En Inde depuis quatre mois et demi: pétage de cable...
by Jassminn
This discussion is in French, the community’s main language.
je n est pas dit non plus que j insultait lol ni même que je repondai , je leur lance juste un regard enervé qui veut dire "fait pas chier ca ne m interresse pas " et sa suffit
Sur les chemins de la bohême, j ai croisé le bout du monde, les ptits matin au café créme, ou je taxai ma 1er blonde. avant de partir le pouce en l'air a l autre bout du bout du monde.... La rue ketanou ;)
J'ai parfois l'impression que nous les touristes voudrions faire changer les habitants, les us des habitants de ce vaste pays Indien....Comme tout le monde lors de mes voyages, j'ai eu le droit à where do you come from, what's your name....etc....c'est agaçant, voire après de nombreuses heures de voyages et à 45° à l'ombre carrément chiant... pourtant, je suis française, touriste donc une simple passagère, et en tant que visiteuse c'est à moi de faire l'effort de m'adapter à des comportements qui me dérangent !!!!
L'Inde c'est parfois très sale, cela pue, y a des pauvres et des malades dans un état inimaginable mais ce pays avec tous ses défauts garde un pouvoir extrèmement attractif pour moi.
L'Inde c'est parfois très sale, cela pue, y a des pauvres et des malades dans un état inimaginable mais ce pays avec tous ses défauts garde un pouvoir extrèmement attractif pour moi.
Bonjour Jassminn,
Ne t'inquiète pas : la vallée du Gange et le Rajasthan me font péter les plombs au bout de 15 jours malgré un amour fou de ce pays. Si tu ne supportes plus le bruit va dans les "villages" de Pushkar et Bundi à moins de 3 heures de Jaipur (la ville la pire du Rajasthan, surtout en période de festival). Je ne conseille pas Orccha car le temple est assez bruyant.
A une nuit de train, tu peux aller au Madhya Pradesh, au Gujerat ou à Amritsar. Hardwar et Rishikesh, c'est pas vraiement le moment avec la Kumb Mela (à moins de vouloir combattre le mal par le mal).
Mais la meilleure solution est de partir au Népal en s'arrêtant : - à Sauraha/Chitwan sur la route de Kathmandou (bain avec éléphant et ballade dans le parc pour aller voir les rhinocéros), - à Tansen sur la route de Pokhara où il n'y a pas de touristes.
Ensuite, tu pourras aller facilement à Darjeeling et au Sikkim pour reprendre contact avec l'Inde avant de descendre vers l'Orissa.
Bon courage
Ne t'inquiète pas : la vallée du Gange et le Rajasthan me font péter les plombs au bout de 15 jours malgré un amour fou de ce pays. Si tu ne supportes plus le bruit va dans les "villages" de Pushkar et Bundi à moins de 3 heures de Jaipur (la ville la pire du Rajasthan, surtout en période de festival). Je ne conseille pas Orccha car le temple est assez bruyant.
A une nuit de train, tu peux aller au Madhya Pradesh, au Gujerat ou à Amritsar. Hardwar et Rishikesh, c'est pas vraiement le moment avec la Kumb Mela (à moins de vouloir combattre le mal par le mal).
Mais la meilleure solution est de partir au Népal en s'arrêtant : - à Sauraha/Chitwan sur la route de Kathmandou (bain avec éléphant et ballade dans le parc pour aller voir les rhinocéros), - à Tansen sur la route de Pokhara où il n'y a pas de touristes.
Ensuite, tu pourras aller facilement à Darjeeling et au Sikkim pour reprendre contact avec l'Inde avant de descendre vers l'Orissa.
Bon courage
Ha Pushkar!! Que de beaux souvenirs me viennent en tête rien qu'à la lecture de ce nom!
En effet, c'est un village très calme!
Mais contrairement à vous, j'avais trouvé que Orchha était une ville plutôt calme... mon hôtel était un peu éloigné du temple, ceci explique peut-être cela 😛
arrete toi dans un hotel un peu correct, fais un maasage ayurvedique, et si tu peux va 2 ou 3 jours dans un ashram...tu te sentiras beaucoup mieux pour poursuivre ton voyage.kool, kool a ++++
...à la question "where do you come from" nous répondions " come from china and my name is ginette"😎
tout ce que tu dis je l'ai vécu ainsi! alors bon repos au népal🙂
Népal, Inde, Roumanie, Kirghizistan, Irlande, Asie Centrale via la Turquie et l'Iran en mercedes 310D James Cook, le tout en famille
hello , je suis en ce moment même en inde et je me rends à mombay demain
16 janvier 2010 et pense aller à Benares et tout comme toi je voyage seul et je te comprends parfaitement, ce qui est bien quand on voyage seul c'est qu'on peut changer d'avis et d'ittinéraire....Voila si tu est encore dans les allentours de bombay et meme si pas, tenons-nous au courent pour les bonnes adresses 😉 A++😄
Garrido antonio
Hello,
Ah ah ah on dirait des messages écrit de mon blog. Exactement les mêmes! et tu sais quoi? tu vas rentrer et te dire qu'en fait c'était chouette et que tu avais de la chance de vivre une telle expérience. Je crois lire que tu es une fille seule? le nord c'est hardos. Si tu veux fuire et rester en Inde va dans le sud. En tant que nana t'y seras beeeeeeeeaucoup plus tranquille, niveau bruit et saleté ce sera mieux. Après avoir visité le Rajasthan on est allées dans le Tamil Nadu et le Kerala. ça repose et c'est aussi beau ;) Courage!
Ah ah ah on dirait des messages écrit de mon blog. Exactement les mêmes! et tu sais quoi? tu vas rentrer et te dire qu'en fait c'était chouette et que tu avais de la chance de vivre une telle expérience. Je crois lire que tu es une fille seule? le nord c'est hardos. Si tu veux fuire et rester en Inde va dans le sud. En tant que nana t'y seras beeeeeeeeaucoup plus tranquille, niveau bruit et saleté ce sera mieux. Après avoir visité le Rajasthan on est allées dans le Tamil Nadu et le Kerala. ça repose et c'est aussi beau ;) Courage!
http://globe-trotteuse.fr : Blog voyage (Inde Nord et Sud, Pérou, Bolivie, Thaïlande....)
oui je sais. j ai deja fait deux fois des vipassana de 6 et 10 jours, pas goenka ms vipassana, et je trouve ca tres purifiant en effet. Je comptais vraiment en faire plusieurs en inde et j en ai pas encore fait ! mais a cette periode de froid, je me sens pas d etre immobile pendant 10 heures... et vu les prix au nepal, j aimerai un truc qui mixte yoga et medit. En gardant le silence ce serai top.
A la recherche du present...
Oui pour repondre;
tout d abord je m excuse de mon ortographe...mais les claviers sont pas aidants, et je devais vraiment etre en colere...Et puis je suis simplement nulle en orthographe.
Pour l aspect masochiste, je vais repondre (meme si je pense mes justifications tout le monde s en fout;) ...Deja j ai eu la visite de mes parents pendant trois semaines, puis il ne me restait que dix jours, et j avais tant entendu parle du rajastan que j etais curieuse. ...Puis l orphelinat m a donne une raison de rester. ...Et puis je me disais qu un voyage , sur 5 mois, c est comme la meditation, ca peut pas etre tout le temps genial. ...Je viens egalement de me rendre compte que mon ras le bol depuis un mois tenais au fait d avoir bouger de villes en villes chaque 3 4 jours..(quand on reste, les gens font moins chier aussi...) ...maso...defi...obstinee...
Je vais mieux, avoir louer un velo, habituee a la ville, frequenter des gens du boulots...ca va mieux.
Oui je suis psy. T as jamais entendu dire que les psy etait barge? y en a marre qu on nous prenne pour des mediums ou des sur humains...
Merci merci merci a tous les conseils et les soutiens...que je viens encore regulierement consulter pour recharger les batteries...
Pour l aspect masochiste, je vais repondre (meme si je pense mes justifications tout le monde s en fout;) ...Deja j ai eu la visite de mes parents pendant trois semaines, puis il ne me restait que dix jours, et j avais tant entendu parle du rajastan que j etais curieuse. ...Puis l orphelinat m a donne une raison de rester. ...Et puis je me disais qu un voyage , sur 5 mois, c est comme la meditation, ca peut pas etre tout le temps genial. ...Je viens egalement de me rendre compte que mon ras le bol depuis un mois tenais au fait d avoir bouger de villes en villes chaque 3 4 jours..(quand on reste, les gens font moins chier aussi...) ...maso...defi...obstinee...
Je vais mieux, avoir louer un velo, habituee a la ville, frequenter des gens du boulots...ca va mieux.
Oui je suis psy. T as jamais entendu dire que les psy etait barge? y en a marre qu on nous prenne pour des mediums ou des sur humains...
Merci merci merci a tous les conseils et les soutiens...que je viens encore regulierement consulter pour recharger les batteries...
A la recherche du present...
non mais vous comprenez pas ! c est justement des reponses telles que des regards enerves, ou des mantra internes tels que ''ne m approche pas je mord..'' qui m ont rendu folle !
C est pas ca la solution, on ne se fait que du mal a soit meme...enfin moi...
euh..la solution?...euh...
euh..la solution?...euh...
A la recherche du present...
j ai mon billet pour partir mercredi...delhi...gorakpur...and co...je sais pas si tu comptais aller au nepal...
A la recherche du present...
Salut Jassminn,
je devais te filer mon contact mais apparemment je ne peux en MP. Voici mon mail : frelonpikto@hotmail.com
Tu peux m'envoyer un message et je te filerais mes coordonnées à Katmandou.
Bonne continuation.
Arnaud
Bonne continuation.
Arnaud
C'est tout simplement marqué sur la deuxième ligne de ton visa:EACH STAY NOT TO EXCEED 90 DAYS.
DE PLUS ON TE MET UN NOUVEAU TAMPON POUR ATTIRER TON ATTENTION SUR LE FAIT QUE TU NE PEUX PAS REVENIR EN INDE PENDANT 2 MOIS APRES UNE SORTIE DU PAYS:there should be a gap of at least 2 months between 2visitsto india on a tourist visa
tout voyage, même de +de 20 000kms, commence par le premier pas.....
comprenne qui pourra..
Je vois que à peu près tout le monde y a eu droit...
ca m'a particulièrement agacée aussi, le sentiment d'être un robot, de toujours répondre aux mêmes questions... j'ai même pensé m'écrire sur la tronche "come from belgium" histoire d'être tranquille, mais je ne suis pas certaine que ca aurait été suffisant...
et quand on me dit que le nord est pire, et bien... déjà au sud, j'ai failli en tuer un ou deux 🤪 alors moi je veux bien qu'il faut respecter etc, mais j'aimerais comprendre, pourquoi sont-ils si pénibles ? POURQUOI ?
et comment les autres Indiens supportent ils ça ? car ce n'est pas toujours réservé qu'aux occidentaux... d'ici peu, il est probable que je visite le nord, mais accompagné d'un Indien, aurais je pour autant plus de tranquillité ? c'est sur que pour quelqu'un comme moi qui adore les grands espaces et le calme, j'ai mal choisi mon pays ...
enfin, encore heureux que l'on en garde aussi de bons souvenirs, mais une chose est sure, ça peut fameusement démotiver... et personnellement, j'ai bien eu envie de faire demi tour quelques fois ... dommage, sans cet aspect, ce serait vraiment extra.
ca m'a particulièrement agacée aussi, le sentiment d'être un robot, de toujours répondre aux mêmes questions... j'ai même pensé m'écrire sur la tronche "come from belgium" histoire d'être tranquille, mais je ne suis pas certaine que ca aurait été suffisant...
et quand on me dit que le nord est pire, et bien... déjà au sud, j'ai failli en tuer un ou deux 🤪 alors moi je veux bien qu'il faut respecter etc, mais j'aimerais comprendre, pourquoi sont-ils si pénibles ? POURQUOI ?
et comment les autres Indiens supportent ils ça ? car ce n'est pas toujours réservé qu'aux occidentaux... d'ici peu, il est probable que je visite le nord, mais accompagné d'un Indien, aurais je pour autant plus de tranquillité ? c'est sur que pour quelqu'un comme moi qui adore les grands espaces et le calme, j'ai mal choisi mon pays ...
enfin, encore heureux que l'on en garde aussi de bons souvenirs, mais une chose est sure, ça peut fameusement démotiver... et personnellement, j'ai bien eu envie de faire demi tour quelques fois ... dommage, sans cet aspect, ce serait vraiment extra.
et re boujour pikto,
je suis au nepal, du cote de pokhra, et je compte garder mon pied a terre ici, entre la yoga et les trecks, mais je vais certainement passer par kamdou au moins vers avril, alors est ce que tu as des pistes ou ton contact a me filer?
je suis au nepal, du cote de pokhra, et je compte garder mon pied a terre ici, entre la yoga et les trecks, mais je vais certainement passer par kamdou au moins vers avril, alors est ce que tu as des pistes ou ton contact a me filer?
A la recherche du present...
Bonjour, j'atterris après 3 mois ds le sud de l'inde. Je comprends parfaitement. Je n'ai pas pété de câble mais il m'est arrivé de saturer pour les mêmes raisons que toi. Mais brièvement. Sauf à Rameswaram où je suis restée prostrée une journée ds ma chambre avec une grosse dose d'anxiété et de saturation. J'ai quitté vite l'endroit pour rejoindre tranquillement des amis français pondichériens. Je crois qu'il serait pas mal que tu rejoignes des occidentaux (peut-être en allant les accoster sur les lieux touristiques et leur expliquer clairement ton malaise) pour décompresser un peu, pouvoir discuter de tout ça avec légèreté et humour, et d'autres choses aussi. Pour combien de tps es-tu encore en Inde ? Tu sais, depuis ma descente de l'avion à toulouse, je suis enfermée chez moi. Le silence est quasi anxiogène pour moi, à l'extérieur, l'aseptisation me renvoit à quelque chose de too much, voire ridicule, la surechère d'invite à la consommation que je n'ai jamais supportée m'est à présent intolérable tant elle détourne tout un chacun de l'essentiel. Alors...
Je te souhaite de retrouver de la sérénité et quelques ames légères pour t'aider à souffler un peu.
Take care,
Muriel
MUu
et bien! ca promet! moi qui ne supporte plus la vie superficiel ici, avec toute ses pub qu on nous distribue dans la rue , je les rescent comme une agression a ma liberté, quand je reviendrai je vai devenir folle
Sur les chemins de la bohême, j ai croisé le bout du monde, les ptits matin au café créme, ou je taxai ma 1er blonde. avant de partir le pouce en l'air a l autre bout du bout du monde.... La rue ketanou ;)
Tu devrais faire une virée ds le sud, là, on te refile pas de pub et il n'y a aucun débordement consumériste... Combien de tps restes-tu encore en Inde ?
MUu
...à la question "where do you come from" nous répondions " come from china and my name is ginette"
J'utilise la même technique. En Inde depuis maintenant dix mois, j'ai rendu la corvée du "where are you from" ludique : je dois à chaque fois trouver un nom et un pays différent. C'est bien, ça fait marcher les méninges. Pourtant parfois je triche, parce que j'avoue que j'adore répondre que je m'appelle Johnny Halliday.
Ceci dit, la fréquence diminue car en ville les gens commencent à me reconnaître.
J'utilise la même technique. En Inde depuis maintenant dix mois, j'ai rendu la corvée du "where are you from" ludique : je dois à chaque fois trouver un nom et un pays différent. C'est bien, ça fait marcher les méninges. Pourtant parfois je triche, parce que j'avoue que j'adore répondre que je m'appelle Johnny Halliday.
Ceci dit, la fréquence diminue car en ville les gens commencent à me reconnaître.
trop fort johnny😎
Népal, Inde, Roumanie, Kirghizistan, Irlande, Asie Centrale via la Turquie et l'Iran en mercedes 310D James Cook, le tout en famille
Quelle chance tu a d'etre labas.
Et quelle chance tu a en plus de petter un plon!
te voila tout a fait ouvert pour un cours de Vipassana. Tu a de la chance, car en Inde il y a 40 centre qui enseigne cette technique totalement unique. Pendant des cours de 10 jours, entierement gratuit.
Tu verra que apres ces 10 jours ne pettera plus de cable, ou en tou cas de moin en moin. Serieusement, profite de la chance que tu a d'etre labas, et du temps a ta disposition pour faire cette experience.
Voici la carte Inde, Nepal avec les differents centre. Ta juste a choisir celui que tu veux. http://www.dhamma.org/en/indiamap.html Un conseil il y a des centres specialisés pour l'acceuil des etrangers:un a Dharamsala, et un a Igatpuri, je te les recommande. Tu doi t'inscrir sur internet.
Et tu verra en sortant de ton premier cours, a quel point tu a de la chance.
bonne route
fred
te voila tout a fait ouvert pour un cours de Vipassana. Tu a de la chance, car en Inde il y a 40 centre qui enseigne cette technique totalement unique. Pendant des cours de 10 jours, entierement gratuit.
Tu verra que apres ces 10 jours ne pettera plus de cable, ou en tou cas de moin en moin. Serieusement, profite de la chance que tu a d'etre labas, et du temps a ta disposition pour faire cette experience.
Voici la carte Inde, Nepal avec les differents centre. Ta juste a choisir celui que tu veux. http://www.dhamma.org/en/indiamap.html Un conseil il y a des centres specialisés pour l'acceuil des etrangers:un a Dharamsala, et un a Igatpuri, je te les recommande. Tu doi t'inscrir sur internet.
Et tu verra en sortant de ton premier cours, a quel point tu a de la chance.
bonne route
fred
la vie c'est comme une byciclette,
il faut avancer pour ne pas perder l'equilibre
Heinsten
Heinsten
2 mois , mais ma tête y est deja lol
je part le 2 avril, je vai 3 semaien dans le sud faire une mission humanitaire puis je remonte jusque katmandu
Sur les chemins de la bohême, j ai croisé le bout du monde, les ptits matin au café créme, ou je taxai ma 1er blonde. avant de partir le pouce en l'air a l autre bout du bout du monde.... La rue ketanou ;)
cette personne sait qu'elle a de la chance d'être là-bas, ce qu'elle dit juste, c'est qu'elle est ds une mauvaise passe. Ce serait pas mal de juste l'entendre, comprendre, et pas nécessairement faire la promotion à tout prix, d'un truc qui n'est pas forcément celui qu'elle recherche. D'ailleurs, cette personne semble avoir vraiment la tête sur les épaules, elle a juste le bon réflexe de venir discuter avec les gens et de rechercher un peu d'humour... Pas forcément du mystico machin truc bourré de fautes d'orthographe un peu façon "j'ai trop absorbé de substances illicites", en tous les cas incompréhensible tant c'est pas cohérent.
MUu
Pour les fautes d'orthographe, vraiment desoler, mais ca n'a jamais etait mon truc.
Et ce dont je parle ce n'est pas pour faire une promotion, c'est juste que beaucoup de jens qui
on fait cette technique on eux un regard tou a fait nouveau sur ce qu'ils vivaient sur le moment.
Et cela n'a rien de mystico machin truc. C'est une technique purement scientifique, où tu est face a toi méme.
Pas de drogue ou je ne sais quoi. Juste toi.
Desoler si je me suis mal fait comprendre, c'est juste un plaisir de partager cette "chose" si unique. C'etait juste un bon conseil, que l'in ne peu vraiment comprendre que si on experiment par soi méme.
bonne continuation
fred
Desoler si je me suis mal fait comprendre, c'est juste un plaisir de partager cette "chose" si unique. C'etait juste un bon conseil, que l'in ne peu vraiment comprendre que si on experiment par soi méme.
bonne continuation
fred
la vie c'est comme une byciclette,
il faut avancer pour ne pas perder l'equilibre
Heinsten
Heinsten
Dans le sujet elle dit qu'elle connait très bien ce dont tu parles, elle a déjà fait des stages Vipassana ;)
Bon, pour parfois faire face au fameux "where are you from" (quand ça me gonflait) je répondais "I'm from planet Earth" 😛 Il fallait parfois un temps pour tilter, et puis en général après on rigolait bien et ça détendait l'atmosphère ! Mais je note l'idée de chercher un nom et un pays différent à chaque fois, un truc marrant c'est quand je voyageais avec une luxembourgeoise à un moment, personne comprenait d'où elle venait, ce n'est pas très connu et encore moins facile à situer sur une carte pour les indiens, et à prononcer aussi, alors elle passait 1/4 d'heure à expliquer à chaque fois 😏 Du coup la discussion allait plus loin que le répétitif where are you from, c'était plus sympa au final.
Bon, pour parfois faire face au fameux "where are you from" (quand ça me gonflait) je répondais "I'm from planet Earth" 😛 Il fallait parfois un temps pour tilter, et puis en général après on rigolait bien et ça détendait l'atmosphère ! Mais je note l'idée de chercher un nom et un pays différent à chaque fois, un truc marrant c'est quand je voyageais avec une luxembourgeoise à un moment, personne comprenait d'où elle venait, ce n'est pas très connu et encore moins facile à situer sur une carte pour les indiens, et à prononcer aussi, alors elle passait 1/4 d'heure à expliquer à chaque fois 😏 Du coup la discussion allait plus loin que le répétitif where are you from, c'était plus sympa au final.
Photographies d'Inde et d'ailleurs : www.marjilang.com
Sab kuch milega !
Salut, je pars en juillet pour 3 semaines en Inde et ton message... ME FAIT PEUR ! C'est si horrible que ça? Je suis assez sanguine et je me demande si je vais supporter ces harcèlements continuels, pourtant je suis très ouverte et j'adore rencontrer des gens. Comment peut-on s'y préparer?
En tout cas pour en revenir à toi, dis toi que le + dur est passé, + que 10 jours, tu devrais d'un autre oté être contente et saisir la chance que tu as eu de partir si loin. Moi ça fait 2 ans que je tiens à ce projet en enfin il se réalise. Tous ne pourront pas partir comme toi et moi !
Cheer up !
En tout cas pour en revenir à toi, dis toi que le + dur est passé, + que 10 jours, tu devrais d'un autre oté être contente et saisir la chance que tu as eu de partir si loin. Moi ça fait 2 ans que je tiens à ce projet en enfin il se réalise. Tous ne pourront pas partir comme toi et moi !
Cheer up !
Profite de cet instant, cet instant c'est ta vie
Bon… j’ai déjà du écrire ce genre de chose des dizaines de fois sur ce forum… alors que ceux qui les ont déjà lues m’en excusent… !
Je ne pense pas qu’il faille avoir peur. Je pense en revanche qu’il faut avoir envie d’aller en Inde. Ce n’est pas un voyage du style all inclusive à Marrakech ! L’inde est un sous continent qui diffère totalement de l’Occident dans bien des aspects…
Très peu de gens en France connaissent l’Hindouisme et la culture indienne. Ainsi, lorsqu’on y va, on prend toujours une grande claque.
Ca, je dirai, il faut le savoir ! Il y a 95% de chance de prendre une énorme claque à l’arrivée, de vivre un choc car rien ne peut nous y préparer en avance lorsqu’on vient d’occident.
Il se passe tellement de choses en Inde, il y a tellement, de prime abord, d’agressions en tous genres (pollution, bruits, klaxons, millions de véhicules, bouchons, pauvreté, saleté, couleurs, crachats, corbeaux, rats, chiens galeux, singes hargneux etc…) que le mental du touriste tout fraichement débarqué subit un véritable calvaire.
Ce calvaire dure tant que le « mental » tente de tout analyser, de tout rationaliser, de tout ratiociner. Cela peut durer un jour ou deux, une semaine, voire, devenir tellement dur que certains repartent illico ou bien subissent un vrai calvaire durant tout leur séjour qu’ils écourtent ou pas !
Mais, lorsque le mental cède, lorsqu’il arrête de vouloir tout analyser, alors on se laisse aller dans le flot de la vie qui se déroule là-bas et un étrange sentiment de liberté et de fascination nous accompagne et nous éblouit !
Bon ok j’en rajoute peut être un poil… !?
Bien sûr, à certains moments, parce qu’on est fatigué, parce qu’on vient de se taper 5 heures de bus pourri, qu’on est sale, qu’on a mal dormi, qu’il fait 45 degrés, que ça pue et que des vendeurs nous sollicitent … et bien on peut s’énerver. On peut voir la colère monter et se répandre. Mais ça aussi, ça fait parti du voyage !
Pour ce qui est des sollicitations en tous genres de ces vendeurs en tous genres ou des mendiants loqueteux : Je remarque que dans bien des cas c’est ce qui dérange le plus les voyageurs. Alors, bien sûr, je n’ai pas de remède miracle contre ça. Je sais qu’il y a un temps d’apprentissage pour éviter de se faire emmerder régulièrement. Par exemple, la première fois que je suis arrivé à Bombay, j’ai remarqué que les petits mendiants ou les vendeurs de trucs à la con arrivaient à me suivre sur des centaines de metres. Ils ont des sortes de radars à touristes susceptibles de craquer.
Or, aujourd’hui, par le simple regard que je leur jette (accompagné d’une bon « Nei cha hié » suivi d’un bon « chalo ! » ), ils ne s’approchent pas plus d’une demi seconde !
Il faut apprendre à négocier et aussi savoir ne pas s’arrêter à des pourparlers houleux qui s’oublient dans la minute qui suit lorsqu’on sait passer à autre chose…
Bref, l’Inde est une aventure. Chacun y vit sa propre expérience. Il ne faut pas « avoir peur » à l’avance sous peine d’être conditionnés par cette peur. Il faut être prêt à accepter de lâcher prise et laisser libre cours à la contemplation lorsqu’elle survient !
Pour ceux qui, à l’avance, craignent les sollicitations et les agressions commerçantes, je conseillerai toujours de commencer par l’Inde du Sud avant d’aller dans le Nord.
A TOUS : BON VOYAGE et BELLE AVENTURE !
Je ne pense pas qu’il faille avoir peur. Je pense en revanche qu’il faut avoir envie d’aller en Inde. Ce n’est pas un voyage du style all inclusive à Marrakech ! L’inde est un sous continent qui diffère totalement de l’Occident dans bien des aspects…
Très peu de gens en France connaissent l’Hindouisme et la culture indienne. Ainsi, lorsqu’on y va, on prend toujours une grande claque.
Ca, je dirai, il faut le savoir ! Il y a 95% de chance de prendre une énorme claque à l’arrivée, de vivre un choc car rien ne peut nous y préparer en avance lorsqu’on vient d’occident.
Il se passe tellement de choses en Inde, il y a tellement, de prime abord, d’agressions en tous genres (pollution, bruits, klaxons, millions de véhicules, bouchons, pauvreté, saleté, couleurs, crachats, corbeaux, rats, chiens galeux, singes hargneux etc…) que le mental du touriste tout fraichement débarqué subit un véritable calvaire.
Ce calvaire dure tant que le « mental » tente de tout analyser, de tout rationaliser, de tout ratiociner. Cela peut durer un jour ou deux, une semaine, voire, devenir tellement dur que certains repartent illico ou bien subissent un vrai calvaire durant tout leur séjour qu’ils écourtent ou pas !
Mais, lorsque le mental cède, lorsqu’il arrête de vouloir tout analyser, alors on se laisse aller dans le flot de la vie qui se déroule là-bas et un étrange sentiment de liberté et de fascination nous accompagne et nous éblouit !
Bon ok j’en rajoute peut être un poil… !?
Bien sûr, à certains moments, parce qu’on est fatigué, parce qu’on vient de se taper 5 heures de bus pourri, qu’on est sale, qu’on a mal dormi, qu’il fait 45 degrés, que ça pue et que des vendeurs nous sollicitent … et bien on peut s’énerver. On peut voir la colère monter et se répandre. Mais ça aussi, ça fait parti du voyage !
Pour ce qui est des sollicitations en tous genres de ces vendeurs en tous genres ou des mendiants loqueteux : Je remarque que dans bien des cas c’est ce qui dérange le plus les voyageurs. Alors, bien sûr, je n’ai pas de remède miracle contre ça. Je sais qu’il y a un temps d’apprentissage pour éviter de se faire emmerder régulièrement. Par exemple, la première fois que je suis arrivé à Bombay, j’ai remarqué que les petits mendiants ou les vendeurs de trucs à la con arrivaient à me suivre sur des centaines de metres. Ils ont des sortes de radars à touristes susceptibles de craquer.
Or, aujourd’hui, par le simple regard que je leur jette (accompagné d’une bon « Nei cha hié » suivi d’un bon « chalo ! » ), ils ne s’approchent pas plus d’une demi seconde !
Il faut apprendre à négocier et aussi savoir ne pas s’arrêter à des pourparlers houleux qui s’oublient dans la minute qui suit lorsqu’on sait passer à autre chose…
Bref, l’Inde est une aventure. Chacun y vit sa propre expérience. Il ne faut pas « avoir peur » à l’avance sous peine d’être conditionnés par cette peur. Il faut être prêt à accepter de lâcher prise et laisser libre cours à la contemplation lorsqu’elle survient !
Pour ceux qui, à l’avance, craignent les sollicitations et les agressions commerçantes, je conseillerai toujours de commencer par l’Inde du Sud avant d’aller dans le Nord.
A TOUS : BON VOYAGE et BELLE AVENTURE !
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Non, il ne faut pas avoir peur, il faut avoir ENVIE d'u aller, et savoir un minimum à quoi s'attendre pour ne pas tomber des nues...
Je suis à 100% d'accord avec tout ce que gilloug a décrit. Je rajouterai simplement que savoir ce qui t'attend (la foule, les sollicitations permanentes, le bruit, les odeurs, la circulation, les animaux errants, ... la liste est longue) et savoir que ça va certainement te perturber pendant quelques jours est la meilleure façon de te préparer. Et effectivement, comme Giloug, je recommanderai plutôt le Sud pour un premier séjour.
Je suis partie l'année dernière dans le karnataka avec une amie qui n'avait jamais mis les pieds en Inde, et globalement assez peu voyagé. Je lui ai dressé un tableau peu reluisant avant le départ, pour tester un peu sa détermination, et finalement une fois sur place elle a été plutôt agréablement surprise. Elle s'attendait à avoir un peu de mal à s'adapter, elle ne s'est donc pas inquiétée et a laissé faire, et elle a adoré son séjour...
Je suis à 100% d'accord avec tout ce que gilloug a décrit. Je rajouterai simplement que savoir ce qui t'attend (la foule, les sollicitations permanentes, le bruit, les odeurs, la circulation, les animaux errants, ... la liste est longue) et savoir que ça va certainement te perturber pendant quelques jours est la meilleure façon de te préparer. Et effectivement, comme Giloug, je recommanderai plutôt le Sud pour un premier séjour.
Je suis partie l'année dernière dans le karnataka avec une amie qui n'avait jamais mis les pieds en Inde, et globalement assez peu voyagé. Je lui ai dressé un tableau peu reluisant avant le départ, pour tester un peu sa détermination, et finalement une fois sur place elle a été plutôt agréablement surprise. Elle s'attendait à avoir un peu de mal à s'adapter, elle ne s'est donc pas inquiétée et a laissé faire, et elle a adoré son séjour...
Cyrille
Je connais leur culture hindouiste gilloug. J'ai notamment suivi un cours d'histoire des religions sur le védisme, l'hindouisme etc, leur truc des castes et leur "fatalisme" si on peut dire ça comme ça je connais, j'ai aussi lu "Dans la peau d'un intouchable" qui peut être une bonne préparation pour ceux que ne sont pas encore partis =)
Après je ne veux pas que ce voyage soit un calvaire comme ça a l'air de l'être pour notre amie ! Il faut sûrement s'armer de patience, de tolérance et de relativisme pour ce genre de voyage, j'en ai conscience.
Je voulais juste savoir ce que veut dire les trucs que tu as écrit en phonétique gilloug... ça m'intéresserait =)
Après je ne veux pas que ce voyage soit un calvaire comme ça a l'air de l'être pour notre amie ! Il faut sûrement s'armer de patience, de tolérance et de relativisme pour ce genre de voyage, j'en ai conscience.
Je voulais juste savoir ce que veut dire les trucs que tu as écrit en phonétique gilloug... ça m'intéresserait =)
Profite de cet instant, cet instant c'est ta vie
Je trouve ça très bien que tu connaisses déjà la culture et l'hindouisme. Même si ce n'est pas indispensable ca te sera très utile. Maintenant il ne te reste plus qu'à découvrir la mise en pratique! D'après ta photo de profil tu as même l'air parfaitement apprêtée et je te recommande d’emmener avec toi l’intégrale de Jimi pour les longues heures de route… !😉
Pour la phonétique : « Nei » (prononcer Né Hi ou « Neiiille ») veut dire NON
« Nei cha Ie » [ Né Hi Tcha Hi Hé] Veut dire « Non merci je n’en veux pas »
« Chalo » veut dire « dégage » mais en plus gentil.
Pour la phonétique : « Nei » (prononcer Né Hi ou « Neiiille ») veut dire NON
« Nei cha Ie » [ Né Hi Tcha Hi Hé] Veut dire « Non merci je n’en veux pas »
« Chalo » veut dire « dégage » mais en plus gentil.
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Super !!! Merci bcp ! ça peut aider 😉
Les heures de routes je compte bien profiter du paysage et rigoler avec ma partenaire de voyage ! Merci pour les conseils !
Profite de cet instant, cet instant c'est ta vie
Mais, lorsque le mental cède, lorsqu’il arrête de vouloir tout analyser, alors on se laisse aller dans le flot de la vie qui se déroule là-bas et un étrange sentiment de liberté et de fascination nous accompagne et nous éblouit !
Bon ok j’en rajoute peut être un poil… !?
Je trouve pas. C'est le premier pays pour le quel je ressente un tel sentiment d'attraction-répulsion. C'est très troublant.
Bon ok j’en rajoute peut être un poil… !?
Je trouve pas. C'est le premier pays pour le quel je ressente un tel sentiment d'attraction-répulsion. C'est très troublant.
Oui ca peut l'être troublant!😉
Je préfère prendre des précautions et me rappeler que ce que j'écris n'engage que moi vu que certaines discussions peuvent trés rapidement tourner au vinaigre...
Donc pour "moi" c'est simple: l'inde m'émerveille. Je ne suis jamais aussi heureux que quand je suis là-bas !!!
EN même temps j'ai eu l'occasion de voyager avec des personnes qui n'y ressentaient rien de particulier...
Je préfère prendre des précautions et me rappeler que ce que j'écris n'engage que moi vu que certaines discussions peuvent trés rapidement tourner au vinaigre...
Donc pour "moi" c'est simple: l'inde m'émerveille. Je ne suis jamais aussi heureux que quand je suis là-bas !!!
EN même temps j'ai eu l'occasion de voyager avec des personnes qui n'y ressentaient rien de particulier...
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
Oui, il y a de quoi être émerveillé.
Mais ce qui m'estomaque, c'est que certains jours je hais ce pays de tout mon être, je voudrais le voir englouti par les flots, écrabouillé sous l'Himalaya, envahi par la Chine, annihilé, désintégré, oublié. Et le lendemain, j'envisage d'y rester jusqu'à la fin de mes jours.
C'est... incompréhensible.
C'est... incompréhensible.
Pour certain peut être. Notamment ceux qui n'y sont jamais allé ou si peu.
Moi je comprends et je partage ces mêmes sensations/sentiments et pas nécessairement du jour au lendemain mais ce peut être en l'espace de quelques instants. Un peu comme après une averse le ciel noir se déchire et le soleil éclaire tout de vives couleurs.
Il est cependant important de savoir qu'on a une perception de l'Inde qui peut varier (grandement quelquefois) suivant qu'on soit sur place ou qu'on s'en souvienne en n'y étant plus.
Pour certain peut être. Notamment ceux qui n'y sont jamais allé ou si peu.
Moi je comprends et je partage ces mêmes sensations/sentiments et pas nécessairement du jour au lendemain mais ce peut être en l'espace de quelques instants. Un peu comme après une averse le ciel noir se déchire et le soleil éclaire tout de vives couleurs.
Il est cependant important de savoir qu'on a une perception de l'Inde qui peut varier (grandement quelquefois) suivant qu'on soit sur place ou qu'on s'en souvienne en n'y étant plus.
"Nous ne sommes plus une communauté d'être humains qui se parlent mais un conglomérat de grappes de consommateurs en niches, séparés les uns des autres par des obsessions diverses et innombrables. Nous sommes de l'ère de la désintégration." Marc Moulin (1942-2008) in Humoeurs
je pensais exactement à ça, le traitement antipalu m'a rendue hyper sensible au pétage de plomd, genre spm puissance 10. En Inde, seule, c'est pas évident! Courage ma belle.
Il est cependant important de savoir qu'on a une perception de l'Inde qui peut varier (grandement quelquefois) suivant qu'on soit sur place ou qu'on s'en souvienne en n'y étant plus.
Je veux bien le croire. J'ai dans l'idée que ce pays va énormément me manquer quand je l'aurai quitté.
Je veux bien le croire. J'ai dans l'idée que ce pays va énormément me manquer quand je l'aurai quitté.
Bonjour!!
J'aimerais bcp aller en Inde, mais en tant que femme seule, ça me fait un peu peur!
Je serais donc intéressée à savoir avec quel agence vous avez fait affaire? Et comment vous avez trouvé l'expérience? :)
Merci!!
salut nebuleuse,
tu devrais lancer une nouvelle discussion au lieu de poser une question sur un post ancien. Perso je crois que le mieux est de ne pas passer par une agence, mais de partir à l'aventure avec son sac a dos(ce n'est que mon avis).L'inde est un pays dans lequel il vaut mieux ne pas tout prevoir, certains choississent de planifier jour a&pres jour leur voyage, et n'ont donc pas la possibilité de rester longtemps au meme endroit parce qu'ils ont un billet de train ou une reservation. Laisse toi porter librement, trouve un ami avec qui partir si ca t'angoisse. Ou tu en trouveras certainement un sur place, ou utilise ce forum pour trouver quelqu'un qui part en meme temps que toi et serait d'accord pour faire un bout de chemin avec toi. C'est vrai que les femmes seules sont parfois un peu dérangée, mais pas de viol non plus, quelques mains balladeuses qui doivent malgré tout etre assez désagréable. Perso le premier jour a été drolement dure, apres ca devient génial, le dernier jour dure aussi parce que tu ne voudras plus partir. Fonce et bon voyage.
loic
tu devrais lancer une nouvelle discussion au lieu de poser une question sur un post ancien. Perso je crois que le mieux est de ne pas passer par une agence, mais de partir à l'aventure avec son sac a dos(ce n'est que mon avis).L'inde est un pays dans lequel il vaut mieux ne pas tout prevoir, certains choississent de planifier jour a&pres jour leur voyage, et n'ont donc pas la possibilité de rester longtemps au meme endroit parce qu'ils ont un billet de train ou une reservation. Laisse toi porter librement, trouve un ami avec qui partir si ca t'angoisse. Ou tu en trouveras certainement un sur place, ou utilise ce forum pour trouver quelqu'un qui part en meme temps que toi et serait d'accord pour faire un bout de chemin avec toi. C'est vrai que les femmes seules sont parfois un peu dérangée, mais pas de viol non plus, quelques mains balladeuses qui doivent malgré tout etre assez désagréable. Perso le premier jour a été drolement dure, apres ca devient génial, le dernier jour dure aussi parce que tu ne voudras plus partir. Fonce et bon voyage.
loic
Bonjour,
Et bien oui, je suis parti 3 mois seule en Inde, et j'ai eu ces mêmes sentiments. Particulièrement après 2 mois quand après Agra je n'ai pas suivi un groupe de nouveaux amis vers Varanasi et que j'ai continué seule avec ma tourista vers Jaipur. Je m'y suis vraiment sentie mal et même parano en fait. J'y ai fait une bonne colère, une petite crise de larme. Ensuite je suis partie en me disant cette ville est à chier! (J'y ai pourtant fait de très belles visites). Je suis arrivée à Ajmer, et je me suis tout de suite sentie mieux. Je crois que c'est parce que peu de gens parlais anglais donc j'ai du comprendre que leur sourires et leur présence était pas oppressants mais sincères. Et puis aussi je suis d'accord pour dire qu'il y a un effet fatigue de fin de voyage dans la cervelle. Il me restait 3 semaines pour faire une boucle du Rajasthan, j'ai eu une méchante flemme suite à ça, j'ai posé mes valises à Udaipur jusqu'à la fin dans une chambre coquette et propre de princesse (400Rs). Et dans cette Guesthouse j'ai rencontré une amie anglaise excédée de devoir rester à Udaipur et qui voulait absolument retourner à Jaïpur où elle s'était éclatée. Ma théorie: Alors j'ai compris que où qu'on craque c'est pas à cause de la ville et de ses habitants mais bien un besoin naturel de notre esprit qui à jamais accumulé autant de différences. Alors je suis d'avis que parfois il faut savoir arrêter de bouger et mettre son voyage sur pause. C'était mon plus long et lointain voyage, j'espère retourné en Inde. Mais là bas comme ailleur j'hésiterai plus à me poser où je me plaît et à passer à autre chose quand ça va pas, sans culpabiliser. Bon voyage, Irène
Et bien oui, je suis parti 3 mois seule en Inde, et j'ai eu ces mêmes sentiments. Particulièrement après 2 mois quand après Agra je n'ai pas suivi un groupe de nouveaux amis vers Varanasi et que j'ai continué seule avec ma tourista vers Jaipur. Je m'y suis vraiment sentie mal et même parano en fait. J'y ai fait une bonne colère, une petite crise de larme. Ensuite je suis partie en me disant cette ville est à chier! (J'y ai pourtant fait de très belles visites). Je suis arrivée à Ajmer, et je me suis tout de suite sentie mieux. Je crois que c'est parce que peu de gens parlais anglais donc j'ai du comprendre que leur sourires et leur présence était pas oppressants mais sincères. Et puis aussi je suis d'accord pour dire qu'il y a un effet fatigue de fin de voyage dans la cervelle. Il me restait 3 semaines pour faire une boucle du Rajasthan, j'ai eu une méchante flemme suite à ça, j'ai posé mes valises à Udaipur jusqu'à la fin dans une chambre coquette et propre de princesse (400Rs). Et dans cette Guesthouse j'ai rencontré une amie anglaise excédée de devoir rester à Udaipur et qui voulait absolument retourner à Jaïpur où elle s'était éclatée. Ma théorie: Alors j'ai compris que où qu'on craque c'est pas à cause de la ville et de ses habitants mais bien un besoin naturel de notre esprit qui à jamais accumulé autant de différences. Alors je suis d'avis que parfois il faut savoir arrêter de bouger et mettre son voyage sur pause. C'était mon plus long et lointain voyage, j'espère retourné en Inde. Mais là bas comme ailleur j'hésiterai plus à me poser où je me plaît et à passer à autre chose quand ça va pas, sans culpabiliser. Bon voyage, Irène
Salut
Moi j'ai fait les deux. Le premier mois j'étais avec une agence et le deuxième mois j'étais seul.
J'ai été chanceux car je me suis très bien entendu avec les gens du groupe. J'étais avec Gap Aventure. C'est une agence basée en Ontario mais la clientèle vient de partout dans le monde (dans mon groupe il y avait des Canadiens, Irlandais, Suisses, Américains, Anglais) en plus des guides Indiens. J'ai fait Encompassed India, c'est à dire le nord et le sud de l'Inde. Cela m'aurait pris au moins le double du temps si j'avais été seul. Il n'y avait pas de gaspillage de temps mais je ne me sentais pas bousculé non plus. De plus nous avons fait des choses qu'il ne m'aurait pas été possible de faire seul. J'ai bien apprécié de voyager avec des gens de nationalités différentes, c'était comme un voyage dans le voyage. Le seul inconvénient c'est que c'est plus facile si tu parles bien anglais. Mais si ton anglais est passable ça va tout de même.
Le deuxième mois je ne me suis pas trop déplacé. J'étais dans la région de Kochin et de Goa (farniente) avant de retourner sur Delhi.
Si je peux te donner un conseil c'est de faire des séjours d'au plus 15 jours avec les gens d'un même groupe. Par exemple faire Inde du nord puis pause puis Inde du sud (si tu veux faire les deux). L'Inde du sud est beaucoup plus facile à voyager (sauf pour la chaleur) et ce n'est pas nécessaire de la faire en groupe. Si c'était à refaire je referais exactement la même chose.
Ne te gênes pas si tu as d'autres questions.
Bye...
pyj09
Il est cependant important de savoir qu'on a une perception de l'Inde qui peut varier (grandement quelquefois) suivant qu'on soit sur place ou qu'on s'en souvienne en n'y étant plus.
C'est tellement vrai, mais au final un voyage est un tout, et les mésaventures et coups de blues font partie de ce "tout", sans ça, le voyage serait bien fade. Cela nous rappelle que l'on existe, que l'on ne reve pas, je ne me suis jamais senti aussi vivant que dans ces situations. "Non, rien de rien, non, je ne regrette rien ... " Chaque probleme est une experience, qui nous en enseigne beaucoup sur nous meme, je ne fais pas partie de ces gens optimistes qui arrivent a trouver quelque chose de bien dans de la merde. Mais en Inde, everything is possible ! la perte de mon appareil photo au milieu de mon voyage m'a permis de voir avec les yeux, le bruit incessant m'a permis d'entendre le silence et écouter le reste et toutes ces solicitations sont autant de rencontre probable.
Comme toutes les experiences (l'Inde est une experience), il y a toujours un moment ou il faut se surmonter, que ce soit au 35ieme kilometre d'un marathon, au bout de deux mois en Inde, au milieu d'un (bad) trip sous champignon seul dans une ville inconnue, pendant un examen dont on ne connait rien, toutes ces choses ont un point commun: nous (nos sens) n'arrivons plus a suivre, nous (notre moral) sommes dépassés par la réalité, il faut cependant garder deux choses en tete: La direction dans laquelle on va et la situation dans laquelle on est. Avec ça en tete, tout est surmontable.
Je n'ai jamais compris les gens qui ne prennaient pas les choses comme elles viennent, c'est d'autant plus important en Inde, pourquoi vouloir nager a contre courant ? Comprendre ça et c'est déjà la moitié des problemes qui s'échappent, pour me sentir a l'aise quelque part, il suffit généralement d'imiter les locaux, ça me rapelle un voyageur que j'ai croisé au début de mon trip, je pestais contre la mousson et il m'a simplement dit "Quoiqu'il se passe, la pluie tombe, ça s'arretera quand ça s'arretera, les indiens vivent avec 6 mois par ans, et nous ne somme pas capable de rester deux semaines dessous", depuis la mousson ne m'a plus dérangé, j'ai appris a accepter les "faits", les choses qui sont comme ça et qui le resterons.
Enfin bon je m'égare et je dois etre a coté de la plaque en plus, faut pas m'en vouloir, hier soir c'etait la guerre dans ma tete 😉
En tout cas courage, ne t'acharne pas inutilement laisse les choses faire et etre. Tu es en Inde c'est comme ça labas, il faut juste que tu te relaxe, admire la fresque qu'est l'Inde.
C'est tellement vrai, mais au final un voyage est un tout, et les mésaventures et coups de blues font partie de ce "tout", sans ça, le voyage serait bien fade. Cela nous rappelle que l'on existe, que l'on ne reve pas, je ne me suis jamais senti aussi vivant que dans ces situations. "Non, rien de rien, non, je ne regrette rien ... " Chaque probleme est une experience, qui nous en enseigne beaucoup sur nous meme, je ne fais pas partie de ces gens optimistes qui arrivent a trouver quelque chose de bien dans de la merde. Mais en Inde, everything is possible ! la perte de mon appareil photo au milieu de mon voyage m'a permis de voir avec les yeux, le bruit incessant m'a permis d'entendre le silence et écouter le reste et toutes ces solicitations sont autant de rencontre probable.
Comme toutes les experiences (l'Inde est une experience), il y a toujours un moment ou il faut se surmonter, que ce soit au 35ieme kilometre d'un marathon, au bout de deux mois en Inde, au milieu d'un (bad) trip sous champignon seul dans une ville inconnue, pendant un examen dont on ne connait rien, toutes ces choses ont un point commun: nous (nos sens) n'arrivons plus a suivre, nous (notre moral) sommes dépassés par la réalité, il faut cependant garder deux choses en tete: La direction dans laquelle on va et la situation dans laquelle on est. Avec ça en tete, tout est surmontable.
Je n'ai jamais compris les gens qui ne prennaient pas les choses comme elles viennent, c'est d'autant plus important en Inde, pourquoi vouloir nager a contre courant ? Comprendre ça et c'est déjà la moitié des problemes qui s'échappent, pour me sentir a l'aise quelque part, il suffit généralement d'imiter les locaux, ça me rapelle un voyageur que j'ai croisé au début de mon trip, je pestais contre la mousson et il m'a simplement dit "Quoiqu'il se passe, la pluie tombe, ça s'arretera quand ça s'arretera, les indiens vivent avec 6 mois par ans, et nous ne somme pas capable de rester deux semaines dessous", depuis la mousson ne m'a plus dérangé, j'ai appris a accepter les "faits", les choses qui sont comme ça et qui le resterons.
Enfin bon je m'égare et je dois etre a coté de la plaque en plus, faut pas m'en vouloir, hier soir c'etait la guerre dans ma tete 😉
En tout cas courage, ne t'acharne pas inutilement laisse les choses faire et etre. Tu es en Inde c'est comme ça labas, il faut juste que tu te relaxe, admire la fresque qu'est l'Inde.
Voyager, c'est bien utile, ça fait travailler l'imagination. Tout le reste n'est que déceptions et fatigues. Céline.
Aha comme je comprends Jasminn, on dirait moi dans mes moments de bad mood, quand je viens de prendre le métro dans un wagon bondé de mecs, quand je me suis prise une main aux fesses, quand, encore une fois, un gamin de 10 ans en me croisant m'a lancé un "sexy sexy"... Et... ça fait 7 mois que je suis en Inde, je suis une fille, j'ai 20 ans, mais je SURVIE ! Je RELATIVISE ! Je m'isole, je pars dans des coins calmes et reposants, je fréquente des gens normaux qui ne pensent pas qu'au fric et au sexe (avec une femme blanche of course). Bon finalement je sais pas quoi dire, je trouve tellement de bon dans ce pays que finalement l'un dans l'autre ça doit compenser... Mais évidemment je ne suis pas ici uniquement en tant que touriste donc ça change mon point de vue et la façon dont les gens me considèrent j'imagine.
Je valide : fuir les grandes villes et aller dans des petits coins sympas. Les gens sont tellement plus sympas, carrément moins intéressés par ton fric et beaucoup plus ouverts !
Je te souhaite même pas bon courage tiens, à mon avis c'est surtout un gros travail à faire sur toi même, c'est pas si horrible, hein.
Je valide : fuir les grandes villes et aller dans des petits coins sympas. Les gens sont tellement plus sympas, carrément moins intéressés par ton fric et beaucoup plus ouverts !
Je te souhaite même pas bon courage tiens, à mon avis c'est surtout un gros travail à faire sur toi même, c'est pas si horrible, hein.
Un blog pour bien profiter de son séjour à l'étranger : http://www.venividivoyage.com
Namasté a tous 😉
Un petit reportage bien sympa sur les "pétages de plomb" et "le syndrome e l'Inde". Il y en a pour 45 min divisé en 4 petit reportages.
A voir absolument!
Here it is: http://www.google.fr/search?q=le+syndrome+d+el'inde+dailymotion&hl=fr&prmd=ivns&source=univ&tbs=vid:1&tbo=u&ei=I4FATevmA8im4AaEwdjLAg&sa=X&oi=video_result_group&ct=title&resnum=2&ved=0CCYQqwQwAQ
Vous en pensez quoi?
Sinon pour tes 3 semaines en Inde, pense aussi a l'Himachal pradesh, c'est vraiment magnifique...l'Inde me manque déja...
Bonne soirée à tous,
Un petit reportage bien sympa sur les "pétages de plomb" et "le syndrome e l'Inde". Il y en a pour 45 min divisé en 4 petit reportages.
A voir absolument!
Here it is: http://www.google.fr/search?q=le+syndrome+d+el'inde+dailymotion&hl=fr&prmd=ivns&source=univ&tbs=vid:1&tbo=u&ei=I4FATevmA8im4AaEwdjLAg&sa=X&oi=video_result_group&ct=title&resnum=2&ved=0CCYQqwQwAQ
Vous en pensez quoi?
Sinon pour tes 3 semaines en Inde, pense aussi a l'Himachal pradesh, c'est vraiment magnifique...l'Inde me manque déja...
Bonne soirée à tous,
salut
je viens de lire ce...vieux post...
Je suis au Pakistan...c est l autre face de l inde...c est vraiment super comme pays...
j ai écris quelques impressions que voici...
Maintenat je me dirige vers l Inde...aussi petite appréhension....et plus je debarquerai avecdes fringues paki...pas facile et on me prend toujours pour un afghan...ca va etre sport...
en fait je cherche un boulot de prof de francais...au népal...c'est pour cela que je vais traverser l Inde...objectif KTM...
j ai contacté l alliance française...y m engagerons si ya besoin...mais sans garanties...
mon visa pak etant fini (au bout de six mois) je pars ce wre vers amristar...
si t as un conseil , un plan...il est le bienvenu... olivier
en fait je cherche un boulot de prof de francais...au népal...c'est pour cela que je vais traverser l Inde...objectif KTM...
j ai contacté l alliance française...y m engagerons si ya besoin...mais sans garanties...
mon visa pak etant fini (au bout de six mois) je pars ce wre vers amristar...
si t as un conseil , un plan...il est le bienvenu... olivier
salut
j ai oublié...de mettre le texte...hehe
impressions pakistanaises
Difficiles à résumer ! Il y en a tant de différentes et contradictoires.
D’abord on peut dire qu’il y a trois Pakistan:
Celui des montagnes: Gilgit, Chitral, Hunza. Celui de la NWFP(north-west frontier province) : Peshawr Rawalpindi, les pachtounes, en bref: l’Inde de Kipling. Et enfin celui de l’Inde musulmane: Lahore, Multan, Karachi, le Penjab. On pourrait y rajouter un quatrième : Islamabad, qui aux dires des pakistanis, est à 15 kms du...Pakistan !
Ce qui frappe d’abord c’est l’accueil et la gentillesse des gens !
Et puis souvent on a l’impression de faire un voyage dans le temps et dans l’Empire des Indes britanniques: l’armée, les sultans, les escortes militaires, les innombrables tasses de thés avec les autorités, les énormes registres où parfois on trouve des noms tels que Mountbatten, Churchill, Jinnah, Montgomery...
Aussi les gares: à Lahore, la gare ressemble à un mélange de St Pancras Station avec la gare d’Harry Potter...
Mais il n'y a pas que ce côté carte postale rétro: il y a la misère grandissante, l’enfermement des riches dans des guettos sécurisés, la corruption et la féodalisation grandissante. Les assassinats et les petits attentats journaliers dont on ne parle pas, les target-killings et parfois les assassinats de personnalités comme hier, le gouverneur du Penjab.
Il y a la religion omni-présente, les femmes omni-absentes.
Pour tenter de survivre dans ce monde très dur, le pakistanais devient de plus en plus égoïste et arrogant.
Car ici ce n’est pas facile tous les jours: les pénuries, les coupures de gaz, d’électricité, pas de chauffage ni d’eau chaude, les restrictions d’essence et les check-posts de la police et de l’armée qui rendent certains déplacements difficiles : par exemple dans l’enclave diplomatique qui est un véritable bunker... Sinon les paysages sont vraiment grandioses et les voyages super-intéressants, même si c’est souvent très fatiguant et parfois pas marrant, souvent je me retrouve à 20 h au lit.
Sans éléctricité le soir, que faire...? De plus y a rien à faire tout a été fermé: les cinémas, les centres culturels, les cercles étrangers, etc. et le peu qui reste ferme au soleil couchant.
Les trains sont bourrés comme en Inde (moins quand même) et les bus de Peshawar et de certaines villes font penser à l’Inde mais il paraît qu’en Inde les bus sont on ne peut plus standard et qu'il n'y a qu'au Pakistan qu’on trouve ce genre de bus super-décorés ... au point même que je me demande parfois comment le chauffeur voit-il encore la route ?
La grosse différence avec l’Inde, c’est qu’ici il y a très peu de touristes et il est vrai aussi que parfois certaines aventures avec la police, l’armée et les Talibs (ou pseudo-Talibs) sont à la limite du glauque...
Par contre les pakistanais ont une vision romantique de l’Inde, beaucoup plus que les occidentaux: presque aucun pakistani n’est jamais allé en Inde et ils n'en ont que la vision d’avant 47 conjuguée à celle de Bollywood ! Pour eux l’Inde est toujours celle des Maharajas et du British Raj : pauvre et sous-développée. Par contre l’Inde politique leur est très bien connue et est leur ennemie. Il est vrai aussi qu'une bonne partie des problèmes actuels du pays remontent à la partition en 47 et à la résolution de Lahore en 40 et surtout parce que Jinnah a refusé en bloc l’United Hindusthan.
Je pourrais continuer, je devrais continuer, mais j'ai trop froid que pour bien me concentrer...
L’Auberge Rouge pakisanaise. Souvenez-vous du film l’Auberge Rouge avec Fernandel : les années 1830, au sommet des Alpes, sur la route d’Italie. Un couple d’aubergistes infernaux détrousse les voyageurs descendus dans leur auberge, les assassinen, les découpent en morceaux et les servaent en repas à leur clientèle. Histoire vraie. Et bien, Ayubia et Khanaspur sont un peu, toutes proportions gardées, la vallée infernale de la NWFP: l’Auberge Rouge locale, si l’on peut dire ! Ecoutez l’histoire d’un voyageur (moi) arrivant, par un soir de tempête de neige, dans un petit village au milieu d’une épaisse forêt remplie de singes et de tigres...
Le bus venant d’Abbottabad le dépose au lieu-dit « Kosagali », vers 16 h, sous un ciel lourd de menaces... Le voyageur s’en va à pied: objectif Khanaspur, l’auberge de jeunesse de Khanaspur à 4 kms de là. Avant d’aller plus loin, il faut préciser que Khanaspur est la plus ancienne auberge de jeunesse du Pakistan. Inaugurée en 1951 par Lord Mounbatten dans une ancienne résidence gouvernementale qui a servi au dit Lord de lieu secret de tractations avec Jinnah et Nerhu lors des pourparlers de 46-47. De Kosagali à Ayubia, 2 kms. D’Ayubia à Kosagali, encore deux autres kms... Le temps devenant de plus en plus incertain, le voyageur demande des renseignements à Ayubia, mal lui en prit : il est repéré. Les deux derniers kms, il les parcours dans la pénombre en compagnie d’un jeune garçon sympa du coin. Arrivés au bout de la route, apparaît enfin le bâtiment de l’auberge de jeunesse, plongé sous une épaisse couche de neige. Le gardien, qui avait été prévenu le matin de l’arrivée du voyageur n’était évidemment pas sur place. C’est alors que le garcon propose au voyageur de venir dans sa chaumière, mais le repas a déja été servi et il y a plus de 10 personnes dans l’unique pièce à se partager deux matelas... On se met donc en quête de trouver une auberge ouverte. Le village ne comporte qu’une unique rue, en temps normal cela ne doit pas poser de problèmes mais en pleine tempête de neige, dans le noir et entouré de loups, de singes et de tigres affamés, pas si facile ! Premièrement on entre au Islamabad café , un boui-boui où il n’y a plus rien à manger mais où les gens sont très chaleureux, ils me mettent en garde contre les gens de la vallée qu’ils trouvent mauvais, je n’y prends pas garde évidemment... Plus loin, on trouve une cuisine ouverte, on s’installe autour du feu. Ambiance fausse. On mange des légumes et un pain, une tasse de thé. Les hommes parlent beaucoup: de religion surtout… trop. Ils sont suspicieux sur ce voyageur solitaire qui arrive le soir, dans la tempête, et surtout qui n’est pas musulman ! Finalement, ils disent qu’il y a une chambre libre. Trop cher: ils profitent de la situation et demandent 1200 roupies pour une chambre qui n’en vaut pas 100 et 100 roupies pour un repas qui en vaut 30, je refuse : le garçon tente de leur faire comprendre qu’ils ne doivent pas profiter de la situation et que c’est un devoir de l’Islam de porter assistance aux personnes égarées. Surprise, un vieux bonhomme répond que cela ne s’applique pas aux Chrétiens et nous met à la porte, dans la tempête. Le garçon me dit d’attendre car il va aller voir son père et trouver une solution. La tempête fait rage, il y a des éclairs maintenant et comme je n’ai pas de feu, les cris des loups se rapprochent. N’ayant plus de notion du temps, je pense que le jeune type s’est enfui lui aussi et ne veut pas m’aider (plus tard, j’apprendrai qu’il s’est écoulé 10 minutes seulement). Pris de panique, je cours sur la route et je crie : une porte s’ouvre, quelqu’un sort. Je lui explique la situation. Son anglais n’est pas bon mais il comprend qu’il y a un problème. Il m’emmène de l’autre côté de la rue dans une salle de restaurant où il y a trois Penjabis en train de manger à la lueur d’une lampe à gaz. Nouvelle explication. Ils me disent de ne pas m’en faire : l’hôtel appartient à un de leurs amis de Lahore et je peux passer la nuit là (sans payer) avant de décider si je veux rester dans la vallée ou rentrer à Islamabad avec eux. Ce sont de riches Penjabis de Lahore venus voir la tempête de neige ! Nuit froide sans chauffage ni éclairage. Au petit matin ils s’en vont vers Islamabad, je descends vers Khanaspur, je veux le voir ce fameux «hostel». Chemin faisant, je rencontre un des types de l’Islamabad Café, je lui explique la situation. Il est au courant et me dit qu’il est sorti vers 22 h pour me chercher mais qu’il a dû y renoncer car la tempête était trop violente. On chemine ensemble, il est gardien dans un hôtel fermé pour l’hiver. Il me propose, s’il ne m’est pas possible de dormir à l’auberge, de passer la nuit chez lui. Visite de l’ « hostel » : cela ressemble à un cottage anglais abandonné. On entre : ni eau, ni électricité et surtout, tout est enseveli sous 50 cm de neige qui ne fondra qu’en mars ! On remonte vers Ayubia. Je dormirai chez Sohail. Chez lui non plus, pas d’eau, pas d’éléctricité, mais au moins, m’imaginais-je, les hôtels et les restos ne sont pas loin... Erreur, pas de nourriture disponible. Des biscuits, quelques naans et un petit fond de potée aux légumes. Il y a bien un hôtel en face qui a tout, mais ils refusent de servir si on ne prend pas une chambre. L’après-midi se passe : décor fabuleux de carte postale mais l’envers c’est… l’Auberge Rouge ! Le soir, on ne trouve rien à manger, Sohail me dit qu’il reçoit des messages lui disant de prendre garde à l’étranger et de ne pas l’héberger... Lui aussi me dit que certains habitants de la vallée, les natifs, sont mauvais vis-à-vis des étrangers et qu’ils ne voient que le profit, et de fait : cette vallée sert de cour de récréation aux nantis d’Islamabad et de Lahore pour qui 1000 roupies de plus ou de moins ne font pas la différence. Sohail est un garçon de 19 ans qui a des problèmes avec sa famille : ses parents ont divorcé et se sont remariés, et comme souvent en Islam, ils ont chassé les enfants du premier mariage. C’est un garçon intelligent et serviable, il aimerait quitter la vallée. Nuit sans histoire et sans manger, Sohail a bien tenté de faire des chapatis, mais le résultat n’étant pas... mangeable on s’est contenté de thé et de noisettes. Le matin: départ pour le carrefour, à deux kms de là, dans un paysage féérique, puis bus pour Murrée et Islamabad. Vallée maudite? Qui sait… en tout cas il y plane une drôle d’ombre! Le fantôme de Mountbatten et la malédiction de la Partition semblent avoir pris possession de cet endroit. L’Inde et le Kashemir divisés sont tout proches : Shimla l’ancienne capitale d’été du Raj, symbole de l’échec des négociations entre Nerhu et Jinnah, est juste de l’autre coté de la montagne, côté indien. Vallée maudite encore, digne d’un film d’épouvante, tous les ingrédients y sont : ail au dessus des fenêtres et des portes des maisons, gris-gris en abondance, loups et tigres, méfiance et préjugés ! Voilà bien une aventure digne d’une nouvelle de Kipling et de la NWFP. Pourtant cela c’est passé dans la nuit du 14 au 15 janvier 2011 !
L’histoire d’un voyageur espagnol.
La première fois que je l’ai rencontré, c’était à Gilgt, dans le nord du Pakistan. Il venait d’Inde et evait le look Hippie-dread des jeunes voyageurs à long terme dans ce pays. Ici, bien que le culture soit semblable, ça ne passe pas. Cela ne passe pas en pays Musulman ou l’aspect propre est primordial: d’ailleurs les locaux appellent ce look, le look taliban...c ‘est dire. En fait ce look est celui des pauvres, et ça ne passe pas avec les étrangers d’avoir un look de pauvre. Seul les afghans s’habillent comme cela, et les plus pauvres encore.
Je le rencontre à Gilgit, au mois de septembre. Au Madina Hotel, le point de rencontre de tous les trekkeurs de la région. Il n’a pas de plan précis, il est au Pakistan depuis plus de 4 mois. Il parle Urdu.
Quelques deux mois après, je le retrouve à Islamabad.
Il débarque hagard, le cheveux court et rasé de près, vers 10 h du soir au Tourist Campsite où je suis en compagnie d’un chinois désagréable. Il est stressé, il a peur. Petit à petit il me raconte son histoire.
Il a traversé à pied la vallée de Swat, région considéré comme à risque par la police. Un soir, au village de Mingora, la police l’arrête. Elle le soupçonne d’être taliban. Il passe un sale moment : on le tranfert de prisons en bunkers et finalement, au bout d’une semaine, il est libéré. Incroyable mais vrai. Et il n’est pas le seul à avoir fait cette expérience: depuis 2007 et l’attaque suicide du Marriot à Islamabad, une dizaines d’étrangers, principalement des Français, ont partagé le même sort. L’histoire d’un Français et d’une Chinoise ayant eu des déméles avec la police de Peshawar en 2009 est particulièrement célèbre. Celui-là aussi a passé quelques mois dans les geôles peshawaries...
Durant cet été 2010, un Français, que j’ai rencontré à Passu, Gilgit et Peshawar, à aussi gouté de la prison à Peshawar, après un petit voyage en Afganisthan. Quelle histoire...
De fait, malgré sa libération, notre voyageur espagnol est sous surveillance de la police et ne pourra finalement quitter le territoire que sous escorte de l’ambassade espagnole.
L’histoire de Mohammed Hassan...
Il y à un mois environ, à l’Auberge de Jeunesse d’Islamabad, arriv un homme qui écoute la radio toute la nuit. Il est incapable de dormir sans une radio collée à ses oreilles. Etant dans le lit au dessus de lui, au bout de la deuxième nuit, je me suis faché.assez fort, comme ceux qui me connaissent le savent... Cet homme, Mohammed Hassan, revient périodiquement à l’Auberge et écoute toujours sa radio, mais je ne suis plus dans la même chambre, donc pas de problèmes.
Le plus drôle dans cette histoire banale, somme toute, c’est qu’il fait partie de la famille (proche) du Premier Ministre Gilani. Et cela éclaire l’histoire sous un autre jour...
Il y a, ici au Pakistan, une émission comparable aux Guignols de l’Info, toute aussi désopilante. On y voit souvent le premier ministre en train de danser avec un air grâcieux, mais totalement inéfficace...il faut dire que la situation politique et le style des hommes politiques est assez proche de la situation en Belgique. On s’agite, on parle, on brasse de l’air...mais rien ne bouge, tout empire.
Cet après-midi, Mohammed Hassan était de retour à l’Auberge, et à profité du beau temps pour laver ses vêtements. Il était donc dans le jardin en train de danser avec son shalwar (pantalon très bouffant) afin de le faire sécher plus vite...tout comme dans les caricatures du Premier Ministre qu’on voit à la télé... on peut bien se demander ce que fait un proche du Premier Ministre dans une Auberge de Jeunesse à 100 roupies la nuit ?
Voila bien un gouvernement qui pourrait siéger en Belgique où les discussion inutiles de nos politiques, incapables de forlmer un gouvernement malgré deux élections successsives, paralysent le pays depuis 2006...avis aux di Rupo et autres de Wever.
impressions pakistanaises
Difficiles à résumer ! Il y en a tant de différentes et contradictoires.
D’abord on peut dire qu’il y a trois Pakistan:
Celui des montagnes: Gilgit, Chitral, Hunza. Celui de la NWFP(north-west frontier province) : Peshawr Rawalpindi, les pachtounes, en bref: l’Inde de Kipling. Et enfin celui de l’Inde musulmane: Lahore, Multan, Karachi, le Penjab. On pourrait y rajouter un quatrième : Islamabad, qui aux dires des pakistanis, est à 15 kms du...Pakistan !
Ce qui frappe d’abord c’est l’accueil et la gentillesse des gens !
Et puis souvent on a l’impression de faire un voyage dans le temps et dans l’Empire des Indes britanniques: l’armée, les sultans, les escortes militaires, les innombrables tasses de thés avec les autorités, les énormes registres où parfois on trouve des noms tels que Mountbatten, Churchill, Jinnah, Montgomery...
Aussi les gares: à Lahore, la gare ressemble à un mélange de St Pancras Station avec la gare d’Harry Potter...
Mais il n'y a pas que ce côté carte postale rétro: il y a la misère grandissante, l’enfermement des riches dans des guettos sécurisés, la corruption et la féodalisation grandissante. Les assassinats et les petits attentats journaliers dont on ne parle pas, les target-killings et parfois les assassinats de personnalités comme hier, le gouverneur du Penjab.
Il y a la religion omni-présente, les femmes omni-absentes.
Pour tenter de survivre dans ce monde très dur, le pakistanais devient de plus en plus égoïste et arrogant.
Car ici ce n’est pas facile tous les jours: les pénuries, les coupures de gaz, d’électricité, pas de chauffage ni d’eau chaude, les restrictions d’essence et les check-posts de la police et de l’armée qui rendent certains déplacements difficiles : par exemple dans l’enclave diplomatique qui est un véritable bunker... Sinon les paysages sont vraiment grandioses et les voyages super-intéressants, même si c’est souvent très fatiguant et parfois pas marrant, souvent je me retrouve à 20 h au lit.
Sans éléctricité le soir, que faire...? De plus y a rien à faire tout a été fermé: les cinémas, les centres culturels, les cercles étrangers, etc. et le peu qui reste ferme au soleil couchant.
Les trains sont bourrés comme en Inde (moins quand même) et les bus de Peshawar et de certaines villes font penser à l’Inde mais il paraît qu’en Inde les bus sont on ne peut plus standard et qu'il n'y a qu'au Pakistan qu’on trouve ce genre de bus super-décorés ... au point même que je me demande parfois comment le chauffeur voit-il encore la route ?
La grosse différence avec l’Inde, c’est qu’ici il y a très peu de touristes et il est vrai aussi que parfois certaines aventures avec la police, l’armée et les Talibs (ou pseudo-Talibs) sont à la limite du glauque...
Par contre les pakistanais ont une vision romantique de l’Inde, beaucoup plus que les occidentaux: presque aucun pakistani n’est jamais allé en Inde et ils n'en ont que la vision d’avant 47 conjuguée à celle de Bollywood ! Pour eux l’Inde est toujours celle des Maharajas et du British Raj : pauvre et sous-développée. Par contre l’Inde politique leur est très bien connue et est leur ennemie. Il est vrai aussi qu'une bonne partie des problèmes actuels du pays remontent à la partition en 47 et à la résolution de Lahore en 40 et surtout parce que Jinnah a refusé en bloc l’United Hindusthan.
Je pourrais continuer, je devrais continuer, mais j'ai trop froid que pour bien me concentrer...
L’Auberge Rouge pakisanaise. Souvenez-vous du film l’Auberge Rouge avec Fernandel : les années 1830, au sommet des Alpes, sur la route d’Italie. Un couple d’aubergistes infernaux détrousse les voyageurs descendus dans leur auberge, les assassinen, les découpent en morceaux et les servaent en repas à leur clientèle. Histoire vraie. Et bien, Ayubia et Khanaspur sont un peu, toutes proportions gardées, la vallée infernale de la NWFP: l’Auberge Rouge locale, si l’on peut dire ! Ecoutez l’histoire d’un voyageur (moi) arrivant, par un soir de tempête de neige, dans un petit village au milieu d’une épaisse forêt remplie de singes et de tigres...
Le bus venant d’Abbottabad le dépose au lieu-dit « Kosagali », vers 16 h, sous un ciel lourd de menaces... Le voyageur s’en va à pied: objectif Khanaspur, l’auberge de jeunesse de Khanaspur à 4 kms de là. Avant d’aller plus loin, il faut préciser que Khanaspur est la plus ancienne auberge de jeunesse du Pakistan. Inaugurée en 1951 par Lord Mounbatten dans une ancienne résidence gouvernementale qui a servi au dit Lord de lieu secret de tractations avec Jinnah et Nerhu lors des pourparlers de 46-47. De Kosagali à Ayubia, 2 kms. D’Ayubia à Kosagali, encore deux autres kms... Le temps devenant de plus en plus incertain, le voyageur demande des renseignements à Ayubia, mal lui en prit : il est repéré. Les deux derniers kms, il les parcours dans la pénombre en compagnie d’un jeune garçon sympa du coin. Arrivés au bout de la route, apparaît enfin le bâtiment de l’auberge de jeunesse, plongé sous une épaisse couche de neige. Le gardien, qui avait été prévenu le matin de l’arrivée du voyageur n’était évidemment pas sur place. C’est alors que le garcon propose au voyageur de venir dans sa chaumière, mais le repas a déja été servi et il y a plus de 10 personnes dans l’unique pièce à se partager deux matelas... On se met donc en quête de trouver une auberge ouverte. Le village ne comporte qu’une unique rue, en temps normal cela ne doit pas poser de problèmes mais en pleine tempête de neige, dans le noir et entouré de loups, de singes et de tigres affamés, pas si facile ! Premièrement on entre au Islamabad café , un boui-boui où il n’y a plus rien à manger mais où les gens sont très chaleureux, ils me mettent en garde contre les gens de la vallée qu’ils trouvent mauvais, je n’y prends pas garde évidemment... Plus loin, on trouve une cuisine ouverte, on s’installe autour du feu. Ambiance fausse. On mange des légumes et un pain, une tasse de thé. Les hommes parlent beaucoup: de religion surtout… trop. Ils sont suspicieux sur ce voyageur solitaire qui arrive le soir, dans la tempête, et surtout qui n’est pas musulman ! Finalement, ils disent qu’il y a une chambre libre. Trop cher: ils profitent de la situation et demandent 1200 roupies pour une chambre qui n’en vaut pas 100 et 100 roupies pour un repas qui en vaut 30, je refuse : le garçon tente de leur faire comprendre qu’ils ne doivent pas profiter de la situation et que c’est un devoir de l’Islam de porter assistance aux personnes égarées. Surprise, un vieux bonhomme répond que cela ne s’applique pas aux Chrétiens et nous met à la porte, dans la tempête. Le garçon me dit d’attendre car il va aller voir son père et trouver une solution. La tempête fait rage, il y a des éclairs maintenant et comme je n’ai pas de feu, les cris des loups se rapprochent. N’ayant plus de notion du temps, je pense que le jeune type s’est enfui lui aussi et ne veut pas m’aider (plus tard, j’apprendrai qu’il s’est écoulé 10 minutes seulement). Pris de panique, je cours sur la route et je crie : une porte s’ouvre, quelqu’un sort. Je lui explique la situation. Son anglais n’est pas bon mais il comprend qu’il y a un problème. Il m’emmène de l’autre côté de la rue dans une salle de restaurant où il y a trois Penjabis en train de manger à la lueur d’une lampe à gaz. Nouvelle explication. Ils me disent de ne pas m’en faire : l’hôtel appartient à un de leurs amis de Lahore et je peux passer la nuit là (sans payer) avant de décider si je veux rester dans la vallée ou rentrer à Islamabad avec eux. Ce sont de riches Penjabis de Lahore venus voir la tempête de neige ! Nuit froide sans chauffage ni éclairage. Au petit matin ils s’en vont vers Islamabad, je descends vers Khanaspur, je veux le voir ce fameux «hostel». Chemin faisant, je rencontre un des types de l’Islamabad Café, je lui explique la situation. Il est au courant et me dit qu’il est sorti vers 22 h pour me chercher mais qu’il a dû y renoncer car la tempête était trop violente. On chemine ensemble, il est gardien dans un hôtel fermé pour l’hiver. Il me propose, s’il ne m’est pas possible de dormir à l’auberge, de passer la nuit chez lui. Visite de l’ « hostel » : cela ressemble à un cottage anglais abandonné. On entre : ni eau, ni électricité et surtout, tout est enseveli sous 50 cm de neige qui ne fondra qu’en mars ! On remonte vers Ayubia. Je dormirai chez Sohail. Chez lui non plus, pas d’eau, pas d’éléctricité, mais au moins, m’imaginais-je, les hôtels et les restos ne sont pas loin... Erreur, pas de nourriture disponible. Des biscuits, quelques naans et un petit fond de potée aux légumes. Il y a bien un hôtel en face qui a tout, mais ils refusent de servir si on ne prend pas une chambre. L’après-midi se passe : décor fabuleux de carte postale mais l’envers c’est… l’Auberge Rouge ! Le soir, on ne trouve rien à manger, Sohail me dit qu’il reçoit des messages lui disant de prendre garde à l’étranger et de ne pas l’héberger... Lui aussi me dit que certains habitants de la vallée, les natifs, sont mauvais vis-à-vis des étrangers et qu’ils ne voient que le profit, et de fait : cette vallée sert de cour de récréation aux nantis d’Islamabad et de Lahore pour qui 1000 roupies de plus ou de moins ne font pas la différence. Sohail est un garçon de 19 ans qui a des problèmes avec sa famille : ses parents ont divorcé et se sont remariés, et comme souvent en Islam, ils ont chassé les enfants du premier mariage. C’est un garçon intelligent et serviable, il aimerait quitter la vallée. Nuit sans histoire et sans manger, Sohail a bien tenté de faire des chapatis, mais le résultat n’étant pas... mangeable on s’est contenté de thé et de noisettes. Le matin: départ pour le carrefour, à deux kms de là, dans un paysage féérique, puis bus pour Murrée et Islamabad. Vallée maudite? Qui sait… en tout cas il y plane une drôle d’ombre! Le fantôme de Mountbatten et la malédiction de la Partition semblent avoir pris possession de cet endroit. L’Inde et le Kashemir divisés sont tout proches : Shimla l’ancienne capitale d’été du Raj, symbole de l’échec des négociations entre Nerhu et Jinnah, est juste de l’autre coté de la montagne, côté indien. Vallée maudite encore, digne d’un film d’épouvante, tous les ingrédients y sont : ail au dessus des fenêtres et des portes des maisons, gris-gris en abondance, loups et tigres, méfiance et préjugés ! Voilà bien une aventure digne d’une nouvelle de Kipling et de la NWFP. Pourtant cela c’est passé dans la nuit du 14 au 15 janvier 2011 !
L’histoire d’un voyageur espagnol.
La première fois que je l’ai rencontré, c’était à Gilgt, dans le nord du Pakistan. Il venait d’Inde et evait le look Hippie-dread des jeunes voyageurs à long terme dans ce pays. Ici, bien que le culture soit semblable, ça ne passe pas. Cela ne passe pas en pays Musulman ou l’aspect propre est primordial: d’ailleurs les locaux appellent ce look, le look taliban...c ‘est dire. En fait ce look est celui des pauvres, et ça ne passe pas avec les étrangers d’avoir un look de pauvre. Seul les afghans s’habillent comme cela, et les plus pauvres encore.
Je le rencontre à Gilgit, au mois de septembre. Au Madina Hotel, le point de rencontre de tous les trekkeurs de la région. Il n’a pas de plan précis, il est au Pakistan depuis plus de 4 mois. Il parle Urdu.
Quelques deux mois après, je le retrouve à Islamabad.
Il débarque hagard, le cheveux court et rasé de près, vers 10 h du soir au Tourist Campsite où je suis en compagnie d’un chinois désagréable. Il est stressé, il a peur. Petit à petit il me raconte son histoire.
Il a traversé à pied la vallée de Swat, région considéré comme à risque par la police. Un soir, au village de Mingora, la police l’arrête. Elle le soupçonne d’être taliban. Il passe un sale moment : on le tranfert de prisons en bunkers et finalement, au bout d’une semaine, il est libéré. Incroyable mais vrai. Et il n’est pas le seul à avoir fait cette expérience: depuis 2007 et l’attaque suicide du Marriot à Islamabad, une dizaines d’étrangers, principalement des Français, ont partagé le même sort. L’histoire d’un Français et d’une Chinoise ayant eu des déméles avec la police de Peshawar en 2009 est particulièrement célèbre. Celui-là aussi a passé quelques mois dans les geôles peshawaries...
Durant cet été 2010, un Français, que j’ai rencontré à Passu, Gilgit et Peshawar, à aussi gouté de la prison à Peshawar, après un petit voyage en Afganisthan. Quelle histoire...
De fait, malgré sa libération, notre voyageur espagnol est sous surveillance de la police et ne pourra finalement quitter le territoire que sous escorte de l’ambassade espagnole.
L’histoire de Mohammed Hassan...
Il y à un mois environ, à l’Auberge de Jeunesse d’Islamabad, arriv un homme qui écoute la radio toute la nuit. Il est incapable de dormir sans une radio collée à ses oreilles. Etant dans le lit au dessus de lui, au bout de la deuxième nuit, je me suis faché.assez fort, comme ceux qui me connaissent le savent... Cet homme, Mohammed Hassan, revient périodiquement à l’Auberge et écoute toujours sa radio, mais je ne suis plus dans la même chambre, donc pas de problèmes.
Le plus drôle dans cette histoire banale, somme toute, c’est qu’il fait partie de la famille (proche) du Premier Ministre Gilani. Et cela éclaire l’histoire sous un autre jour...
Il y a, ici au Pakistan, une émission comparable aux Guignols de l’Info, toute aussi désopilante. On y voit souvent le premier ministre en train de danser avec un air grâcieux, mais totalement inéfficace...il faut dire que la situation politique et le style des hommes politiques est assez proche de la situation en Belgique. On s’agite, on parle, on brasse de l’air...mais rien ne bouge, tout empire.
Cet après-midi, Mohammed Hassan était de retour à l’Auberge, et à profité du beau temps pour laver ses vêtements. Il était donc dans le jardin en train de danser avec son shalwar (pantalon très bouffant) afin de le faire sécher plus vite...tout comme dans les caricatures du Premier Ministre qu’on voit à la télé... on peut bien se demander ce que fait un proche du Premier Ministre dans une Auberge de Jeunesse à 100 roupies la nuit ?
Voila bien un gouvernement qui pourrait siéger en Belgique où les discussion inutiles de nos politiques, incapables de forlmer un gouvernement malgré deux élections successsives, paralysent le pays depuis 2006...avis aux di Rupo et autres de Wever.
Bonjour je trouve que ton récit mérite de se retrouver dans la section 'carnets de voyage' : ici il risque de se perdre
ok
Salut,
Eh oui au Pakistan les gens sont sympas! En Inde c'est un petit peu différent pour la bonne raison que c'est 10 fois plus touristique...Idem pour le moyen orient ( Syrie Liban) tous les gens te viennent naturellement en aide personne ne songe à t'arnaquer alors qu'en Afrique du nord très touristique tout le monde est intéressé et si on est une femme c'est encore pire... En Inde éviter d'abord les endroits trop touristiques et éviter aussi les grands trajets ; quand on a du temps et bien ralentir un peu , prendre son temps ne pas vouloir traverser le pays en 2 jours!!
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Si vous avez une piste, n'hésitez pas.
Bien cordialement
Hi everyone!
I’m planning a short visit to Pokhara around mid-February 2027 (it’ll be my 4th time in Nepal 😊, over 40 years!). I’d like to book a room in advance rather than looking when I arrive. I’ve checked a bit on Bxxking.com and see lots of options. I’m used to scoping out the surroundings of places listed, just to avoid ending up in areas that are either unappealing or far from everything.
So, I see quite a few offers around the lake (Lakeside?), but every time I check what it looks like, the streets seem really uninviting. It’s kind of like a construction site with buildings everywhere… Nothing like Bhaktapur (for example) or even Thamel, where the streets seem way more pleasant.
Could anyone give me some advice?
Also, I don’t really get the impression that Pokhara is worth a visit of several days. The lake, sure, but once you’ve seen it—what else is there?
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Backpacking trip, local transport.
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Hi there,
After a false start in March 2026 due to my Qatar flights being canceled, I’m rescheduling a trip to Kerala for November. Back in March, I’d booked and paid for the 2-day/1-night trek: Tiger Trail in Periyar National Park. Then I read some terrible reviews about the park. On VF, the reviews are old and don’t mention the Tiger Trail. So, before I book again (I’ve got time), has anyone done it recently and can share their experience and impressions? I’m specifically talking about the Tiger Trail, not the park’s jeep/boat activities, which seem more like an amusement park. Thanks
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Hi everyone,
I’m heading to Assam and I’d like to know what type of electrical adapter I need—is it M or D, or both?
Thanks
Hello,
I’m heading to Sri Lanka for 3 weeks in July with my two 11-year-old kids, and I’m wondering about how to organize the trip. We’re used to traveling on the go, staying 1 to 2 or 3 nights per place depending on how we feel.
Do you recommend planning the itinerary and booking accommodations in advance to save time once we’re there? Or is it pretty easy to organize everything as we go without any issues?
Same question for activities: Should we book safaris and tours ahead of time, or can we arrange them easily on the spot? Is there a risk of not getting a spot, for example, to visit a park since we’ll be there in July?
We’ll be using local transport (train, VTC via PickMe, tuk-tuk) to get from one place to another.
In short: Are there any must-book things we should reserve now? So far, I only have the flight tickets!
Thanks in advance for your help! 😊
I’m heading to Sri Lanka for 3 weeks in July with my two 11-year-old kids, and I’m wondering about how to organize the trip. We’re used to traveling on the go, staying 1 to 2 or 3 nights per place depending on how we feel.
Do you recommend planning the itinerary and booking accommodations in advance to save time once we’re there? Or is it pretty easy to organize everything as we go without any issues?
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In short: Are there any must-book things we should reserve now? So far, I only have the flight tickets!
Thanks in advance for your help! 😊
Hi there, I think you're on the right track—you plan the itinerary and book the rooms in advance, and that’s it.
Not only do you save time, but you also know where you’ll be staying each night. Choosing well on Booking (or elsewhere) is actually a pleasure!
For safaris, given the number of jeeps with drivers available, it’s unlikely you’ll be turned away... the real issue is more about the concentration of jeeps around the animals.
I travel like you do—train, bus, tuk-tuk, and sometimes taxi. Ride-hailing apps like PickMe and other VTCs are mostly in big cities.
For the mountain train, due to severe flooding, service was interrupted on the line between Kandy and Ella. Check ahead, because reservations for this train are very complicated, if not impossible.
For the Colombo/Kandy train, you reserve your seats by buying the ticket before boarding. In the south, no need to book in advance for trains.
In Sri Lanka, there’s always a solution for getting around—just ask your hosts. They have trusted contacts at their fingertips. But still, compare prices—😏 smart move!
I stick to booking my nights and keep pre-planned activities to a minimum.
For reservations you can’t skip, it’s the beach stays you’ll want to secure.
Hi there,
I’m trying to find out if it’s still possible to travel from Mumbai to Goa by ferry or any other sea route. My search results aren’t very clear, and if it *is* possible, I can’t figure out where to book... If anyone has any info, I’d really appreciate it—thanks in advance!
Have a great day,
Virginie
I’m trying to find out if it’s still possible to travel from Mumbai to Goa by ferry or any other sea route. My search results aren’t very clear, and if it *is* possible, I can’t figure out where to book... If anyone has any info, I’d really appreciate it—thanks in advance!
Have a great day,
Virginie
It seems there’s a ferry from Nagapattinam to Jaffna in India. Has anyone here taken this ferry before? My main question is how to get to Nagapattinam—by train, bus? And from which town further south, of course.
Thanks, friends!
Gaston
Gaston
Hi there.
We’re spending a month in Sri Lanka in March, and we’ll have one week left after leaving Polonnaruwa.
We’re torn between spending it in the Jaffna region or on the east coast between Batticaloa and Trincomalee.
We’re divers, so the east coast appeals to us for snorkeling, beaches, and lagoons—but it seems like late March might not be the best time for that coast. What do you think?
As for Jaffna, the culture of the region, its more authentic feel since it’s less touristy, and the offshore islands all appeal to us too—but it seems far from the rest of the country and harder to access.
We have to choose because we won’t be able to visit both sides, and I’d love to hear your thoughts.
Thanks, Marie
Hi there,
We just got back from a 2-week trip to Sri Lanka as a couple, and while planning the trip, we found plenty of info on the itinerary, places to see, and transportation, but much fewer clear reports on the actual budget to expect once there. Yet, that was an important point for us because we like to plan ahead a little before traveling.
So, we took the time to break down our complete budget after the trip. In our case, we spent around **930 € per person** for 2 weeks, being careful without depriving ourselves, mixing guesthouses, more comfortable hotels, quite a few activities, and even a private driver for part of the stay.
What we found interesting when crunching the numbers is that in Sri Lanka, it’s not necessarily meals or short trips that blow the budget, but rather flights, certain accommodations, cultural activities, and all those little expenses we sometimes forget, like tips.
If this can help other travelers get a better idea, we’ve put everything together on our blog with our experience, a detailed breakdown of expenses, and practical info on money while there, withdrawals, and tipping:
https://aventures-sans-mesaventure.com/budget-sri-lanka-pour-un-voyage-de-2-semaines/
Happy travels and enjoy your adventure! !
Happy travels and enjoy your adventure! !
Hi everyone,
We’re a group of 5 heading to the Everest Base Camp trek in early April. We won’t have a porter or guide—we’re used to hiking independently and have already done the Langtang trek and the Annapurna Circuit (back in 2003!).
I’d love to know if it’s necessary to book lodges in advance or if we’ll easily find availability during this busy season. Also, will we find lodges all along the route between the main stopover villages, or only in those villages? I remember there were plenty everywhere on the Annapurna Circuit. We want to stay as flexible as possible.
Thanks for your feedback!
We’re a group of 5 heading to the Everest Base Camp trek in early April. We won’t have a porter or guide—we’re used to hiking independently and have already done the Langtang trek and the Annapurna Circuit (back in 2003!).
I’d love to know if it’s necessary to book lodges in advance or if we’ll easily find availability during this busy season. Also, will we find lodges all along the route between the main stopover villages, or only in those villages? I remember there were plenty everywhere on the Annapurna Circuit. We want to stay as flexible as possible.
Thanks for your feedback!
Hi there,
We’re heading to India in March 2026 and had planned to visit the parts of the Meenakshi Temple that are open to non-Hindus. However, the temple is currently undergoing major renovations—with all the towers covered in scaffolding—which might really take away from the experience and our stop in Madurai.
After some frustrating and vague online searches, and before we reshuffle our itinerary, I’d love to know—if possible—the most accurate expected completion date for the renovation work.
Thanks in advance.
We’re heading to India in March 2026 and had planned to visit the parts of the Meenakshi Temple that are open to non-Hindus. However, the temple is currently undergoing major renovations—with all the towers covered in scaffolding—which might really take away from the experience and our stop in Madurai.
After some frustrating and vague online searches, and before we reshuffle our itinerary, I’d love to know—if possible—the most accurate expected completion date for the renovation work.
Thanks in advance.
Hi there,
We’re planning a trip to Nepal and would love to do a helicopter tour to Everest with Namche Heli Service. Has anyone here used this agency? I can’t seem to find any reviews online. Thanks in advance!
Kloki
We’re planning a trip to Nepal and would love to do a helicopter tour to Everest with Namche Heli Service. Has anyone here used this agency? I can’t seem to find any reviews online. Thanks in advance!
Kloki
Hey fellow travelers,
I’m spending two weeks studying Hindi in the mornings in Delhi, in the Hauz Khas neighborhood. What spots should I check out in this area? Any cafés to chill at? How do I get to other parts of Delhi? By rickshaw? Is it easy to negotiate the price upfront?
Thanks in advance. 😊 Marlène
I’m spending two weeks studying Hindi in the mornings in Delhi, in the Hauz Khas neighborhood. What spots should I check out in this area? Any cafés to chill at? How do I get to other parts of Delhi? By rickshaw? Is it easy to negotiate the price upfront?
Thanks in advance. 😊 Marlène
Hi,
I’m leaving this Saturday for Northern India from 15/02 to 27/02. I’m planning to visit New Delhi, Agra, Chand Baori, Jaipur, Ranthambore, Bundi, Udaipur, and Jodhpur.
What’s the best way to get around? I was thinking of doing everything by train. Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
Thanks for your insights!
What’s the best way to get around? I was thinking of doing everything by train. Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
Thanks for your insights!
Hi everyone,
We’re heading out in March for this trek. We’re used to hiking and long-distance treks, but this’ll be our first time in Nepal.
QUESTION: People from Nepal are telling us it’s MANDATORY to have guides! Is this true, or is it just agencies trying to get work for their staff?
The Lonely Planet says: "In April 2023, the government announced that every trekker would need to hire the services of a porter or a licensed guide to obtain the TIMS permit. The law isn’t enforced, and by 2025, there were no longer any obligations for teahouse treks."
What do you think? What’s your experience? Thanks for your feedback.
We’re heading out in March for this trek. We’re used to hiking and long-distance treks, but this’ll be our first time in Nepal.
QUESTION: People from Nepal are telling us it’s MANDATORY to have guides! Is this true, or is it just agencies trying to get work for their staff?
The Lonely Planet says: "In April 2023, the government announced that every trekker would need to hire the services of a porter or a licensed guide to obtain the TIMS permit. The law isn’t enforced, and by 2025, there were no longer any obligations for teahouse treks."
What do you think? What’s your experience? Thanks for your feedback.
Hi,
I’d like to arrive in India at New Delhi Airport with some cash. I was wondering if the exchange rates at the airport are any good or if it’s best to avoid them (and exchange in the city instead?).
Thanks for your help.
Thanks for your help.
NAMASTE NEPAL! PRACTICAL INFO AND EXPERIENCE FEEDBACK
Stay from March 25 to April 16, 2025
· Flight tickets Air India (via Delhi) (via Skyscanner) = 1130 € per person · Planned budget (and respected without too many restrictions and while buying a few small gifts) = 2000 € for the stay for two. Buses, taxis, and entrance fees to various sites represent a budget to consider. Meals are cheap. Drinks like beer/Coke, however, are not cheap and cost the equivalent of a meal. · Exchange rate of the rupee during our stay = 0.0064 € (the exchange rate is almost identical everywhere, including at the airport). · At the airport, purchase of two SIM cards (phone) = 1000 NPR x 2 for 28 days. · Kathmandu: we had booked the hotel upon arrival: Kathmandu Boutique Hotel (+977 015 357 446 – email: booking@kathmanduboutiquehotel.com), very well located in a quiet alley off the street, south of Thamel, a 10-minute walk from Durbar Square. A hotel like Nepal knows how to do, where tall people will have to duck. Night + breakfast = 18 € for two. Very warm welcome, great location, excellent value for money. · Bhaktapur: we had also booked a hotel for the end of our stay because the chance of the year 2025 made the Nepali New Year and Bisket Jatra particularly festive in Bhaktapur: Manju Baha Hotel School (+977 976 7234014 – email: manjubahahotel@gmail.com) located in an old monastery. "A social enterprise transforming an old monastery into a charming hotel, offering professional hospitality training to underprivileged Nepali youth." Night + breakfast = 32 € for two. Beautifully decorated room. Very warm welcome. Don’t miss the Changunarayan site (near Bhaktapur), it’s amazing. And if you’re lucky enough to be in Bhaktapur in mid-April for 3 days, there’s the Bisket Jatra festivities (Newari festival), joyful, noisy, fun, and wild… · Pokhara (hotel recommended by the Kathmandu hotel): Hotel Green Tara, Lakeside, 10th street, set back, quiet (Tel. +977 61 462698 – email: greentara_67@hotmail.com) · Trek permit (Lower Mustang, no need for an agency or guide, permits checked at Ghasa and Jomsom) = 2000 NPR per person (2 ID photos) · Bus Kathmandu/Pokhara and return = 2000 NPR per person · Bus Pokhara/Jomsom, 2 one-way tickets = 2800 NPR. · Taxi: negotiation with a driver we recommend, Vicky (+977 984 075 599). You explain what you want, negotiate the price, and he waits for you during the visit. Very charming, we used him several times. For example: departure from our hotel at 10 AM -> Boudhanath/Pashupatinath/Patan return at 5 PM to the hotel = 6500 NPR – Swayambhunath (round trip) = 1200 NPR · Site prices: https://ntb.gov.np/plan-your-trip/before-you-come/heritage-site-entry-fees o Visitor Pass for Kathmandu Durbar Square (for the duration of the stay, show your visa) = 1000 NPR per person (1 ID photo) o Bhaktapur Durbar Square (old town) = 1800 NPR per person o Patan = 1000 NPR per person o Swayambhu Stupa = 200 NPR per person o Boudha Stupa = 200 NPR per person o Pashupatinath Temple = 1000 NPR per person (interesting to take a guide) o Changunarayan Temple (6 km north of Bhaktapur) = 400 NPR per person o Mountain Museum in Pokhara = 750 NPR per person · E-cigarettes: e-cigarettes are banned in India and confiscated whether they’re in carry-on or checked luggage. On the way there, we had kept them in our carry-on, they were confiscated in Delhi. On the way back, learning from our previous experience, we put them in our checked luggage. Someone came to get us to take them out of our bags and confiscate them… You can find e-cigarettes and products in Kathmandu.
* * *
I’m 74 years old. I went to Nepal in 1982, 1983, and the last time in 1986. I wanted to introduce this beautiful and endearing country to my husband, and it was… now or never. So we decided it was now.
I knew the trek starting from Pokhara: Naudanda/Birethanti/Ghorepani/Tatopani/Kalopani. There was no way I was going to do that trek, especially the 1000-meter staircase to reach Ghorepani… You have to stay humble with age.
Back then, the road didn’t exist. I didn’t consider, with the construction of this road (NH48) along the western bank of the Kali Gandaki, doing a trek along a windy and dusty road. Was there an alternative hiking trail on the eastern bank? No one answered my question on VoyageForum, so I did my research online. And I found this site: "Andrées de Ruiter and Prem Rai - Trekking the Annapurna Circuit, including the new NATT trails that avoid the road - A guide to one of the most beautiful trekking regions in Nepal and the world (2011) - NATT = New Annapurna Trekking Trail".
Phew! A solution was emerging. This circuit from 2011 wasn’t fully marked. The idea was to go from Jomsom to Tatopani, so we needed to make sure the path was well-marked all the way, which we did, and the path exists, marked in red and white!
So, with the walking times information, we built our 8-day circuit:
· Jomsom/Thinigaon · Thinigaon/Chimang · Chimang/Saura · Saura/Kokhetanti · Rest day or, if in good shape: loop to Sekong Lake · Kokhetanti/Jhipra Deurali · Jhipra Deurali/Kopchepani · Kopchepani/Tatopani
It’s a senior trek, after all. So the walking times noted on the sites indicated 3 hours or even 4 hours for the two longest stages. That pace suited us fine.
On March 29, we left Kathmandu (1400m), after visiting the must-see sites, by bus to Pokhara: 200 km and 8.5 hours on a chaotic road under construction. I had a memory of Pokhara where it was the first city where you could see the Himalayan range, especially Machhapuchhare. But the pollution is such, the dust raised by traffic and construction, that no horizon is visible except the first hills around Pokhara.
We stayed 24 hours in Pokhara (820m), and on March 31, we left our luggage at the hotel and set off with our lightest backpacks: change of clothes, toiletries, first aid kit, anti-chafing cream, water bottle, sleeping bag liner, and light shoes for the stages.
We took the bus to Jomsom: 160 km/7.5 hours including stops for bathroom breaks, tea, and lunch. The road is nothing but a chaos of potholes, landslides, construction, dust, rebuilding, and mudslides. In Ghasa, the bus stops, and we’re told we’re at a checkpoint and that the two foreigners in the bus, my husband and I, need to have our permits checked, which takes a few minutes. The driving is rock-and-roll, surprising, and courteous. The drivers have their codes, and on these improbable roads, they’re virtuosos.
We could have chosen the plane, but several reasons dissuaded us: if there’s too much wind, the planes don’t take off; personally, I wasn’t reassured about landing in Jomsom, and this transport has a cost.
We arrived around 2 PM in Jomsom (2720m), and despite the early wake-up, the nearly 8 hours on the bus, and the altitude, we decided to head straight to Thinigaon (2840m). At the Jomsom checkpoint, they told us it was a 30-minute walk. Great! Except we took an hour and a half on an uphill road, bent over to fight a strong wind. But the Himalayan range is there! The Dhaulagiri, the Nilgiri, the Annapurnas as a reward.
In Thinigaon, we found a room at the "Nilgiri View Hotel" run by a didi (big sister in Nepali). From the lodge’s roof, she proudly showed us the different peaks surrounding the village and told us, worried, that it hadn’t snowed here for 3 years. She said there are very few tourists, that the season is rather in September/October/November. It seems there’s not a soul in this village, yet mules pass through the narrow street paved with large flat stones, their bells ringing. We dine at 6 PM and go to bed… Room = 1200 NPR and dinner, breakfast, and drinks = 2560 NPR.
On April 1, we set off at 9 AM, not for Chimang as planned but for Marpha! The didi from the Thinigaon lodge had said it was a 3-hour walk. The first part of this stage is attractive, the mountains are magnificent and imposing, the landscape is superb, there’s no one around, a feeling of being "alone in the world." We follow Dhumbra Tal, this small green lake. The path is a rocky track that climbs steeply. Then, around a hill, we start the big descent that joins the Kali Gandaki. We face the wind head-on, and the violent gusts take our breath away, throw us off balance, and envelop us in dust. We see the road on the other side of the Kali Gandaki. We arrive in the village of Chhairo at 2 PM, completely exhausted and with blistered feet, after 5 hours of walking instead of the planned 3.5 hours.
We’re welcomed by the village nurse, who tells us there’s a lodge in the village. Chhairo is a Tibetan village, a 20-minute walk from Marpha (according to the locals, multiply by 2 or even 3 for us…). We’re going to revise our trek plan and, first of all, spend the night in Chhairo.
The lodge is quite pleasant, and Karma, the hostess, is very friendly. She asks about our plans and suggests we stay in Chhairo the next day, from where we can visit Marpha and also Chimang, a 1-hour walk away, in light mode, meaning without backpacks. She invites us to participate in a village ceremony the next evening.
We immediately accept the proposal, as our feet need rest and the welcome is so warm… Dinner and bed!
We reworked our trek plan, which was too ambitious for our untrained bodies and, let’s face it… no longer in our first youth. In the initial plan, we thought there wouldn’t be too much elevation gain following the Kali Gandaki, but checking the map, we realize there might be significant elevation changes between Sauru and Sirkung. So we plan:
· Tomorrow: visit Marpha (2670m) and Chimang (2744m) · April 3: bus from Chhairo (2700m) to Kalopani (2530m) and continue on foot to Ghasa (2010m) · April 4: Ghasa/Pairataplo (1940m) · April 5: Pairatapla/Gadpar (1580m) · April 6: Gadpar/Narchyang (1510m) · April 7: Narchyang/Tatopani (1190m) · April 8: return to Pokhara.
Normally, it’s all downhill…
April 2, a rest day then… We set off in the morning to explore Marpha. We have to take a temporary bridge because the suspension bridge is closed due to road construction. We join the road and arrive in Marpha, a village famous for its apple orchards, brandy, cider, and apple juice production. This village is magnificent with its stone houses and monastery clinging to the hillside. The road construction spared it. There are people, but very few Western tourists.
We have lunch in Marpha and go back through Chhairo to take the path to Chimang. We cross a fragrant pine forest and find the rocky path; the landscape is splendid. We walk quietly, passing peaceful buffaloes and cows, and arrive at the foot of a stone staircase… 275 steps (which we counted on the way back) leading us to the village of Chimang. Chimang is an isolated Newari village that seems a bit desolate. Despite the slopes, there are crops on every little bit of land. Thankfully, we changed our initial program because there’s no lodge in this village, contrary to what we saw on a map… We wander through the village, which seems very deserted, have coffee in a house from another world, and then head back to Chhairo.
A rest day? = 5 hours of walking!!
Dinner and village ceremony. From what we understand, this ceremony is in honor of the Dalai Lama. Men, women, and children in traditional costumes gather twice a month; they dance, make, and offer small sweet cakes with Tibetan tea (made from tea, yak butter—often rancid—water, and salt). Surprising for first-timers…
Around 10 PM, we leave the ceremony; tomorrow morning, we need to be on the roadside by 7 AM to catch the bus to Kalopani…
This village of Chhairo is very pleasant and welcoming, no tourists, just two motorcyclists who arrived in the evening, one of whom participated in the ceremony and discreetly poured his Tibetan tea outside.
Lodge: "Norsang Tibetan Guesthouse and Restaurant". Total bill for 2 nights, 2 dinners, 2 breakfasts, and drinks = 8000 NPR.
April 3: bus from Chhairo to Kalopani, about 1.5 hours for the 20 km (200 NPR per person). We descend on the right bank of the Kali Gandaki. We find the red and white markings to resume the trek toward Ghasa. We’re in a fragrant pine forest, the Dhaulagiri on one side and the Annapurnas on the other, magnificent, and the path is pleasant and easy. We get a bit lost in this forest, always looking for the markings. Near Lete, two trekkers pass us, and we meet them again a little further on with two very young children, to whom we give the 2 hard-boiled eggs I didn’t eat this morning. They accepted them without hesitation.
We arrive in a village and ask for directions to Ghasa. The young girls point the way. But we come across a forest being logged, trees cut in all directions. We turn back and ask for confirmation. They confirm… But the two young girls catch up with us and clear the way. We have to step over, go around, and cross the felled trees, with no indication at all. Through this pick-up sticks of felled trees, the girls lead us to the top of a stone staircase, indicating that was the path. It’s the only place where we saw rhododendrons in bloom.
We descend the staircase. At the bottom, to the left, there’s a bridge to go toward Choyo, and to the right, a path to Ghasa. We take the right path and join the road. We should normally find the red and white markings, but we don’t… So we continue on the western bank road of the Kali Gandaki.
A little before the village of Misi, we see fumaroles on the opposite bank that seem to come from the ground. We don’t understand. We stopped to eat in the village of Misi (noodle soup = 600 NPR), but it’s hard to communicate with the elderly people running the guesthouse.
We continued on the road, not finding the marked path parallel to the road. Landslides, both on the left and right banks, seem to have taken over the marked routes. It’s a place where the Kali Gandaki gorge narrows, and on the opposite bank, the mountain smokes more and more, and we now hear the crackling of fire. Across from us, the mountain is burning… Our initial plan had us passing on that burning bank right now…
We arrive in Ghasa at 3:30 PM, a 6.5-hour stage but with a 1-hour stop at noon. We’re at the "Florida Guesthouse and Restaurant." From our room, we see the mountain smoking on the other side of the river, and at night, we see the flames. In this village, posters show Himalayan eagles and vultures that seem to be protected species. Indeed, we saw (and heard) 3 eagles circling today.
April 4 – Today, heading to Pairothapla or Kopchepani depending on our feet, accommodation options, and simply our desires.
No more smoke on the mountain this morning. It’s chilly, 7:45 AM, the sky is clear, just a smell of smoke outside.
Price of the lodge = 1000 NPR for the night + 3580 NPR for meals.
We cross Ghasa, which stretches over more than a kilometer. We have a drink at the last guesthouse in the village, and the didi, when she learns our destination, tells us to be careful because the villages we’re going to aren’t safe. Should we distribute our rupees in different pockets? Nah, we kept going.
At the exit of Ghasa, we find the red and white markings and take the suspension bridge to cross the boiling waters of the Kali Gandaki. The passage is impressive because the river is tumultuous. Lots of climbs and even more descents. We’re back on the eastern bank. It’s hot! On the narrow path, we meet a group of buffaloes. Who has the right of way? We decide to stick as close as possible to the rock wall and move forward calmly. The buffaloes look at us, chewing placidly, with no intention of jumping on us. Phew!
After a 5-hour stage (including stops), we arrive in Pairothapla, with hot feet and firm thighs, and decide we won’t go any further. It’s a good thing because there’s a lodge, the most basic so far, but with a great welcome. We have a meal and a short nap. The buffaloes we met on the way belong to this house. They come to drink at the fountain by the path.
Our host, very pleasant, doesn’t know what to do to please us and is very attentive. He wants to chat. He has two children, a 4-year-old girl and a 7-year-old boy. Where do they go to school? Do they go? He tells us that the fires in the mountain are caused by people, but for what reason? We won’t find out, but it’s illegal. From here, we can still see smoke rising in the distance. The wife is a bit less friendly. Corn kernels dry on a woven straw mat on the ground, and the mom sorts them.
From where we are, we overlook the valley and see the road under construction winding along the mountainside on the other bank.
Dinner on the terrace of the house overlooking the path, windbreaker and fleece on: dal bhat chicken for me and chicken curry for my husband: "organic" products, at least local production. There are small vegetable gardens everywhere with all sorts of vegetables.
April 5 – While we’re having breakfast on the terrace of our lodge, 5 porters, straps on their foreheads, heavily loaded, pass by on the path. A few minutes later, a group of 9 people appears. It must be said that since the beginning of our journey, we’ve met very few hikers. Two backpackers in Chhairo, the two hikers near Lete, two female hikers passed us before Pairothapla, a solo female hiker passed us…
The lodge in Pairothapla is called "Bimala Lodge & Thakali Kitchen" – Price for night + 4 meals + 2 breakfasts = 3000 NPR.
The descent toward the Kali Gandaki involves climbs whose steps we didn’t count. Clearly, the landslides on the mountain cause changes to the official ACAP trek marked in red and white, and the marking updates can’t keep up with the pace of these landslides. It’s almost always by chance that we find the markings. Fortunately, we can follow the power line that guides us somewhat.
Drink stop in Kopchepani, the legs are fine, but the feet don’t like being tightly enclosed. A group of trekkers with porters passes on the path. We met buffaloes that we kindly let pass; the path was wide enough, but it was a staircase going up, and we didn’t want to take any risks.
Across, a view of the magnificent Rupse Waterfall on the other bank of the Kali Gandaki, at the bottom, lots of vehicles and people.
Arrival in Gadpar after crossing a rather unwelcoming small village and cultivated gardens between dry stone walls, each better built than the last.
First lodge spotted, first lodge adopted to answer the call of our feet, and a very warm welcome from the owner. Since we hadn’t eaten at noon, we had Tibetan bread/jam. 6-hour stage including 1 hour of stops. Night + dinner + breakfast + drinks = 5060 NPR
April 6 – Today, heading to Narchyang.
For several days, we’ve seen banana trees with their bunches of fruit and even a prickly pear with large fruits ripening.
This stage is quite peaceful and pleasant. We take a suspension bridge to cross a tributary of the Kali Gandaki. While we’re resting for a moment before crossing the bridge, a couple of porters, a man and a woman, arrive and start across the bridge with their wood load in a basket held by a strap on their forehead, making them bend. We set off too… lighter than them.
On the other side of the bridge… a stone staircase, and it climbs steeply. The porter couple didn’t take this staircase; they went right on the path.
At the top of the staircase, we arrive in Narchyang after a 4-hour stage. A magnificent waterfall overlooks the village. We get lost in this fairly large village looking for a lodge. After wandering around for a while, we ask for directions, and an 84-year-old man takes us through the whole village and accompanies us to a very nice lodge run by a woman.
We chat with our hostess, who asks where we’re from and where we’re going. We explain that we want to reach Tatopani the next day and then return to Pokhara. She tells us there are 4x4s going directly to Pokhara and that it would probably be easier than taking a bus that might be full in Tatopani. After a quick consultation, we decide to return to Pokhara the next day by 4x4. She finds us a 4x4 with 2 seats left, departure at 8 AM – 5 hours on the road and 1500 NPR per person. A charming didi who does everything to be pleasant and helpful.
Narchyang community lodge = night + snacks + dinner + breakfast = 3000 NPR.
There you go, our trek ends tomorrow. Many necessary changes and adaptations to our initial trek, but no regrets, it was superb and a great experience that, for my part, I won’t be able to repeat. Always this encounter with the endearing, welcoming, curious, and very kind Nepali people. It was now or never, and we did it!
* * *
In conclusion, 3 full weeks in Nepal is a duration that allows visiting Kathmandu, Patan, and Bhaktapur, enjoying the various sites, and soaking in the atmosphere and urban Nepali life.
The trek, even revised and corrected, allowed us to get close to the impressive Annapurna and Dhaulagiri peaks. One or two acclimatization days might be necessary to get the body in tune with this magical and extraordinary land.
Stay from March 25 to April 16, 2025
· Flight tickets Air India (via Delhi) (via Skyscanner) = 1130 € per person · Planned budget (and respected without too many restrictions and while buying a few small gifts) = 2000 € for the stay for two. Buses, taxis, and entrance fees to various sites represent a budget to consider. Meals are cheap. Drinks like beer/Coke, however, are not cheap and cost the equivalent of a meal. · Exchange rate of the rupee during our stay = 0.0064 € (the exchange rate is almost identical everywhere, including at the airport). · At the airport, purchase of two SIM cards (phone) = 1000 NPR x 2 for 28 days. · Kathmandu: we had booked the hotel upon arrival: Kathmandu Boutique Hotel (+977 015 357 446 – email: booking@kathmanduboutiquehotel.com), very well located in a quiet alley off the street, south of Thamel, a 10-minute walk from Durbar Square. A hotel like Nepal knows how to do, where tall people will have to duck. Night + breakfast = 18 € for two. Very warm welcome, great location, excellent value for money. · Bhaktapur: we had also booked a hotel for the end of our stay because the chance of the year 2025 made the Nepali New Year and Bisket Jatra particularly festive in Bhaktapur: Manju Baha Hotel School (+977 976 7234014 – email: manjubahahotel@gmail.com) located in an old monastery. "A social enterprise transforming an old monastery into a charming hotel, offering professional hospitality training to underprivileged Nepali youth." Night + breakfast = 32 € for two. Beautifully decorated room. Very warm welcome. Don’t miss the Changunarayan site (near Bhaktapur), it’s amazing. And if you’re lucky enough to be in Bhaktapur in mid-April for 3 days, there’s the Bisket Jatra festivities (Newari festival), joyful, noisy, fun, and wild… · Pokhara (hotel recommended by the Kathmandu hotel): Hotel Green Tara, Lakeside, 10th street, set back, quiet (Tel. +977 61 462698 – email: greentara_67@hotmail.com) · Trek permit (Lower Mustang, no need for an agency or guide, permits checked at Ghasa and Jomsom) = 2000 NPR per person (2 ID photos) · Bus Kathmandu/Pokhara and return = 2000 NPR per person · Bus Pokhara/Jomsom, 2 one-way tickets = 2800 NPR. · Taxi: negotiation with a driver we recommend, Vicky (+977 984 075 599). You explain what you want, negotiate the price, and he waits for you during the visit. Very charming, we used him several times. For example: departure from our hotel at 10 AM -> Boudhanath/Pashupatinath/Patan return at 5 PM to the hotel = 6500 NPR – Swayambhunath (round trip) = 1200 NPR · Site prices: https://ntb.gov.np/plan-your-trip/before-you-come/heritage-site-entry-fees o Visitor Pass for Kathmandu Durbar Square (for the duration of the stay, show your visa) = 1000 NPR per person (1 ID photo) o Bhaktapur Durbar Square (old town) = 1800 NPR per person o Patan = 1000 NPR per person o Swayambhu Stupa = 200 NPR per person o Boudha Stupa = 200 NPR per person o Pashupatinath Temple = 1000 NPR per person (interesting to take a guide) o Changunarayan Temple (6 km north of Bhaktapur) = 400 NPR per person o Mountain Museum in Pokhara = 750 NPR per person · E-cigarettes: e-cigarettes are banned in India and confiscated whether they’re in carry-on or checked luggage. On the way there, we had kept them in our carry-on, they were confiscated in Delhi. On the way back, learning from our previous experience, we put them in our checked luggage. Someone came to get us to take them out of our bags and confiscate them… You can find e-cigarettes and products in Kathmandu.
* * *
I’m 74 years old. I went to Nepal in 1982, 1983, and the last time in 1986. I wanted to introduce this beautiful and endearing country to my husband, and it was… now or never. So we decided it was now.
I knew the trek starting from Pokhara: Naudanda/Birethanti/Ghorepani/Tatopani/Kalopani. There was no way I was going to do that trek, especially the 1000-meter staircase to reach Ghorepani… You have to stay humble with age.
Back then, the road didn’t exist. I didn’t consider, with the construction of this road (NH48) along the western bank of the Kali Gandaki, doing a trek along a windy and dusty road. Was there an alternative hiking trail on the eastern bank? No one answered my question on VoyageForum, so I did my research online. And I found this site: "Andrées de Ruiter and Prem Rai - Trekking the Annapurna Circuit, including the new NATT trails that avoid the road - A guide to one of the most beautiful trekking regions in Nepal and the world (2011) - NATT = New Annapurna Trekking Trail".
Phew! A solution was emerging. This circuit from 2011 wasn’t fully marked. The idea was to go from Jomsom to Tatopani, so we needed to make sure the path was well-marked all the way, which we did, and the path exists, marked in red and white!
So, with the walking times information, we built our 8-day circuit:
· Jomsom/Thinigaon · Thinigaon/Chimang · Chimang/Saura · Saura/Kokhetanti · Rest day or, if in good shape: loop to Sekong Lake · Kokhetanti/Jhipra Deurali · Jhipra Deurali/Kopchepani · Kopchepani/Tatopani
It’s a senior trek, after all. So the walking times noted on the sites indicated 3 hours or even 4 hours for the two longest stages. That pace suited us fine.
On March 29, we left Kathmandu (1400m), after visiting the must-see sites, by bus to Pokhara: 200 km and 8.5 hours on a chaotic road under construction. I had a memory of Pokhara where it was the first city where you could see the Himalayan range, especially Machhapuchhare. But the pollution is such, the dust raised by traffic and construction, that no horizon is visible except the first hills around Pokhara.
We stayed 24 hours in Pokhara (820m), and on March 31, we left our luggage at the hotel and set off with our lightest backpacks: change of clothes, toiletries, first aid kit, anti-chafing cream, water bottle, sleeping bag liner, and light shoes for the stages.
We took the bus to Jomsom: 160 km/7.5 hours including stops for bathroom breaks, tea, and lunch. The road is nothing but a chaos of potholes, landslides, construction, dust, rebuilding, and mudslides. In Ghasa, the bus stops, and we’re told we’re at a checkpoint and that the two foreigners in the bus, my husband and I, need to have our permits checked, which takes a few minutes. The driving is rock-and-roll, surprising, and courteous. The drivers have their codes, and on these improbable roads, they’re virtuosos.
We could have chosen the plane, but several reasons dissuaded us: if there’s too much wind, the planes don’t take off; personally, I wasn’t reassured about landing in Jomsom, and this transport has a cost.
We arrived around 2 PM in Jomsom (2720m), and despite the early wake-up, the nearly 8 hours on the bus, and the altitude, we decided to head straight to Thinigaon (2840m). At the Jomsom checkpoint, they told us it was a 30-minute walk. Great! Except we took an hour and a half on an uphill road, bent over to fight a strong wind. But the Himalayan range is there! The Dhaulagiri, the Nilgiri, the Annapurnas as a reward.
In Thinigaon, we found a room at the "Nilgiri View Hotel" run by a didi (big sister in Nepali). From the lodge’s roof, she proudly showed us the different peaks surrounding the village and told us, worried, that it hadn’t snowed here for 3 years. She said there are very few tourists, that the season is rather in September/October/November. It seems there’s not a soul in this village, yet mules pass through the narrow street paved with large flat stones, their bells ringing. We dine at 6 PM and go to bed… Room = 1200 NPR and dinner, breakfast, and drinks = 2560 NPR.
On April 1, we set off at 9 AM, not for Chimang as planned but for Marpha! The didi from the Thinigaon lodge had said it was a 3-hour walk. The first part of this stage is attractive, the mountains are magnificent and imposing, the landscape is superb, there’s no one around, a feeling of being "alone in the world." We follow Dhumbra Tal, this small green lake. The path is a rocky track that climbs steeply. Then, around a hill, we start the big descent that joins the Kali Gandaki. We face the wind head-on, and the violent gusts take our breath away, throw us off balance, and envelop us in dust. We see the road on the other side of the Kali Gandaki. We arrive in the village of Chhairo at 2 PM, completely exhausted and with blistered feet, after 5 hours of walking instead of the planned 3.5 hours.
We’re welcomed by the village nurse, who tells us there’s a lodge in the village. Chhairo is a Tibetan village, a 20-minute walk from Marpha (according to the locals, multiply by 2 or even 3 for us…). We’re going to revise our trek plan and, first of all, spend the night in Chhairo.
The lodge is quite pleasant, and Karma, the hostess, is very friendly. She asks about our plans and suggests we stay in Chhairo the next day, from where we can visit Marpha and also Chimang, a 1-hour walk away, in light mode, meaning without backpacks. She invites us to participate in a village ceremony the next evening.
We immediately accept the proposal, as our feet need rest and the welcome is so warm… Dinner and bed!
We reworked our trek plan, which was too ambitious for our untrained bodies and, let’s face it… no longer in our first youth. In the initial plan, we thought there wouldn’t be too much elevation gain following the Kali Gandaki, but checking the map, we realize there might be significant elevation changes between Sauru and Sirkung. So we plan:
· Tomorrow: visit Marpha (2670m) and Chimang (2744m) · April 3: bus from Chhairo (2700m) to Kalopani (2530m) and continue on foot to Ghasa (2010m) · April 4: Ghasa/Pairataplo (1940m) · April 5: Pairatapla/Gadpar (1580m) · April 6: Gadpar/Narchyang (1510m) · April 7: Narchyang/Tatopani (1190m) · April 8: return to Pokhara.
Normally, it’s all downhill…
April 2, a rest day then… We set off in the morning to explore Marpha. We have to take a temporary bridge because the suspension bridge is closed due to road construction. We join the road and arrive in Marpha, a village famous for its apple orchards, brandy, cider, and apple juice production. This village is magnificent with its stone houses and monastery clinging to the hillside. The road construction spared it. There are people, but very few Western tourists.
We have lunch in Marpha and go back through Chhairo to take the path to Chimang. We cross a fragrant pine forest and find the rocky path; the landscape is splendid. We walk quietly, passing peaceful buffaloes and cows, and arrive at the foot of a stone staircase… 275 steps (which we counted on the way back) leading us to the village of Chimang. Chimang is an isolated Newari village that seems a bit desolate. Despite the slopes, there are crops on every little bit of land. Thankfully, we changed our initial program because there’s no lodge in this village, contrary to what we saw on a map… We wander through the village, which seems very deserted, have coffee in a house from another world, and then head back to Chhairo.
A rest day? = 5 hours of walking!!
Dinner and village ceremony. From what we understand, this ceremony is in honor of the Dalai Lama. Men, women, and children in traditional costumes gather twice a month; they dance, make, and offer small sweet cakes with Tibetan tea (made from tea, yak butter—often rancid—water, and salt). Surprising for first-timers…
Around 10 PM, we leave the ceremony; tomorrow morning, we need to be on the roadside by 7 AM to catch the bus to Kalopani…
This village of Chhairo is very pleasant and welcoming, no tourists, just two motorcyclists who arrived in the evening, one of whom participated in the ceremony and discreetly poured his Tibetan tea outside.
Lodge: "Norsang Tibetan Guesthouse and Restaurant". Total bill for 2 nights, 2 dinners, 2 breakfasts, and drinks = 8000 NPR.
April 3: bus from Chhairo to Kalopani, about 1.5 hours for the 20 km (200 NPR per person). We descend on the right bank of the Kali Gandaki. We find the red and white markings to resume the trek toward Ghasa. We’re in a fragrant pine forest, the Dhaulagiri on one side and the Annapurnas on the other, magnificent, and the path is pleasant and easy. We get a bit lost in this forest, always looking for the markings. Near Lete, two trekkers pass us, and we meet them again a little further on with two very young children, to whom we give the 2 hard-boiled eggs I didn’t eat this morning. They accepted them without hesitation.
We arrive in a village and ask for directions to Ghasa. The young girls point the way. But we come across a forest being logged, trees cut in all directions. We turn back and ask for confirmation. They confirm… But the two young girls catch up with us and clear the way. We have to step over, go around, and cross the felled trees, with no indication at all. Through this pick-up sticks of felled trees, the girls lead us to the top of a stone staircase, indicating that was the path. It’s the only place where we saw rhododendrons in bloom.
We descend the staircase. At the bottom, to the left, there’s a bridge to go toward Choyo, and to the right, a path to Ghasa. We take the right path and join the road. We should normally find the red and white markings, but we don’t… So we continue on the western bank road of the Kali Gandaki.
A little before the village of Misi, we see fumaroles on the opposite bank that seem to come from the ground. We don’t understand. We stopped to eat in the village of Misi (noodle soup = 600 NPR), but it’s hard to communicate with the elderly people running the guesthouse.
We continued on the road, not finding the marked path parallel to the road. Landslides, both on the left and right banks, seem to have taken over the marked routes. It’s a place where the Kali Gandaki gorge narrows, and on the opposite bank, the mountain smokes more and more, and we now hear the crackling of fire. Across from us, the mountain is burning… Our initial plan had us passing on that burning bank right now…
We arrive in Ghasa at 3:30 PM, a 6.5-hour stage but with a 1-hour stop at noon. We’re at the "Florida Guesthouse and Restaurant." From our room, we see the mountain smoking on the other side of the river, and at night, we see the flames. In this village, posters show Himalayan eagles and vultures that seem to be protected species. Indeed, we saw (and heard) 3 eagles circling today.
April 4 – Today, heading to Pairothapla or Kopchepani depending on our feet, accommodation options, and simply our desires.
No more smoke on the mountain this morning. It’s chilly, 7:45 AM, the sky is clear, just a smell of smoke outside.
Price of the lodge = 1000 NPR for the night + 3580 NPR for meals.
We cross Ghasa, which stretches over more than a kilometer. We have a drink at the last guesthouse in the village, and the didi, when she learns our destination, tells us to be careful because the villages we’re going to aren’t safe. Should we distribute our rupees in different pockets? Nah, we kept going.
At the exit of Ghasa, we find the red and white markings and take the suspension bridge to cross the boiling waters of the Kali Gandaki. The passage is impressive because the river is tumultuous. Lots of climbs and even more descents. We’re back on the eastern bank. It’s hot! On the narrow path, we meet a group of buffaloes. Who has the right of way? We decide to stick as close as possible to the rock wall and move forward calmly. The buffaloes look at us, chewing placidly, with no intention of jumping on us. Phew!
After a 5-hour stage (including stops), we arrive in Pairothapla, with hot feet and firm thighs, and decide we won’t go any further. It’s a good thing because there’s a lodge, the most basic so far, but with a great welcome. We have a meal and a short nap. The buffaloes we met on the way belong to this house. They come to drink at the fountain by the path.
Our host, very pleasant, doesn’t know what to do to please us and is very attentive. He wants to chat. He has two children, a 4-year-old girl and a 7-year-old boy. Where do they go to school? Do they go? He tells us that the fires in the mountain are caused by people, but for what reason? We won’t find out, but it’s illegal. From here, we can still see smoke rising in the distance. The wife is a bit less friendly. Corn kernels dry on a woven straw mat on the ground, and the mom sorts them.
From where we are, we overlook the valley and see the road under construction winding along the mountainside on the other bank.
Dinner on the terrace of the house overlooking the path, windbreaker and fleece on: dal bhat chicken for me and chicken curry for my husband: "organic" products, at least local production. There are small vegetable gardens everywhere with all sorts of vegetables.
April 5 – While we’re having breakfast on the terrace of our lodge, 5 porters, straps on their foreheads, heavily loaded, pass by on the path. A few minutes later, a group of 9 people appears. It must be said that since the beginning of our journey, we’ve met very few hikers. Two backpackers in Chhairo, the two hikers near Lete, two female hikers passed us before Pairothapla, a solo female hiker passed us…
The lodge in Pairothapla is called "Bimala Lodge & Thakali Kitchen" – Price for night + 4 meals + 2 breakfasts = 3000 NPR.
The descent toward the Kali Gandaki involves climbs whose steps we didn’t count. Clearly, the landslides on the mountain cause changes to the official ACAP trek marked in red and white, and the marking updates can’t keep up with the pace of these landslides. It’s almost always by chance that we find the markings. Fortunately, we can follow the power line that guides us somewhat.
Drink stop in Kopchepani, the legs are fine, but the feet don’t like being tightly enclosed. A group of trekkers with porters passes on the path. We met buffaloes that we kindly let pass; the path was wide enough, but it was a staircase going up, and we didn’t want to take any risks.
Across, a view of the magnificent Rupse Waterfall on the other bank of the Kali Gandaki, at the bottom, lots of vehicles and people.
Arrival in Gadpar after crossing a rather unwelcoming small village and cultivated gardens between dry stone walls, each better built than the last.
First lodge spotted, first lodge adopted to answer the call of our feet, and a very warm welcome from the owner. Since we hadn’t eaten at noon, we had Tibetan bread/jam. 6-hour stage including 1 hour of stops. Night + dinner + breakfast + drinks = 5060 NPR
April 6 – Today, heading to Narchyang.
For several days, we’ve seen banana trees with their bunches of fruit and even a prickly pear with large fruits ripening.
This stage is quite peaceful and pleasant. We take a suspension bridge to cross a tributary of the Kali Gandaki. While we’re resting for a moment before crossing the bridge, a couple of porters, a man and a woman, arrive and start across the bridge with their wood load in a basket held by a strap on their forehead, making them bend. We set off too… lighter than them.
On the other side of the bridge… a stone staircase, and it climbs steeply. The porter couple didn’t take this staircase; they went right on the path.
At the top of the staircase, we arrive in Narchyang after a 4-hour stage. A magnificent waterfall overlooks the village. We get lost in this fairly large village looking for a lodge. After wandering around for a while, we ask for directions, and an 84-year-old man takes us through the whole village and accompanies us to a very nice lodge run by a woman.
We chat with our hostess, who asks where we’re from and where we’re going. We explain that we want to reach Tatopani the next day and then return to Pokhara. She tells us there are 4x4s going directly to Pokhara and that it would probably be easier than taking a bus that might be full in Tatopani. After a quick consultation, we decide to return to Pokhara the next day by 4x4. She finds us a 4x4 with 2 seats left, departure at 8 AM – 5 hours on the road and 1500 NPR per person. A charming didi who does everything to be pleasant and helpful.
Narchyang community lodge = night + snacks + dinner + breakfast = 3000 NPR.
There you go, our trek ends tomorrow. Many necessary changes and adaptations to our initial trek, but no regrets, it was superb and a great experience that, for my part, I won’t be able to repeat. Always this encounter with the endearing, welcoming, curious, and very kind Nepali people. It was now or never, and we did it!
* * *
In conclusion, 3 full weeks in Nepal is a duration that allows visiting Kathmandu, Patan, and Bhaktapur, enjoying the various sites, and soaking in the atmosphere and urban Nepali life.
The trek, even revised and corrected, allowed us to get close to the impressive Annapurna and Dhaulagiri peaks. One or two acclimatization days might be necessary to get the body in tune with this magical and extraordinary land.
Hi there,
My partner and I are heading to Nepal for 15 days in March—she’s a schoolteacher. We’ll be trekking to Everest Base Camp and then doing the loop via the Gokyo Lakes.
We’d love to set up a fundraiser to donate to a school in Namche, along with visiting the school. It’s something that really matters to us. But it’s been tough to get in touch with a school—any ideas on how to go about this? Thanks!
My partner and I are heading to Nepal for 15 days in March—she’s a schoolteacher. We’ll be trekking to Everest Base Camp and then doing the loop via the Gokyo Lakes.
We’d love to set up a fundraiser to donate to a school in Namche, along with visiting the school. It’s something that really matters to us. But it’s been tough to get in touch with a school—any ideas on how to go about this? Thanks!
Hello my fellow globetrotters, could anyone tell me how to find the French colonial cemetery in Pondicherry? It seems tricky to locate.
Thanks so much for your help! Take care, pace yourselves, and travel far.
Cheers, Régine
Thanks so much for your help! Take care, pace yourselves, and travel far.
Cheers, Régine
I'm looking for a small, not-too-touristy restaurant in Fort Kochi. Do you know one not too far from Jacob Road?
Thanks
Hi there,
My wife and I are getting ready for this tour from March 27 to April 8.
I’d love to know if anyone’s traveled with Salaun Holidays before? How many people are usually in a group? How much cash should we bring?
We’re also unsure about what clothes to pack..... plus sheets and pillowcases?
And if you’ve got any tips to avoid being too bothered by beggars and touts.
Any advice you’ve got would be really helpful.
Thanks in advance!
Hi there,
I’d like to travel to Rajasthan and the Ganges Valley—it’s my first time going on a long-haul trip, and I’m thinking of booking with BTtours from Belgium (or Salaün in France). Has anyone here traveled with this agency before and can share their experience? I was planning to go around November, but some people tell me it might still be pretty cold (around 8°C)—is that true?
Also, what’s the best way to get money there? Can you enter India with cash on you?
Thanks for your help!
Also, what’s the best way to get money there? Can you enter India with cash on you?
Thanks for your help!
hi everyone,
I’m planning a trip to Northern India (Rajasthan, Ganges Valley with Varanasi (Benares)).
My travel agency is offering me two tour operators: Asia with the "Saris and Saddhus" circuit, and Salaun with the "Northern India and the Ganges Valley" circuit. I’ve already traveled to Sri Lanka and Southern India with Asia. The trips went really well.
I don’t know Salaun Holidays. Their circuit seems more comprehensive, with a day of relaxation (16 days on site). Travel with Air France.
Has any member of this forum done the "Northern India and the Ganges Valley" circuit with Salaun? Can I get your feedback on the tour operator Salaun Holidays?
Thanks so much
I’m planning a trip to Northern India (Rajasthan, Ganges Valley with Varanasi (Benares)).
My travel agency is offering me two tour operators: Asia with the "Saris and Saddhus" circuit, and Salaun with the "Northern India and the Ganges Valley" circuit. I’ve already traveled to Sri Lanka and Southern India with Asia. The trips went really well.
I don’t know Salaun Holidays. Their circuit seems more comprehensive, with a day of relaxation (16 days on site). Travel with Air France.
Has any member of this forum done the "Northern India and the Ganges Valley" circuit with Salaun? Can I get your feedback on the tour operator Salaun Holidays?
Thanks so much
Hi there.
We’re heading to India at the end of December for a month.
I planned an itinerary: Delhi, Nawalgarh, Sikar, Jodhpur, Udaipur, Chittaurgarh, Bundi, Jaipur, Bharatpur, and back to Delhi.
Our driver told us it’s not possible because there are no roads.
He’s suggesting the usual tourist circuit, which we don’t want to do.
What do you think of my route?
Any tips?
Thanks, community!
Hello,
We’re a group of 4 looking for a driver and car for our stay in Kerala from November 22 to December 12, 2025. We’ve already planned an itinerary starting from Cochin.
We’ve traveled with a driver before during our trip to Rajasthan.
Thanks for your replies!
Yves
Hi everyone,
we’re heading to Tamil Nadu and Kerala at the start of the year for 30 days. We did Rajasthan 12 years ago, but things change fast.
I’ve read that to get a SIM card, you have to buy it at a shop and then go to the operator to get a number; you’d also need an Indian mobile number. Has anyone here had recent experience with this?
For buses and trains, do you need to book them well in advance?
Any tips are welcome—thanks in advance!
Happy holidays to all,
Philippe
Hi everyone! 🙂
My partner (who’s a teacher—hence the summer holidays) and I are heading to Eastern India for 23 days in July. This is my 5th trip to India, but her first.
We fly into Delhi on July 7th and leave from Delhi on the 23rd (since our flight to Kolkata arrived late at night, and I wanted to show Agra and Varanasi to my partner).
We love getting off the beaten track and meeting people, so we’ll mostly be taking the train.
Here’s what we’re planning:
- **DELHI**: 1 night on the way (short because the plane is supposed to land at 01:55), then we take the train at 13:00 - **GWALIOR**: 3 nights, including a day trip to **AGRA** by train to see the Taj Mahal and the Red Fort (I find Agra too touristy to stay overnight). Otherwise, in Gwalior, the Fort, the temples, the Man Mandir Palace, and the Jai Vilas Palace if we have time. - **ORCHHA**: 2 nights... *maybe skip this to spend more time in VARANASI?* - **VARANASI**: overnight train + 3 nights, the Ghats, temples... maybe a day trip to **SARNATH**. - **KOLKATA**: overnight train + 3 nights. Maybe a countryside excursion to the ashram in Channa. *- Here we’re hesitating over 2 nights: either 2 nights in **SHANTINIKETAN** with a visit to **CHANNA** on the way, or a 2-day excursion to the **SUNDARBAN** nature park. But is it worth it in July during the monsoon?* - **PURI**: overnight train + 4 nights. *We’re planning to do everything from Puri, as it seems nicer than staying in BHUBANESWAR. What do you think?* Visit **KONARK** and **CHILIKA LAKE**. *Is it worth visiting Chilika Lake this season? Another question: can you swim in Puri, or is it too dangerous (waves)?* - Train to **BHUBANESWAR**, then a flight from BHUBANESWAR to **DELHI**, - 2 nights in **DELHI**, visiting Jama Masjid, and *either Humayun’s Tomb, Safdarjung’s Tomb, or Qutb Minar.*
Back to Paris. Total: 23 nights.
What do you think of these choices? What about the options we’re still unsure about *(in bold/italics)*? Thanks so much! 🙂
We fly into Delhi on July 7th and leave from Delhi on the 23rd (since our flight to Kolkata arrived late at night, and I wanted to show Agra and Varanasi to my partner).
We love getting off the beaten track and meeting people, so we’ll mostly be taking the train.
Here’s what we’re planning:
- **DELHI**: 1 night on the way (short because the plane is supposed to land at 01:55), then we take the train at 13:00 - **GWALIOR**: 3 nights, including a day trip to **AGRA** by train to see the Taj Mahal and the Red Fort (I find Agra too touristy to stay overnight). Otherwise, in Gwalior, the Fort, the temples, the Man Mandir Palace, and the Jai Vilas Palace if we have time. - **ORCHHA**: 2 nights... *maybe skip this to spend more time in VARANASI?* - **VARANASI**: overnight train + 3 nights, the Ghats, temples... maybe a day trip to **SARNATH**. - **KOLKATA**: overnight train + 3 nights. Maybe a countryside excursion to the ashram in Channa. *- Here we’re hesitating over 2 nights: either 2 nights in **SHANTINIKETAN** with a visit to **CHANNA** on the way, or a 2-day excursion to the **SUNDARBAN** nature park. But is it worth it in July during the monsoon?* - **PURI**: overnight train + 4 nights. *We’re planning to do everything from Puri, as it seems nicer than staying in BHUBANESWAR. What do you think?* Visit **KONARK** and **CHILIKA LAKE**. *Is it worth visiting Chilika Lake this season? Another question: can you swim in Puri, or is it too dangerous (waves)?* - Train to **BHUBANESWAR**, then a flight from BHUBANESWAR to **DELHI**, - 2 nights in **DELHI**, visiting Jama Masjid, and *either Humayun’s Tomb, Safdarjung’s Tomb, or Qutb Minar.*
Back to Paris. Total: 23 nights.
What do you think of these choices? What about the options we’re still unsure about *(in bold/italics)*? Thanks so much! 🙂
hi everyone, I’m putting together an itinerary for Sri Lanka in September 2026, so I’m focusing on the east side of the island because of the monsoon on the west coast:
Day 1 Kandy: botanical garden, fruit and vegetable market, traditional dance show
Day 2 Kandy-Ella train
Day 3-4 Kumana NP or Lunugamvehera Block 6+5
Day 5-6 Komari / Pottuvi lagoon safari
Day 7 head up the east coast along the beaches to reach Wasgamuwa NP
Day 8 Wasgamuwa NP early morning safari, then Polonnaruwa (temple and palace)
Day 9-10 Sigiriya Lion’s Rock and Dambulla, cave temple
Day 11-12 Wilpattu NP early morning safari, then late afternoon
Day 13-14 Kalpitiya, snorkeling and chilling
Day 15 return to Colombo
Thanks for sharing your thoughts on whether this route is doable—we’ll be traveling with a driver-guide.
Feel free to mention any great tips or good homestay experiences you’ve had, since we prefer those.
