyang/Tatopani (1190m) · April 8: return to Pokhara.
Normally, it’s all downhill…
April 2, a rest day then… We set off in the morning to explore Marpha. We have to take a temporary bridge because the suspension bridge is closed due to road construction. We join the road and arrive in Marpha, a village famous for its apple orchards, brandy, cider, and apple juice production. This village is magnificent with its stone houses and monastery clinging to the hillside. The road construction spared it. There are people, but very few Western tourists.
We have lunch in Marpha and go back through Chhairo to take the path to Chimang. We cross a fragrant pine forest and find the rocky path; the landscape is splendid. We walk quietly, passing peaceful buffaloes and cows, and arrive at the foot of a stone staircase… 275 steps (which we counted on the way back) leading us to the village of Chimang. Chimang is an isolated Newari village that seems a bit desolate. Despite the slopes, there are crops on every little bit of land. Thankfully, we changed our initial program because there’s no lodge in this village, contrary to what we saw on a map… We wander through the village, which seems very deserted, have coffee in a house from another world, and then head back to Chhairo.
A rest day? = 5 hours of walking!!
Dinner and village ceremony. From what we understand, this ceremony is in honor of the Dalai Lama. Men, women, and children in traditional costumes gather twice a month; they dance, make, and offer small sweet cakes with Tibetan tea (made from tea, yak butter—often rancid—water, and salt). Surprising for first-timers…
Around 10 PM, we leave the ceremony; tomorrow morning, we need to be on the roadside by 7 AM to catch the bus to Kalopani…
This village of Chhairo is very pleasant and welcoming, no tourists, just two motorcyclists who arrived in the evening, one of whom participated in the ceremony and discreetly poured his Tibetan tea outside.
Lodge: "Norsang Tibetan Guesthouse and Restaurant". Total bill for 2 nights, 2 dinners, 2 breakfasts, and drinks = 8000 NPR.
April 3: bus from Chhairo to Kalopani, about 1.5 hours for the 20 km (200 NPR per person). We descend on the right bank of the Kali Gandaki. We find the red and white markings to resume the trek toward Ghasa. We’re in a fragrant pine forest, the Dhaulagiri on one side and the Annapurnas on the other, magnificent, and the path is pleasant and easy. We get a bit lost in this forest, always looking for the markings. Near Lete, two trekkers pass us, and we meet them again a little further on with two very young children, to whom we give the 2 hard-boiled eggs I didn’t eat this morning. They accepted them without hesitation.
We arrive in a village and ask for directions to Ghasa. The young girls point the way. But we come across a forest being logged, trees cut in all directions. We turn back and ask for confirmation. They confirm… But the two young girls catch up with us and clear the way. We have to step over, go around, and cross the felled trees, with no indication at all. Through this pick-up sticks of felled trees, the girls lead us to the top of a stone staircase, indicating that was the path. It’s the only place where we saw rhododendrons in bloom.
We descend the staircase. At the bottom, to the left, there’s a bridge to go toward Choyo, and to the right, a path to Ghasa. We take the right path and join the road. We should normally find the red and white markings, but we don’t… So we continue on the western bank road of the Kali Gandaki.
A little before the village of Misi, we see fumaroles on the opposite bank that seem to come from the ground. We don’t understand. We stopped to eat in the village of Misi (noodle soup = 600 NPR), but it’s hard to communicate with the elderly people running the guesthouse.
We continued on the road, not finding the marked path parallel to the road. Landslides, both on the left and right banks, seem to have taken over the marked routes. It’s a place where the Kali Gandaki gorge narrows, and on the opposite bank, the mountain smokes more and more, and we now hear the crackling of fire. Across from us, the mountain is burning… Our initial plan had us passing on that burning bank right now…
We arrive in Ghasa at 3:30 PM, a 6.5-hour stage but with a 1-hour stop at noon. We’re at the "Florida Guesthouse and Restaurant." From our room, we see the mountain smoking on the other side of the river, and at night, we see the flames. In this village, posters show Himalayan eagles and vultures that seem to be protected species. Indeed, we saw (and heard) 3 eagles circling today.
April 4 – Today, heading to Pairothapla or Kopchepani depending on our feet, accommodation options, and simply our desires.
No more smoke on the mountain this morning. It’s chilly, 7:45 AM, the sky is clear, just a smell of smoke outside.
Price of the lodge = 1000 NPR for the night + 3580 NPR for meals.
We cross Ghasa, which stretches over more than a kilometer. We have a drink at the last guesthouse in the village, and the didi, when she learns our destination, tells us to be careful because the villages we’re going to aren’t safe. Should we distribute our rupees in different pockets? Nah, we kept going.
At the exit of Ghasa, we find the red and white markings and take the suspension bridge to cross the boiling waters of the Kali Gandaki. The passage is impressive because the river is tumultuous. Lots of climbs and even more descents. We’re back on the eastern bank. It’s hot! On the narrow path, we meet a group of buffaloes. Who has the right of way? We decide to stick as close as possible to the rock wall and move forward calmly. The buffaloes look at us, chewing placidly, with no intention of jumping on us. Phew!
After a 5-hour stage (including stops), we arrive in Pairothapla, with hot feet and firm thighs, and decide we won’t go any further. It’s a good thing because there’s a lodge, the most basic so far, but with a great welcome. We have a meal and a short nap. The buffaloes we met on the way belong to this house. They come to drink at the fountain by the path.
Our host, very pleasant, doesn’t know what to do to please us and is very attentive. He wants to chat. He has two children, a 4-year-old girl and a 7-year-old boy. Where do they go to school? Do they go? He tells us that the fires in the mountain are caused by people, but for what reason? We won’t find out, but it’s illegal. From here, we can still see smoke rising in the distance. The wife is a bit less friendly. Corn kernels dry on a woven straw mat on the ground, and the mom sorts them.
From where we are, we overlook the valley and see the road under construction winding along the mountainside on the other bank.
Dinner on the terrace of the house overlooking the path, windbreaker and fleece on: dal bhat chicken for me and chicken curry for my husband: "organic" products, at least local production. There are small vegetable gardens everywhere with all sorts of vegetables.
April 5 – While we’re having breakfast on the terrace of our lodge, 5 porters, straps on their foreheads, heavily loaded, pass by on the path. A few minutes later, a group of 9 people appears. It must be said that since the beginning of our journey, we’ve met very few hikers. Two backpackers in Chhairo, the two hikers near Lete, two female hikers passed us before Pairothapla, a solo female hiker passed us…
The lodge in Pairothapla is called "Bimala Lodge & Thakali Kitchen" – Price for night + 4 meals + 2 breakfasts = 3000 NPR.
The descent toward the Kali Gandaki involves climbs whose steps we didn’t count. Clearly, the landslides on the mountain cause changes to the official ACAP trek marked in red and white, and the marking updates can’t keep up with the pace of these landslides. It’s almost always by chance that we find the markings. Fortunately, we can follow the power line that guides us somewhat.
Drink stop in Kopchepani, the legs are fine, but the feet don’t like being tightly enclosed. A group of trekkers with porters passes on the path. We met buffaloes that we kindly let pass; the path was wide enough, but it was a staircase going up, and we didn’t want to take any risks.
Across, a view of the magnificent Rupse Waterfall on the other bank of the Kali Gandaki, at the bottom, lots of vehicles and people.
Arrival in Gadpar after crossing a rather unwelcoming small village and cultivated gardens between dry stone walls, each better built than the last.
First lodge spotted, first lodge adopted to answer the call of our feet, and a very warm welcome from the owner. Since we hadn’t eaten at noon, we had Tibetan bread/jam. 6-hour stage including 1 hour of stops. Night + dinner + breakfast + drinks = 5060 NPR
April 6 – Today, heading to Narchyang.
For several days, we’ve seen banana trees with their bunches of fruit and even a prickly pear with large fruits ripening.
This stage is quite peaceful and pleasant. We take a suspension bridge to cross a tributary of the Kali Gandaki. While we’re resting for a moment before crossing the bridge, a couple of porters, a man and a woman, arrive and start across the bridge with their wood load in a basket held by a strap on their forehead, making them bend. We set off too… lighter than them.
On the other side of the bridge… a stone staircase, and it climbs steeply. The porter couple didn’t take this staircase; they went right on the path.
At the top of the staircase, we arrive in Narchyang after a 4-hour stage. A magnificent waterfall overlooks the village. We get lost in this fairly large village looking for a lodge. After wandering around for a while, we ask for directions, and an 84-year-old man takes us through the whole village and accompanies us to a very nice lodge run by a woman.
We chat with our hostess, who asks where we’re from and where we’re going. We explain that we want to reach Tatopani the next day and then return to Pokhara. She tells us there are 4x4s going directly to Pokhara and that it would probably be easier than taking a bus that might be full in Tatopani. After a quick consultation, we decide to return to Pokhara the next day by 4x4. She finds us a 4x4 with 2 seats left, departure at 8 AM – 5 hours on the road and 1500 NPR per person. A charming didi who does everything to be pleasant and helpful.
Narchyang community lodge = night + snacks + dinner + breakfast = 3000 NPR.
There you go, our trek ends tomorrow. Many necessary changes and adaptations to our initial trek, but no regrets, it was superb and a great experience that, for my part, I won’t be able to repeat. Always this encounter with the endearing, welcoming, curious, and very kind Nepali people. It was now or never, and we did it!
* * *
In conclusion, 3 full weeks in Nepal is a duration that allows visiting Kathmandu, Patan, and Bhaktapur, enjoying the various sites, and soaking in the atmosphere and urban Nepali life.
The trek, even revised and corrected, allowed us to get close to the impressive Annapurna and Dhaulagiri peaks. One or two acclimatization days might be necessary to get the body in tune with this magical and extraordinary land.
Stay from March 25 to April 16, 2025
· Flight tickets Air India (via Delhi) (via Skyscanner) = 1130 € per person · Planned budget (and respected without too many restrictions and while buying a few small gifts) = 2000 € for the stay for two. Buses, taxis, and entrance fees to various sites represent a budget to consider. Meals are cheap. Drinks like beer/Coke, however, are not cheap and cost the equivalent of a meal. · Exchange rate of the rupee during our stay = 0.0064 € (the exchange rate is almost identical everywhere, including at the airport). · At the airport, purchase of two SIM cards (phone) = 1000 NPR x 2 for 28 days. · Kathmandu: we had booked the hotel upon arrival: Kathmandu Boutique Hotel (+977 015 357 446 – email: booking@kathmanduboutiquehotel.com), very well located in a quiet alley off the street, south of Thamel, a 10-minute walk from Durbar Square. A hotel like Nepal knows how to do, where tall people will have to duck. Night + breakfast = 18 € for two. Very warm welcome, great location, excellent value for money. · Bhaktapur: we had also booked a hotel for the end of our stay because the chance of the year 2025 made the Nepali New Year and Bisket Jatra particularly festive in Bhaktapur: Manju Baha Hotel School (+977 976 7234014 – email: manjubahahotel@gmail.com) located in an old monastery. "A social enterprise transforming an old monastery into a charming hotel, offering professional hospitality training to underprivileged Nepali youth." Night + breakfast = 32 € for two. Beautifully decorated room. Very warm welcome. Don’t miss the Changunarayan site (near Bhaktapur), it’s amazing. And if you’re lucky enough to be in Bhaktapur in mid-April for 3 days, there’s the Bisket Jatra festivities (Newari festival), joyful, noisy, fun, and wild… · Pokhara (hotel recommended by the Kathmandu hotel): Hotel Green Tara, Lakeside, 10th street, set back, quiet (Tel. +977 61 462698 – email: greentara_67@hotmail.com) · Trek permit (Lower Mustang, no need for an agency or guide, permits checked at Ghasa and Jomsom) = 2000 NPR per person (2 ID photos) · Bus Kathmandu/Pokhara and return = 2000 NPR per person · Bus Pokhara/Jomsom, 2 one-way tickets = 2800 NPR. · Taxi: negotiation with a driver we recommend, Vicky (+977 984 075 599). You explain what you want, negotiate the price, and he waits for you during the visit. Very charming, we used him several times. For example: departure from our hotel at 10 AM -> Boudhanath/Pashupatinath/Patan return at 5 PM to the hotel = 6500 NPR – Swayambhunath (round trip) = 1200 NPR · Site prices: https://ntb.gov.np/plan-your-trip/before-you-come/heritage-site-entry-fees o Visitor Pass for Kathmandu Durbar Square (for the duration of the stay, show your visa) = 1000 NPR per person (1 ID photo) o Bhaktapur Durbar Square (old town) = 1800 NPR per person o Patan = 1000 NPR per person o Swayambhu Stupa = 200 NPR per person o Boudha Stupa = 200 NPR per person o Pashupatinath Temple = 1000 NPR per person (interesting to take a guide) o Changunarayan Temple (6 km north of Bhaktapur) = 400 NPR per person o Mountain Museum in Pokhara = 750 NPR per person · E-cigarettes: e-cigarettes are banned in India and confiscated whether they’re in carry-on or checked luggage. On the way there, we had kept them in our carry-on, they were confiscated in Delhi. On the way back, learning from our previous experience, we put them in our checked luggage. Someone came to get us to take them out of our bags and confiscate them… You can find e-cigarettes and products in Kathmandu.
* * *
I’m 74 years old. I went to Nepal in 1982, 1983, and the last time in 1986. I wanted to introduce this beautiful and endearing country to my husband, and it was… now or never. So we decided it was now.
I knew the trek starting from Pokhara: Naudanda/Birethanti/Ghorepani/Tatopani/Kalopani. There was no way I was going to do that trek, especially the 1000-meter staircase to reach Ghorepani… You have to stay humble with age.
Back then, the road didn’t exist. I didn’t consider, with the construction of this road (NH48) along the western bank of the Kali Gandaki, doing a trek along a windy and dusty road. Was there an alternative hiking trail on the eastern bank? No one answered my question on VoyageForum, so I did my research online. And I found this site: "Andrées de Ruiter and Prem Rai - Trekking the Annapurna Circuit, including the new NATT trails that avoid the road - A guide to one of the most beautiful trekking regions in Nepal and the world (2011) - NATT = New Annapurna Trekking Trail".
Phew! A solution was emerging. This circuit from 2011 wasn’t fully marked. The idea was to go from Jomsom to Tatopani, so we needed to make sure the path was well-marked all the way, which we did, and the path exists, marked in red and white!
So, with the walking times information, we built our 8-day circuit:
· Jomsom/Thinigaon · Thinigaon/Chimang · Chimang/Saura · Saura/Kokhetanti · Rest day or, if in good shape: loop to Sekong Lake · Kokhetanti/Jhipra Deurali · Jhipra Deurali/Kopchepani · Kopchepani/Tatopani
It’s a senior trek, after all. So the walking times noted on the sites indicated 3 hours or even 4 hours for the two longest stages. That pace suited us fine.
On March 29, we left Kathmandu (1400m), after visiting the must-see sites, by bus to Pokhara: 200 km and 8.5 hours on a chaotic road under construction. I had a memory of Pokhara where it was the first city where you could see the Himalayan range, especially Machhapuchhare. But the pollution is such, the dust raised by traffic and construction, that no horizon is visible except the first hills around Pokhara.
We stayed 24 hours in Pokhara (820m), and on March 31, we left our luggage at the hotel and set off with our lightest backpacks: change of clothes, toiletries, first aid kit, anti-chafing cream, water bottle, sleeping bag liner, and light shoes for the stages.
We took the bus to Jomsom: 160 km/7.5 hours including stops for bathroom breaks, tea, and lunch. The road is nothing but a chaos of potholes, landslides, construction, dust, rebuilding, and mudslides. In Ghasa, the bus stops, and we’re told we’re at a checkpoint and that the two foreigners in the bus, my husband and I, need to have our permits checked, which takes a few minutes. The driving is rock-and-roll, surprising, and courteous. The drivers have their codes, and on these improbable roads, they’re virtuosos.
We could have chosen the plane, but several reasons dissuaded us: if there’s too much wind, the planes don’t take off; personally, I wasn’t reassured about landing in Jomsom, and this transport has a cost.
We arrived around 2 PM in Jomsom (2720m), and despite the early wake-up, the nearly 8 hours on the bus, and the altitude, we decided to head straight to Thinigaon (2840m). At the Jomsom checkpoint, they told us it was a 30-minute walk. Great! Except we took an hour and a half on an uphill road, bent over to fight a strong wind. But the Himalayan range is there! The Dhaulagiri, the Nilgiri, the Annapurnas as a reward.
In Thinigaon, we found a room at the "Nilgiri View Hotel" run by a didi (big sister in Nepali). From the lodge’s roof, she proudly showed us the different peaks surrounding the village and told us, worried, that it hadn’t snowed here for 3 years. She said there are very few tourists, that the season is rather in September/October/November. It seems there’s not a soul in this village, yet mules pass through the narrow street paved with large flat stones, their bells ringing. We dine at 6 PM and go to bed… Room = 1200 NPR and dinner, breakfast, and drinks = 2560 NPR.
On April 1, we set off at 9 AM, not for Chimang as planned but for Marpha! The didi from the Thinigaon lodge had said it was a 3-hour walk. The first part of this stage is attractive, the mountains are magnificent and imposing, the landscape is superb, there’s no one around, a feeling of being "alone in the world." We follow Dhumbra Tal, this small green lake. The path is a rocky track that climbs steeply. Then, around a hill, we start the big descent that joins the Kali Gandaki. We face the wind head-on, and the violent gusts take our breath away, throw us off balance, and envelop us in dust. We see the road on the other side of the Kali Gandaki. We arrive in the village of Chhairo at 2 PM, completely exhausted and with blistered feet, after 5 hours of walking instead of the planned 3.5 hours.
We’re welcomed by the village nurse, who tells us there’s a lodge in the village. Chhairo is a Tibetan village, a 20-minute walk from Marpha (according to the locals, multiply by 2 or even 3 for us…). We’re going to revise our trek plan and, first of all, spend the night in Chhairo.
The lodge is quite pleasant, and Karma, the hostess, is very friendly. She asks about our plans and suggests we stay in Chhairo the next day, from where we can visit Marpha and also Chimang, a 1-hour walk away, in light mode, meaning without backpacks. She invites us to participate in a village ceremony the next evening.
We immediately accept the proposal, as our feet need rest and the welcome is so warm… Dinner and bed!
We reworked our trek plan, which was too ambitious for our untrained bodies and, let’s face it… no longer in our first youth. In the initial plan, we thought there wouldn’t be too much elevation gain following the Kali Gandaki, but checking the map, we realize there might be significant elevation changes between Sauru and Sirkung. So we plan:
· Tomorrow: visit Marpha (2670m) and Chimang (2744m) · April 3: bus from Chhairo (2700m) to Kalopani (2530m) and continue on foot to Ghasa (2010m) · April 4: Ghasa/Pairataplo (1940m) · April 5: Pairatapla/Gadpar (1580m) · April 6: Gadpar/Narchyang (1510m) · April 7: Narchyang/Tatopani (1190m) · April 8: return to Pokhara.
Normally, it’s all downhill…
April 2, a rest day then… We set off in the morning to explore Marpha. We have to take a temporary bridge because the suspension bridge is closed due to road construction. We join the road and arrive in Marpha, a village famous for its apple orchards, brandy, cider, and apple juice production. This village is magnificent with its stone houses and monastery clinging to the hillside. The road construction spared it. There are people, but very few Western tourists.
We have lunch in Marpha and go back through Chhairo to take the path to Chimang. We cross a fragrant pine forest and find the rocky path; the landscape is splendid. We walk quietly, passing peaceful buffaloes and cows, and arrive at the foot of a stone staircase… 275 steps (which we counted on the way back) leading us to the village of Chimang. Chimang is an isolated Newari village that seems a bit desolate. Despite the slopes, there are crops on every little bit of land. Thankfully, we changed our initial program because there’s no lodge in this village, contrary to what we saw on a map… We wander through the village, which seems very deserted, have coffee in a house from another world, and then head back to Chhairo.
A rest day? = 5 hours of walking!!
Dinner and village ceremony. From what we understand, this ceremony is in honor of the Dalai Lama. Men, women, and children in traditional costumes gather twice a month; they dance, make, and offer small sweet cakes with Tibetan tea (made from tea, yak butter—often rancid—water, and salt). Surprising for first-timers…
Around 10 PM, we leave the ceremony; tomorrow morning, we need to be on the roadside by 7 AM to catch the bus to Kalopani…
This village of Chhairo is very pleasant and welcoming, no tourists, just two motorcyclists who arrived in the evening, one of whom participated in the ceremony and discreetly poured his Tibetan tea outside.
Lodge: "Norsang Tibetan Guesthouse and Restaurant". Total bill for 2 nights, 2 dinners, 2 breakfasts, and drinks = 8000 NPR.
April 3: bus from Chhairo to Kalopani, about 1.5 hours for the 20 km (200 NPR per person). We descend on the right bank of the Kali Gandaki. We find the red and white markings to resume the trek toward Ghasa. We’re in a fragrant pine forest, the Dhaulagiri on one side and the Annapurnas on the other, magnificent, and the path is pleasant and easy. We get a bit lost in this forest, always looking for the markings. Near Lete, two trekkers pass us, and we meet them again a little further on with two very young children, to whom we give the 2 hard-boiled eggs I didn’t eat this morning. They accepted them without hesitation.
We arrive in a village and ask for directions to Ghasa. The young girls point the way. But we come across a forest being logged, trees cut in all directions. We turn back and ask for confirmation. They confirm… But the two young girls catch up with us and clear the way. We have to step over, go around, and cross the felled trees, with no indication at all. Through this pick-up sticks of felled trees, the girls lead us to the top of a stone staircase, indicating that was the path. It’s the only place where we saw rhododendrons in bloom.
We descend the staircase. At the bottom, to the left, there’s a bridge to go toward Choyo, and to the right, a path to Ghasa. We take the right path and join the road. We should normally find the red and white markings, but we don’t… So we continue on the western bank road of the Kali Gandaki.
A little before the village of Misi, we see fumaroles on the opposite bank that seem to come from the ground. We don’t understand. We stopped to eat in the village of Misi (noodle soup = 600 NPR), but it’s hard to communicate with the elderly people running the guesthouse.
We continued on the road, not finding the marked path parallel to the road. Landslides, both on the left and right banks, seem to have taken over the marked routes. It’s a place where the Kali Gandaki gorge narrows, and on the opposite bank, the mountain smokes more and more, and we now hear the crackling of fire. Across from us, the mountain is burning… Our initial plan had us passing on that burning bank right now…
We arrive in Ghasa at 3:30 PM, a 6.5-hour stage but with a 1-hour stop at noon. We’re at the "Florida Guesthouse and Restaurant." From our room, we see the mountain smoking on the other side of the river, and at night, we see the flames. In this village, posters show Himalayan eagles and vultures that seem to be protected species. Indeed, we saw (and heard) 3 eagles circling today.
April 4 – Today, heading to Pairothapla or Kopchepani depending on our feet, accommodation options, and simply our desires.
No more smoke on the mountain this morning. It’s chilly, 7:45 AM, the sky is clear, just a smell of smoke outside.
Price of the lodge = 1000 NPR for the night + 3580 NPR for meals.
We cross Ghasa, which stretches over more than a kilometer. We have a drink at the last guesthouse in the village, and the didi, when she learns our destination, tells us to be careful because the villages we’re going to aren’t safe. Should we distribute our rupees in different pockets? Nah, we kept going.
At the exit of Ghasa, we find the red and white markings and take the suspension bridge to cross the boiling waters of the Kali Gandaki. The passage is impressive because the river is tumultuous. Lots of climbs and even more descents. We’re back on the eastern bank. It’s hot! On the narrow path, we meet a group of buffaloes. Who has the right of way? We decide to stick as close as possible to the rock wall and move forward calmly. The buffaloes look at us, chewing placidly, with no intention of jumping on us. Phew!
After a 5-hour stage (including stops), we arrive in Pairothapla, with hot feet and firm thighs, and decide we won’t go any further. It’s a good thing because there’s a lodge, the most basic so far, but with a great welcome. We have a meal and a short nap. The buffaloes we met on the way belong to this house. They come to drink at the fountain by the path.
Our host, very pleasant, doesn’t know what to do to please us and is very attentive. He wants to chat. He has two children, a 4-year-old girl and a 7-year-old boy. Where do they go to school? Do they go? He tells us that the fires in the mountain are caused by people, but for what reason? We won’t find out, but it’s illegal. From here, we can still see smoke rising in the distance. The wife is a bit less friendly. Corn kernels dry on a woven straw mat on the ground, and the mom sorts them.
From where we are, we overlook the valley and see the road under construction winding along the mountainside on the other bank.
Dinner on the terrace of the house overlooking the path, windbreaker and fleece on: dal bhat chicken for me and chicken curry for my husband: "organic" products, at least local production. There are small vegetable gardens everywhere with all sorts of vegetables.
April 5 – While we’re having breakfast on the terrace of our lodge, 5 porters, straps on their foreheads, heavily loaded, pass by on the path. A few minutes later, a group of 9 people appears. It must be said that since the beginning of our journey, we’ve met very few hikers. Two backpackers in Chhairo, the two hikers near Lete, two female hikers passed us before Pairothapla, a solo female hiker passed us…
The lodge in Pairothapla is called "Bimala Lodge & Thakali Kitchen" – Price for night + 4 meals + 2 breakfasts = 3000 NPR.
The descent toward the Kali Gandaki involves climbs whose steps we didn’t count. Clearly, the landslides on the mountain cause changes to the official ACAP trek marked in red and white, and the marking updates can’t keep up with the pace of these landslides. It’s almost always by chance that we find the markings. Fortunately, we can follow the power line that guides us somewhat.
Drink stop in Kopchepani, the legs are fine, but the feet don’t like being tightly enclosed. A group of trekkers with porters passes on the path. We met buffaloes that we kindly let pass; the path was wide enough, but it was a staircase going up, and we didn’t want to take any risks.
Across, a view of the magnificent Rupse Waterfall on the other bank of the Kali Gandaki, at the bottom, lots of vehicles and people.
Arrival in Gadpar after crossing a rather unwelcoming small village and cultivated gardens between dry stone walls, each better built than the last.
First lodge spotted, first lodge adopted to answer the call of our feet, and a very warm welcome from the owner. Since we hadn’t eaten at noon, we had Tibetan bread/jam. 6-hour stage including 1 hour of stops. Night + dinner + breakfast + drinks = 5060 NPR
April 6 – Today, heading to Narchyang.
For several days, we’ve seen banana trees with their bunches of fruit and even a prickly pear with large fruits ripening.
This stage is quite peaceful and pleasant. We take a suspension bridge to cross a tributary of the Kali Gandaki. While we’re resting for a moment before crossing the bridge, a couple of porters, a man and a woman, arrive and start across the bridge with their wood load in a basket held by a strap on their forehead, making them bend. We set off too… lighter than them.
On the other side of the bridge… a stone staircase, and it climbs steeply. The porter couple didn’t take this staircase; they went right on the path.
At the top of the staircase, we arrive in Narchyang after a 4-hour stage. A magnificent waterfall overlooks the village. We get lost in this fairly large village looking for a lodge. After wandering around for a while, we ask for directions, and an 84-year-old man takes us through the whole village and accompanies us to a very nice lodge run by a woman.
We chat with our hostess, who asks where we’re from and where we’re going. We explain that we want to reach Tatopani the next day and then return to Pokhara. She tells us there are 4x4s going directly to Pokhara and that it would probably be easier than taking a bus that might be full in Tatopani. After a quick consultation, we decide to return to Pokhara the next day by 4x4. She finds us a 4x4 with 2 seats left, departure at 8 AM – 5 hours on the road and 1500 NPR per person. A charming didi who does everything to be pleasant and helpful.
Narchyang community lodge = night + snacks + dinner + breakfast = 3000 NPR.
There you go, our trek ends tomorrow. Many necessary changes and adaptations to our initial trek, but no regrets, it was superb and a great experience that, for my part, I won’t be able to repeat. Always this encounter with the endearing, welcoming, curious, and very kind Nepali people. It was now or never, and we did it!
* * *
In conclusion, 3 full weeks in Nepal is a duration that allows visiting Kathmandu, Patan, and Bhaktapur, enjoying the various sites, and soaking in the atmosphere and urban Nepali life.
The trek, even revised and corrected, allowed us to get close to the impressive Annapurna and Dhaulagiri peaks. One or two acclimatization days might be necessary to get the body in tune with this magical and extraordinary land.
Hi there,
My partner and I are heading to Nepal for 15 days in March—she’s a schoolteacher. We’ll be trekking to Everest Base Camp and then doing the loop via the Gokyo Lakes.
We’d love to set up a fundraiser to donate to a school in Namche, along with visiting the school. It’s something that really matters to us. But it’s been tough to get in touch with a school—any ideas on how to go about this? Thanks!
My partner and I are heading to Nepal for 15 days in March—she’s a schoolteacher. We’ll be trekking to Everest Base Camp and then doing the loop via the Gokyo Lakes.
We’d love to set up a fundraiser to donate to a school in Namche, along with visiting the school. It’s something that really matters to us. But it’s been tough to get in touch with a school—any ideas on how to go about this? Thanks!
Hello my fellow globetrotters, could anyone tell me how to find the French colonial cemetery in Pondicherry? It seems tricky to locate.
Thanks so much for your help! Take care, pace yourselves, and travel far.
Cheers, Régine
Thanks so much for your help! Take care, pace yourselves, and travel far.
Cheers, Régine
I'm looking for a small, not-too-touristy restaurant in Fort Kochi. Do you know one not too far from Jacob Road?
Thanks
Bonjour,
Nous nous apprêtons ma femme et moi pour ce circuit du 27 mars au 8 avril.
J'aimerai savoir si quelqu'un est déjà parti avec l'agence Salaun Holidays? combien de personnes en moyenne par groupe ? combien en liquidités ?
Nous avons des doutes sur les vêtements à prendre.....+ draps et taies ?
Et si vous avez des petits tuyaux pour ne pas être trop ennuyé par les mendiants et démarcheurs.
Vos remarques seront toujours bonnes à prendre.
Merci à l'avance.
Bonjour,
je voudrais faire un voyage au Rajasthan et la vallée du Gange: c'est la première fois que je ferais un voyage lointain et pense le faire avec l'agence BTtours à partir de la Belgique (ou Salaün en France). Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec cette agence et peut-il me donner son avis? Je pensais partir vers le mois de novembre, mais certains me disent que, même là, il ferait relativement froid (8°C) est-ce possible?
D'autre part, quelle est le meilleur moyen pour se procurer de l'argent? Peut-on entrer en Inde avec de l'argent liquide sur soi?
Merci pour les réponses.
bonjour à tous,
Je prépare un voyage en Inde du Nord (Rajasthan, vallée du Gange avec Varanasi (Benares)).
Mon agence de voyage me propose deux TO, Asia avec le circuit "Saris et Saddhus" et Salaun avec le circuit "l'inde du nord et la vallée du Gange". J'ai déjà voyagé au Sri Lanka et en Inde du Sud avec Asia. Les voyages se sont très bien passés.
Je ne connais pas Salaun Holidays. Leur circuit semble plus complet avec une journée de détente (16 jours sur place) . Voyage avec Air France.
Est ce qu'un de membre de ce forum a fait le circuit "l'inde du Nord et la vallée du Gange" avec Salaun? Puis je avoir votre avis sur le TO Salaun Holidays?
Merci beaucoup
Je prépare un voyage en Inde du Nord (Rajasthan, vallée du Gange avec Varanasi (Benares)).
Mon agence de voyage me propose deux TO, Asia avec le circuit "Saris et Saddhus" et Salaun avec le circuit "l'inde du nord et la vallée du Gange". J'ai déjà voyagé au Sri Lanka et en Inde du Sud avec Asia. Les voyages se sont très bien passés.
Je ne connais pas Salaun Holidays. Leur circuit semble plus complet avec une journée de détente (16 jours sur place) . Voyage avec Air France.
Est ce qu'un de membre de ce forum a fait le circuit "l'inde du Nord et la vallée du Gange" avec Salaun? Puis je avoir votre avis sur le TO Salaun Holidays?
Merci beaucoup
Hi there.
We’re heading to India at the end of December for a month.
I planned an itinerary: Delhi, Nawalgarh, Sikar, Jodhpur, Udaipur, Chittaurgarh, Bundi, Jaipur, Bharatpur, and back to Delhi.
Our driver told us it’s not possible because there are no roads.
He’s suggesting the usual tourist circuit, which we don’t want to do.
What do you think of my route?
Any tips?
Thanks, community!
Hello,
We’re a group of 4 looking for a driver and car for our stay in Kerala from November 22 to December 12, 2025. We’ve already planned an itinerary starting from Cochin.
We’ve traveled with a driver before during our trip to Rajasthan.
Thanks for your replies!
Yves
Hi everyone,
we’re heading to Tamil Nadu and Kerala at the start of the year for 30 days. We did Rajasthan 12 years ago, but things change fast.
I’ve read that to get a SIM card, you have to buy it at a shop and then go to the operator to get a number; you’d also need an Indian mobile number. Has anyone here had recent experience with this?
For buses and trains, do you need to book them well in advance?
Any tips are welcome—thanks in advance!
Happy holidays to all,
Philippe
Hi everyone! 🙂
My partner (who’s a teacher—hence the summer holidays) and I are heading to Eastern India for 23 days in July. This is my 5th trip to India, but her first.
We fly into Delhi on July 7th and leave from Delhi on the 23rd (since our flight to Kolkata arrived late at night, and I wanted to show Agra and Varanasi to my partner).
We love getting off the beaten track and meeting people, so we’ll mostly be taking the train.
Here’s what we’re planning:
- **DELHI**: 1 night on the way (short because the plane is supposed to land at 01:55), then we take the train at 13:00 - **GWALIOR**: 3 nights, including a day trip to **AGRA** by train to see the Taj Mahal and the Red Fort (I find Agra too touristy to stay overnight). Otherwise, in Gwalior, the Fort, the temples, the Man Mandir Palace, and the Jai Vilas Palace if we have time. - **ORCHHA**: 2 nights... *maybe skip this to spend more time in VARANASI?* - **VARANASI**: overnight train + 3 nights, the Ghats, temples... maybe a day trip to **SARNATH**. - **KOLKATA**: overnight train + 3 nights. Maybe a countryside excursion to the ashram in Channa. *- Here we’re hesitating over 2 nights: either 2 nights in **SHANTINIKETAN** with a visit to **CHANNA** on the way, or a 2-day excursion to the **SUNDARBAN** nature park. But is it worth it in July during the monsoon?* - **PURI**: overnight train + 4 nights. *We’re planning to do everything from Puri, as it seems nicer than staying in BHUBANESWAR. What do you think?* Visit **KONARK** and **CHILIKA LAKE**. *Is it worth visiting Chilika Lake this season? Another question: can you swim in Puri, or is it too dangerous (waves)?* - Train to **BHUBANESWAR**, then a flight from BHUBANESWAR to **DELHI**, - 2 nights in **DELHI**, visiting Jama Masjid, and *either Humayun’s Tomb, Safdarjung’s Tomb, or Qutb Minar.*
Back to Paris. Total: 23 nights.
What do you think of these choices? What about the options we’re still unsure about *(in bold/italics)*? Thanks so much! 🙂
We fly into Delhi on July 7th and leave from Delhi on the 23rd (since our flight to Kolkata arrived late at night, and I wanted to show Agra and Varanasi to my partner).
We love getting off the beaten track and meeting people, so we’ll mostly be taking the train.
Here’s what we’re planning:
- **DELHI**: 1 night on the way (short because the plane is supposed to land at 01:55), then we take the train at 13:00 - **GWALIOR**: 3 nights, including a day trip to **AGRA** by train to see the Taj Mahal and the Red Fort (I find Agra too touristy to stay overnight). Otherwise, in Gwalior, the Fort, the temples, the Man Mandir Palace, and the Jai Vilas Palace if we have time. - **ORCHHA**: 2 nights... *maybe skip this to spend more time in VARANASI?* - **VARANASI**: overnight train + 3 nights, the Ghats, temples... maybe a day trip to **SARNATH**. - **KOLKATA**: overnight train + 3 nights. Maybe a countryside excursion to the ashram in Channa. *- Here we’re hesitating over 2 nights: either 2 nights in **SHANTINIKETAN** with a visit to **CHANNA** on the way, or a 2-day excursion to the **SUNDARBAN** nature park. But is it worth it in July during the monsoon?* - **PURI**: overnight train + 4 nights. *We’re planning to do everything from Puri, as it seems nicer than staying in BHUBANESWAR. What do you think?* Visit **KONARK** and **CHILIKA LAKE**. *Is it worth visiting Chilika Lake this season? Another question: can you swim in Puri, or is it too dangerous (waves)?* - Train to **BHUBANESWAR**, then a flight from BHUBANESWAR to **DELHI**, - 2 nights in **DELHI**, visiting Jama Masjid, and *either Humayun’s Tomb, Safdarjung’s Tomb, or Qutb Minar.*
Back to Paris. Total: 23 nights.
What do you think of these choices? What about the options we’re still unsure about *(in bold/italics)*? Thanks so much! 🙂
hi everyone, I’m putting together an itinerary for Sri Lanka in September 2026, so I’m focusing on the east side of the island because of the monsoon on the west coast:
Day 1 Kandy: botanical garden, fruit and vegetable market, traditional dance show
Day 2 Kandy-Ella train
Day 3-4 Kumana NP or Lunugamvehera Block 6+5
Day 5-6 Komari / Pottuvi lagoon safari
Day 7 head up the east coast along the beaches to reach Wasgamuwa NP
Day 8 Wasgamuwa NP early morning safari, then Polonnaruwa (temple and palace)
Day 9-10 Sigiriya Lion’s Rock and Dambulla, cave temple
Day 11-12 Wilpattu NP early morning safari, then late afternoon
Day 13-14 Kalpitiya, snorkeling and chilling
Day 15 return to Colombo
Thanks for sharing your thoughts on whether this route is doable—we’ll be traveling with a driver-guide.
Feel free to mention any great tips or good homestay experiences you’ve had, since we prefer those.
Hi everyone, Kerala experts (especially Marien!)
In January, I’m planning another trip to Kerala. We’ll arrive in Kochi and travel up the coast by train to Gokarna.
So I’m reaching out to ask if it’s worth stopping for a few days in any of the following spots (not all, of course—just one or two that are really worth it...). From what I’ve seen, few Western tourists stop along this coast, given how little info there is about it:
Mahe, Thalassery, Taliparamba, Nileshwar, Bekal, Kasaragod
I’m not mentioning Kannur because we’ve already been there, specifically Thottada Beach, and we’re familiar with the southern destinations (Trivandrum, Kovalam, etc.).
Thanks for your replies!
Anne
Hello,
My husband and I usually spend a month in January/February in southern India. We end our trip in Gokarna and fly back from Vasco de Gama Airport in Dabolim. So, it might make sense to spend a few days in a nice, quiet spot in southern Goa. Do you have any recommendations?
Thanks
Hi there,
I’d like to head to Upper Dolpo in September/October 2026.
Does anyone know the current state of the roads in the area?
Specifically for getting from Saldang to Dho Tarap.
Also, what do you think about the weather between September 20th and October 20th?
Any tips would be much appreciated.
I’ve already checked out the info on Martinpierre’s site—it’s super detailed about the region, but the details are a bit outdated.
Thanks in advance for your advice.
Thierry


