We had a water leak in our cabin the night before disembarkation. We reported it, and after the technical staff came (with a translator who didn’t speak English), we were asked to leave the cabin for a while for repairs. We went to a lounge, and after 1.5 hours, I checked in at reception. The repair took longer than expected... we had to change cabins... not ideal the night before disembarkation. No balcony cabins were available, so we got an ocean-view cabin, 6075, with a bathtub (impossible for both of us to use). We packed our suitcases, took a shower in our cabin, and moved to the new one. Noise from chairs until 12:30 AM because the cabin was under a lounge, and constant ventilation noise in the hallway... sleep was hard to come by. Disembarkation: Well organized. We were helped with transporting the two suitcases and bags to the waiting room while I took the shuttle to get the car. Guylène
Retour de croisière - MSC Fantasia - 2/9 juin 2012 - Marseille/Gênes/Naples/Palerme/Tunis/Barcelone
by Glacerine
This discussion is in French, the community’s main language.
Effectivement Mondialiste cela est précisé dans le contrat mais a ce jour du moins pour ce qui concerne le Mélody où je tenais a avoir une certaine cabine j'ai toujours eu satisfaction.
Mais ce bateau n'étant pas récent, les inconvenients ne sont pas les mêmes que sur les bateaux nouvellement sortis .
Par ailleurs avec la carte Black il est également signalé que l'on peut selon les disponibilités avoir une catégorie supérieure à celle commandée et à cela je n'ai rien contre 😄
Salut Marie-Claude, Je pense que cela doit être assez rare qu'ils changent la cabine retenue, mais ils en ont la possibilité.... et çà c'est embêtant.
Ils doivent le faire si un groupement (genre Comité d'Entreprise) veut louer 20 ou 30 cabines, mais les unes à côté des autres.... et que la cabine que tu as choisie, se trouve au milieu !
Etre surclassé.... tant mieux.... mais il est ennuyeux d'avoir une cabine de luxe, dans un endroit très bruyant ! J.
Mais ce bateau n'étant pas récent, les inconvenients ne sont pas les mêmes que sur les bateaux nouvellement sortis .
Par ailleurs avec la carte Black il est également signalé que l'on peut selon les disponibilités avoir une catégorie supérieure à celle commandée et à cela je n'ai rien contre 😄
Salut Marie-Claude, Je pense que cela doit être assez rare qu'ils changent la cabine retenue, mais ils en ont la possibilité.... et çà c'est embêtant.
Ils doivent le faire si un groupement (genre Comité d'Entreprise) veut louer 20 ou 30 cabines, mais les unes à côté des autres.... et que la cabine que tu as choisie, se trouve au milieu !
Etre surclassé.... tant mieux.... mais il est ennuyeux d'avoir une cabine de luxe, dans un endroit très bruyant ! J.
Hello,
Effectivement je pense que c'est rare,
mais chez costa dans les conditions générales de vente on peut lire également cette clause :
12. HEBERGEMENT A BORD OU EN HOTEL 12.1 Le transporteur possède la faculté d'attribuer au passager une cabine autre que celle fixée à l'origine, à condition qu'elle appartienne à la même catégorie. 12.2 S'il est prévu dans le cadre du voyage, l'hébergement hôtelier, en l'absence de classements officiels reconnus par les Autorités Publiques compétentes des pays y compris membres de la UE auquel le service se réfère, est établi par le transporteur en fonction de ses propres critères d'évaluation des standards de qualité
http://www.bravocroisieres.fr/cobrands/HCR/data/docs/CondGenCosta_2012.pdf
Si ça se trouve toutes les compagnies ont les mêmes clauses, mais ils évitent de les utiliser dans la mesure du possible afin de satisfaire leurs clients.
Effectivement je pense que c'est rare,
mais chez costa dans les conditions générales de vente on peut lire également cette clause :
12. HEBERGEMENT A BORD OU EN HOTEL 12.1 Le transporteur possède la faculté d'attribuer au passager une cabine autre que celle fixée à l'origine, à condition qu'elle appartienne à la même catégorie. 12.2 S'il est prévu dans le cadre du voyage, l'hébergement hôtelier, en l'absence de classements officiels reconnus par les Autorités Publiques compétentes des pays y compris membres de la UE auquel le service se réfère, est établi par le transporteur en fonction de ses propres critères d'évaluation des standards de qualité
http://www.bravocroisieres.fr/cobrands/HCR/data/docs/CondGenCosta_2012.pdf
Si ça se trouve toutes les compagnies ont les mêmes clauses, mais ils évitent de les utiliser dans la mesure du possible afin de satisfaire leurs clients.
desbell83
jai un petit^probleme je me deplace en fauteuil roulant et jaimerais ton idee sur les possibilite de me deplace dans les excurtion et si il y a des gens qui se deplace en scooter electric sur le bateau merci
Bonjour Hélène,
Je fais un aller-retour rapide sur le forum. Pour ta question je ne suis malheureusement pas compétente, mais je vais tenter un début de réponse. Le bateau en lui-même est parfaitement accessible aux fauteuils roulants (à condition de l'avoir préalablement mentionné à la réservation pour obtenir une cabine adaptée).
Pour les excursions, ça dépend sans doute du degré d'autonomie ou d'invalidité. Mais les excursions me semblent tout de même constituer la solution la plus adaptée. Pour cela je te conseille de voir directement avec la compagnie.
A gênes, de ce que j'ai vu c'est malgré tout possible de visiter par soi-même en fauteuil, je n'ai pas vu d'obstacle particulier, que du trottoir propre et bien bitumé (enfin dans mes souvenirs, et je ne suis pas confrontée à la question, donc c'est à prendre avec beaucoup de précautions...). Mais pour une même distance, à pied ou en fauteuil c'est pas pareil... Ça dépend vraiment de comment tu roules (dans le quartier où je bosse, il y a un homme en fauteuil super sportif, il file à toute allure et je n'essaie même pas de le suivre !).
A Naples, des pavés assez inégaux, des marches... ça me semble plus compliqué. Et ce serait à refaire, nous prendrions certainement une excursion ou un taxi pour Pompéi, donc je ne peux pas trop te conseiller.
A Palerme (résumé ce soir), c'est tout plat mais les trottoirs sont souvent étroits, la circulation est dense, et surtout il y a de la distance ! A moins de cibler un quartier et de s'y tenir, c'est possible aussi. Mais attention, quelques églises que nous avons visitées comportaient des marches pour y accéder.
A Tunis, je ne sais pas si l'escale est maintenue en ce moment du fait des récents évènements, mais de toute manière il faut un moyen de transport : soit excursion, soit taxi (il y a le train aussi, mais je ne pense pas qu'il soit accessible aux fauteuils). La médina ça doit être possible ; Sidi Bou Said ça grimpe, quelques pavés mais en restant dans les grands axes ça doit pouvoir le faire. Certains sites de Cartage sont accessibles en fauteuil. A Tunis le taxi n'est peut-être pas une mauvaise solution (moins chère qu'une excursion !) pour une escale personnalisée.
Barcelone, une navette (MSC ou bus de ville) t'emmène aux ramblas, de là tu peux naviguer agréablement dans le quartier de la cathédrale.
D'autres membres du forum ont déjà réalisé des croisières en fauteuil, je ne peux que te conseiller d'ouvrir un fil spécifique sur le sujet pour obtenir des réponses ciblées.Et de contacter la compagnie pour tes questions techniques sur les déplacements en fauteuil à l'intérieur du bateau.
A ce soir pour le retour de l'escale de Palerme !
Je fais un aller-retour rapide sur le forum. Pour ta question je ne suis malheureusement pas compétente, mais je vais tenter un début de réponse. Le bateau en lui-même est parfaitement accessible aux fauteuils roulants (à condition de l'avoir préalablement mentionné à la réservation pour obtenir une cabine adaptée).
Pour les excursions, ça dépend sans doute du degré d'autonomie ou d'invalidité. Mais les excursions me semblent tout de même constituer la solution la plus adaptée. Pour cela je te conseille de voir directement avec la compagnie.
A gênes, de ce que j'ai vu c'est malgré tout possible de visiter par soi-même en fauteuil, je n'ai pas vu d'obstacle particulier, que du trottoir propre et bien bitumé (enfin dans mes souvenirs, et je ne suis pas confrontée à la question, donc c'est à prendre avec beaucoup de précautions...). Mais pour une même distance, à pied ou en fauteuil c'est pas pareil... Ça dépend vraiment de comment tu roules (dans le quartier où je bosse, il y a un homme en fauteuil super sportif, il file à toute allure et je n'essaie même pas de le suivre !).
A Naples, des pavés assez inégaux, des marches... ça me semble plus compliqué. Et ce serait à refaire, nous prendrions certainement une excursion ou un taxi pour Pompéi, donc je ne peux pas trop te conseiller.
A Palerme (résumé ce soir), c'est tout plat mais les trottoirs sont souvent étroits, la circulation est dense, et surtout il y a de la distance ! A moins de cibler un quartier et de s'y tenir, c'est possible aussi. Mais attention, quelques églises que nous avons visitées comportaient des marches pour y accéder.
A Tunis, je ne sais pas si l'escale est maintenue en ce moment du fait des récents évènements, mais de toute manière il faut un moyen de transport : soit excursion, soit taxi (il y a le train aussi, mais je ne pense pas qu'il soit accessible aux fauteuils). La médina ça doit être possible ; Sidi Bou Said ça grimpe, quelques pavés mais en restant dans les grands axes ça doit pouvoir le faire. Certains sites de Cartage sont accessibles en fauteuil. A Tunis le taxi n'est peut-être pas une mauvaise solution (moins chère qu'une excursion !) pour une escale personnalisée.
Barcelone, une navette (MSC ou bus de ville) t'emmène aux ramblas, de là tu peux naviguer agréablement dans le quartier de la cathédrale.
D'autres membres du forum ont déjà réalisé des croisières en fauteuil, je ne peux que te conseiller d'ouvrir un fil spécifique sur le sujet pour obtenir des réponses ciblées.Et de contacter la compagnie pour tes questions techniques sur les déplacements en fauteuil à l'intérieur du bateau.
A ce soir pour le retour de l'escale de Palerme !
Merci Veronique pour les quelques informations que vous avez
Avant de reprendre le récit des escales, quelques photos...
D'abord quelques photos du Fantasia (très peu parce qu'on en trouve partout, et les photos officielle sont fidèles à la réalité le bateau étant dans un état impeccable.
Photos 1, 2 et 3 : notre cabine balcon et sa salle de bains.
Photo 4 : l'Aquapark.
Photo 5 : le pont promenade menant à l'arrière du bateau.
D'abord quelques photos du Fantasia (très peu parce qu'on en trouve partout, et les photos officielle sont fidèles à la réalité le bateau étant dans un état impeccable.
Photos 1, 2 et 3 : notre cabine balcon et sa salle de bains.
Photo 4 : l'Aquapark.
Photo 5 : le pont promenade menant à l'arrière du bateau.
Photos de l'escale de Gênes
Les photos mettent un temps fou à se charger, et ne font pas honneur à la beauté de la ville... Tant pis...
Photos 1, 2 et 3 : Autour de la via Garibaldi.
Photos 4 et 5 : Autour de la Piazza Di Ferrari
Photo 6 : Vers la cathédrale
Photos 7 et 8 : Le port (et le galion)
Les photos mettent un temps fou à se charger, et ne font pas honneur à la beauté de la ville... Tant pis...
Photos 1, 2 et 3 : Autour de la via Garibaldi.
Photos 4 et 5 : Autour de la Piazza Di Ferrari
Photo 6 : Vers la cathédrale
Photos 7 et 8 : Le port (et le galion)
Photos de Naples :
Photo 1 - Spécialement pour Marie (Lounaa) : Vue de Naples depuis le balcon de notre cabine. Au 1er plan le terminal. Juste derrière la masse du château qui marque l'entrée en ville. On est vraiment au pieds de la ville.
Photos 2 à 7 : Le Palazzo Reale sur la Plazza Plebiscito. Un petit bijou à ne pas rater (détail de la façade, l'escalier monumental, le théâtre intérieur, deux salons intérieurs, la chapelle).
Photo 8 et 9 : la Galleria Umberto II et sa verrière.
Photo 1 - Spécialement pour Marie (Lounaa) : Vue de Naples depuis le balcon de notre cabine. Au 1er plan le terminal. Juste derrière la masse du château qui marque l'entrée en ville. On est vraiment au pieds de la ville.
Photos 2 à 7 : Le Palazzo Reale sur la Plazza Plebiscito. Un petit bijou à ne pas rater (détail de la façade, l'escalier monumental, le théâtre intérieur, deux salons intérieurs, la chapelle).
Photo 8 et 9 : la Galleria Umberto II et sa verrière.
Mardi 5 juin 2012 – Palerme
Ce matin il fait beau, la mer est calme, le temps idéal pour observer les manœuvres d’accostage depuis le balcon de la cabine. Le Fantasia est à quai à 8h30, un peu avant l’horaire annoncé.
Nous allons prendre notre petit déjeuner à 9h00 à la cafétéria. Il n’y a pas plus de monde que les autres jours, mais ce matin nous sommes fatigués… Au détour d’un buffet je perds de vue Monsieur Glacerine. Je reste postée à notre zone habituelle, mais Monsieur Glacerine tourne en rond à ma recherche de l’autre côté de la salle… Sans arriver à nous retrouver dans la cafétéria, nous finissons par nous rejoindre à notre cabine sans avoir réellement mangé.
Nous débarquons vers 9h45. Sur le quai nous croisons de nombreux rabatteurs pour les bus Hop On/Op off, pour le petit train et pour les calèches. Comme à l’accoutumée nous avons prévu de marcher, et nous refusons.
Nous attrapons malgré tout au vol un plan de Palerme, et en quittant le port nous nous dirigeons en ville vers la gauche. Nous avons prévu de longer les quais de manière parallèle pour rejoindre la rue perpendiculaire Vittorio Emmanuelle.
Le plan récupéré sur le port n’est pas très explicite, les noms des rues ne sont pas toutes indiquées. Et dans les rues, les panneaux – pour beaucoup – ne sont plus en place, arrachés mais pas remplacés. Ça change de Gênes, où des panneaux d’orientation étaient affichés à tous les coins de rue.
Au bout de quelques temps, nous avons marché sur plusieurs centaines de mètres mais nous ne sommes pas très sûrs de notre chemin. Après avoir hésité nous nous enfonçons dans la ville.
Damned ! Nous sommes perdus dans les ruelles étroites, les placettes ne sont pas indiquées sur notre plan…
Comme le fait remarquer Monsieur Glacerine, nous sommes peut-être perdus, mais très joliment perdus. Il mitraille. Il fait beau et le soleil joue à cache cache avec des façades blanches écaillées jouxtant des petites églises et des monuments ouvragés.
Pour ma part je suis un peu moins enthousiaste : j’aime avoir une certaine maîtrise de la situation, et là je n’ai aucune idée de l’endroit exact où nous sommes. Quelque part à l’ouest de la sortie du port, entre la mer et le centre-ville, mais où précisément… Je cherche un moyen de m’orienter.
J’avise deux jeunes filles armées d’un plan de ville manifestement plus efficace que le mien. Je vais à leur rencontre pour les saluer, et je leur explique dans un anglais laborieux que nous sommes perdus ; je souhaiterais jeter un coup d’œil sur leur plan. J’ai de la chance, elles sont suédoises mais l’une d’elle parle quelques mots de français. Elles vont dans la direction de la Via Vittorio Emmanuele et proposent de nous guider sur quelques rues.
Les ruelles et les placettes se succèdent, minuscules, étroites mais tout aussi charmantes les unes que les autres. Monsieur Glacerine est conquis.
Nous arrivons sur une place magnifique, sur laquelle nous prenons congés des deux demoiselles que nous remercions pour leur gentillesse. Nous ne sommes pas encore tout à fait dans la bonne direction, mais j’ai repéré un kiosque à journaux et j’en profite pour acheter un plan de la ville. Il ne sous sera plus d’une très grande utilité, mais ça me rassure de l’avoir à portée de main…
Un peu plus loin nous arrivons enfin Via Emmanuele. Je suis surprise : je m’attendais à une grande artère, au contraire la rue est assez étroite. Tout est dense à Palerme : le réseau de ruelles et de petites rues, la circulation, les trottoirs minuscules, le patrimoine exceptionnel…
Nous remontons la via Emmanuele et arrivons au carrefour des Quattro Canti. Dans chaque coin, une façade richement sculptée, avec une fontaine surmontée de statues des rois et des saints protecteurs de la ville.
Nous prenons à gauche pour rejoindre la piazza Pretoria et sa jolie fontaine ouvragée avec sa balustrade en fer forgé. Nous poussons un peu plus loin, dans l’espoir de visiter les trois églises attenantes. Malheureusement pour nous, d’importants travaux de rénovation sont en cours, les façades sont bardées d’échafaudages et en partie masquées par des bâches peintes.
L’entrée de l’Église Santa Caterina est payante. Pas très chère (5 euros), mais l’entrée est couplée avec une autre église que nous n’avions pas prévu de visiter. Après avoir hésité, nous rebroussons chemin. C’est très certainement une erreur, car cette église baroque est réputée comme étant une des plus belles de Palerme.
Après avoir fait le tour du quartier, nous reprenons la via Emmanuele en continuant à nous éloigner du port. Les façades sont belles, un peu fatiguées par la pollution.
En chemin nous avisons une église ouverte. Nous grimpons la volée de marches et allons jeter un coup d’œil. L’endroit est sombre, la fraîcheur contraste agréablement avec la chaleur de la rue. L’endroit est modeste et malgré tout empli d’or et de mosaïques. Beaux contrastes.
Plus loin dans la rue, nous atteignons la cathédrale, de très belle facture, posée sur une jolie place joliment ensoleillée. L’intérieur est vaste et aéré. Nous faisons une pause bien méritée. Un peu à l’écart, j’en profite pour me rebadigeonner généreusement d’écran total. Je commence à ressentir les effets du soleil et je crains pour ma peau de visage pâle, peu habituée à une telle lumière.
Nous remontons vers la Porta Nueva, au bout de la via Emmanuele. Par une porte cochère ouverte, nous apercevons une jolie cour intérieure. Nous nous avançons légèrement. Nous voyons une sorte de guichet, mais la personne à l’entrée ne se soucie guère de nous. Nous en profitons pour admirer la cour tout à loisir. En ressortant Monsieur Glacerine me demande si à mon avis il s’agissait d’un musée. Mais j’ai vu passer dans l’entrée des ecclésiastiques en col romain, ce que lis à l’extérieur vient confirmer mon intuition : université de théologie… le séminaire en fait.
Nous arrivons enfin à la Porta Nueva. La circulation y est dense. Sous l’arche, la rue déjà pas très large se rétrécit encore. Il n’y a aucun trottoir sous la porte, heureusement pas trop profonde. Il faut s’aventurer sur la voie de circulation au milieu des klaxons, des voitures qui convergent et des scooters qui slaloment nerveusement.
À Palerme comme à Naples les scooters sont rois. Ici les casques semblent être une option, les freins aussi d’ailleurs. A plusieurs reprises dans des ruelles extrêmement étroites et sans trottoirs, nous avons été frôlés par des scooters qui déboulaient sans ralentir…. Nous restons sur nos gardes…
Les voitures circulent dans un joyeux tintamarre, mais laissent plutôt facilement traverser les piétons. Nous traversons la Porta Nuova sans encombre.
Il fait beau, il fait chaud, et nous sommes heureux d’avoir enfin atteint le carrefour permettant l’accès au Palazzo di Normanni. Monsieur Glacerine s’étonne du nombre de voitures officielles circulant à proximité… Normal, le Palazzo di Normanni abrite le parlement.
Encore un dernier petit square et c'est enfin l’entrée du palais. Nous intégrons la file pour prendre nos billets. Juste devant nous, une jeune femme laisse tomber une pièce de 50 centimes. La pièce tombe sur la tranche, prend joyeusement la pente, puis après un virage impeccable dévale les marches sans faiblir durant une bonne cinquantaine de mètres. La pièce finit par disparaître de notre vue, roulant toujours dans un équilibre parfait. La jeune femme est française, nous échangeons quelques mots avec elle. Elle voyage également sur le Fantasia. C’est une jolie coïncidence.
Nous découvrons à l’entrée que les billets sont beaucoup plus chers que nous ne le pensions. Mais nous avons marché plusieurs kilomètres, nous n’allons pas rebrousser chemin…
Nous ne comprenons pas les indications en italiens et en anglais, nous prenons la visite complète qui coûte 9 euros chacun : 7 euros pour visiter la chapelle palatine et 2 euros pour une autre partie du palais.
C’est quand même une douce arnaque. La chapelle palatine est belle, mais toute petite. Une petite pièce remplie d’or et de mosaïques, certes, mais toute petite quand même. De là à faire payer 7 euros… c’est abuser. Quand Monsieur Glacerine se rend compte qu’il n’y a rien d’autre à voir, il retourne illico dans la chapelle. Quitte à payer 7 euros, autant être sûr de ne rien avoir raté… Mais non, il avait déjà vu tout ce qu’il y avait à voir. Aïe.
Nous pensions que l’autre partie du billet permettait de visiter les appartements royaux, mais l’escalier est barré. Nous nous renseignons auprès des guides postés près de la chapelle : l’un d’entre eux parle un peu français et nous apprend que cette partie est fermée aujourd’hui pour cause de session parlementaire. Mais dans ce cas, à quoi correspond notre entrée à 2 euros ? A l’expo située dans les sous-sols.
Par acquis de conscience nous allons voir l’expo : quelques esquisses au fusain de l’empereur, dans une petite salle aux murs blancs. Un peu plus loin, un accès à quelques fondations apparentes du palais. Je grogne. Monsieur Glacerine est déçu. Je me dis que nous aurions mieux fait de visiter l’église Santa Catarina.
Nous rebroussons chemin par la via Emmanuele. Il fait chaud. Je suis plutôt habituée aux talons, mes tennis sont confortables mais beaucoup trop plates. Mes pieds me font souffrir. La fatigue se fait sentir.
En chemin nous nous arrêtons à la terrasse d’un petit bar. Monsieur Glacerine commande un sandwich pour la forme, mais pour ma part je n’ai pas faim. Je demande une eau gazeuse avec une rondelle de citron. La patronne me guide vers des sanitaires de fortune, mais au moins je peux me rafraîchir et me laver les mains.
Nous rentrons à vitesse réduite pour ménager nos mollets. Un peu plus loin, je me laisse tenter par des Gelati. Pas convaincu, Monsieur Glacerine décide malgré tout de m’accompagner. Les glaces sont extraordinaires… Et là une question s’impose : mais POURQUOI avons-nous attendu la dernière escale en Italie pour goûter ces glaces fabuleuses ?!!! Par nostalgie, par la suite nous prendrons plusieurs fois des glaces sur le bateau (Piazza San Giogio) et une fois à Barcelone. Mais elles n'ont définitivement rien à voir...
Au niveau du carrefour des Quatro Canti, nous sommes interpelés par un conducteur de calèche. Normalement c’est 80 euros pour une heure, mais pour nous c’est 60 euros. Il insiste, 40 euros, il nous suit sur le trottoir.
Je fais part à Monsieur Glacerine de ce que j’ai pu lire sur le forum, les chevaux qui stationnent toute la journée en plein soleil, qui meurent de fatigue et de déshydratation. Et c’est vrai qu’on n’en a pas vu un seul boire, pas d’eau à proximité, rien. Du coup, ça ôte toute envie à Monsieur Glacerine. Nous poursuivons à pieds.
Ici une boutique de souvenirs religieux emplie de statues géantes de Notre Dame de Lourdes... Juste à côté, une boutique contenant tout un arsenal militaire. Des boutiques un peu kitch de bijoux fantaisie. Des kiosques emplis de journaux fatigués reliés en piles par de la vieille ficelle. Le défilé des calèches emportant leurs flots de touristes. Les façades au crépi fatigué. Le tintamarre des klaxons. Les scooters nerveux et virevoltants.
Sous le soleil, Palerme a un petit quelque chose de désuet, de craquelé, poussiéreux, hors du temps.
Nous revenons par l’avenue Roma, artère large et bordée de belles façades. Quelques cartes postales, un foulard, une bague fantaisie. Au bout de la rue, sur la gauche nous rejoignons le théâtre Massimo Vittorio Emmanuele. Mais les barnums d’un salon commercial en obstruent la vue et les jardins.
Mes jambes me font très mal, mes pieds sont enflés. Ça tire dans les tendons, ça tire dans les talons. Je n’en peux plus. Nous rentrons.
En rentrant à la cabine, Monsieur Glacerine, compatissant, me bassine les pieds avec de l’eau fraîche. Ça fait du bien. Je prends une bonne douche avant de me reposer, les jambes confortablement surélevées. Monsieur Glacerine se rend sur le pont promenade pour prendre des photos de la sortie du port.
En rentrant Monsieur Glacerine se prépare pour la soirée de Gala. Il est un peu trop tard pour profiter du cocktail, nous nous rendons directement au restaurant. Nous sommes au 1er service, dans les ascenseurs nous croisons essentiellement des passagers en tenue décontractée, revenant de la piscine ou des escales. Nous nous sommes faits beaux, Monsieur Glacerine a sorti son joli costume, j’ai revêtu ma robe de cocktail… Nous nous sentons dévisagés. En nous rendons au restaurant nous ne croisons que très peu de tenues habillées.
Mais en ressortant, la plupart des passagers se sont changés. Nous allons nous faire photographier avec le commandant. La file d’attente est impressionnante mais avance assez vite. C’est plutôt expéditif, mais vu le nombre de passagers…
Nous nous rendons au théâtre. D’abord la présentation du staff et du commandant. Le spectacle (Fantasia) est particulièrement réussi, des numéros de style cabaret, dont un absolument magique sur la musique de la machine à écrire de Leroy Anderson, et un numéro de danseuse sur trapèze, lascif et empli de poésie.
En sortant, nous flânons dans les couloirs et sur la Piazza San Giorgio. Séances photos dans les studios pour immortaliser la soirée. Derniers tours dans les bars, puis dodo. La journée a été longue.
Quelques photos de Palerme :
Photo 1 : Vue de Parlerme depuis le bateau.
Photos 2, 3 et 4 : au fil des rues.
Photo 5 : un des 4 coins du carrefour des Quattro Canti Photo 6 : la fontaine de la piazza Pretoria
Photos 7 et 8 : la cathédrale
Photo 9 : une calèche devant le théâtre Massimo Vittorio Emmanuele
C'est tout pour aujourd'hui ! Demain nous serons à Tunis.
Ce matin il fait beau, la mer est calme, le temps idéal pour observer les manœuvres d’accostage depuis le balcon de la cabine. Le Fantasia est à quai à 8h30, un peu avant l’horaire annoncé.
Nous allons prendre notre petit déjeuner à 9h00 à la cafétéria. Il n’y a pas plus de monde que les autres jours, mais ce matin nous sommes fatigués… Au détour d’un buffet je perds de vue Monsieur Glacerine. Je reste postée à notre zone habituelle, mais Monsieur Glacerine tourne en rond à ma recherche de l’autre côté de la salle… Sans arriver à nous retrouver dans la cafétéria, nous finissons par nous rejoindre à notre cabine sans avoir réellement mangé.
Nous débarquons vers 9h45. Sur le quai nous croisons de nombreux rabatteurs pour les bus Hop On/Op off, pour le petit train et pour les calèches. Comme à l’accoutumée nous avons prévu de marcher, et nous refusons.
Nous attrapons malgré tout au vol un plan de Palerme, et en quittant le port nous nous dirigeons en ville vers la gauche. Nous avons prévu de longer les quais de manière parallèle pour rejoindre la rue perpendiculaire Vittorio Emmanuelle.
Le plan récupéré sur le port n’est pas très explicite, les noms des rues ne sont pas toutes indiquées. Et dans les rues, les panneaux – pour beaucoup – ne sont plus en place, arrachés mais pas remplacés. Ça change de Gênes, où des panneaux d’orientation étaient affichés à tous les coins de rue.
Au bout de quelques temps, nous avons marché sur plusieurs centaines de mètres mais nous ne sommes pas très sûrs de notre chemin. Après avoir hésité nous nous enfonçons dans la ville.
Damned ! Nous sommes perdus dans les ruelles étroites, les placettes ne sont pas indiquées sur notre plan…
Comme le fait remarquer Monsieur Glacerine, nous sommes peut-être perdus, mais très joliment perdus. Il mitraille. Il fait beau et le soleil joue à cache cache avec des façades blanches écaillées jouxtant des petites églises et des monuments ouvragés.
Pour ma part je suis un peu moins enthousiaste : j’aime avoir une certaine maîtrise de la situation, et là je n’ai aucune idée de l’endroit exact où nous sommes. Quelque part à l’ouest de la sortie du port, entre la mer et le centre-ville, mais où précisément… Je cherche un moyen de m’orienter.
J’avise deux jeunes filles armées d’un plan de ville manifestement plus efficace que le mien. Je vais à leur rencontre pour les saluer, et je leur explique dans un anglais laborieux que nous sommes perdus ; je souhaiterais jeter un coup d’œil sur leur plan. J’ai de la chance, elles sont suédoises mais l’une d’elle parle quelques mots de français. Elles vont dans la direction de la Via Vittorio Emmanuele et proposent de nous guider sur quelques rues.
Les ruelles et les placettes se succèdent, minuscules, étroites mais tout aussi charmantes les unes que les autres. Monsieur Glacerine est conquis.
Nous arrivons sur une place magnifique, sur laquelle nous prenons congés des deux demoiselles que nous remercions pour leur gentillesse. Nous ne sommes pas encore tout à fait dans la bonne direction, mais j’ai repéré un kiosque à journaux et j’en profite pour acheter un plan de la ville. Il ne sous sera plus d’une très grande utilité, mais ça me rassure de l’avoir à portée de main…
Un peu plus loin nous arrivons enfin Via Emmanuele. Je suis surprise : je m’attendais à une grande artère, au contraire la rue est assez étroite. Tout est dense à Palerme : le réseau de ruelles et de petites rues, la circulation, les trottoirs minuscules, le patrimoine exceptionnel…
Nous remontons la via Emmanuele et arrivons au carrefour des Quattro Canti. Dans chaque coin, une façade richement sculptée, avec une fontaine surmontée de statues des rois et des saints protecteurs de la ville.
Nous prenons à gauche pour rejoindre la piazza Pretoria et sa jolie fontaine ouvragée avec sa balustrade en fer forgé. Nous poussons un peu plus loin, dans l’espoir de visiter les trois églises attenantes. Malheureusement pour nous, d’importants travaux de rénovation sont en cours, les façades sont bardées d’échafaudages et en partie masquées par des bâches peintes.
L’entrée de l’Église Santa Caterina est payante. Pas très chère (5 euros), mais l’entrée est couplée avec une autre église que nous n’avions pas prévu de visiter. Après avoir hésité, nous rebroussons chemin. C’est très certainement une erreur, car cette église baroque est réputée comme étant une des plus belles de Palerme.
Après avoir fait le tour du quartier, nous reprenons la via Emmanuele en continuant à nous éloigner du port. Les façades sont belles, un peu fatiguées par la pollution.
En chemin nous avisons une église ouverte. Nous grimpons la volée de marches et allons jeter un coup d’œil. L’endroit est sombre, la fraîcheur contraste agréablement avec la chaleur de la rue. L’endroit est modeste et malgré tout empli d’or et de mosaïques. Beaux contrastes.
Plus loin dans la rue, nous atteignons la cathédrale, de très belle facture, posée sur une jolie place joliment ensoleillée. L’intérieur est vaste et aéré. Nous faisons une pause bien méritée. Un peu à l’écart, j’en profite pour me rebadigeonner généreusement d’écran total. Je commence à ressentir les effets du soleil et je crains pour ma peau de visage pâle, peu habituée à une telle lumière.
Nous remontons vers la Porta Nueva, au bout de la via Emmanuele. Par une porte cochère ouverte, nous apercevons une jolie cour intérieure. Nous nous avançons légèrement. Nous voyons une sorte de guichet, mais la personne à l’entrée ne se soucie guère de nous. Nous en profitons pour admirer la cour tout à loisir. En ressortant Monsieur Glacerine me demande si à mon avis il s’agissait d’un musée. Mais j’ai vu passer dans l’entrée des ecclésiastiques en col romain, ce que lis à l’extérieur vient confirmer mon intuition : université de théologie… le séminaire en fait.
Nous arrivons enfin à la Porta Nueva. La circulation y est dense. Sous l’arche, la rue déjà pas très large se rétrécit encore. Il n’y a aucun trottoir sous la porte, heureusement pas trop profonde. Il faut s’aventurer sur la voie de circulation au milieu des klaxons, des voitures qui convergent et des scooters qui slaloment nerveusement.
À Palerme comme à Naples les scooters sont rois. Ici les casques semblent être une option, les freins aussi d’ailleurs. A plusieurs reprises dans des ruelles extrêmement étroites et sans trottoirs, nous avons été frôlés par des scooters qui déboulaient sans ralentir…. Nous restons sur nos gardes…
Les voitures circulent dans un joyeux tintamarre, mais laissent plutôt facilement traverser les piétons. Nous traversons la Porta Nuova sans encombre.
Il fait beau, il fait chaud, et nous sommes heureux d’avoir enfin atteint le carrefour permettant l’accès au Palazzo di Normanni. Monsieur Glacerine s’étonne du nombre de voitures officielles circulant à proximité… Normal, le Palazzo di Normanni abrite le parlement.
Encore un dernier petit square et c'est enfin l’entrée du palais. Nous intégrons la file pour prendre nos billets. Juste devant nous, une jeune femme laisse tomber une pièce de 50 centimes. La pièce tombe sur la tranche, prend joyeusement la pente, puis après un virage impeccable dévale les marches sans faiblir durant une bonne cinquantaine de mètres. La pièce finit par disparaître de notre vue, roulant toujours dans un équilibre parfait. La jeune femme est française, nous échangeons quelques mots avec elle. Elle voyage également sur le Fantasia. C’est une jolie coïncidence.
Nous découvrons à l’entrée que les billets sont beaucoup plus chers que nous ne le pensions. Mais nous avons marché plusieurs kilomètres, nous n’allons pas rebrousser chemin…
Nous ne comprenons pas les indications en italiens et en anglais, nous prenons la visite complète qui coûte 9 euros chacun : 7 euros pour visiter la chapelle palatine et 2 euros pour une autre partie du palais.
C’est quand même une douce arnaque. La chapelle palatine est belle, mais toute petite. Une petite pièce remplie d’or et de mosaïques, certes, mais toute petite quand même. De là à faire payer 7 euros… c’est abuser. Quand Monsieur Glacerine se rend compte qu’il n’y a rien d’autre à voir, il retourne illico dans la chapelle. Quitte à payer 7 euros, autant être sûr de ne rien avoir raté… Mais non, il avait déjà vu tout ce qu’il y avait à voir. Aïe.
Nous pensions que l’autre partie du billet permettait de visiter les appartements royaux, mais l’escalier est barré. Nous nous renseignons auprès des guides postés près de la chapelle : l’un d’entre eux parle un peu français et nous apprend que cette partie est fermée aujourd’hui pour cause de session parlementaire. Mais dans ce cas, à quoi correspond notre entrée à 2 euros ? A l’expo située dans les sous-sols.
Par acquis de conscience nous allons voir l’expo : quelques esquisses au fusain de l’empereur, dans une petite salle aux murs blancs. Un peu plus loin, un accès à quelques fondations apparentes du palais. Je grogne. Monsieur Glacerine est déçu. Je me dis que nous aurions mieux fait de visiter l’église Santa Catarina.
Nous rebroussons chemin par la via Emmanuele. Il fait chaud. Je suis plutôt habituée aux talons, mes tennis sont confortables mais beaucoup trop plates. Mes pieds me font souffrir. La fatigue se fait sentir.
En chemin nous nous arrêtons à la terrasse d’un petit bar. Monsieur Glacerine commande un sandwich pour la forme, mais pour ma part je n’ai pas faim. Je demande une eau gazeuse avec une rondelle de citron. La patronne me guide vers des sanitaires de fortune, mais au moins je peux me rafraîchir et me laver les mains.
Nous rentrons à vitesse réduite pour ménager nos mollets. Un peu plus loin, je me laisse tenter par des Gelati. Pas convaincu, Monsieur Glacerine décide malgré tout de m’accompagner. Les glaces sont extraordinaires… Et là une question s’impose : mais POURQUOI avons-nous attendu la dernière escale en Italie pour goûter ces glaces fabuleuses ?!!! Par nostalgie, par la suite nous prendrons plusieurs fois des glaces sur le bateau (Piazza San Giogio) et une fois à Barcelone. Mais elles n'ont définitivement rien à voir...
Au niveau du carrefour des Quatro Canti, nous sommes interpelés par un conducteur de calèche. Normalement c’est 80 euros pour une heure, mais pour nous c’est 60 euros. Il insiste, 40 euros, il nous suit sur le trottoir.
Je fais part à Monsieur Glacerine de ce que j’ai pu lire sur le forum, les chevaux qui stationnent toute la journée en plein soleil, qui meurent de fatigue et de déshydratation. Et c’est vrai qu’on n’en a pas vu un seul boire, pas d’eau à proximité, rien. Du coup, ça ôte toute envie à Monsieur Glacerine. Nous poursuivons à pieds.
Ici une boutique de souvenirs religieux emplie de statues géantes de Notre Dame de Lourdes... Juste à côté, une boutique contenant tout un arsenal militaire. Des boutiques un peu kitch de bijoux fantaisie. Des kiosques emplis de journaux fatigués reliés en piles par de la vieille ficelle. Le défilé des calèches emportant leurs flots de touristes. Les façades au crépi fatigué. Le tintamarre des klaxons. Les scooters nerveux et virevoltants.
Sous le soleil, Palerme a un petit quelque chose de désuet, de craquelé, poussiéreux, hors du temps.
Nous revenons par l’avenue Roma, artère large et bordée de belles façades. Quelques cartes postales, un foulard, une bague fantaisie. Au bout de la rue, sur la gauche nous rejoignons le théâtre Massimo Vittorio Emmanuele. Mais les barnums d’un salon commercial en obstruent la vue et les jardins.
Mes jambes me font très mal, mes pieds sont enflés. Ça tire dans les tendons, ça tire dans les talons. Je n’en peux plus. Nous rentrons.
En rentrant à la cabine, Monsieur Glacerine, compatissant, me bassine les pieds avec de l’eau fraîche. Ça fait du bien. Je prends une bonne douche avant de me reposer, les jambes confortablement surélevées. Monsieur Glacerine se rend sur le pont promenade pour prendre des photos de la sortie du port.
En rentrant Monsieur Glacerine se prépare pour la soirée de Gala. Il est un peu trop tard pour profiter du cocktail, nous nous rendons directement au restaurant. Nous sommes au 1er service, dans les ascenseurs nous croisons essentiellement des passagers en tenue décontractée, revenant de la piscine ou des escales. Nous nous sommes faits beaux, Monsieur Glacerine a sorti son joli costume, j’ai revêtu ma robe de cocktail… Nous nous sentons dévisagés. En nous rendons au restaurant nous ne croisons que très peu de tenues habillées.
Mais en ressortant, la plupart des passagers se sont changés. Nous allons nous faire photographier avec le commandant. La file d’attente est impressionnante mais avance assez vite. C’est plutôt expéditif, mais vu le nombre de passagers…
Nous nous rendons au théâtre. D’abord la présentation du staff et du commandant. Le spectacle (Fantasia) est particulièrement réussi, des numéros de style cabaret, dont un absolument magique sur la musique de la machine à écrire de Leroy Anderson, et un numéro de danseuse sur trapèze, lascif et empli de poésie.
En sortant, nous flânons dans les couloirs et sur la Piazza San Giorgio. Séances photos dans les studios pour immortaliser la soirée. Derniers tours dans les bars, puis dodo. La journée a été longue.
Quelques photos de Palerme :
Photo 1 : Vue de Parlerme depuis le bateau.
Photos 2, 3 et 4 : au fil des rues.
Photo 5 : un des 4 coins du carrefour des Quattro Canti Photo 6 : la fontaine de la piazza Pretoria
Photos 7 et 8 : la cathédrale
Photo 9 : une calèche devant le théâtre Massimo Vittorio Emmanuele
C'est tout pour aujourd'hui ! Demain nous serons à Tunis.
Hello,
Effectivement je pense que c'est rare,
mais chez costa dans les conditions générales de vente on peut lire également cette clause :
12. HEBERGEMENT A BORD OU EN HOTEL 12.1 Le transporteur possède la faculté d'attribuer au passager une cabine autre que celle fixée à l'origine, à condition qu'elle appartienne à la même catégorie. 12.2 S'il est prévu dans le cadre du voyage, l'hébergement hôtelier, en l'absence de classements officiels reconnus par les Autorités Publiques compétentes des pays y compris membres de la UE auquel le service se réfère, est établi par le transporteur en fonction de ses propres critères d'évaluation des standards de qualité
http://www.bravocroisieres.fr/...ondGenCosta_2012.pdf
Si ça se trouve toutes les compagnies ont les mêmes clauses, mais ils évitent de les utiliser dans la mesure du possible afin de satisfaire leurs clients.
Salut Marie-Claude,
Ah bon ! j'ignorais que chez Costa aussi, il avait insérer ce genre de clause. En 16 croisières, on n'a jamais modifié ma réservation. C'est embêtant, car plusieurs personnes choisissent très soigneusement leur cabine, et ils ne veulent pas être changés.
Imagine-t-on une personne prenant une place au théâtre, et lors de la représentation, elle apprend qu'elle en a une autre ! J.
Effectivement je pense que c'est rare,
mais chez costa dans les conditions générales de vente on peut lire également cette clause :
12. HEBERGEMENT A BORD OU EN HOTEL 12.1 Le transporteur possède la faculté d'attribuer au passager une cabine autre que celle fixée à l'origine, à condition qu'elle appartienne à la même catégorie. 12.2 S'il est prévu dans le cadre du voyage, l'hébergement hôtelier, en l'absence de classements officiels reconnus par les Autorités Publiques compétentes des pays y compris membres de la UE auquel le service se réfère, est établi par le transporteur en fonction de ses propres critères d'évaluation des standards de qualité
http://www.bravocroisieres.fr/...ondGenCosta_2012.pdf
Si ça se trouve toutes les compagnies ont les mêmes clauses, mais ils évitent de les utiliser dans la mesure du possible afin de satisfaire leurs clients.
Salut Marie-Claude,
Ah bon ! j'ignorais que chez Costa aussi, il avait insérer ce genre de clause. En 16 croisières, on n'a jamais modifié ma réservation. C'est embêtant, car plusieurs personnes choisissent très soigneusement leur cabine, et ils ne veulent pas être changés.
Imagine-t-on une personne prenant une place au théâtre, et lors de la représentation, elle apprend qu'elle en a une autre ! J.
Hello,
Ah bon ! j'ignorais que chez Costa aussi, il avait insérer ce genre de clause. En 16 croisières, on n'a jamais modifié ma réservation. C'est embêtant, car plusieurs personnes choisissent très soigneusement leur cabine, et ils ne veulent pas être changés.
Sur le Fantasia c'est ce qui s'est passé pour moi. J'avais choisi la cabine avec soin, pour m'apercevoir quelques semaines plus tard que nous avions été déplacés.
Si nous avions été surclassés en suite auréa ça aurait même été encore plus embêtant. Monsieur Glacerine est claustrophobe, il nous fallait absolument un accès au balcon, que n'ont pas les premières suites Auréa. C'est ce qui s'est passé pour nos voisins de table, ils étaient assez déçus sur ce point.
Ah bon ! j'ignorais que chez Costa aussi, il avait insérer ce genre de clause. En 16 croisières, on n'a jamais modifié ma réservation. C'est embêtant, car plusieurs personnes choisissent très soigneusement leur cabine, et ils ne veulent pas être changés.
Sur le Fantasia c'est ce qui s'est passé pour moi. J'avais choisi la cabine avec soin, pour m'apercevoir quelques semaines plus tard que nous avions été déplacés.
Si nous avions été surclassés en suite auréa ça aurait même été encore plus embêtant. Monsieur Glacerine est claustrophobe, il nous fallait absolument un accès au balcon, que n'ont pas les premières suites Auréa. C'est ce qui s'est passé pour nos voisins de table, ils étaient assez déçus sur ce point.
Bonjour Mondialist😄,
Je n'ai non plus jamais eu le cas de changement de cabine chez MSC sauf une fois lorsque j'étais primo-croisièriste chez eux, et je me demande si en fait c'est le critère pour avoir un changement de cabine 😄 car on lit souvent sur le forum que les "primo" ont une bonne nouvelle et une cabine " supérieure " a celle qu'ils avaient réservée, par exemple extérieure au lieu d'intérieure, balcon a la place d'extérieure, parfois même suite. et peut être ce sont justement ces fameuses cabines que les clients habitués évitent de réserver pour diverses raisons (emplacement, bruit, etc..) ou tout simplement pour que ces premiers croisièristes aient une bonne image de la société et envie d'y retourner.
Si l'on lit les conditions générales des compagnies même ce qui est en tout petit on réalise qu'elles sont toutes très proches les unes des autres et les clauses sont a peu près identiques.
Très bonne journée bien cordialement
Je n'ai non plus jamais eu le cas de changement de cabine chez MSC sauf une fois lorsque j'étais primo-croisièriste chez eux, et je me demande si en fait c'est le critère pour avoir un changement de cabine 😄 car on lit souvent sur le forum que les "primo" ont une bonne nouvelle et une cabine " supérieure " a celle qu'ils avaient réservée, par exemple extérieure au lieu d'intérieure, balcon a la place d'extérieure, parfois même suite. et peut être ce sont justement ces fameuses cabines que les clients habitués évitent de réserver pour diverses raisons (emplacement, bruit, etc..) ou tout simplement pour que ces premiers croisièristes aient une bonne image de la société et envie d'y retourner.
Si l'on lit les conditions générales des compagnies même ce qui est en tout petit on réalise qu'elles sont toutes très proches les unes des autres et les clauses sont a peu près identiques.
Très bonne journée bien cordialement
desbell83
Sur le Fantasia c'est ce qui s'est passé pour moi. J'avais choisi la cabine avec soin, pour m'apercevoir quelques semaines plus tard que nous avions été déplacés.
Si nous avions été surclassés en suite auréa ça aurait même été encore plus embêtant. Monsieur Glacerine est claustrophobe, il nous fallait absolument un accès au balcon, que n'ont pas les premières suites Auréa. C'est ce qui s'est passé pour nos voisins de table, ils étaient assez déçus sur ce point.
Salut Véronique, Et bien moi s'il me change de cabine, je ne serai pas content... même surclassé.
Je me demande si une Compagnie de prestige (Cunard par exemple) fait aussi ce genre de "tour de passe-passe". Cordialement, J.
Si nous avions été surclassés en suite auréa ça aurait même été encore plus embêtant. Monsieur Glacerine est claustrophobe, il nous fallait absolument un accès au balcon, que n'ont pas les premières suites Auréa. C'est ce qui s'est passé pour nos voisins de table, ils étaient assez déçus sur ce point.
Salut Véronique, Et bien moi s'il me change de cabine, je ne serai pas content... même surclassé.
Je me demande si une Compagnie de prestige (Cunard par exemple) fait aussi ce genre de "tour de passe-passe". Cordialement, J.
Bonjour Mondialist😄,
Je n'ai non plus jamais eu le cas de changement de cabine chez MSC sauf une fois lorsque j'étais primo-croisièriste chez eux, ........./................simplement pour que ces premiers croisièristes aient une bonne image de la société et envie d'y retourner. Si l'on lit les conditions générales des compagnies même ce qui est en tout petit on réalise qu'elles sont toutes très proches les unes des autres et les clauses sont a peu près identiques. Très bonne journée bien cordialement
Salut Marie-Claude,
C'est un calcul à courte vue, car si lorsque le client est primo-croisièriste, on le chouchoute... on le surclasse... etc..... résultat, la fois suivante, il est déçu de n'avoir que ce qu'il a commandé et payé.
Grâce à mon statut de "Gold-Pearl" chez Costa, j'ai droit à une "sortie de bains brodée or", et des "mules assorties"... je m'en fiche totalement, j'ai de très bonnes pantoufles perso, et je n'utilise pas de sortie de bains.... donc en trouver dans ma cabine ou pas, cela devrait me laisser indifférent. N'empêche, lors de ma future croisière, si elles ne sont pas dans ma cabine, cela me déplairait. 😮😮
Cordialement, J.
Je n'ai non plus jamais eu le cas de changement de cabine chez MSC sauf une fois lorsque j'étais primo-croisièriste chez eux, ........./................simplement pour que ces premiers croisièristes aient une bonne image de la société et envie d'y retourner. Si l'on lit les conditions générales des compagnies même ce qui est en tout petit on réalise qu'elles sont toutes très proches les unes des autres et les clauses sont a peu près identiques. Très bonne journée bien cordialement
Salut Marie-Claude,
C'est un calcul à courte vue, car si lorsque le client est primo-croisièriste, on le chouchoute... on le surclasse... etc..... résultat, la fois suivante, il est déçu de n'avoir que ce qu'il a commandé et payé.
Grâce à mon statut de "Gold-Pearl" chez Costa, j'ai droit à une "sortie de bains brodée or", et des "mules assorties"... je m'en fiche totalement, j'ai de très bonnes pantoufles perso, et je n'utilise pas de sortie de bains.... donc en trouver dans ma cabine ou pas, cela devrait me laisser indifférent. N'empêche, lors de ma future croisière, si elles ne sont pas dans ma cabine, cela me déplairait. 😮😮
Cordialement, J.
Je crois que j’ai perdu mon fil, celui-ci est devenu autonome et a pris de nouvelles directions, sur les changements de cabines et sur les conditions générales des ventes… 😉
Je ne sais pas si certains suivent encore le compte-rendu des escales (c’est de ma faute aussi, la rédaction prend du temps et j’ai repris le boulot, chaque compte-rendu d'escale me prend une soirée à finaliser...). Au cas où, je continue malgré tout… 🙂
Mercredi 6 juin 2012 – Tunis
Il est 6h50, le Fantasia arrive dans le port de Tunis.
Nous prenons notre temps. La veille nous sommes revenus très fatigués de notre escale à Palerme. Trop de marche dans le bateau, trop de marche à terre… une pause est nécessaire.
Pendant que je me prépare, Monsieur Glacerine va faire un tour sur les ponts. Il croise en chemin la jeune femme à la pièce, celle que nous avons rencontrée hier à Palerme dans la file d’attente du Palazzo di Normanni. Elle lui demande de me saluer de sa part.
La veille au soir nous en avions déjà parlé au repas : à Tunis nous avions prévu de prendre le train TGM et de marcher, mais au regard de la fatigue accumulée… nous prendrons un taxi.
Nous prenons notre petit déjeuner à la cafétéria. À travers la baie vitrée, j’observe les départs des groupes des excursionnistes. Je tente d’apercevoir Pascal et Sandrine dans les groupes, mais nous sommes au 14ème étage et moi je suis myope comme une taupe… Autant essayer d'identifier une fourmi dans la fourmilière…
Nos voisins de table, Martine et Christian, nous ont aperçus et nous rejoignent au cours du petit déjeuner. Je leur propose de partager le taxi… ça tombe bien, ils n’attendaient que ça.
Nous nous donnons rendez-vous à la sortie du bateau vers 9h30. Nous n’avons pas très envie de nous embarrasser à négocier à l’arrache à la sortie du port, nous faisons donc le choix d’un taxi conventionné à l’intérieur du terminal. Après nous être concertés, nous prenons le circuit Carthage/Sidi Bou Saïd : 40 euros non négociables, ça nous revient à 10 euros chacun, ça nous convient.
Nous arrivons au 1er site, celui des vestiges d’un amphitéâtre romain. L’entrée couplée sur l’ensemble des sites coûte 5 euros.
Bon, pour être honnête, les ruines… sont vraiment... en ruine…
Il n’y a pas grand-chose à voir sur cet amphitéâtre mais nous prenons notre temps pour en faire le tour.
Un tunisien qui vend des cartes postales nous rejoint et joue au guide improvisé. Ici, l’allée qui permettait aux gladiateurs de rentrer dans l’arène. Là, ce qu’il reste de la fosse aux lions. Quant aux gradins, il n’en reste rien... Il faut un sacrée imagination pour reconnaître un amphithéâtre romain dans les pierres qui s’éparpillent sur le sol.
Ici j’en profite pour ouvrir une parenthèse post-croisière. Au départ nous avions prévu d’aller à la Médina, pas à Carthage que je n’avais pas du tout préparé… Grave erreur… Sinon nous aurions ciblé nos points de chute.
A mon humble avis, nous nous sommes un peu faits avoir sur la visite des sites. Ou bien peut-être avons-nous passé trop de temps sur la visite du 1er site et notre taxi aura préféré couper court. Comme nous étions de parfaits touristes (très ignorants), ce n’est qu’après être rentrée que je me suis rendue compte qu’il nous a un peu baladé là où il voulait, pas forcément là où c’était – pour nous – le plus intéressant… Mais chuuut… ça reste entre nous… Monsieur Glacerine a apprécié la balade, donc inutile de le décevoir après coup…
Malgré tout le soleil est éclatant, le site est complètement désert et incroyablement paisible. Nous apprécions de flâner ainsi. Notre guide d’un jour me fait sourire, il nous désigne chaque morceau de pierre. C’est d’époque ! Et ça c’est d’époque ! Il ramasse un tesson de poterie sur le sol. Regarde, ça aussi c’est d’époque ! C’est sûr.
Notre taxi nous emmène ensuite au musée de Carthage. Le musée est entouré de vestiges puniques et romains. Nous n’entrons pas dans le musée (je suppose que nous aurions pu avec nos entrées) mais nous profitons surtout de la vue depuis le sommet de la colline. Au loin, la mer. Nous distinguons nettement le Fantasia qui domine la ville et le port.
Quelques statues sont décapitées et il leur manque les bras. Je grimpe derrière l’une d’elles et je pose pour Monsieur Glacerine, tête au-dessus du cou de la statue en faisant coucou des deux mains. D’autres touristes décident de faire la queue derrière moi pour m’imiter.
Si nous avions été plus avertis, nous aurions sans doute visité le musée. Mais ne connaissant pas le parcours, nous ne savons pas de combien de temps nous disposons… Mais nous passons un agréable moment.
Nous ressortons pour retrouver notre taxi. Après une pause photos devant l’ancien port punique, nous arrivons aux thermes d’Antonin.
Devant l’entrée, des vendeurs à l’étalage. Monsieur Glacerine regarde rapidement une petite statuette en bronze. Bof bof. Le vendeur nous propose des mosaïques, il nous désigne celles avec des chameaux, pile poil celles que je trouve les plus moches. Il insiste mais je refuse poliment.
J’ai repéré des toilettes, je fais signe à Monsieur Glacerine pour lui signaler que je reviens dans quelques minutes. En ressortant, je vois que Monsieur Glacerine porte un sac en plastique à la main.
Profitant de mon absence, le marchand a réussi à lui refiler la statuette et la mosaïque aux chameaux. Le tout pour 20 euros. Je grogne, ça me paraît quand même excessif… Mais pourquoi justement la mosaïque la plus moche et pas celle avec l’olivier, qui était plus jolie ? En fait le marchand n’a pas donné le choix à Monsieur Glacerine, qui s’est senti obligé de prendre celle qui lui a été désignée. Hum hum. Très forts ces tunisiens. Mon humeur est assombrie.
Puis nous faisons le tour du site, et ma grogne s’estompe. Il ne reste pas grand chose des ruines de Carthage, mais la balade est fort agréable. Il fait un temps magnifique.
En ressortant Martine marchande deux mosaïques représentant des oliviers. Elle m’en offre une, pour compenser ma déception de tout à l’heure. Je la remercie, touchée.
Quelques pas plus loin, une boutique aux tarifs affichés. La mosaïque est vendue 5 euros, soit 5 fois moins que le prix de départ annoncé par le marchand. On se console comme on peut, nos mosaïques sont, peut-être ? de meilleure qualité… Plus sûrement, je me console en me disant qu’au moins, nous aurons fait vivre un peu l’économie locale.
Le taxi nous emmène ensuite à Sidi Bou Saïd, un ancien village de pêcheurs aux jolis volets bleus. Le village resplendit de blanc et de lumière.
En bas de la rue, un gamin tente de nous mettre une fleur de jasmin dans la main. Ça avait déjà été le cas en sortant du bateau. C’est gratuit ! C’est gratuit ! Nous lui répondons non en souriant, il insiste, nous repoussons sa main gentiment, mais il réussit quand-même à nous la coller dans la main. Combien tu me donnes ? Tu ne nous as pas dit que c’était gratuit ? Oui mais combien tu me donnes ? Ahhh.. Le choc des cultures… Martine est un peu agacée, elle lui tend la fleur de jasmin pour la lui rendre. Le gamin insiste pour la lui laisser. Peut-être que tu me donneras quelque chose tout à l’heure ? Il a de la suite dans les idées…
Au bout de la rue, nous arrivons aux pieds du café des nattes. Martine s’arrête pour regarder l’étalage d’un commerçant, qui l’invite à visiter sa maison. Nous savons bien que c’est une manière de nous attirer dans la boutique, mais nous lui emboîtons le pas, curieux.
L’intérieur est typique des maisons tunisiennes, tapissé de mosaïques, agencé atour d’une cour intérieure. Le propriétaire nous entraîne sur le toit qui offre, assure-t-il, la plus belle vue de Sidi Bou Saïd. Dociles et disciplinés, nous approuvons de la tête. Superbe vue en effet sur les antennes paraboliques des toits avoisinants.
Le commerçant nous invite ensuite à repasser par la boutique, mais rien ne nous attire vraiment. Il n’insiste pas.
En ressortant je me fais bousculer. D’une main douce, assurée et ferme, l’homme esquisse un geste pour soulever le rabat de mon sac en bandoulière. Le geste n’a absolument rien à voir avec celui de quelqu’un qui se rattrape après une bousculade. Mais au même moment, j’ai reposé la main sur le bord du sac, ce qui m’a permis de prévenir la tentative.
De toute manière il n’aurait pas trouvé grand-chose : un carnet de notes, des lunettes, de la crème solaire… À chaque escale, j’ai pris soin de laisser ma carte bancaire et mes papiers dans le coffre, n’emportant que de la menue monnaie et le strict nécessaire dans les poches avant de mon jean.
Je me retourne vers Martine pour l’inciter à rester prudente, car elle porte à l’épaule un sac contenant toutes ses affaires. Un commerçant m’entend et se met à crier : Elle ment ! Elle ment ! La dame est une menteuse ! En Tunisie il n’y a pas de voleurs ! N’écoutez pas la dame, elle ment ! C’est une menteuse ! Elle ment !
Je suis un peu surprise – après tout je n’ai pas crié au voleur, j’ai juste prévenu mon amie à côté de moi. J’aborde calmement le commerçant pour lui indiquer que j’ai senti le geste, que je suis sûre de moi. Je n’ai jamais dit que les tunisiens étaient des voleurs. Je rajoute que ça aurait pu arriver chez moi, en France ou dans n’importe quel autre pays. Encore un peu agité, le commerçant finit malgré tout par se calmer.
Alertés par le bruit, nos hommes rebroussent chemin. Martine et moi les rassurons rapidement.
Tout cela ne m’a aucunement perturbée, après tout il ne s’est finalement rien passé. Mais l’incident a un peu assombri Monsieur Glacerine.
Nous dépassons le café des nattes en continuant tout droit. Plus loin, nous accédons au café des délices. Enfin… il ne s’appelle pas véritablement comme cela (même si un panneau à l’entrée semble le contredire) ; mais c’est sous ce nom qu’il a été rendu célèbre grâce à une chanson de Patrick Bruel.
Nous entrons, pour nous installer - une volée de marches plus bas - sous une tonnelle, face à la mer. La vue sur la baie est fantastique. Nous retrouvons au loin le Fantasia qui domine toujours le port de sa masse imposante.
Nous croisons nos deux autres voisins de table, qui sont venus jusqu’ici par le train TGM, comme Monsieur Glacerine et moi-même nous l’étions proposés initialement. Ils viennent de Carthage, ont fait une pause à Sidi Bou Saïd et repartent à présent vers Tunis. Ils voyagent avec d’autres passagers qui possédaient déjà des dinars (les euros ne sont pas acceptés pour le TGM). Je m’étais déjà renseignée, il n’y a plus de bureau de change ni de distributeur dans le port, mais sur le Fantasia un bureau de change est disponible au service comptabilité.
Ils me confirment que le TGM est facile d’accès depuis le port (il faut sortir depuis le village commercial, traverser le parking des taxis et des bus, et à l’autre bout – derrière un grillage fermé d’une petite porte – se trouve la guérite de la gare TGM, arrêt Le Bac). Le billet en seconde classe coûte entre 50 et 100 millimes (moins de 50 centimes d'euros), les voitures en seconde classe sont bondées mais nos deux jeunes voisins ont remarqué que les 1ères classes sont absolument vides. Ils conseillent de payer quelques millimes de plus pour voyager plutôt en 1ère classe. La différence de prix, ramenée en euros, est à peine perceptible, et le prix du billet reste dérisoire.
Avant de partir, ils nous conseillent également d’insister pour avoir la carte du café où nous sommes, et de vérifier les prix avant de commander. En Tunisie un thé à la menthe coûte une poignée de millimes, mais le patron a voulu le leur facturer à 2,50 euros.
Les serveurs prennent leur temps, ici les rythmes sont différents. Nous obtenons la carte en dinars. Christian et moi optons pour un cocktail de fruits frais maison à 7500 millimes. Ici les tarifs sont adaptés aux touristes, pas très éloignés de ceux pratiqués en Europe. Le serveur nous en demande 4 euros. Je fais un calcul rapide, la conversion est arrondie à l’euro supérieur mais ça ne nous semble pas trop excessif. Nous commandons.
Le cocktail de fruits frais est absolument divin. Je savoure pleinement cet instant en profitant de la vue magnifique.
Un vieux tunisien nous accoste, un bébé faucon posé sur son bras. Il nous baratine une petite histoire gentille. Fais une photo, fais un vœu, c’est porte-bonheur ! Nous nous prêtons au jeu puis le remercions de quelques euros. Monsieur Glacerine a finalement oublié l’incident de tout à l’heure.
Nous revenons sur nos pas pour rejoindre notre taxi. En chemin nous repassons devant le gamin aux fleurs de jasmin. Il se souvient bien de nous et nous interpelle en souriant, sans insister davantage cette fois.
Le taxi nous dépose devant les grandes citernes de la Malaga pour une derrière série de photos. Puis il nous demande ce que nous souhaitons faire.
N’ayant aucune idée de ce qu’il y avait vraiment à voir, et pensant avoir terminé notre visite, nous lui demandons de nous ramener au port. Le forfait taxi du port était de 5 heures maxi, nous l’avons utilisé un peu plus de 4 heures. Malgré tout nous sommes contents de notre balade, et nous remercions notre homme d’un pourboire.
Dernier aparté post-croisière : avant de partir, il peut être utile de visiter le site de la ville de Carthage : http://www.commune-carthage.gov.tn/...srub=261&rub=247, afin d’identifier par avance les sites de Carthage à visiter. Pour notre part, nous aurions évité l’amphitéâtre et nous lui aurions préféré le théâtre romain, un peu mieux préservé (ce sont deux sites différents). Ou le quartier des villas romaines. Cela dit nous avons passé un moment fort agréable, donc je ne me plains pas !
En ressortant du village commercial, nous croisons de nouveau la jeune femme à la pièce. Nous échangeons quelques mots sur le hasard des rencontres et sur l’escale de Tunis.
À l’entrée du bateau se trouvent des dromadaires et des porteurs de faucons. Je me laisse tenter par une photo à dos de dromadaire. C’est 5 euros la photo. Un petit tour de dromadaire pour moi, un autre pour Monsieur Glacerine. Nous obtenons une très jolie photo de Monsieur Glacerine, joue à joue avec un dromadaire tout sourire coiffé de la casquette de Monsieur.
Nous nous sommes bien amusés. Bizarrement le propriétaire du dromadaire semble avoir oubliés nos euros, et il est reparti s’occuper d’un autre couple. Nous attendons quelques instants, puis nous allons à sa rencontre pour le régler ; après tout nous avons accepté le tarif, nous avons acheté un service, et en plus nous avons apprécié ce moment. Il se rend compte que nous sommes revenus exprès et nous tape dans la main pour nous remercier.
Nous rentrons sur le bateau. Il est encore tôt et la visite en taxi nous a agréablement reposés. Nous allons prendre un verre puis allons admirer le départ depuis le pont promenade.
Après une bonne douche (il a fait chaud aujourd’hui !), nous allons flâner longuement sur les ponts avant d’aller manger. Ce soir au théâtre, le spectacle (StarWalker) est en hommage à Mickaël Jackson. Comme d’habitude nous nous sommes placés au niveau inférieur, en haut vers le milieu. Et pour une fois ce n’est pas une bonne place. La musique est forte, nous prenons les lazers et les stroboscopes dans les yeux, c’est assez pénible et nous en ressortons avec une impression d’agitation pas très agréable. Nos jeunes voisins de table, qui étaient assis dans les premiers rangs, ont quant à eux pleinement apprécié le spectacle.
En sortant par le casino, nous croisons Martine et Christian. Christian apprécie l’endroit, pour son ambiance et surtout pour fumer tout à son aise. Nous nous arrêtons prendre un verre. Nous avons passé une agréable journée avec eux, à présent nous apprenons à mieux nous connaître. Demain c’est le jour de navigation en mer, nous convenons de nous retrouver à midi à l’entrée du restaurant.
Ce soir nous prenons notre temps, demain nous pourrons continuer à nous reposer tout à notre aise.
Après un dernier tour dans les salons, nous allons danser à l’Aquapark que nous préférons à la discothèque, définitivement trop bruyante. Sur le pont 14 nous croisons Pascal, enchanté de l'excursion officielle à Carthage. Une bien agréable journée… Nous rejoignons notre cabine à 1h30, fatigués et heureux.
Je ne sais pas si certains suivent encore le compte-rendu des escales (c’est de ma faute aussi, la rédaction prend du temps et j’ai repris le boulot, chaque compte-rendu d'escale me prend une soirée à finaliser...). Au cas où, je continue malgré tout… 🙂
Mercredi 6 juin 2012 – Tunis
Il est 6h50, le Fantasia arrive dans le port de Tunis.
Nous prenons notre temps. La veille nous sommes revenus très fatigués de notre escale à Palerme. Trop de marche dans le bateau, trop de marche à terre… une pause est nécessaire.
Pendant que je me prépare, Monsieur Glacerine va faire un tour sur les ponts. Il croise en chemin la jeune femme à la pièce, celle que nous avons rencontrée hier à Palerme dans la file d’attente du Palazzo di Normanni. Elle lui demande de me saluer de sa part.
La veille au soir nous en avions déjà parlé au repas : à Tunis nous avions prévu de prendre le train TGM et de marcher, mais au regard de la fatigue accumulée… nous prendrons un taxi.
Nous prenons notre petit déjeuner à la cafétéria. À travers la baie vitrée, j’observe les départs des groupes des excursionnistes. Je tente d’apercevoir Pascal et Sandrine dans les groupes, mais nous sommes au 14ème étage et moi je suis myope comme une taupe… Autant essayer d'identifier une fourmi dans la fourmilière…
Nos voisins de table, Martine et Christian, nous ont aperçus et nous rejoignent au cours du petit déjeuner. Je leur propose de partager le taxi… ça tombe bien, ils n’attendaient que ça.
Nous nous donnons rendez-vous à la sortie du bateau vers 9h30. Nous n’avons pas très envie de nous embarrasser à négocier à l’arrache à la sortie du port, nous faisons donc le choix d’un taxi conventionné à l’intérieur du terminal. Après nous être concertés, nous prenons le circuit Carthage/Sidi Bou Saïd : 40 euros non négociables, ça nous revient à 10 euros chacun, ça nous convient.
Nous arrivons au 1er site, celui des vestiges d’un amphitéâtre romain. L’entrée couplée sur l’ensemble des sites coûte 5 euros.
Bon, pour être honnête, les ruines… sont vraiment... en ruine…
Il n’y a pas grand-chose à voir sur cet amphitéâtre mais nous prenons notre temps pour en faire le tour.
Un tunisien qui vend des cartes postales nous rejoint et joue au guide improvisé. Ici, l’allée qui permettait aux gladiateurs de rentrer dans l’arène. Là, ce qu’il reste de la fosse aux lions. Quant aux gradins, il n’en reste rien... Il faut un sacrée imagination pour reconnaître un amphithéâtre romain dans les pierres qui s’éparpillent sur le sol.
Ici j’en profite pour ouvrir une parenthèse post-croisière. Au départ nous avions prévu d’aller à la Médina, pas à Carthage que je n’avais pas du tout préparé… Grave erreur… Sinon nous aurions ciblé nos points de chute.
A mon humble avis, nous nous sommes un peu faits avoir sur la visite des sites. Ou bien peut-être avons-nous passé trop de temps sur la visite du 1er site et notre taxi aura préféré couper court. Comme nous étions de parfaits touristes (très ignorants), ce n’est qu’après être rentrée que je me suis rendue compte qu’il nous a un peu baladé là où il voulait, pas forcément là où c’était – pour nous – le plus intéressant… Mais chuuut… ça reste entre nous… Monsieur Glacerine a apprécié la balade, donc inutile de le décevoir après coup…
Malgré tout le soleil est éclatant, le site est complètement désert et incroyablement paisible. Nous apprécions de flâner ainsi. Notre guide d’un jour me fait sourire, il nous désigne chaque morceau de pierre. C’est d’époque ! Et ça c’est d’époque ! Il ramasse un tesson de poterie sur le sol. Regarde, ça aussi c’est d’époque ! C’est sûr.
Notre taxi nous emmène ensuite au musée de Carthage. Le musée est entouré de vestiges puniques et romains. Nous n’entrons pas dans le musée (je suppose que nous aurions pu avec nos entrées) mais nous profitons surtout de la vue depuis le sommet de la colline. Au loin, la mer. Nous distinguons nettement le Fantasia qui domine la ville et le port.
Quelques statues sont décapitées et il leur manque les bras. Je grimpe derrière l’une d’elles et je pose pour Monsieur Glacerine, tête au-dessus du cou de la statue en faisant coucou des deux mains. D’autres touristes décident de faire la queue derrière moi pour m’imiter.
Si nous avions été plus avertis, nous aurions sans doute visité le musée. Mais ne connaissant pas le parcours, nous ne savons pas de combien de temps nous disposons… Mais nous passons un agréable moment.
Nous ressortons pour retrouver notre taxi. Après une pause photos devant l’ancien port punique, nous arrivons aux thermes d’Antonin.
Devant l’entrée, des vendeurs à l’étalage. Monsieur Glacerine regarde rapidement une petite statuette en bronze. Bof bof. Le vendeur nous propose des mosaïques, il nous désigne celles avec des chameaux, pile poil celles que je trouve les plus moches. Il insiste mais je refuse poliment.
J’ai repéré des toilettes, je fais signe à Monsieur Glacerine pour lui signaler que je reviens dans quelques minutes. En ressortant, je vois que Monsieur Glacerine porte un sac en plastique à la main.
Profitant de mon absence, le marchand a réussi à lui refiler la statuette et la mosaïque aux chameaux. Le tout pour 20 euros. Je grogne, ça me paraît quand même excessif… Mais pourquoi justement la mosaïque la plus moche et pas celle avec l’olivier, qui était plus jolie ? En fait le marchand n’a pas donné le choix à Monsieur Glacerine, qui s’est senti obligé de prendre celle qui lui a été désignée. Hum hum. Très forts ces tunisiens. Mon humeur est assombrie.
Puis nous faisons le tour du site, et ma grogne s’estompe. Il ne reste pas grand chose des ruines de Carthage, mais la balade est fort agréable. Il fait un temps magnifique.
En ressortant Martine marchande deux mosaïques représentant des oliviers. Elle m’en offre une, pour compenser ma déception de tout à l’heure. Je la remercie, touchée.
Quelques pas plus loin, une boutique aux tarifs affichés. La mosaïque est vendue 5 euros, soit 5 fois moins que le prix de départ annoncé par le marchand. On se console comme on peut, nos mosaïques sont, peut-être ? de meilleure qualité… Plus sûrement, je me console en me disant qu’au moins, nous aurons fait vivre un peu l’économie locale.
Le taxi nous emmène ensuite à Sidi Bou Saïd, un ancien village de pêcheurs aux jolis volets bleus. Le village resplendit de blanc et de lumière.
En bas de la rue, un gamin tente de nous mettre une fleur de jasmin dans la main. Ça avait déjà été le cas en sortant du bateau. C’est gratuit ! C’est gratuit ! Nous lui répondons non en souriant, il insiste, nous repoussons sa main gentiment, mais il réussit quand-même à nous la coller dans la main. Combien tu me donnes ? Tu ne nous as pas dit que c’était gratuit ? Oui mais combien tu me donnes ? Ahhh.. Le choc des cultures… Martine est un peu agacée, elle lui tend la fleur de jasmin pour la lui rendre. Le gamin insiste pour la lui laisser. Peut-être que tu me donneras quelque chose tout à l’heure ? Il a de la suite dans les idées…
Au bout de la rue, nous arrivons aux pieds du café des nattes. Martine s’arrête pour regarder l’étalage d’un commerçant, qui l’invite à visiter sa maison. Nous savons bien que c’est une manière de nous attirer dans la boutique, mais nous lui emboîtons le pas, curieux.
L’intérieur est typique des maisons tunisiennes, tapissé de mosaïques, agencé atour d’une cour intérieure. Le propriétaire nous entraîne sur le toit qui offre, assure-t-il, la plus belle vue de Sidi Bou Saïd. Dociles et disciplinés, nous approuvons de la tête. Superbe vue en effet sur les antennes paraboliques des toits avoisinants.
Le commerçant nous invite ensuite à repasser par la boutique, mais rien ne nous attire vraiment. Il n’insiste pas.
En ressortant je me fais bousculer. D’une main douce, assurée et ferme, l’homme esquisse un geste pour soulever le rabat de mon sac en bandoulière. Le geste n’a absolument rien à voir avec celui de quelqu’un qui se rattrape après une bousculade. Mais au même moment, j’ai reposé la main sur le bord du sac, ce qui m’a permis de prévenir la tentative.
De toute manière il n’aurait pas trouvé grand-chose : un carnet de notes, des lunettes, de la crème solaire… À chaque escale, j’ai pris soin de laisser ma carte bancaire et mes papiers dans le coffre, n’emportant que de la menue monnaie et le strict nécessaire dans les poches avant de mon jean.
Je me retourne vers Martine pour l’inciter à rester prudente, car elle porte à l’épaule un sac contenant toutes ses affaires. Un commerçant m’entend et se met à crier : Elle ment ! Elle ment ! La dame est une menteuse ! En Tunisie il n’y a pas de voleurs ! N’écoutez pas la dame, elle ment ! C’est une menteuse ! Elle ment !
Je suis un peu surprise – après tout je n’ai pas crié au voleur, j’ai juste prévenu mon amie à côté de moi. J’aborde calmement le commerçant pour lui indiquer que j’ai senti le geste, que je suis sûre de moi. Je n’ai jamais dit que les tunisiens étaient des voleurs. Je rajoute que ça aurait pu arriver chez moi, en France ou dans n’importe quel autre pays. Encore un peu agité, le commerçant finit malgré tout par se calmer.
Alertés par le bruit, nos hommes rebroussent chemin. Martine et moi les rassurons rapidement.
Tout cela ne m’a aucunement perturbée, après tout il ne s’est finalement rien passé. Mais l’incident a un peu assombri Monsieur Glacerine.
Nous dépassons le café des nattes en continuant tout droit. Plus loin, nous accédons au café des délices. Enfin… il ne s’appelle pas véritablement comme cela (même si un panneau à l’entrée semble le contredire) ; mais c’est sous ce nom qu’il a été rendu célèbre grâce à une chanson de Patrick Bruel.
Nous entrons, pour nous installer - une volée de marches plus bas - sous une tonnelle, face à la mer. La vue sur la baie est fantastique. Nous retrouvons au loin le Fantasia qui domine toujours le port de sa masse imposante.
Nous croisons nos deux autres voisins de table, qui sont venus jusqu’ici par le train TGM, comme Monsieur Glacerine et moi-même nous l’étions proposés initialement. Ils viennent de Carthage, ont fait une pause à Sidi Bou Saïd et repartent à présent vers Tunis. Ils voyagent avec d’autres passagers qui possédaient déjà des dinars (les euros ne sont pas acceptés pour le TGM). Je m’étais déjà renseignée, il n’y a plus de bureau de change ni de distributeur dans le port, mais sur le Fantasia un bureau de change est disponible au service comptabilité.
Ils me confirment que le TGM est facile d’accès depuis le port (il faut sortir depuis le village commercial, traverser le parking des taxis et des bus, et à l’autre bout – derrière un grillage fermé d’une petite porte – se trouve la guérite de la gare TGM, arrêt Le Bac). Le billet en seconde classe coûte entre 50 et 100 millimes (moins de 50 centimes d'euros), les voitures en seconde classe sont bondées mais nos deux jeunes voisins ont remarqué que les 1ères classes sont absolument vides. Ils conseillent de payer quelques millimes de plus pour voyager plutôt en 1ère classe. La différence de prix, ramenée en euros, est à peine perceptible, et le prix du billet reste dérisoire.
Avant de partir, ils nous conseillent également d’insister pour avoir la carte du café où nous sommes, et de vérifier les prix avant de commander. En Tunisie un thé à la menthe coûte une poignée de millimes, mais le patron a voulu le leur facturer à 2,50 euros.
Les serveurs prennent leur temps, ici les rythmes sont différents. Nous obtenons la carte en dinars. Christian et moi optons pour un cocktail de fruits frais maison à 7500 millimes. Ici les tarifs sont adaptés aux touristes, pas très éloignés de ceux pratiqués en Europe. Le serveur nous en demande 4 euros. Je fais un calcul rapide, la conversion est arrondie à l’euro supérieur mais ça ne nous semble pas trop excessif. Nous commandons.
Le cocktail de fruits frais est absolument divin. Je savoure pleinement cet instant en profitant de la vue magnifique.
Un vieux tunisien nous accoste, un bébé faucon posé sur son bras. Il nous baratine une petite histoire gentille. Fais une photo, fais un vœu, c’est porte-bonheur ! Nous nous prêtons au jeu puis le remercions de quelques euros. Monsieur Glacerine a finalement oublié l’incident de tout à l’heure.
Nous revenons sur nos pas pour rejoindre notre taxi. En chemin nous repassons devant le gamin aux fleurs de jasmin. Il se souvient bien de nous et nous interpelle en souriant, sans insister davantage cette fois.
Le taxi nous dépose devant les grandes citernes de la Malaga pour une derrière série de photos. Puis il nous demande ce que nous souhaitons faire.
N’ayant aucune idée de ce qu’il y avait vraiment à voir, et pensant avoir terminé notre visite, nous lui demandons de nous ramener au port. Le forfait taxi du port était de 5 heures maxi, nous l’avons utilisé un peu plus de 4 heures. Malgré tout nous sommes contents de notre balade, et nous remercions notre homme d’un pourboire.
Dernier aparté post-croisière : avant de partir, il peut être utile de visiter le site de la ville de Carthage : http://www.commune-carthage.gov.tn/...srub=261&rub=247, afin d’identifier par avance les sites de Carthage à visiter. Pour notre part, nous aurions évité l’amphitéâtre et nous lui aurions préféré le théâtre romain, un peu mieux préservé (ce sont deux sites différents). Ou le quartier des villas romaines. Cela dit nous avons passé un moment fort agréable, donc je ne me plains pas !
En ressortant du village commercial, nous croisons de nouveau la jeune femme à la pièce. Nous échangeons quelques mots sur le hasard des rencontres et sur l’escale de Tunis.
À l’entrée du bateau se trouvent des dromadaires et des porteurs de faucons. Je me laisse tenter par une photo à dos de dromadaire. C’est 5 euros la photo. Un petit tour de dromadaire pour moi, un autre pour Monsieur Glacerine. Nous obtenons une très jolie photo de Monsieur Glacerine, joue à joue avec un dromadaire tout sourire coiffé de la casquette de Monsieur.
Nous nous sommes bien amusés. Bizarrement le propriétaire du dromadaire semble avoir oubliés nos euros, et il est reparti s’occuper d’un autre couple. Nous attendons quelques instants, puis nous allons à sa rencontre pour le régler ; après tout nous avons accepté le tarif, nous avons acheté un service, et en plus nous avons apprécié ce moment. Il se rend compte que nous sommes revenus exprès et nous tape dans la main pour nous remercier.
Nous rentrons sur le bateau. Il est encore tôt et la visite en taxi nous a agréablement reposés. Nous allons prendre un verre puis allons admirer le départ depuis le pont promenade.
Après une bonne douche (il a fait chaud aujourd’hui !), nous allons flâner longuement sur les ponts avant d’aller manger. Ce soir au théâtre, le spectacle (StarWalker) est en hommage à Mickaël Jackson. Comme d’habitude nous nous sommes placés au niveau inférieur, en haut vers le milieu. Et pour une fois ce n’est pas une bonne place. La musique est forte, nous prenons les lazers et les stroboscopes dans les yeux, c’est assez pénible et nous en ressortons avec une impression d’agitation pas très agréable. Nos jeunes voisins de table, qui étaient assis dans les premiers rangs, ont quant à eux pleinement apprécié le spectacle.
En sortant par le casino, nous croisons Martine et Christian. Christian apprécie l’endroit, pour son ambiance et surtout pour fumer tout à son aise. Nous nous arrêtons prendre un verre. Nous avons passé une agréable journée avec eux, à présent nous apprenons à mieux nous connaître. Demain c’est le jour de navigation en mer, nous convenons de nous retrouver à midi à l’entrée du restaurant.
Ce soir nous prenons notre temps, demain nous pourrons continuer à nous reposer tout à notre aise.
Après un dernier tour dans les salons, nous allons danser à l’Aquapark que nous préférons à la discothèque, définitivement trop bruyante. Sur le pont 14 nous croisons Pascal, enchanté de l'excursion officielle à Carthage. Une bien agréable journée… Nous rejoignons notre cabine à 1h30, fatigués et heureux.
J'ai oublié les photos de l'escale de Tunis :
Photo 1 : les ruines de l'amphithéâtre de Carthage
Photo 2 : vue sur la baie depuis le musée de Carthage.
Photo 3 : les thermes d'Anthonin
Photo 4 : l'entrée à Sidi Bou Saïd
Photo 5 : une des nombreuses portes de Sidi Bou Saïd, symboles du village. Les portes ont trois poignées, elles permettaient autrefois de reconnaître l’arrivant en fonction de la poignée utilisée (elles produisent des sons différents) :En haut à droite : le maître de la maisonEn haut à gauche : les invitésEn bas à droite : la femme et les enfants.Photo 6 : vue sur la baie depuis la terrasse du café des délices. On aperçoit au loin la masse imposante du Fantasia.
Photo 7 : le nouveau copain de Monsieur Glacerine
Photo 1 : les ruines de l'amphithéâtre de Carthage
Photo 2 : vue sur la baie depuis le musée de Carthage.
Photo 3 : les thermes d'Anthonin
Photo 4 : l'entrée à Sidi Bou Saïd
Photo 5 : une des nombreuses portes de Sidi Bou Saïd, symboles du village. Les portes ont trois poignées, elles permettaient autrefois de reconnaître l’arrivant en fonction de la poignée utilisée (elles produisent des sons différents) :En haut à droite : le maître de la maisonEn haut à gauche : les invitésEn bas à droite : la femme et les enfants.Photo 6 : vue sur la baie depuis la terrasse du café des délices. On aperçoit au loin la masse imposante du Fantasia.
Photo 7 : le nouveau copain de Monsieur Glacerine
super glacerine😉 quel conseil donnerai tu pour ne pas se perdre à palerme😛 ou trop marcher du coup🤪pour tunis on connais par coeur à force ils deviennent trop entreprenant c'est bien domage car c'est un beau pays🙂
Hello Glacerine !
Je ne sais pas si certains suivent encore le compte-rendu des escales (c’est de ma faute aussi, la rédaction prend du temps et j’ai repris le boulot, chaque compte-rendu d'escale me prend une soirée à finaliser...). Au cas où, je continue malgré tout… 🙂
oh ! fais pas ta modeste, hein, 😉 alors que tu sais que nous sommes là, haletant, pendus à ta plume... en attente de la suite de ce passionnant C/R 😛
Après, les digressions, il y en a dans tous les fils, ça complique un tout petit peu la vie, mais ça empêche nullement de suivre la trame principale... 🙂
Juste une question : la Tunisie semblait "chaude", vue de France, ces jours derniers... vous ne l'avez pas ressenti ?
(c'est d'ailleurs pour ce "risque" que Costa n'a pas programmé Tunis en 2012, au contraire de MSC...)
Je ne sais pas si certains suivent encore le compte-rendu des escales (c’est de ma faute aussi, la rédaction prend du temps et j’ai repris le boulot, chaque compte-rendu d'escale me prend une soirée à finaliser...). Au cas où, je continue malgré tout… 🙂
oh ! fais pas ta modeste, hein, 😉 alors que tu sais que nous sommes là, haletant, pendus à ta plume... en attente de la suite de ce passionnant C/R 😛
Après, les digressions, il y en a dans tous les fils, ça complique un tout petit peu la vie, mais ça empêche nullement de suivre la trame principale... 🙂
Juste une question : la Tunisie semblait "chaude", vue de France, ces jours derniers... vous ne l'avez pas ressenti ?
(c'est d'ailleurs pour ce "risque" que Costa n'a pas programmé Tunis en 2012, au contraire de MSC...)
hello pap!!! ah bon comme en 2011 alors costa ne programme pas la tunisie 😮msc ferai bien d'en faire autant tout compte fait😕 quoique l'année dernière en aout la situation semblait calme mais là!!! on ne sais plus du coup😕
Bonjour Glacerine,
En vous priant de bien vouloir nous excuser pour nos bavardages au milieu votre CR qui est très agréable à lire et qui nous fait revivre toutes les anecdoctes de ces escales surtout celle à Tunis où nous nous dispensons depuis pas mal de temps de descendre du bateau, entre le jasmin, les chameaux, les faucons, les visites de maison et de fabrique de tapis et de parfum, les marchands insistants et les guides improvisés, le scénario est toujours identique. C'est à voir une fois, et surtout rester très vigilants partout où l'on fait escale car lorsque les bateaux arrivent les touristes sont repèrés de loin, nous nous sommes fait voler de la même façon à Palma de Mallorque papiers, carte bancaire et argent liquide. Très bonne journée, je reste attentive à la suite de votre CR. Bien cordialement
En vous priant de bien vouloir nous excuser pour nos bavardages au milieu votre CR qui est très agréable à lire et qui nous fait revivre toutes les anecdoctes de ces escales surtout celle à Tunis où nous nous dispensons depuis pas mal de temps de descendre du bateau, entre le jasmin, les chameaux, les faucons, les visites de maison et de fabrique de tapis et de parfum, les marchands insistants et les guides improvisés, le scénario est toujours identique. C'est à voir une fois, et surtout rester très vigilants partout où l'on fait escale car lorsque les bateaux arrivent les touristes sont repèrés de loin, nous nous sommes fait voler de la même façon à Palma de Mallorque papiers, carte bancaire et argent liquide. Très bonne journée, je reste attentive à la suite de votre CR. Bien cordialement
desbell83
.........../.....................Je crois que j’ai perdu mon fil, celui-ci est devenu autonome et a pris de nouvelles directions, sur les changements de cabines et sur les conditions générales des ventes… 😉
Je ne sais pas si certains suivent encore le compte-rendu des escales
Salut Véronique, Mais bien sûr que oui.... plusieurs membres te lisent attentivement.
......./................. pierre. C’est d’époque ! Et ça c’est d’époque ! Il ramasse un tesson de poterie sur le sol. Regarde, ça aussi c’est d’époque ! C’est sûr.
Il faut faire très attention, il allait essayer de te le vendre très cher.... forcément, puisse qu'il est "d'époque".... (déposé hier pas son fils !). 😕😄
............/....................... En ressortant je me fais bousculer. D’une main douce, assurée et ferme, l’homme esquisse un geste pour soulever le rabat de mon sac en bandoulière. Le geste n’a absolument rien à voir avec celui de quelqu’un qui se rattrape après une bousculade. Mais au même moment, j’ai reposé la main sur le bord du sac, ce qui m’a permis de prévenir la tentative.
Lors d'une croisière en Grèce, un croisièriste qui faisait partie de notre groupe s'est fait voler son portefeuille (CB, + 1800 € espèces + passeport + carte bateau) qu'il avait mis dans son pantalon à poche sur le côté des jambes (fermeture Velcro), la vraie catastrophe. Il a pu téléphoner à son fils pour faire opposition à sa banque en France.... des animateurs de Costa l'on accompagnait à la police locale pour déposer sa plainte... le Capitaine du navire lui a fait une attestation en français pour refaire ses documents à son retour + une nouvelle carte d'accès au bateau. Costa s'est conduit impeccablement pour arranger au mieux son problème. IL NE FAUT JAMAIS EMPORTER beaucoup d'argent à terre, le minimum pour l'achat des souvenirs. Tout doit rester dans le coffre de cabine.
................/....................... Un commerçant m’entend et se met à crier : Elle ment ! Elle ment ! La dame est une menteuse ! En Tunisie il n’y a pas de voleurs ! N’écoutez pas la dame, elle ment ! C’est une menteuse ! Elle ment !
Le voleur devait être un membre de sa famille. C'est classique comme stratagème.
..................../...................... Christian et moi optons pour un cocktail de fruits frais maison à 7500 millimes. Ici les tarifs sont adaptés aux touristes, pas très éloignés de ceux pratiqués en Europe.
Un conseil sanitaire : ne jamais consommer de glaces ou salade de fruits dans des pays exotiques.... risque de graves intoxications. Des fruits avec leur écorce...des limonades en cannette fermées... les boissons dont l'eau a bouillie.... pas de problème. - -
Et bien voila un compte-rendu interessant et bien écrit, qui se lit avec plaisir. Merci de faire un récit si détaillé et instructif. J.
Je ne sais pas si certains suivent encore le compte-rendu des escales
Salut Véronique, Mais bien sûr que oui.... plusieurs membres te lisent attentivement.
......./................. pierre. C’est d’époque ! Et ça c’est d’époque ! Il ramasse un tesson de poterie sur le sol. Regarde, ça aussi c’est d’époque ! C’est sûr.
Il faut faire très attention, il allait essayer de te le vendre très cher.... forcément, puisse qu'il est "d'époque".... (déposé hier pas son fils !). 😕😄
............/....................... En ressortant je me fais bousculer. D’une main douce, assurée et ferme, l’homme esquisse un geste pour soulever le rabat de mon sac en bandoulière. Le geste n’a absolument rien à voir avec celui de quelqu’un qui se rattrape après une bousculade. Mais au même moment, j’ai reposé la main sur le bord du sac, ce qui m’a permis de prévenir la tentative.
Lors d'une croisière en Grèce, un croisièriste qui faisait partie de notre groupe s'est fait voler son portefeuille (CB, + 1800 € espèces + passeport + carte bateau) qu'il avait mis dans son pantalon à poche sur le côté des jambes (fermeture Velcro), la vraie catastrophe. Il a pu téléphoner à son fils pour faire opposition à sa banque en France.... des animateurs de Costa l'on accompagnait à la police locale pour déposer sa plainte... le Capitaine du navire lui a fait une attestation en français pour refaire ses documents à son retour + une nouvelle carte d'accès au bateau. Costa s'est conduit impeccablement pour arranger au mieux son problème. IL NE FAUT JAMAIS EMPORTER beaucoup d'argent à terre, le minimum pour l'achat des souvenirs. Tout doit rester dans le coffre de cabine.
................/....................... Un commerçant m’entend et se met à crier : Elle ment ! Elle ment ! La dame est une menteuse ! En Tunisie il n’y a pas de voleurs ! N’écoutez pas la dame, elle ment ! C’est une menteuse ! Elle ment !
Le voleur devait être un membre de sa famille. C'est classique comme stratagème.
..................../...................... Christian et moi optons pour un cocktail de fruits frais maison à 7500 millimes. Ici les tarifs sont adaptés aux touristes, pas très éloignés de ceux pratiqués en Europe.
Un conseil sanitaire : ne jamais consommer de glaces ou salade de fruits dans des pays exotiques.... risque de graves intoxications. Des fruits avec leur écorce...des limonades en cannette fermées... les boissons dont l'eau a bouillie.... pas de problème. - -
Et bien voila un compte-rendu interessant et bien écrit, qui se lit avec plaisir. Merci de faire un récit si détaillé et instructif. J.
Hello Mondialist !
Lors d'une croisière en Grèce, un croisièriste qui faisait partie de notre groupe s'est fait voler son portefeuille (CB, + 1800 € espèces + passeport + carte bateau) qu'il avait mis dans son pantalon à poche sur le côté des jambes (fermeture Velcro), la vraie catastrophe.
Faut être un peu dingue pour se ballader avec *dans le même portefeuille* une carte bancaire, pas mal de liquide, son passeport et sa carte bateau.
Quand on descend du bateau à deux, il faut, selon les procédures papales 😇, répartir les effets :
- argent liquide en quantité juste suffisante pour ce qu'on veut faire, et réparti entre les membres de la famille, de préférence dans des sacs portés en bandoulière et avec double système de fermeture (velcro + éclair, par exemple) et éventuellement avec sécurité type chainette accrochée à la ceinture du pantalon. (attention, en cas de vol à l'arrachée en scooter, on gardera le sac, mais y aura du bobo... 😕🤪)
- avoir toujours un porte monnaie bien en évidence avec quelques dollars dedans (2 ou 3 billets de 5 et plusieurs billets de 1..), pour marchandages éventuels, surtout dans les pays "du sud" où le marchandage est roi (tu montres "toute ta fortune" en disant "tu vois bien que j'ai juste ça"... et souvent, brusquement, ça va juste suffire ! 😉)... Et bien donner ostensiblement l'impression qu'on n'a rien d'autre comme argent... Dans une foule compacte, nous faisons souvent : - Mme PAP (bien fort) : "j'aurais bien pris ce truc à 20 euros"... - PAP (bien fort aussi) : "ah, zut! dommage qu'on n'ait pas descendu assez du bateau"... (celle là, je sais pas si ça marche vraiment , mais quand il y a foule dense autour, ça tranquillise... et on n'a jamais été volés... ni même "harcelés"... 😉 )
- carte du bateau portée à part, toute seule, dans une poche fermée (bouton ou fermeture éclair)
- photocopies de son passeport et/ou de sa CNI, où on veut, portées à la fois par soi-même et par le conjoint (chacun a donc les deux). Et on sort avec la CNI au fond d'une (autre) poche ou dans une poche fermant à l'interieur de son sac. (partira avec le sac volé, mais pas avec "la main dans le sac"). Sur ces photocopies, on rajoute le numéro de la Carte Costa (ou autre bateau).
- carte bancaire emportée "au cas où, coup de coeur", ou dans un but précis, *autre que celle qui paie le bateau, laquelle ne quitte jamais le coffre*, et portée dans une petite pochette en plastique adhésive qui se colle à même la peau (sur le thorax, le ventre ou même dans le dos), *sous* la chemise. (c'est les mêmes - en un peu plus grand - qui servent à la procédure "71", prêtes et au coffre quand nous sommes à bord, et qui contiennent cartes bancaires, passeports, argent liquide, et médicament usuels pour 7 jours, en cas d'abandon du navire... )
- un téléphone portable à bas prix (smartphones restent au coffre) avec dessus les numéros d'opposition cartes et de l'assistance préenregistrés, ou à défaut une petite liste de ces numéros (en tablant qu'il y aura toujours quelqu'un qui aura un téléphone à prêter 😇. )
- un exemplaire du "today" , qui ne nous quitte d'ailleurs jamais (un autre est conservé intact pour les archives, c'est une des premières choses que nous disons au majordome en arrivant : "chaque soir, DEUX today"...), pour les numéros des agences Costa (ou autre) à terre.
..................../...................... Christian et moi optons pour un cocktail de fruits frais maison à 7500 millimes. Ici les tarifs sont adaptés aux touristes, pas très éloignés de ceux pratiqués en Europe.
Un conseil sanitaire : ne jamais consommer de glaces ou salade de fruits dans des pays exotiques.... risque de graves intoxications. Des fruits avec leur écorce...des limonades en cannette fermées... les boissons dont l'eau a bouillie.... pas de problème.
Oh oui !!!!! 😕😕 je confirme, pour avoir moi-même mangé, un jour de 2003, une glace dans un petit bistrot de plage à Agadir... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️ C'est la seule fois où je suis rentré de croisière avec 3 ou 4 kg de moins qu'au départ, n'ayant quasiment rien mangé pendant les 4 derniers jours... 😕 Coup de bol, le médecin de bord était francophone 😉 ... ça nous a permis de bien comprendre les procédures médicales à bord pour dépister une intox amlimentaire qui aurait pour origine *le bateau* (c'est la 2ème terreur du staff, après le feu... 🤪 ) 🙂
et je complèterai, parce que sinon on se fait avoir : canettes ou bouteilles *fermées*, certes, mais aussi SANS GLACONS ! (thé, café, pas de problème)
Lors d'une croisière en Grèce, un croisièriste qui faisait partie de notre groupe s'est fait voler son portefeuille (CB, + 1800 € espèces + passeport + carte bateau) qu'il avait mis dans son pantalon à poche sur le côté des jambes (fermeture Velcro), la vraie catastrophe.
Faut être un peu dingue pour se ballader avec *dans le même portefeuille* une carte bancaire, pas mal de liquide, son passeport et sa carte bateau.
Quand on descend du bateau à deux, il faut, selon les procédures papales 😇, répartir les effets :
- argent liquide en quantité juste suffisante pour ce qu'on veut faire, et réparti entre les membres de la famille, de préférence dans des sacs portés en bandoulière et avec double système de fermeture (velcro + éclair, par exemple) et éventuellement avec sécurité type chainette accrochée à la ceinture du pantalon. (attention, en cas de vol à l'arrachée en scooter, on gardera le sac, mais y aura du bobo... 😕🤪)
- avoir toujours un porte monnaie bien en évidence avec quelques dollars dedans (2 ou 3 billets de 5 et plusieurs billets de 1..), pour marchandages éventuels, surtout dans les pays "du sud" où le marchandage est roi (tu montres "toute ta fortune" en disant "tu vois bien que j'ai juste ça"... et souvent, brusquement, ça va juste suffire ! 😉)... Et bien donner ostensiblement l'impression qu'on n'a rien d'autre comme argent... Dans une foule compacte, nous faisons souvent : - Mme PAP (bien fort) : "j'aurais bien pris ce truc à 20 euros"... - PAP (bien fort aussi) : "ah, zut! dommage qu'on n'ait pas descendu assez du bateau"... (celle là, je sais pas si ça marche vraiment , mais quand il y a foule dense autour, ça tranquillise... et on n'a jamais été volés... ni même "harcelés"... 😉 )
- carte du bateau portée à part, toute seule, dans une poche fermée (bouton ou fermeture éclair)
- photocopies de son passeport et/ou de sa CNI, où on veut, portées à la fois par soi-même et par le conjoint (chacun a donc les deux). Et on sort avec la CNI au fond d'une (autre) poche ou dans une poche fermant à l'interieur de son sac. (partira avec le sac volé, mais pas avec "la main dans le sac"). Sur ces photocopies, on rajoute le numéro de la Carte Costa (ou autre bateau).
- carte bancaire emportée "au cas où, coup de coeur", ou dans un but précis, *autre que celle qui paie le bateau, laquelle ne quitte jamais le coffre*, et portée dans une petite pochette en plastique adhésive qui se colle à même la peau (sur le thorax, le ventre ou même dans le dos), *sous* la chemise. (c'est les mêmes - en un peu plus grand - qui servent à la procédure "71", prêtes et au coffre quand nous sommes à bord, et qui contiennent cartes bancaires, passeports, argent liquide, et médicament usuels pour 7 jours, en cas d'abandon du navire... )
- un téléphone portable à bas prix (smartphones restent au coffre) avec dessus les numéros d'opposition cartes et de l'assistance préenregistrés, ou à défaut une petite liste de ces numéros (en tablant qu'il y aura toujours quelqu'un qui aura un téléphone à prêter 😇. )
- un exemplaire du "today" , qui ne nous quitte d'ailleurs jamais (un autre est conservé intact pour les archives, c'est une des premières choses que nous disons au majordome en arrivant : "chaque soir, DEUX today"...), pour les numéros des agences Costa (ou autre) à terre.
..................../...................... Christian et moi optons pour un cocktail de fruits frais maison à 7500 millimes. Ici les tarifs sont adaptés aux touristes, pas très éloignés de ceux pratiqués en Europe.
Un conseil sanitaire : ne jamais consommer de glaces ou salade de fruits dans des pays exotiques.... risque de graves intoxications. Des fruits avec leur écorce...des limonades en cannette fermées... les boissons dont l'eau a bouillie.... pas de problème.
Oh oui !!!!! 😕😕 je confirme, pour avoir moi-même mangé, un jour de 2003, une glace dans un petit bistrot de plage à Agadir... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️ C'est la seule fois où je suis rentré de croisière avec 3 ou 4 kg de moins qu'au départ, n'ayant quasiment rien mangé pendant les 4 derniers jours... 😕 Coup de bol, le médecin de bord était francophone 😉 ... ça nous a permis de bien comprendre les procédures médicales à bord pour dépister une intox amlimentaire qui aurait pour origine *le bateau* (c'est la 2ème terreur du staff, après le feu... 🤪 ) 🙂
et je complèterai, parce que sinon on se fait avoir : canettes ou bouteilles *fermées*, certes, mais aussi SANS GLACONS ! (thé, café, pas de problème)
Je crois que j’ai perdu mon fil, celui-ci est devenu autonome et a pris de nouvelles directions, sur les changements de cabines et sur les conditions générales des ventes… 😉
Je ne sais pas si certains suivent encore le compte-rendu des escales (c’est de ma faute aussi, la rédaction prend du temps et j’ai repris le boulot, chaque compte-rendu d'escale me prend une soirée à finaliser...). Au cas où, je continue malgré tout… 🙂
.
Bonjour Glacerine,
De même, je suis fervent de ces cr très détaillés et vraiment agréables à lire. Je ne sais pas si moi même j'aurais le courage d'en faire autant lors du retour de notre future (proche) croisière. Mais , avec quelques autres membres vf , vous nous en donnez vraiment l'envie . Et je pense que je m'obligerai à le faire également au moins par respect pour tous ceux , comme vous, qui nous aurons permis de patienter plus ou moins sereinement à la lecture de ces récits.)
Je pense que nous, primo croisièristes , nous avons besoin de ça pour nous rassurer et préparer au mieux notre voyage .. et que les habitués aiment ces compte rendus ne serait ce que pour se rappeler leurs propres souvenirs en attendant le prochain voyage.
N'arretez pas ... on adore .. et on en redemande :)
Je ne sais pas si certains suivent encore le compte-rendu des escales (c’est de ma faute aussi, la rédaction prend du temps et j’ai repris le boulot, chaque compte-rendu d'escale me prend une soirée à finaliser...). Au cas où, je continue malgré tout… 🙂
.
Bonjour Glacerine,
De même, je suis fervent de ces cr très détaillés et vraiment agréables à lire. Je ne sais pas si moi même j'aurais le courage d'en faire autant lors du retour de notre future (proche) croisière. Mais , avec quelques autres membres vf , vous nous en donnez vraiment l'envie . Et je pense que je m'obligerai à le faire également au moins par respect pour tous ceux , comme vous, qui nous aurons permis de patienter plus ou moins sereinement à la lecture de ces récits.)
Je pense que nous, primo croisièristes , nous avons besoin de ça pour nous rassurer et préparer au mieux notre voyage .. et que les habitués aiment ces compte rendus ne serait ce que pour se rappeler leurs propres souvenirs en attendant le prochain voyage.
N'arretez pas ... on adore .. et on en redemande :)
- avoir toujours un porte monnaie bien en évidence avec quelques dollars dedans (2 ou 3 billets de 5 et plusieurs billets de 1..),
.../...
- un téléphone portable à bas prix (smartphones restent au coffre) avec dessus les numéros d'opposition cartes et de l'assistance préenregistrés, ou à défaut une petite liste de ces numéros (en tablant qu'il y aura toujours quelqu'un qui aura un téléphone à prêter 😇. )
Petite question dans le bassin méditerranéen , des euros font l'affaire je suppose .
Pour le téléphone, très bonne idée sauf que mon fils est parti en Afrique avec le vieux Nokia bien solide qui résiste à tout même au sable. Va falloir fouiller et voir si on a encore un vieux portable pour laisser le smartphone dans le coffre. Vu que nous avons impérativement besoin d'avoir notre téléphone avec nous "au cas où" notre fils devant pouvoir nous joindre entre 2 missions, aux horaires que l'armée lui laisse de disponible.
.../...
- un téléphone portable à bas prix (smartphones restent au coffre) avec dessus les numéros d'opposition cartes et de l'assistance préenregistrés, ou à défaut une petite liste de ces numéros (en tablant qu'il y aura toujours quelqu'un qui aura un téléphone à prêter 😇. )
Petite question dans le bassin méditerranéen , des euros font l'affaire je suppose .
Pour le téléphone, très bonne idée sauf que mon fils est parti en Afrique avec le vieux Nokia bien solide qui résiste à tout même au sable. Va falloir fouiller et voir si on a encore un vieux portable pour laisser le smartphone dans le coffre. Vu que nous avons impérativement besoin d'avoir notre téléphone avec nous "au cas où" notre fils devant pouvoir nous joindre entre 2 missions, aux horaires que l'armée lui laisse de disponible.
Liz AVRIL
MSC Splendida Août 2012 (CR disponible)
Sud de l'Islande Juin 2014
Un conseil sanitaire : ne jamais consommer de glaces ou salade de fruits dans des pays
exotiques.... risque de graves intoxications.
Des fruits avec leur écorce...des limonades en cannette fermées... les boissons dont l'eau a bouillie.... pas de problème.
Ma véto qui accessoirement est ma belle-sœur, m'a aussi déconseillé les fruits avec écorces type orange car il semblerait que certains "piquent" les fruits avec de l'eau pour les rendre plus juteux et donc risque de pb gastrique.
Ma véto qui accessoirement est ma belle-sœur, m'a aussi déconseillé les fruits avec écorces type orange car il semblerait que certains "piquent" les fruits avec de l'eau pour les rendre plus juteux et donc risque de pb gastrique.
Liz AVRIL
MSC Splendida Août 2012 (CR disponible)
Sud de l'Islande Juin 2014
Petite question dans le bassin méditerranéen , des euros font l'affaire je suppose
Dans les pays de la zone Euro, cela va de soi.
Pour les commerces de souvenirs dans les zones "sud", oui, bien sûr, l'euro est accepté, mais ils connaissent bien les dollars et n'aiment pas trop les pièces (que les banques ne leur prennent pas)... Alors quand tu ne veux pas avoir beaucoup, comme y a pas de billets de 1 euro... les billets de 1 dollar sont parfois bien utiles... pour "avoir l'air" d'avoir beaucoup, mais finalement tu peux marchander et dire "ti vois bien que j'ai pas assez" en montrant ta liasse... parce qu'avec une liasse de 20 billets de 1 dollar, ça fait jamais qu'une quinzaine d'euros... quel que soit le bagout du vendeur... mais souvent, ça va devenir "assez" 😮, et éventuellement te permettre de (non, non, pas faire une bonne affaire ! 😉 ) te faire avoir un peu moins que le vendeur ne le prévoyait... 😇
Les dollars me servent aussi (billets de 5 et de 10) pour les petits remerciements en cours de croisière, à bord (et en Yacht Club, ils sont bien formés à les recevoir avec tact et habileté... t'as pas le temps de voir disparaître ton billet 😉, de vrais prestidigitateurs... ). En plus, tous les personnels non européens aiment autant les dollars que les euros, vu que pour rentrer chez eux, ils les changent en dollars... Et l'expérience m'a montré que donner 5 dollars ou 5 euros provoque la même satisfaction chez le majordome ou le serveur... Alors au cours actuel... 😉
Dans les pays de la zone Euro, cela va de soi.
Pour les commerces de souvenirs dans les zones "sud", oui, bien sûr, l'euro est accepté, mais ils connaissent bien les dollars et n'aiment pas trop les pièces (que les banques ne leur prennent pas)... Alors quand tu ne veux pas avoir beaucoup, comme y a pas de billets de 1 euro... les billets de 1 dollar sont parfois bien utiles... pour "avoir l'air" d'avoir beaucoup, mais finalement tu peux marchander et dire "ti vois bien que j'ai pas assez" en montrant ta liasse... parce qu'avec une liasse de 20 billets de 1 dollar, ça fait jamais qu'une quinzaine d'euros... quel que soit le bagout du vendeur... mais souvent, ça va devenir "assez" 😮, et éventuellement te permettre de (non, non, pas faire une bonne affaire ! 😉 ) te faire avoir un peu moins que le vendeur ne le prévoyait... 😇
Les dollars me servent aussi (billets de 5 et de 10) pour les petits remerciements en cours de croisière, à bord (et en Yacht Club, ils sont bien formés à les recevoir avec tact et habileté... t'as pas le temps de voir disparaître ton billet 😉, de vrais prestidigitateurs... ). En plus, tous les personnels non européens aiment autant les dollars que les euros, vu que pour rentrer chez eux, ils les changent en dollars... Et l'expérience m'a montré que donner 5 dollars ou 5 euros provoque la même satisfaction chez le majordome ou le serveur... Alors au cours actuel... 😉
Petite question dans le bassin méditerranéen , des euros font l'affaire je suppose
Dans les pays de la zone Euro, cela va de soi.
Pour les commerces de souvenirs dans les zones "sud", oui, bien sûr, l'euro est accepté, mais ils connaissent bien les dollars et n'aiment pas trop les pièces (que les banques ne leur prennent pas)... Alors quand tu ne veux pas avoir beaucoup, comme y a pas de billets de 1 euro... les billets de 1 dollar sont parfois bien utiles... pour "avoir l'air" d'avoir beaucoup, mais finalement tu peux marchander et dire "ti vois bien que j'ai pas assez" en montrant ta liasse... parce qu'avec une liasse de 20 billets de 1 dollar, ça fait jamais qu'une quinzaine d'euros... quel que soit le bagout du vendeur... mais souvent, ça va devenir "assez" 😮, et éventuellement te permettre de (non, non, pas faire une bonne affaire ! 😉 ) te faire avoir un peu moins que le vendeur ne le prévoyait... 😇
Les dollars me servent aussi (billets de 5 et de 10) pour les petits remerciements en cours de croisière, à bord (et en Yacht Club, ils sont bien formés à les recevoir avec tact et habileté... t'as pas le temps de voir disparaître ton billet 😉, de vrais prestidigitateurs... ). En plus, tous les personnels non européens aiment autant les dollars que les euros, vu que pour rentrer chez eux, ils les changent en dollars... Et l'expérience m'a montré que donner 5 dollars ou 5 euros provoque la même satisfaction chez le majordome ou le serveur... Alors au cours actuel... 😉
Pas bête, d'autant plus que travaillant dans une banque je peux commander les billets comme je le souhaite. Pour les pourboires, j'avais déjà lu ça dans un autre de tes posts et j'avais enregistré !!!
Dans les pays de la zone Euro, cela va de soi.
Pour les commerces de souvenirs dans les zones "sud", oui, bien sûr, l'euro est accepté, mais ils connaissent bien les dollars et n'aiment pas trop les pièces (que les banques ne leur prennent pas)... Alors quand tu ne veux pas avoir beaucoup, comme y a pas de billets de 1 euro... les billets de 1 dollar sont parfois bien utiles... pour "avoir l'air" d'avoir beaucoup, mais finalement tu peux marchander et dire "ti vois bien que j'ai pas assez" en montrant ta liasse... parce qu'avec une liasse de 20 billets de 1 dollar, ça fait jamais qu'une quinzaine d'euros... quel que soit le bagout du vendeur... mais souvent, ça va devenir "assez" 😮, et éventuellement te permettre de (non, non, pas faire une bonne affaire ! 😉 ) te faire avoir un peu moins que le vendeur ne le prévoyait... 😇
Les dollars me servent aussi (billets de 5 et de 10) pour les petits remerciements en cours de croisière, à bord (et en Yacht Club, ils sont bien formés à les recevoir avec tact et habileté... t'as pas le temps de voir disparaître ton billet 😉, de vrais prestidigitateurs... ). En plus, tous les personnels non européens aiment autant les dollars que les euros, vu que pour rentrer chez eux, ils les changent en dollars... Et l'expérience m'a montré que donner 5 dollars ou 5 euros provoque la même satisfaction chez le majordome ou le serveur... Alors au cours actuel... 😉
Pas bête, d'autant plus que travaillant dans une banque je peux commander les billets comme je le souhaite. Pour les pourboires, j'avais déjà lu ça dans un autre de tes posts et j'avais enregistré !!!
Liz AVRIL
MSC Splendida Août 2012 (CR disponible)
Sud de l'Islande Juin 2014
Salut Pap,
Oui, la liste de tes précautions est excellente, mais n'oublies pas que la majorité des gens n'ont qu'un téléphone portable... qu'une carte bancaire... et même... qu'un "today" 😉
C'est pour cela que je conseille moi, aux membres novices en voyage... et peut-être un peu crédule, de n'emporter que le minimum de fric + la carte du bateau. C'EST TOUT. Laissez tout le reste dans le coffre de la cabine. Evitez si possible les pantalons de "détente" aux poches plaquées sur le tibia... quand vous avez la tête en l'air pour admirer une façade, un filou feint de rattacher son lacet de soulier, et il vous dévalise en 2 minutes.
Tu me dis: "nous aimons bien emporter nos cartes bancaires, car si dans une boutique nous avons un coup de coeur... on se laisse tenter"
Cela m'est arrivé à Katakolon en Grèce, j'ai vu une très jolie chaîne en Or discrète et de bon goût (ce qui est souvent assez rare dans ce pays, où l'on aime les bijoux bling-bling). Le prix après marchandage était raisonnable... je suis remonté sur le navire, j'ai pris en espèces la somme et, après l'avoir revu (pour éviter que le commerçant ne me la change), il l'a emballé DEVANT MOI en paquet-cadeau. La jeune personne de ma famille à qui je l'ai offerte a été enchantée.
Si vous vous promenez en ville à proximité du port... vous ne raterez aucune occasion, même si vous n'emportez que le minimum de pognon. J.
Oui, la liste de tes précautions est excellente, mais n'oublies pas que la majorité des gens n'ont qu'un téléphone portable... qu'une carte bancaire... et même... qu'un "today" 😉
C'est pour cela que je conseille moi, aux membres novices en voyage... et peut-être un peu crédule, de n'emporter que le minimum de fric + la carte du bateau. C'EST TOUT. Laissez tout le reste dans le coffre de la cabine. Evitez si possible les pantalons de "détente" aux poches plaquées sur le tibia... quand vous avez la tête en l'air pour admirer une façade, un filou feint de rattacher son lacet de soulier, et il vous dévalise en 2 minutes.
Tu me dis: "nous aimons bien emporter nos cartes bancaires, car si dans une boutique nous avons un coup de coeur... on se laisse tenter"
Cela m'est arrivé à Katakolon en Grèce, j'ai vu une très jolie chaîne en Or discrète et de bon goût (ce qui est souvent assez rare dans ce pays, où l'on aime les bijoux bling-bling). Le prix après marchandage était raisonnable... je suis remonté sur le navire, j'ai pris en espèces la somme et, après l'avoir revu (pour éviter que le commerçant ne me la change), il l'a emballé DEVANT MOI en paquet-cadeau. La jeune personne de ma famille à qui je l'ai offerte a été enchantée.
Si vous vous promenez en ville à proximité du port... vous ne raterez aucune occasion, même si vous n'emportez que le minimum de pognon. J.
Hello PAP !
oh ! fais pas ta modeste, hein, 😉 alors que tu sais que nous sommes là, haletant, pendus à ta plume... 😛
Mon dieu ! Je n'en demande pas tant ! 😄
Après, les digressions, il y en a dans tous les fils, ça complique un tout petit peu la vie, mais ça empêche nullement de suivre la trame principale... 🙂
Je n'ai pas dit que c'était négatif, un fil prend toujours son autonomie au bout d'un moment, c'est le principe même des échanges !
Mais c'est vrai que mon CR prend du temps, je pensais le finaliser plus rapidement, je ne suis pas très rapide... On peut se lasser ou passer autre chose (ce que je comprendrais 😛 )
Mais si je le fais, c'est aussi parce que j'y prends plaisir, et ça me permet de ne pas déconnecter trop vite des vacances, ça me donne l'impression d'y être encore un peu... 🙂
Juste une question : la Tunisie semblait "chaude", vue de France, ces jours derniers... vous ne l'avez pas ressenti ?
(c'est d'ailleurs pour ce "risque" que Costa n'a pas programmé Tunis en 2012, au contraire de MSC...)
Non, ça ne s'est pas du tout ressenti. Nous avons passé un moment très paisible à Tunis, c'était un très beau moment de respiration.
Simplement à un moment notre taxi est passé près de la résidence présidentielle. Il nous a dit que nous n'avions pas le droit de faire de photos. Et il a ajouté qu'en Tunisie, il y a a beaucoup de politique, vraiment trop de politique, et qu'il en était attristé parce que ça fait des histoires, beaucoup trop d'histoires. Lui ce qui l'intéressait, c'était de rester ouvert au monde, il n'aimait pas les histoires et les bagarres.
Ça couvait sans doute un peu, ou peut-être faisait-il simplement référence au printemps arabe et aux enjeux politiques qui déchirent le pays. Ou peut-être un peu tout ça à la fois.
Mais franchement, personnellement nous n'avons ressenti aucune tension, et je n'ai rien entendu des autres passagers.
Lors d'une croisière en Grèce, un croisièriste qui faisait partie de notre groupe s'est fait voler son portefeuille (CB, + 1800 € espèces + passeport + carte bateau) qu'il avait mis dans son pantalon à poche sur le côté des jambes (fermeture Velcro), la vraie catastrophe.
Faut être un peu dingue pour se ballader avec *dans le même portefeuille* une carte bancaire, pas mal de liquide, son passeport et sa carte bateau.
Quand on descend du bateau à deux, il faut, selon les procédures papales 😇, répartir les effets (...)
D'où l'intérêt de consulter le forum avant de partir... 😇
A chaque escale nous avons pris soin de laisser nos CB, nos papiers et le reste de notre argent dans le coffre, en n'emportant que de l'argent liquide (pas trop) dans des petits porte-monnaies séparés, dans des poches séparées. Nous n'avions sur nous que nos cartes magnétiques et une copie de nos papiers d'identité, avec chacun un petit papier avec les numéros utiles (les numéros du bateau, ceux de nos proches, etc.). Le tout dans des poches séparées, et toujours dans les poches avant de nos jeans, ni à l'arrière, ni sur le côté (trop risqué).
Et dans mon sac, toujours en bandoulière, juste de la crème solaire, mes lunettes et un carnet de notes. Je pars de l'hypothèse que garder un sac, ça permet de détourner l'attention, et si on nous vole quelque chose, on a fait en sorte d'éviter la catastrophe. Après, le risque zéro n'existe pas... (La preuve pour nous à Tunis, mais ça aurait pu arriver partout ailleurs 😐)
oh ! fais pas ta modeste, hein, 😉 alors que tu sais que nous sommes là, haletant, pendus à ta plume... 😛
Mon dieu ! Je n'en demande pas tant ! 😄
Après, les digressions, il y en a dans tous les fils, ça complique un tout petit peu la vie, mais ça empêche nullement de suivre la trame principale... 🙂
Je n'ai pas dit que c'était négatif, un fil prend toujours son autonomie au bout d'un moment, c'est le principe même des échanges !
Mais c'est vrai que mon CR prend du temps, je pensais le finaliser plus rapidement, je ne suis pas très rapide... On peut se lasser ou passer autre chose (ce que je comprendrais 😛 )
Mais si je le fais, c'est aussi parce que j'y prends plaisir, et ça me permet de ne pas déconnecter trop vite des vacances, ça me donne l'impression d'y être encore un peu... 🙂
Juste une question : la Tunisie semblait "chaude", vue de France, ces jours derniers... vous ne l'avez pas ressenti ?
(c'est d'ailleurs pour ce "risque" que Costa n'a pas programmé Tunis en 2012, au contraire de MSC...)
Non, ça ne s'est pas du tout ressenti. Nous avons passé un moment très paisible à Tunis, c'était un très beau moment de respiration.
Simplement à un moment notre taxi est passé près de la résidence présidentielle. Il nous a dit que nous n'avions pas le droit de faire de photos. Et il a ajouté qu'en Tunisie, il y a a beaucoup de politique, vraiment trop de politique, et qu'il en était attristé parce que ça fait des histoires, beaucoup trop d'histoires. Lui ce qui l'intéressait, c'était de rester ouvert au monde, il n'aimait pas les histoires et les bagarres.
Ça couvait sans doute un peu, ou peut-être faisait-il simplement référence au printemps arabe et aux enjeux politiques qui déchirent le pays. Ou peut-être un peu tout ça à la fois.
Mais franchement, personnellement nous n'avons ressenti aucune tension, et je n'ai rien entendu des autres passagers.
Lors d'une croisière en Grèce, un croisièriste qui faisait partie de notre groupe s'est fait voler son portefeuille (CB, + 1800 € espèces + passeport + carte bateau) qu'il avait mis dans son pantalon à poche sur le côté des jambes (fermeture Velcro), la vraie catastrophe.
Faut être un peu dingue pour se ballader avec *dans le même portefeuille* une carte bancaire, pas mal de liquide, son passeport et sa carte bateau.
Quand on descend du bateau à deux, il faut, selon les procédures papales 😇, répartir les effets (...)
D'où l'intérêt de consulter le forum avant de partir... 😇
A chaque escale nous avons pris soin de laisser nos CB, nos papiers et le reste de notre argent dans le coffre, en n'emportant que de l'argent liquide (pas trop) dans des petits porte-monnaies séparés, dans des poches séparées. Nous n'avions sur nous que nos cartes magnétiques et une copie de nos papiers d'identité, avec chacun un petit papier avec les numéros utiles (les numéros du bateau, ceux de nos proches, etc.). Le tout dans des poches séparées, et toujours dans les poches avant de nos jeans, ni à l'arrière, ni sur le côté (trop risqué).
Et dans mon sac, toujours en bandoulière, juste de la crème solaire, mes lunettes et un carnet de notes. Je pars de l'hypothèse que garder un sac, ça permet de détourner l'attention, et si on nous vole quelque chose, on a fait en sorte d'éviter la catastrophe. Après, le risque zéro n'existe pas... (La preuve pour nous à Tunis, mais ça aurait pu arriver partout ailleurs 😐)
Un conseil sanitaire : ne jamais consommer de glaces ou salade de fruits dans des pays
exotiques.... risque de graves intoxications.
Des fruits avec leur écorce...des limonades en cannette fermées... les boissons dont l'eau a bouillie.... pas de problème.
Ma véto qui accessoirement est ma belle-sœur, m'a aussi déconseillé les fruits avec écorces type orange car il semblerait que certains "piquent" les fruits avec de l'eau pour les rendre plus juteux et donc risque de pb gastrique.
Ah mince ! Je ferai attention la prochaine fois, surtout que j'ai un estomac extrêmement capricieux. Avec regret malgré tout parce que leur cocktail de fruits était un pure délice ! 😕
Ma véto qui accessoirement est ma belle-sœur, m'a aussi déconseillé les fruits avec écorces type orange car il semblerait que certains "piquent" les fruits avec de l'eau pour les rendre plus juteux et donc risque de pb gastrique.
Ah mince ! Je ferai attention la prochaine fois, surtout que j'ai un estomac extrêmement capricieux. Avec regret malgré tout parce que leur cocktail de fruits était un pure délice ! 😕
Salut Pap,
Oui, la liste de tes précautions est excellente, mais n'oublies pas que la majorité des gens n'ont qu'un téléphone portable... qu'une carte bancaire... et même... qu'un "today" 😉
C'est pour cela que je conseille moi, aux membres novices en voyage... et peut-être un peu crédule, de n'emporter que le minimum de fric + la carte du bateau. C'EST TOUT. Laissez tout le reste dans le coffre de la cabine. Évitez si possible les pantalons de "détente" aux poches plaquées sur le tibia... quand vous avez la tête en l'air pour admirer une façade, un filou feint de rattacher son lacet de soulier, et il vous dévalise en 2 minutes.
Tu me dis: "nous aimons bien emporter nos cartes bancaires, car si dans une boutique nous avons un coup de coeur... on se laisse tenter"
Cela m'est arrivé à Katakolon en Grèce, j'ai vu une très jolie chaîne en Or discrète et de bon goût (ce qui est souvent assez rare dans ce pays, où l'on aime les bijoux bling-bling). Le prix après marchandage était raisonnable... je suis remonté sur le navire, j'ai pris en espèces la somme et, après l'avoir revu (pour éviter que le commerçant ne me la change), il l'a emballé DEVANT MOI en paquet-cadeau. La jeune personne de ma famille à qui je l'ai offerte a été enchantée. Si vous vous promenez en ville à proximité du port... vous ne raterez aucune occasion, même si vous n'emportez que le minimum de pognon. J.
CQFD 😏
Oui, la liste de tes précautions est excellente, mais n'oublies pas que la majorité des gens n'ont qu'un téléphone portable... qu'une carte bancaire... et même... qu'un "today" 😉
C'est pour cela que je conseille moi, aux membres novices en voyage... et peut-être un peu crédule, de n'emporter que le minimum de fric + la carte du bateau. C'EST TOUT. Laissez tout le reste dans le coffre de la cabine. Évitez si possible les pantalons de "détente" aux poches plaquées sur le tibia... quand vous avez la tête en l'air pour admirer une façade, un filou feint de rattacher son lacet de soulier, et il vous dévalise en 2 minutes.
Tu me dis: "nous aimons bien emporter nos cartes bancaires, car si dans une boutique nous avons un coup de coeur... on se laisse tenter"
Cela m'est arrivé à Katakolon en Grèce, j'ai vu une très jolie chaîne en Or discrète et de bon goût (ce qui est souvent assez rare dans ce pays, où l'on aime les bijoux bling-bling). Le prix après marchandage était raisonnable... je suis remonté sur le navire, j'ai pris en espèces la somme et, après l'avoir revu (pour éviter que le commerçant ne me la change), il l'a emballé DEVANT MOI en paquet-cadeau. La jeune personne de ma famille à qui je l'ai offerte a été enchantée. Si vous vous promenez en ville à proximité du port... vous ne raterez aucune occasion, même si vous n'emportez que le minimum de pognon. J.
CQFD 😏
............./...................orange car il semblerait que certains "piquent" les fruits avec de l'eau pour les rendre plus juteux et donc risque de pb gastrique.
Salut Lise,
Là je crois que c'est pousser un peu loin les précautions. Je ne vois vraiment pas des marchands ambulants de fruits, se mettre la veille au soir, à piquer avec une seringue remplie d'eau chaque orange de son étalage.
Par contre, je précise que Pap à raison : pas de glaçons dans vos verres, car avec quelle eau ont-ils été fait ? 🤪🙁🤪 J.
Salut Lise,
Là je crois que c'est pousser un peu loin les précautions. Je ne vois vraiment pas des marchands ambulants de fruits, se mettre la veille au soir, à piquer avec une seringue remplie d'eau chaque orange de son étalage.
Par contre, je précise que Pap à raison : pas de glaçons dans vos verres, car avec quelle eau ont-ils été fait ? 🤪🙁🤪 J.
............./...................orange car il semblerait que certains "piquent" les fruits avec de l'eau pour les rendre plus juteux et donc risque de pb gastrique.
Salut Lise,
Là je crois que c'est pousser un peu loin les précautions. Je ne vois vraiment pas des marchands ambulants de fruits, se mettre la veille au soir, à piquer avec une seringue remplie d'eau chaque orange de son étalage.
Par contre, je précise que Pap à raison : pas de glaçons dans vos verres, car avec quelle eau ont-ils été fait ? 🤪🙁🤪 J.
Pas de glaçon donc 😉. Et les jus de fruits (comme mon superbe cocktail ?) Finalement c'est risqué ou pas ?
Salut Lise,
Là je crois que c'est pousser un peu loin les précautions. Je ne vois vraiment pas des marchands ambulants de fruits, se mettre la veille au soir, à piquer avec une seringue remplie d'eau chaque orange de son étalage.
Par contre, je précise que Pap à raison : pas de glaçons dans vos verres, car avec quelle eau ont-ils été fait ? 🤪🙁🤪 J.
Pas de glaçon donc 😉. Et les jus de fruits (comme mon superbe cocktail ?) Finalement c'est risqué ou pas ?
De même, je suis fervent de ces cr très détaillés et vraiment agréables à lire.
Je ne sais pas si moi même j'aurais le courage d'en faire autant lors du retour de notre future (proche) croisière.
Mais , avec quelques autres membres vf , vous nous en donnez vraiment l'envie . Et je pense que je m'obligerai à le faire également au moins par respect pour tous ceux , comme vous, qui nous aurons permis de patienter plus ou moins sereinement à la lecture de ces récits.)
Je pense que nous, primo croisièristes , nous avons besoin de ça pour nous rassurer et préparer au mieux notre voyage .. et que les habitués aiment ces compte rendus ne serait ce que pour se rappeler leurs propres souvenirs en attendant le prochain voyage.
Vous avez raison, les compte-rendus des autres croisiéristes sont une invitation au voyage ; il n'y a pas très longtemps, grâce à Chamadou j'ai fait le tour du monde par forum interposé, ça m'a mis des rêves plein la tête...
Ça prend du temps �� rédiger mais on y prend aussi du plaisir, ça permet de ne pas réatterrir trop vite... Et si ça permet à d'autres de commencer ou de continuer à voyager avec nous, alors ce n'est que du bonheur !
Moi aussi je vous lirai avec plaisir et avec impatience ! 🙂
Mais , avec quelques autres membres vf , vous nous en donnez vraiment l'envie . Et je pense que je m'obligerai à le faire également au moins par respect pour tous ceux , comme vous, qui nous aurons permis de patienter plus ou moins sereinement à la lecture de ces récits.)
Je pense que nous, primo croisièristes , nous avons besoin de ça pour nous rassurer et préparer au mieux notre voyage .. et que les habitués aiment ces compte rendus ne serait ce que pour se rappeler leurs propres souvenirs en attendant le prochain voyage.
Vous avez raison, les compte-rendus des autres croisiéristes sont une invitation au voyage ; il n'y a pas très longtemps, grâce à Chamadou j'ai fait le tour du monde par forum interposé, ça m'a mis des rêves plein la tête...
Ça prend du temps �� rédiger mais on y prend aussi du plaisir, ça permet de ne pas réatterrir trop vite... Et si ça permet à d'autres de commencer ou de continuer à voyager avec nous, alors ce n'est que du bonheur !
Moi aussi je vous lirai avec plaisir et avec impatience ! 🙂
. Et les jus de fruits (comme mon superbe cocktail ?) Finalement c'est risqué ou pas ?
Salut Véronique, C'est un peu risqué, mais pas trop. Car il a dû peler les fruits quelques minutes avant de te les servir, donc s'il avait les mains très propres, il ne devrait pas y avoir de problèmes.
A Salvador-de-Bahia, juste avant que les croisièristes descendent à terre, il y a eu une annonce par haut-parleur du Commandant (sans doute incité par le Médecin de bord), qui nous recommandait surtout de NE PAS CONSOMMER des produits vendus par des marchands ambulants près des plages. Ces commerçants ont leur marchandise en plein soleil depuis le matin... parfois recouvert d'une simple gaze pour éviter que les mouches ne s'y posent. Bien sûr, ce tissu est jeté à la va-vite, et les mouches n'ont aucune peine à s'introduire.
Les Brésiliens sont eux "blindés" contre ces microbes et virus... mais pas nous. D'où le nom de la fièvre que nous attrapons : LA TURISTA. J.
Salut Véronique, C'est un peu risqué, mais pas trop. Car il a dû peler les fruits quelques minutes avant de te les servir, donc s'il avait les mains très propres, il ne devrait pas y avoir de problèmes.
A Salvador-de-Bahia, juste avant que les croisièristes descendent à terre, il y a eu une annonce par haut-parleur du Commandant (sans doute incité par le Médecin de bord), qui nous recommandait surtout de NE PAS CONSOMMER des produits vendus par des marchands ambulants près des plages. Ces commerçants ont leur marchandise en plein soleil depuis le matin... parfois recouvert d'une simple gaze pour éviter que les mouches ne s'y posent. Bien sûr, ce tissu est jeté à la va-vite, et les mouches n'ont aucune peine à s'introduire.
Les Brésiliens sont eux "blindés" contre ces microbes et virus... mais pas nous. D'où le nom de la fièvre que nous attrapons : LA TURISTA. J.
Oui, la liste de tes précautions est excellente, mais n'oublies pas que la majorité des
gens n'ont... qu'une carte bancaire...
Si le téléphone portable, je l'ai dit, on peut en emprunter un en urgence, et que le Today en double, c'est pas trop difficile à avoir,
je ne redirai jamais assez que *la carte qui paie le bateau ne doit pas quitter le coffre*... car si elle est déclarée perdue ou volée, le bateau coupe les vivres totalement jusqu'à la fin de la croisière si pas de liquide pour payer en temps réel. Certains membres de ce forum ont connu cette sinistre mésaventure.
Alors ceux qui n'ont qu'une carte, eh bien à ce moment là, pas question d'en avoir une sur soi en excursion... c'est tout...
Je rappelle que certaines banques en ligne donnent *gratuitement* une carte bancaire pour peu que le compte associé soit régulièrement utilisé et approvisionné *ou* qu'un minimum de fonds (de l'ordre de 5000 euros pour la carte VISA Classic) soit déposé sur un livret dans la même banque.
C'est pour cela que je conseille moi, aux membres novices en voyage... et peut-être un peu crédule, de n'emporter que le minimum de fric + la carte du bateau. C'EST TOUT. Laissez tout le reste dans le coffre de la cabine.
finalement, on le dit pas pareil, toi et moi, mais ça revient au même... 😉
Si le téléphone portable, je l'ai dit, on peut en emprunter un en urgence, et que le Today en double, c'est pas trop difficile à avoir,
je ne redirai jamais assez que *la carte qui paie le bateau ne doit pas quitter le coffre*... car si elle est déclarée perdue ou volée, le bateau coupe les vivres totalement jusqu'à la fin de la croisière si pas de liquide pour payer en temps réel. Certains membres de ce forum ont connu cette sinistre mésaventure.
Alors ceux qui n'ont qu'une carte, eh bien à ce moment là, pas question d'en avoir une sur soi en excursion... c'est tout...
Je rappelle que certaines banques en ligne donnent *gratuitement* une carte bancaire pour peu que le compte associé soit régulièrement utilisé et approvisionné *ou* qu'un minimum de fonds (de l'ordre de 5000 euros pour la carte VISA Classic) soit déposé sur un livret dans la même banque.
C'est pour cela que je conseille moi, aux membres novices en voyage... et peut-être un peu crédule, de n'emporter que le minimum de fric + la carte du bateau. C'EST TOUT. Laissez tout le reste dans le coffre de la cabine.
finalement, on le dit pas pareil, toi et moi, mais ça revient au même... 😉
Jeudi 7 juin 2012 – Navigation en mer
Aujourd’hui le Fantasia poursuit tranquillement sa route vers Barcelone. Je me demandais si cette journée sans escale ne nous paraîtrait pas un peu longue, à nous qui ne fréquentons ni les piscines ni le spa, mais elle passe finalement très vite.
Après le petit déjeuner, nous nous rendons au théâtre pour la réunion d’information sur le débarquement. Ça sent la fin… En ressortant nous croisons Pascal et Sandrine, l’occasion de prendre un verre et d’échanger nos impressions sur cette première croisière. Comme nous ils sont prêts à resigner tout de suite !
Ce midi nous nous sommes donnés rendez-vous avec Martine et Christian au restaurant. Le serveur place à notre table une autre française, surprise ! C'est la jeune femme à la pièce de Palerme !
Nous nous saluons chaleureusement. En fait, depuis notre rencontre autour de la petite pièce de monnaie équilibriste, nous n’arrêtons pas de nous croiser. Sans doute le signe que nous devions nous rencontrer ! Nous nous présentons mutuellement (jusqu’ici nous avions simplement échangé quelques mots). Elle habite à Lille. Nous ne connaissons pas la ville, mais ça fait longtemps que je rêve de la visiter à l'occasion de la grande braderie. Elle se propose de nous servir de guide le jour où nous viendrons. C'est avec plaisir que nous échangeons nos coordonnées.
Nous ne nous y attendions pas, mais malgré un nombre impressionnant de passagers, nous avons souvent croisé des visages très vite devenus familiers, et nous avons fait de très jolies rencontres…
De flâneries en pauses puis en balades shopping, l’après-midi passe agréablement.
Ce soir le spectacle (Pirates) est une belle réussite. En ressortant nous allons prendre un verre avec Martine et Christian, qui nous demandent ce que nous avons prévu pour Barcelone. Ils ont manifestement très envie de nous accompagner. Je sais que Martine a des problèmes de genoux, je les préviens qu'à Barcelone nous avons prévu de marcher… Cela ne les arrête pas, ils ont vraiment envie de faire cette dernière escale avec nous. Nous nous donnons rendez-vous au petit déjeuner.
En rentrant à la cabine, nous commençons à ranger nos valises, en y mettant les affaires des jours écoulés. Monsieur Glacerine a un coup de blues… Allons, il ne faut pas ! Il reste encore une belle et loooongue journée ! 🙂
Aujourd’hui le Fantasia poursuit tranquillement sa route vers Barcelone. Je me demandais si cette journée sans escale ne nous paraîtrait pas un peu longue, à nous qui ne fréquentons ni les piscines ni le spa, mais elle passe finalement très vite.
Après le petit déjeuner, nous nous rendons au théâtre pour la réunion d’information sur le débarquement. Ça sent la fin… En ressortant nous croisons Pascal et Sandrine, l’occasion de prendre un verre et d’échanger nos impressions sur cette première croisière. Comme nous ils sont prêts à resigner tout de suite !
Ce midi nous nous sommes donnés rendez-vous avec Martine et Christian au restaurant. Le serveur place à notre table une autre française, surprise ! C'est la jeune femme à la pièce de Palerme !
Nous nous saluons chaleureusement. En fait, depuis notre rencontre autour de la petite pièce de monnaie équilibriste, nous n’arrêtons pas de nous croiser. Sans doute le signe que nous devions nous rencontrer ! Nous nous présentons mutuellement (jusqu’ici nous avions simplement échangé quelques mots). Elle habite à Lille. Nous ne connaissons pas la ville, mais ça fait longtemps que je rêve de la visiter à l'occasion de la grande braderie. Elle se propose de nous servir de guide le jour où nous viendrons. C'est avec plaisir que nous échangeons nos coordonnées.
Nous ne nous y attendions pas, mais malgré un nombre impressionnant de passagers, nous avons souvent croisé des visages très vite devenus familiers, et nous avons fait de très jolies rencontres…
De flâneries en pauses puis en balades shopping, l’après-midi passe agréablement.
Ce soir le spectacle (Pirates) est une belle réussite. En ressortant nous allons prendre un verre avec Martine et Christian, qui nous demandent ce que nous avons prévu pour Barcelone. Ils ont manifestement très envie de nous accompagner. Je sais que Martine a des problèmes de genoux, je les préviens qu'à Barcelone nous avons prévu de marcher… Cela ne les arrête pas, ils ont vraiment envie de faire cette dernière escale avec nous. Nous nous donnons rendez-vous au petit déjeuner.
En rentrant à la cabine, nous commençons à ranger nos valises, en y mettant les affaires des jours écoulés. Monsieur Glacerine a un coup de blues… Allons, il ne faut pas ! Il reste encore une belle et loooongue journée ! 🙂
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je ne redirai jamais assez que *la carte qui paie le bateau ne doit pas quitter le coffre*... car si elle est déclarée perdue ou volée, le bateau coupe les vivres totalement jusqu'à la fin de la croisière si pas de liquide pour payer en temps réel. Certains membres de ce forum ont connu cette sinistre mésaventure............/................
Salut Pap, Oui, il y a un truc : - lors de l'embarquement, on fait enregistrer sa carte bancaire. Donc la Compagnie est pré-payée. - En cours de croisière, cette même carte est volée. - On téléphone à son fils... sa fille.... etc.... qui fait de suite opposition dans sa banque. On peut même le faire directement à un N° d'appel. - On ne déclare rien à la comptabilité du navire... qui ignore que la carte est bloquée. - Ils envoient leur facture 3 semaines ou 1 mois après le retour.
A ce moment là, on leur raconte l'incident, et on envoie un chèque pour régler. 🙂🙂🙂 J.
Salut Pap, Oui, il y a un truc : - lors de l'embarquement, on fait enregistrer sa carte bancaire. Donc la Compagnie est pré-payée. - En cours de croisière, cette même carte est volée. - On téléphone à son fils... sa fille.... etc.... qui fait de suite opposition dans sa banque. On peut même le faire directement à un N° d'appel. - On ne déclare rien à la comptabilité du navire... qui ignore que la carte est bloquée. - Ils envoient leur facture 3 semaines ou 1 mois après le retour.
A ce moment là, on leur raconte l'incident, et on envoie un chèque pour régler. 🙂🙂🙂 J.
hello Glacerine !
Pas de glaçon donc 😉. Et les jus de fruits (comme mon superbe cocktail ?) Finalement c'est risqué ou pas ?
Ca dépend où... dans un café "à touristes internationaux" (genre à sidi Bou Saïd, café des délices ou autre...) qui en reçoit des centaines par jour, avec une certaine notoriété apparente, je dirais aucun problème, ils ne peuvent pas se permettre de faire courir des risques à tant de monde sans en ressentir eux-mêmes très rapidement les conséquences commerciales. Idem dans l'hôtellerie "internationale". Et que le cocktail soit avec ou sans alcool... et soit fait avec des fruits pressés (qui auront été correctement traités) ou a fortiori avec des jus "en bouteille"... Bref, ils sont validés parce qu'ils ont validé leurs fournisseurs.
Dans un petit troquet au fin fond de l'arrière pays... ben je serais plus réservé...
ou une petite "cabane de plage" en plein hiver, qui vend des glaces mais n'avait peut-être pas eu un seul client (janvier à Agadir) depuis quelques jours, avant l'arrivée du bateau... ben *j'aurais dû* être *beaucoup* plus réservé vis à vis desdites glaces... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Pas de glaçon donc 😉. Et les jus de fruits (comme mon superbe cocktail ?) Finalement c'est risqué ou pas ?
Ca dépend où... dans un café "à touristes internationaux" (genre à sidi Bou Saïd, café des délices ou autre...) qui en reçoit des centaines par jour, avec une certaine notoriété apparente, je dirais aucun problème, ils ne peuvent pas se permettre de faire courir des risques à tant de monde sans en ressentir eux-mêmes très rapidement les conséquences commerciales. Idem dans l'hôtellerie "internationale". Et que le cocktail soit avec ou sans alcool... et soit fait avec des fruits pressés (qui auront été correctement traités) ou a fortiori avec des jus "en bouteille"... Bref, ils sont validés parce qu'ils ont validé leurs fournisseurs.
Dans un petit troquet au fin fond de l'arrière pays... ben je serais plus réservé...
ou une petite "cabane de plage" en plein hiver, qui vend des glaces mais n'avait peut-être pas eu un seul client (janvier à Agadir) depuis quelques jours, avant l'arrivée du bateau... ben *j'aurais dû* être *beaucoup* plus réservé vis à vis desdites glaces... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️
hello Mondialist !
C'est le mini-PAP numéro 5, à ce jour Premier de réception chez Accor et prochainement Assistant de réception... 😎 qui m'a expliqué en détail ce que m'avait d'ailleurs déjà expliqué antérieurement un ami banquier : tout ceci n'est pas très vieux, ça n'a que quelques années, depuis que Big Brother gère absolument seul toutes les tractations cartes bancaires... c'était autre chose du temps des "fers à repasser", que l'on trouve peut-être encore dans certains coins reculés du globe...
Oui, il y a un truc : - lors de l'embarquement, on fait enregistrer sa carte bancaire. Donc la Compagnie est pré-payée.
non, elle sait juste, de façon automatique, par échanges informatiques, le montant disponible sur ta carte, c'est à dire le reste entre ton disponible mensuel et les dépenses du mois déjà engagées sur ta carte, et elle va "bloquer" une certaine somme (en hôtellerie, par exemple, ça bloque une nuit), mais rien n'est débité. Le blocage est enlevé au moment du débit (il y a eu des cafouillis avec les pompes à essence automatiques sur ce point, mais il parait que c'est réglé). Elle saura aussi si ce disponible a baissé à cause d'achat fait à terre, mais sans que ce soit automatique, il faut interroger le réseau.
Après, il aura parfois été utile, avant de partir, de voir avec sa banque à faire éventuellement modifier pour le mois en cours le plafond mensuel en question (qui est avant tout un garde-fou en cas de vol, plus qu'une défiance à l'égard du client, même si cela permet quand même à la banque de "gérer" les clients "sensibles").
- En cours de croisière, cette même carte est volée. - On téléphone à son fils... sa fille.... etc.... qui fait de suite opposition dans sa banque.
la banque peut refuser ce tiers s'il n'est pas déclaré comme "tiers de confiance" (ça va dépendre beaucoup des relations personnelles avec la banque...). mais
On peut même le faire directement à un N° d'appel.
c'est là la bonne procédure. Il faut toujours avoir sur soi le numéro à appeler (qui n'est pas celui de la banque), qui varie d'une carte à l'autre et même d'un type de carte à l'autre dans le même réseau. (par exemple c'est pas le même pour une VISA Classic, une VISA Premier une VISA Platinum ou une VISA Infinite.)
- On ne déclare rien à la comptabilité du navire... qui ignore que la carte est bloquée.
eh non.. dans la seconde où la carte est mise en opposition (ce qui est irréversible, même si tu appelles 5 minutes après pour dire que tu l'as retrouvée, faut refaire une nouvelle carte avec un nouveau code, qui peut être envoyée très vite, quel que soit le point de la planète, pour les cartes haut de gamme ou très haut de gamme),
dans la seconde, dis-je, l'informatique, de façon automatique, prévient toutes les bornes d'enregistrement (dont l'hôtel, ou le bateau...) sur lesquelles une certaine somme a été "bloquée" (sans débit immédiat tout de suite après - cas des pompes à essence, par exemple -) que ce blocage est levé du fait de l'opposition sur la carte et que rien ne peut plus être débité à partir de la seconde présente. (par contre, le réseau honorera sans problème toutes les dépenses antérieures en instance, notamment pour les cartes à débit différé, y a pas de soucis à se faire). et une fois la carte en opposition, le titulaire n'est plus responsable des utilisations frauduleuses éventuelles (mais bien sûr, tout distributeur va avaler la carte, et aucun terminal de paiement ne va la valider...)
Et c'est là que le bateau "coupe les vivres"... et prévient le personnel du bateau... ou que le personnel de l'hôtel, lui aussi prévenu par son informatique, guette ton départ avec le doigt sur la touche "police"... Ce qui n'est pas dramatique si tu as du liquide (ou une autre carte bancaire) à leur donner. Mais dans la négative...😕 je ne sais plus qui est le membre de ce forum qui avait raconté sa dramatique fin de croisière... 🤪
A noter que tant que la carte n'est pas en opposition, les dépenses sont honorées, mais que cela peut se couvrir par une assurance... (c'est là que le "plafond" est utile, surtout i on n'est pas assuré)
- Ils envoient leur facture 3 semaines ou 1 mois après le retour.
euh... moi, je suis toujours débité sur ma carte bancaire (sauf oubli.. Costa a mis 9 mois à me débiter la première fois... javais déjà deux croisières postérieures payées...) dans les deux trois jours qui suivent mon retour. Après, le débit du *compte courant* dépend de la date de différé de la carte. (par exemple, comme ma carte VISA n° 1 s'arrête au dernier jour du mois avec paiement le 5 du mois suivant, ma facture Celebrity - j'ai débarqué le 4 juin - a été portée au débit de ma VISA le 7 juin, mais ne sera débitée de mon compte courant que le 5 juillet... 😎 )
A ce moment là, on leur raconte l'incident, et on envoie un chèque pour régler. 🙂🙂🙂
Si la procédure VISA est la même pour les autres Cartes (MAterCard, American Express...) ce cas de figure ne peut en principe pas (plus ?) arriver...
Mais c'est ce qui se passe le plus souvent en cas d'insolvabilité de bonne foi en fin de croisière (c'est pas si rare que ça, beaucoup moins rare en tous cas qu'autrefois, sources Costa, c'est d'ailleurs pour cela qu'ils se prémunissent au maximum en débitant même les frais de service au jour le jour), alors qu'en principe, hôtel ou bateau ont le droit de saisir les bagages et de se "payer dessus" en les faisant vendre, sans avoir besoin d'une décision de justice...
Mais quand la conviction est que le passager est de bonne foi, ça ne pose pas de problème insoluble.
Et voilà pourquoi la "carte qui paie le bateau" doit rester au coffre... 😉😉
C'est le mini-PAP numéro 5, à ce jour Premier de réception chez Accor et prochainement Assistant de réception... 😎 qui m'a expliqué en détail ce que m'avait d'ailleurs déjà expliqué antérieurement un ami banquier : tout ceci n'est pas très vieux, ça n'a que quelques années, depuis que Big Brother gère absolument seul toutes les tractations cartes bancaires... c'était autre chose du temps des "fers à repasser", que l'on trouve peut-être encore dans certains coins reculés du globe...
Oui, il y a un truc : - lors de l'embarquement, on fait enregistrer sa carte bancaire. Donc la Compagnie est pré-payée.
non, elle sait juste, de façon automatique, par échanges informatiques, le montant disponible sur ta carte, c'est à dire le reste entre ton disponible mensuel et les dépenses du mois déjà engagées sur ta carte, et elle va "bloquer" une certaine somme (en hôtellerie, par exemple, ça bloque une nuit), mais rien n'est débité. Le blocage est enlevé au moment du débit (il y a eu des cafouillis avec les pompes à essence automatiques sur ce point, mais il parait que c'est réglé). Elle saura aussi si ce disponible a baissé à cause d'achat fait à terre, mais sans que ce soit automatique, il faut interroger le réseau.
Après, il aura parfois été utile, avant de partir, de voir avec sa banque à faire éventuellement modifier pour le mois en cours le plafond mensuel en question (qui est avant tout un garde-fou en cas de vol, plus qu'une défiance à l'égard du client, même si cela permet quand même à la banque de "gérer" les clients "sensibles").
- En cours de croisière, cette même carte est volée. - On téléphone à son fils... sa fille.... etc.... qui fait de suite opposition dans sa banque.
la banque peut refuser ce tiers s'il n'est pas déclaré comme "tiers de confiance" (ça va dépendre beaucoup des relations personnelles avec la banque...). mais
On peut même le faire directement à un N° d'appel.
c'est là la bonne procédure. Il faut toujours avoir sur soi le numéro à appeler (qui n'est pas celui de la banque), qui varie d'une carte à l'autre et même d'un type de carte à l'autre dans le même réseau. (par exemple c'est pas le même pour une VISA Classic, une VISA Premier une VISA Platinum ou une VISA Infinite.)
- On ne déclare rien à la comptabilité du navire... qui ignore que la carte est bloquée.
eh non.. dans la seconde où la carte est mise en opposition (ce qui est irréversible, même si tu appelles 5 minutes après pour dire que tu l'as retrouvée, faut refaire une nouvelle carte avec un nouveau code, qui peut être envoyée très vite, quel que soit le point de la planète, pour les cartes haut de gamme ou très haut de gamme),
dans la seconde, dis-je, l'informatique, de façon automatique, prévient toutes les bornes d'enregistrement (dont l'hôtel, ou le bateau...) sur lesquelles une certaine somme a été "bloquée" (sans débit immédiat tout de suite après - cas des pompes à essence, par exemple -) que ce blocage est levé du fait de l'opposition sur la carte et que rien ne peut plus être débité à partir de la seconde présente. (par contre, le réseau honorera sans problème toutes les dépenses antérieures en instance, notamment pour les cartes à débit différé, y a pas de soucis à se faire). et une fois la carte en opposition, le titulaire n'est plus responsable des utilisations frauduleuses éventuelles (mais bien sûr, tout distributeur va avaler la carte, et aucun terminal de paiement ne va la valider...)
Et c'est là que le bateau "coupe les vivres"... et prévient le personnel du bateau... ou que le personnel de l'hôtel, lui aussi prévenu par son informatique, guette ton départ avec le doigt sur la touche "police"... Ce qui n'est pas dramatique si tu as du liquide (ou une autre carte bancaire) à leur donner. Mais dans la négative...😕 je ne sais plus qui est le membre de ce forum qui avait raconté sa dramatique fin de croisière... 🤪
A noter que tant que la carte n'est pas en opposition, les dépenses sont honorées, mais que cela peut se couvrir par une assurance... (c'est là que le "plafond" est utile, surtout i on n'est pas assuré)
- Ils envoient leur facture 3 semaines ou 1 mois après le retour.
euh... moi, je suis toujours débité sur ma carte bancaire (sauf oubli.. Costa a mis 9 mois à me débiter la première fois... javais déjà deux croisières postérieures payées...) dans les deux trois jours qui suivent mon retour. Après, le débit du *compte courant* dépend de la date de différé de la carte. (par exemple, comme ma carte VISA n° 1 s'arrête au dernier jour du mois avec paiement le 5 du mois suivant, ma facture Celebrity - j'ai débarqué le 4 juin - a été portée au débit de ma VISA le 7 juin, mais ne sera débitée de mon compte courant que le 5 juillet... 😎 )
A ce moment là, on leur raconte l'incident, et on envoie un chèque pour régler. 🙂🙂🙂
Si la procédure VISA est la même pour les autres Cartes (MAterCard, American Express...) ce cas de figure ne peut en principe pas (plus ?) arriver...
Mais c'est ce qui se passe le plus souvent en cas d'insolvabilité de bonne foi en fin de croisière (c'est pas si rare que ça, beaucoup moins rare en tous cas qu'autrefois, sources Costa, c'est d'ailleurs pour cela qu'ils se prémunissent au maximum en débitant même les frais de service au jour le jour), alors qu'en principe, hôtel ou bateau ont le droit de saisir les bagages et de se "payer dessus" en les faisant vendre, sans avoir besoin d'une décision de justice...
Mais quand la conviction est que le passager est de bonne foi, ça ne pose pas de problème insoluble.
Et voilà pourquoi la "carte qui paie le bateau" doit rester au coffre... 😉😉
- Ils envoient leur facture 3 semaines ou 1 mois après le retour.
euh... moi, je suis toujours débité sur ma carte bancaire (sauf oubli.. Costa a mis 9 mois à me débiter la première fois... javais déjà deux croisières postérieures payées...) dans les deux trois jours qui suivent mon retour.
Rentrée le 9 juillet, débitée seulement aujourd'hui, soit 11 jours après... Rien à voir avec un délai de 3 semaines, mais ce n'est pas non plus une mise en paiement très rapide (j'ai une carte visa premier à débit immédiat), à tort ou à raison j'en ai conclu que la compagnie doit avoir une trésorerie assez confortable ! 😉
euh... moi, je suis toujours débité sur ma carte bancaire (sauf oubli.. Costa a mis 9 mois à me débiter la première fois... javais déjà deux croisières postérieures payées...) dans les deux trois jours qui suivent mon retour.
Rentrée le 9 juillet, débitée seulement aujourd'hui, soit 11 jours après... Rien à voir avec un délai de 3 semaines, mais ce n'est pas non plus une mise en paiement très rapide (j'ai une carte visa premier à débit immédiat), à tort ou à raison j'en ai conclu que la compagnie doit avoir une trésorerie assez confortable ! 😉
Rentrée le 9 juillet, débitée seulement aujourd'hui, soit 11 jours après..
Hum... Glacerine... tu veux dire "juin", je pense ? 😉😉 😇
Pour ce qui est de la réactivité de la compagnie (dont la trésorerie ne m'inquiète pas du tout...), il y a peut-être aussi un problème de réactivité chez VISA dans la gestion des débits "immédiats"... 🤪
Hum... Glacerine... tu veux dire "juin", je pense ? 😉😉 😇
Pour ce qui est de la réactivité de la compagnie (dont la trésorerie ne m'inquiète pas du tout...), il y a peut-être aussi un problème de réactivité chez VISA dans la gestion des débits "immédiats"... 🤪
Vendredi 8 juin 2012 – Barcelone
Aujourd’hui c’est notre dernier jour sur le bateau. Ça fait un peu bizarre…
Comme convenu nous retrouvons Martine et Christian au petit déjeuner, puis nous descendons du bateau. Pour la première fois depuis le début du séjour, nous descendons en même temps que la foule de passagers. Une file d’attente s’est formée à la sortie, mais cela avance assez vite.
Nous sortons par le terminal B. On sent qu’il s’agit d’un port d’embarquement et de débarquement important, l’organisation ici est maximale. Nous passons devant des tapis roulants pour les bagages. Affichage électronique aux guichets d’enregistrements. Tiens, j’aperçois un guichet spécial pour les membres du Yacht Club. Je n’en avais pas vu jusqu’ici. Tout est parfaitement indiqué. Je n’ai pas eu cette même impression d'organisation dans les autres ports d’escales.
La navette bleue des bus de ville est stationnée juste à la sortie du terminal. Là encore il y a beaucoup de monde. Pascal et Sandrine sont déjà installés à l’avant, ils ont dû sortir du bateau un peu avant nous. Les passagers s’entassent dans le bus, les portes se ferment juste devant nous.
Un autre bus de ville prend immédiatement la relève. Organisation impeccable, vraiment. Monsieur Glacerine règle les tickets, deux fois 3,50 euros, soit 7 euros l’aller-retour. Il me dit que c’est à peine moins cher que la navette MSC à 8 euros l’aller-retour. Je lui fais remarquer que le prix de MSC est par personne, alors que là il a payé 7 euros pour deux…
Le bus de la ville nous dépose quelques kilomètres plus loin, au pied de la colonne de Christophe Colomb. Au même endroit que la navette MSC, nous avons bien fait.
La place est grande, encadrée de bâtiments magnifiquement ouvragés. En traversant la rue, nous sommes aux pieds des Ramblas. Nous tournons le dos au port : quelques mètres plus loin, nous trouvons l’entrée du métro.
Le billet individuel est à deux euros, le billet de 10 trajets est à 9 euros. Avec Martine et Christian, nous sommes 4, le calcul est vite fait. Nous optons pour les 10 trajets.
L'automate nous délivre un seul ticket pour 10 trajets, nous sommes déconcertés. Pouvons-nous l’utiliser à plusieurs ? Un peu plus loin nous avisons un employé près d’une guérite. Dans mon anglais très incertain, je lui demande comment utiliser ce curieux ticket. Il me montre : une 1ère personne insère le ticket, les portes s’ouvrent. La personne pose le ticket sur le portique avant de passer. La 2ème personne prend le ticket, et procède de même. Et ainsi de suite. Nous aurions pu y penser... 😕
Le métro est moderne, avec ses voitures automatiques et ses tapis roulants. Tout est parfaitement indiqué, facile à suivre. J’ai repéré les stations avant de partir, et je me dirige sans hésiter dans les couloirs. Peu habitués aux déplacements en transports en commun, Monsieur Glacerine, Martine et Christian suivent, totalement impressionnés 😛.
Nous sortons à la Sagrada Familia, la basilique en construction, monument emblématique de Barcelone. Je ne sais pas pourquoi, je m’attendais à quelque chose d'absolument gigantesque... La basilique est de taille absolument normale, du coup je la trouve même petite ! 😮
Nous faisons le tour. La file d’attente des visiteurs s’allonge sur au moins une cinquantaine de mètre, sans doute plus, et s’étire sur les côtés. Mais nous avons seulement prévu une visite extérieure.
Nous nous installons dans un square pour prendre un verre face à la basilique. Barcelone est le royaume des artistes de rues et des automates. Un homme sans tête se tient immobile près de nous. À l’approche des passants, sa tête surgit tel un diable sur son ressort. Les adultes sursautent, les enfants rient et applaudissent.
En sirotant mon café, j’observe la Sagrada Familia. Gaudi est encensé pour son génie. Cette basilique, on aime ou on n’aime pas. Moi je n’aime pas... Définitivement pas.
Nous reprenons le métro pour nous rendre au Park Guëll, une autre réalisation de Gaudi. Le métro nous dépose aux pieds d’une avenue passante ; le parc est indiqué depuis la sortie, mais les panneaux sont discrets. Martine, qui les repère bien mieux que moi, prend le relais.
Nous marchons sur quelques centaines de mètres, puis nous tournons à gauche. Ça grimpe sur la fin... Nous avançons doucement, pour permettre à Martine de nous suivre à son rythme.
Puis nous découvrons l’entrée du park Guëll, avec son mur d'enceinte et ses deux maisonnettes de galets, de ciment et de mosaïques colorées.
À l’intérieur, ça continue de grimper. Martine a des problèmes de genoux, elle souffre un peu mais se prête à la visite avec plaisir. De la mosaïque colorée un peu partout. Depuis les terrasses, une vue plongeante sur la ville et sur le port. Comme d'habitude, la masse du Fantasia se détache nettement en arrière plan.
Autant je n’ai pas aimé la Sagrada Familia, autant j’apprécie le parc. Il y a aussi des parterres de fleurs sauvages, des petits bosquets. Cela plait beaucoup à Martine et Christian, nos jardiniers.
Nous redescendons doucement vers le métro, en chemin nous achetons des bouteilles d’eau. Il fait particulièrement chaud, l’eau fraîche me fait du bien. Monsieur Glacerine en profite pour acheter des cartes postales.
Puis nous descendons les remblas, avec ses automates, ses jolies façades et ses boutiques de marques. Nous savons que l’Espagne fait face à une crise économique sévère, mais ici la ville n’en laisse rien paraître. Le métro est moderne, les rues sont larges et bien entretenues, les bâtiments sont élégants, l’ambiance est paisible, tranquille, très éloignée de l’agitation des escales italiennes.
Les prix des boissons sont élevés (nous sommes dans des endroits à touristes), mais je remarque que les tarifs pratiqués en boutiques sont beaucoup plus bas qu’en France, d’au moins 20 ou 30%. Monsieur Glacerine, qui adoôôôôore faire du shopping, est comblé. En plus, la ville est belle. Il compte bien revenir, pourquoi pas sur quelques jours.
Martine a mal aux genoux. Elle souffre, cela se lit sur son visage. Nous décidons de faire une pause sur l’avenue remplie de bars à tapas. De nouveau je teste mon anglais laborieux. Juste des boissons, c’est possible ? Bien sûr. Nous commandons des bières pour Martine et Christian, un coca pour Monsieur Glacerine, une eau gazeuse pour moi.
Christian, qui a repéré les boissons alentour, me demande de préciser qu’ils veulent des petites boissons. Small drink, please ! Le serveur hoche la tête, il a compris pas, de problème.
Je manque de m’étrangler quand je vois arriver les énormes chopes de bière. Même traitement pour Monsieur Glacerine, sa chope contient au moins 75 cl de coca cola. J’espère qu’il a soif. Ma bouteille d’eau de 50 cl paraît ridicule à côté de leurs boissons monstrueuses. Quant à l'addition, elle est évidemment proportionnelle aux contenants…
En repartant, je m’arrête à un stand ambulant pour acheter une glace, trois énoôôormes boules en équilibre instable sur un cône minuscule. Monsieur Glacerine hausse un sourcil flegmatique en me demandant s’il n’y avait pas plus gros. Ça dégouline de partout... Impassible, je continue ma route avec dignité.
Nous revenons à la colonne Christophe Colomb. Au passage j’aperçois les rues historiques de la cathédrale, mais Martine est fatiguée, ce sera pour une prochaine fois... Parce que c'est sûr, nous reviendrons.
Nous apercevons au loin le bus bleu qui s'éloigne. Le temps d’arriver, un autre bus s’est déjà installé.
Au retour sur le bateau, nous allons nous rafraîchir un peu avant de revenir sur le pont promenade pour une dernière sortie du port. Puis nous rentrons à la cabine pour nous changer, ce soir c’est la deuxième soirée de gala. Avant de redescendre nous déposons nos cabines dans le couloir. Au moins ça, c’est fait.
Au repas nous retrouvons nos voisins de tables. C’est notre dernier dîner. Notre serveur nous remet les enveloppes contenant les questionnaires de satisfaction. Juste avant le dessert, le personnel vient refermer les stores que nous avions relevés comme à notre habitude. Roulement de tambours, musique. Les cuisiniers défilent solennellement entre les tables avec les omelettes flambées.
Ça y est, c’est le moment de nous dire au-revoir. Nous saluons nos jeunes voisins et les remercions pour ces moments passés ensemble. Nous échangeons nos coordonnées avec Martine et Christian, puis nous nous dirigeons vers le théâtre pour notre dernier spectacle, "Tribute".
La directrice de croisière nous annonce que la troupe comporte des nouveaux artistes. Il s’agit d’un spectacle lyrique. Les artistes sont jeunes (l’art lyrique demande de la maturité et beaucoup de technique), l’ensemble ne me semble pas encore bien en place (un des artistes, que nous avons déjà applaudi les soirs précédents, glisse quelques mots au ténor – c’est la première fois que je les vois se parler entre eux sur scène – apparemment pour lui indiquer où se placer).
Bon d’accord, ce n’est pas encore très bien en place, ça manque un peu de maturité, mais je m’en fiche totalement… Je passe tout de même un bon moment, et je me laisse porter par la musique. Le spectacle a un joli potentiel. Ça fait longtemps que je n’ai pas écouté du lyrique et même si ce n’est pas parfait, je suis heureuse d’être là, ça me donne envie de retourner au théâtre, dans ma région.
Le chant lyrique n’est pas la tasse de thé de Monsieur Glacerine, il écoute d’une oreille distraite. Je le regarde et je souris : il dodeline de la tête, je suis sûre qu'il s'endort.
Le spectacle se termine par un numéro plutôt réussi des animateurs pour remercier en plusieurs langues les passagers, clôturé par une haie d'honneur composée de représentants des cabiniers, des serveurs, des vendeurs des boutiques... bref du personnel que nous sommes invités à évaluer. Pour leur rendre honneur, et aussi sans doute pour nous inciter à ne pas les oublier en partant.
En ressortant, nous sommes photographiés une dernière fois. Un dernier tour sur le bateau. By by les magnifiques salons, by by les petites boutiques, by by la piazza et ses fontaines. C’est l’heure du buffet Magnifico au Pont 14.
Il y a du monde, mais pas autant que je l’aurais pensé. À l’entrée un passager surexcité téléphone à ses amis pour les faire venir d’urgence... Mais qu'est-ce que vous fabriquez, vous ratez tout les gars !
Des petits fours, du saumon fumé, des fruits frais, des montagnes de petits gâteaux… Au signal les passagers se précipitent sur les buffets. Nous voyons passer des enfants et des femmes avec des assiettes en piles, débordant de petits gâteaux. Je ne peux m'empêcher de me demander où ils vont mettre tout ça. Les hommes vont plutôt vers le salé. Le saumon est rapidement dévalisé.
Monsieur Glacerine et moi-même sommes juste passés voir, nous n’avons pas vraiment faim... Nous repartons vers notre cabine.
Le couloir s’est rempli de valises, et nous, nous sommes remplis de nostalgie... Nous rentrons nous coucher.
Photo 1 : la colonne de Christophe Colomb
Photos 2 et 3 : la Sagrada Familia
Photos 4, 5 et 6 : le Park Guëll
Photo 7 : les Remblas
Aujourd’hui c’est notre dernier jour sur le bateau. Ça fait un peu bizarre…
Comme convenu nous retrouvons Martine et Christian au petit déjeuner, puis nous descendons du bateau. Pour la première fois depuis le début du séjour, nous descendons en même temps que la foule de passagers. Une file d’attente s’est formée à la sortie, mais cela avance assez vite.
Nous sortons par le terminal B. On sent qu’il s’agit d’un port d’embarquement et de débarquement important, l’organisation ici est maximale. Nous passons devant des tapis roulants pour les bagages. Affichage électronique aux guichets d’enregistrements. Tiens, j’aperçois un guichet spécial pour les membres du Yacht Club. Je n’en avais pas vu jusqu’ici. Tout est parfaitement indiqué. Je n’ai pas eu cette même impression d'organisation dans les autres ports d’escales.
La navette bleue des bus de ville est stationnée juste à la sortie du terminal. Là encore il y a beaucoup de monde. Pascal et Sandrine sont déjà installés à l’avant, ils ont dû sortir du bateau un peu avant nous. Les passagers s’entassent dans le bus, les portes se ferment juste devant nous.
Un autre bus de ville prend immédiatement la relève. Organisation impeccable, vraiment. Monsieur Glacerine règle les tickets, deux fois 3,50 euros, soit 7 euros l’aller-retour. Il me dit que c’est à peine moins cher que la navette MSC à 8 euros l’aller-retour. Je lui fais remarquer que le prix de MSC est par personne, alors que là il a payé 7 euros pour deux…
Le bus de la ville nous dépose quelques kilomètres plus loin, au pied de la colonne de Christophe Colomb. Au même endroit que la navette MSC, nous avons bien fait.
La place est grande, encadrée de bâtiments magnifiquement ouvragés. En traversant la rue, nous sommes aux pieds des Ramblas. Nous tournons le dos au port : quelques mètres plus loin, nous trouvons l’entrée du métro.
Le billet individuel est à deux euros, le billet de 10 trajets est à 9 euros. Avec Martine et Christian, nous sommes 4, le calcul est vite fait. Nous optons pour les 10 trajets.
L'automate nous délivre un seul ticket pour 10 trajets, nous sommes déconcertés. Pouvons-nous l’utiliser à plusieurs ? Un peu plus loin nous avisons un employé près d’une guérite. Dans mon anglais très incertain, je lui demande comment utiliser ce curieux ticket. Il me montre : une 1ère personne insère le ticket, les portes s’ouvrent. La personne pose le ticket sur le portique avant de passer. La 2ème personne prend le ticket, et procède de même. Et ainsi de suite. Nous aurions pu y penser... 😕
Le métro est moderne, avec ses voitures automatiques et ses tapis roulants. Tout est parfaitement indiqué, facile à suivre. J’ai repéré les stations avant de partir, et je me dirige sans hésiter dans les couloirs. Peu habitués aux déplacements en transports en commun, Monsieur Glacerine, Martine et Christian suivent, totalement impressionnés 😛.
Nous sortons à la Sagrada Familia, la basilique en construction, monument emblématique de Barcelone. Je ne sais pas pourquoi, je m’attendais à quelque chose d'absolument gigantesque... La basilique est de taille absolument normale, du coup je la trouve même petite ! 😮
Nous faisons le tour. La file d’attente des visiteurs s’allonge sur au moins une cinquantaine de mètre, sans doute plus, et s’étire sur les côtés. Mais nous avons seulement prévu une visite extérieure.
Nous nous installons dans un square pour prendre un verre face à la basilique. Barcelone est le royaume des artistes de rues et des automates. Un homme sans tête se tient immobile près de nous. À l’approche des passants, sa tête surgit tel un diable sur son ressort. Les adultes sursautent, les enfants rient et applaudissent.
En sirotant mon café, j’observe la Sagrada Familia. Gaudi est encensé pour son génie. Cette basilique, on aime ou on n’aime pas. Moi je n’aime pas... Définitivement pas.
Nous reprenons le métro pour nous rendre au Park Guëll, une autre réalisation de Gaudi. Le métro nous dépose aux pieds d’une avenue passante ; le parc est indiqué depuis la sortie, mais les panneaux sont discrets. Martine, qui les repère bien mieux que moi, prend le relais.
Nous marchons sur quelques centaines de mètres, puis nous tournons à gauche. Ça grimpe sur la fin... Nous avançons doucement, pour permettre à Martine de nous suivre à son rythme.
Puis nous découvrons l’entrée du park Guëll, avec son mur d'enceinte et ses deux maisonnettes de galets, de ciment et de mosaïques colorées.
À l’intérieur, ça continue de grimper. Martine a des problèmes de genoux, elle souffre un peu mais se prête à la visite avec plaisir. De la mosaïque colorée un peu partout. Depuis les terrasses, une vue plongeante sur la ville et sur le port. Comme d'habitude, la masse du Fantasia se détache nettement en arrière plan.
Autant je n’ai pas aimé la Sagrada Familia, autant j’apprécie le parc. Il y a aussi des parterres de fleurs sauvages, des petits bosquets. Cela plait beaucoup à Martine et Christian, nos jardiniers.
Nous redescendons doucement vers le métro, en chemin nous achetons des bouteilles d’eau. Il fait particulièrement chaud, l’eau fraîche me fait du bien. Monsieur Glacerine en profite pour acheter des cartes postales.
Puis nous descendons les remblas, avec ses automates, ses jolies façades et ses boutiques de marques. Nous savons que l’Espagne fait face à une crise économique sévère, mais ici la ville n’en laisse rien paraître. Le métro est moderne, les rues sont larges et bien entretenues, les bâtiments sont élégants, l’ambiance est paisible, tranquille, très éloignée de l’agitation des escales italiennes.
Les prix des boissons sont élevés (nous sommes dans des endroits à touristes), mais je remarque que les tarifs pratiqués en boutiques sont beaucoup plus bas qu’en France, d’au moins 20 ou 30%. Monsieur Glacerine, qui adoôôôôore faire du shopping, est comblé. En plus, la ville est belle. Il compte bien revenir, pourquoi pas sur quelques jours.
Martine a mal aux genoux. Elle souffre, cela se lit sur son visage. Nous décidons de faire une pause sur l’avenue remplie de bars à tapas. De nouveau je teste mon anglais laborieux. Juste des boissons, c’est possible ? Bien sûr. Nous commandons des bières pour Martine et Christian, un coca pour Monsieur Glacerine, une eau gazeuse pour moi.
Christian, qui a repéré les boissons alentour, me demande de préciser qu’ils veulent des petites boissons. Small drink, please ! Le serveur hoche la tête, il a compris pas, de problème.
Je manque de m’étrangler quand je vois arriver les énormes chopes de bière. Même traitement pour Monsieur Glacerine, sa chope contient au moins 75 cl de coca cola. J’espère qu’il a soif. Ma bouteille d’eau de 50 cl paraît ridicule à côté de leurs boissons monstrueuses. Quant à l'addition, elle est évidemment proportionnelle aux contenants…
En repartant, je m’arrête à un stand ambulant pour acheter une glace, trois énoôôormes boules en équilibre instable sur un cône minuscule. Monsieur Glacerine hausse un sourcil flegmatique en me demandant s’il n’y avait pas plus gros. Ça dégouline de partout... Impassible, je continue ma route avec dignité.
Nous revenons à la colonne Christophe Colomb. Au passage j’aperçois les rues historiques de la cathédrale, mais Martine est fatiguée, ce sera pour une prochaine fois... Parce que c'est sûr, nous reviendrons.
Nous apercevons au loin le bus bleu qui s'éloigne. Le temps d’arriver, un autre bus s’est déjà installé.
Au retour sur le bateau, nous allons nous rafraîchir un peu avant de revenir sur le pont promenade pour une dernière sortie du port. Puis nous rentrons à la cabine pour nous changer, ce soir c’est la deuxième soirée de gala. Avant de redescendre nous déposons nos cabines dans le couloir. Au moins ça, c’est fait.
Au repas nous retrouvons nos voisins de tables. C’est notre dernier dîner. Notre serveur nous remet les enveloppes contenant les questionnaires de satisfaction. Juste avant le dessert, le personnel vient refermer les stores que nous avions relevés comme à notre habitude. Roulement de tambours, musique. Les cuisiniers défilent solennellement entre les tables avec les omelettes flambées.
Ça y est, c’est le moment de nous dire au-revoir. Nous saluons nos jeunes voisins et les remercions pour ces moments passés ensemble. Nous échangeons nos coordonnées avec Martine et Christian, puis nous nous dirigeons vers le théâtre pour notre dernier spectacle, "Tribute".
La directrice de croisière nous annonce que la troupe comporte des nouveaux artistes. Il s’agit d’un spectacle lyrique. Les artistes sont jeunes (l’art lyrique demande de la maturité et beaucoup de technique), l’ensemble ne me semble pas encore bien en place (un des artistes, que nous avons déjà applaudi les soirs précédents, glisse quelques mots au ténor – c’est la première fois que je les vois se parler entre eux sur scène – apparemment pour lui indiquer où se placer).
Bon d’accord, ce n’est pas encore très bien en place, ça manque un peu de maturité, mais je m’en fiche totalement… Je passe tout de même un bon moment, et je me laisse porter par la musique. Le spectacle a un joli potentiel. Ça fait longtemps que je n’ai pas écouté du lyrique et même si ce n’est pas parfait, je suis heureuse d’être là, ça me donne envie de retourner au théâtre, dans ma région.
Le chant lyrique n’est pas la tasse de thé de Monsieur Glacerine, il écoute d’une oreille distraite. Je le regarde et je souris : il dodeline de la tête, je suis sûre qu'il s'endort.
Le spectacle se termine par un numéro plutôt réussi des animateurs pour remercier en plusieurs langues les passagers, clôturé par une haie d'honneur composée de représentants des cabiniers, des serveurs, des vendeurs des boutiques... bref du personnel que nous sommes invités à évaluer. Pour leur rendre honneur, et aussi sans doute pour nous inciter à ne pas les oublier en partant.
En ressortant, nous sommes photographiés une dernière fois. Un dernier tour sur le bateau. By by les magnifiques salons, by by les petites boutiques, by by la piazza et ses fontaines. C’est l’heure du buffet Magnifico au Pont 14.
Il y a du monde, mais pas autant que je l’aurais pensé. À l’entrée un passager surexcité téléphone à ses amis pour les faire venir d’urgence... Mais qu'est-ce que vous fabriquez, vous ratez tout les gars !
Des petits fours, du saumon fumé, des fruits frais, des montagnes de petits gâteaux… Au signal les passagers se précipitent sur les buffets. Nous voyons passer des enfants et des femmes avec des assiettes en piles, débordant de petits gâteaux. Je ne peux m'empêcher de me demander où ils vont mettre tout ça. Les hommes vont plutôt vers le salé. Le saumon est rapidement dévalisé.
Monsieur Glacerine et moi-même sommes juste passés voir, nous n’avons pas vraiment faim... Nous repartons vers notre cabine.
Le couloir s’est rempli de valises, et nous, nous sommes remplis de nostalgie... Nous rentrons nous coucher.
Photo 1 : la colonne de Christophe Colomb
Photos 2 et 3 : la Sagrada Familia
Photos 4, 5 et 6 : le Park Guëll
Photo 7 : les Remblas
Hum... Glacerine... tu veux dire "juin", je pense ? 😉😉 😇
Oups... oui, c'est juin... Lapsus révélateur, je repartirais bien tout de suite ! 😛
Oups... oui, c'est juin... Lapsus révélateur, je repartirais bien tout de suite ! 😛
Hello Glacerine !
Avant de redescendre nous déposons nos cabines dans le couloir
Et tu vas dormir dans ta valise, après ? 😎😎
c'est juste pour vérifier qu'on lit bien tout, hein ? Ah ! la perfide ! 😉
Mais qu'est-ce qu'on se régale... Tu n'as pas ton pareil pour raconter... on souffre avec Martine, au fur et à mesure de la balade... 😛
Avant de redescendre nous déposons nos cabines dans le couloir
Et tu vas dormir dans ta valise, après ? 😎😎
c'est juste pour vérifier qu'on lit bien tout, hein ? Ah ! la perfide ! 😉
Mais qu'est-ce qu'on se régale... Tu n'as pas ton pareil pour raconter... on souffre avec Martine, au fur et à mesure de la balade... 😛
Bonjour Glacerine,
Notre compte Visa premier est toujours prélevé également une dizaine de jours après notre retour.(suivi de comptes en ligne)
Il nous est arrivé de nous faire voler notre carte bancaire à Palma de mallorque, nous avons dans les 10 minutes qui suivaient fait opposition à celle-ci par téléphone. Nous avions pris un car a la sortie du port pour nous rendre à la cathédrale, et avons passé l'aprem au commissariat de police où nous avons vu arriver une quinzaine de personnes du bateau (allemands, italiens, anglais, espagnols) qui avaient comme nous été dépouillés, ces voleurs sont des magiciens personne n'a rien vu. Nous sommes revenus au bateau dans une voiture de police n'ayant plus un 1ct pour payer le car au retour, et en arrivant biensur nous sommes allés à l'accueil pour raconter notre mésaventure, aussitôt le comptable a vérifié sur son ordinateur sans doute qu'il pouvait bloquer le montant de notre facture et est revenu avec le sourire nous disant tout est OK. Mais pour nous ça ne l'était pas du tout car plus moyen d'acheter ne serait ce qu'une bouteille d'eau, ni faire aucun achat dans les boutiques même en payant en argent liquide. Heureusement que nous débarquions le lendemain. J'ai d'ailleurs envoyé un courrier à notre retour à MSC pour signaler cette façon de procéder et ce refus de nous vendre ne serait ce qu'une bouteille d'eau, en retour nous avons reçu une lettre d'excuses avec l'offre d'un forfait vins et eau. Depuis comme le signale PAP la carte qui paye le navire reste dans le coffre et nous ne prenons qu'une petite carte associée au même compte mais qui a un N° différent de la grosse et à laquelle nous pouvons faire opposition sans bloquer celle qui paye le bateau, nous partageons l'argent liquide et en descendons peu a terre, et prenons les CI les passeports restent dans le coffre également si pas indispensables.
Notre compte Visa premier est toujours prélevé également une dizaine de jours après notre retour.(suivi de comptes en ligne)
Il nous est arrivé de nous faire voler notre carte bancaire à Palma de mallorque, nous avons dans les 10 minutes qui suivaient fait opposition à celle-ci par téléphone. Nous avions pris un car a la sortie du port pour nous rendre à la cathédrale, et avons passé l'aprem au commissariat de police où nous avons vu arriver une quinzaine de personnes du bateau (allemands, italiens, anglais, espagnols) qui avaient comme nous été dépouillés, ces voleurs sont des magiciens personne n'a rien vu. Nous sommes revenus au bateau dans une voiture de police n'ayant plus un 1ct pour payer le car au retour, et en arrivant biensur nous sommes allés à l'accueil pour raconter notre mésaventure, aussitôt le comptable a vérifié sur son ordinateur sans doute qu'il pouvait bloquer le montant de notre facture et est revenu avec le sourire nous disant tout est OK. Mais pour nous ça ne l'était pas du tout car plus moyen d'acheter ne serait ce qu'une bouteille d'eau, ni faire aucun achat dans les boutiques même en payant en argent liquide. Heureusement que nous débarquions le lendemain. J'ai d'ailleurs envoyé un courrier à notre retour à MSC pour signaler cette façon de procéder et ce refus de nous vendre ne serait ce qu'une bouteille d'eau, en retour nous avons reçu une lettre d'excuses avec l'offre d'un forfait vins et eau. Depuis comme le signale PAP la carte qui paye le navire reste dans le coffre et nous ne prenons qu'une petite carte associée au même compte mais qui a un N° différent de la grosse et à laquelle nous pouvons faire opposition sans bloquer celle qui paye le bateau, nous partageons l'argent liquide et en descendons peu a terre, et prenons les CI les passeports restent dans le coffre également si pas indispensables.
desbell83
Bonjour,
j'embarque sur le sinfonia en juillet . je me suis mise à lire le compte rendu " Retour de croisière - MSC Fantasia - 2/9 juin 2012 - Marseille/Gênes/Naples/Palerme/Tunis/Barcelone" qui ne me concerne pas vraiment, puisque les escales ne sont pas les mêmes ormis Gênes et Tunis . mais la curiosité m' a fait ouvrir cette page
Chapeau bas madame pour ce compte rendu complet de votre croisière qui m'a appris pas mal de choses, les précautions à prendre lors des escales ... (les forums sont souvent instructifs - notamment pour une première croisière ! -)
Merci à tous
Erreka
Là je crois que c'est pousser un peu loin les précautions.
Je ne vois vraiment pas des marchands ambulants de fruits, se mettre la veille au soir,
à piquer avec une seringue remplie d'eau chaque orange de son étalage.
J.
La source de cette info est un copain de promo de mon frère et de ma belle-sœur, tous deux vétos, qui est coopérant et conseiller technique auprès de gouvernement en Afrique, c'est une fraude qu'il a constaté à plusieurs reprises auprès des fameux marchands ambulants. Je ne dis pas que c'est problème dans tous les pays ni bien sûr que tous piquent leur fruit mais si on a " l'estomac fragile" comme moi, la prudence mais pas de paranoïa
J.
La source de cette info est un copain de promo de mon frère et de ma belle-sœur, tous deux vétos, qui est coopérant et conseiller technique auprès de gouvernement en Afrique, c'est une fraude qu'il a constaté à plusieurs reprises auprès des fameux marchands ambulants. Je ne dis pas que c'est problème dans tous les pays ni bien sûr que tous piquent leur fruit mais si on a " l'estomac fragile" comme moi, la prudence mais pas de paranoïa
Liz AVRIL
MSC Splendida Août 2012 (CR disponible)
Sud de l'Islande Juin 2014
Et tu vas dormir dans ta valise, après ? 😎😎
c'est juste pour vérifier qu'on lit bien tout, hein ? Ah ! la perfide ! 😉
Perfide, moi ??? 😮 Jamais !!! 😇 😛
En fait nous avons mis le reste de nos affaires dans un bagage à mains.
Nous avons mis les valises dans le couloir vraiment très tôt (juste avant de rejoindre le restaurant), parce que nous voulions profiter pleinement et sereinement du repas, du spectacle, d'une dernière balade sur le bateau et du buffet magnifico, sans avoir à revenir à la cabine...
c'est juste pour vérifier qu'on lit bien tout, hein ? Ah ! la perfide ! 😉
Perfide, moi ??? 😮 Jamais !!! 😇 😛
En fait nous avons mis le reste de nos affaires dans un bagage à mains.
Nous avons mis les valises dans le couloir vraiment très tôt (juste avant de rejoindre le restaurant), parce que nous voulions profiter pleinement et sereinement du repas, du spectacle, d'une dernière balade sur le bateau et du buffet magnifico, sans avoir à revenir à la cabine...
Hello Erreka,
Merci pour votre visite, c'est très gentil.
... (les forums sont souvent instructifs - notamment pour une première croisière ! -) Merci à tous
Tout à fait vrai, en ce qui me concerne, je n'aurais sans doute pas vécu cette première croisière de la même manière s'il n'y a avait pas eu les forums, et celui-ci en particulier... Et je ne peux qu'en remercier tous ceux qui avaient fait part de leur expérience, ou qui ont répondu à mes questions...
Merci pour votre visite, c'est très gentil.
... (les forums sont souvent instructifs - notamment pour une première croisière ! -) Merci à tous
Tout à fait vrai, en ce qui me concerne, je n'aurais sans doute pas vécu cette première croisière de la même manière s'il n'y a avait pas eu les forums, et celui-ci en particulier... Et je ne peux qu'en remercier tous ceux qui avaient fait part de leur expérience, ou qui ont répondu à mes questions...
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Hello,
We’re back from this cruise.
Boarding in Dunkirk: The doors opened around 12 PM. Since we were a bit early, I asked if my husband, who uses a walker, could wait inside instead of outside. I left him with the two suitcases and our two backpacks in the small hall while I parked the car in the reserved CFC parking lot for 10 € per day.
The shuttle that was supposed to take people from the parking lot to the model pavilion was supposed to arrive in 5 minutes, but after 15 minutes, nothing. After waiting 15 minutes, I saw a man walking and asked if I could follow him. In 15 minutes, we arrived, and still no sign of the shuttle—it must have passed us. Arrived at the model pavilion.
My husband had already checked in the suitcases with the help of a CFC staff member. The remaining formalities were completed quickly. We were on board by 12:15 PM. Headed to the buffet on deck 11 and waited in a lounge to access our cabin.
At 2 PM, we discovered our balcony cabin on deck 9 at the rear: spacious with a large balcony compared to MSC/COSTA.
Since we were at the rear, cabin 9202, there was always an issue with elevator number 4: "priority."
Elevator number 2 stops at deck 10... and elevator number 3 was often out of order, leaving only number 1 for those with mobility issues to reach the buffet, especially for people who struggle with stairs. Note: only one child on board and lots of "gray hair."
DAY 2: At sea. Lots of activities offered.
Day 3: GOTHENBURG (Sweden). Sunny, 19°C at 11 AM.
Excursion booked with CFC: Gothenburg and Haga for all.
Interesting visit with a great guide. The HAGA district, in our opinion, is full of cobblestones and nothing special, not suitable for people using a cane or wheelchair. Elevator number 3 was out of order again.
Day 4: Copenhagen. 15°C in the morning, showers in the afternoon.
We didn’t book an excursion since we’d already stopped here with CFC in 2025, and based on advice from this forum, we took the hop-on/hop-off bus right in front of the ship. I still went to see the Little Mermaid again.
No TV, but the elevator was fixed.
DAY 5: At sea. Still no TV.
DAY 6: GDANSK (Poland). 15°C, rain all day.
There’s a shuttle to get to the city center.
We took the excursion: Panorama of Gdansk.
The guide left us at the entrance of the city center for 45 minutes, telling us what to visit. Meet-up for the rest of the tour at 3 PM. The bus left at 3:15 PM to cover 10 km to see St. Mary’s Cathedral. We arrived at 4:16 PM... The guide said there are often traffic jams in that direction. We had 10 minutes on site before heading to see the lighthouse and the Westerplatte monument, where we also had 10 minutes.
Many of us wondered why we didn’t do the tour in the opposite direction since they knew there would be traffic...
I went to reception to complain about the organization. The staff member read me the program: we were supposed to start with the lighthouse, then go to the cathedral and stay for 30 minutes before heading to the center of Gdansk for a short guided walk with some free time to buy souvenirs, etc.
The guide did the complete opposite of what was planned and didn’t even give us a guided tour—just dropped us off in the city...
DAY 7: Bornholm Island (Denmark). 14°C, a few sunny spells.
We saw in the excursions that there was a walking tour of RØNNE. So, like many others, we explored on our own. There was a small orchestra welcoming us at the port and two people with city maps. We took the shuttle to leave the port—it ran every 15 minutes. The tourist office was next to the "shuttle bus." A pleasant visit at our own pace.
DAY 8: KIEL (Germany). 18–23°C, nice weather.
We took the "Kiel for all" excursion. Great guide and interesting visits.
The port is in the city, and in 10 minutes, we were in the city center by following a blue line on the ground from the port. Elevator 3 was stuck again... and the TV was back.
DAY 9: At sea. Elevator 3 works.
DAY 10: At sea. Elevator 3 is out of order again...
DAY 11: Disembarkation in Dunkirk.
Cabins had to be vacated by 7:30 AM. Buffet open until 9 AM.
Elevator number 1 was "reserved," leaving only number 2, which doesn’t go up to deck 11... a problem for people with mobility issues who had to cross the entire deck 11 and try to use one of the four working elevators at the front, which were crowded.
My opinion: Interesting stops.
The onboard staff were always welcoming, smiling, and mostly French-speaking.
Evening shows were better than in March/April 2025—better singers, dancers, and presenters, and the costumes were improved.
I liked the "magician" shows less.
There were three onboard lectures by a very cultured person, but they went off-topic and were too historical for my taste. I didn’t attend the other two; my husband went to the second but not the third.
For this cruise, there was a bridge theme, but we’re not players or interested.
We didn’t take a drink package on board—water, coffee, tea, and herbal teas were available.
We had a water leak in our cabin the night before disembarkation. We reported it, and after the technical staff came (with a translator who didn’t speak English), we were asked to leave the cabin for a while for repairs. We went to a lounge, and after 1.5 hours, I checked in at reception. The repair took longer than expected... we had to change cabins... not ideal the night before disembarkation. No balcony cabins were available, so we got an ocean-view cabin, 6075, with a bathtub (impossible for both of us to use). We packed our suitcases, took a shower in our cabin, and moved to the new one. Noise from chairs until 12:30 AM because the cabin was under a lounge, and constant ventilation noise in the hallway... sleep was hard to come by. Disembarkation: Well organized. We were helped with transporting the two suitcases and bags to the waiting room while I took the shuttle to get the car. Guylène
We had a water leak in our cabin the night before disembarkation. We reported it, and after the technical staff came (with a translator who didn’t speak English), we were asked to leave the cabin for a while for repairs. We went to a lounge, and after 1.5 hours, I checked in at reception. The repair took longer than expected... we had to change cabins... not ideal the night before disembarkation. No balcony cabins were available, so we got an ocean-view cabin, 6075, with a bathtub (impossible for both of us to use). We packed our suitcases, took a shower in our cabin, and moved to the new one. Noise from chairs until 12:30 AM because the cabin was under a lounge, and constant ventilation noise in the hallway... sleep was hard to come by. Disembarkation: Well organized. We were helped with transporting the two suitcases and bags to the waiting room while I took the shuttle to get the car. Guylène
Hi there,
Here’s the 2027 cruise schedule.
It’s a great way to get ideas and maybe even meet up with other members!
2 essential rules:
1) Never "quote" the schedule when replying—this avoids any confusion. 2) Follow this format: DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / /
REMINDER Despite my requests, few people follow the requested format. Cruises that stray too far from it won’t be listed anymore—sorry about that. IMPORTANT Please respect the templates! PLEASE COPY AND PASTE THE FORMAT BELOW AND REPLACE WITH YOUR DETAILS IF YOU’RE HAVING TROUBLE DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / / It takes time to fix mistakes, so THANKS TO EVERYONE for your help!
YOUR TURN 😉
NUMBER OF 2027 CRUISES: 1 JANUARY 14/01 - poupou10 / AZAMARA JOURNEY / 74 days / South America Tour / Miami FEBRUARY MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
1) Never "quote" the schedule when replying—this avoids any confusion. 2) Follow this format: DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / /
REMINDER Despite my requests, few people follow the requested format. Cruises that stray too far from it won’t be listed anymore—sorry about that. IMPORTANT Please respect the templates! PLEASE COPY AND PASTE THE FORMAT BELOW AND REPLACE WITH YOUR DETAILS IF YOU’RE HAVING TROUBLE DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / / It takes time to fix mistakes, so THANKS TO EVERYONE for your help!
YOUR TURN 😉
NUMBER OF 2027 CRUISES: 1 JANUARY 14/01 - poupou10 / AZAMARA JOURNEY / 74 days / South America Tour / Miami FEBRUARY MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
Hello!
After a lot of hesitation between different cruise lines (Explora, Oceania, YC, HAL, NCL) and several destinations like Norway, Ireland, and Iceland,
I finally chose NCL’s Star for Iceland. I had already looked at this itinerary when I went to Scotland in April with CFC, but it was really expensive. You should know that CFC often offers last-minute deals 45 days before departure (the point when you can no longer cancel or modify). So, I got a great opportunity and grabbed it. Departure is on August 23rd.


I finally chose NCL’s Star for Iceland. I had already looked at this itinerary when I went to Scotland in April with CFC, but it was really expensive. You should know that CFC often offers last-minute deals 45 days before departure (the point when you can no longer cancel or modify). So, I got a great opportunity and grabbed it. Departure is on August 23rd.


Hi there,
I'm looking at a cruise in the north.Which one do you think is more interesting? Thanks
hi there
Here’s the cruise schedule for 2026.
It’s a great way to get ideas and maybe even meet up with other members.
2 essential rules:
1) never "quote" the calendar when replying—this’ll avoid any confusion 2) follow the format below DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / /
REMINDER Despite my requests, few people follow the requested format. Cruises that stray too far from it won’t be listed anymore—sorry!PLEASE respect the templates! COPY AND PASTE THE FORMAT BELOW AND REPLACE WITH YOUR DETAILS IF YOU’RE STRUGGLING DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / / It takes time to fix mistakes, so THANKS TO EVERYONE for your help!
YOUR TURN 😉
NUMBER OF CRUISES 2026: JANUARY FEBRUARY MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
1) never "quote" the calendar when replying—this’ll avoid any confusion 2) follow the format below DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / /
REMINDER Despite my requests, few people follow the requested format. Cruises that stray too far from it won’t be listed anymore—sorry!PLEASE respect the templates! COPY AND PASTE THE FORMAT BELOW AND REPLACE WITH YOUR DETAILS IF YOU’RE STRUGGLING DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / / It takes time to fix mistakes, so THANKS TO EVERYONE for your help!
YOUR TURN 😉
NUMBER OF CRUISES 2026: JANUARY FEBRUARY MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
Hello
We’re taking an MSC cruise in May, and after the Cinque Terre, we’ll be stopping in Naples. We’d like to know if it’s possible to walk out of the port quickly and reach a nice area of Naples on foot (we’re two older people). While we’re at it, I’ll ask the same question for Palermo, since we’ll be there the next day. Thanks for your replies.
We’re taking an MSC cruise in May, and after the Cinque Terre, we’ll be stopping in Naples. We’d like to know if it’s possible to walk out of the port quickly and reach a nice area of Naples on foot (we’re two older people). While we’re at it, I’ll ask the same question for Palermo, since we’ll be there the next day. Thanks for your replies.
Hi everyone,
I’m staying in a suite on the Pacifica in October and I can’t find any details about the suite benefits beyond the elite restaurant, the butler, and the espresso machine.
What about breakfast and meals served free in the cabin, and the spa?
Costa’s been cutting back on perks for Gold members, and it seems like suites are next.
Thanks for your replies!
hi,
I’m leaving Hamburg for Iceland at the end of July. The boat arrives in Reykjavik on Tuesday, August 4th at 8 AM, and I’d like to book a day trip like the Golden Circle or Secret Lagoon… The sites like GetYourGuide and others list departures at 8 AM. If you’ve used these sites with the MSC Preziosa, could you let me know how to go about it?
Thanks! 😉
allyMB007
Hi
Has anyone taken the CFC recently?
Thoughts?
Thanks
Thoughts?
Thanks
Hello everyone,
It’s with immense sadness that I learned this morning of the passing of our friend Nathalie (nadu). Many of us knew her through this forum, which she loved so much. She enjoyed reading your travel stories, joining discussions, sharing her cruise reviews, and offering valuable advice—always with kindness, gentleness, and discretion.
For me, Nathalie was so much more than just a cruise enthusiast. She was a friend, a deeply kind person who was always there to listen, despite the many health challenges she faced with tremendous courage. We corresponded regularly, and sometimes we had the chance to visit each other’s homes or attend the cruise show together with our respective husbands.
We shared a common dream: when we both retired, we had planned to finally go on a cruise together. Life had other plans, and that trip will forever remain a journey we never had the chance to take. That thought weighs heavily on my heart today.
I’ll remember her as a gentle, generous woman who was always ready to help others. Her presence on this forum will leave a huge void, just as her friendship has in my life.
I send my sincerest thoughts to her husband, her family, and all those who had the chance to know her.
Fair winds, Nathalie. I like to think you’re now sailing on an infinitely calm sea, under an eternally blue sky. You’ll remain in our thoughts and hearts every time we talk about cruises or set off on a new journey.
Rest in peace, Nathalie.
For those who’d like to send a message of comfort and sympathy to her husband, you can send me a PM, and I’ll pass it along. THANK YOU
For me, Nathalie was so much more than just a cruise enthusiast. She was a friend, a deeply kind person who was always there to listen, despite the many health challenges she faced with tremendous courage. We corresponded regularly, and sometimes we had the chance to visit each other’s homes or attend the cruise show together with our respective husbands.
We shared a common dream: when we both retired, we had planned to finally go on a cruise together. Life had other plans, and that trip will forever remain a journey we never had the chance to take. That thought weighs heavily on my heart today.
I’ll remember her as a gentle, generous woman who was always ready to help others. Her presence on this forum will leave a huge void, just as her friendship has in my life.
I send my sincerest thoughts to her husband, her family, and all those who had the chance to know her.
Fair winds, Nathalie. I like to think you’re now sailing on an infinitely calm sea, under an eternally blue sky. You’ll remain in our thoughts and hearts every time we talk about cruises or set off on a new journey.
Rest in peace, Nathalie.
For those who’d like to send a message of comfort and sympathy to her husband, you can send me a PM, and I’ll pass it along. THANK YOU
Hello everyone,
So happy to be back on this Forum!
We’re heading off on another cruise—our 7th—after a 5-year break...
We’ll be leaving from Venice on April 26th with stops in Kotor, Mykonos, Santorini, and Ancona.
Could you help me plan the stops by sharing tips, tricks, and advice?
For those who already know me, you know we prefer not to take the cruise line’s excursions but instead organize everything ourselves.
Thanks in advance to everyone, and looking forward to chatting with you all!
Hello,
We’re taking a cruise to Northern Europe with a stop in SOUTHAMPTON.
We’d like to visit the Stonehenge site.
Is it possible to get there on our own (my husband is a wheelchair user), since the MSC excursion to Salisbury is priced at 127 € per person?
There’s also a stop in Rotterdam, and it seems there’s a "miniature village to visit" nearby. Has anyone here been there, and if so, how did you get there?
Thanks so much for your tips. Mum49
If you're traveling on the Costa Diadema from October 17th to 28th, 2026 to Lisbon, we can meet up for a drink. Share our cruising experiences, an excursion, a table...
hi there, a group of friends and I are going on a cruise at the end of June with CFC in Norway. I’d love to get some info on the different stops we’ll be making. Most of them are one-day stops (from around 10 AM to 8 PM on average). Here are the stops: Andalsnes, Trondheim, Honningsvåg, Alta, Hellesylt, Sandane, Austefjorden.
Thanks in advance to anyone who can share what there is to see or do in these places.
When I get back, I’ll post what we did—it might help others who come after us.
Also, does anyone know if the boat sticks to the arrival time in Dunkirk for catching tickets to head back south? We’ll plan a buffer just in case.
Thanks everyone!
Thanks in advance to anyone who can share what there is to see or do in these places.
When I get back, I’ll post what we did—it might help others who come after us.
Also, does anyone know if the boat sticks to the arrival time in Dunkirk for catching tickets to head back south? We’ll plan a buffer just in case.
Thanks everyone!
Hi there, The day before boarding the Costa Favolosa for the Norwegian Fjords cruise departing from Hamburg, I'd like to book a hotel. Which one would be the most convenient location-wise relative to the port?
Thanks in advance for your reply.
Hello,
We’ll be sailing on the Renaissance with CFC to southern Norway from July 4 to 11, 2026, departing from Dunkirk (the cruise was booked through "Planète Croisière").
When entering some personal details or pre-selecting options on the CFC website, I’m wondering about the "optional" categories for drinks and WiFi.
I’m actually a bit surprised by these extra charges, as we weren’t used to them on other cruises (Australis in Patagonia; Hurtigruten’s Coastal Express in Norway and Alaska; Rivages du Monde in the Arctic or on the Douro River; a Nile river cruise in Egypt), where we sometimes had access to basic drinks at meals and free WiFi when near land.
Anyway, for those who’ve already taken a CFC cruise on the Renaissance, could you share some advice? Specifically about the most basic drink package, called "Fraîcheur" (238 € for two), which doesn’t seem to be described anywhere. The "Premium" package seems excessive (490 € for two for the week) for light drinkers.
As for WiFi, it’s 10 € per day per person. While I find that price acceptable for parking our car in Dunkirk, it feels overpriced here (especially since it was free on the Nordlys "Coastal Express" just 3 or 4 years ago).
So, I’d love to hear from experienced cruisers who’ve been on this ship!
Looking forward to seeing the excursion prices, which should be available soon! 😐
Thanks in advance!
Thanks in advance!
Hi there,
I’d love to hear from travelers who’ve done this cruise with Rivages du Monde or CroisiEurope.
Thanks!
Elettra69
Hi there,
I’m considering a cruise on this ship in the recently introduced Yacht Club category.
Have any forum members tried it?
What are your thoughts? Positive or negative? Which cabins should we go for—or avoid?
We’re already familiar with the Yacht Clubs on the Splendida, Fantasia, Preziosa, and Divina series.
We weren’t as keen on the one on the Seashore—we found it too big.
Thanks in advance for your feedback!
Best,
Claudine
We're considering a new cruise soon and would like to try the Renaissance.
The uniqueness of the promenade cabins appeals to us, but could anyone give us some insights on the following points:
- Is the glass door sufficiently tinted to prevent outsiders from seeing into the cabin?
- Is the soundproofing good enough to block out conversations on the promenade deck?
Thanks in advance to anyone who can help!
Hi there,
Do you have a hotel near the cruise port (or easy to reach by metro with luggage) to recommend? I’m planning to spend two days there before boarding.
Thanks in advance! Claudine
Do you have a hotel near the cruise port (or easy to reach by metro with luggage) to recommend? I’m planning to spend two days there before boarding.
Thanks in advance! Claudine
Hello,
My husband, our two teens, and I are going on a cruise on the COSTA Esmeralda at the beginning of July. We’re thinking of exploring the ports on our own. Do any of you have recent experiences or tips to share? Are there shuttles between the port and the city center? Are they free? Looking forward to hearing from you.
My husband, our two teens, and I are going on a cruise on the COSTA Esmeralda at the beginning of July. We’re thinking of exploring the ports on our own. Do any of you have recent experiences or tips to share? Are there shuttles between the port and the city center? Are they free? Looking forward to hearing from you.
Hi, can you eat in the evening at the Costa Smeralda’s cafeteria, or do you have to dine at the restaurant? Thanks for your reply.
contact me to get referred at MSC, for your first cruise or if you haven't traveled with MSC in over 5 years
Hi everyone,
As promised, here’s my review of the cruise I took from the 5th to the 19th on the MSC Virtuosa.
As you know, I had initially booked a cruise with Mein Schiff departing from Dubai (from Dubai to Cape Town). It was a 22-day cruise. Due to the issues in the Persian Gulf, my cruise was canceled by Mein Schiff.
So, we started looking for a Plan B because we really wanted to go. Especially my wife, who had just had a minor procedure and needed some rest. Since she had already taken time off, she was determined to travel. However, we were looking for an affordable Plan B since we weren’t sure when Mein Schiff or the airline would reimburse us.
While browsing online, I found a 15-day cruise departing from Pointe-à-Pitre (including flights, transfers, the cruise, and drinks) for a price of 1,200 € in a Fantastica balcony cabin. We thought, *Why not?*
I should mention that I’m not usually a big fan of MSC. My last experience with them was post-Covid (I took two cruises, one in 2021 and another in 2022), and it was honestly a disaster. We didn’t want to repeat that, but after talking to Catherine, who told me she was very happy with a short Christmas cruise, we decided to give it a try.
I have to say, I was left speechless. Honestly, the cruise was absolutely perfect. There’s nothing to complain about (or just a few minor details). In terms of service and food, I felt like I was on a premium cruise line. I’d even say MSC has nothing to envy from some of those companies. While premium lines like Holland, Celebrity, and Royal are cutting back on services, I think MSC has made huge improvements. Seriously, I wasn’t expecting this at all. You’ll see what I mean as we chat more.
I won’t do a full review like I usually do because there weren’t many stops: 1. We boarded in Pointe-à-Pitre 2. We stopped in Saint-Martin 3. Then it was a direct crossing to the Azores...
This cruise was really about relaxing, even if it’s not the kind of trip we usually take.
First off, I’m not a big fan of "flight and cruise" packages. I asked if we could leave two days early, but they said it wasn’t possible. We had to take the flight, then the bus, and board the ship directly.
It’s not really my thing, but given the price we paid and since we really wanted to relax, we thought, *Why not?*
Here’s the itinerary:
Boarding in Pointe-à-Pitre Saint-Martin Five days at sea The Azores Four days at sea Hamburg One day at sea Le Havre

But as I mentioned, it wasn’t about the itinerary. It was really about taking a break and unwinding. Honestly, I came back thrilled.
Departure and boarding details to come
As promised, here’s my review of the cruise I took from the 5th to the 19th on the MSC Virtuosa.
As you know, I had initially booked a cruise with Mein Schiff departing from Dubai (from Dubai to Cape Town). It was a 22-day cruise. Due to the issues in the Persian Gulf, my cruise was canceled by Mein Schiff.
So, we started looking for a Plan B because we really wanted to go. Especially my wife, who had just had a minor procedure and needed some rest. Since she had already taken time off, she was determined to travel. However, we were looking for an affordable Plan B since we weren’t sure when Mein Schiff or the airline would reimburse us.
While browsing online, I found a 15-day cruise departing from Pointe-à-Pitre (including flights, transfers, the cruise, and drinks) for a price of 1,200 € in a Fantastica balcony cabin. We thought, *Why not?*
I should mention that I’m not usually a big fan of MSC. My last experience with them was post-Covid (I took two cruises, one in 2021 and another in 2022), and it was honestly a disaster. We didn’t want to repeat that, but after talking to Catherine, who told me she was very happy with a short Christmas cruise, we decided to give it a try.
I have to say, I was left speechless. Honestly, the cruise was absolutely perfect. There’s nothing to complain about (or just a few minor details). In terms of service and food, I felt like I was on a premium cruise line. I’d even say MSC has nothing to envy from some of those companies. While premium lines like Holland, Celebrity, and Royal are cutting back on services, I think MSC has made huge improvements. Seriously, I wasn’t expecting this at all. You’ll see what I mean as we chat more.
I won’t do a full review like I usually do because there weren’t many stops: 1. We boarded in Pointe-à-Pitre 2. We stopped in Saint-Martin 3. Then it was a direct crossing to the Azores...
This cruise was really about relaxing, even if it’s not the kind of trip we usually take.
First off, I’m not a big fan of "flight and cruise" packages. I asked if we could leave two days early, but they said it wasn’t possible. We had to take the flight, then the bus, and board the ship directly.
It’s not really my thing, but given the price we paid and since we really wanted to relax, we thought, *Why not?*
Here’s the itinerary:
Boarding in Pointe-à-Pitre Saint-Martin Five days at sea The Azores Four days at sea Hamburg One day at sea Le Havre

But as I mentioned, it wasn’t about the itinerary. It was really about taking a break and unwinding. Honestly, I came back thrilled.
Departure and boarding details to come
Hi there
Is the water from the cabin sinks drinkable?
Is the water from the cabin sinks drinkable?
We’re stopping over in Rovinj this coming May, and since we’ve already visited the main sights (port, church, etc.), is there a walk we can do on our own—no boat needed—that would fill a morning?
Thanks to anyone who knows the area…
My wife and I are going on a cruise on the MS Vesteralen on August 4th. The ship stays close to the coast to deliver mail and packages. My wife is a musician and is sensitive to the movement of the boat. Which deck and cabin should we choose?
Thanks in advance
Thanks in advance
Hi there,
So, I booked this cruise...
I know CFC gets a lot of criticism—
- And that it’s not really like the ships I usually take.
But the destination really interested me...
So, I’m giving it a try...
I’m going in with an open mind, thinking I got a good deal, so I’m not expecting the same experience as when I travel with Yacht Club or The Haven.
We’ll see... soon!hi, we’re going on a cruise with MSC Virtuosa in the Caribbean. Has anyone done this cruise before and could give us some tips for excursions on the different islands? Thanks for your help
😉Hi there,
A few months ago, CFC put the EN VOGUE experience on sale, departing from Dunkirk.
I booked this package to test the boat and onboard services for myself.
I’d read a lot of reviews mentioning numerous issues on board, so I wanted to see for myself what it was really like…
Okay, I’ll stop rambling… The package included boarding at 6 PM on Friday, dinner, a show, an overnight stay, and breakfast. We chose an interior cabin for this experience—since the boat wasn’t leaving the dock, we didn’t see the point in paying more… All in all, it cost 130 € per person. My mom joined us; she got the same cabin for 130 € with no single occupancy supplement.
We’d checked in online to board faster. We took the train to DUNKIRK, then a taxi to the shuttle pavilion—7 € for the ride. When we arrived at the pavilion, we were told to wait because there was a connection issue with check-in. Great start… After about ten minutes, we were finally allowed to proceed. At the counter, they said they didn’t have our cabin cards and no record of our check-in… Very odd. With no solution, they put us on the bus and said we’d sort it out at reception. Perfect. We went through security, and they confiscated our water bottles—never seen that before! Then they said my mom had a corkscrew in her bag, so they searched it… but there was no corkscrew. Total amateur hour… They eventually dropped it.
We got on the bus for a ten-minute ride… We boarded the ship with a crew member and headed to reception. Turns out, we weren’t the only ones in this situation. The nightmare began… Only two staff members were handling all the issues, and everything seemed complicated. They told my mom her cabin had been given to someone else 😲. That was the last straw…
It took forever—they had to redo the entire check-in. Finally, they told my mom her cabin was good to go; they’d mixed her up with someone else… After a solid half-hour, we could finally head to our cabin.
I’m determined to test everything: the pool, jacuzzi, show, restaurant, spa, etc… TO BE CONTINUED
Okay, I’ll stop rambling… The package included boarding at 6 PM on Friday, dinner, a show, an overnight stay, and breakfast. We chose an interior cabin for this experience—since the boat wasn’t leaving the dock, we didn’t see the point in paying more… All in all, it cost 130 € per person. My mom joined us; she got the same cabin for 130 € with no single occupancy supplement.
We’d checked in online to board faster. We took the train to DUNKIRK, then a taxi to the shuttle pavilion—7 € for the ride. When we arrived at the pavilion, we were told to wait because there was a connection issue with check-in. Great start… After about ten minutes, we were finally allowed to proceed. At the counter, they said they didn’t have our cabin cards and no record of our check-in… Very odd. With no solution, they put us on the bus and said we’d sort it out at reception. Perfect. We went through security, and they confiscated our water bottles—never seen that before! Then they said my mom had a corkscrew in her bag, so they searched it… but there was no corkscrew. Total amateur hour… They eventually dropped it.
We got on the bus for a ten-minute ride… We boarded the ship with a crew member and headed to reception. Turns out, we weren’t the only ones in this situation. The nightmare began… Only two staff members were handling all the issues, and everything seemed complicated. They told my mom her cabin had been given to someone else 😲. That was the last straw…
It took forever—they had to redo the entire check-in. Finally, they told my mom her cabin was good to go; they’d mixed her up with someone else… After a solid half-hour, we could finally head to our cabin.
I’m determined to test everything: the pool, jacuzzi, show, restaurant, spa, etc… TO BE CONTINUED












































