Compte-rendu de croisière MSC Splendida du 27 janvier 2013 - Barcelone, Tunis, Palerme, Rome, Gênes
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GL Glacerine Regular ·
Bonjour Véronique, Quel roman! J'ai l'impression de refaire la croisière. Mme Avionsol (Chantal) et moi, avons hâte de lire la suite. Il paraît qu'à Rome, vous avez eu des émotions!!! Amitiés Gildas (Avionsol)

Bonjour Gildas, merci pour vos encouragements... Et effectivement, je ne suis jamais très synthétique (défaut qui fait souvent sourire à mon boulot), ça tourne très vite au roman (mais je le prends comme un compliment, lol ! 😉 )

Effectivement, le retour de Rome ne s'est pas passé comme prévu... Heureusement plus de peur que de mal. La prochaine fois je suivrai vos conseils avisés, les services de Civitatour m'ont l'air d'être une excellente solution.
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

http://voyageforum.com/forum/retour_croisiere_msc_fantasia_2_9_juin_2012_marseille_genes_naples_palerme_tunis_barcelone_D5289080/
GL Glacerine Regular ·
Bonjour Christain,

Sauf volonté particulière , ( et tout a fait respectable ) de vouloir une table pour 2 , d' expérience : le premier cercle de convivialité EST cette table du soir .

Dans le basique des cas , la première soirée passée : de se retrouver tous les soirs , construit une ambiance conviviale sympa tout le long de la croisière . Chacun trouve son équilibre , ses complicités , ses repères , dans ce petit groupe , et c' est rapidement agréable . Voir éventuellement , de se croiser , ou plus , dans les salons et sur les ponts , de se retrouver au théâtre pour le spectacle , tout en respectant la liberté de chacun . Rapidement , vous remarquez beaucoup de moments , ou de tables , ou l' ambiance , en cours de voyage est marquée de rires , de moments ou la cohésion des convives est flagrante .

Tout à fait d'accord avec vous. La convivialité des rencontres et l'échange d'expériences lors des repas du soir participent largement à la réussite des croisières. Nous aurions été déçus de nous retrouver sur une table de deux...
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

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GL Glacerine Regular ·
Jour 5 – jeudi 31 janvier 2013 – escale à Palerme

Ahhhh… Palerme… quelle belle escale…

Le bateau est à quai depuis 8h30, mais comme à notre habitude nous laissons passer la foule des premiers passagers. Nous sommes sur le quai à 9h30.

Ce jeudi 31 janvier, il fait un soleil sans nuages, sans vent, la température est idéale, autour de 20°C. Aujourd’hui nous allons marcher une bonne dizaine de kilomètres (au lieu des 5 km du circuit initialement prévu).

En sortant du port (la sortie est aux pieds du bateau), nous prenons l’avenue en face de nous (via Emerico Amari) jusqu’à la place du théâtre Politeama Garibaldi, avant de rejoindre la via Ruggiero Settimo jusqu’au Théâtre Massimo.

Inauguré en 1897, Le Teatro Massimo Vittorio Emanuele (le Grand Théâtre Victor-Emmanuel) est le plus grand bâtiment de théâtre d'Italie, le troisième plus grand théâtre d'Europe. À Cherbourg nous possédons un petit théâtre à l’italienne, construit dans les années 1880 à une époque où la ville commençait à prendre de l'importance. Nous avons très envie de comparer notre petit théâtre à ses modèles de référence.

Sur le parvis du théâtre nous rencontrons Babytoum et sa petite famille, nous ferons la visite ensemble. La visite (obligatoirement guidée) dure 25 minutes et coûte 8 euros par personne. En juin dernier nous avions déjà remarqué qu'à Palerme, les tarifs des visites sont assez élevés. Mais nous avons de la chance, notre guide parle français. La visite comprend la salle de théâtre (la scène est immense !), la loge royale et son salon privé ainsi que la salle pompéienne à l'acoustique étonnante.

Les bâtiments et monuments de Palerme témoignent d'un faste révolu. La ville possède un charme parfois désuet au vernis craquelé ; les riches façades ouvragées aux enduits décrépis sont souvent noircies de pollution. Un antiquaire dirait certainement que les bâtiments sont dans « leur jus ».

Bien que rénové en 1997 après une longue période d’abandon, étrangement le théâtre Massimo n’échappe pas à la règle. Il est assez beau mais pas en très bon état (et que dire des sanitaires, ce jour-là dans un état de saleté déplorable ?). Mais nous ne regrettons rien : nous avons pu comparer, ce qui nous permet de conclure que le petit théâtre italien de Cherbourg est réellement magnifique. Nous ressortons fiers comme des papes de notre patrimoine local... Et chez nous, je tiens à le dire, la visite guidée n’a peut-être pas lieu souvent, mais au moins… elle est gratuite !

En ressortant du théâtre, nous empruntons une jolie ruelle en face pour rejoindre la Via Roma, car nous savons que la Via Maqueda n’offre que peu d’attraits.

L’an dernier en juin, j’avais fait l’erreur de porter des tennis légères et trop plates ; plus on avançait dans la croisière, plus j’avais mal aux jambes, mal aux talons, mal aux mollets. J’avais beaucoup souffert sur l’escale de Palerme, et j’avais eu du mal à terminer ma visite. Pour cette croisière de janvier je suis correctement chaussée, mes pieds et mes mollets répondent à l'effort sans broncher, et j’apprécie pleinement la promenade.

La jolie ruelle bordée de palmiers débouche sur la Via Roma, que nous remontons vers la droite pour passer devant la place de la Chiesa Di San Domenico e Chiostro. L’an dernier, nous nous étions un peu perdus dans la ville, et grâce à deux touristes suédoises nous avions retrouvé la via Roma en débouchant sur la place de cette belle église. Ça nous rappelle de bons souvenirs.

Un peu plus loin, avant de croiser la Via Vittorio Emmanuele nous parcourons les ruelles sur la droite (celles qui rejoignent à nouveau la Via Maqueda). Les ruelles commerçantes sont emplies de vendeurs à l’étalage (il fait si beau !) ; quant aux boutiques elles proposent des articles soldés en cette période de janvier. Nous repérons des vêtements pour homme de très bonne qualité, impeccablement coupés, soldés à 50%. Les prix sont vraiment très intéressants, au point que nous hésitons : on continue le parcours initialement prévu ? Ou on retourne au bateau récupérer la carte bleue ? Finalement, nous décidons de continuer. Le shopping attendra.

Un peu plus loin nous rejoignons le carrefour des Quatro Canti («les quatre chants »), un des symboles de la ville. Les immeubles du petit carrefour sont ornés en chaque coin d’une fontaine ouvragée.

Chaque fontaine représente un des quatre fleuves de la ville ; au-dessus des divinités (Vénus, Cérès, Bacchus et Éole) représentent les quatre saisons, surmontées des rois Charles Quint, Philippe II, Philippe III, Philippe IV, et enfin des quatre saintes patronnes de la ville.

Peut-être parce que j’étais fatiguée la première fois, ou parce que le carrefour était plongé dans l’ombre lorsque nous y étions passés l’an dernier (les rues sont étroites), j’en gardais le souvenir de belles façades, mais impitoyablement marquées par le temps et par la pollution. Toujours est-il qu’en cette journée de janvier, je les trouve encore plus jolies qu’en juin dernier.

À proximité immédiate des Quatro Canti, en tournant à gauche nous rejoignons la Piazza Pretoria et sa fontaine centrale, sculptée de sujets d’inspiration mythologique.

En face de la fontaine, de l’autre côté de la rue (nous sommes à nouveau sur la Via Maqueda) et surplombant une petite volée de marches, les portes de l’église sont ouvertes ; nous décidons d'aller voir. OH-MY-GOD ! Que cette église est belle ! Nous avons bien fait d’effectuer ce petit détour !

J’ai remarqué un truc, c’est que passé midi ou 13 heures, les églises sont fermées en Italie. Je me souviens que nous avions visité celle-ci en juin dernier (après fermeture, une petite entrée est accessible du côté de la Via Vittorio Emmanuele). Mais comme elle était fermée, elle était plongée dans l’obscurité et nous ne l’avions pas appréciée à sa juste valeur. Dans la lumière son intérieur est tout simplement incroyable ; si elle est ouverte je vous conseille d’aller y faire un tour, et en plus… c’est gratuit ! (ce qui n’est malheureusement pas le cas de toutes les églises à Palerme…).

Nous continuons à nouveau sur la Via Maqueda, et à proximité immédiate nous arrivons à notre destination suivante, la place Bellini entourée des églises Santa Caterina, de la Martorana, et de l’église San Cataldo (avec ses 3 coupoles de style oriental).

Nous avons choisi de visiter la Chiesa Santa Caterina. La visite est payante (2 euros par personne, horaires de visite : 9h30/13h30). Emplie de marbres et de stucs sculptés, cette église est un pur joyau de l’art baroque.

Un peu plus loin sur la Via Maqueda (sur la droite) nous empruntons ensuite la Via Del Ponticello, que nous remontons jusqu’à la Chiesa Del Gesù (église de Jésus), la plus importante église baroque de Palerme.

Nous entrons : toute la nef et le chœur sont recouverts de sculptures. Comme la plupart des monuments de Palerme, la visite est payante (5 euros par personne, ce qui permet d’accéder à la crypte et à un musée), mais nous n’irons pas plus loin : depuis l’entrée nous pouvons déjà bien apprécier l’intérieur de l’église, d’ailleurs magnifique, ça vaut le coup d’œil. En ressortant nous croisons Phtao et son amie accompagnée de ses deux grands fils, qui arrivent de la cathédrale : c’est l’occasion d’échanger nos premières impressions sur Palerme.

Nous avions initialement prévu de nous arrêter là et de revenir au bateau, pour un parcours total de 5 km environ. Mais il fait un temps superbe, nous ne sommes absolument pas fatigués, nous avons largement le temps et nous avons envie de profiter au maximum de cette belle journée.

Nous revenons au carrefour de Quatro Canti, et bifurquons à gauche sur la Via Vittorio Emmanuele pour remonter vers la Porta Nuova qui se profile au loin. En juin dernier nous étions allés jusqu’au Palais des Normands (l’entrée nous avait coûté 9 euros par personne pour une visite complète, alors que les salles étaient inaccessibles ; nous n’avions pu visiter que la Chapelle Palatine, très belle mais si petite, pour le prix nous étions restés sur notre faim).

Sur notre route nous retrouvons avec plaisir la cathédrale que nous avions déjà visitée en juin. Honnêtement, l’intérieur n’a rien d’extraordinaire, mais l’extérieur vaut carrément le détour.

Nous retrouvons également en chemin (sur le côté gauche de la route en marchant vers la cathédrale) les vitrines un peu kitch d’une boutique d’articles religieux (avec une statue géante de la Vierge) côtoyant étonnamment une boutique d’articles militaires, toutes deux surplombées (il faut lever les yeux) de mannequins en habits de moines et d’évêques saluant les passants avec bienveillance. Amusant contraste.

Près de la Porta Nuova, sur la gauche un jardin de plantes exotiques. Dans la rue les façades sont belles, nous profitons de chaque porte ouverte pour admirer les superbes cours intérieures.

Nous revenons sur nos pas et nous nous arrêtons dans un petit bar pour faire une pause café et Gelati. Ce serait un crime de venir à Palerme sans goûter à leurs glaces sublimes !

De retour aux Quatro Canti nous reprenons à droite, un peu par curiosité. Nous remontons l’avenue jusqu’à la gare ferroviaire, pour se perdre un peu dans les rues adjacentes, avant de reprendre l’avenue perpendiculaire (Via Abramo Lincoln) afin de rejoindre le front de mer.

Cette partie de la ville est beaucoup plus populaire. Il y a du trafic et du deal dans tout le quartier : nous remarquons plusieurs hommes faisant le guet, accostés discrètement par des véhicules et par d’autres hommes à pieds.

Plus loin sur la droite, à proximité immédiate du front de mer, l’entrée du jardin botanique et le jardin de la Villa Giulia. J’avais lu que l’entrée était payante, mais nous nous promenons sans problème dans les allées du jardin de la Villa Giulia. Nombreux sont les habitants de Palerme à venir y flâner ou à s’y reposer tranquillement. Je ne suis pas sûre qu’il faille absolument en faire un but de visite (c’est tout de même assez éloigné du bateau), mais si on passe à proximité, les allées ombragées sont l’occasion d’une pause fort agréable.

Puis nous rejoignons le front de mer aménagé. En cette magnifique journée, nous prenons un bain de lumière et de soleil. Sur notre gauche, nous apercevons le port de plaisance et un peu plus loin derrière, le Splendida qui nous attend. Il est temps de rentrer.

Nous revenons en longeant la mer. Nous arrivons à l’entrée de la Via Vittorio Emmanuele et sa porte monumentale, apercevant au loin la Porta Nuova. Il nous faut ensuite contourner le port de plaisance avant d’accéder au terminal de croisières, que nous atteignons vers 16h00 pour un « tous à bord » fixé à 16h30. Mis à part une petite pause café, nous marchons depuis 9h30, un beau parcours.

Nous partons nous reposer à la cabine. Le bateau part à 17h00, la nuit finit par tomber. Depuis mon lit où je me suis allongée, je peux voir la côte illuminée s’éloigner doucement. Je n’échangerais ma place pour tout l’or du monde…

Ce soir c’est la seconde soirée de gala. Les tenues sont un peu moins habillées que pour la première soirée. En rentrant de Palerme nous avons trouvé un carton d’invitation dans notre cabine pour assister à un cocktail en présence du commandant. Privilège apparemment dû à notre statut de membre du MSC Club (auquel nous avons droit depuis que nous avons effectué une première croisière en juin). Le rendez-vous est fixé à 20h15, après le spectacle au théâtre, avant le repas.

Nous nous rendons donc à l’entrée de l’Aft Lounge, où se masse une foule de passagers faisant la queue pour entrer. Une élégante hôtesse nous demande de lui présenter notre carton, que nous avons évidemment oublié dans la cabine… Elle nous laisse malgré tout passer avec un sourire, en nous invitant à le garder sur nous la prochaine fois. Le salon est plein, il est difficile de trouver une place assise. Nous trouvons une petite place au bar.

Le cocktail est à volonté, dès qu’un verre est vide il est immédiatement remplacé, accompagné de chips et de gâteaux apéritifs. Après le discours d’usage, le commandant prend le temps de discuter avec les passagers qui viennent le saluer. Monsieur Glacerine est impressionné de tant de proximité et de disponibilité.

Après le repas et un dernier tour sur les ponts, nous rentrons nous coucher. Le lendemain nous visiterons Rome, la journée promet d’être fatigante, sans nous douter que le retour sera mouvementé…

Demain je posterai les photos de Palerme !
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

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MG Mg2011 ·
Merci Véronique... je vais continuer de fouiller. J'aime aussi être déconnectée ...c'est la seule manière d'être vraiment "au neutre" pendant quelques jours..., mais en même temps, je rassure ma mère (87 ans) en lui transmettant régulièrement des nouvelles agrémentées de quelques photos. Je pourrais aussi profiter de zones wi-fi lorsque nous sommes à terre...
Marie
CO Comarthe1945 Veteran ·
Bonjour,

Je me permets aussi , pas de table de 4 la première fois Soit 2 et alors courrir voir le Maître d'hotel ( avec de la patience, un petit tip de 10 dollars et de la gentillesse ) des la montée sur le navire ...pour confirmer car c'est très demandé et même si vous avez réservé pour deux c'est jamais garanti vraiment ...surtout avec des personnes comme moi en intérieur garanti..car il y a des suites, des membres à cartes etc

Soit 6 format parfait pour la convivialité , la 8 requiert la pratique des mondanités

Et puis il y a aussi la pratique du restaurant le midi ou l'on comprends assez vite quel type de table nous convient le mieux

Voilà , je vous dis tout cela car le choix de la table participe , d'après moi, à la réussite d'une belle crosiere

Bon dimanche

Michel
AV Avionsol Regular ·
Bonjour Glacerine, Comment écrire quelque chose sur Palerme après avoir lu votre compte-rendu? Avec vous, on visite même le théâtre Massimo. Qu'avons nous fait à Palerme? Nous nous sommes promenés dans les mêmes rues que vous et avons fait demi-tour devant le théâtre. Mme avionsol avait repéré beaucoup de boutiques. Nous sommes rentrés déjeuner sur le bateau. On peut dire que le midi, au restaurant, nous sommes considérés comme des hôtes de marque, tant l'affluence est faible. Nous avions trois ou quatre serveurs qui s'occupaient de nous. Et ce fut un instant bien agréable. L'après-midi, nous sommes ressortis pour faire des achats (pour les petits enfants) dans les boutiques repérées le matin. Donc rien de bien intéressant pour les lecteurs de VF. Ah si! Et personne n'en a parlé: Du haut du bateau (pont 16), on apercevait le panache de fumée de l'Etna. Comme le ciel était bleu, c'était facile. Je l'ai observé à la jumelle et j'ai jugé que l'Etna était bien actif actuellement car il semblait y avoir des explosions. C'est tout ce que j'ai à dire sur Palerme. J'ai fait mon CR. J'ai maintenant la conscience tranquille.... Gildas (Avionsol).
CR Cristianh Globetrotter ·
Je me permets aussi , pas de table de 4 la première fois

Soit 6 format parfait pour la convivialité , la 8 requiert la pratique des mondanités

Voilà , je vous dis tout cela car le choix de la table participe , d'après moi, à la réussite d'une belle crosiere l

... Absolument d' accord avec vous , et , effectivement , votre définition pour la pratique de la : " 8 " , est tout a fait juste .

Pour conclure , j' ajoute un degré supplémentaire sur l' importance de la table " de croisières " , qui demeure , en fait , le formidable lieu de rencontres .... improbables ailleurs .

La seule chose qu' il faut réellement combattre ... avant ? .... la timidité ! Après 🙂🙂🙂

Bon appétit ..... non ! Bonnes croisières ,
Christian
MA Marino38 ·
Bonjour Glacerine, Grâce à vous je refais la croisière, nous étions à bord à cette date, c'était notre première croisière. Je l'ai abordée avec un peu d'appréhension mais ce fût un ravissement. depuis notre retour, nous guettons toutes les offres sur internet et sommes prêts à repartir. Nous avons fait des rencontres super. Nous avons moins visité que vous mais pour une première nous avons survolé les villes ce qui nous donne l'envie d'y retourner. Le moment que vous décrivez où allongée vous regardez les rives illuminées, je l'ai vécu, ce fut magique, un rêve de petite fille. Je remercie mon mari, il m'a offert cette croisière pour mon soixantième anniversaire. Merveilleux cadeau, encore.. encore... Nous attendons la suite de vos aventures. Cordialament
Marino38
GL Glacerine Regular ·
Ahhh le virus des croisières, si contagieux dès qu'on y est en contact... Ci-dessous quelques photos de l'escale à Palerme :

Photo 1 : le théâtre Politeama Garibaldi.

Photo 2 : le grand théâtre italien Massimo Vittorio Emanuele.

Photo 3 : l'entrée du grand théâtre Massimo Vittorio Emmanuele (les photos sont interdites dans les autres salles).

Photo 4 : ruelle en face du théâtre Massimo pour rejoindre la Via Roma.

Photo 5 : sur la Via Roma, la Chiesa Di San Domenico e Chiostro.

Photo 6 : le carrefour des Quatro Canti.

Photo 7 : la fontaine de la Piazza Pretoria.

Photo 8 : l'intérieur de l'église située juste en face de la Piazza Pretoria.

Photo 9 : les coupoles de l'église San Cataldo sur sur la Piazza Bellini.

Photo 10 : chiesa Santa Caterina sur la Piazza Bellini.

Photo 11 : l'intérieur de la chiesa San Caterina.

Photo 12 : la cathédrale de Palerme.

Photo 13 : le front de mer aménagé.

Photo 14 : vue sur le port depuis le front de mer.

Photo 15 : la porte monumentale de la Via Vittorio Emmanuele (vue du front de mer).
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LO Loloval13 ·
un grand grand merci glacerine pour ce super compte rendu et ces magnifiques photos, le depart est dans une semaine, et lire ton cr me plonge dejà dans la croisière, qui pour nous est une première!!!! pffffffffffffouuuuuuuuuuuuu là on se languis, mais on a tres peur que ça passe vite sur le bateau!!!!! bonne continuation de cr et bonne fin de journée

valérie
PT Ptitmimi Veteran ·
Bonsoir Merci pour votre c/r qui me plonge déja dans ma future croisière, vous avez eu un super temps😉
PT Ptitmimi Veteran ·
bonjour,

je me permets de m'insérer dans la conversation ! nous embarquons à Gênes pour une croisière du 9 au 16 mars. Nous serons 4 : mon mari, moi même et nos deux enfants de 5 et 11 ans. c'est notre première croisière sur MSC mais notre 3ème, les deux premières ayant été faites avec Costa. Nous trouvons que c'est un bon mode de découverte de pays étrangers, avec les enfants. J'ai lu que vous étiez 4 aussi. Embarquez vous aux mêmes dates ? Si c'est le cas, nous nous croiserons peut être . Amicalement, Gaëlle

Bonsoir Moi j'embarque le 10 de marseille, regarde sur le forum nous avons ouvert une discussion sur notre départ nous sommes plusieurs de ce forum a partir a la même date de gênes ou marseille. A+😉
MA Manu4116 Veteran ·
Bonjour Christain,

Sauf volonté particulière , ( et tout a fait respectable ) de vouloir une table pour 2 , d' expérience : le premier cercle de convivialité EST cette table du soir .

Dans le basique des cas , la première soirée passée : de se retrouver tous les soirs , construit une ambiance conviviale sympa tout le long de la croisière . Chacun trouve son équilibre , ses complicités , ses repères , dans ce petit groupe , et c' est rapidement agréable . Voir éventuellement , de se croiser , ou plus , dans les salons et sur les ponts , de se retrouver au théâtre pour le spectacle , tout en respectant la liberté de chacun . Rapidement , vous remarquez beaucoup de moments , ou de tables , ou l' ambiance , en cours de voyage est marquée de rires , de moments ou la cohésion des convives est flagrante .

Tout à fait d'accord avec vous. La convivialité des rencontres et l'échange d'expériences lors des repas du soir participent largement à la réussite des croisières. Nous aurions été déçus de nous retrouver sur une table de deux...

Bonsoir Véronique et Christian Tout a fait d'accord avec vous deux. Cela fait 10 ans que l'on fait des croisières, nous avons passé des moments très agréables avec des voisins de table et nous avons gardé des contacts suivis avec certains que nous rencontrons de temps a autres et nous donnons des rendez vous pour d'autres croisières ensemble.
Mes voyages Singapour - Java-Bali Maroc-Tunisie - Égypte États Unis - Mexique 3 fois - Nicaragua - Cuba - Saint Martin-Saint Barth- Martinique-Guadalupe Équateur 3 fois-Pérou - Brésil - Argentine Espagne - Portugal - Suisse - Allemagne - Italie -Ukraine-Albanie (et bien plus) (74 croisières)

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GL Glacerine Regular ·
Bonsoir Myriam,

Bonsoir Merci pour votre c/r qui me plonge déja dans ma future croisière, vous avez eu un super temps😉

En effet nous avons eu un temps splendide. Un magnifique soleil tout au long de la croisière, sauf à Gênes qui fut notre seul jour de pluie. Il fallait vraiment se forcer pour se convaincre qu'on était en janvier. J'espère que vous aurez un temps aussi clément !

Il est tard, je crois que je ne vais avoir le temps de finir de rédiger ce soir le compte-rendu de notre escale à Rome, dont le retour fut quelque peu mouvementé.

Je posterai cela demain soir (en espérant ne pas finir trop tard du boulot...)
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

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GL Glacerine Regular ·
Jour 6 – Escale à Rome

Le bateau arrive au port de Civitavecchia, à 80 km de Rome. C’est le principal inconvénient de l’escale, la ville de Civitavecchia offrant relativement peu d’attraits.

Pour se rendre à Rome, plusieurs solutions :Le transport en bus depuis le bateau via une excursion officielle (l’excursion « Rome en liberté » à 49 euros par personne est en fait un simple transfert aller/retour).Le train (j’y reviendrai plus loin).Le transport en bus ou en minibus via un opérateur privé (Civitatour et autres taxis ou tours opérateurs présents à la sortie du port ou réservables à l’avance sur Internet, soit en visite guidée, soit en simple transfert aller/retour). Pour cette croisière il y a eu à peu près tous les cas de figure, pour plus de détails : le plus simple est d’aller faire un tour sur le sujet ouvert sur le forum pour la prépa de la croisière du 27 janvier : http://voyageforum.com/forum/qui_sera_croisiere_splendida_27_janvier_2013_D5688922/).Dans tous les cas il faut compter entre 1h00 et 1h30 de route, en conservant une marge de sécurité (les retards, les bouchons et les ralentissements étant fréquents à Rome).

Pour un « tous à bord » fixé à 19 heures, avec le temps de débarquement, de transport aller/retour et cette fameuse marge de sécurité, ça laisse moins de 5 heures sur place, ce n’est pas énorme.

Monsieur Glacerine et moi-même ne sommes pas très fans des voyages en bus. Notre choix s’est donc porté assez naturellement sur le train.

Les trains régionaux relient Rome en environ 1h10 à 1h30 selon les arrêts ; ce sont des trains de banlieue façon RER. L’aller-retour coûte 10 euros par personne (12 euros si on prend un billet BIRG couplé avec l’accès au métro), les départs ont lieu toutes les heures environ, un peu plus en période de pointe. Les mentions sur le forum à des retards de trains sont fréquentes, et nombreux sont ceux qui ont dû voyager debout durant tout le trajet.

J’avais donc creusé la piste du train rapide sur le site internet de Trenitalia. Les trains rapides sont d’ailleurs les seuls qu’on puisse réserver à l’avance. Le trajet s’effectue en 45 minutes. Le train part plus tard le matin (11h07), mais comme il est plus rapide, le temps de visite sur place est le même. Le confort et la place assise sont garantis. Le billet est deux fois plus cher que le billet en train de banlieue (18 euros aller/retour par personne), mais moins cher malgré tout que les autres solutions en bus… Ça paraissait être un assez bon plan.

La réservation sur le site de Trenitalia (tout se fait en anglais) est assez simple, mais bizarrement la validation n’est pas évidente et m’a demandé de m’y reprendre à plusieurs fois. Mais je finis par recevoir mon billet, et ce vendredi 1er février je pars confiante.

Nous quittons le Splendida à 9h30. Après avoir attendu 20 minutes aux pieds du bateau, nous montons enfin dans la navette gratuite qui nous conduira en quelques minutes jusqu’à la sortie du port. Il est possible de réaliser le trajet à pieds, mais il doit bien y avoir 1,5 ou 2 km à parcourir (détail qui aura son importance lors de notre retour…).

La navette nous dépose aux pieds du fort situé à l’entrée du port. Nous suivons le bord de mer sur notre droite jusqu’à la gare ferroviaire, le trajet ne dure pas plus de 10 minutes à pieds.

En chemin nous croisons un couple géant enlacé dans un tendre baiser. J’aime beaucoup, l’effet est réussi. Puisque nous avons le temps, nous nous promenons le long de la plage de galets et nous parcourons la passerelle jetée sur la mer. La ville est agréablement entretenue, même si elle n’a rien de vraiment extraordinaire. En ce vendredi 1er février, le ciel est clair mais le vent s’est levé, rafraîchissant quelque peu la température. Hier à Palerme il faisait chaud, mais ce matin nous sommes heureux d’avoir pris nos écharpes et nos bonnets.

À 10h30 nous sommes à la gare, largement en avance pour notre train prévu à 11h07. Cela nous permet d’observer les départs et les arrivées. Les retards sont assez nombreux, allant de 10 à 40 minutes.

Nos voisins de table, qui ont débarqué vers 9h20 et qui ont dû faire la queue au guichet, ont loupé le train de 10h02 (qui devait arriver à Rome vers 11h23). À cause des retards, le train régional de 10h41 ne partira finalement que vers 11h10. Ils arriveront à Rome vers 12h10, après un trajet où ils seront restés debout serrés comme des sardines.

Notre train de 11h07 part également avec 10 minutes de retard. Le train rapide est une sorte d’hybride entre le Corail Intercités et le TGV. Les wagons sont déserts et les sièges sont confortables ; pour le moment je n’ai pas de raison de regretter notre choix. Nous arrivons à midi en gare Termini de Rome.

Avant de partir j’avais pris soin de me procurer des plans de chaque ville pour repérer les parcours. En sortant de la gare, nous nous dirigeons vers la Basilica Santa Maria Maggiore (Basilique Sainte Marie Majeure). Propriété du Vatican, c’est une des quatre basiliques les plus importantes de Rome. Nous arrivons par l’arrière : l’extérieur est monumental et laisse présager de vastes volumes intérieurs. Il faut contourner l’édifice pour accéder à la façade et à l’entrée avec son campanile.

L’intérieur est de dimensions impressionnantes. L’espace totalement nu accentue encore la sensation de volume. Les dorures du plafond cloisonné sont remarquables… Dans le fond, passant presque inaperçu dans une nef sur le côté, un office religieux est en cours. Dans l’allée centrale sont alignées les guérites des confessionnaux étiquetés par langue. Un prêtre, certainement de garde, attend patiemment dans le petit confessionnal italien en parcourant sa bible.

C’est au fond de la basilique qu’on en apprécie toute la beauté. Un magnifique baldaquin est érigé au-dessus d’un autel étonnamment situé en contrebas, en face duquel est érigée une immense statue (d’un ancien pape ?) en prière.

En ressortant nous nous orientons vers le sud-est, en direction des termes du Traiano dont nous traversons le parc. Honnêtement, ce petit détour n’apporte pas grand-chose.

Nous arrivons au Colisée par les hauteurs, ce qui nous permet d’en apprécier les différents angles. Il y a peu de monde aux guichets, mais il semblerait que ça dépende fortement des cars de tourisme qui déversent régulièrement leurs flots de passagers. Mais nous n’avons pas suffisamment de temps pour visiter l’intérieur.

Nous descendons la Via Imperiali en longeant les ruines du forum, légèrement en contrebas, pour arriver à l’imposant monument au roi Victor Emmanuel II (le Vittoriano). En marbre de Breccia d'un blanc éclatant, l’édifice, qui ressemble vaguement à un gâteau de mariage meringué, est de taille impressionnante. Sur la place nous retrouvons Babytoum et sa famille, qui font une pause sandwich sur un banc en profitant du soleil.

Ne sachant pas si nous aurons le temps d’aller jusqu’au Panthéon, nous continuons sur la Via Del Corso jusqu’à la Piazza Colonna. Nous passons devant la galleria Doria-Pamphilj. Derrière la majestueuse façade noircie par le temps, nous pouvons deviner des structures de toute beauté. Il paraît que cet ancien palais abrite un des plus riches musées privés de Rome. Je note l’adresse, si nous avons la possibilité de revenir, c’est sûrement un endroit à ne pas manquer.

Un peu avant la Piazza Colonna, sur la gauche se trouve une petite place charmante, la Piazza St Ignazio, du nom de l’église du même nom. En face de l’église se trouve le siège des carabiniers, dans l’entrée duquel il faut se poster pour prendre des photos avec suffisamment de recul. Monsieur Glacerie surveille ses arrières, il n’a pas envie de terminer au poste 😇 ! Par curiosité, nous entrons dans l’église. Bien que plongée dans l’obscurité, elle est assez belle, mais ce n’est pas la plus jolie de toutes celles que nous avons pu voir en Italie.

Mais il faut dire que là-bas, on en prend vraiment plein les yeux. Même lorsqu’on n’est pas féru d’architecture religieuse, lors des escales à Palerme, Rome et Gênes, je pense qu’il serait vraiment dommage de ne pas entrer dans quelques églises, et le moins qu’on puisse dire… là-bas ce n’est pas ce qui manque ! Les intérieurs richement décorés sont souvent exceptionnels, superbement ouvragés, emplis de marbres, de stucs, de bois sculptés et de dorures.

Au niveau de la Piazza Colonna (avec sa colonne – logique – complètement sculptée), nous bifurquons à droite en direction de la fontaine de Trevi. En chemin nous cherchons un café : nous ressentons le besoin d’une pause technique… Mais les prix sont élevés…

Nous commençons par tenter notre chance au Mac Do du quartier, en reconnaissant malgré tout qu'il est dommage de venir jusqu’à Rome pour s’arrêter dans un fast food. Après avoir simplement pris une boisson pour la forme, nous montons à l’étage… La gigantesque file d’attente devant les toilettes (un seul WC, une cinquantaine de femmes à attendre devant) nous confirme que l’option n’était pas la bonne. Cela dit, la terrasse sur le toit est très agréable, bien que prise d’assaut.

Après avoir un peu expédié notre soda, nous nous arrêtons un peu plus loin, dans un vrai café cette fois. Comme à notre habitude en excursion, nous n’avons pas déjeuné à midi (nous compensons toujours par un petit déjeuner bien solide). Par contre lors des pauses café, nous aimons goûter aux desserts locaux. Nous nous laissons tenter par deux capuccino et par une part de Tiramisu. Hmmmm… Un pur délice... Habituellement je ne supporte que le café noir, et je ne suis pas très gourmande de desserts, mais là…. je m’en lèche encore les babines…

Par contre, au niveau de la facture c’est franchement sucré/salé. 4 euros chaque café, 7 euros la part de gâteau. Monsieur Glacerine manque presque de s’étrangler en grognant sur les tarifs à Rome. Je lui rappelle que nous ne visitons que des quartiers très touristiques, la règle est la même dans tous les pays. Pour ceux qui ont déjà fait une pause à proximité du Sacré Cœur (ça nous est arrivé), leur portefeuille doit encore s’en souvenir.

Nous débouchons sur la fontaine de Trevi. C’est un des passages obligés de Rome, et on comprend facilement pourquoi. L’édifice est réellement impressionnant. La fontaine monumentale est nichée dans une petite place envahie par une foule dense de touristes.

Nous repartons vers la Piazza di Spagna, très jolie place touristique avec ses rues commerçantes. Nous grimpons la longue volée de marches (ouf !) pour admirer le panorama depuis l’église française de la Trinité des Monts. Joli point de vue.

Remontant vers la gare par la Via Sistini, nous passons par la place Barberini. Monsieur Glacerine s’arrête pour une deuxième pause café. Nous sommes un peu plus éloignés des lieux touristiques et la place n’offre pas grand intérêt… Pourtant le café americano est encore à 2,50 euros. Sachant que l’expresso est à 1,50 euros et que le café americano n’est qu’un café allongé, j’en déduis que l’eau chaude est une denrée rare en Italie ! 😉

Pour rentrer vers la gare nous grimpons la Via Berberini jusqu’à la Piazza San Bernardo. Sur cette petite place se trouvent plusieurs églises, ainsi qu’une fontaine qui se trouve être le terminus d’un acqueduc du 16ème siècle. Nous visitons la Chiesa Santa Maria Della Vittoria, l’église située de manière légèrement excentrée par rapport à la place, et dont l’entrée se situe en haut d’une petite volée de marches. Emplie d’ors et de marbres, l’église Santa Maria Della Vittoria est considérée comme l'un des édifices baroques les plus aboutis de Rome. Comme toutes les autres, l’église est très belle, mais je la trouve un peu sombre et presque trop chargée. Je crois que je préfère les églises de Palerme et celles de Gênes, tout aussi belles et souvent même encore plus travaillées, plus lumineuses, plus aériennes.

Nous arrivons à la place de la République, une des places les plus imposantes de Rome avec ses grands palais néo-classiques construits en hémicycle du 19ème siècle. Au centre se trouve la grande fontaine des Naïades, représentant un dieu marin saisissant un dauphin.

Les feux de signalisation et les passages piétons sécurisés sont relativement peu nombreux à Rome. Pour traverser, nous avons souvent dû nous lancer en forçant le passage au milieu d’un flot parfois dense de voitures. La place de la République n’échappe pas à la règle, c’est même l’une des plus dangereuses que nous ayons eu à traverser lors de notre visite.

Sur le plan, j’avise que la place accueille également une basilique, ce qui me surprend car je ne vois rien de tel autour de nous : en tout cas rien qui ressemble aux églises et basiliques que nous avons croisées jusqu’ici. En fait, la Basilica di Santa Maria degli Angeli (Sainte Marie des Anges) est édifiée dans le hall central des thermes de Dioclétien.

Bravant la circulation pour traverser la place, nous pénétrons dans la basilique, dont la petite façade nous intrigue.

L’extérieur ne paie pas de mine et paraît minuscule, mais à l’intérieur, wahoooo… c’est immense, je n’en crois pas mes yeux. Le transept approche les 100 mètres de longueur, 27 mètres de largeur et 28 mètres de hauteur. Ça vaut le détour. Bien que datant du 16ème siècle (c'est Michelange qui fut en charge de concevoir cette conversion en 1561), son architecture est étonnamment contemporaine.

Nous sommes de retour à la gare Termini à 16h30. Nous avons bien marché. Près de la gare, une statue avec la silhouette caractéristique de Jean-Paul II, édifiée à l’occasion de sa béatification, salue la fin de notre court périple au sein de Rome la catholique.

Notre train rapide repart de Rome à 17h11 pour une arrivée prévue à Civitavecchia à 17h56, le « tous à bord » étant prévu à 19h00. Nous sommes en avance et nous avons de la marge. J’en profite pour visiter les toilettes, 1 euro par personne (hommes ou femmes même tarif), l’entrée se fait par une barrière automatique qui ne rend pas la monnaie. Et nous n’avons qu’une pièce de 1 euro… Monsieur Glacerine se dévoue pour me laisser passer. Il se dit qu’il pourra toujours utiliser plus tard les toilettes du train rapide.

Jusqu’ici je suis sereine : si un problème devait être annoncé avec notre train rapide, il reste la possibilité des trains régionaux : un à 17h04 pour une arrivée à 18h11, et un autre à 17h12 pour une arrivée à 18h30.

Sauf que rien ne va se passer comme prévu.

D’abord, la gare Termini est absolument mal fichue. Tout est très mal indiqué, et de toute manière les indications ne sont pas fiables. Il est préférable de manier un peu l’italien. Au retour, plusieurs personnes nous indiqueront que leur train régional, affiché à une voie, est parti d’une voie différente. Seules les annonces micro en italien leur ont permis de retrouver le bon quai. Et ce n’est pas un cas isolé, car les personnes en question ont voyagé sur des trains différents...

Une foule compacte se masse dans les halls. Rien ne semble prévu pour s’assoir : ni siège, ni banc, rien... Le temps passe, les trains sont affichés les uns après les autres, beaucoup avec des retards annoncés successifs. Des trains affichés comme étant en partance sur les quais ne partent pas : 15 minutes après leur départ annoncé ils sont toujours là.

Malgré tout, même si elles sont mal indiquées, les voies sont tout de même affichées… sauf pour notre train. Je n’aime pas ça.

Nous voyant hésiter, un employé de la gare, bardé de fiches et de classeurs, nous accoste pour nous demander si nous avons besoin d’aide. Il parle un peu français : je lui montre mon billet, et il nous indique une voie. Super ! Sauf qu’une fois sur place, la voie est celle d’un train régional circulant dans une autre direction… Tout dans cette gare n’est que désinformation et désorganisation. Nous sollicitons d’autres employés, mais ils ne parlent ni français, ni anglais. Le temps passe et nous ne trouvons pas non plus nos trains régionaux de secours.

Finalement notre train rapide est affiché avec 10 minutes de retard, mais aucune voie ne semble lui avoir été affectée. Puis un nouveau retard de 15 minutes. Puis encore 10 minutes, et toujours aucune voie n'est affichée. La gare Termini étant le point de départ du train, le fait qu’il ne soit pas installé n’est pas du tout bon signe.

Il est 17h30, je deviens un peu nerveuse. Avec la circulation il faut compter 1h30 de route en voiture... Si nous devons prendre un taxi pour rentrer, c’est le moment de s’en préoccuper…

Nous allons interroger les taxis devant la gare. Combien pour aller à Civitavecchia ? La réponse nous fait suffoquer : 130 euros minimum, non négociable… Nous avions emporté une somme assez confortable, que nous n’avons (heureusement !) quasiment pas dépensée. Mais ce n’est pas suffisant. Nous n’avons que 100 euros en poche et un peu de monnaie. Aucun taxi ne veut nous prendre en charge.

Sur les escales il est conseillé de n’emporter que le strict minimum : la carte du bateau, une photocopie de sa carte d’identité, laisser la carte bleue au coffre de la cabine, emporter de l’argent en espèces, réparties dans plusieurs poches non accessibles et zippées. Nous avons respecté cette règle à la lettre. Mon sac à main, que je porte en bandoulière, est avant tout un leurre, il ne contient que des objets sans importance.

Ces mesures de prudence sont complètement justifiées sur les escales où on accoste directement en ville. L’an dernier à Sidi Bou Saïd, un homme avait tenté de me voler mon sac, et ça aurait pu arriver à n’importe quelle escale.

Mais à Rome… Nous voilà coincés à 80 km du bateau, sans papiers, sans carte bleue, et pour couronner le tout : nous n’avons même pas de téléphone… À vouloir être trop prudents nous avons pris des risques insensés.

Nous revenons dans la gare. La situation devient tendue : le train est annoncé avec de nouveaux retards successifs. Impossible d’avoir le moindre renseignement. Le contrôleur que nous accostons fuit les voyageurs en se cachant derrière son téléphone.

Il est 17h50. Selon les dernières indications (ça change toutes les 5 minutes pour empirer toujours davantage), le train ne partira pas avant 18h15. Et il n’est toujours pas à quai, aucune voie n’est affichée. Ce n’est plus tenable... Il faut prendre une décision.

Nous retournons voir les taxis et nous vidons nos poches devant eux. Avec la petite monnaie, nous arrivons à un total d’un peu moins 110 euros. Les chauffeurs refusent toujours catégoriquement de nous prendre en charge ; je n’en suis pas sûre, mais je crois bien qu'ils nous font la morale.

Un vieux chauffeur de taxi finit par nous prendre en pitié. Il rafle toute notre monnaie, jusqu’aux pièces de 5 centimes, et nous fait signe de le suivre. Ses collègues protestent énergiquement, se moquent de lui et le sermonnent longuement. Mais pour nous tout ce qui compte, c’est qu’il accepte de nous emmener.

Notre chauffeur ne parle pas français, pas même un mot d’anglais. Je tente d’échanger avec lui à plusieurs reprises, mais la barrière de la langue est trop forte. Notre chauffeur n’a pas encore compris dans quelle situation nous sommes ; il sait seulement qu’il doit nous conduire à Civitavecchia. Il roule tranquillement, et moi je perds tout espoir de rentrer à temps.

Notre chauffeur s’arrête dans Rome pour parler à un autre taxi. Il a perçu notre tension, et il demande à son collègue de jouer les interprètes. L’homme parle un peu anglais, j’arrive à lui expliquer notre situation. L’autre me répond que nous avons une petite chance d’arriver à temps, mais que ça va être très difficile : la circulation à Rome est souvent compliquée et nous sommes en heure de pointe.

Mais notre chauffeur a enfin compris que nous sommes vraiment Très pressés, et il met la gomme, circulant entre les voies, doublant les véhicules qui sont devant, allant même jusqu’à griller quelques feux rouges. Je me dis que dans notre malheur, nous avons eu la chance de tomber sur un taxi sympa. La nuit est tombée, et nous traversons la ville illuminée. Monsieur Glacerine me touche gentiment le bras pour me montrer quelques monuments que nous avons visités dans la journée, mais je reste silencieuse. Je n’ai pas vraiment la tête à ça. Dans la voiture, l’ambiance est tendue et les échanges plutôt brefs.

Nous atteignons le périphérique et l’autoroute. Nous avons une chance phénoménale, malgré l’heure de pointe la circulation reste fluide. Aucun bouchon, pas même un ralentissement. Je commence à respirer un peu, et je retrouve l’espoir de rejoindre le bateau avant son départ. Malgré des limitations à 110, notre taxi fait quelques pointes à 130. Il a vraiment à cœur de nous ramener à bon port.

Aux péages, nous perdons du temps. Le taxi paie avec les pièces que nous lui avons données. Il n’a pas l’air d’être très habitué : à chaque fois il est coincé avec sa portière, et il doit descendre de voiture pour récupérer sa monnaie.

Arrivé à Civitavecchia, il cherche son chemin. À un feu rouge il descend de voiture pour se renseigner auprès de l’automobiliste qui nous précède. Nous restons calmes, mais ça n’est pas fait pour nous rassurer. Du coup, je surveille attentivement la route et les panneaux. À un croisement, il hésite et s’engage pour reprendre la voie rapide. Mais j’ai vu des panneaux indiquant le port : je lui fais signe énergiquement de tourner à gauche, coupant ainsi la file de voitures. Les automobilistes protestent en klaxonnant copieusement.

Nous reconnaissons la gare… Je continue à lui indiquer la route du bras. Enfin, nous arrivons à l’entrée du port. Notre chauffeur nous dépose en nous serrant chaleureusement la main et nous souhaitant (je crois) un bon retour.

Il est un peu plus de 19 heures. Jusqu’ici nous avons eu une chance de tous les diables. Mais tout à coup un doute affreux nous assaille : 19 heures était-elle l’heure du tous à bord… ou du départ ?

Il fait nuit, le port est désert. Évidemment plus de navette. Nous apercevons le bateau tout illuminé, à 1,5 km ou 2 de là. Nous nous mettons à courir à petites foulées. 200 mètres, 300 mètres, 500 mètres… Nous courons toujours, un peu stressés. Le bateau ne semble heureusement pas bouger… mais pas se rapprocher non plus…

Un bruit de moteur retentit derrière nous. Tout en continuant à courir, Monsieur Glacerine tend le pouce pour être pris en stop. La voiture s’arrête. Il doit s’agir de deux hommes travaillant sur le port ; ils ne parlent pas français ni anglais, mais manifestement notre allure les amuse beaucoup. Ils nous font signe de monter : ils ont dû deviner que nous étions deux passagers égarés. Arrivés au Splendida, je leur fais signe de s’arrêter. Nous arrivons au portique d’embarquement, passablement essoufflés.

Nous passons le portique à 19h15. Inutile de dire à quel point nous sommes heureux de retrouver les ascenseurs… et notre cabine !

Le retour nous a coûté cher, sans parler du stress ; mais nous sommes tellement soulagés d’être rentrés que ça n’a même plus d’importance… Dans nos aléas et notre folle imprudence, nous avons eu une chance extraordinaire. D’abord d’avoir emporté une somme confortable avec nous. Ensuite de n’avoir quasiment rien dépensé, n’ayant pas fait le shopping prévu à Rome. Puis de trouver un chauffeur de taxi sympathique et compréhensif. Ensuite de n’avoir rencontré aucun bouchon ni ralentissement. Enfin d’avoir été pris en charge par les employés du port. Nous avons parfaitement conscience que notre petite virée aurait pu se terminer de manière beaucoup plus inconfortable.

Le temps de reprendre notre souffle, de nous rafraîchir et de nous changer, il est près de 20 heures. Trop tard pensons-nous pour le spectacle, qui démarre habituellement à 19h15. Inutile de se presser…

Nous descendons au pont 7 pour prendre un verre avant le dîner. Nous avons besoin de nous remettre de nos émotions… Finalement, les navettes MSC ont aussi du retard, et le bateau ne démarre qu’à 20h15.

Mais en ce qui nous concerne : le train à Rome, c’est terminé. Trop aléatoire, trop peu fiable. Je sais bien que beaucoup sont allés à Rome en train sans véritable problème, mais le risque est tout de même bien réel. L’hôtesse italienne de la réception du Splendida, avec laquelle Monsieur Glacerine va discuter, nous répond que dans son pays les retards et les annulations de trains sont affaire courante. La prochaine fois, soit nous prendrons une navette officielle MSC (comme ça on est sûr que le bateau ne part pas sans nous), soit une navette privée avec départ assuré.

Puis nous nous rendons au restaurant. Au niveau de la boutique photos nous croisons Babytoum et sa famille. Nous croyons être en retard, et nous nous pressons sans comprendre ce que son mari nous dit sur les horaires. Ce n’est qu’arrivés au restaurant que nous comprenons que tous les horaires ont été retardés d’1/2 heure pour l’escale de Rome. Le spectacle était à 20h00 et nous aurions pu y assister, mais faute d’avoir surveillé suffisamment le journal de bord… nous l’avons loupé. Et nous aurions eu le temps d’inviter Babytoum à boire un verre, c’est dommage.

Après le repas, nous rentrons directement à la cabine sans passer par la discothèque et par les salons. Les autres soirs les pistes étaient squattées par de la danse en ligne. Nous ne nous faisons aucune illusion, nous n’allons même pas voir… Finalement nos voisins de table nous diront le lendemain que ce fut la seule soirée où les gens ont réussi à danser librement. Arf… Il y a des jours comme ça ! Ce n’était manifestement pas notre soirée…
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

http://voyageforum.com/forum/retour_croisiere_msc_fantasia_2_9_juin_2012_marseille_genes_naples_palerme_tunis_barcelone_D5289080/
KI Kitou31 ·
Merci pour ce fameux CR...il me tarde de partir ...en ce moment même tu dois être en train de rédiger la suite....vite vite on a tous hâte de te lire...
MG Mg2011 ·
Merci encore pour ce passionnant CR! Dommage que votre escale se soit terminée avec autant de stress... ce n'est surtout pas ce qu'on vise en vacances.

J'ai passé deux semaines à Rome en 2010... un de mes coups de coeur fut justement la Basilica di Santa Maria degli Angeli où se tenait une exposition fort intéressante sur Galilée. De l'extérieur, on ne se doute pas de ce qu'elle renferme.
Marie
GL Glacerine Regular ·
C'est vrai que Rome est une sacrée belle ville (sans mauvais jeu de mots 😇).

Nous nous serions évidemment bien passés de ce coup de stress et des frais supplémentaires de taxi, mais nous avons réussi à rentrer, c'est tout ce qui compte.

Et puis finalement, que de souvenirs ! 😉
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

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RA Rano75 Regular ·
Bonjour,

whaooooo ! ce C/R est génial, un vrai thriller, encore relevé par l'utilisation du présent de narration !!! 😉 Bravo Glacerine !

juste deux petites remarques :

- le train : de Rome, il faut repartir de la gare de San Pietro, à 10 mn pied de la place St Pierre... petite gare, 2 quais, dans laquelle on ne se perd pas, avec les trains qui passent, s'arrêtent, repartent, on peut pas se tromper... Et au moins toutes les 1/2 heures pour CVTVC (l'idéal étant de tomber sur un "rapide")... Il faut prévoir, compte tenu des trains italiens, pour un tous à bord à 19h un départ de cette gare vers 16h, 17h, ça fait short, même de San Pietro...

- la carte bleue : de ce que j'ai lu je sais plus où, mais sur ce site, elle doit certes rester au coffre pour ne pas risquer d'être perdue et que le bateau ne veuille plus rien fournir, mais ça empêche pas d'en avoir une seconde. par contre, le sac à main "leurre", excellente idée.

et juste une petite interrogation qui manque au récit... Il a pu faire pipi, Monsieur Glacerine ? 😎
GL Glacerine Regular ·
Bonjour,

whaooooo ! ce C/R est génial, un vrai thriller, encore relevé par l'utilisation du présent de narration !!! 😉 Bravo Glacerine !

juste deux petites remarques :

- le train : de Rome, il faut repartir de la gare de San Pietro, à 10 mn pied de la place St Pierre... petite gare, 2 quais, dans laquelle on ne se perd pas, avec les trains qui passent, s'arrêtent, repartent, on peut pas se tromper... Et au moins toutes les 1/2 heures pour CVTVC (l'idéal étant de tomber sur un "rapide")... Il faut prévoir, compte tenu des trains italiens, pour un tous à bord à 19h un départ de cette gare vers 16h, 17h, ça fait short, même de San Pietro...

- la carte bleue : de ce que j'ai lu je sais plus où, mais sur ce site, elle doit certes rester au coffre pour ne pas risquer d'être perdue et que le bateau ne veuille plus rien fournir, mais ça empêche pas d'en avoir une seconde. par contre, le sac à main "leurre", excellente idée.

Merci Josiane, en effet, la gare Termini n'est pas la meilleure idée. Je pensais la marge suffisante du fait qu'il s'agissait d'un train rapide, mais non.... Quant à la CB et au téléphone, la prochaine fois on les aura sur nous, vous pouvez en être sûre... 😉

juste une petite interrogation qui manque au récit... Il a pu faire pipi, Monsieur Glacerine ? 😎

Ben non, le stress lui avait coupé toute envie... Il s'en est souvenu uniquement une fois rentré dans la cabine ! 😏
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

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FR Friquette07 Globetrotter ·
bravo et merci veronique pour ce cr.. et bien .. ca me refroidit un peu.. meme bcp...
16 croisieres à notre actifs.. CR : https://voyageforum.com/v.f?post=3231650#3231650-https://voyageforum.com/v.f?post=4758024#4758024-https://voyageforum.com/v.f?post=5634674#5634674 -https://voyageforum.com/v.f?post=5583734#5583734
PA Pasan59 Veteran ·
Bonjour, Ca me réconforte dans mes idées.

- Prendre toujours une excursion avec le bateau quand la visite est assez loin du port. ( Pas envie de stresser, je suis en vacances) - Toujours emporter une carte bancaire avec soi, l'autre peut rester au coffre mais moi, je me sent tout nu sans🙂 - Et enfin, une pièce d'identité également sur soi. Imagez rater le bateau et que tu dois rentrer chez toi ou reprendre le bateau dans un autre pays. 🤪

Enfin, un vrai régal ton CR, on s'y croit. Merci
Pascal "Ce qui est important, ce n'est pas d'arriver, mais d'aller vers..." Saint Exupéry
PT Ptitmimi Veteran ·
Bonjour Je suis d'accord avec les autres forumeurs il faut toujours avoir une carte bleu sur soi et la carte d'identité au cas ou on loupe le bateau, par contre je fais une photocopie que je laisse au bateau justement en cas de vol, je prends toujours avec moi le journal de bord car il y a un numéro de téléphone local en cas de pépin ou de retard on peu les contacter. Mais en ce qui me concerne je prend toujours ou une excursion ou un transport avec la compagnie de bateau lorsque l'escale est trop loin car je ne souhaite pas vivre se genre de mésaventure, je suis une personne très anxieuse . Je suis pressé de lire la suite😉
CR Cristianh Globetrotter ·
- la carte bleue : de ce que j'ai lu je sais plus où, mais sur ce site, elle doit certes rester au coffre pour ne pas risquer d'être perdue et que le bateau ne veuille plus rien fournir,

....sans dévier du récit ( superbe ) principal , ..... la perte , le vol , de la carte bleue !!!!

Expérience personnelle : - ne pas commencer par déclarer cet incident " au bateau " . Traiter votre problème par vous même , et lorsque vous avez une solution de " sortie de grise " , déclarer seulement a la " comptabilité du bateau " que votre CB n' est plus valide . ( ce qui sera automatique au coup de téléphone a votre banque ou organisme CB )

Le simple fait de savoir que votre CB , est perdue , donc n' est plus valide pour le paiement de vos dépenses a bord , provoque un bouleversement dans l' attitude du " Staff compta " a votre égard . Vous devenez le " mouton noir " , l' affreux qui n' a pas d' argent , le parasite dans le circuit financier .... très important le circuit financier !!!! ... a la limite du resquilleur ... . Vous ne pouvez plus rien faire , ils cherchent , et veulent des garanties ... En fait , vous n' êtes pas aidé , mais chargé d' un peu plus de pression a un moment ou , justement , vous n' avez pas besoin de cela . ... Et l' impression que vous êtes un escroc potentiel , est très lourde .

Le but a atteindre : avoir les moyens de déposer du cash sur le bateau : 1 ) - chèque a une connaissance " confiante du bateau " ..... qui a assez d' argent liquide pour son voyage , ... et pour absorber vos dépenses de bord 2 ) - contact en métropole , famille , amis , qui pourra vous avancer et vous expédier ( Western union ) du cash a votre prochaine escale ( escale zone euros bien sur , heures d' ouverture du guichet du port d' escale ) 3 ) - le mieux , si vous avez réservez par agence , " quelqu' un " passe a votre agence , avec sa CB , la somme souhaitée est , via l' agence sur MSC France , directement créditée sur votre compte bateau dans l' heure . ( .... avant qu' ils soient au courant de votre incident ) Nota : le contact agence , Banque , Msc France par FAX soulage l' ambiance . Même adressé a vous , il est une réalité concrète vers une solution , pour le bateau ... qui le reçoit .

Personnellement , nous nous sommes aperçus de la disparition de notre carte ..... que le lendemain , ... en mer !!!! .. et nous venions de " Naples " ! Le simple fait de demander ( de la cabine , par téléphone ) comment faire pour joindre rapidement le centre d' appel des CB ..... a suffit . Je venais de basculer du mauvais coté de l' histoire . Pour nous : solutions 2 et 3 . ( oui , parce qu' il faut aussi rentrer a la maison après .... et sans carte bleue ... )

Bon , fin de parenthèse , reprenons le récit principal ...... .... Alors , L' arrivée a Gènes ???
Christian
SI Siouxiesioux Veteran ·
Super compte rendu Véronique ! Très très bien écrit . Et quel sens du suspense !!!!😮 Je trouve que vous avez vraiment eu affaire à une crème de chauffeur de taxi , même si vous avez payé cher (mais pour lui , l'affaire n'était peut-être pas si rentable s'il doit faire 3 heures de trajet aller-retour dans les embouteillages ). Il s'est vraiment montré dévoué et soucieux de vous amener à bon port (sans jeu de mot) . En tout cas , ça ne donne pas envie de prendre le train pour cette escale , vous avez raison . Cordialement Anne
Non aux parcs aquatiques et aux dauphins captifs Le Havre ,502 ans : jardins suspendus, Maison de l'Armateur, Architecture Perret classée par l'UNESCO, plage immense.
RA Rano75 Regular ·
Bonjour, oui, mais les réseaux American Express, VISA et Mastercard (et sans doute les autres sont pareils) transmettent ***automatiquement*** à tout terminal sur lequel une carte a été enregistrée "en garantie", que cette carte a été déclarée perdue ou volée, donc que sa provision est à zéro... (je crois bien que c'est en temps réel, ou alors avec un différé de quelques heures) et transmettent aussi, d'ailleurs, la provision maximale engagée sur la carte (donc voir avec sa banque, éventuellement, pour augmenter ce maximum, le mois de la croisière) au moment de "l'enregistrement" de la carte. Donc dès la déclaration de perte ou vol faite (il faut toujours avoir sur soi le numéro qui va bien pour les oppositions carte), l'hôtel ou le bateau vont le savoir très vite, même si on ne leur dit rien... Il faut donc le plus vite possible appliquer les solutions 2 ou 3, mais, encore plus simple :

solution 4 😉 : aller à la réception (hôtel, bateau...) et donner une nouvelle carte... et là, on reste "mouton blanc" 😎 plein de "banques en ligne" proposent une carte bleue gratuite sans obligation de domiciliation des revenus (Boursorama, Fortuneo, ING Direct, etc...). Chez American express, la seconde carte, au nom du conjoint ou d'un membre de la famille, est gratuite.
GL Glacerine Regular ·
Bonjour, Ca me réconforte dans mes idées.

- Prendre toujours une excursion avec le bateau quand la visite est assez loin du port. ( Pas envie de stresser, je suis en vacances) - Toujours emporter une carte bancaire avec soi, l'autre peut rester au coffre mais moi, je me sent tout nu sans🙂 - Et enfin, une pièce d'identité également sur soi. Imagez rater le bateau et que tu dois rentrer chez toi ou reprendre le bateau dans un autre pays. 🤪

J'en suis arrivée très exactement aux mêmes conclusions ! 😉
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

http://voyageforum.com/forum/retour_croisiere_msc_fantasia_2_9_juin_2012_marseille_genes_naples_palerme_tunis_barcelone_D5289080/
GL Glacerine Regular ·
Je trouve que vous avez vraiment eu affaire à une crème de chauffeur de taxi , même si vous avez payé cher (mais pour lui , l'affaire n'était peut-être pas si rentable s'il doit faire 3 heures de trajet aller-retour dans les embouteillages ). Il s'est vraiment montré dévoué et soucieux de vous amener à bon port (sans jeu de mot) .

Tout à fait d'accord. En rentrant à la cabine nous nous sommes faits la même réflexion. Ses collègues, déjà, ne voulaient pas nous prendre. Et comme il avait empoché tout notre argent avant de partir (ce qu'il ne faut jamais faire, mais pour lui c'était une manière de s'assurer d'un paiement minimum avec des passagers qui n'avaient pas suffisamment d'argent sur eux), il était déjà payé... Et rien ne pouvait lui faire espérer un complément ; il n'avait donc rien à gagner à faire autant d'efforts. C'est tout à son honneur. En nous déposant, il avait l'air tout aussi soulagé et heureux que nous, et il nous a salués chaleureusement.

Franchement, sur toutes nos escales nous avons rencontré des "locaux" sympas. Peut-être pas tous, mais de manière générale, les gens sont plutôt facilitant. Ce chauffeur de taxi était malgré tout plusieurs crans au dessus des autres, je suis heureuse d'être tombée sur lui.

A Barcelone nous avions égaré notre ticket de retour (c'était une affaire de 5 euros, rien de comparable), le contrôleur nous a laissés passer gentiment en plaisantant sur notre bonne tête. Nous n'aimons pas négocier, mais à l'inverse nous ne cherchons jamais à resquiller et nous sommes de bonne foi ; je pense que d'une certaine manière, cela doit se voir, raison pour laquelle nous avons toujours réussi à trouver des personnes compréhensives, ici comme ailleurs. Mais j'ai une foi inébranlable en ma bonne étoile, et je suis de celles qui pensent qu'il y a toujours une solution.

Mais je préfère que cela se soit terminé ainsi, sans trop de désagréments... Ça aurait pu être bien plus compliqué à gérer...

En tout cas , ça ne donne pas envie de prendre le train pour cette escale , vous avez raison . Cordialement Anne

C'est sûr, je ne le referai pas, mais cela implique forcément de prévoir dans son budget une solution un peu plus onéreuse (le circuit de Civitatours emprunté par Avionsol m'a l'air d'un très bon rapport qualité/prix) ou de s'organiser à plusieurs (comme Phtao et Stéphanie41). Mais comme le disait Rano75, la gare Termini n'est pas non plus la plus appropriée, trop grande, trop fouillie, trop désorganisée. Ça n'a pas aidé...
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

http://voyageforum.com/forum/retour_croisiere_msc_fantasia_2_9_juin_2012_marseille_genes_naples_palerme_tunis_barcelone_D5289080/
GL Glacerine Regular ·
Bon , fin de parenthèse , reprenons le récit principal ...... .... Alors , L' arrivée a Gènes ???

Ouuuhhh.... Gênes, très belle escale également, j'en parlerai demain. Ce soir je finis tard, entre deux réunions je tâcherai de poster les photos de Rome (j'espère que j'aurai le temps). Les compte-rendus d'escales, c'est un vrai plaisir à rédiger (ça prolonge le voyage), mais ça demande un peu de temps ! 😉
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

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RA Rano75 Regular ·
Bonjour,

Mais comme le disait Rano75, la gare Termini n'est pas non plus la plus appropriée, trop grande, trop fouillie, trop désorganisée. Ça n'a pas aidé...

j'ose pas imaginer Paris avec *une seule* gare... Ce serait sans doute "monstrueux", et bien pire que Roma Termini... Et pourtant faut avoir vécu Termini au moins une fois dans sa vie pour prendre vraiment conscience du niveau de "désorganisation" façon "mouvement brownien"... Certainement encore aggravé, effectivement, par la barrière de langue... 😕
MI Michel63000 Regular ·
Salut véronique

Très bon CR merci

Pour ce qui est de tes aventures. 1 Nous on a deux carte bleu dont une qui ne sort jamais du coffre et qui sert a nous enregistrer a bord, l'autre pour les dépenses courante et bien sur très peu de liquidité avec nous. 2 On passe aussi tout les matin a la réception récupérer un journal de bord en plus des horaires il y a dessus le numéro de téléphone a joindre en cas de problème. 3 Pour cette excursion a Rome on privilégie toujours le bus de MSC même si c'est plus cher mais je trouve que c'est moins stressant.

Michel
RO Roane2000 Regular ·
bonjour glacerine tres beau compte rendu et merci pour toutes ces infos pour notre croisiere du 16mars. voila j'avai une petite question est ce que vous savez si le coin aera spa possede des jacuzzis? cordialement Gilles
CR Cristianh Globetrotter ·
:

solution 4 😉 : aller à la réception (hôtel, bateau...) et donner une nouvelle carte... et là, on reste "mouton blanc" 😎 plein de "banques en ligne" proposent une carte bleue gratuite sans obligation de domiciliation des revenus (Boursorama, Fortuneo, ING Direct, etc...). Chez American express, la seconde carte, au nom du conjoint ou d'un membre de la famille, est gratuite.

Tout a fait pertinent Josianne , .... mais nous sommes , avec " ces choses modernes " , un peu catégorie : - " Dinosaure , modèle de base sans option " 🤪 .... déjà qu' a l' époque , nous ne prenions même pas la clause " monde " pour notre portable qui restait éteint dans le coffre ..... alors : une autre carte bleue 😐 .... .. " On croirait que vous vivez au 21 ieme siècle . " ................ quoique ?

😇
Christian
RO Rolros Regular ·
Bonsoir Glacerine,

Merci pour ce C/R écrit, comme d'habitude, si magnifiquement ! Je suis atterrée par votre mésaventure à Rome qui confirme malheureusement les craintes dont je vous faisais part début janvier. Cette expérience inédite, qui heureusement s'est tout de même bien terminée, a pour conséquence de rendre votre récit un peu plus palpitant 🙂 et surtout de nous permettre de penser qu'il y a toujours un petit espoir.. Mais personne n'aurait aimé être à votre place. Que la route a dû être longue !

Bien cordialement Roselyne

P. S. : vous auriez pu donner vos 2 billets de train inutilisés aux chauffeurs de taxi pour compléter vos liquidités 😉
GL Glacerine Regular ·
bonjour glacerine tres beau compte rendu et merci pour toutes ces infos pour notre croisiere du 16mars. voila j'avai une petite question est ce que vous savez si le coin aera spa possede des jacuzzis? cordialement Gilles

Hé non, il n'y a pas de jacuzzis au SPA. En fonction de la météo (nous avons eu des températures très douces en janvier), il faut utiliser les jacuzzis gratuits des piscines intérieures et extérieures, heureusement pas trop bondés en cette période de l'année.
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

http://voyageforum.com/forum/retour_croisiere_msc_fantasia_2_9_juin_2012_marseille_genes_naples_palerme_tunis_barcelone_D5289080/
KI Kitou31 ·
Bonsoirs à tous ...je vois que beaucoup de personnes sont partis le 27 janvier... en lisant les deboires de Glacerine...j'hesite encore sur le mode de transport pour Rome... Le civitatour est à un prix attractif et on peut le prendre sans reservation mais ma crainte repose soit que le bateau accoste en retard ou alors de me louper le bus voire qu'il n'y est plus de place ...et là quelle solution? adieu Rome?? Concernant les bus de MSC, à quelle heure ils partent ? il y a plusieurs départs? on est obligé de reservé? dans ce cas là ...peut on les envisager comme un plan B si le plan A est à l'eau? Merci pour votre aide...
GL Glacerine Regular ·
Je suis atterrée par votre mésaventure à Rome qui confirme malheureusement les craintes dont je vous faisais part début janvier. Cette expérience inédite, qui heureusement s'est tout de même bien terminée, a pour conséquence de rendre votre récit un peu plus palpitant 🙂 et surtout de nous permettre de penser qu'il y a toujours un petit espoir.. Mais personne n'aurait aimé être à votre place. Que la route a dû être longue !

Bien cordialement Roselyne

Eh oui, c'est vous qui aviez raison ! Mais comme je le dis souvent : c'est par nos erreurs que nous avançons. La prochaine fois, je peux vous assurer que nous serons incollables en matière de sécurité !

La route a été longue, en effet... Mais quel soulagement à l'arrivée ! Le soir nous étions heureux de tout ! Heureux d'être dans notre cabine, heureux de s'en être tirés à si bon compte. Heureux et incrédules devant tant de chance... Mon dieu quelle émotion ! 😉

P. S. : vous auriez pu donner vos 2 billets de train inutilisés aux chauffeurs de taxi pour compléter vos liquidités 😉

On a bien essayé mais ça n'a pas marché ! 😎

Je plaisante bien sûr... Par contre dans la gare, entre deux tentatives aux taxis, j'ai essayé de me renseigner auprès d'un employé en lui montrant mon billet, pour savoir si le train partirait. Il ne comprenait pas ma question (la barrière de la langue... je ne l'ai ressentie qu'au moment de la crise du retour de Rome).

Lui croyait que je demandais à échanger mon billet. Il m'a emmenée à une borne automatique et m'a montré par gestes que mon billet ne valait plus rien, puisque l'horaire indiqué dessus était dépassé. Ce n'était pas ce que je lui demandais... Mais j'ai trouvé ça fort de café, dans la mesure où le train n'était pas encore parti, ce n'est pas comme si nous l'avions manqué...
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

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GL Glacerine Regular ·
Bonsoirs à tous ...je vois que beaucoup de personnes sont partis le 27 janvier... en lisant les deboires de Glacerine...j'hesite encore sur le mode de transport pour Rome...

Le civitatour est à un prix attractif et on peut le prendre sans reservation mais ma crainte repose soit que le bateau accoste en retard ou alors de me louper le bus voire qu'il n'y est plus de place ...et là quelle solution? adieu Rome??

Concernant les bus de MSC, à quelle heure ils partent ? il y a plusieurs départs? on est obligé de reservé? dans ce cas là ...peut on les envisager comme un plan B si le plan A est à l'eau? Merci pour votre aide...

Pour les solutions de Civitatours et autres opérateurs réservables à l'avance, il faudrait demander à Avionsol et à Phtao s'ils avaient payé des arrhes au moment de la réservation, et s'il y a une clause concernant les retards du bateau. Je ne sais pas du tout comment ça se passe dans ce cas. Mais j'imagine que les bus attendent que les passagers aient débarqué. Ce n'est qu'une hypothèse, à confirmer par les intéressés.

Concernant les excursions MSC (y compris le simple transfert aller/retour en bus) ont peut les réserver jusqu'à 16 heures la veille de l'escale. Les bus partent une fois effectué le débarquement des passagers concernés. Le bus part quand il est complet.

Les passagers ayant réservé une excursion ou un transfert en bus MSC ont rendez-vous dans un des salons du bateau. Les horaires et lieux de rendez-vous sont indiqués dans le programme du jour. Je viens de regarder, pour une arrivée au port à 9h00, les rendez-vous s'échelonnent de 8h45 à 9h00 selon les excursions. Les passagers qui ont réservé un simple transfert aller/retour en bus MSC sont ceux qui débarquent le plus tard (ils avaient rendez-vous à 9h15 à l'Aft Louge). Les navettes MSC ne peuvent pas être envisagées comme plan de secours, car on ne peut pas les prendre à la dernière minute.

Sinon en sortant du terminal, nous avons vu que des opérateurs privés proposent des transferts aller/retour en taxi (pas le même que nous avons pris au retour !) ou en minibus à 23 ou 26 euros par personne, à condition de voyager - de mémoire - à au moins 6 personnes. C'est possible de s'organiser à table au moment des repas, et de toute manière, les opérateurs accostent les touristes à la sortie du bateau ; ils partent quand ils ont complété le groupe. Les premiers débarqués sont les premiers partis, mais des navettes étaient encore proposées quand nous sommes partis vers 9h30 (mais à 9h30 la plupart des passagers étant déjà sortis, il doit être plus difficile de compléter le groupe si on ne s'est pas organisé avant). Nous avons discuté avec des passagers qui ont utilisé ce service. Au retour ils fixent un point de rendez-vous dans Rome (d'où l'intérêt de se munir d'un plan), et ils partent à un horaire tenant compte d'une marge de sécurité importante. A mon avis c'est plutôt ça le plan B !
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

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GL Glacerine Regular ·
En attendant le compte-rendu de l'escale de Gênes (je travaille à sa rédaction, je le posterai demain), ci-dessous quelques photos de l'escale de Rome :

Photo 1 : le couple géant tendrement enlacé à la sortie du port de Civitavecchia. J'ai bien hésité à mettre une photo de Monsieur Glacerine et moi (lol), mais allez savoir pourquoi, ça ne rend pas DU TOUT pareil... 😛

Photo 2 : la jetée sur la plage de Civitavecchia.

Photo 3 : la Basilica Santa Maria Maggiore (Basilique Sainte Marie Majeure), vue de l'arrière.

Photos 4 : le hall gigantesque de la Basilica Santa Maria Maggiore.

Photo 5 : vue du baldaquin surplombant l'autel en contrebas (on aperçoit les marches et la statue en prière).

Photo 6 : le Colisée.

Photo 7 : les ruines du forum, vues depuis la Via Imperiali.

Photo 8 : le Vittoriano.

Photo 9 : la Piazza St Ignazio.

Photo 10 : la colonne entièrement sculptée de la Piazza Colonna

Photo 11 : la Fontaine de Trévi.

Photo 12 : la volée de marches de l’église sur la Piazza Di Spagna...

Photo 13 : ... et la vue depuis le haut des marches.

Photo 14 : la petite fontaine de la Piazza San Bernardo.

Photo 15 : la Chiesa Santa Maria Della Vittoria.

Photo 16 : l'intérieur de la Chiesa Santa Maria Della Vittoria.

Photo 17 : la place de la République.

Photo 18 : la Basilica di Santa Maria degli Angeli (Sainte Marie des Anges), édifiée dans le hall central des thermes de Dioclétien.

Photo 19 : l'intérieur monumental de la Basilica di Santa Maria degli Angeli, insoupçonnable depuis l'extérieur...

Photo 20 : près de la gare Termini, la statue de Jean-Paul II, sous la bénédiction duquel nous étions certainement ce soir-là...
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

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CR Cristianh Globetrotter ·
Bonjour Véronique ,

Compléter n' est absolument pas le mot avec un récit comme le tien .

Disons , confirmer une option que tu n' as pas retenu ( 🤪🤪 ) : celle du bus MSC que nous utilisons systématiquement . - la différence d' heure de départ n' est pas pénalisante " plus que cela " . Notre car n' est jamais parti le dernier du bateau , et nous n' avons pas senti l' impression de perdre du temps . - vous êtes déposé : Place St Pierre . Tout simplement , et " directement " . un accompagnateur vous donne les précisions , pour vous orienter , vous déplacer , la position des bus et autres , le rendez vous du soir .... est au même endroit ( dans le magasin de souvenir a droite de la place quand vous regardez la Basilique , .. c' est climatisé , détail qui a sont importance .... ) - le rendez vous au car est autour de 16 h 30 . Vous montez dans le car : Place St Pierre ..... vous en descendez : devant le bateau ! - de toute façon , le bateau attendra votre car . ( notre dernière fois , nous sommes tombés pendant une grève des transports . Le matin .... sans difficulté , mais , le soir , pour nous , ... " confortable dans la tête " , surtout pour 23 euros .

Je m' efface .... merci encore Véronique ,
Christian
RA Rano75 Regular ·
Bonjour, ce qui est étonnant sur ce transfert à Rome, c'est la différence de prix entre Costa (28 euros) et MSC (48 euros, je crois ? ). Quelqu'un sait si il y a une différence de prestation entre les deux qui expliquerait cette différence de prix... parce que à terre, c'est les même sociétés de bus, non ? Mais je suis bien de votre avis, même 48 euros n'est pas trop payé pour ensuite une journée "no stress"... 😛
CR Cristianh Globetrotter ·
Bonjour, ce qui est étonnant sur ce transfert à Rome, c'est la différence de prix entre Costa (28 euros) et MSC (48 euros, je crois ? ). Quelqu'un sait si il y a une différence de prestation entre les deux qui expliquerait cette différence de prix... parce que à terre, c'est les même sociétés de bus, non ? Mais je suis bien de votre avis, même 48 euros n'est pas trop payé pour ensuite une journée "no stress"... 😛

Bonjour ,

De mémoire , il ne me semble pas que ce transfert soit a cette hauteur de prix . j' étais resté a la vingtaine d' euros , mais comme tous est réglé avec les autres excursions , ou nous en prenons .... je fais peut être une erreur .

Je ne sais pas si ce sont les mêmes compagnies de cars , mais elles font la même chose effectivement . La grosse différence avec Costa , réside dans le fait que Costa utilise un train privé ( tout a fait charmant : intérieur rétro , cuir , bois , rideaux et petites lampes a abat jour ) qui vous dépose a la gare la plus proche de St Pierre directement . Le soir : itou . A notre époque , ce train était toute fois utilisé pour les excursions sur Rome , des cars attendaient sur place .

Bien sur , " nos stress " , nous sommes d' accord . Sur mes " post " , je m' attache toujours a conseiller , la première fois une excursions du bateau , pour découvrir cette ville fabuleuse , puis ensuite partir librement , en fonction des goûts et des centres d' intérêts de chacun ..... mais toujours avec le transfert du bateau ... pour ce confort toute la journée . ( déjà , rejoindre St Pierre , dans la chaleur de cette ville en fin de journée .... c' est bien ...!

Cordialement ,
Christian
GL Glacerine Regular ·
Bonsoir, le transfert simple en bus aller/retour ("Rome en liberté") coûte très exactement 46 euros par adulte, 32 euros par enfant (je viens de vérifier sur la documentation fournie à l'embarquement).
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

http://voyageforum.com/forum/retour_croisiere_msc_fantasia_2_9_juin_2012_marseille_genes_naples_palerme_tunis_barcelone_D5289080/
GL Glacerine Regular ·
Jour 7 - Escale à Gênes

Au lever, je fais une légère moue. Le ciel est bas et le temps est à la pluie. Monsieur Glacerine plaisante sur cette météo « bien de chez nous » ; il peut enfin justifier le parapluie qui encombre sa valise depuis plusieurs jours !

Comme à notre habitude, nous profitons que la foule se presse au débarquement pour aller prendre notre petit déjeuner calmement (plus léger que pour les autres escales : nous savons que nous serons rentrés pour déjeuner), avant de descendre du bateau vers 10 heures.

Bouh ! Qu’il fait froid ! La pluie traverse nos vêtements, et le vent retourne le parapluie de Monsieur Glacerine. À mon tour de plaisanter sur son arme dérisoire, mon bonnet est quasiment plus efficace.

En sortant du terminal, nous traversons le rond-point pour longer la rue sur la droite. Au niveau de l’église, nous bifurquons ensuite à gauche pour rejoindre la gare ferroviaire (nous ne sommes pas rancuniers !). Ce sera notre point de départ.

Sur le parvis de la gare se trouve une statue de Christophe Colomb, natif de Gênes. Nous empruntons la via Balbi.

La via Balbi fait partie des Strade Nuove (rues neuves), au même titre que la Via Garibaldi. C’est au 16ème siècle, période de grande splendeur de la ville, que commencèrent les travaux de construction des Strade Nuove, destinées à devenir les « quartier aisés » de la ville. C’est ici que se trouvaient les résidences des plus importantes familles de l’aristocratie de l’époque, la nouvelle classe du gouvernement. Chaque grande famille aristocratique se devait de posséder sa place, ses palais et son église.

Les élégants palais, qui représentaient la richesse de Gênes aux yeux du monde, étaient inscrits dans des registres spécifiques (les rolli). À Gênes, chaque grande famille aristocratique devait se soumettre à l’obligation d’héberger les invités d’honneur de la ville. Les registres (ou rolli) contenaient une liste des palais classés selon différents critères de qualité, un peu comme aujourd’hui pour l’attribution des étoiles pour les hôtels.

Les invités d’honneur de la ville étaient reçus uniquement dans les palais figurant dans les rolli ; pour savoir dans quel palais l’invité serait reçu (en fonction de sa classe), un tirage au sort avait lieu entre les palais de la catégorie concernée.

De mon point de vue, la Via Balbi n’est pas la plus jolie des Strade Nuove. Mais nous avons prévu de nous arrêter au N°10 : au Palazzo Reale, un des « Palazzi dei Rolli » (Palais des Rolli).

Derrière une façade un peu terne côté rue se dissimule une cour intérieure en terrasse aux murs joliment colorés, avec une vue… impitoyablement obstruée par la plaie ouverte de la voie rapide qui surplombe le port. Pas sûre que de tels choix d’urbanisme auraient été autorisés en France. Mais la cour intérieure, qui est en accès libre, mérite vraiment un détour.

Pour visiter le palais, nous entrons dans le petit hall vitré situé sous le porche. Il faut monter un grand escalier sur plusieurs étages, dans un silence tel que nous sommes persuadés de trouver porte close à l’arrivée.

Au dernier étage, une porte vitrée fermée semble nous donner raison. Par acquis de conscience, je grimpe tout de même la dernière volée de marches. Derrière la porte, j’aperçois quelques employés discuter derrière un comptoir… Finalement c’est ouvert, mais à ce compte-là ils ne doivent pas avoir beaucoup de clients…

La visite coûte 4 euros par personne, obligatoirement guidée. La guide qui nous accompagne dans chaque pièce ne parle que quelques mots de français, mais cela suffit pour enthousiasmer Monsieur Glacerine. En effet depuis le début de la croisière, en escales ou sur le bateau, c’est moi qui joue les interprètes. Il est ravi de pouvoir enfin discuter en direct.

À ce sujet, ne comptez pas soutenir de vraies discussions en français avec les employés du bateau. En dehors de la réception, rares sont les employés à manier notre langue. Par la force des choses on est obligés de communiquer en anglais. Un anglais certes très imprécis, laborieux et imagé (en ce qui me concerne !), mais largement suffisant pour comprendre et être compris.

Si on a besoin d’un renseignement précis, il y a toujours la possibilité de s’adresser à la réception (même s'il faut reconnaître que le français n’est pas leur point fort). On reste quand-même dans un cadre où on est pris en charge, c’est rassurant… Et en même temps ça oblige à se lancer. Sans craindre le ridicule car finalement, les employés ont à peu près le même niveau que nous, et on souffre tous des mêmes défauts de prononciation… Ça met tout le monde sur un pied d’égalité. Et la magie de la chose, c’est que ça fonctionne. Nous avons toujours réussi à nous faire comprendre.

En général sur ce coup-là, Monsieur Glacerine a tendance à se mettre en retrait, en me faisant confiance pour me laisser me dépatouiller. Mais en fin de croisière, même lui commençait à s’y mettre, en posant des questions, en prenant les devants, sans avoir peur de chercher ses mots ou de procéder par dessins et par gestes. La croisière est vraiment un excellent exercice de déblocage linguistique.

A bord, le seul moment où nous avons été absolument largués, c’est quand nous avons essayé d’entamer une conversation avec un américain assis à un bar près de nous. Il parlait vite avec un accent certainement impeccable, mais totalement incompréhensible pour nous, et lui ne comprenait rien à ce qu’on lui baragouinait…

Moralité : peut-être ne sommes-nous pas encore prêts pour une croisière sur une compagnie américaine. Mais les compagnies italiennes conviennent parfaitement à nos très maigres compétences en anglais.

Au final, sur les escales, nous avons tout aussi naturellement pris l’habitude de nous adresser en anglais aux commerçants et aux passants. Nos appréhensions initiales étaient totalement infondées : les espagnols et les italiens sont comme nous, ils parlent anglais aussi mal que nous, ils n’ont pas plus de vocabulaire que nous, c’est à dire deux ou trois mots, mais comme on utilise les mêmes… On arrive à se comprendre. Nous avons toujours un plan de la ville dans le sac (utile pour montrer les noms, qu’on ne prononce pas de la même façon), et de quoi écrire pour le cas où il faudrait en passer par des dessins. Ça se passe toujours très bien. Je ne parle évidemment pas de notre retour à Rome, une situation de crise heureusement exceptionnelle. Le reste du temps (situation normale), nous n’avons jamais souffert de la barrière de la langue.

La guide du Palazzo De Reale parlant un français limité, son rôle consiste surtout à nous suivre de salles en salles. Si on en croit les panneaux, ici les photos ne sont pas autorisées. Mais comme nous n'utilisons pas le flash (pour éviter d'abîmer les tableaux et les tentures), notre guide nous laissera prendre des photos à notre guide.

Je ne peux m’empêcher de comparer le Palazzo Reale de Gênes au Palazzo Reale de Naples, que nous avons visité en juin. Celui-ci est beaucoup plus petit que son homologue napolitain (si vous allez à Naples il faut ABSOLUMENT visiter cette merveille). Ici les salles sont tout de même très belles. La galerie des glaces est majestueuse, et la salle du trône fait délicieusement jouer mon imagination. Je vois aisément le Roi en séance publique, les bals, les discussions feutrées dans les antichambres... Dans une chambre, un autel pour la prière. Sur le côté de l’autel, une fenêtre dans la cloison, peut-être pour la confession… ou pour toute autre raison… J’imagine immédiatement des conversations discrètes et secrètes dans une attitude innocente de prière... 😇

Ravi de pouvoir discuter en direct avec notre guide italienne (même si objectivement, la conversation est compliquée et assez laborieuse 😉), Monsieur Glacerine pose beaucoup de questions. Nous écoutons la guide nous expliquer dans un français très hésitant l’histoire des palais des Rolli. Elle nous explique que la monarchie correspond à une période un peu douloureuse pour Gênes, profondément attachée à son indépendance et à son régime démocratique.

En ressortant nous continuons jusqu’à la Basilica Santissima Annunziata del Vastato, un des plus beaux exemples de l’architecture baroque de Gênes. L’intérieur, bien que partiellement endommagé par les bombardements de la 2ème guerre mondiale, est très ouvragé et empli de dorures.

Quand nous entrons, la basilique est toute illuminée, soulignant les volumes et les dorures. Puis la lumière s’éteint brusquement… Je pense alors que l’église va être fermée au public. Puis j’entends un bruit caractéristique de monnaie. Un homme vient de glisser une pièce de 1 euro dans un tronc à l’entrée… Que la lumière soit... Ce n’est qu’à ce moment que je comprends ce que veulent dire les indications en italien : ce n’est pas seulement un appel aux dons, ça sert aussi d'interrupteur !

Nous continuons sur la Via Paolo Emilio Bansa en direction de l’impressionnant tunnel souterrain. Il pleut maintenant à torrents. Nous tentons de nous abriter sous un échafaudage dressé contre un immeuble en rénovation… Juste quand nous sommes dessous, l’eau en surplus se déverse brutalement entre les planches disjointes. Oups. Mouillés pour mouillés… Autant continuer. Prévenant, Monsieur Glacerine tente malgré tout de me protéger avec son minuscule parapluie, sans grand succès : il ne fait que continuer à me doucher de minces filets d’eau. Autant refermer le parapluie… De toute manière, les belles façades de Gênes s’apprécient essentiellement le nez au vent et les yeux levés, et la pluie finira bien par se calmer !

Un peu plus loin sur la droite, dans la Via Lomellini, nous apercevons une autre église, l’Oration di San Filippo. Voilà un bel abri, certainement plus efficace ! Moins tape-à-l’œil que la basilique, l’église est très belle, comme toutes ses petites sœurs italiennes.

La pluie ne semblant pas faiblir, nous choisissons tout de même de repartir. En tant que cherbourgeois nous avons une réputation à tenir, nous n’allons tout de même pas nous laisser décourager par une averse, aussi impressionnante soit-elle ! Par une petite ruelle nous rejoignons la Via Cairoli puis la Via Garibaldi, à mon avis la plus belle des Strade Nuove. Par la Via XXV Aprile, nous remontons ensuite jusqu’à la Piazza Di Ferrari.

Située au cœur de Gênes, la Piazza Di Ferrari joue le rôle de carrefour entre l'ancienne ville et la ville moderne. La place, renommée pour sa fontaine, abrite le Teatro Carlo-Felice (l’opéra principal de Gênes) et un grand bâtiment central à arcades (l’ancienne bourse de Gênes). Les superbes immeubles environnants sont occupés par le palais régional de Ligurie et par des banques et autres sociétés d’assurance.

Sur la place j’entends une touriste française discuter avec ses amis. Elle est déjà venue à Gênes dans les années 90, depuis la ville a été complètement rénovée. « C’est incroyable de voir à quel point une ville aussi moche a pu devenir aussi belle ! »

Sur un côté de la place se trouve une des entrées du Palais Ducal, à l’intérieur duquel se tient un intéressant marché aux puces, aux tarifs extrêmement raisonnables. Après avoir hésité avec une très belle maquette de voiture datant des années 60 (environ 25 euros, ne me demandez pas le modèle, c’est le domaine de Monsieur Glacerine), nous fixons notre choix sur une jolie montre à gousset des années 70, avec un mécanisme apparent en parfait état de marche. Le couvercle est peint aux couleurs et aux armes de l’union soviétique (18 euros, pour la qualité je n’en reviens toujours pas).

Moi qui adore les objets des années 40 à 50, j’en prends plein les yeux : vaisselle, montres, petits meubles, jouets, bibelots… Un vrai marché aux puces avec de belles affaires. Nous rencontrons Phtao et son amie, venues se perdre comme nous dans les allées. Je leur montre mon plan de la ville et la montre que nous avons chinée. Plus loin sur les stands je repère une machine à coudre de petite fille des années 50, en parfait état avec sa boîte d’origine. Rhaâââaaa… Mon rêve de petite fille….

En ressortant, nous constatons avec soulagement que la pluie s’est arrêtée, remplacée cependant par un froid mordant. Je frissonne sous ma veste trempée… Nous reprenons notre marche pour nous réchauffer.

Par la Via Dante, nous rejoignons la Porta Soprana, un vestige de l'enceinte de la cité romaine, remaniée au moyen-��ge avec ses deux tours de l'époque gothique. En contrebas se trouvent les ruines du Cloître de San Andrea et la maison présumée des parents de Christophe Colomb.

Nous redescendons vers le palais ducal, que nous contournons pour atteindre la Piazza San Matteo. La place, minuscule, a conservé un style médiéval étonnant. Le nez en l’air, je manque de glisser sur le parvis détrempé recouvert de mousse. Nous reprenons prudemment.

Nous rebroussons chemin jusqu’à la cathédrale San Lorenzo. L’an dernier en juin, des musiciens de rue se produisaient sur la place. Nous avions pu visiter la cathédrale et son orgue monumental. En ce samedi 2 février, la place est déserte. Il est 13 heures passées, peut-être la raison pour laquelle les portes de la cathédrale sont fermées, de même que les autres églises que nous croiserons ensuite sur notre chemin. Cela semble se confirmer : pour visiter les édifices religieux en Italie, il faut s’y prendre le matin.

En redescendant vers le port, nous prenons le temps de parcourir les rues de part et d’autre de la Via Lorenzo. Une alternance de belles façades et de ruelles sombres et aveugles. Détonnant.

Nous cherchons vainement des cartes postales… nous devrons attendre notre retour au terminal des croisières. Il fait vraiment très froid : nos visages, nos pieds et nos doigts sont complètement engourdis… Nous décidons de faire une pause café méritée près de la Chiesa di San Pietro in Banchi, avant de rentrer par le vieux port et la Piazza Carimento.

Siège des autorités portuaires de Gênes, le Palazzo San Giorgio est un des symboles les plus connus du Porto Antico. Il faut en faire le tour pour apprécier pleinement son architecture et son environnement médiéval avec ses arcades commerçantes. C’est aussi à cet endroit que je trouve la présence du pont de la voie rapide la plus regrettable.

En revenant vers le terminal portuaire, nous passons devant l’aquarium et le galion qui fut spécialement construit pour servir de décor au film « Pirates » de Polanski. Mon frère l’a visité cet été avec ses deux enfants, un ado de 16 ans et une petite fille de 6 ans. Ils ont adoré se balader au milieu des canons et des voilures.

Frigorifiés, nous sommes de retour au bateau à 14h30 : direction la cafétéria pour un déjeuner décomplexé à base de hamburgers, de frites et de pâtisseries. Le froid ça creuse…

De retour dans notre cabine, nous trouvons des étiquettes pour les bagages, mais pas les horaires ni les consignes pour le débarquement. Peut-être ont-ils oublié de déposer le document ?

Nous décidons de nous rendre à la réception. Sur place nous retrouvons des passagers avec qui nous avons sympathisé en cours de croisière. Lui m’annonce en souriant que demain nous serons déroutés à Saint Tropez au lieu de débarquer à Marseille. Je ris avec lui, croyant à une plaisanterie. Mais non, ce n’est pas une blague... Il me montre le document : nous serons déroutés du fait des intempéries prévues à Marseille. Le port de Saint Tropez n’étant pas adapté pour ce type de navires, nous débarquerons en chaloupes. Mince alors !

Une hôtesse de la réception nous informe que nous récupérerons nos bagages à Saint Tropez, et que des bus seront mis à disposition gratuitement pour nous rapatrier au port de Marseille. Selon elle, le transfert devrait prendre environ 1h30. J’émets des doutes. Le soir-même, nos voisins de table, qui habitent entre Marseille et Saint Tropez, nous confirment qu’il faut plutôt compter 2h30 de route. Hmm…. J’espère simplement que nous ne louperons pas notre train au retour, heureusement notre TGV ne part qu’à 14h36 de la gare Saint Charles.

En rentrant à la cabine, nous entendons les annonces micro passer en boucle pour informer les passagers du déroutage sur Saint Tropez. Après avoir récupéré nos photos à la boutique, ce soir, nous vidons la cabine et nous bouclons les valises, avant de faire un dernier tour nostalgique du bateau. Eh oui, c’est fini… Mais il nous reste le débarquement en chaloupes, nous sommes curieux de voir comment cela va se passer.
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

http://voyageforum.com/forum/retour_croisiere_msc_fantasia_2_9_juin_2012_marseille_genes_naples_palerme_tunis_barcelone_D5289080/
GL Glacerine Regular ·
Pour un autre compte-rendu de l'escale à Gênes en juin 2012, c'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5293564#5293564 (les photos, beaucoup plus belles car sous le soleil, sont quelques posts plus loin)

Ci-dessous les photos mouillées de l'escale de Gênes :

Photo 1 : la statue de Christophe Colomb devant la gare ferroviaire.

Photo 2 : la façade du Palazzo Reale, côté rue Via Balbi.

Photo 3 : la cour intérieur du Palazzo Reale.

Photo 4 : la salle du trône du Palazzo Reale.

Photo 5 : détail d'un plafond du Palazzo Reale.

Photo 6 : la Basilica Santissima Annunziata del Vastato.

Photo 7 : l'intérieur de la Basilica Santissima Annunziata del Vastato.

Photo 8 : l'entrée de la mairie, dans la Via Cairoli ou la Via Garibaldi (je ne sais plus très bien).

Photo 9 : la célèbre petite cour intérieure en accès libre d'un des nombreux palais des Strade Nuove (la cascade du fond de la cour se confond ce jour-là avec les pluies tout aussi en cascade...)

Photo 10 : la Piazza Di Ferrari.

Photo 11 : le marché aux puces du palais ducal.

Photo 12 : les arcades de la Via Dante.

Photo 13 : la Porta Soprana.

Photo 14 : les ruines du cloître de San Andrea.

Photo 15 : la Piazza San Matteo.

Photo 16 : la cathédrale San Lorenzo.

Photo 17 : la Chiesa di San Pietro in Banchi.

Photo 18 : le palazzo San Giorgio.

Photo 19 : la galion Pirates du Porto Antico.

Photo 20 : retour au terminal du port de croisières. Snif.
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

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ST Stephanie41 Veteran ·
😉hello Véronique,

Nous avons pour notre part été bcp moins persévérants que toi !! pour ns Gènes se résume à un tour de bus touristique sous une bâche plastique constellée de gouttelettes d'eau ! ce qui gâchait passablement la vision de ce beau gènes que tu décris avant tant de précisions ! le bus ns a ensuite déposé devant le "bateau de pirates" c'est ainsi que ns avons aussi testé le retournement de parapluie, les coupes-vents trempés, ns avons donc rapidement pris le chemin du retour !!

ds l'après-midi, vers 15h30, je commençais à ranger un peu nos bagages, ns avons reçu le "daily", je l'ai lu (en diagonale) et ensuite passé à mon mari et c'est à ce moment qu'il me dit : "tu as vu qu'on débarquait à st trop" ? j'ai lu le reste mais pas ça !! un petit moment d'émotion aussi pour notre départ TGV prévu à 13h30 !

ouinnn c'est déjà terminé !! tu veux pas rembobiner ta croisière et raconter encore et encore😉 ??

bonne soirée

Steph😛
2005 Costa Fortuna/2008 Costa Magica/2009 NCL GEM-MSC splendida/2010 Costa Magica-NCL JADE/2011 Costa Pacifica-Costa Magica/2012 Costa Serena-RCI Grandeur OTS/2013-MSC Splendida
LE Lesbarres ·
Nous étions sur une table de 4, il y en a aussi.
GL Glacerine Regular ·
Hello Stéphanie !

Nous avons pour notre part été bcp moins persévérants que toi !! pour ns Gènes se résume à un tour de bus touristique sous une bâche plastique constellée de gouttelettes d'eau ! ce qui gâchait passablement la vision de ce beau gènes que tu décris avant tant de précisions ! le bus ns a ensuite déposé devant le "bateau de pirates" c'est ainsi que ns avons aussi testé le retournement de parapluie, les coupes-vents trempés, ns avons donc rapidement pris le chemin du retour !!

En fait on ne s'est même pas posé de question : on avait prévu, donc on y est allés ! A Cherbourg, le vent et la pluie ça nous connaît... En 2012 nous n'avons quasiment pas eu de soleil. A la limite, ça nous aurait même vexés d'abdiquer !

ouinnn c'est déjà terminé !! tu veux pas rembobiner ta croisière et raconter encore et encore😉 ??

Le seul moyen de rembobiner... C'est de repartir ! 😎
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

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GL Glacerine Regular ·
Jour 8 – 3 février 2013 – Débarquement à Marseille Saint Tropez

Ce matin nous devons rendre la cabine à 7h00. J’ai lu que certains membres du forum la libéraient plus tard, mais Monsieur Glacerine et moi-même sommes des personnes très disciplinées.

Munis de nos manteaux et de notre bagage à main, nous allons prendre une dernière fois notre petit déjeuner à la cafétéria. La grisaille de Gênes a disparu, à Saint Tropez il fait un temps absolument magnifique.

Nous avons rendez-vous à l’Aft Lougne à 8h10 pour le débarquement. Les horaires de rendez-vous dépendent du pont numéro du pont de la cabine. Contrairement à certaines idées reçues, les ponts inférieurs ou les cabines intérieures ne sont pas les dernières à débarquer, loin de là !

Le débarquement ayant lieu en chaloupes, la procédure prend un peu plus de temps. Sans doute parce qu’ils doivent d’abord débarquer les valises, qui nous attendront sur le quai.

Nous sommes appelés à 8h35. Un membre d’équipage nous conduit jusqu’au pont par lequel nous débarquerons. Nous devons attendre que le groupe précédent ait embarqué et que notre chaloupe soit prête.

A 8h50 nous arrivons enfin devant notre chaloupe. Nous nous attendions à débarquer sur un bateau/navette du port, mais pas du tout… Le débarquement en chaloupe s’effectue par les canots de sauvetage du bateau. Nous sommes ravis.

Les chaloupes peuvent accueillir 120 passagers assis. L’embarquement est efficace. Équipés de moteurs puissants, les canots sont rapides… À peine avons-nous le temps de photographier le sillage de la chaloupe qui nous précède. Notre canot est plein, c’est notre tour de partir. À bord l’atmosphère est joyeuse : les rires et les plaisanteries fusent, l’ambiance est bon enfant, chacun semble ravi de l’expérience. En quelques minutes nous sommes arrivés. Les valises sont alignées sur le quai, à l’air libre. Heureusement il fait beau !

Le contrat et l’engagement MSC est de nous ramener au port d’embarquement. Pourtant au bout du quai, un employé nous informe qu’il y a des navettes pour chaque destination : port, gare Saint Charles, aéroport. C’est une très bonne nouvelle, car hier à la réception on nous avait dit que les navettes nous déposeraient uniquement au port.

Nous tentons de monter dans un car de tourisme à destination de la gare Saint Charles. Le conducteur nous arrête : les soutes à bagages sont pleines, il ne peut plus prendre de passagers supplémentaires malgré les places libres.

Pas de problème, nous montons dans le bus suivant, un bus scolaire de type bus de ville. Nous regardons le car de tourisme partir. Nous, nous devons attendre la chaloupe suivante pour compléter le bus. Je me dis que le car aurait été plus confortable, et surtout… il devait certainement disposer de toilettes, ce qui n’est pas le cas de notre petit bus scolaire…

Stéphanie41, qui faisait partie du groupe suivant, nous rejoint dans le bus. La minuscule soute à bagages étant saturée, les valises s’entassent dans les moindres recoins de l’allée centrale.

Il est 9h35, nous démarrons enfin. En quittant le port de Saint Tropez nous longeons la côte. La silhouette blanche du Splendida se détache sur fond de mer bleu azur. Dans le bus, chacun tente de fixer en photo cette dernière image… Pas si facile avec les mouvements du bus et le paysage qui défile, mais au dernier moment je parviens enfin à prendre une photo nette.

L’ambiance est plutôt détendue. Il fait un temps magnifique… Par ce retour imprévu en bus, nous jouons agréablement les prolongations le temps d’une dernière escapade. Il fait chaud derrière les vitres… Les conversations sont retombées, les passagers somnolent doucement… Ça ronflote discrètement dans les rangs…

11h10 : sur l’autoroute, le bus s’engage sur une aire de repos. Moment de flottement dans le bus. Il s’arrête peut-être pour faire de l’essence ? Le conducteur nous informe qu’il fait une pause de 10 minutes, pour permettre à ceux qui en ont besoin d’aller aux toilettes. Rapport au bus de ville qui n’en possède justement pas, de toilettes.

Bruissements de protestations. Une onde d’agitation parcourt le bus. Des passagers jusqu’alors silencieux et paisibles, voient soudainement devenir très incertain leur départ en train de 12h30. Malgré tout nous sommes nombreux à profiter de cet arrêt que personne n’osait demander. Les valises obstruent le passage. Devant moi Stéphanie41, prise au piège dans des sangles, reste bloquée au milieu des bagages trop lourds et impossibles à soulever. Impatienté par ce qu’il juge comme une lenteur délibérée et de la mauvaise volonté, un passager qui fait partie du wagon de 12h30 devient subitement agressif. Gênée, sa femme tente de le calmer à voix basse.

Chacun fait de son mieux, mais une pause sur l’autoroute avec une quarantaine de passagers prend forcément un peu de temps. Nous repartons à 11h30.

Finalement, nous arrivons à la gare Saint Charles vers 12h10. Depuis l’heure de rendez-vous à l’Aft Lounge, le débarquement et le transfert auront pris 4 heures en tout et pour tout.

Contrairement à Rome, pour le retour nous avions prévu une marge de sécurité suffisante. Avec Monsieur Glacerine, nous ne sommes pas mécontents de ce transfert depuis Saint Tropez. Nous avons économisé le taxi, ça compense un peu les frais imprévus de notre retour de Rome. Le débarquement en chaloupe était intéressant et la route magnifiquement ensoleillée. Nous gardons de belles images en tête.

Et puis surtout, en ce dimanche 3 février, il fait un froid polaire dans la Gare Saint Charles. Nous ne sommes pas les seuls à avoir été transférés, il se masse également ici une foule de passagers en provenance du Costa Pacifica. Les places assises sont prises d’assaut et il nous reste plus de deux heures à attendre. Nous sommes heureux de ne pas être arrivés plus tôt, au moins dans le bus nous étions au chaud.

Notre retour se passe sans encombre. Nous arrivons en gare de Cherbourg à 22h20. Nous habitons à 1,5 km de la gare, nous faisons le trajet à pieds. À l’aller la route est en pente douce, c’est toujours le retour le plus difficile… Ragaillardis par le froid, nous parcourons le chemin du retour au pas de course. Malgré le poids des valises, en 15 minutes nous sommes devant la maison.

Comme à chaque fois nous sommes accueillis amoureusement par la Minette, qui proteste à grands renforts de miaulement de cette absence prolongée. Nous sommes heureux de retrouver notre causante petite boule de poils en bonne santé.

Notre retour à la maison marque la fin de cette deuxième croisière. Nous savons déjà que ce ne sera pas la dernière. Que de souvenirs, que d’images, que d’émotions aussi… Pour cette deuxième croisière, sur le même trajet et sur le même bateau (le Splendida et le Fantasia sont jumeaux), nous n’avons pas eu l’effet de découverte du mois de juin. Malgré cela, pour l’un comme pour l’autre, et malgré quelques aléas, cette deuxième expérience fut encore meilleure que la première. Nous avons beaucoup de chance de pouvoir vivre de telles expériences !

Photos 1 et 2 : l'embarquement dans la chaloupe.

Photo 3 : le pilote de la chaloupe. On ne le voit pas sur la photo, mais un autre marin est attaché par des sangles sur l'avant (à l'extérieur), comme une figure de proue, pour guider les manœuvres. Ça doit être très physique, les pauvres se prennent le vent glacial et les embruns plein la figure.

Photo 4 : la chaloupe précédente, vue depuis la vitre de mon siège.

Photo 5 : l'arrivée sur le quai.

Photo 6 : depuis le bus qui nous ramène à Marseille, une dernière image du Splendida dans la baie de Saint Tropez.
http://voyageforum.com/forum/compte-rendu_croisiere_msc_splendida_27_janvier_2013_barcelone_tunis_palerme_rome_genes_D5801887/

http://voyageforum.com/forum/retour_croisiere_msc_fantasia_2_9_juin_2012_marseille_genes_naples_palerme_tunis_barcelone_D5289080/
MA Mariegalan ·
merci Veronique pour ce magnifique compte-rendu. Un vrai roman à lire !!! J'ai aimé toutes vos anecdotes, les details donnés sur les itinéraires, les lieux a visiter, ... C'est une mine d'infos qui va beaucoup me servir. Repartez vite en croisière pour nous proposer de nouveau un beau compte-rendu à lire.. bien amicalement, Marie,

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