Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars)
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GO Golfgolf Regular ·
Evidement si le but est de maintenir des emplois "a tout prix", ça ne peut pas marcher.

Faire de l'assistanat ne peut pas etre rentable.

Il faut faire des choix : soit on paye tres cher des gens non rentables, soit on paye des gens en fonction de leurs compétences.

Sortir du premier cas de figure semble pratiquement impossible, compte tenu des mauvaises habitudes prises.
GR Greensnow Veteran ·
😉Tient les loups sont de sorties en petit groupe. Cela confirme mon message plus haut dans la discussion. Néanmoins, ils en manquent encore 2 ou 3 qui n'ont pas encore repéré cette discussion complètement en creux. Je sors afin vraiment sérieusement de ne pas perdre mon temps avec le Medef local de VF.
MA Madbirder Regular ·
Je doute que les salariés d'Iberia qui vont se faire dézinguer soient des abrutis sans aucune compétence... Et de toute façon la question ne se pose pas en ces termes.

Les gens ne sont pas rentables ou non rentables, ils vivent et en ont le droit. Pour rappel, l'économie a été créée au service du bien des hommes, pas l'inverse comme vous le prétendez.
Madbirder
CA Carnarvon Globetrotter ·
(...) Les gens ne sont pas rentables ou non rentables, ils vivent et en ont le droit. Pour rappel, l'économie a été créée au service du bien des hommes, pas l'inverse comme vous le prétendez.

Vous faites comment quand vous avez un compte de résultat négatif?

Et "l'économie" ce n'est pas les entreprises. Les entreprises ne sont pas des organisations philanthropiques, que cela plaise ou non. C'est comme l'eau qui mouille. C'est un fait.

Les entreprises ne sont qu'un moyen de générer de la valeur ajoutée qui peut ensuite être utilisée de diverses manières : salaires, dividendes, impôts.

C'est à la société d'assurer le service dont vous parlez : allocations chômage, formation, aide au reclassement, au déménagement etc.

Mais de grâce, laissez les entreprises s'adapter, sinon elles vont crever.
GO Golfgolf Regular ·
Effectivement c'est un point de vue :

donner du travail à des gens qui ne sont pas forcement rentables.....pourquoi pas?

Mais dans ce cas il faut savoir qui va payer pour eux? La collectivité?
CA Carnarvon Globetrotter ·
(...) Mais dans ce cas il faut savoir qui va payer pour eux? La collectivité?

Les autres vous diront les bonnes âmes, les autres. Les riches, les nantis, mais surtout pas eux. Le voisin (qui a plus qu'eux), mais pas eux. Et une fois les riches partis ou ruinés? Et bien, ils diront comme Amin Dada disait : "il n'y a plus d’argent, alors il n'y a qu'en imprimer".

Entre temps, survivront des usines qui fabriquent des machines à écrire (on ne va quand même pas licencier des pauvres gens qui n'y sont pour rien si personne n’achète plus de machine à écrire), des fers à cheval, des porte-plume, des téléviseurs à tube cathodiques, des ampoules à incandescence et autres articles.

Un peu comme en Allemagne de l'Est, où les bonnes âmes vous diront que même si le système n'était pas parfait (euphémisme pour "goulag et ordre de tirer sur ceux qui voulaient passer d'Est en Ouest au dessus du mur"), au moins insisteront-ils, il n'y avait pas de chômage et les gens étaient solidaires.
MA Madbirder Regular ·
Et vous les mettez où ces gens? A la rue? En taule? Dans l'espace? Ou vous leur payez 5 mètres de corde comme prime de licenciement.

Vous n'avez pas plus de considération pour les salariés que pour les machines qu'ils utilisent. Il était doux, le temps de l'esclavage, hein?
Madbirder
MA Madbirder Regular ·
Vu les salaires que se versent les patrons de ces grosses boites qui licencient, il y a une marge avant qu'ils soient ruinés. On vit très bien avec 10 000 euros par mois. Les employés seraient nettement moins coûteux si l'avidité des patrons (2.2 millions pour Gourgeon en 2011, ça va pour AF qui pourtant ne brille pas) et des actionnaires était raisonnée par des considérations éthiques.

Il y a une différence entre demander à des salariés d'adapter leurs compétences, et les foutre à la porte ou leur imposer des conditions de travail dignes des mines du XIXème.

Il y a une constante dans vos messages tout de même; ce refus d'évoquer une question simple: "que deviennent ces gens et leur famille une fois qu'ils sont à la porte?". J'ai peur que vous vous en foutiez royalement, tant que c'est pas vous...
Madbirder
CA Carnarvon Globetrotter ·
Vu les salaires que se versent les patrons de ces grosses boites qui licencient, il y a une marge avant qu'ils soient ruinés. On vit très bien avec 10 000 euros par mois. Les employés seraient nettement moins coûteux si l'avidité des patrons (2.2 millions pour Gourgeon en 2011, ça va pour AF qui pourtant ne brille pas) et des actionnaires était raisonnée par des considérations éthiques.

Un "patron" ne fait pas faillite. Son employeur si. Quant aux actionnaires, vous avez vu la tête du cours de bourse? Si vous aviez mis une partie de vos économies en actions AF, vous ne penseriez pas avoir bien contribué en ayant perdu l'essentiel de votre mise?

Que PHG ait été trop payé est une évidence. Mais face au milliard de perte d'AF, les 2,2 millions ne sont hélas qu'une goutte d'eau (ce qui ne justifie pas son salaire).

Il y a une différence entre demander à des salariés d'adapter leurs compétences, et les foutre à la porte ou leur imposer des conditions de travail dignes des mines du XIXème.

Vous devriez arrêter de lire Zola et passer à quelque chose de plus récent.

(...) J'ai peur que vous vous en foutiez royalement, tant que c'est pas vous...

Qu'en savez-vous?
MA Madbirder Regular ·
passer à quelque chose de plus récent.

Le Figaro Economie?
Madbirder
CA Carnarvon Globetrotter ·
Le Figaro Economie?

Commencez par de Closets.

ce refus d'évoquer une question simple: "que deviennent ces gens et leur famille une fois qu'ils sont à la porte?".

Et vous?

Vous mettez si facilement les "libéraux" et autres affreux en accusation, comme si nous ne vivions pas dans le monde réel. Comme si nous n’avions jamais fait partie d'une charrette due aux difficultés que rencontrait notre employeur.

Mais que faites vous des gens bernés par les slogans irréalistes de gens comme vous comme quoi il faut "se battre" pour conserver son emploi, comme quoi le système est mauvais et que seul le refus de la réalité les sauvera?

Vous faites quoi des gens qui ont cru les syndicalistes des usines qui ferment car il n'y a plus de marché et qui se retrouvent démoralisés et sans espoir une fois l’usine fermée (puisque d'après eux il n'y a d'espoir que dans la lutte).

Vous vous apitoyez sur le sort des salariés d'Ibéria (alors que nous, les méchants, non), mais vous faites quoi des milliers de salariés de PME licenciés tous les jours sans que personne n'en parle?

Les salariés ne sont pas responsables donc????? Donc vous proposez quoi? Vous proposez quoi à la secrétaire avec laquelle vous travaillez depuis 6 ans et qui pleure à son bureau? La lutte? Le refus de la réalité? L’effacement des pertes d'exploitation?

Pas responsables, mais quand ça va bien, les salariés touchent des primes, même s'il ne sont pas responsables non plus des choix stratégiques judicieux fait par les dirigeants.

C'est la conséquence même de l'état de salarié. On subit les vicissitudes de la vie de l'entreprise, en bien et en mal. L'intéressement des salariés de Total est-il juste? Alors qu'un employé d'une autre société dans la tour voisine, qui fait le même travail, tout aussi dévoué et consciencieux ne touchera rien, car sa boite est sur un marché qui s'écroule?

Oui, des usines ferment. Oui, des compagnies aériennes disparaissent. Oui, les marchés changent.

Au lieu de crier au scandale (car vous aussi, je suppose que vous n'achetez plus de TV à tube cathodique et êtes donc responsable de la fermeture de l'usine Thomson), proposez donc.

Proposez des solutions qui favorisent la croissance et l'adaptabilité.

Criez au scandale quand nos gouvernants disent vouloir une France de propriétaires, car les propriétaires sont scotchés à leur région et ont 25% de chance de moins de retrouver un emploi que les locataires (source OCDE), car beaucoup moins enclins à changer de région (et en plus en France, ils payent des taxes s'ils vendent pour racheter, et s'ils louent ils payent l'IR sur le loyer encaissé sans que le loyer payé soit pris en compte, et donc à salaire égal, sont plus pauvres que s'ils étaient restés dans leur maison).
MA Madbirder Regular ·
Donc pour vous le salarié est une variable d'ajustement de l'entreprise, un coût à supprimer quand ça va mal, à déplacer ou modifier quand l'entreprise change, un investissement à valoriser quand ça va bien.

Eh bien voyez, je n'ai jamais accusé les "libéraux", mais cette vision du libéralisme qui ne traite l'humain qu'en unités monétaires.

Pas la peine de discuter beaucoup plus longtemps, nous ne serons jamais d'accord. Je n'ai pas votre obsession du gain, je ne crois pas qu'on puisse demander à qui que ce soit de renoncer à une vie stable et heureuse pour le bien d'un patron ou d'actionnaires. Et je ne crois même pas que le système libéral l'impose.

Et pourtant croyez le ou pas, je ne suis ni fonctionnaire, ni syndiqué, ni même spécialement de gauche.

A propos, en termes de littérature, vous avez essayé Jacques Généreux? Non, laissez tomber, ça vous ferait gerber.
Madbirder
CA Carnarvon Globetrotter ·
Donc pour vous le salarié est une variable d'ajustement de l'entreprise, un coût à supprimer quand ça va mal, à déplacer ou modifier quand l'entreprise change, un investissement à valoriser quand ça va bien. (...).

Vous proposez quoi d'autre pour équilibrer les comptes que de diminuer les coûts? Si vous avez une solution, nous sommes tous preneurs.
MA Madbirder Regular ·
dans votre paradigme que le fric passe au dessus de l'humain, le banquier au dessus du patron, le patron au dessus de l'employé, il n'y en a aucune.

Par contre, on peut envisager de changer de paradigme.
Madbirder
CH Chatokay Globetrotter ·
La question étant comment, et par quoi. Bon ok ça fait deux questions.
MA Madbirder Regular ·
Comment: en revenant sur l'idée que la production de richesse monétaire est l'unique objectif vers lequel la société doit tendre.

Par quoi: un début pourrait être d'impliquer réellement les salariés de base dans les grands choix d'entreprise; et inculquer aux futurs managers une culture moins obsédée par le profit financier dès le stade de l'école de commerce...

En fait vous avez posé deux questions, mais il en manque une: pourquoi? Comment ça se fait que vous n'avez pas posé cette question: elle vous semble absurde? Alors pourquoi; parce que le salarié moyen de la société actuelle n'est plus en état de vivre pour autre chose que son travail, et que c'est contraire aux droits de l'homme.

A mon tour de vous poser une question: pourquoi vous continuez à me répondre alors que vous me considérez depuis le début comme un crétin fini?
Madbirder
CH Chatokay Globetrotter ·
A mon tour de vous poser une question: pourquoi vous continuez à me répondre alors que vous me considérez depuis le début comme un crétin fini?

Le fait que je trouve que vous êtes dans l'erreur en donnant un statut divin aux employés, en ne voyant les choses que pour eux, ne signifie pas que je vous considère comme un crétin fini. Comme un fanatique, oui. Bien sûr, je pense la même chose de ceux ayant l'opinion inverse.
PA Patxi1 Globetrotter ·
Hola 😉

Je ne puis résister au plaisir de revenir mettre un "grain de sel" 😛

Pour ne parler que du transport aérien et des difficultés des compagnies telles qu'Iberia, Air France, Alitalia ... Pourquoi n'est il pas possible en Europe, dans cette construction qui se dit politique alors qu'elle n'est que marchande, donc pourquoi ne peut on penser à une harmonisation réelles des droits et des devoirs respectifs des employeurs et des employés.

Est il normal que sur les pistes d'un même aéroport, pour desservir les mêmes destinations, se cotoient des avions affrêtés par des compagnies foulant (pour être poli) les droits minimum des travailleurs, le meilleur exemple étant Ryanair, alors que les autres compagnies sont soumises aux règles de leurs pays qui ont depuis des décennies pris en compte ces mêmes droits ??

Il ne faudrait peut être pas tirer toutes ces compagnies vers le haut de ces statuts sociaux, mais un équilibre serait certainement possible ... encore faudrait-il que la volonté politique soit réelle.

Oui je sais ... je suis naïf 😇

Hasta luego 😎
Une visite "chez moi" en Andalousie : http://almunecar.blog4ever.com
CH Chatokay Globetrotter ·
Réponse en un mot : Politique.
MA Madbirder Regular ·
le problème, c'est que vu la politique actuelle de l'Europe (enfin, de sa commission, surtout), une harmonisation irait dans le sens de la dérégulation, et donc du nivellement par le bas (de tout, droits des salariés, compétitivité des majors, de la qualité des services). L'effet serait inverse à celui que vous souhaitez et que j'espère également, ce serait une nouvelle aide pour les lowcost et leur manière de transformer le service de transport à un simple produit de consommation courante à visée mercantile.
Madbirder
FE Fexon Globetrotter ·
...la grève se poursuit en mars... (du 4 au 8)

<<< cliquez ici pour en savoir plus >>>
CA Carnarvon Globetrotter ·
(...) Pourquoi n'est il pas possible en Europe, dans cette construction qui se dit politique alors qu'elle n'est que marchande, donc pourquoi ne peut on penser à une harmonisation réelles des droits et des devoirs respectifs des employeurs et des employés. (...)

Parce que les "droits" dont tant ne gens ne parlent ne sont pas des droits, mais la conséquences d'un niveau de développement. S'il ne s'agissait que de "décider" de "donner" des "droits", et bien nos hommes politiques qui ne cherchent qu'à être réélus auraient depuis longtemps porté le SMIC à 5000 euros, offert 8 semaines de congés etc etc.

S'il ne le font pas (même s'ils tendent à le faire), c'est parce que ça n'est pas POSSIBLE.

Le niveau de "droits" n'est que le niveau compatible avec la productivité du salarié.

Si vous mettez aux pieds des entreprises polonaises les mêmes semelles de plomb que celles qui freinent tant les entreprises en France (et qui y résistent déjà mal, voyez le chômage), et bien les entreprises polonaises, elles, n'y résisteront pas et fermeront toutes car elle ne vendront plus rien et tout le monde sera au chômage.

Leur niveau de productivité n'a pas atteint le nôtre; ils ne peuvent prétendre aux mêmes "droits" que les salariés des entreprises françaises ou allemandes.

Regardez ce qui s’est passé en Allemagne de l'Est. Wir sind ein Volk disaient-ils, un seul peuple. Et donc les politiques allemand ont cédés. Taux de conversion du Mark-est irréaliste, salaires qui très vite ont rejoint ceux de l'ouest. Sauf que les entreprises est-allemande était 3 ou 4 fois moins productives que celles de l'ouest. Résultat, elles ont pour la plupart fermé.

Ce n'était ni par méchanceté, ni par appât du gain comme aime à le dire Madbirder, mais tout simplement parce que personne ne voulait acheter leurs produits à ce prix.
MA Madbirder Regular ·
Le niveau de "droits" n'est que le niveau compatible avec la productivité du salarié.

Oui? Eh bien appliquons cela aux patrons, indexons leurs salaires sur leur performance à la tête de l'entreprise: pas qu'en termes de dividendes et de bénéfices, mais aussi leur aptitude à maintenir les salariés dans l'entreprise.

Ensuite on pourra commencer à demander aux salariés de faire des efforts...
Madbirder
CA Carnarvon Globetrotter ·
(...) Oui? Eh bien appliquons cela aux patrons, indexons leurs salaires sur leur performance à la tête de l'entreprise: pas qu'en termes de dividendes et de bénéfices, mais aussi leur aptitude à maintenir les salariés dans l'entreprise.

Ensuite on pourra commencer à demander aux salariés de faire des efforts...

Vous semblez oublier que le maintient de salariés devenus inutiles dans une entreprise est source de difficultés futures pour celle-ci, et donc de licenciements encore plus importants.

Quant au terme "patrons". Patrons de PME? De grands groupes? Patrons actionnaires? Patrons salariés? Toujours la lutte des classes en arrière plan.

Ceci étant, les salaires indécents de certains dirigeants ne sauraient justifier le déni de réalité qui consiste à refuser les licenciements quand ils sont inévitables.

Le résultat du référendum en Suisse est intéressant car il va permettre aux actionnaires (mais ne sont-ils pas eux-aussi les méchants dans votre monde?) de reprendre la main.
MA Madbirder Regular ·
Patrons de PME?

C'est une PME, Iberia?

Toujours la lutte des classes en arrière plan.

Ecoutez, si on pouvait la dépasser j'en serais le premier ravi, mais bien que suivant quotidiennement l'actualité économique et politique, je n'en vois pas spécialement la volonté (ni d'un côté ni de l'autre)...

refuser les licenciements quand ils sont inévitables.

J'ai réellement du mal à croire qu'une entreprise dont le patron gagne plusieurs millions par an est dans une situation si désespérée qu'il n'y a plus d'autre solution que foutre du monde à la porte... Dans une PME (digne de ce nom), quand ça va mal c'est le patron qui prend sur lui avant de pénaliser ses salariés...

Vous qui citez de temps à autres les pays d'Europe du Nord, grands adeptes de l'Etat providence, petit regard... Allez, je prends le Danemark, parce que j'en ai l'expérience:

- l'imposition peut atteindre 50% du salaire brut (voire plus) - les salariés ont autant de vacances qu'en France et ont l'obligation de les prendre - les horaires de travail libres, mais en moyenne 9h-12h, 13h-17h30: Maurice Taylor (que vous mettez probablement à votre panthéon, son discours ressemble terriblement au vôtre, la vulgarité en plus) apprécierait... - il est tr��s mal vu de bosser plus de 5 jours/7, et quasiment rien n'est ouvert le dimanche - la productivité n'est pas significativement plus élevée que chez nous - les écarts de salaire sont parmi les plus faibles d'Europe - le dialogue patron - salariés ne finit pas systématiquement au détriment des seconds, et quasiment toujours au profit des deux - et devinez quoi? L'essentiel de l'économie est basée sur les services (et non l'industrie)

Je ne suis pas un grand fanatique de l'idéal scandinave, mais admettez quand même qu'il y a de quoi se poser des questions: pourquoi ces pays ne sont-ils pas en chute libre alors que le salarié n'y est pas corvéable à merci?
Madbirder
GO Golfgolf Regular ·
Fondamentalement il y a un monde entre les mentalités "nordiques"-Allemandes et Française.

Un exemple (qui explique pas mal de choses en la matiere) : au feu vert (pour les voitures) les piétons ne traversent pas, meme si il n'y a personne....

En france les pietons traversent quelle que soit la couleur des feux.....
MA Madbirder Regular ·
Et donc, la différence de mentalité justifie qu'on ne se demande pas ce qu'il y aurait à prendre là haut et pourrait marcher chez nous?
Madbirder
CA Carnarvon Globetrotter ·
(...) (...) Dans une PME (digne de ce nom), quand ça va mal c'est le patron qui prend sur lui avant de pénaliser ses salariés...

Qui a dit le contraire?

Cependant, vous semblez obsédés par le salaire des dirigeants. Comme si couper des têtes allait résoudre le problème des licenciements (dont je vous redemande ce que vous en pensez dans les milliers de PME qui doivent licencier sans que personne n'en parle).

Je répète que les salaires indécents de certains dirigeants ne font pas partie de la problématique "licenciements".

Vous qui citez de temps à autres les pays d'Europe du Nord, grands adeptes de l'Etat providence, petit regard... Allez, je prends le Danemark, parce que j'en ai l'expérience:

L'égalitarisme à la scandinave est une chose qui relève du culturel.

Mais vous oubliez le seul point qui a un lien direct avec cette conversation : la flexi-sécurité. Licencier est facile au Danemark, en contrepartie les salariés sont aidés.

Tout le contraire de ce que vous prônez, où vous dites qu'il faut repousser les licenciements coûte que coûte, au prix de la disparition à terme de l'entreprise.

(...) que le salarié n'y est pas corvéable à merci?

Vous confondez tout.
PA Patxi1 Globetrotter ·
Hola 😉

Au delà des divergences à propos du "pourquoi" et du "comment" la grève continue chez Iberia et filiales.

Pour cette semaine, du 4 au 8 Mars, les prévisions font état de 1400 vols supprimés : - 430 vols Iberia - 100 vols Iberia Express - 316 vols Vueling - 434 vols Air Nostrum

Rajoutez à celà que d'importantes manifestations ont lieu, essentiellement à l'intérieur du terminal T4, qui est le plus important pour les correspondances internationales, et vous aurez une idée assez juste de la situation à Barajas !!

Si vous êtes voyageur en transit, sur d'autres compagnies ... assurez vous des délais d'escale et surtout du suivi de vos bagages 🤪

Maintenant que cette info toute fraîche (communiqué Iberia du 4/03 à 7h) est connue de nos amis forumeurs voyageurs, dre la discussion peut reprendre pour savoir qui des vilains et gros patrons ou des insassiables et inconscients employés sont responsables de la situation 😛

Hasta luego 😎
Une visite "chez moi" en Andalousie : http://almunecar.blog4ever.com
MA Madbirder Regular ·
ce que vous en pensez dans les milliers de PME

On ne peut pas raisonner de la même manière pour les PME et les grosses boites type Iberia qui sont le sujet de cette conversation. Les situations des PME sont incroyablement diverses, de la boite dirigée par un patron responsable qui veut rendre un service à la société avant de se faire du fric; aux véreux qui licencient à la moindre diminution du bénéfice. Les grosses sociétés cotées en bourse sont bien plus homogènes en termes de gestion. Peut être que je "confonds tout", mais vous mélangez sciemment les sujets. Ce n'est pas un procédé très honnête.

Tout le contraire de ce que vous prônez

Bien sûr que non. Je prends simplement acte qu'en france, en espagne, et dans pas mal d'autre pays, on n'envisage que la "flexi", et pas la "sécurité". Lorsqu'il s'agit d'imposer des contreparties à un licenciement (ne serait ce que sa motivation écrite), les patrons chez nous hurlent au scandale. Au mieux, on peut s'attendre à des propositions de reclassement à l'autre bout de l'Europe, à des salaires moindres; sinon c'est Pole Emploi. Est ce cela que vous appelez une contrepartie?

Vous confondez tout.

Ben... non... Il y a des pays qui mettent en oeuvre une vraie flexi-sécurité, soit, une flexibilité qui n'altère pas la capacité des salariés à vivre leur vie (acheter une baraque, avoir des vacances, des loisirs, un réseau social). Dans ces pays, on peut être licencié sans perdre tout le reste de sa vie, et ce, sans qu'il y ait un problème majeur de compétitivité. Chez nous, ce n'est même pas que les patrons rejettent cette option, c'est qu'ils s'en tapent royalement. C'est "culturel", mais la culture doit elle primer sur le bien de la société?
Madbirder

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