Cuba: pourquoi l'embargo depuis 48 ans?
by Vivva
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Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans?? ....oui, moi je peux : pour des raisons éléctorale : aucun candidat aux éléctions présidentielles US ne veut se mettre à dos les émigrés cubains...........simple..........................de toute façon, on sait comment cela va finir : le vieux va mourir et tout va s'effondrer....
Bonjour
bon cette fois arrête tu fais vraiment trop de poussière (comme ben hur)
l'article qui est joint doit te confirmer ce que je te disais, depuis bien bien longtemps, le plus gros bisness a cuba est dirigé par des israéliens résident a cuba, et pour faire du bis a ce niveau seulement une seule personne peu le permettre
ouvrez les yeux bon dieu a qui l'embargo profite le plus😛😉😏
LINIAZ
Bonjour LINIAZ,
Meci pour ta réponse mais tu est sur des dates de tes déplacements à Cuba et à Miami ? Parce que tu as inventé la machine à avancer le temps :
aucun problème, je suis allé a cuba en décembre 07, et a miami en Janvier 08
😏😏😏 Ou alors, c'est sous l'effet de la Blanche de Bruges ou de la Chimay ?? 😉
aucun problème, je suis allé a cuba en décembre 07, et a miami en Janvier 08
😏😏😏 Ou alors, c'est sous l'effet de la Blanche de Bruges ou de la Chimay ?? 😉
A vélo, ce n'est pas par hasard, si je ne m'arrête pas chez Total
http://www.grandpedaleurlibre.org
c'EST QUOI L'EMBARGO??????????? "QUELQUE CHOSE" QUI ARRANGE AUTANT LES ETATS-UNIENS(ET LEURS AMIS ISRAELIENS.........POUR FAIRE PLAISIR à VIAJECUBA) QUE LE GOUVERNEMENT DE LA HAVANE...........AU FAIT CUBA COMPTE "UNE PRISONNIERE"DE MOINS DEPUIS LE 7 JUILLET ?JOUR DE L'ARRIVEE EN FRANCE DEMON EPOUSE APRES QUASIMENT 7 ANNEES D'ATTENTE DANS " LA PRISON CUBA ".😉
article (fort bien documenté) sur le net :
Les dilemmes de la transition cubaine : l'heure des changements révolutionnaires « Commandant en chef, à vos ordres ! » . La consigne de la crise des missiles de 1962 est toujours en vigueur. Cependant, ni Cuba, ni le monde ne sont les mêmes qu'à cette époque de Guerre froide et d'enthousiasme débordant devant une révolution qui faisait ses premiers pas. 48 ans après cette geste, la « génération héroïque » s'éteint peu à peu et les nouvelles portées et les imaginaires et valeurs de la société sont très différents de ceux de 1959.
La maladie et la retraite « temporaire » de Fidel Castro - annoncée le 31 juillet 2006 à cause d'une grave affection gastrique - ont été assimilées avec calme par les Cubains. L'évolution de son état de santé est couverte comme un secret d'Etat [1] et le peu d'information vient d'austères annonces de son frère, vice-président et successeur constitutionnel, Raúl Castro : « Fidel est au courant de tout et va un peu mieux chaque jour » (08-02-07), ou du Venezuela, d'où proviennent des bilans de santé donnés par Hugo Chávez ou des interventions du leader cubain dans l'émission Aló Presidente . A La Havane, peu s'aventurent à élaborer des scénarios et les Cubains sont partagés entre la résignation de perdre celui qui les a gouvernés pendant presque cinq décennies et l'espoir de revoir dans son bureau du Palais de la Révolution le chef socialiste de 80 ans.
Economie « de services »
Le dynamisme actuel de la capitale cubaine contraste avec les jours noirs de la « période spéciale en temps de paix » qui a suivi la disparition de l'URSS et provoqué la chute du Produit Intérieur Brut (PIB) de 35% en seulement quatre ans, au milieu d'un embargo-blocus des Etats-Unis qui dure depuis déjà presque un demi siècle. Cela se remarque dans les rues : on voit peu de bicyclettes, il n'y a pas de coupures d'électricité et la « révolution énergétique » a impulsé le changement, organisé maison par maison, des vétustes appareils électroménagers russes par des chinois, de moindre consommation. Cuba produit aujourd'hui environ 50% de sa consommation de pétrole, extrait en association avec des entreprises étrangères, alors qu'elle en importait presque 100% au début des années 90. Le déficit est couvert avec les 100 000 barils quotidiens envoyés par le Venezuela bolivarien, dans le cadre d'un accord de coopération, signé en octobre 2000, qui donne un délai de paiement de 15 ans avec un taux d'intérêts annuel de 2%.
Un des plus grands déficits est le transport en commun : ceux qui n'ont pas de voiture ni d'argent pour un taxi, l'énorme majorité, doivent s'entasser dans des autobus ou « chameaux » - une sorte de remorque avec de la place pour 300 personnes - dont la fréquence est faible pour une ville de plus de deux millions d'habitants. Ce manque chronique de transport - qu'on essaie maintenant de pallier avec des bus chinois - est en train de faire échouer la campagne pour augmenter la discipline au travail, commencée en janvier de cette année. « Nous faisons comme si nous travaillions et l'Etat fait comme s'il nous payait », dit un des dictons qui traduisent les aspects les plus difficiles de la vie quotidienne dans un humour populaire acide. Qui, dans ce cas, soulève un autre problème des Cubains : tandis que l'Etat paie en pesos « monnaie nationale » - le salaire minimum que touchent 1, 2 million de travailleurs est de 225 pesos, environ 12 dollars - on trouve de plus en plus de produits en pesos convertibles ou CUC, équivalents à 1, 20 dollar. [2]
Au cours des dernières années, les Forces Armées Révolutionnaires (FAR) ont assumé un rôle sans précédent dans la gestion de l'économie de l'île, avec l'objectif de la mettre en ordre à temps pour obtenir des fonds pour leur propre équipement défensif après la fin des subventions et de l'aide soviétiques. Les militaires sont très présents dans des secteurs comme le tourisme, l'agriculture et l'élevage, le tabac, le sucre, les services d'importation et d'exportation, les télécommunications, la construction et les zones franches. Environ 30% des entreprises cubaines et plus de 60% des devises qui entrent dans le pays sont sous le contrôle des FAR, notamment des généraux formés au Groupe d'administration des entreprises dépendant du ministère des FAR (MINFAR) [3]. Ainsi, à la tête des grandes entreprises figurent depuis d'anciens commandants de l'Armée rebelle jusqu'à de jeunes officiers qui ont acquis une formation économique dans des écoles de gestion européennes [4]. « Si nous voulons que l'ensemble de l'économie fonctionne mieux, il s'agit de faire entrer plus d'entreprises dans le système », s'enthousiasme le colonel Armando Pérez Betancourt, responsable du système de perfectionnement des entreprises. Il dit qu'il s'agit de combiner « l'organisation capitaliste avec les principes socialistes », ce qui n'empêche pas que les analystes libéraux voient dans les militaires les « pionniers du capitalisme cubain » [5].
Selon les indicateurs officiels - une méthodologie propre qui intègre des variables sociales -, l'économie a crû de 12, 5% en 2006. Avec la méthodologie internationale, le chiffre est inférieur, de l'ordre de 7%, selon les calculs de plusieurs économistes. Dans tous les cas, un résultat excellent qui s'explique, dans une large mesure, par les accords économiques avec le Venezuela et la Chine, les prix élevés du nickel et du cobalt que Cuba exporte, le tourisme et les envois d'argent des émigrants. Le talon d'Achille du modèle est que la croissance n'inclut pas l'industrie - qui pendant le « quinquennat doré » 1976-1980 était le paradigme du développement - ni l'agriculture, qui continue son déclin. « A cette époque, Cuba produisait même des biens d'équipement de l'agro-industrie, 95% des pièces des machines pour l'industrie sucrière et 100% des cueilleuses de canne à sucre étaient de fabrication nationale », dit Pedro Monreal, chargé du Centre de recherches économiques international (CIEI, Centro de Investigaciones Económicas Internacional) à l'Université de La Havane. Monreal apporte deux données supplémentaires : un tiers de la terre cultivable n'est pas semée et Cuba importe 50% des aliments qu'elle consomme. Son importante flotte de pêche n'est plus qu'un souvenir et le poisson est devenu un bien de luxe, de même que la viande bovine. Le tourisme, planche de salut face à la chute du bloc socialiste, a atteint un plafond tant dans le nombre de visiteurs (2, 2 millions en 2006 ; 3, 6% de moins qu'en 2005), que dans son effet démultiplicateur sur les autres industries, comme la construction. La grande nouveauté est l'exportation de médecins et d'enseignants, ce qui explique pourquoi le discours officiel prédominant vante la condition de Cuba comme une « économie de services ». Non sans raison : ils équivalent à 76% du PIB [6].
« Le problème est que c'est une économie déstructurée, sans base productive, avec un talon d'Achille au niveau alimentaire : le principal ennemi de la révolution, c'est la pénurie de produits de première nécessité sur les marchés libres », signale Monreal.
L'existence de deux monnaies -de cohabitation tendue - engendre de fortes inégalités entre ceux qui réussissent à accéder au « peso fort » pourvu par le tourisme, les entreprises mixtes et les envois de l'extérieur et ceux qui doivent se contenter de ce que fournit la « partie socialiste » de l'économie : services de gaz, d'éclairage et de téléphone à prix subventionné, santé et éducation gratuites et un carnet de rationnement avec des biens de base qui durent une ou deux semaines, ce qui ne serait pas rien dans les pays des Caraïbes et d'Amérique latine, mais qui est un recul par rapport aux niveaux de vie cubains des années 70 et 80.
De là est né un autre dicton populaire : « Il faut avoir foi dans le socialisme ». Sauf qu'il ne s'agit pas de l'esprit mais des proches à l'étranger pour accéder aux devises convoitées que le gouvernement reçoit et en échange desquelles il délivre des pesos convertibles. Les études indiquent que si depuis les débuts de la Révolution cubaine l'émigration avait eu un composant politique notable, à partir de la décennie des années 90 elle a commencé à jouer un rôle économique croissant, tant par les remises (remesas) des émigrés permanents, envoyées principalement depuis les Etats-Unis, que par l' « exportation de médecins » - plus de 20 000 sont au Venezuela -non plus seulement avec la finalité internationaliste d'autrefois, mais avec l'objectif de générer les devises dont a besoin l'économie, en plus d'être une source de revenus en dollars pour les médecins eux-mêmes.
Inégalités et marché noir
Les CUC ont un destin : le « chopin » (pour shopping) ; des magasins en tout genre, des kiosques aux salons de coiffure ou restaurants, à des prix presque européens. « Le CUC est une monnaie fantôme, l'État - qui emploie presque 80% de la population - paie en pesos cubains mais de plus en plus de produits sont vendus en CUC », dit un Havanais d'environ 35 ans qui vient de commencer à travailler sur une ligne aérienne internationale, mais qui utilise sa voiture comme taxi pendant son temps libre. Le gouvernement argue que les prix élevés sur le marché libre - imputés de taxes élevées - servent à subventionner ceux qui ne peuvent pas accéder à la monnaie convertible. Ils disent même qu'interdire la circulation du CUC serait une mesure impopulaire pour ceux qui n'en ont pas et qui aspirent à en avoir. Certaines estimations indiquent que le carnet de rationnement fournit environ 50% des aliments, le marché libre en monnaie nationale 25% et le marché libre en CUC les 25% restant. « Les Cubains inventent des façons d'obtenir des CUC », dit le chauffeur d'un « cocotaxi » - scooter qui transporte deux passagers, propriété de l'État- qui parcourt tous les jours le Malecón havanais. Et parmi les « inventions » figure en premier lieu la corruption massive, à plus ou moins grande échelle, qui émerge par tous les pores de l'économie planifiée et a amené Fidel à prévenir en novembre 2005, que « ce pays et cette révolution peuvent s'autodétruire ».
Avant de tomber malade, le président cubain a organisé des groupes de « travailleurs sociaux » très jeunes qu'il a mis à contrôler les stations service, où de grandes quantités de combustible étaient détournées vers le marché noir. Il y avait même des stations service illégales chez des particuliers...
La décision a été prise dans le cadre de la « bataille des idées » et à la suite d'une étude qui a démontré que beaucoup de jeunes ne travaillaient et n'étudiaient pas et que l'université conservait une logique élitiste qui les laissait sur le côté. Ainsi, des milliers de Cubains de 18 ou 19 ans sont devenus des travailleurs sociaux, avec un an de préparation en sociologie, psychologie, histoire et pas mal de politique [7]. Selon Celia Hart - fille du dirigeant historique Armando Hart et sympathisante de la critique de Léon Trotsky de la bureaucratie -, les travailleurs sociaux sont une sorte de « parti de Fidel, sans médiation avec le Parti Communiste Cubain (PCC) ».
Une autre des alternatives pour les jeunes qui n'ont pas eu accès aux salles universitaires est de s'inscrire comme enseignants « émergents » - avec moins de formation que les vieux enseignants et en charge de toutes les matières - dont le but est de couvrir le déficit provoqué par la désertion de nombreux professionnels vers l'économie du CUC. Mais cette formule est en train de remettre en cause une des plus grandes fiertés de la révolution : la qualité éducative. « Moi j'ai prévenu verbalement que je donnais des cours et, en peu de temps, 20 élèves m'ont appelée », raconte une travailleuse du ministère de la Culture dotée d'un diplôme universitaire.
Les « inventions » - de la prostitution au commerce de produits volés - sont visibles et tolérés en grande mesure. Aux portes de divers magasins, comme ceux de matériaux de construction ou de pièces détachées pour les voitures, des groupes de jeunes proposent aux acheteurs potentiels « le même produit, mais moins cher ». Ce sont en effet les mêmes produits, détournés vers le marché noir. Par exemple, il est relativement facile d'obtenir les fameux cigares Cohiba à un prix quatre fois inférieur. C'est là aussi qu'on trouve les décodeurs pour voir la télévision satellite et, surtout, les feuilletons que passe le canal 23 de Miami, qui a plus de succès que la propagande contre-révolutionnaire. « Un voisin se connecte et vend le service au reste du bloc, qui est obligé de voir la chaîne que met le propriétaire de l'antenne, lequel choisit normalement en accord avec les goûts de la majorité », explique une universitaire qui a voyagé au Venezuela et en Bolivie dans le cadre de la coopération qui s'est ouverte avec l'Alternative Bolivarienne pour les Amériques (ALBA).
Beaucoup sont d'accord sur le caractère systémique des activités illégales, auxquelles certains ajoutent un rôle politique : les Cubains, en étant presque tous « dans quelque chose », sont obligés de montrer une adhésion permanente aux « valeurs de la révolution », comme la participation aux marches ou aux taches de quartiers dans le cadre des Comités de Défense de la Révolution (CDR) [8].
Derrière l'écrasante propagande officielle, on peut percevoir des niveaux élevés d' « évasion » de la politique, surtout chez les jeunes, nombre d'entre eux étant embarqués dans des expériences musicales en expansion, comme le rap et le reggaeton. En même temps, dans les milieux étatiques de production d'idéologie, on met en place une forte réaffirmation symbolique du nationalisme révolutionnaire au détriment du marxisme-léninisme et du « classisme » ouvrier qui prédominait fortement dans les années 70 [9]. Les auteurs du Manifeste communiste et le créateur de l'Etat des soviets ne sont pas nommés dans les déclarations officielles, le leader national José Martí est devenu totalement maître de la scène. C'est de cette façon qu'une résistance politique et symbolique efficace a été envisagée après la chute de l'URSS, en lien avec la réalité du monde populaire, où le « fidelisme » et l' « anti-yankisme » continuent d'être la principale source de légitimité de la révolution cubaine. Et c'est aussi un pont avec la « révolution bolivarienne » au Venezuela, à forte tendance nationale-populaire. La question actuelle est de savoir la part du capital politique personnel de Fidel dont son frère Raúl pourra hériter, installé sur le fort prestige dont bénéficie encore les FAR. Mais avec un leadership charismatique moindre, hors des milieux militaires.
« Forteresse assiégée »
« L'attitude des Cubains face à la maladie de Fidel est d'attendre. Beaucoup croient que ce n'est pas le moment d'ouvrir des débats pour ne pas laisser de flancs ouverts à l'ennemi », dit un des participants à la récente « révolution des mails », un mouvement né d'une réaction de plusieurs personnalités du monde de la culture - comme le Prix national de l'édition Desiderio Navarro - contre l'apparition sur les écrans de télévision de Luis Pavón, directeur du Conseil national de la Culture entre 1971 et 1975. Ces années sont connues sous le nom de « quinquennat gris » et rappellent la prédominance du réalisme socialiste dans l'art, la persécution des homosexuels et le bâillonnement d'intellectuels. [10] Plusieurs jeunes qui font partie de cette nouvelle expérience sont d'accord pour souligner l'absence d'espaces pour socialiser les débats sur la conjoncture que vit l'île et parlent de l'échec du « socialisme de caserne ». « Voici une société qui est habituée à ne pas protester pour ses droits, vu que les canaux sont oxydés. Les syndicats, qui sont des appendices des directions des entreprises, ne fonctionnent même pas. N'importe quelle grève est immédiatement considérée comme contre-révolutionnaire », dit l'un d'eux, qui travaille dans un institut de recherche.
L'information est un des biens rares de l'île et les critères selon lesquels toute révélation sur les problèmes du socialisme cubain « fait le jeu de Miami » dominent. L'accès à Internet se limite aux hôtels (plus de quatre dollars les quinze minutes) et à quelques entreprises et centres académiques. Selon le gouvernement, c'est dû au blocus, qui empêche l'accès aux canaux internationaux de fibre optique que fournira prochainement le Venezuela. La chaîne Telesur - dont Cuba est copropriétaire - ne transmet pas plus d'une heure par jour en canal ouvert, dans un résumé édité à l'avance. Parmi les rares espaces de discussion, on compte des revues comme Criterio, Temas ou El Caimán Barbudo, qui abordent des questions autrefois taboues comme l'homosexualité ou la discrimination raciale envers les afro-cubains. Le paradoxe c'est que cette lourdeur médiatique se heurte aux succès mêmes de la révolution : la création d'une société instruite, consommatrice potentielle d'information de haute qualité. D'autre part, la « langue de bois » prédominante limite sévèrement la crédibilité des médias.
Il y a de plus un fait biologique : la majorité de la population - née après 1959 - n'a non seulement pas connu le Cuba prérévolutionnaire, mais a aussi vécu une grande partie de sa vie dans la crise. Ainsi, dans l'imaginaire collectif, le « socialisme » est associé à la pénurie économique et aux relations sociales verticales. « Avec les réformes des années 90, chez beaucoup de gens, s'est installée la sensation que le capitalisme fonctionne mieux que le socialisme. La preuve en étaient les petites entreprises privées comme les paladares (restaurants qui ont très peu de tables) ou des activités à compte propre, comme les plombiers, tout cela avec un certain succès en termes monétaires. La même chose s'est passée parmi les dirigeants des secteurs ouverts à l'investissement étranger. Pour eux, le modèle alternatif est déjà inventé : c'est le capitalisme », explique Monreal. Pour cela, en 2003, le gouvernement est revenu sur ses pas, a éliminé plusieurs des mesures qui ont libéralisé les activités des petits métiers - qui subsistent au marché noir - et a recentralisé la gestion des entreprises.
Dans ce contexte, la transition est un secret d'Etat plus grand encore que la santé de Fidel Castro. La seule chose sûre est que presque personne n'évoque la possibilité d'une « perestroïka caribéenne » et que, à la différence de l'URSS et de l'Europe de l'Est, il y a moins de naïveté dans la population en ce qui concerne les effets d'une restauration tout court du capitalisme sur « les conquêtes de la révolution et la dignité nationale ». Différentes déclarations officielles élogieuses sur le modèle chinois ou vietnamien permettent d'entrevoir qu'une bonne partie de la « nomenklatura » verrait d'un bon oil une combinaison de contrôle politique fort - via le PCC et les FAR - articulé avec des enclaves capitalistes. « Les réformes qu'a faites le camarade Deng Xiaoping en Chine sont très positives pour le peuple chinois. Mais il faut comprendre ces réformes à l'intérieur du contexte de la révolution chinoise... Pour faire des réformes en Chine il faut beaucoup de Chinois. Ce pays avec cette population énorme a des caractéristiques que nous, nous n'avons pas. Leurs traditions et leur mentalité sont très particulières, ils sont très travailleurs, très vaillants. Nous, nous avons ces caractéristiques, mais différemment », a dit Ricardo Alarcón, président de l'Assemblée nationale du pouvoir populaire [11]. Pour des communistes critiques comme Celia Hart, les processus ouverts au Venezuela et en Bolivie pourraient servir à éviter la voie chinoise. « Les indices de mortalité infantile dans le Cuba du blocus sont plus bas qu'en Chine, qui est une puissance. Le modèle chinois se base sur la surexploitation du travail. Le grand rôle des expériences novatrices comme la vénézuelienne ou la bolivienne est de montrer qu'il y a d'autres chemins, avec une participation populaire », ajoute-t-elle dans sa maison du quartier de Miramar de La Havane.
Il n'y a pas de doute que Cuba est dans une période de transition. L'incertitude repose sur le fait de savoir si ce sera une transition du socialisme vers le capitalisme ou d'un projet socialiste construit sur le moule de la Guerre froide et de la dépendance de l'Union soviétique - obligée en partie par l'embargo-blocus des Etats-Unis - vers un socialisme construit à partir de la discussion depuis la base. A la différence des années 90, quand Cuba était une « forteresse assiégée » et que la démocratisation de la vie politique et sociale semblait ouvrir les vannes à un capitalisme triomphant et sauvage, aujourd'hui le changement de climat idéologique et les projets d'intégration latino-américaine comme l'ALBA permettent de penser une transition non catastrophique, dans le cadre de laquelle on pourrait commencer à discuter - de manière plus ouverte - de thèmes comme le rôle du marché, la démocratie, les médias et la participation sociale. Un chercheur du Centre d'études sur l'Amérique (Centro de Estudios sobre América) - qui dépend du comité central du PCC mais comprend aussi quelques intellectuels critiques -, l'explique ainsi dans un récent séminaire de l'Union des Jeunes communistes : « Il est certain que nous sommes toujours une forteresse assiégée, mais c'était José Martí lui-même qui soutenait que même pendant la guerre il faut créer les embryons des institutions démocratiques qui régiront pendant la période de paix. »
Notes :
[1] Malgré les commentaires scandalisés de la presse internationale, ce traitement n'est pas différent de celui fait d'autres chefs d'Etat dans la même situation. Par exemple, le cancer dont a souffert le président français François Mitterrand. [2] « Trois monnaies étaient en circulation à Cuba : le dollar, le peso convertible utilisé dans les magasins spéciaux vendant en dollars au taux de un pour un, et le peso traditionnel utilisé pour le paiement des salaires et le marché interne. Désormais il ne reste que deux monnaies en circulation. (...) Depuis l'automne 2004, les transactions en dollars n'ont plus cours. Le billet vert a été remplacé depuis par le peso convertible (CUC) pour l'ensemble des transactions en espèces sur l'île. Mais ce CUC - qui est paritaire avec le dollar sur l'île -n'est pas convertible à l'extérieur. L'autre peso, le peso usuel, s'échange au taux de 26 pesos pour un dollar et reste encore la monnaie courante pour les salaires. Quant aux entreprises d'État qui détiennent des comptes en pesos convertibles, elles ne peuvent plus les alimenter en cash par des dollars. Il en est de même pour les sociétés commerciales à capitaux 100 % cubains. » Extrait de Janette Habel, Le castrisme après Fidel Castro : une répétition générale, RISAL, 29 décembre 2006. [3] Juan Jesús Aznárez, El ejército controla la economía cubana, El País, Madrid, 11-02-07. [4] Janette Habel, Le castrisme après Fidel Castro : une répétition générale, RISAL, 29-12-06. [5] The Economist, 05-08-06, cité par Habel, op. cit. [6] Granma internacional, La Havane, 18-02-07. [7] Jean Castillo, La succession à la tête de la révolution sous le sceau de la continuité, Inprecor, France, numéro 523-524, décembre 2006-janvier 2007. [8] Vincent Bloch, L'imaginaire de la lutte, dans Problèmes d'Amérique Latine, Paris, numéro 61-62, été-automne 2006. [9] Rafael Rojas, L'idéologie du postcommunisme, Problèmes d'Amérique Latine, Paris, numéro 61-62, été-automne 2006. [10] Lire à ce propos Arturo Garcia Hernandez, La politique culturelle de Cuba, sans dogmes, ni sectarismes, RISAL, 23 avril 2007. [11] Clarín, Buenos Aires, 12-03-07.
Source : Le Monde diplomatique - El Dipló, édition du cône Sud, nº 94, avril 2007. Traduction : Cathie Duval, pour le RISAL
Les dilemmes de la transition cubaine : l'heure des changements révolutionnaires « Commandant en chef, à vos ordres ! » . La consigne de la crise des missiles de 1962 est toujours en vigueur. Cependant, ni Cuba, ni le monde ne sont les mêmes qu'à cette époque de Guerre froide et d'enthousiasme débordant devant une révolution qui faisait ses premiers pas. 48 ans après cette geste, la « génération héroïque » s'éteint peu à peu et les nouvelles portées et les imaginaires et valeurs de la société sont très différents de ceux de 1959.
La maladie et la retraite « temporaire » de Fidel Castro - annoncée le 31 juillet 2006 à cause d'une grave affection gastrique - ont été assimilées avec calme par les Cubains. L'évolution de son état de santé est couverte comme un secret d'Etat [1] et le peu d'information vient d'austères annonces de son frère, vice-président et successeur constitutionnel, Raúl Castro : « Fidel est au courant de tout et va un peu mieux chaque jour » (08-02-07), ou du Venezuela, d'où proviennent des bilans de santé donnés par Hugo Chávez ou des interventions du leader cubain dans l'émission Aló Presidente . A La Havane, peu s'aventurent à élaborer des scénarios et les Cubains sont partagés entre la résignation de perdre celui qui les a gouvernés pendant presque cinq décennies et l'espoir de revoir dans son bureau du Palais de la Révolution le chef socialiste de 80 ans.
Economie « de services »
Le dynamisme actuel de la capitale cubaine contraste avec les jours noirs de la « période spéciale en temps de paix » qui a suivi la disparition de l'URSS et provoqué la chute du Produit Intérieur Brut (PIB) de 35% en seulement quatre ans, au milieu d'un embargo-blocus des Etats-Unis qui dure depuis déjà presque un demi siècle. Cela se remarque dans les rues : on voit peu de bicyclettes, il n'y a pas de coupures d'électricité et la « révolution énergétique » a impulsé le changement, organisé maison par maison, des vétustes appareils électroménagers russes par des chinois, de moindre consommation. Cuba produit aujourd'hui environ 50% de sa consommation de pétrole, extrait en association avec des entreprises étrangères, alors qu'elle en importait presque 100% au début des années 90. Le déficit est couvert avec les 100 000 barils quotidiens envoyés par le Venezuela bolivarien, dans le cadre d'un accord de coopération, signé en octobre 2000, qui donne un délai de paiement de 15 ans avec un taux d'intérêts annuel de 2%.
Un des plus grands déficits est le transport en commun : ceux qui n'ont pas de voiture ni d'argent pour un taxi, l'énorme majorité, doivent s'entasser dans des autobus ou « chameaux » - une sorte de remorque avec de la place pour 300 personnes - dont la fréquence est faible pour une ville de plus de deux millions d'habitants. Ce manque chronique de transport - qu'on essaie maintenant de pallier avec des bus chinois - est en train de faire échouer la campagne pour augmenter la discipline au travail, commencée en janvier de cette année. « Nous faisons comme si nous travaillions et l'Etat fait comme s'il nous payait », dit un des dictons qui traduisent les aspects les plus difficiles de la vie quotidienne dans un humour populaire acide. Qui, dans ce cas, soulève un autre problème des Cubains : tandis que l'Etat paie en pesos « monnaie nationale » - le salaire minimum que touchent 1, 2 million de travailleurs est de 225 pesos, environ 12 dollars - on trouve de plus en plus de produits en pesos convertibles ou CUC, équivalents à 1, 20 dollar. [2]
Au cours des dernières années, les Forces Armées Révolutionnaires (FAR) ont assumé un rôle sans précédent dans la gestion de l'économie de l'île, avec l'objectif de la mettre en ordre à temps pour obtenir des fonds pour leur propre équipement défensif après la fin des subventions et de l'aide soviétiques. Les militaires sont très présents dans des secteurs comme le tourisme, l'agriculture et l'élevage, le tabac, le sucre, les services d'importation et d'exportation, les télécommunications, la construction et les zones franches. Environ 30% des entreprises cubaines et plus de 60% des devises qui entrent dans le pays sont sous le contrôle des FAR, notamment des généraux formés au Groupe d'administration des entreprises dépendant du ministère des FAR (MINFAR) [3]. Ainsi, à la tête des grandes entreprises figurent depuis d'anciens commandants de l'Armée rebelle jusqu'à de jeunes officiers qui ont acquis une formation économique dans des écoles de gestion européennes [4]. « Si nous voulons que l'ensemble de l'économie fonctionne mieux, il s'agit de faire entrer plus d'entreprises dans le système », s'enthousiasme le colonel Armando Pérez Betancourt, responsable du système de perfectionnement des entreprises. Il dit qu'il s'agit de combiner « l'organisation capitaliste avec les principes socialistes », ce qui n'empêche pas que les analystes libéraux voient dans les militaires les « pionniers du capitalisme cubain » [5].
Selon les indicateurs officiels - une méthodologie propre qui intègre des variables sociales -, l'économie a crû de 12, 5% en 2006. Avec la méthodologie internationale, le chiffre est inférieur, de l'ordre de 7%, selon les calculs de plusieurs économistes. Dans tous les cas, un résultat excellent qui s'explique, dans une large mesure, par les accords économiques avec le Venezuela et la Chine, les prix élevés du nickel et du cobalt que Cuba exporte, le tourisme et les envois d'argent des émigrants. Le talon d'Achille du modèle est que la croissance n'inclut pas l'industrie - qui pendant le « quinquennat doré » 1976-1980 était le paradigme du développement - ni l'agriculture, qui continue son déclin. « A cette époque, Cuba produisait même des biens d'équipement de l'agro-industrie, 95% des pièces des machines pour l'industrie sucrière et 100% des cueilleuses de canne à sucre étaient de fabrication nationale », dit Pedro Monreal, chargé du Centre de recherches économiques international (CIEI, Centro de Investigaciones Económicas Internacional) à l'Université de La Havane. Monreal apporte deux données supplémentaires : un tiers de la terre cultivable n'est pas semée et Cuba importe 50% des aliments qu'elle consomme. Son importante flotte de pêche n'est plus qu'un souvenir et le poisson est devenu un bien de luxe, de même que la viande bovine. Le tourisme, planche de salut face à la chute du bloc socialiste, a atteint un plafond tant dans le nombre de visiteurs (2, 2 millions en 2006 ; 3, 6% de moins qu'en 2005), que dans son effet démultiplicateur sur les autres industries, comme la construction. La grande nouveauté est l'exportation de médecins et d'enseignants, ce qui explique pourquoi le discours officiel prédominant vante la condition de Cuba comme une « économie de services ». Non sans raison : ils équivalent à 76% du PIB [6].
« Le problème est que c'est une économie déstructurée, sans base productive, avec un talon d'Achille au niveau alimentaire : le principal ennemi de la révolution, c'est la pénurie de produits de première nécessité sur les marchés libres », signale Monreal.
L'existence de deux monnaies -de cohabitation tendue - engendre de fortes inégalités entre ceux qui réussissent à accéder au « peso fort » pourvu par le tourisme, les entreprises mixtes et les envois de l'extérieur et ceux qui doivent se contenter de ce que fournit la « partie socialiste » de l'économie : services de gaz, d'éclairage et de téléphone à prix subventionné, santé et éducation gratuites et un carnet de rationnement avec des biens de base qui durent une ou deux semaines, ce qui ne serait pas rien dans les pays des Caraïbes et d'Amérique latine, mais qui est un recul par rapport aux niveaux de vie cubains des années 70 et 80.
De là est né un autre dicton populaire : « Il faut avoir foi dans le socialisme ». Sauf qu'il ne s'agit pas de l'esprit mais des proches à l'étranger pour accéder aux devises convoitées que le gouvernement reçoit et en échange desquelles il délivre des pesos convertibles. Les études indiquent que si depuis les débuts de la Révolution cubaine l'émigration avait eu un composant politique notable, à partir de la décennie des années 90 elle a commencé à jouer un rôle économique croissant, tant par les remises (remesas) des émigrés permanents, envoyées principalement depuis les Etats-Unis, que par l' « exportation de médecins » - plus de 20 000 sont au Venezuela -non plus seulement avec la finalité internationaliste d'autrefois, mais avec l'objectif de générer les devises dont a besoin l'économie, en plus d'être une source de revenus en dollars pour les médecins eux-mêmes.
Inégalités et marché noir
Les CUC ont un destin : le « chopin » (pour shopping) ; des magasins en tout genre, des kiosques aux salons de coiffure ou restaurants, à des prix presque européens. « Le CUC est une monnaie fantôme, l'État - qui emploie presque 80% de la population - paie en pesos cubains mais de plus en plus de produits sont vendus en CUC », dit un Havanais d'environ 35 ans qui vient de commencer à travailler sur une ligne aérienne internationale, mais qui utilise sa voiture comme taxi pendant son temps libre. Le gouvernement argue que les prix élevés sur le marché libre - imputés de taxes élevées - servent à subventionner ceux qui ne peuvent pas accéder à la monnaie convertible. Ils disent même qu'interdire la circulation du CUC serait une mesure impopulaire pour ceux qui n'en ont pas et qui aspirent à en avoir. Certaines estimations indiquent que le carnet de rationnement fournit environ 50% des aliments, le marché libre en monnaie nationale 25% et le marché libre en CUC les 25% restant. « Les Cubains inventent des façons d'obtenir des CUC », dit le chauffeur d'un « cocotaxi » - scooter qui transporte deux passagers, propriété de l'État- qui parcourt tous les jours le Malecón havanais. Et parmi les « inventions » figure en premier lieu la corruption massive, à plus ou moins grande échelle, qui émerge par tous les pores de l'économie planifiée et a amené Fidel à prévenir en novembre 2005, que « ce pays et cette révolution peuvent s'autodétruire ».
Avant de tomber malade, le président cubain a organisé des groupes de « travailleurs sociaux » très jeunes qu'il a mis à contrôler les stations service, où de grandes quantités de combustible étaient détournées vers le marché noir. Il y avait même des stations service illégales chez des particuliers...
La décision a été prise dans le cadre de la « bataille des idées » et à la suite d'une étude qui a démontré que beaucoup de jeunes ne travaillaient et n'étudiaient pas et que l'université conservait une logique élitiste qui les laissait sur le côté. Ainsi, des milliers de Cubains de 18 ou 19 ans sont devenus des travailleurs sociaux, avec un an de préparation en sociologie, psychologie, histoire et pas mal de politique [7]. Selon Celia Hart - fille du dirigeant historique Armando Hart et sympathisante de la critique de Léon Trotsky de la bureaucratie -, les travailleurs sociaux sont une sorte de « parti de Fidel, sans médiation avec le Parti Communiste Cubain (PCC) ».
Une autre des alternatives pour les jeunes qui n'ont pas eu accès aux salles universitaires est de s'inscrire comme enseignants « émergents » - avec moins de formation que les vieux enseignants et en charge de toutes les matières - dont le but est de couvrir le déficit provoqué par la désertion de nombreux professionnels vers l'économie du CUC. Mais cette formule est en train de remettre en cause une des plus grandes fiertés de la révolution : la qualité éducative. « Moi j'ai prévenu verbalement que je donnais des cours et, en peu de temps, 20 élèves m'ont appelée », raconte une travailleuse du ministère de la Culture dotée d'un diplôme universitaire.
Les « inventions » - de la prostitution au commerce de produits volés - sont visibles et tolérés en grande mesure. Aux portes de divers magasins, comme ceux de matériaux de construction ou de pièces détachées pour les voitures, des groupes de jeunes proposent aux acheteurs potentiels « le même produit, mais moins cher ». Ce sont en effet les mêmes produits, détournés vers le marché noir. Par exemple, il est relativement facile d'obtenir les fameux cigares Cohiba à un prix quatre fois inférieur. C'est là aussi qu'on trouve les décodeurs pour voir la télévision satellite et, surtout, les feuilletons que passe le canal 23 de Miami, qui a plus de succès que la propagande contre-révolutionnaire. « Un voisin se connecte et vend le service au reste du bloc, qui est obligé de voir la chaîne que met le propriétaire de l'antenne, lequel choisit normalement en accord avec les goûts de la majorité », explique une universitaire qui a voyagé au Venezuela et en Bolivie dans le cadre de la coopération qui s'est ouverte avec l'Alternative Bolivarienne pour les Amériques (ALBA).
Beaucoup sont d'accord sur le caractère systémique des activités illégales, auxquelles certains ajoutent un rôle politique : les Cubains, en étant presque tous « dans quelque chose », sont obligés de montrer une adhésion permanente aux « valeurs de la révolution », comme la participation aux marches ou aux taches de quartiers dans le cadre des Comités de Défense de la Révolution (CDR) [8].
Derrière l'écrasante propagande officielle, on peut percevoir des niveaux élevés d' « évasion » de la politique, surtout chez les jeunes, nombre d'entre eux étant embarqués dans des expériences musicales en expansion, comme le rap et le reggaeton. En même temps, dans les milieux étatiques de production d'idéologie, on met en place une forte réaffirmation symbolique du nationalisme révolutionnaire au détriment du marxisme-léninisme et du « classisme » ouvrier qui prédominait fortement dans les années 70 [9]. Les auteurs du Manifeste communiste et le créateur de l'Etat des soviets ne sont pas nommés dans les déclarations officielles, le leader national José Martí est devenu totalement maître de la scène. C'est de cette façon qu'une résistance politique et symbolique efficace a été envisagée après la chute de l'URSS, en lien avec la réalité du monde populaire, où le « fidelisme » et l' « anti-yankisme » continuent d'être la principale source de légitimité de la révolution cubaine. Et c'est aussi un pont avec la « révolution bolivarienne » au Venezuela, à forte tendance nationale-populaire. La question actuelle est de savoir la part du capital politique personnel de Fidel dont son frère Raúl pourra hériter, installé sur le fort prestige dont bénéficie encore les FAR. Mais avec un leadership charismatique moindre, hors des milieux militaires.
« Forteresse assiégée »
« L'attitude des Cubains face à la maladie de Fidel est d'attendre. Beaucoup croient que ce n'est pas le moment d'ouvrir des débats pour ne pas laisser de flancs ouverts à l'ennemi », dit un des participants à la récente « révolution des mails », un mouvement né d'une réaction de plusieurs personnalités du monde de la culture - comme le Prix national de l'édition Desiderio Navarro - contre l'apparition sur les écrans de télévision de Luis Pavón, directeur du Conseil national de la Culture entre 1971 et 1975. Ces années sont connues sous le nom de « quinquennat gris » et rappellent la prédominance du réalisme socialiste dans l'art, la persécution des homosexuels et le bâillonnement d'intellectuels. [10] Plusieurs jeunes qui font partie de cette nouvelle expérience sont d'accord pour souligner l'absence d'espaces pour socialiser les débats sur la conjoncture que vit l'île et parlent de l'échec du « socialisme de caserne ». « Voici une société qui est habituée à ne pas protester pour ses droits, vu que les canaux sont oxydés. Les syndicats, qui sont des appendices des directions des entreprises, ne fonctionnent même pas. N'importe quelle grève est immédiatement considérée comme contre-révolutionnaire », dit l'un d'eux, qui travaille dans un institut de recherche.
L'information est un des biens rares de l'île et les critères selon lesquels toute révélation sur les problèmes du socialisme cubain « fait le jeu de Miami » dominent. L'accès à Internet se limite aux hôtels (plus de quatre dollars les quinze minutes) et à quelques entreprises et centres académiques. Selon le gouvernement, c'est dû au blocus, qui empêche l'accès aux canaux internationaux de fibre optique que fournira prochainement le Venezuela. La chaîne Telesur - dont Cuba est copropriétaire - ne transmet pas plus d'une heure par jour en canal ouvert, dans un résumé édité à l'avance. Parmi les rares espaces de discussion, on compte des revues comme Criterio, Temas ou El Caimán Barbudo, qui abordent des questions autrefois taboues comme l'homosexualité ou la discrimination raciale envers les afro-cubains. Le paradoxe c'est que cette lourdeur médiatique se heurte aux succès mêmes de la révolution : la création d'une société instruite, consommatrice potentielle d'information de haute qualité. D'autre part, la « langue de bois » prédominante limite sévèrement la crédibilité des médias.
Il y a de plus un fait biologique : la majorité de la population - née après 1959 - n'a non seulement pas connu le Cuba prérévolutionnaire, mais a aussi vécu une grande partie de sa vie dans la crise. Ainsi, dans l'imaginaire collectif, le « socialisme » est associé à la pénurie économique et aux relations sociales verticales. « Avec les réformes des années 90, chez beaucoup de gens, s'est installée la sensation que le capitalisme fonctionne mieux que le socialisme. La preuve en étaient les petites entreprises privées comme les paladares (restaurants qui ont très peu de tables) ou des activités à compte propre, comme les plombiers, tout cela avec un certain succès en termes monétaires. La même chose s'est passée parmi les dirigeants des secteurs ouverts à l'investissement étranger. Pour eux, le modèle alternatif est déjà inventé : c'est le capitalisme », explique Monreal. Pour cela, en 2003, le gouvernement est revenu sur ses pas, a éliminé plusieurs des mesures qui ont libéralisé les activités des petits métiers - qui subsistent au marché noir - et a recentralisé la gestion des entreprises.
Dans ce contexte, la transition est un secret d'Etat plus grand encore que la santé de Fidel Castro. La seule chose sûre est que presque personne n'évoque la possibilité d'une « perestroïka caribéenne » et que, à la différence de l'URSS et de l'Europe de l'Est, il y a moins de naïveté dans la population en ce qui concerne les effets d'une restauration tout court du capitalisme sur « les conquêtes de la révolution et la dignité nationale ». Différentes déclarations officielles élogieuses sur le modèle chinois ou vietnamien permettent d'entrevoir qu'une bonne partie de la « nomenklatura » verrait d'un bon oil une combinaison de contrôle politique fort - via le PCC et les FAR - articulé avec des enclaves capitalistes. « Les réformes qu'a faites le camarade Deng Xiaoping en Chine sont très positives pour le peuple chinois. Mais il faut comprendre ces réformes à l'intérieur du contexte de la révolution chinoise... Pour faire des réformes en Chine il faut beaucoup de Chinois. Ce pays avec cette population énorme a des caractéristiques que nous, nous n'avons pas. Leurs traditions et leur mentalité sont très particulières, ils sont très travailleurs, très vaillants. Nous, nous avons ces caractéristiques, mais différemment », a dit Ricardo Alarcón, président de l'Assemblée nationale du pouvoir populaire [11]. Pour des communistes critiques comme Celia Hart, les processus ouverts au Venezuela et en Bolivie pourraient servir à éviter la voie chinoise. « Les indices de mortalité infantile dans le Cuba du blocus sont plus bas qu'en Chine, qui est une puissance. Le modèle chinois se base sur la surexploitation du travail. Le grand rôle des expériences novatrices comme la vénézuelienne ou la bolivienne est de montrer qu'il y a d'autres chemins, avec une participation populaire », ajoute-t-elle dans sa maison du quartier de Miramar de La Havane.
Il n'y a pas de doute que Cuba est dans une période de transition. L'incertitude repose sur le fait de savoir si ce sera une transition du socialisme vers le capitalisme ou d'un projet socialiste construit sur le moule de la Guerre froide et de la dépendance de l'Union soviétique - obligée en partie par l'embargo-blocus des Etats-Unis - vers un socialisme construit à partir de la discussion depuis la base. A la différence des années 90, quand Cuba était une « forteresse assiégée » et que la démocratisation de la vie politique et sociale semblait ouvrir les vannes à un capitalisme triomphant et sauvage, aujourd'hui le changement de climat idéologique et les projets d'intégration latino-américaine comme l'ALBA permettent de penser une transition non catastrophique, dans le cadre de laquelle on pourrait commencer à discuter - de manière plus ouverte - de thèmes comme le rôle du marché, la démocratie, les médias et la participation sociale. Un chercheur du Centre d'études sur l'Amérique (Centro de Estudios sobre América) - qui dépend du comité central du PCC mais comprend aussi quelques intellectuels critiques -, l'explique ainsi dans un récent séminaire de l'Union des Jeunes communistes : « Il est certain que nous sommes toujours une forteresse assiégée, mais c'était José Martí lui-même qui soutenait que même pendant la guerre il faut créer les embryons des institutions démocratiques qui régiront pendant la période de paix. »
Notes :
[1] Malgré les commentaires scandalisés de la presse internationale, ce traitement n'est pas différent de celui fait d'autres chefs d'Etat dans la même situation. Par exemple, le cancer dont a souffert le président français François Mitterrand. [2] « Trois monnaies étaient en circulation à Cuba : le dollar, le peso convertible utilisé dans les magasins spéciaux vendant en dollars au taux de un pour un, et le peso traditionnel utilisé pour le paiement des salaires et le marché interne. Désormais il ne reste que deux monnaies en circulation. (...) Depuis l'automne 2004, les transactions en dollars n'ont plus cours. Le billet vert a été remplacé depuis par le peso convertible (CUC) pour l'ensemble des transactions en espèces sur l'île. Mais ce CUC - qui est paritaire avec le dollar sur l'île -n'est pas convertible à l'extérieur. L'autre peso, le peso usuel, s'échange au taux de 26 pesos pour un dollar et reste encore la monnaie courante pour les salaires. Quant aux entreprises d'État qui détiennent des comptes en pesos convertibles, elles ne peuvent plus les alimenter en cash par des dollars. Il en est de même pour les sociétés commerciales à capitaux 100 % cubains. » Extrait de Janette Habel, Le castrisme après Fidel Castro : une répétition générale, RISAL, 29 décembre 2006. [3] Juan Jesús Aznárez, El ejército controla la economía cubana, El País, Madrid, 11-02-07. [4] Janette Habel, Le castrisme après Fidel Castro : une répétition générale, RISAL, 29-12-06. [5] The Economist, 05-08-06, cité par Habel, op. cit. [6] Granma internacional, La Havane, 18-02-07. [7] Jean Castillo, La succession à la tête de la révolution sous le sceau de la continuité, Inprecor, France, numéro 523-524, décembre 2006-janvier 2007. [8] Vincent Bloch, L'imaginaire de la lutte, dans Problèmes d'Amérique Latine, Paris, numéro 61-62, été-automne 2006. [9] Rafael Rojas, L'idéologie du postcommunisme, Problèmes d'Amérique Latine, Paris, numéro 61-62, été-automne 2006. [10] Lire à ce propos Arturo Garcia Hernandez, La politique culturelle de Cuba, sans dogmes, ni sectarismes, RISAL, 23 avril 2007. [11] Clarín, Buenos Aires, 12-03-07.
Source : Le Monde diplomatique - El Dipló, édition du cône Sud, nº 94, avril 2007. Traduction : Cathie Duval, pour le RISAL
Oh là comme tout ça sent le vécu. Quelques précisions par rapport à l'article et à ce que j'ai pu voir moi même :
La chaîne Telesur - dont Cuba est copropriétaire - ne transmet pas plus d'une heure par jour en canal ouvert, dans un résumé édité à l'avance.
Et en plus l'heure d'info de telesur est diffusée en même temps que la TV nevela ( la Cubaine ou la brésilienne suivant les jours ) sur une autre chaine. Comme ça ils sont sur que l'audience est minimale vu le succès des novelas. J'ai bien essayé de suivre quelquefois une novela pour voir mais je n'y ai jamais rien compris ! ( j'avais quand même loupé des épisodes 😉) Par contre dans les hotels interdits aux Cubains telesur est diffusée en direct 24/24 comme d'autres chaînes étrangères ( chinoises, autres pays d'Amérique latine et même la chaine francophone TV5 monde )
Un des plus grands déficits est le transport en commun : ceux qui n'ont pas de voiture ni d'argent pour un taxi, l'énorme majorité, doivent s'entasser dans des autobus ou « chameaux » - une sorte de remorque avec de la place pour 300 personnes - dont la fréquence est faible pour une ville de plus de deux millions d'habitants.
Ah les fameux "camelios" de la Havane, j'ai eu l'occasion d'en prendre un mais c'était avec des Cubains, car en plus il est impossible d'avoir la moindre information sur les lignes et les horaires. Il faut vraiment être initié pour les prendre. Il parait qu'à l'origine, c'est d'anciens porte chars auquels on a rajouté une caisse et des sièges pour transporter des voyageurs. A quand un tram sur le Malecon, la Rampa, Av S Allende et S Bolivar ? pitié pas de métro à la Havane, il serait innondé au premier cyclone qui passe par là. Ils rêvent tous de bagnole ( y compris me femme ) parce que pour eux, la bagnole, c'est la liberté. Cependant me femme a découvert il y a quelques mois en allant au cours de français les "joies" des embouteillages toulousains. Je lui ai expliqué que c'était ce qui se produisait quand tout le monde avait une bagnole et la sortait à la même heure 😉
Qui, dans ce cas, soulève un autre problème des Cubains : tandis que l'Etat paie en pesos « monnaie nationale » - le salaire minimum que touchent 1, 2 million de travailleurs est de 225 pesos, environ 12 dollars - on trouve de plus en plus de produits en pesos convertibles ou CUC, équivalents à 1, 20 dollar. [2]
Pour moi c'est un mystère, on trouve dans les magasins pas mal d'article en CUC et de moins en moins de choses en nacional. ET certains articles sont même plus cher qu'en Europe. Exemple un téléviseur 55 cm à tube coûte environs 1000 CUC et il n'y a pas de LCD ou de plasmas. Le comble : j'ai vu une bouteille de champagne français à 75 CUC ( j'y étais au moment des fêtes de fin d'année ) J'ai laissé tomber et je me suis rabattu sur une bouteille de vin blanc chilien à 10 ou 12 CUC. Qui achète à Cuba du champagne français à 75 CUC ? ( il doit bien y avoir quelques acheteurs puisqu'un magasin an avait à Holguin ) Il y a des trucs qui m'échappent au niveau de l'économie.
L'existence de deux monnaies -de cohabitation tendue - engendre de fortes inégalités entre ceux qui réussissent à accéder au « peso fort » pourvu par le tourisme, les entreprises mixtes et les envois de l'extérieur et ceux qui doivent se contenter de ce que fournit la « partie socialiste »
J'ai même constaté qu'entre 2004 et maintenant les prix en monnaie nationale ont fortement augmenté. En 2004 on achetait un avocat une mangue ou kilo de patates douces ou de "platanos macho" pour un peso national sur les marchés. Maintenant c'est souvent 5 peso national pour avoir le même chose. A terme le peso national va disparaitre. Le problème est absolument dramatique pour les retraités. Ce n'est plus 12 CUC qu'ils touchent mais plutôt 7 ou 8. Même avec les soins gratuits, c'est la misère.
services de gaz, d'éclairage et de téléphone à prix subventionné,
le téléphone encore faut il l'avoir, c'est une minorité de Cubains qui a le téléphone et les appels internationaux sont hors de prix. Quand je reçois un PCV de Cuba, je l'accepte sans hésiter et je rappelle immédiatement après, car ça coute quand même moins cher de rappeler depuis la France que de payer un PCV.
La chaîne Telesur - dont Cuba est copropriétaire - ne transmet pas plus d'une heure par jour en canal ouvert, dans un résumé édité à l'avance.
Et en plus l'heure d'info de telesur est diffusée en même temps que la TV nevela ( la Cubaine ou la brésilienne suivant les jours ) sur une autre chaine. Comme ça ils sont sur que l'audience est minimale vu le succès des novelas. J'ai bien essayé de suivre quelquefois une novela pour voir mais je n'y ai jamais rien compris ! ( j'avais quand même loupé des épisodes 😉) Par contre dans les hotels interdits aux Cubains telesur est diffusée en direct 24/24 comme d'autres chaînes étrangères ( chinoises, autres pays d'Amérique latine et même la chaine francophone TV5 monde )
Un des plus grands déficits est le transport en commun : ceux qui n'ont pas de voiture ni d'argent pour un taxi, l'énorme majorité, doivent s'entasser dans des autobus ou « chameaux » - une sorte de remorque avec de la place pour 300 personnes - dont la fréquence est faible pour une ville de plus de deux millions d'habitants.
Ah les fameux "camelios" de la Havane, j'ai eu l'occasion d'en prendre un mais c'était avec des Cubains, car en plus il est impossible d'avoir la moindre information sur les lignes et les horaires. Il faut vraiment être initié pour les prendre. Il parait qu'à l'origine, c'est d'anciens porte chars auquels on a rajouté une caisse et des sièges pour transporter des voyageurs. A quand un tram sur le Malecon, la Rampa, Av S Allende et S Bolivar ? pitié pas de métro à la Havane, il serait innondé au premier cyclone qui passe par là. Ils rêvent tous de bagnole ( y compris me femme ) parce que pour eux, la bagnole, c'est la liberté. Cependant me femme a découvert il y a quelques mois en allant au cours de français les "joies" des embouteillages toulousains. Je lui ai expliqué que c'était ce qui se produisait quand tout le monde avait une bagnole et la sortait à la même heure 😉
Qui, dans ce cas, soulève un autre problème des Cubains : tandis que l'Etat paie en pesos « monnaie nationale » - le salaire minimum que touchent 1, 2 million de travailleurs est de 225 pesos, environ 12 dollars - on trouve de plus en plus de produits en pesos convertibles ou CUC, équivalents à 1, 20 dollar. [2]
Pour moi c'est un mystère, on trouve dans les magasins pas mal d'article en CUC et de moins en moins de choses en nacional. ET certains articles sont même plus cher qu'en Europe. Exemple un téléviseur 55 cm à tube coûte environs 1000 CUC et il n'y a pas de LCD ou de plasmas. Le comble : j'ai vu une bouteille de champagne français à 75 CUC ( j'y étais au moment des fêtes de fin d'année ) J'ai laissé tomber et je me suis rabattu sur une bouteille de vin blanc chilien à 10 ou 12 CUC. Qui achète à Cuba du champagne français à 75 CUC ? ( il doit bien y avoir quelques acheteurs puisqu'un magasin an avait à Holguin ) Il y a des trucs qui m'échappent au niveau de l'économie.
L'existence de deux monnaies -de cohabitation tendue - engendre de fortes inégalités entre ceux qui réussissent à accéder au « peso fort » pourvu par le tourisme, les entreprises mixtes et les envois de l'extérieur et ceux qui doivent se contenter de ce que fournit la « partie socialiste »
J'ai même constaté qu'entre 2004 et maintenant les prix en monnaie nationale ont fortement augmenté. En 2004 on achetait un avocat une mangue ou kilo de patates douces ou de "platanos macho" pour un peso national sur les marchés. Maintenant c'est souvent 5 peso national pour avoir le même chose. A terme le peso national va disparaitre. Le problème est absolument dramatique pour les retraités. Ce n'est plus 12 CUC qu'ils touchent mais plutôt 7 ou 8. Même avec les soins gratuits, c'est la misère.
services de gaz, d'éclairage et de téléphone à prix subventionné,
le téléphone encore faut il l'avoir, c'est une minorité de Cubains qui a le téléphone et les appels internationaux sont hors de prix. Quand je reçois un PCV de Cuba, je l'accepte sans hésiter et je rappelle immédiatement après, car ça coute quand même moins cher de rappeler depuis la France que de payer un PCV.
A vélo, ce n'est pas par hasard, si je ne m'arrête pas chez Total
http://www.grandpedaleurlibre.org
Bonjour,
Il y a beaucoup de fondations américaines qui envoient des produits de première nécessité à Cuba.
Il faut surtout continuer à aller à Cuba car le tourisme est la première industrie. Les Cubains qui s'en sortent le mieux, ce sont ceux qui travaillent dans le tourisme, ainsi que les musiciens et les gens qui transforment leur appartement en chambres d'hôtes. J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de solidarité entre tous les Cubains. Je pense que l'embargo n'a plus lieu d'être. Les Américains auraient dû aider ce peuple au lieu de l'enfoncer. Comme me disait la personne chez qui j'étais : "mes amies ont la mémoire courte, elles ont oublié comment c'était la vie injuste avant Castro". Je conseille à tous de lire "la pointe aux tortues" de Catherine Hermary-Vieille.
Il faut surtout continuer à aller à Cuba car le tourisme est la première industrie. Les Cubains qui s'en sortent le mieux, ce sont ceux qui travaillent dans le tourisme, ainsi que les musiciens et les gens qui transforment leur appartement en chambres d'hôtes. J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de solidarité entre tous les Cubains. Je pense que l'embargo n'a plus lieu d'être. Les Américains auraient dû aider ce peuple au lieu de l'enfoncer. Comme me disait la personne chez qui j'étais : "mes amies ont la mémoire courte, elles ont oublié comment c'était la vie injuste avant Castro". Je conseille à tous de lire "la pointe aux tortues" de Catherine Hermary-Vieille.
Bonjour,
Il y a beaucoup de fondations américaines qui envoient des produits de première nécessité à Cuba. 🙂
Il faut surtout continuer à aller à Cuba car le tourisme est la première industrie. 🙂 Les Cubains qui s'en sortent le mieux, ce sont ceux qui travaillent dans le tourisme, ainsi que les musiciens et les gens qui transforment leur appartement en chambres d'hôtes. 🙂 J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de solidarité entre tous les Cubains. 🤪 Je pense que l'embargo n'a plus lieu d'être. Les Américains auraient dû aider ce peuple au lieu de l'enfoncer. 🙂 Comme me disait la personne chez qui j'étais : "mes amies ont la mémoire courte, elles ont oublié comment c'était la vie injuste avant Castro".🤪😕 Je conseille à tous de lire "la pointe aux tortues" de Catherine Hermary-Vieille.
Bonjour Caotine,
je vais te citer une expression que racontent souvent les Cubains entre eux avec la désinvolture qu'on leur connait : " Avant (...du temps de Batista donc ), il y avaient des pauvres et des riches, maintenant, nous sommes tous pauvres..."à méditer !😕
Certes, l'on ne pourrait prétendre que "c'était" mieux du temps de Batista mais il faut se garder de noircir le tableau comme le fait la propagande Castriste, la réalité est quelque peu différente et, surtout, à nuancer...
Tu dis : " la vie injuste avant Castro"...OK, c'est vrai !...et pendant Castro !?🤪😕...j'ai aussi pas mal de livres à te conseiller sur le sujet...
Il faut surtout continuer à aller à Cuba car le tourisme est la première industrie. 🙂 Les Cubains qui s'en sortent le mieux, ce sont ceux qui travaillent dans le tourisme, ainsi que les musiciens et les gens qui transforment leur appartement en chambres d'hôtes. 🙂 J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de solidarité entre tous les Cubains. 🤪 Je pense que l'embargo n'a plus lieu d'être. Les Américains auraient dû aider ce peuple au lieu de l'enfoncer. 🙂 Comme me disait la personne chez qui j'étais : "mes amies ont la mémoire courte, elles ont oublié comment c'était la vie injuste avant Castro".🤪😕 Je conseille à tous de lire "la pointe aux tortues" de Catherine Hermary-Vieille.
Bonjour Caotine,
je vais te citer une expression que racontent souvent les Cubains entre eux avec la désinvolture qu'on leur connait : " Avant (...du temps de Batista donc ), il y avaient des pauvres et des riches, maintenant, nous sommes tous pauvres..."à méditer !😕
Certes, l'on ne pourrait prétendre que "c'était" mieux du temps de Batista mais il faut se garder de noircir le tableau comme le fait la propagande Castriste, la réalité est quelque peu différente et, surtout, à nuancer...
Tu dis : " la vie injuste avant Castro"...OK, c'est vrai !...et pendant Castro !?🤪😕...j'ai aussi pas mal de livres à te conseiller sur le sujet...
Bonjour Amorcito,
La dame chez qui j'étais m'a beaucoup parlé de l'avant Castro. Il y avait une grande richesse chez certains, les Noirs étaient complètement oubliés, et la répression était sanglante.
Elle m'a aussi dit que la mentalité des gens avaient changé depuis la libéralisation du dollar.
C'est vrai que c'est une personne idéaliste et elle est triste de voir comment son pays est devenu.
J'y suis allée il y a une dizaine d'années et j'ai trouvé beaucoup de précarité mais les enfants vont à l'école, et ne mendient pas comme dans beaucoup de pays de l'Amérique centrale.
Je ne suis évidemment pas satisfaite de la situation actuelle et heureusement que beaucoup de Cubains ont de la famille à Miami ou ailleurs qui peut les aider.
Je comprends quand tu dis qu'ils se sentent tous pauvres, c'est vrai, mais dans certains pays, j'ai été tellement choquée de voir des gens à bord de leur mercedes, passer devant des mendiants sur le trottoir.
Je vis au Venezuela et suis souvent a a Cuba pour souvent raisons professionelles et je peux peut etre éclairer vos lanternes :
Exemple : en saison la Guadeloupe importe de Cuba environ 6 containers 40 pieds d'oranges par semaine soit environ 140 tonnes par semaines. La Martinique également. Cette exportation cubaine sur 7 mois environ soit 35 semaines represente 280 tonnes semaines juste pour nos DOMS. Ce n'est pas rien. Voir également citrons, mangues et pamplemousses. Pour ce faire et passer au travers de l'embargo, rien de plus simple : Appeller la CGM-CMA grande compagnie de fret maritime et ils vous explique tout : Le container transite par la Jamaique et est expedié à l'acheteur : environ 25 jours de fret. Prix pour un 40 pieds refurb (refrigéré) environ 3000 usd pour antilles. Pour négocier a Cuba un export de l'ile : pas de probleme adressez vous au Minrex (Ministere des relations exterieures) Pres de la calle 26 en bas pres de Malecon de la Havanne.
Commerce exterieur : Chiffres 2007 : Importations US : 4, 7 milliars de dollars environ. USA premier fournisseur de l'ile.
Bon voila, Vous savez tout.... Verifiez vous meme... Rien de plus simple... Annuaire... Alors cet embargo ? Plutot cool l'embargo non? J'oubliais de vous préciser : L'import export c'est mon job... et Cuba tout rentre et tout sort ... Pas de probleme. Tirez en les conclusions politiques que vous voulez.
Exemple : en saison la Guadeloupe importe de Cuba environ 6 containers 40 pieds d'oranges par semaine soit environ 140 tonnes par semaines. La Martinique également. Cette exportation cubaine sur 7 mois environ soit 35 semaines represente 280 tonnes semaines juste pour nos DOMS. Ce n'est pas rien. Voir également citrons, mangues et pamplemousses. Pour ce faire et passer au travers de l'embargo, rien de plus simple : Appeller la CGM-CMA grande compagnie de fret maritime et ils vous explique tout : Le container transite par la Jamaique et est expedié à l'acheteur : environ 25 jours de fret. Prix pour un 40 pieds refurb (refrigéré) environ 3000 usd pour antilles. Pour négocier a Cuba un export de l'ile : pas de probleme adressez vous au Minrex (Ministere des relations exterieures) Pres de la calle 26 en bas pres de Malecon de la Havanne.
Commerce exterieur : Chiffres 2007 : Importations US : 4, 7 milliars de dollars environ. USA premier fournisseur de l'ile.
Bon voila, Vous savez tout.... Verifiez vous meme... Rien de plus simple... Annuaire... Alors cet embargo ? Plutot cool l'embargo non? J'oubliais de vous préciser : L'import export c'est mon job... et Cuba tout rentre et tout sort ... Pas de probleme. Tirez en les conclusions politiques que vous voulez.
balooo
reste néanmoins le fait que grace aux pressions du lobby israelien aux USA - instiguateur de cet embargo a travers ses parlementaires.... -le marché principal de Cuba, les US justement (le plus proche, le plus peuplé) leur est interdit et ne fonctionne qu'à sens unique : on livre du grain américain à Cuba, payé comptant, et on n'autorise aucun export....
ajouter à cela l'interdiction aux familles américaines d'origine latino de se rendre légalement à Cuba (hors de la fameuse autorisation de sortie des USA délivrée une fois tous les trois ans...) et nous avons bel et bien un embargo. Il vient d'être encore une fois condamné aux Nations Unies par la totalité des pays civilisés de la planête, 184 vois contre..... celles des USA et d' Israel (et de deux '' US dom tom'' croupions) pour le 15eme ou 16eme vote consécutif !!
il n'y a aucune restriction à l'envoi de marchandises de Cuba en France (dom tom inclus)
Quand au Venezuela c'est effectivement un partenaire important de Cuba tant import qu'export
ajouter à cela l'interdiction aux familles américaines d'origine latino de se rendre légalement à Cuba (hors de la fameuse autorisation de sortie des USA délivrée une fois tous les trois ans...) et nous avons bel et bien un embargo. Il vient d'être encore une fois condamné aux Nations Unies par la totalité des pays civilisés de la planête, 184 vois contre..... celles des USA et d' Israel (et de deux '' US dom tom'' croupions) pour le 15eme ou 16eme vote consécutif !!
il n'y a aucune restriction à l'envoi de marchandises de Cuba en France (dom tom inclus)
Quand au Venezuela c'est effectivement un partenaire important de Cuba tant import qu'export
Exemple : en saison la Guadeloupe importe de Cuba environ 6 containers 40 pieds d'oranges par semaine soit environ 140 tonnes par semaines. La Martinique également. Cette exportation cubaine sur 7 mois environ soit 35 semaines represente 280 tonnes semaines juste pour nos DOMS. Ce n'est pas rien. Voir également citrons, mangues et pamplemousses.
Je confirme. Lorsque je travaillais à la Martinique en tant que Directeur Financier, je m'occupais pour le compte de mon employeur béké d'import/export avec Cuba. Ces opérations concernaient autant de l'agro-alimentaire que des pièces détachées de voitures.
Je confirme. Lorsque je travaillais à la Martinique en tant que Directeur Financier, je m'occupais pour le compte de mon employeur béké d'import/export avec Cuba. Ces opérations concernaient autant de l'agro-alimentaire que des pièces détachées de voitures.
pour acheter quelque chose en devises il faut des devises et pour cela avoir vendu/exporté des biens ou services !
ce que vous n'avez pas compris c'est que l'embargo s'applique non pas à l'importation de marchandises (on ne peut empecher qui que ce soit à vendre à Cuba, c'est évident....) mais par de subtiles mesures de pression à empecher Cuba d'exporter des marchandises et de faire rentrer (hors tourisme) des devises...
et trouvez vous normal que les touristes américains du Nord, au seul prétexte que les cubains aient viré la mafia israelienne en 1959, soient empéchés de se rendre à Cuba alors qu'ils ont parfaitement le droit d'aller en Iran ou en Corée du Nord... pays pour lesquels il n'y a aucune restriction de voyages pour les citoyens US
trouvez vous normal que les citoyens français résidant aux USA n'aient pas le droit de se rendre à Cuba ?
que le fait de virer de l'argent à Cuba à votre famille soit un délit économique de soutien au terrorisme ?
alors, on peut tout acheter mais faites confiances au deux affameurs associés pour que Cuba n'ait pas l'argent pour pouvoir acheter quoi que ce soit : bien sur, la Chine et la Russie livrent beaucoup de choses désormais mais il faut payer.....
si l'embargo ne servait à rien, il y a longtemps que les USA et Israel auraient arrêté de l'appliquer !
et il ne gêne pas les exportateurs américains de céréales, ils exportent et encaissent, eux ! z'ont du voter Bush, faut croire !
faire de l'économie dans la mondialisation en subissant un embargo c'est comme courir le 1.000 mètres avec un sac à dos rempli de pierres ; vous y arrivez mais vous ramez un max et finissez dernier !
ce que vous n'avez pas compris c'est que l'embargo s'applique non pas à l'importation de marchandises (on ne peut empecher qui que ce soit à vendre à Cuba, c'est évident....) mais par de subtiles mesures de pression à empecher Cuba d'exporter des marchandises et de faire rentrer (hors tourisme) des devises...
et trouvez vous normal que les touristes américains du Nord, au seul prétexte que les cubains aient viré la mafia israelienne en 1959, soient empéchés de se rendre à Cuba alors qu'ils ont parfaitement le droit d'aller en Iran ou en Corée du Nord... pays pour lesquels il n'y a aucune restriction de voyages pour les citoyens US
trouvez vous normal que les citoyens français résidant aux USA n'aient pas le droit de se rendre à Cuba ?
que le fait de virer de l'argent à Cuba à votre famille soit un délit économique de soutien au terrorisme ?
alors, on peut tout acheter mais faites confiances au deux affameurs associés pour que Cuba n'ait pas l'argent pour pouvoir acheter quoi que ce soit : bien sur, la Chine et la Russie livrent beaucoup de choses désormais mais il faut payer.....
si l'embargo ne servait à rien, il y a longtemps que les USA et Israel auraient arrêté de l'appliquer !
et il ne gêne pas les exportateurs américains de céréales, ils exportent et encaissent, eux ! z'ont du voter Bush, faut croire !
faire de l'économie dans la mondialisation en subissant un embargo c'est comme courir le 1.000 mètres avec un sac à dos rempli de pierres ; vous y arrivez mais vous ramez un max et finissez dernier !
Pour acheter quelque chose, il faut des sous cela me parait évident... Cuba dispose de devises issues de son exportation (peu c'est vrai) du tourisme et de l'envoi par les étrangers aux familles.
Mais prenons si vous le permettez un exemple concret :
(Je suis dans l'import export et je connais parfaitement ce probleme)
Le prix public d'un litre de lait uht a cuba : Prix public converti : environ 2euros.
Si l'on importe un container de 40 pieds d'Europe (rien ne l'empeche.
Voir article precedent avec mode d'emploi.) on achete la brique a 0, 19 cents.
Prix d'un container no refurb Dry Europe puisque uht : environ 2000 euros pour 22 OOO litres soit transbordage compris environ 0, 30 cent d'euros le litre.
Le prix de revente dans un pays dit "normal et au détail se situe entre 0, 45 et 0, 55 euros le litre, compte tenu des frais de stockage, distribution etc.... L'etat cubain pourrait le revendre a prix coutant soit 0, 30cts ........
Pourquoi donc le prix du litre de lait est si cher a Cuba???? Le lait est indispensable aux bébés... "Frapper" sur un produit de premiere necesité me parait inconcevable.
Evidemment, il y a la "libreta" qui permet pour chaque enfant entre 0 et 3a d'avoir du lait a prix réduit...
(Faut savoir qu'il y a chaque année de moins aen moins de prduits sur la "libreta ").Mais la libreta aujourd'hui ne permet d'avoir que 3 litres par mois.... Pensez vous que cela suffit pour un enfant? Et un cubain qui gagne 10 euros par mois peut il se permettre d'acheter du lait a 2 euros le litre??????
Adeptes de ce régime, expliquez moi ca car je n'ai pas encore compris le pourquoi de la chose....
L'etat cubain pourrait importer du lait au prix du marché et cela sans problème.....
En ce qui concerne les paiements cash a l'import faut savoir que cela est coutume ! Tout le monde paye cash à l'import ! Ou avez vous vu que l'on vous fait crédit à l'import ? Aucun marchand ne fait crédit à l'import car il n'a aucun recours en général contre une société d'un autre pays ou contre un pays si ce dernier a une économie entierement étatique. Le commerce est aussi une affaire de confiance! Et l'on obtient la confiance de quelqu'un en la méritant.... Le problème que rencontre Cuba c'est qu'il est tres mauvais payeur et que personne n'a confiance... Exemple : Airbus saisi par ministère d'huissier a Pointe à Pitre pour non paiement d'échéances et sur une ligne rentable.... Je pourrais vous citer plusieurs exemples de ce type.
En ce qui concerne l'embargo cubain je suis ok avec ce qui a été dit : il n'y a pas que les usa pour commercer et ce n'est pas forcement aux usa que l'on obtient forcement les meilleurs prix, la meilleure qualité et les meilleures conditions de transport ! Cuba pourrait avoir de tout sur son sol s'il rentrait dans une économie normale.... A savoir produire et vendre ses produits avec une politique commerciale cohérente, et acheter ce qu'il a besoin.... Sa devise n'est pas reconnue... Pourquoi ne font ils pas le necessaire pour qu'elle soit reconnue ? Suffit de mener une politique génerale "sérieuse"....
En ce qui concerne les envois de fonds par les etrangers : ne vous inquietez en rien ca marche tres bien Western Union marche tres tres bien a Cuba! Et pour cause! C'est une entrée de devise tres importante. Et quel que soit le pays d'origine de ces devises usa compris....
Je n'ai pas encore compris ou était l'embargo ... Mais peut etre suis je sot.... Expliquez moi svp!
En ce qui concerne les paiements cash a l'import faut savoir que cela est coutume ! Tout le monde paye cash à l'import ! Ou avez vous vu que l'on vous fait crédit à l'import ? Aucun marchand ne fait crédit à l'import car il n'a aucun recours en général contre une société d'un autre pays ou contre un pays si ce dernier a une économie entierement étatique. Le commerce est aussi une affaire de confiance! Et l'on obtient la confiance de quelqu'un en la méritant.... Le problème que rencontre Cuba c'est qu'il est tres mauvais payeur et que personne n'a confiance... Exemple : Airbus saisi par ministère d'huissier a Pointe à Pitre pour non paiement d'échéances et sur une ligne rentable.... Je pourrais vous citer plusieurs exemples de ce type.
En ce qui concerne l'embargo cubain je suis ok avec ce qui a été dit : il n'y a pas que les usa pour commercer et ce n'est pas forcement aux usa que l'on obtient forcement les meilleurs prix, la meilleure qualité et les meilleures conditions de transport ! Cuba pourrait avoir de tout sur son sol s'il rentrait dans une économie normale.... A savoir produire et vendre ses produits avec une politique commerciale cohérente, et acheter ce qu'il a besoin.... Sa devise n'est pas reconnue... Pourquoi ne font ils pas le necessaire pour qu'elle soit reconnue ? Suffit de mener une politique génerale "sérieuse"....
En ce qui concerne les envois de fonds par les etrangers : ne vous inquietez en rien ca marche tres bien Western Union marche tres tres bien a Cuba! Et pour cause! C'est une entrée de devise tres importante. Et quel que soit le pays d'origine de ces devises usa compris....
Je n'ai pas encore compris ou était l'embargo ... Mais peut etre suis je sot.... Expliquez moi svp!
balooo
Vous dites :--
ce que vous n'avez pas compris c'est que l'embargo s'applique non pas à l'importation de marchandises (on ne peut empecher qui que ce soit à vendre à Cuba, c'est évident....) mais par de subtiles mesures de pression à empecher Cuba d'exporter des marchandises et de faire rentrer (hors tourisme) des devises...--
Subtiles mesures? Pressions? Ou tu as vu ca?
J'achete a Cuba des oranges, de pomelos et en grande quantité chaque année.... Sans pression ni "subtiles mesures"...... Et je ne suis pas le seul et je ne paye pas avec des pesos ou des CUC mais avec des dollars ou des euros..... Le café de pinar del rio s'exporte aussi tres bien et sans aucun probleme.... Et divers autres produits cubains....
Je n'ai jamais rencontré aucune obstruction ni aucune pression mais un type de commerce et de negociation certe particulier mais pas désagréable voire presque normal....
Je veux bien que vous m'expliquiez ce que sont les "subtiles mesures" car en tant que professionnel je n'ai rencontré aucune de ces subtiles mesures....Faut pas dire n'importe quoi...
balooo
Il n'y a pas que vous deux ! 😉
les Etats Unis et leur inspirateur/predateur dans cette histoire Israel, ne font jamais rien s'il n'en tirent pas un bénéfice : interdire aux familles de se rendre en visite à Cuba c'est, plus qu'un embargo, un manquement aux droits de l'homme.... mais de la part des grands démocrates que sont le petit vicieux et son grand frère peut on attendre mieux...
oui, privez un pays du droit de vendre à son voisin immédiat le plus riche et le plus peuplé, interdisez à la population de ce voisin de venir vous voir et cela n'aura aucune conséquence....
serais-tu, ami Baloo, ami des deux démocrates cités ci dessus pour tenir des propos si gentils... le peuple cubain souffre, lui. Et faute d'argent c'est sur qu'il n'est pas un bon payeur ; le socialisme ne doit pas non plus aider au bon fonctionnement de l'économie !
si cet embargo ne servait à rien, pourquoi ces deux....... le maintiendraient malgré la désapprobation de toute la planête ? 184 voix à 2 (et demi ) au dernier vote
dans les subtiles mesures on peut parler de la pression sur le groupe hotelier espagnol Melia, sommé il y a quelques années de choisir entre Cuba et le reste ....
oui, privez un pays du droit de vendre à son voisin immédiat le plus riche et le plus peuplé, interdisez à la population de ce voisin de venir vous voir et cela n'aura aucune conséquence....
serais-tu, ami Baloo, ami des deux démocrates cités ci dessus pour tenir des propos si gentils... le peuple cubain souffre, lui. Et faute d'argent c'est sur qu'il n'est pas un bon payeur ; le socialisme ne doit pas non plus aider au bon fonctionnement de l'économie !
si cet embargo ne servait à rien, pourquoi ces deux....... le maintiendraient malgré la désapprobation de toute la planête ? 184 voix à 2 (et demi ) au dernier vote
dans les subtiles mesures on peut parler de la pression sur le groupe hotelier espagnol Melia, sommé il y a quelques années de choisir entre Cuba et le reste ....
Bon.... faudrait arreter avec ca et regarder les choses en face telles qu'elles sont :
Mon métier c'est l'import export dans la caraibes et il y a aussi ici Gilles qui a pratiqué ce métier Donc nous sommes des pros et parlons avec notre experience!
Acheter ou vendre quelque chose a Cuba ne représente AUCUN PROBLEME spécifique! Arretes de dire cela ce n'est pas vrai!!! Les hotels MElia ok C'est un groupe qui a investi a Cuba! Si tu investis a Cuba tu deviens leur "esclave" et ils font de toi ce qu'ils veulent C'est arrivé a un ami aussi qui lorsqu'il a fini son investisssement on lui a fait du chantage et il fut obligé de partir! Ca ok cela veut dire clairement que ce n'est pas un état de droit !
Mais revenons a nos moutons : l'entree et la sortie de marchandises ! Si tu as un conatainer a envoyer dis le moi je te l'envois a cuba! Et tu verras il arrivera sans encombres!
Que l'on soit socialiste ou capitalis te quand on commande quelque chose on le paye ! Sinon tu "arnaques" ton fournisseur et cela nuit a tout le monde Cela est se comporter en voyou! Je repete si tu ne le sais pas, dans l'import export on paye cash, ou alors apres qulques annnées de travail on instaure la confiance mais c'est tres rare . Je ne vois pas pourquoi faire credit a un client pays ou marchand ! La clarté dans les affaires est la clef de leur bonne marche!
Tu parles toujours des usa et des israelien...... Personellement je m'en fous de leur rapports ... Le lobby juif ... Faut arreter avec ca! En affaire on s'en fous completement de ca! Il y a un client et un fournisseur, un prix et des conditions Point. C'est comme quand tu vas dans un magasin : ca te conviens tu prends, tu payes et tu t'en vas. Tu as surement acheté chez un juif ou un arabe ? alors? ou est le probleme? Le commerce reste le commerce. Hors armes et drogue bien sur! La c'est autre chose! Si tu commandes u container a Israel de cuba, t'inquiete pas ils vont te le livrer! Aux Etats Unis aussi ! Ca doit pas etre bien complique de passer a travers cet embargo qui ressemble davantage a une passoire qu'a un mur hermetique!
L'embargo n'existe pas reellement, il est plutot un moyen justifiant une politique!
Ce que je pense est simple : On a le regime et les gouvernants que l'on mérite! Personellement j'ai mon idée mais me refuse a juger ca! Si les cubains ne sont pas contents ils n'ont qu'a faire une revolution. On a fait de meme en 1789 et maintes autres fois nous, francais pour avoir ce que l'on a aujourd'hui. Nous nous le sommes gagnés. Et tous les peuples d'Europe ont payes de leur sang pour avoir la liberté. On a aujourd'hui viré du sol européen tous les dictateurs et en peu de temps finalement! Que les autres fassent de meme....
Voila ce que j'avais a dire ! Et je te le repete je suiis a Cuba environ 7 a 10 fois par an! Donc je connais un minimum Je ne suis pas un touriste qui va au Habana Libre et s'appitoie sur le sort des gens pour apres faire des discours en ayant vu 4 scenes de la vie cubaine et pérorant comme un prof de fac qui sait tout et connait tout!
Parler de cet embargo ne sert a rien, il est symbolique d'un coté et politique de l'autre et dans la réalité il n'y en a pas!
balooo
le clan Viajecuba -qui s'exprime sur le net, c'est la branche française d'une famille franco-cubaine de 20 personnes, installée, sans interruption, dans l'ile depuis 1967 c'est a dire pile 40 ans, avec trois générations...
donc nos infos on les collecte pas au Havana libre, pour être honnêtes nous habitons Miramar et on parle avec nos voisins, cubains eux aussi...
et pour le domaine d'activité, dans la famille, c'est la médecine... au fait, une société d'imagerie médicale, reprise par un fonds de pension US, qui arrête la maintenance de matériel Européen pour appliquer l'embargo, c'est quoi à tes yeux ?
et dans la famille nous avons des proches qui ont eu des soucis aux USA pour s'être rendus en visite à Cuba sans l'autorisation qui va bien.... on a sans doute révé ?
donc nos infos on les collecte pas au Havana libre, pour être honnêtes nous habitons Miramar et on parle avec nos voisins, cubains eux aussi...
et pour le domaine d'activité, dans la famille, c'est la médecine... au fait, une société d'imagerie médicale, reprise par un fonds de pension US, qui arrête la maintenance de matériel Européen pour appliquer l'embargo, c'est quoi à tes yeux ?
et dans la famille nous avons des proches qui ont eu des soucis aux USA pour s'être rendus en visite à Cuba sans l'autorisation qui va bien.... on a sans doute révé ?
Miramar... Tres beau quartier, le plus beau de la Havanne.... j'aime beaucoup, Tu ne dois pas etre loin de l'ambassde de France.
Pour l'imagerie en question, raison de plus pour travailler avec des europeens Il y a plein de boites qui vont récuperer la maintenance. Travailler avec les Etats Unis... C'est a tout les coups avoir des ennuis un jour, vu le contentieux entre les deux pays....
Sinon tu peux aussi appeller Chavez, il va se faire un plaisir de rendre service....
Enfin.... J'espere que ces problemes se resoudront un jour et que le peuple cubain aura un jour une vie "normale" dans un pays de réelle liberté.....
Hasta luego....
balooo
il s'agissait hélas, d'un des deux spécialistes européens - et non américains - de l'imagerie médicale, passés sous le controle d'un fonds US..... et ils ont cessé d'entretenir le matériel (info ; c'est pas l'allemand, donc c'est l'autre...)
Mariecris a raison, ils achêtent effectivement français.. désormais.
Mariecris a raison, ils achêtent effectivement français.. désormais.
Probleme d'embargo?
Appellez Sarko !
100% garanti... Vente de centrales nucléaires, avions de combats, helicopteres, Airbus... Recuperation d'otages en tout genres... Feuilletons type "novellas" avec manequin italien, voyages en yacht... Communication, marketing... Reception de dictateurs avec option tapis rouge, etc.... Pour problemes d'embargo prevoir un délai supplémentaire-- Une seule adresse :
Sarko Elysée Paris Cedex 0001
__
(Es broma.....)
100% garanti... Vente de centrales nucléaires, avions de combats, helicopteres, Airbus... Recuperation d'otages en tout genres... Feuilletons type "novellas" avec manequin italien, voyages en yacht... Communication, marketing... Reception de dictateurs avec option tapis rouge, etc.... Pour problemes d'embargo prevoir un délai supplémentaire-- Une seule adresse :
Sarko Elysée Paris Cedex 0001
__
(Es broma.....)
balooo
Ce n'est pas une ambassade, c'est la section des intérets nord américains (SINA)
Quant aux drapeaux noirs ils sont arrivés il y a 2 ans je crois Les EU avaient installé des panneaux lumineux sur la facade du batiment où défilaient des messages pour les cubains (messages donnant de extraits des droits de l'homme entre autres ) La réponse du gouvernement a été de planter 138 drapeaux noirs représentant les 3400 "victimes du terrorisme américain" (en mème temps ils cachaient la façade!)
Quant aux drapeaux noirs ils sont arrivés il y a 2 ans je crois Les EU avaient installé des panneaux lumineux sur la facade du batiment où défilaient des messages pour les cubains (messages donnant de extraits des droits de l'homme entre autres ) La réponse du gouvernement a été de planter 138 drapeaux noirs représentant les 3400 "victimes du terrorisme américain" (en mème temps ils cachaient la façade!)
Faudrait envoyer Oliver Stone faire un reportage sur le sujet ! 😇
En attendant il sert la propagande d'Hugo Chavez.
Si je vous comprend bien!!🤪 Vous préfèreriez qu'il serve plutôt celle de Georges W, Bush 😕
Si je vous comprend bien!!🤪 Vous préfèreriez qu'il serve plutôt celle de Georges W, Bush 😕
A choisir entre Castro, Chavez ou Bush, je préfère de loin Bush...
A choisir entre Castro, Chavez ou Bush, je préfère de loin Bush...
Vous me semblez sympathique et puis nous sommes à l'avant veille du premier de l'an, je n'ai pas le goût d'être méchant🙂. MAIS essayez de vous imaginer que vous vivez dans un pays dont le président serait G.W. Bush, le ministre des finances, Andrés Pérez; le ministre des affaires intérieures, Fulgencio Batista;et le ministre de la défense, Augusto Pinochet.🙁
J'ai comme l'impression que vous ne seriez pas grand monde à vouloir vivre dans ce pays volontairement. En ce qui me concerne, à tout prendre je préfère Castro Et Chavez.😉
C'est assez affligeant de voir ressortir le nom de Pinochet lorsque l'on parle de Castro... Comment peut on comparer ces deux personnes ? En matière de dictature, Pinochet est un petit joueur... Le régime de Pinochet c'est 3 191 morts ou disparus, Castro a tué 4 fois plus et 77 000 personnes se sont noyées en tentant de fuir sa dictature... Pinochet a rendu le pouvoir... Castro est en train de le confier à son frère... Quant à Batista... le beau-frère de Castro fut ministre de son gouvernement et c'est après avoir tenté en vain d'entrer en politique dans la famille Batista que Castro devint révolutionnaire... Au XXème siècle, les tyrannies socialistes et communistes ont sur les mains bien plus de sang que les autres...
J'envisage de m'installer en Arizona où je travaille actuellement de manière régulière... c'est un état républicain... mais avant de prendre ma décision, j'attends, j'espère voir Rudy Guliani remporter la course à la Maison Blanche...
Mais quitte à choisir entre le couple infernal Chavez/Castro, je préfère votre hypothétique gouvernement !
J'envisage de m'installer en Arizona où je travaille actuellement de manière régulière... c'est un état républicain... mais avant de prendre ma décision, j'attends, j'espère voir Rudy Guliani remporter la course à la Maison Blanche...
Mais quitte à choisir entre le couple infernal Chavez/Castro, je préfère votre hypothétique gouvernement !
J'envisage de m'installer en Arizona où je travaille actuellement de manière régulière... c'est un état républicain... mais avant de prendre ma décision, j'attends, j'espère voir Rudy Guliani remporter la course à la Maison Blanche...
rép: Je vous souhaite la meilleure des chances si vous réalisez vos nouveaux projets. Mais n'oubliez pas, surtout si vous avez une famille, de vous négociez une bonne assurance santé. Car dans ce pays si riche les soins de santé, contrairement à la France, le Québec et même CUBA, peuvent être des frais exorbitants.
P.S. Malheureusement pour vous, actuellement l'état de l'Arizona est dirigé(gouverneur) par une femme et en plus elle est démocrate et semble bien assise sur son siège.
P.S. Malheureusement pour vous, actuellement l'état de l'Arizona est dirigé(gouverneur) par une femme et en plus elle est démocrate et semble bien assise sur son siège.
ET pour ce qui est Cubains, vous avez un truc aussi pour qu'ils puissent venir en visite au Canada?
Découvertes
🤪Arrêter d'y aller serais de les punir et non pas de contrer l'embargo car les hotels de cuba sont source de retombé incroyable pour eux même si c'est hotels apartiennes au espagnols les cubains les gèrent et en retire beaucoup de sous rien ne s'y fait ou se modifie sans passer par le gouvernement Cubain l'embargo c'est les Américain d'abord et avant tout qui l'ont créé ! asta la proxima !
Siempré Cuba si!
Mais n'oubliez pas, surtout si vous avez une famille, de vous négociez une bonne assurance santé. Car dans ce pays si riche les soins de santé, contrairement à la France, le Québec et même CUBA, peuvent être des frais exorbitants.
P.S. Malheureusement pour vous, actuellement l'état de l'Arizona est dirigé(gouverneur) par une femme et en plus elle est démocrate et semble bien assise sur son siège.
L'Europe connait, encore plus que le Québec, un système basé sur la solidarité... cette solidarité a un coût très important supporté par des gens comme moi... en allant vivre en Arizona, je risque de devoir payer quand ma famille sera malade... là, je paie tous les mois et ma famille n'est jamais malade, mes enfants vont dans des écoles privées et ma femme a accouché dans des cliniques privées !
Effectivement, le gouverneur est une démocrate, Janet Napolitano, depuis 2002 mais les deux chambres sont majoritairement républicaines depuis 1993...
P.S. Malheureusement pour vous, actuellement l'état de l'Arizona est dirigé(gouverneur) par une femme et en plus elle est démocrate et semble bien assise sur son siège.
L'Europe connait, encore plus que le Québec, un système basé sur la solidarité... cette solidarité a un coût très important supporté par des gens comme moi... en allant vivre en Arizona, je risque de devoir payer quand ma famille sera malade... là, je paie tous les mois et ma famille n'est jamais malade, mes enfants vont dans des écoles privées et ma femme a accouché dans des cliniques privées !
Effectivement, le gouverneur est une démocrate, Janet Napolitano, depuis 2002 mais les deux chambres sont majoritairement républicaines depuis 1993...
L'Europe connait, encore plus que le Québec, un système basé sur la solidarité... cette solidarité a un coût très important supporté par des gens comme moi...
Rép:Le genre de discours qu'on entend ici quelquefois, mais minoritaire heureusement. Vous n'avez jamais pensé à vous trouver une ILE bien à vous et d'y vivre en vase clos tout en vous souhaitant d'être riche et en santé. Je vous invite à lire dans le dictionnaire la définition du mot SOLIDARITÉ!!!! Oubliez ça, quand on est de droite on est de droite et de toute façon je suis sûr que même Sarkozy ne pense pas comme vous.
Rép:Le genre de discours qu'on entend ici quelquefois, mais minoritaire heureusement. Vous n'avez jamais pensé à vous trouver une ILE bien à vous et d'y vivre en vase clos tout en vous souhaitant d'être riche et en santé. Je vous invite à lire dans le dictionnaire la définition du mot SOLIDARITÉ!!!! Oubliez ça, quand on est de droite on est de droite et de toute façon je suis sûr que même Sarkozy ne pense pas comme vous.
Depuis son élection, Sarkozy ne m'a pas laissé croire qu'il était de droite... au mieux centriste... Quant à la solidarité, elle est une vertu lorsqu'elle ne met pas en péril l'avenir d'un pays.
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Hi,
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Thanks for your help!
Best,
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basically, I need quite a few tips.
we’re planning to go in September—no chance before that.
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Hi, I’m leaving soon for Punta Cana—what kind of money should we bring: Canadian dollars, US dollars, or are we forced to exchange once we arrive?
Thanks
Bonsoir,
Nous sommes partis 15 jours aux Exumas. du 10 au 26 Mars.
Je tiens à préciser que nous voyageons depuis 20 ans dans les iles et que nous avons donc des points de comparaisons quand aux prix, à l'accueil et aux paysages.
Tout d'abord les vols : nous habitons maintenant dans le Luberon donc départ de Marseille pour les voyages en avion.Nous avons pris British Airways que nous avions déjà utilisé plusieurs fois pour aller dans les Antilles Anglophones et qui propose des vols via Heathrow.Nuit d'escale à Londres à l'aller puis vol jusqu'à Nassau.Ensuite dans la foulée (on avait 2h20 d'escale à Nassau et cela a été largement suffisant) vol vers Georges Town avec Sky Bahamas, on avait d'emblé éliminé Bahamas air compte des retours très négatifs. Passage de l'immigration et de la douane très rapide.
A l'arrivée nous avons pris un taxi pour rejoindre notre hotel, l'Augusta Bay.Cout : 30 dollars.
On a loué une voiture via Sure and Shore, elle nous a été amenée à l'hotel le surlendemain de notre arrivée et nous l'avons gardé jusqu'à notre départ pour Stocking Islnd.Pour 9 jours on a payé 470 dollars (ce qui est un très bon prix) pour une petite Honda qui n'était pas très récente mais nous n'avons eu aucun soucis avec.Une chose qu'on ne nous avait jamais, on nous avais mis des feuilles de papier journal au sol et il ne fallait surtout pas mettre de sable si on allait à la plage!
Nous avons séjourné 5 nuits à l'Augusta Bay.A 5 min à pied il y a la très belle plage de Jolly beach peu fréquentée, idéale pour la baignade.Nous avons été dans le sud visiter les plages de Little Exuma en particulier la plage du tropique du Cancer, celle à coté du restaurant le Santana.Nous avons aussi été sur la plage d'Hopper Bay, on peut y voir un groupe d'une dizaine de tortues près d'un petit ponton à bateaux.Nous avons fait du kayak à partir de l'hotel.
Puis nous avons séjourné au Paradise Bay dans le Nord.Alors que nous n'avions pas été confronté au fléau des sandfly précédemment, là il faut savoir que la plage en est infestée, le restaurant de l'hotel, par ailleurs très bon, met même à disposition des clients des répulsifs, c'est dire! A partir de là nous visité la plage de Coco Plume, celle des 3 Sisters car il y a possibilité de snorkeling et d'autres, nous avons aussi pu refaire du kayak.
Nous avons terminé par 3 nuits sur Stocking Island au Saint Francis Resort et à refaire on y passerait plutôt 4 nuits.De nombreux chemins sillonnent l'ile, il y a des possibilitésse snorkeling, on peut s'y déplacer en kayak.On a pu voir des raies , des tortues et même un requin(inoffensif) et aussi des plages bien sur.En plus c'est au Saint Francis qu'on a eu l'accueil le plus chaleureux.
Il faut savoir que tout est très cher sur l'ile, beaucoup plus que dans les Caraibes anglophones, visiblement le pouvoir d'achat des Américains y est pour quelque chose.On vous dit que tout est importé mais c'est la même chose dans toutes les iles! Et puis il y a les endroits qui n'acceptent que le cash ou qui comptent 5% de frais si vous payez en carte.
Nous n'avons pas trouvé la population spécialement chaleureuse, si vous êtes déjà allée par exemple à la Dominique ou à la Grenade vous comprendrez de quoi je parle.
Nous avons parcouru toute l'ile, coté plage c'est superbe mais coté route c'est autre chose, il y a beaucoup d'épaves de voiture, devant certaines maisons il y en a 2 ou 3 cela gache un peu beaucoup le paysage.Il y a aussi beaucoup de maisons abandonnées, en ruine.
La végatation est abondante mais pas tropicale et on vous servira au petit déjeuner des pommes et des oranges car il y a très peu de fruits exotiques.
Coté climat , en Mars, pas d'atmosphère humide et cha leur très supportable (26°) , c'était très agréable.L'eau de mer est en revanche forcément plus fraiche que dans l'océan indien par exemple.
Peu de snorkeling mais nous le savions avant de venir.
En conclusion, de superbes plages, un sable fin comme de la farine, un climat très agréable mais franchement je préfère pour un même cout les Seychelles par exemple.
Cordialement.
Nous sommes partis 15 jours aux Exumas. du 10 au 26 Mars.
Je tiens à préciser que nous voyageons depuis 20 ans dans les iles et que nous avons donc des points de comparaisons quand aux prix, à l'accueil et aux paysages.
Tout d'abord les vols : nous habitons maintenant dans le Luberon donc départ de Marseille pour les voyages en avion.Nous avons pris British Airways que nous avions déjà utilisé plusieurs fois pour aller dans les Antilles Anglophones et qui propose des vols via Heathrow.Nuit d'escale à Londres à l'aller puis vol jusqu'à Nassau.Ensuite dans la foulée (on avait 2h20 d'escale à Nassau et cela a été largement suffisant) vol vers Georges Town avec Sky Bahamas, on avait d'emblé éliminé Bahamas air compte des retours très négatifs. Passage de l'immigration et de la douane très rapide.
A l'arrivée nous avons pris un taxi pour rejoindre notre hotel, l'Augusta Bay.Cout : 30 dollars.
On a loué une voiture via Sure and Shore, elle nous a été amenée à l'hotel le surlendemain de notre arrivée et nous l'avons gardé jusqu'à notre départ pour Stocking Islnd.Pour 9 jours on a payé 470 dollars (ce qui est un très bon prix) pour une petite Honda qui n'était pas très récente mais nous n'avons eu aucun soucis avec.Une chose qu'on ne nous avait jamais, on nous avais mis des feuilles de papier journal au sol et il ne fallait surtout pas mettre de sable si on allait à la plage!
Nous avons séjourné 5 nuits à l'Augusta Bay.A 5 min à pied il y a la très belle plage de Jolly beach peu fréquentée, idéale pour la baignade.Nous avons été dans le sud visiter les plages de Little Exuma en particulier la plage du tropique du Cancer, celle à coté du restaurant le Santana.Nous avons aussi été sur la plage d'Hopper Bay, on peut y voir un groupe d'une dizaine de tortues près d'un petit ponton à bateaux.Nous avons fait du kayak à partir de l'hotel.
Puis nous avons séjourné au Paradise Bay dans le Nord.Alors que nous n'avions pas été confronté au fléau des sandfly précédemment, là il faut savoir que la plage en est infestée, le restaurant de l'hotel, par ailleurs très bon, met même à disposition des clients des répulsifs, c'est dire! A partir de là nous visité la plage de Coco Plume, celle des 3 Sisters car il y a possibilité de snorkeling et d'autres, nous avons aussi pu refaire du kayak.
Nous avons terminé par 3 nuits sur Stocking Island au Saint Francis Resort et à refaire on y passerait plutôt 4 nuits.De nombreux chemins sillonnent l'ile, il y a des possibilitésse snorkeling, on peut s'y déplacer en kayak.On a pu voir des raies , des tortues et même un requin(inoffensif) et aussi des plages bien sur.En plus c'est au Saint Francis qu'on a eu l'accueil le plus chaleureux.
Il faut savoir que tout est très cher sur l'ile, beaucoup plus que dans les Caraibes anglophones, visiblement le pouvoir d'achat des Américains y est pour quelque chose.On vous dit que tout est importé mais c'est la même chose dans toutes les iles! Et puis il y a les endroits qui n'acceptent que le cash ou qui comptent 5% de frais si vous payez en carte.
Nous n'avons pas trouvé la population spécialement chaleureuse, si vous êtes déjà allée par exemple à la Dominique ou à la Grenade vous comprendrez de quoi je parle.
Nous avons parcouru toute l'ile, coté plage c'est superbe mais coté route c'est autre chose, il y a beaucoup d'épaves de voiture, devant certaines maisons il y en a 2 ou 3 cela gache un peu beaucoup le paysage.Il y a aussi beaucoup de maisons abandonnées, en ruine.
La végatation est abondante mais pas tropicale et on vous servira au petit déjeuner des pommes et des oranges car il y a très peu de fruits exotiques.
Coté climat , en Mars, pas d'atmosphère humide et cha leur très supportable (26°) , c'était très agréable.L'eau de mer est en revanche forcément plus fraiche que dans l'océan indien par exemple.
Peu de snorkeling mais nous le savions avant de venir.
En conclusion, de superbes plages, un sable fin comme de la farine, un climat très agréable mais franchement je préfère pour un même cout les Seychelles par exemple.
Cordialement.
Hi everyone,
I need your help!
We’re planning to visit Guadeloupe and take the opportunity to explore the islands La Désirade, Marie-Galante, and Les Saintes.
I initially planned to rent a car to get around the main island and then take the ferry from Trois-Rivières to Les Saintes, from Pointe-à-Pitre to Marie-Galante, and finally from Saint-François to La Désirade, following that route.
But when I look at it, the car would sit unused for at least 5 days—that’s paying for nothing🙁.
Is it possible to go from LES SAINTES to MARIE-GALANTE and then on to LA DÉSIRADE? We’d only rent a car once we arrive in Saint-François to continue exploring Guadeloupe. What do you think—is that doable?
This trip is planned for April.
Thanks so much for your help
Hi there,
Just a quick update on the state of this road: the unpaved section has been significantly improved. You can now complete the journey in about 4 to 4.5 hours instead of 6. Great news! For me, the most hazardous part is actually the paved section before and after Sagua. It encourages higher speeds, but there are deep, dangerous potholes that appear without warning. Be careful!
I’d also note that despite occasional power outages—which casas and paladares know how to handle—tourism remains perfectly doable. Cuba is still magical! I was just told, with a touch of humor, that the official German government website suggests bringing your own toilet paper and candles… Hmm, maybe an update on rechargeable gear would be in order…
Best,
renaldito
Just a quick update on the state of this road: the unpaved section has been significantly improved. You can now complete the journey in about 4 to 4.5 hours instead of 6. Great news! For me, the most hazardous part is actually the paved section before and after Sagua. It encourages higher speeds, but there are deep, dangerous potholes that appear without warning. Be careful!
I’d also note that despite occasional power outages—which casas and paladares know how to handle—tourism remains perfectly doable. Cuba is still magical! I was just told, with a touch of humor, that the official German government website suggests bringing your own toilet paper and candles… Hmm, maybe an update on rechargeable gear would be in order…
Best,
renaldito
Hi! We’re visiting Guadeloupe for the first time in January. We’re looking for accommodation near Deshaies to start our trip. A quiet spot, not too far from the sea so we can walk there. Any suggestions are welcome!
Have a great day!
Have a great day!
Hi everyone,
I’ve just returned from 15 days in Cuba and wanted to share my experience along with some practical tips for those planning a trip there.
1. Formalities:
- Passport valid for at least 6 months after your return. - E-visa: apply online (payment by bank transfer only via the embassy of your choice): evisacuba.cu or through an agency novelacuba.com (card payment on their site—I had to go with this option and recommend it because the Cuban embassy in Brussels apparently never received my transfer...) - Digital D’Viajeros form to fill out a few days before departure - Mandatory health insurance
2. Currency/budget - Plan your entire budget in cash; card payments are rare, and withdrawals at the official rate aren’t great. Local currency: CUP (Cuban Peso)
Official rate: ~1 € = 120 CUP → state-run restaurants and shops.
Current unofficial rate: ~1 € = 490 CUP → private restaurants, local bars, Cuban-owned shops.
For exchanging money: The easiest way: ask at your *casa particular* or a local restaurant.
3. My itinerary (15 days)
Havana: 3 nights Viñales: 3 nights Cienfuegos: 1 night Trinidad: 3 nights Varadero: 3 nights Havana: 1 night
Flights: Air Europa from Brussels, with a layover in Madrid. Smooth and pleasant service. Accommodations: *casas particulares* booked on Airbnb except for Varadero (Iberostar Playa Alameda hotel).
Practical tips
Install a VPN before departure (many blocked sites like Instagram and Airbnb).
Download the El Toque app to check the updated CUP exchange rate.
Internet via ETECSA SIM card (~30 € for 10 GB) or Wi-Fi in hotels/*casas*.
Download Maps.me for offline maps.
Intercity travel: shared taxi, Viazul bus, or private transfer through your *casa*.
Electricity: 110 V, sometimes 220 V.
Bring basic supplies and medications—hard to find there.
Cuba requires flexibility and openness: regular power outages, unstable internet (especially in Trinidad).
Finally, my personal take:
I loved my trip to Cuba! It’s a disorienting yet deeply charming country. Poverty is visible, especially in Havana: crumbling buildings, many people asking for help (but no safety concerns!). Bringing some essentials for locals is a good idea (soap, toothpaste, medications, clothes...). Cubans are incredibly welcoming and friendly. A few basics in Spanish help a lot! The vibe is unique: music in every street, musicians everywhere, salsa all around. The variety of landscapes is amazing: colonial architecture, paradise beaches, mountains, waterfalls, lush valleys—you’ll never get bored. Only downside: Varadero, less authentic than the rest of the country, but I expected that! Overall, it was a wonderful trip, and I’d love to go back!
Don’t hesitate if you have any questions! 😉
I’ve just returned from 15 days in Cuba and wanted to share my experience along with some practical tips for those planning a trip there.
1. Formalities:
- Passport valid for at least 6 months after your return. - E-visa: apply online (payment by bank transfer only via the embassy of your choice): evisacuba.cu or through an agency novelacuba.com (card payment on their site—I had to go with this option and recommend it because the Cuban embassy in Brussels apparently never received my transfer...) - Digital D’Viajeros form to fill out a few days before departure - Mandatory health insurance
2. Currency/budget - Plan your entire budget in cash; card payments are rare, and withdrawals at the official rate aren’t great. Local currency: CUP (Cuban Peso)
Official rate: ~1 € = 120 CUP → state-run restaurants and shops.
Current unofficial rate: ~1 € = 490 CUP → private restaurants, local bars, Cuban-owned shops.
For exchanging money: The easiest way: ask at your *casa particular* or a local restaurant.
3. My itinerary (15 days)
Havana: 3 nights Viñales: 3 nights Cienfuegos: 1 night Trinidad: 3 nights Varadero: 3 nights Havana: 1 night
Flights: Air Europa from Brussels, with a layover in Madrid. Smooth and pleasant service. Accommodations: *casas particulares* booked on Airbnb except for Varadero (Iberostar Playa Alameda hotel).
Practical tips
Install a VPN before departure (many blocked sites like Instagram and Airbnb).
Download the El Toque app to check the updated CUP exchange rate.
Internet via ETECSA SIM card (~30 € for 10 GB) or Wi-Fi in hotels/*casas*.
Download Maps.me for offline maps.
Intercity travel: shared taxi, Viazul bus, or private transfer through your *casa*.
Electricity: 110 V, sometimes 220 V.
Bring basic supplies and medications—hard to find there.
Cuba requires flexibility and openness: regular power outages, unstable internet (especially in Trinidad).
Finally, my personal take:
I loved my trip to Cuba! It’s a disorienting yet deeply charming country. Poverty is visible, especially in Havana: crumbling buildings, many people asking for help (but no safety concerns!). Bringing some essentials for locals is a good idea (soap, toothpaste, medications, clothes...). Cubans are incredibly welcoming and friendly. A few basics in Spanish help a lot! The vibe is unique: music in every street, musicians everywhere, salsa all around. The variety of landscapes is amazing: colonial architecture, paradise beaches, mountains, waterfalls, lush valleys—you’ll never get bored. Only downside: Varadero, less authentic than the rest of the country, but I expected that! Overall, it was a wonderful trip, and I’d love to go back!
Don’t hesitate if you have any questions! 😉
Hi,
Several comments recommend bringing mosquito repellent. Got it. Are there a lot of them during the day? And by the seaside? Or are they more present (and voracious) in the evening? Thanks.
Hi everyone,
I bought tickets for Martinique in April 2025 for 15 days, without really looking into what there was to do, and with the idea in my head that we could: hike, do water activities, swim, visit rum distilleries...
But... I’m worried I’ll get bored over 15 days and I’m considering maybe spending 1 week in Guadeloupe and 1 week in Martinique. For example, I don’t know how to spend a whole afternoon at the beach. 2 hours, max.
I know it’s a personal question and depends on how you travel, but I’d love to hear your thoughts if you’ve done it: - Did you feel too rushed? - Is it reasonable to do? - How much time would you spend on each island?
I’m open to all your comments.
Thanks so much.
Have a lovely afternoon! :)
I bought tickets for Martinique in April 2025 for 15 days, without really looking into what there was to do, and with the idea in my head that we could: hike, do water activities, swim, visit rum distilleries...
But... I’m worried I’ll get bored over 15 days and I’m considering maybe spending 1 week in Guadeloupe and 1 week in Martinique. For example, I don’t know how to spend a whole afternoon at the beach. 2 hours, max.
I know it’s a personal question and depends on how you travel, but I’d love to hear your thoughts if you’ve done it: - Did you feel too rushed? - Is it reasonable to do? - How much time would you spend on each island?
I’m open to all your comments.
Thanks so much.
Have a lovely afternoon! :)
Hi everyone,
I’ve just returned from Havana after an 18-day stay from October 8th to 26th.
From Montreal, you have to go through Varadero Airport. I now break up the airport-to-Havana transfer with a SUPER pleasant stopover halfway, in the historic village of Hershey (Camilo Cienfuegos). Quebecer Anne-Marie has renovated a century-old house there, and every stay of mine feels like a peaceful oasis. Amazing food, a pool, impeccable hospitality—I highly recommend it! Casa Cub'Anita.
Life for Cubans remains just as tough, made even harder right now by tropical viruses spread by mosquitoes. It’s absolutely essential to protect yourself properly. That said, the purchasing power of foreign currency hasn’t changed much, despite skyrocketing inflation. As of today, the US dollar exchanges for nearly 500 pesos on the "informal market."
This was my first time staying in Vieja, in the non-touristy part. I discovered some great little restaurants run by the younger generation. Affordable, excellent food, and remarkably friendly service: El Chanchulero (it was about time I checked it out—unbeatable value for money!), El Café, Jibaro...
Cubans are still as warm and welcoming as ever—bicitaxis, servers, markets. Speaking the language is a huge plus.
Essentials to download from abroad before you leave: the maps.me offline maps app, and the La Nave taxi/motorcycle taxi app, which is super efficient for getting around the capital.
Sending my best to all my friends in Oriente as the hurricane passes, especially to Baracoa. I’m planning to visit this winter.
Cheers!
renaldito
I’ve just returned from Havana after an 18-day stay from October 8th to 26th.
From Montreal, you have to go through Varadero Airport. I now break up the airport-to-Havana transfer with a SUPER pleasant stopover halfway, in the historic village of Hershey (Camilo Cienfuegos). Quebecer Anne-Marie has renovated a century-old house there, and every stay of mine feels like a peaceful oasis. Amazing food, a pool, impeccable hospitality—I highly recommend it! Casa Cub'Anita.
Life for Cubans remains just as tough, made even harder right now by tropical viruses spread by mosquitoes. It’s absolutely essential to protect yourself properly. That said, the purchasing power of foreign currency hasn’t changed much, despite skyrocketing inflation. As of today, the US dollar exchanges for nearly 500 pesos on the "informal market."
This was my first time staying in Vieja, in the non-touristy part. I discovered some great little restaurants run by the younger generation. Affordable, excellent food, and remarkably friendly service: El Chanchulero (it was about time I checked it out—unbeatable value for money!), El Café, Jibaro...
Cubans are still as warm and welcoming as ever—bicitaxis, servers, markets. Speaking the language is a huge plus.
Essentials to download from abroad before you leave: the maps.me offline maps app, and the La Nave taxi/motorcycle taxi app, which is super efficient for getting around the capital.
Sending my best to all my friends in Oriente as the hurricane passes, especially to Baracoa. I’m planning to visit this winter.
Cheers!
renaldito
Hi there,
I’m planning a trip to Cuba this summer and I’d love some info: Is travel insurance really necessary? Can you easily get online by buying a local SIM card or internet card? Apparently, there’s only one currency now—is it better to exchange money with your *casa particular* host? Thanks for all these valuable tips!
I’m planning a trip to Cuba this summer and I’d love some info: Is travel insurance really necessary? Can you easily get online by buying a local SIM card or internet card? Apparently, there’s only one currency now—is it better to exchange money with your *casa particular* host? Thanks for all these valuable tips!
Bonjour!
Je vais à La Havane pendant une semaine en février. Je cherche une casa particular qui soit abordable, propre et chaleureuse. Je vais être seule, donc j'aimerais bien que les gens soient accueillants!
Aussi, je veux absolument être dans la Habana Vieja...
Auriez-vous des recommandations d'endroit où vous avez déjà séjourné? J'ai essayé de réserver à la casa particular Chez Nous, mais je n'ai jamais eu de réponse.
Merci!!
Julie
Auriez-vous des recommandations d'endroit où vous avez déjà séjourné? J'ai essayé de réserver à la casa particular Chez Nous, mais je n'ai jamais eu de réponse.
Merci!!
Julie
Hi fellow travelers,
We're heading to Martinique for a month from mid-January to mid-February.
Our plan is to explore the island by staying in three different spots for 10 days each, on both sides of the island...
Could you share some great tips on where to stay for an authentic experience and what we absolutely must see?!
Thanks for your help! Voyamie.
Thanks for your help! Voyamie.
Hi there,
In March 2026 I’ll be at the Club Med in Sainte-Anne and I’m thinking of heading to Les Saintes at the end of my stay.
Do you know what the most convenient way to get there is?
Thanks so much!
Hi everyone.
For those traveling to Cuba and then planning to go to the USA, you won’t be able to get your ESTA for the United States (same applies) if you’ve been to Cuba after 2021 due to a law passed by Donald Trump (a law that Biden later repealed).
You’ll have no choice but to apply for a visa, which costs 200 € (and approval isn’t guaranteed even after payment).
If you’re in this situation, the process to get this visa will be a real hassle—you’ll need to book an appointment at the U.S. Embassy in Paris. It’s the only embassy in France authorized to handle your application after you’ve filled out the visa request on the official website.
If you try to cheat by applying for an ESTA for the USA, just know that the American administration has ways of finding out if you’ve been to Cuba. 😉
What would you recommend at the airport to get to Ste Anne... Taxis or rideshares?
Can you point me to a good one?
I'm looking for information on the islands of Puerto Rico, St. Barthélemy, and St. Martin for March 2026.
What is there to see, and if possible, prices or tips, please?
Thanks, Michel V.
Hi everyone,
I’ve booked a room at an all-inclusive in Varadero for January 2025. This will be my 3rd trip to Cuba, the last one was 20 years ago.
The whole tipping and gratuities thing is wearing me out. Even though it’s an all-inclusive package, I think it’d be rude not to leave any tips for the bar staff and the housekeeping team, especially.
Here’s what I’m aiming for: 1. Not feeling stingy (or “feeling cheap” for my fellow Quebecers); 2. Not disrespecting Cubans by offering junk or, on the flip side, going overboard and creating unrealistic expectations for future tourists; 3. And most importantly, not spending the whole week wondering if I’m doing the right thing. I’m going there to relax, not to stress!
Can you help me out? Thanks! 🙂
I’ve booked a room at an all-inclusive in Varadero for January 2025. This will be my 3rd trip to Cuba, the last one was 20 years ago.
The whole tipping and gratuities thing is wearing me out. Even though it’s an all-inclusive package, I think it’d be rude not to leave any tips for the bar staff and the housekeeping team, especially.
Here’s what I’m aiming for: 1. Not feeling stingy (or “feeling cheap” for my fellow Quebecers); 2. Not disrespecting Cubans by offering junk or, on the flip side, going overboard and creating unrealistic expectations for future tourists; 3. And most importantly, not spending the whole week wondering if I’m doing the right thing. I’m going there to relax, not to stress!
Can you help me out? Thanks! 🙂
Bonjour ,
Je suis en train d'organiser notre futur séjour en guadeloupe . Nous cherchons une location où le contact humain est priviligié, la clim , proche des plages et propres.
Nous avons eu plusieurs réponses. Après plusieurs recherches sur la toile, j'ai pu éliminé pas mal de propositions.
Mais j'ai maintenant le choix entre :
Kokoplaj , tipayoune (pb pas de clim que des ventilos , es ce un pb?), résidence le zandoli et gwada reves.
Si vous avez des infos , des expériences je suis preneuse;-)
merci de votre aide
à bientot....
Hi,
I’ll be staying at Playa Pesquero in Holguin and I’d like to rent a bike or scooter to explore the area. Do you know how I can do that? Thanks
Bonjour,
Je me rend au Blau Costa Verde en février prochain et je voudrais louer un scooter pour visiter les environ. Alors est-ce que les routes de la région d'Holguin sont belle? Je voudrais louer pour 1-2 ou 3 jours et faire la visite par moi-même de Holguin, Gibara et Banes. Est-ce que vous me le conseillez (j'ai un très bon sens de l'orientation)? Combien sa peut couter pour louer un scooter 2 ou 3 jours (ou sinon une voiture mais je préfère le scooter)? Et est-ce que vous me conseillez de visiter d'autres endroits intéressant dans les environs?
Est-ce qu'il y a des excursions pour aller à Santiago et combien sa peut couter?
Merci🙂
Je me rend au Blau Costa Verde en février prochain et je voudrais louer un scooter pour visiter les environ. Alors est-ce que les routes de la région d'Holguin sont belle? Je voudrais louer pour 1-2 ou 3 jours et faire la visite par moi-même de Holguin, Gibara et Banes. Est-ce que vous me le conseillez (j'ai un très bon sens de l'orientation)? Combien sa peut couter pour louer un scooter 2 ou 3 jours (ou sinon une voiture mais je préfère le scooter)? Et est-ce que vous me conseillez de visiter d'autres endroits intéressant dans les environs?
Est-ce qu'il y a des excursions pour aller à Santiago et combien sa peut couter?
Merci🙂
hi
need some info—I’m torn between Martinique and Guadeloupe for April.
also, which island is bigger in terms of trip length?
thanks in advance
Hi,
When booking the tickets to Martinique for our family, I must have made a mistake, and on one of the tickets, the third first name is wrong. Michel instead of Joel...
CORSAIR Airlines is telling me I have to buy a new ticket for 1200 € (Christmas period). I think that’s outrageous and, above all, impossible for us.
I’m desperate—I feel like Corsair is really overdoing it.
Is there any recourse? How can I get out of this?
I’m throwing this message in a bottle, just in case...😕
Thanks for your help.
I’m throwing this message in a bottle, just in case...😕
Thanks for your help.
Hi
On a layover in Pointe-à-Pitre—where’s a good place to stay for one night?
Thanks
Bonjour, je suis à la recherche d'une location d'auto pour janvier 2020 en Guadeloupe. Il existe plusieurs agences dont j'ai vu plusieurs commentaires, quelqu'un a déjà fait affaire avec Autolagon?
Merci!
Bonjour,
Je dois me rendre à Bayahibé cet hiver. Ce sera la deuxième fois dans ce pays ou je me sens si bien. Je souhaiterais ramener quelques bijoux en Larimar...Du vrai Larimar.
J'en ai vu dans une boutique de l'hotel ( Iberostar Dominicus) mais je suppose que je peux en trouver ailleurs pour moins cher. Peut-être à La Romana?
Si quelqu'un peut me donner des infos à ce sujet....
Merçi par avance
Je dois me rendre à Bayahibé cet hiver. Ce sera la deuxième fois dans ce pays ou je me sens si bien. Je souhaiterais ramener quelques bijoux en Larimar...Du vrai Larimar.
J'en ai vu dans une boutique de l'hotel ( Iberostar Dominicus) mais je suppose que je peux en trouver ailleurs pour moins cher. Peut-être à La Romana?
Si quelqu'un peut me donner des infos à ce sujet....
Merçi par avance
La RD étant collée à Haïti, je me demandai si on y pratiquait aussi le culte vaudou ? et comment faire pour assister à ces cérémonies ?
a
a
Hi,
Some wholesalers are canceling trips to Cuba, but I still want to visit my favorite country. For those who went there in November, what’s the situation like at all-inclusive hotels?
Thanks
Some wholesalers are canceling trips to Cuba, but I still want to visit my favorite country. For those who went there in November, what’s the situation like at all-inclusive hotels?
Thanks




