la suite arrive bienôt promis nath
Retour d'un voyage au Cap Vert
by Nathchauvet
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
Premier post de mon séjour de 8 jours au Cap vert au mois de novembre 2013.
Comme la préparation du texte est en cours je vais en premier mettre un lien concernant la plongée que j'ai effectué à Tarrafal http://youtu.be/9m64y-biNls.
Pour ce voyage j'ai choisi la formule voyage facile, bref je suis partie avec terre d'aventure, non je ne suis pas une fan de ce genre de voyage, mais je voulais partir en moins de 5 jours, à une date précise et avec un retour bien précis.
J'ai vraiment choisi la destination sur un coup de coeur par rapport aux photos, les rando proposées et je n'avais pas envie de partir seule…
la suite arrive bienôt promis nath
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Jour du départ : Maison – Charles de gaulle – Cap vert
Je n’ai pas envie de passer la nuit sur Paris du coup au lieu de prendre le train et un hôtel, car le rendez vous est à 6h30 à l’aéroport, je décide de partir dans la nuit de samedi en voiture pour rejoindre Paris. J’ai trouvé un parking pas trop cher où laisser ma voiture pendant une semaine, j’ai trouvé ça sympas, on garde ta voiture, on t’amène et on revient te chercher à l’aéroport. Me voici devant le guichet pour récupérer mes papiers de voyage et mes billets, mais il n’y a pas de dossier à mon nom, aie, ok j’ai réservé mon voyage jeudi, le mec me dit d’aller quand même à l’enregistrement qu’ils doivent avoir mes billets. Les problèmes commencent, car à la compagnie, pas de trace de ma réservation, en gros aucun billet d’avion à mon nom, trop cool. Je retourne donc au guichet et j’explique la situation au mec. On est dimanche, le mec est un sous traitant des voyagistes, donc il commence ses appels téléphoniques pour résoudre le problème, il est 7h, l’enregistrement se termine à 8h30. Je reste calme, mais bon quand je le vois n’arrivant pas forcément à joindre les gens, je commence à me dire que je vais rentrer sur Metz sans voir le Cap Vert. L’heure passe mais toujours pas de solutions, je vois les gens défiler au guichet, prendre leur papier de voyage, et moi j’attends, ok j’avoue je commence un peu à en avoir marre, alors je pars ou non ????
8h10 on se dirige avec le mec au comptoir de la compagnie aérienne, ils ont un billet à mon nom, je peux enfin partir, oufffffffff, mais bon j’aurais quand même aimé que cela se passe différemment. Le mec me dit qu’il attend un voyageur qui ne s’est pas réveillé et me souhaite bon voyage. Mauvais départ mais je doit au moins dire qu’il s’est bougé pour que je parte donc je ne peux pas trop lui en vouloir.
Je ne vais pas m’attarder dans l’aéroport car je dois filer à la porte d’embarquement, le timing est assez juste.
J’ai une place sympas dans l’avion, devant, mais bon je dois avouer que je suis déçue par l’avion, intérieur un peu vieillot, pas de télé et les prestations du vol sont vraiment bofff. Donc je m’installe et à côté de moi il y a une fille qui elle aussi a eu un problème de billet, en fait quand on réserve les voyages très tard, proche du départ, les réservations de billet ne passent pas forcément ou en tout cas la confirmation, il faut le savoir. Un mec s’installe dans la rangée derrière la mienne au tél et il raconte son aventure du matin, il ne s’est pas réveillé, tiens tiens tiens cela me dit quelque choses, et il continu, l’hôtesse vient le voir pour lui dire de ranger ses bagages et de raccrocher, on va partir, et bien non il continue, elle revient le voir une deuxième fois lui disant qu’on attend plus que lui pour partir. Vous croyez qu’il va raccrocher et ranger ses affaires ??? Et bien non il faut l’intervention de la chef de cabine pour qu’il range ses affaires mais pas le tél, c’est super important de raconter sa life avant de partir, c’es donc grâce à l’intervention du chef de vol que monsieur à enfin coupé son téléphone et que nous avons enfin pu débuter notre vol. Je me dis quand même que cela commence vraiment mal et me demande ce qui va se passer ensuite. Le vol se passe bien, nous arrivons à Mindélo, il fait chaud et nous devons pour une très grande partie de l’avion passer par l’étape visa, 25 euros, mais surtout beaucoup de monde et l’on passe que un à un. Je rencontre notre guide pour la semaine Thelma et le groupe, ouf l’idiot du vol n’est pas dans mon groupe. Nous sommes 15 donc au complet, nous montons dans des vans pour être conduit dans nos hôtels, je dis nos car 3 personnes se retrouvent coupées du groupe principal. Nous sommes logé proche du centre et de l’eau dans la résidencia Beleza. J’ai pris la formule chambre partagée mais au moment de la répartition je me retrouve avec une chambre seule car ils n’ont plus de chambre double, je ne vais pas me plaindre, un grand lit pour moi toute seule et une salle de bain. Thelma nous donne 20 min pour s’installer et se changer puis rendez vous à l’accueil pour une petite balade en ville. Le groupe reformé, nous allons en premier dans un resto bar au bord de la plage, le Caravela, pour un petit sandwich et une boisson, en effet le repas de l’avion était super légers. Le lieu est sympas, nous faisons connaissance, mais bon retrouver tout l’avion dans ce resto c’est pas top. Enfin ce n’est pas grave et c’est bon. Thelma nous propose de manger ce soir dans un resto traditionnel, nous sommes tous d’accord pour dire oui, puis nous partons visiter un peu la ville, le Palais du gouverneur, les anciennes maisons coloniales, la place du marché, l’église et la petite tour de Belem. C’est gentil car normalement c’est une après midi libre donc Thelma n’est pas obligé d’être avec nous. Elle nous parle un peu de la culture Cap verdienne, de la vie ici. Je fais aussi connaissance avec le groupe, les prénoms, les jobs, d’où nous venons. Après cette petite visite Thelma nous laisse et je rentre à l’hôtel en passant par le port avec Marie-Noelle, ma future co-locataire de chambre. Mes impressions sur la ville, c’est dimanche donc tout est fermé et pas mal d’hommes trainent dans la rue éliminant les dernières vapeurs d’alcool de la nuit précédente. Certaines rues ne sont pas engageantes, je l’avoue mais par contre le secteur du palais du gouverneur est sympas avec ses maisons d’époque, très colorées. La plage est vide car il y a des travaux, par contre les parcs pour enfant font le plein ainsi que les équipements de sport.
à suivre…..
J’ai une place sympas dans l’avion, devant, mais bon je dois avouer que je suis déçue par l’avion, intérieur un peu vieillot, pas de télé et les prestations du vol sont vraiment bofff. Donc je m’installe et à côté de moi il y a une fille qui elle aussi a eu un problème de billet, en fait quand on réserve les voyages très tard, proche du départ, les réservations de billet ne passent pas forcément ou en tout cas la confirmation, il faut le savoir. Un mec s’installe dans la rangée derrière la mienne au tél et il raconte son aventure du matin, il ne s’est pas réveillé, tiens tiens tiens cela me dit quelque choses, et il continu, l’hôtesse vient le voir pour lui dire de ranger ses bagages et de raccrocher, on va partir, et bien non il continue, elle revient le voir une deuxième fois lui disant qu’on attend plus que lui pour partir. Vous croyez qu’il va raccrocher et ranger ses affaires ??? Et bien non il faut l’intervention de la chef de cabine pour qu’il range ses affaires mais pas le tél, c’est super important de raconter sa life avant de partir, c’es donc grâce à l’intervention du chef de vol que monsieur à enfin coupé son téléphone et que nous avons enfin pu débuter notre vol. Je me dis quand même que cela commence vraiment mal et me demande ce qui va se passer ensuite. Le vol se passe bien, nous arrivons à Mindélo, il fait chaud et nous devons pour une très grande partie de l’avion passer par l’étape visa, 25 euros, mais surtout beaucoup de monde et l’on passe que un à un. Je rencontre notre guide pour la semaine Thelma et le groupe, ouf l’idiot du vol n’est pas dans mon groupe. Nous sommes 15 donc au complet, nous montons dans des vans pour être conduit dans nos hôtels, je dis nos car 3 personnes se retrouvent coupées du groupe principal. Nous sommes logé proche du centre et de l’eau dans la résidencia Beleza. J’ai pris la formule chambre partagée mais au moment de la répartition je me retrouve avec une chambre seule car ils n’ont plus de chambre double, je ne vais pas me plaindre, un grand lit pour moi toute seule et une salle de bain. Thelma nous donne 20 min pour s’installer et se changer puis rendez vous à l’accueil pour une petite balade en ville. Le groupe reformé, nous allons en premier dans un resto bar au bord de la plage, le Caravela, pour un petit sandwich et une boisson, en effet le repas de l’avion était super légers. Le lieu est sympas, nous faisons connaissance, mais bon retrouver tout l’avion dans ce resto c’est pas top. Enfin ce n’est pas grave et c’est bon. Thelma nous propose de manger ce soir dans un resto traditionnel, nous sommes tous d’accord pour dire oui, puis nous partons visiter un peu la ville, le Palais du gouverneur, les anciennes maisons coloniales, la place du marché, l’église et la petite tour de Belem. C’est gentil car normalement c’est une après midi libre donc Thelma n’est pas obligé d’être avec nous. Elle nous parle un peu de la culture Cap verdienne, de la vie ici. Je fais aussi connaissance avec le groupe, les prénoms, les jobs, d’où nous venons. Après cette petite visite Thelma nous laisse et je rentre à l’hôtel en passant par le port avec Marie-Noelle, ma future co-locataire de chambre. Mes impressions sur la ville, c’est dimanche donc tout est fermé et pas mal d’hommes trainent dans la rue éliminant les dernières vapeurs d’alcool de la nuit précédente. Certaines rues ne sont pas engageantes, je l’avoue mais par contre le secteur du palais du gouverneur est sympas avec ses maisons d’époque, très colorées. La plage est vide car il y a des travaux, par contre les parcs pour enfant font le plein ainsi que les équipements de sport.
à suivre…..
Une fois rentrée, on se prépare pour la petite soirée en vue, je descend un peu en avance afin de voir les prix de la chambre et la rue. Il n’y a pas grand monde dehors en fait, un peu dans le bar restaurant attenant à l’hôtel. Notre transport arrive et nous partons direction le port puis les petites rues montantes de la ville, certaines sont bien étroites et bien pentues aussi. Nous sommes les premiers au restaurant et là surprise il n’y a que des grandes tablées, pas de petite, ah, ah ah, on sent tous le truc et nous n’avons pas tord, en fait tous les groupes du voyagistes se retrouvent ici ce soir pour manger, génial l’originalité. On nous offre l’apéro, du rhum à la mélasse, rhum-coco et rhum mandarine, bref il y en a pour tous les goûts. Je ne vais pas décrire tous les plats car il va y en avoir beaucoup, mais franchement ce fut super bon, nous avons tous adorés et moi la première ( nous avons mangé à la Casa Tchicau). Nous passons une bonne soirée avec les musiciens qui nous jouent de la musique cap verdienne. Après ce bon repas, nous sommes tous assez fatigués par le voyage donc direction l’hôtel pour une bonne nuit de sommeil. Demain nous prenons le bateau assez tôt et le levé est à 5h30 donc personne ne tarde.
Nuit à Mindélo
à suivre...
Nuit à Mindélo
à suivre...
J 2 : Mindélo – Porto Novo – Boca de Coruga
5h30 levé car le petit déj est à 6h, je suis la première, cela me permet de voir un peu l’activité du matin, beaucoup de gens sont dans la rue pour faire du sport, les hommes courent, les femmes font de la marche rapide. Je suis surprise du nombre de personne dehors. Le petit déj est bien, copieux. Tout le monde est prêt, nous nous dirigeons donc vers le port pour prendre notre bateau. Bon je vous évite la surprise de découvrir que nous croisons une bonne partie de l’avion dans le bateau, Thelma nous dit qu’après nous ne le croiserons plus. Le trajet va durer 1h, heureusement que j’ai pris des médicaments pour le mal de mer, car même si le bateau ne bouge pas tant que ça, je ne fais pas la fière. L’eau au bord de la plage est très claire, cela donne une sorte de bleue turquoise laiteux cela donne un effet particulier beau à voir. Il ne fait pas super beau et un coupe vent est quand même nécessaire sur le bateau.

Une fois arrivée nous retrouvons notre transport, puis direction la banque, cette étape fut longue, très longue car beaucoup de groupe se retrouve là. Ensuite direction un magasin en ville pour récupérer notre pique nique et faire le plein d’eau. Ce qui est quand même sympas c’est que l’on participe au commerce local, nos euros ne finissent pas dans la même poche. On est prêt à partir pour notre première rando. Nos entamons la route direction les montagnes, la route est essentiellement constituées de pavés, elle est sans cesse remise en état après les pluies. La route est sympa avec de beaux paysages et de belles vues de la côté et des cultures. On s’arrête pour faire quelques photos, puis après 1h de route environ nous arrivons à Corda point de départ de notre randonnée du cratère de Cova.
Notre randonnée commence par une descente et en fait nous ne ferons que de la descente environ 700m de dénivelé. Nous marchons dans les cultures en escalier, avec irrigation, c’est superbe, tant le paysage que l’organisation des cultures. Le paysage est très vert, riche, je ne vais pas faire la liste de toutes les cultures, ni des arbres fruitiers, en gros on retrouve ce que produit le pays et les paysans pour vivre.
Nous croisons quelques habitations mais assez rares, quelques animaux moins gras que chez nous. En fait les familles vivent de leur culture, il n’y a pas de grande exploitation, plutôt d’innombrables parcelles. La rando est facile mais par contre les pierres du chemin et parfois le chemin escarpé ne fait pas que du bien aux articulations, les genoux souffrent ainsi que les cuisses. Nous nous arrêtons pour manger dans un terrain proche d’une maison abandonné. A part un groupe d’allemand nous n’avons croisé personne, sauf bien sur les paysans mais c’est assez agréable et dépaysant. Le repas est composé de sandwich à se faire avec du fromage de chévre, du thon, des tomates, de la coriandre, de l’ail, des beignets à la noix de coco et des bananes. C’est simple mais bon et copieux.
Nous faisons quand même des pauses régulières soit pour voir un peu la diversité de la flore soit pour connaître un peu l’histoire. Nous reprenons notre descente et franchement il tarde à tout le monde qu’elle finisse et nous sommes soulagés quand cela s’arrête. Comme je l’ai dit plus haut on a pas mal souffert de cette descente pour une première journée c’est assez chaud car tu te coupes les jambes dés le premier jour.
Au total nous aurons marché 4h, notre véhicule nous attend à Coculi pour nous amener à Boca de coruga et notre hôtel Peitracin. Thelma nous dit que l’hôtel possède une piscine et qu’avec un peu de chance on pourrait ce baigner. L’hôtel est super, petit chalet en pierre, au calme, bien intégré dans la nature, bref un bon petit coin de nature et de calme. Le top c’est le verre au bord de la piscine, tranquille à discuter avec les filles, le rhum est bon, par contre hors de leur boisson ils ne connaissent pas trop les cocktails, du coup on demande des jus et ils nous laissent la bouteille de rhum. Il y a une bonne ambiance, le repas est bien aussi. Nous passons une bonne soirée mais nous ne durons pas longtemps et je file rapidement au lit.
à suivre...

Une fois arrivée nous retrouvons notre transport, puis direction la banque, cette étape fut longue, très longue car beaucoup de groupe se retrouve là. Ensuite direction un magasin en ville pour récupérer notre pique nique et faire le plein d’eau. Ce qui est quand même sympas c’est que l’on participe au commerce local, nos euros ne finissent pas dans la même poche. On est prêt à partir pour notre première rando. Nos entamons la route direction les montagnes, la route est essentiellement constituées de pavés, elle est sans cesse remise en état après les pluies. La route est sympa avec de beaux paysages et de belles vues de la côté et des cultures. On s’arrête pour faire quelques photos, puis après 1h de route environ nous arrivons à Corda point de départ de notre randonnée du cratère de Cova.

Notre randonnée commence par une descente et en fait nous ne ferons que de la descente environ 700m de dénivelé. Nous marchons dans les cultures en escalier, avec irrigation, c’est superbe, tant le paysage que l’organisation des cultures. Le paysage est très vert, riche, je ne vais pas faire la liste de toutes les cultures, ni des arbres fruitiers, en gros on retrouve ce que produit le pays et les paysans pour vivre.

Nous croisons quelques habitations mais assez rares, quelques animaux moins gras que chez nous. En fait les familles vivent de leur culture, il n’y a pas de grande exploitation, plutôt d’innombrables parcelles. La rando est facile mais par contre les pierres du chemin et parfois le chemin escarpé ne fait pas que du bien aux articulations, les genoux souffrent ainsi que les cuisses. Nous nous arrêtons pour manger dans un terrain proche d’une maison abandonné. A part un groupe d’allemand nous n’avons croisé personne, sauf bien sur les paysans mais c’est assez agréable et dépaysant. Le repas est composé de sandwich à se faire avec du fromage de chévre, du thon, des tomates, de la coriandre, de l’ail, des beignets à la noix de coco et des bananes. C’est simple mais bon et copieux.

Nous faisons quand même des pauses régulières soit pour voir un peu la diversité de la flore soit pour connaître un peu l’histoire. Nous reprenons notre descente et franchement il tarde à tout le monde qu’elle finisse et nous sommes soulagés quand cela s’arrête. Comme je l’ai dit plus haut on a pas mal souffert de cette descente pour une première journée c’est assez chaud car tu te coupes les jambes dés le premier jour.

Au total nous aurons marché 4h, notre véhicule nous attend à Coculi pour nous amener à Boca de coruga et notre hôtel Peitracin. Thelma nous dit que l’hôtel possède une piscine et qu’avec un peu de chance on pourrait ce baigner. L’hôtel est super, petit chalet en pierre, au calme, bien intégré dans la nature, bref un bon petit coin de nature et de calme. Le top c’est le verre au bord de la piscine, tranquille à discuter avec les filles, le rhum est bon, par contre hors de leur boisson ils ne connaissent pas trop les cocktails, du coup on demande des jus et ils nous laissent la bouteille de rhum. Il y a une bonne ambiance, le repas est bien aussi. Nous passons une bonne soirée mais nous ne durons pas longtemps et je file rapidement au lit.
à suivre...
j'ai fini le premier film sur le Cap vert, d'autres suivront, en attendant…
http://youtu.be/hbKhYDgo_z0
http://youtu.be/hbKhYDgo_z0
J3 : direction Ponta Dosol
Le petit déj est sous forme de buffet est il est super bon, je me régale. Dommage nous devons partir, après 45 min de voiture sur une route pavée au milieu de la montagne avec des cultures nous arrivons dans un petit village, Cha de Igreja.

Pendant que thelma récupère notre pique nique nous en profitons pour nous dégourdir les jambes dans le petit village. Puis nous reprenons la voiture, direction la côte que nous longeons un peu, nous quittons la route et notre mini-bus nous dépose au départ de la rando du jour. Le programme 5h30 de marche avec un dénivelé de + 500m et – 500 m. J’ai monté la Gopro sur le sac à dos pour faire des films. Le chemin que nous empruntons est pavé alternant avec des descentes et des montées, je peux vous dire que je sens très bien mes jambes, les restes de la première randonnée sont là et ça fait mal.
Le paysage côtier est superbe, je m’arrête très souvent pour faire des photos et du coup je me fais aussi assez souvent distancer, mais ce n’est pas grave pour moi le but est de profiter autant de l’effort que du paysage. Pour le repas de midi en mode pique nique nous nous arrêtons à Cruzinha, juste derrière l’école. Cette fois nous avons droit à une salade de pâte, tout ça pour dire que côté pique nique on est bien nourri. Un petit garçon joue au foot et on lui lance le ballon, les gens sont souriants et serviables, la barrière du langage est là mais avec des sourires tout devient agréable. Nous repartons, il fait chaud et le chemin n’est pas tout simple alternant grosse descente et grosse montée, nous surplombons l’océan ce que nous permet d’avoir une très bonne vue des paysages, des falaises et des plages.
Nous passons ensuite par le village de Fontainhas, le chemin longe toujours la côte mais un beau morceau nous attend, une très belle montée d’environ 200m, ok je l’avoue j’ai eu du mal et je me suis maudite moi et mes idées de voyage, j’essayais de ne pas regarder en haut et je me suis promis à mon retour que pour le prochain voyage dédié à la rando je m’entrainerai un peu avant le départ. C’est à court de souffle que je suis arrivée en haut du chemin, d’où l’on domine les deux côtés, la montagne, la côte. J’ai pris je ne sais combien de photo, tant le paysage est superbe, chuuuuttttt mais cela aide aussi dans les montées pour faire une petite pause incognito.
On retrouve les bonnes habitudes, descentes, puis montées, une deuxième mais moins pire que la première puis nous arrivons enfin à Ponta Dosol. Nous nous dirigeons vers le port pour prendre un petit verre bien mérité, nous croisons un autre groupe de français, puis direction la seule boutique de souvenir où nous irons de tout le voyage. Pas de quoi casser une patte à un canard, bref côté artisanat il n’y a pas grand chose au cap vert.
Nous allons ensuite à notre hôtel au bord de l’océan, l’hôtel Paul Mar, où nous avons une belle chambre. Certains vont se baigner et reviendrons avec une petite frayeur due au courant. Perso je préfère profiter de la douche quasi chaude, de m’étirer, si je veux continuer les rando et d’écrire mon petit carnet de voyage. La partie de la ville où nous sommes est un peu excentrée donc se balader n’a aucun intérêt. Ce soir nous prenons le repas chez l’habitant, nous marchons 5 min pour arriver dans un quartier résidenciel, nous sommes attendu tant par le propriétaire que par le groupe de musique, animation de la soirée. La musique est super sympas, ainsi que l’accueil, bien sur rhum et des chips de banane, il y a une bonne ambiance. Nous passons ensuite à table, dans le garage aménagé pour recevoir des groupes. Le repas est copieux et bon. Le groupe vient jouer pendant que nous mangeons à notre demande, c’est plus convivial comme cela. C’est la fatigue de la journée qui nous oblige à interrompre cette bonne soirée et aussi celle de demain qui nous attend. Certains vont prolonger la soirée à la place juste devant l’hôtel avec du rhum et de la musique. Nuit à Ponta dosol

Pendant que thelma récupère notre pique nique nous en profitons pour nous dégourdir les jambes dans le petit village. Puis nous reprenons la voiture, direction la côte que nous longeons un peu, nous quittons la route et notre mini-bus nous dépose au départ de la rando du jour. Le programme 5h30 de marche avec un dénivelé de + 500m et – 500 m. J’ai monté la Gopro sur le sac à dos pour faire des films. Le chemin que nous empruntons est pavé alternant avec des descentes et des montées, je peux vous dire que je sens très bien mes jambes, les restes de la première randonnée sont là et ça fait mal.

Le paysage côtier est superbe, je m’arrête très souvent pour faire des photos et du coup je me fais aussi assez souvent distancer, mais ce n’est pas grave pour moi le but est de profiter autant de l’effort que du paysage. Pour le repas de midi en mode pique nique nous nous arrêtons à Cruzinha, juste derrière l’école. Cette fois nous avons droit à une salade de pâte, tout ça pour dire que côté pique nique on est bien nourri. Un petit garçon joue au foot et on lui lance le ballon, les gens sont souriants et serviables, la barrière du langage est là mais avec des sourires tout devient agréable. Nous repartons, il fait chaud et le chemin n’est pas tout simple alternant grosse descente et grosse montée, nous surplombons l’océan ce que nous permet d’avoir une très bonne vue des paysages, des falaises et des plages.

Nous passons ensuite par le village de Fontainhas, le chemin longe toujours la côte mais un beau morceau nous attend, une très belle montée d’environ 200m, ok je l’avoue j’ai eu du mal et je me suis maudite moi et mes idées de voyage, j’essayais de ne pas regarder en haut et je me suis promis à mon retour que pour le prochain voyage dédié à la rando je m’entrainerai un peu avant le départ. C’est à court de souffle que je suis arrivée en haut du chemin, d’où l’on domine les deux côtés, la montagne, la côte. J’ai pris je ne sais combien de photo, tant le paysage est superbe, chuuuuttttt mais cela aide aussi dans les montées pour faire une petite pause incognito.

On retrouve les bonnes habitudes, descentes, puis montées, une deuxième mais moins pire que la première puis nous arrivons enfin à Ponta Dosol. Nous nous dirigeons vers le port pour prendre un petit verre bien mérité, nous croisons un autre groupe de français, puis direction la seule boutique de souvenir où nous irons de tout le voyage. Pas de quoi casser une patte à un canard, bref côté artisanat il n’y a pas grand chose au cap vert.
Nous allons ensuite à notre hôtel au bord de l’océan, l’hôtel Paul Mar, où nous avons une belle chambre. Certains vont se baigner et reviendrons avec une petite frayeur due au courant. Perso je préfère profiter de la douche quasi chaude, de m’étirer, si je veux continuer les rando et d’écrire mon petit carnet de voyage. La partie de la ville où nous sommes est un peu excentrée donc se balader n’a aucun intérêt. Ce soir nous prenons le repas chez l’habitant, nous marchons 5 min pour arriver dans un quartier résidenciel, nous sommes attendu tant par le propriétaire que par le groupe de musique, animation de la soirée. La musique est super sympas, ainsi que l’accueil, bien sur rhum et des chips de banane, il y a une bonne ambiance. Nous passons ensuite à table, dans le garage aménagé pour recevoir des groupes. Le repas est copieux et bon. Le groupe vient jouer pendant que nous mangeons à notre demande, c’est plus convivial comme cela. C’est la fatigue de la journée qui nous oblige à interrompre cette bonne soirée et aussi celle de demain qui nous attend. Certains vont prolonger la soirée à la place juste devant l’hôtel avec du rhum et de la musique. Nuit à Ponta dosol
J4 : Cirque de Cabo de Ribeira
Réveil zen car pas besoin de refaire les bagages, on reste 2 nuits dans cet hôtel confortable. Les étirements ont fait leur petit effet, les jambes sont moins lourdes et le dérouillage plus facile. Le petit déj se prend dans le bar à côté, sous forme de buffet, devant l’océan.

C’est calme et très appréciable. Nous prenons ensuite le mini-bus pour non amener dans la montagne jusqu’à un petit village où il nous laisse, nous rentrerons à pied. Nous traversons le village pour rejoindre notre chemin de randonné, j’ai enlevé la Gopro du sac à dos car les films n’étaient pas génial, le cadrage bien sur, pour la prendre à la main. Nous traversons des zones de culture, canne à sucre, café, arbres fruitiers, légumes, le paysage est très vert.
Nous pouvons admirer le travail des paysans avec les zones d’irrigation, il y a de l’eau sur cette île et cela se voit. Sur le chemin nous croisons régulièrement des gens, en effet c’est la seule façon de relier les village dans cette zone qui devient montagneuse au fur et à mesure de nos pas. Le soleil est de la partie du coup la rando hors des zones ombragées n’est pas si facile que ça. Autant le dire sans guide se balader ici n’est pas forcément faisable, le chemin n’est pas évident, le début de la rando introuvable et il n’y a aucun traçage. Heureusement les jambes sont là, car on alterne descente et montée sur des chemins caillouteux, chaussures hautes bienvenue pour tenir les chevilles. Thelma nous avait annoncée une rando assez dure car il y a un passage assez à pic en haut de la montagne ou ceux qui avaient le vertige risquaient de souffrir un peu. La montée est bien en pente, difficile, je ne dirai pas cela, éprouvante certainement (à cause des cailloux), mais pour le vertige on oublie, j’ai le vertige et là franchement c’est une partie de rigolade, ok le chemin te permet de mettre tes deux pieds et c’est tout mais sinon c’est érable.
Nous arrivons ensuite dans un petit village où nous allons faire notre pause repas sur la terrasse d’une maison. Nous sommes accueillis par une famille qui nous a préparé entre autre le repas traditionnel cap verdien, des féculents types pois chiche, lentille en forme de soupe avec de la viande. C’est très bon et cela nous fait du bien. Après un petit repos bien mérité, nous nous préparons à repartir, crémage obligatoire ainsi que la casquette. Nous quittons cette zone de fraicheur et regagnons la montagne pour déboucher sur un autre village entoure de culture en escalier, superbe paysage avec la montagne en toile de fond. Les photos que j’avais vu avant le voyage retranscrivent la réalité, j’ai parfois l’impression d’être à Bali. Nous avions été surpris par la propreté des villes par contre en montagne ce n’est pas forcément la même chose en sortant de ce village nous tombons sur une sorte de décharge, d’un autre côté évacuer les ordures dans cette zone n’est pas simple, dommage par contre que le plastic se retrouve dans le cours d’eau plus bas.
Certains de mes compagnons de voyage sont fans de portrait, perso je préfère les paysages, j’ai du mal à photographier les gens, l’impression parfois de violer leur intimité, payer un voyage et être touriste ne nous donne pas un droit sur les gens et de les mitrailler comme j’ai pu le voir encore plus quand les gens s’arrêtent dans leur activité et que l’on voit qu’être pris en photo leur déplait. Plus nous nous rapprochons de l’océan plus nous croisons des villages, nous quittons la montagne et ses chemins pour le bitume des routes en cette fin de randonnée. Nous avons marché environ 4h pour monter et surtout descendre. Sitôt arrivé à l’hôtel séance d’étirement histoire d’être en forme pour le lendemain, nous avons eu des défections pour les rando et certains n’ont plus de jambe. Ce soir nous retournons manger au même endroit que hier soir. Même ambiance, de bon petit plat, nous passons une bonne soirée.

C’est calme et très appréciable. Nous prenons ensuite le mini-bus pour non amener dans la montagne jusqu’à un petit village où il nous laisse, nous rentrerons à pied. Nous traversons le village pour rejoindre notre chemin de randonné, j’ai enlevé la Gopro du sac à dos car les films n’étaient pas génial, le cadrage bien sur, pour la prendre à la main. Nous traversons des zones de culture, canne à sucre, café, arbres fruitiers, légumes, le paysage est très vert.

Nous pouvons admirer le travail des paysans avec les zones d’irrigation, il y a de l’eau sur cette île et cela se voit. Sur le chemin nous croisons régulièrement des gens, en effet c’est la seule façon de relier les village dans cette zone qui devient montagneuse au fur et à mesure de nos pas. Le soleil est de la partie du coup la rando hors des zones ombragées n’est pas si facile que ça. Autant le dire sans guide se balader ici n’est pas forcément faisable, le chemin n’est pas évident, le début de la rando introuvable et il n’y a aucun traçage. Heureusement les jambes sont là, car on alterne descente et montée sur des chemins caillouteux, chaussures hautes bienvenue pour tenir les chevilles. Thelma nous avait annoncée une rando assez dure car il y a un passage assez à pic en haut de la montagne ou ceux qui avaient le vertige risquaient de souffrir un peu. La montée est bien en pente, difficile, je ne dirai pas cela, éprouvante certainement (à cause des cailloux), mais pour le vertige on oublie, j’ai le vertige et là franchement c’est une partie de rigolade, ok le chemin te permet de mettre tes deux pieds et c’est tout mais sinon c’est érable.

Nous arrivons ensuite dans un petit village où nous allons faire notre pause repas sur la terrasse d’une maison. Nous sommes accueillis par une famille qui nous a préparé entre autre le repas traditionnel cap verdien, des féculents types pois chiche, lentille en forme de soupe avec de la viande. C’est très bon et cela nous fait du bien. Après un petit repos bien mérité, nous nous préparons à repartir, crémage obligatoire ainsi que la casquette. Nous quittons cette zone de fraicheur et regagnons la montagne pour déboucher sur un autre village entoure de culture en escalier, superbe paysage avec la montagne en toile de fond. Les photos que j’avais vu avant le voyage retranscrivent la réalité, j’ai parfois l’impression d’être à Bali. Nous avions été surpris par la propreté des villes par contre en montagne ce n’est pas forcément la même chose en sortant de ce village nous tombons sur une sorte de décharge, d’un autre côté évacuer les ordures dans cette zone n’est pas simple, dommage par contre que le plastic se retrouve dans le cours d’eau plus bas.

Certains de mes compagnons de voyage sont fans de portrait, perso je préfère les paysages, j’ai du mal à photographier les gens, l’impression parfois de violer leur intimité, payer un voyage et être touriste ne nous donne pas un droit sur les gens et de les mitrailler comme j’ai pu le voir encore plus quand les gens s’arrêtent dans leur activité et que l’on voit qu’être pris en photo leur déplait. Plus nous nous rapprochons de l’océan plus nous croisons des villages, nous quittons la montagne et ses chemins pour le bitume des routes en cette fin de randonnée. Nous avons marché environ 4h pour monter et surtout descendre. Sitôt arrivé à l’hôtel séance d’étirement histoire d’être en forme pour le lendemain, nous avons eu des défections pour les rando et certains n’ont plus de jambe. Ce soir nous retournons manger au même endroit que hier soir. Même ambiance, de bon petit plat, nous passons une bonne soirée.
J5 : Tarrafal
C’est une étape attendue par une partie du groupe en effet Thelma nous a dit que l’on peut plonger là-bas, il me tarde d’arriver pour voir si cela est réalisable. Après le petit déj nous partons direction Porto Novo pour changer de véhicule pour aller à Tarrafal. Nous nous arrêtons au même petit magasin pour faire le plein en vue du pique nique du midi. Comme nous disposons d’un peu de temps nous pouvons nous balader dans la ville, les rues sont calmes, les maisons colorées, nous finissons à la plage pour prendre quelques photos. La route va se faire en pick up car sur les 2h de route nous aurons droit à 1h de piste remuante.

Le paysage change, devient plus sec, aride. La piste est en effet assez rude, impossible de passer sans 4x4, comme c’est un chemin la saison de pluie fait son œuvre et sculpte selon son envie le paysage. Il fait super chaud, zéro coin d’ombre, donc nous allons souffrir pendant la rando. Les voitures s’arrêtent, nous déposent et c’est au tour de nos petites jambes de prendre le relais. Le chemin est composé de terre battue et de sable avec des cailloux, bref un bonheur.
Nous nous arrêtons dans un petit village pour manger à l’abri de l’ombre, ce qui fait du bien à tout le monde. Nous finissons par arriver dans le village de Tarrafal au bord de l’océan, le sable est noir, l’eau nous appelle pour qu’on vienne se baigner. Notre logement est au bord de l’eau, 3 chambres doubles dont 1 pour un couple et 4 tentes nous attendent. Même chose qu’a Mindélo l’un de nous doit aller loger ailleurs car il n’y a pas de place pour tout le monde, c’est vraiment dommage je trouve, c’est plus sympas d’être tous ensemble. Avec ma coloc du voyage nous avons droit à une chambre, personnellement j’aurais préféré une tente, mais bon. Le confort est rudimentaire mais c’est propre, ça c’est le principal. Après une boisson fraiche et l’installation dans les chambres, on règle son sort à une grosse araignée (ok c’est pas cool mais elle était très grosse et je ne me voyais pas dormir là sachant qu’une grosse bête velue pouvait venir sur moi la nuit) puis nous enfilons le maillot pour un rafraichissement grandeur nature. Le sable est brulant et l’eau bien qu’un peu froide est super agréable, il y a un peu de vague et pas trop de courant donc on peut nager tranquillement.
Un pur moment de bonheur, il faut le dire. On en profite mais je me méfie du soleil donc je ne reste pas à faire la crêpe sur la plage, d’un autre côté ce n’est pas non plus mon activité favorite. Avec plusieurs personnes du groupe nous allons voir le club de plongée qui est dans le village. Il s’agit d’un couple de français avec leur petite fille, lui est un ancien plongeur de la marine, qui travaille comme saisonnier scaphandrier pour les compagnies pétrolières. Ils sont là depuis 1 an en saisonnier, ils partent l’hiver et veulent s’installer définitivement. On discute pas mal avec les deux, cela nous permet aussi d’évaluer le sérieux du gars. Le matériel est tout neuf, il semble très à cheval sur la sécurité donc nous réservons une plongée pour le lendemain vers 15h30. Nous plongerons à 4, il ne prend pas plus de monde au vu de nos niveaux, donc la 5ème, plongera avec lui le lendemain matin du bord de la plage. Je suis super excitée de replonger en milieu naturel et il me tarde d’y être. Nous passons la fin de l’après midi à nous reposer et se balader un peu dans le village, l’équipe de foot s’entraine, et nous pouvons voir un super hôtel au bout de la plage essentiellement occupé par des allemands et anglais. Nous irons y boire un petit apéro, du punch, bien dosé pour ne pas marcher droit. Ce soir nous mangeons à notre gîte, au menu du thon, super bon, la sauce un vrai régal, la soirée est très agréable, il y a une bonne ambiance. Thelma nous propose de commander des langoustes pour le repas du lendemain, tout le monde est ok. Puis nous abordons le sujet du programme du lendemain, Thelma nous promet une dure journée car la rando est assez dure à cause du manque d’ombre sur le chemin. Elle nous annonce un départ à 8h30 car nous mangerons dans un village de pêcheur avant de rentrer en bateau. On fait un rapide calcul et cela fera juste pour notre plongée, mais c’est tout ensemble qu’on lui dit que partir tard alors qu’il va faire si chaud n’est peut être pas judicieux, donc on lui propose un départ vers 7h plus logique pour nous. Et là c’est engagé une discussion entre Thelma et nous, elle met en avant le petit déj et le fait de ne pas avoir de pain et nous la durée de la rando, la chaleur et marcher à la fraiche. Elle n’en démord pas et nous n’arrivons qu’à gagner une demie heure, c’est vraiment dommage. Du coup Thelma ne s’attarde pas, je pense qu’elle n’a pas aimé notre insistance, qui n’était pas dénué de sens, nous ne sommes pas habitué à cette chaleur, elle nous promet une marche difficile sans ombre, partir plus tôt nous permettrai d’être moins exposé et de moins souffrir. Enfin ce n’est pas grave, on reste un peu dehors à discuter pour direction au lit. Certains ont décidé de rester tranquille demain, afin de récupérer un peu mais ils nous rejoindront en bâteau au village pour déjeuner avec nous. Nuit à Tarrafal après un examen complet de la chambre

Le paysage change, devient plus sec, aride. La piste est en effet assez rude, impossible de passer sans 4x4, comme c’est un chemin la saison de pluie fait son œuvre et sculpte selon son envie le paysage. Il fait super chaud, zéro coin d’ombre, donc nous allons souffrir pendant la rando. Les voitures s’arrêtent, nous déposent et c’est au tour de nos petites jambes de prendre le relais. Le chemin est composé de terre battue et de sable avec des cailloux, bref un bonheur.

Nous nous arrêtons dans un petit village pour manger à l’abri de l’ombre, ce qui fait du bien à tout le monde. Nous finissons par arriver dans le village de Tarrafal au bord de l’océan, le sable est noir, l’eau nous appelle pour qu’on vienne se baigner. Notre logement est au bord de l’eau, 3 chambres doubles dont 1 pour un couple et 4 tentes nous attendent. Même chose qu’a Mindélo l’un de nous doit aller loger ailleurs car il n’y a pas de place pour tout le monde, c’est vraiment dommage je trouve, c’est plus sympas d’être tous ensemble. Avec ma coloc du voyage nous avons droit à une chambre, personnellement j’aurais préféré une tente, mais bon. Le confort est rudimentaire mais c’est propre, ça c’est le principal. Après une boisson fraiche et l’installation dans les chambres, on règle son sort à une grosse araignée (ok c’est pas cool mais elle était très grosse et je ne me voyais pas dormir là sachant qu’une grosse bête velue pouvait venir sur moi la nuit) puis nous enfilons le maillot pour un rafraichissement grandeur nature. Le sable est brulant et l’eau bien qu’un peu froide est super agréable, il y a un peu de vague et pas trop de courant donc on peut nager tranquillement.

Un pur moment de bonheur, il faut le dire. On en profite mais je me méfie du soleil donc je ne reste pas à faire la crêpe sur la plage, d’un autre côté ce n’est pas non plus mon activité favorite. Avec plusieurs personnes du groupe nous allons voir le club de plongée qui est dans le village. Il s’agit d’un couple de français avec leur petite fille, lui est un ancien plongeur de la marine, qui travaille comme saisonnier scaphandrier pour les compagnies pétrolières. Ils sont là depuis 1 an en saisonnier, ils partent l’hiver et veulent s’installer définitivement. On discute pas mal avec les deux, cela nous permet aussi d’évaluer le sérieux du gars. Le matériel est tout neuf, il semble très à cheval sur la sécurité donc nous réservons une plongée pour le lendemain vers 15h30. Nous plongerons à 4, il ne prend pas plus de monde au vu de nos niveaux, donc la 5ème, plongera avec lui le lendemain matin du bord de la plage. Je suis super excitée de replonger en milieu naturel et il me tarde d’y être. Nous passons la fin de l’après midi à nous reposer et se balader un peu dans le village, l’équipe de foot s’entraine, et nous pouvons voir un super hôtel au bout de la plage essentiellement occupé par des allemands et anglais. Nous irons y boire un petit apéro, du punch, bien dosé pour ne pas marcher droit. Ce soir nous mangeons à notre gîte, au menu du thon, super bon, la sauce un vrai régal, la soirée est très agréable, il y a une bonne ambiance. Thelma nous propose de commander des langoustes pour le repas du lendemain, tout le monde est ok. Puis nous abordons le sujet du programme du lendemain, Thelma nous promet une dure journée car la rando est assez dure à cause du manque d’ombre sur le chemin. Elle nous annonce un départ à 8h30 car nous mangerons dans un village de pêcheur avant de rentrer en bateau. On fait un rapide calcul et cela fera juste pour notre plongée, mais c’est tout ensemble qu’on lui dit que partir tard alors qu’il va faire si chaud n’est peut être pas judicieux, donc on lui propose un départ vers 7h plus logique pour nous. Et là c’est engagé une discussion entre Thelma et nous, elle met en avant le petit déj et le fait de ne pas avoir de pain et nous la durée de la rando, la chaleur et marcher à la fraiche. Elle n’en démord pas et nous n’arrivons qu’à gagner une demie heure, c’est vraiment dommage. Du coup Thelma ne s’attarde pas, je pense qu’elle n’a pas aimé notre insistance, qui n’était pas dénué de sens, nous ne sommes pas habitué à cette chaleur, elle nous promet une marche difficile sans ombre, partir plus tôt nous permettrai d’être moins exposé et de moins souffrir. Enfin ce n’est pas grave, on reste un peu dehors à discuter pour direction au lit. Certains ont décidé de rester tranquille demain, afin de récupérer un peu mais ils nous rejoindront en bâteau au village pour déjeuner avec nous. Nuit à Tarrafal après un examen complet de la chambre
J6 : Rando sur la côte
Levé 7h pour un départ à 8h, le petit déj est copieux et l’on nous propose même une omelette. Pendant celui-ci, nous entendons un cri et voyons un jeune tomber dans le terrain à côté de l’hôtel, je pense à un mec alcoolisé mais quand il convulse je change de diagnostic, heureusement nous avons 4 doc parmis nous qui vont vers lui avec Thelma. Tout va bien se terminer pour lui.
C’est un peu en retard que nous partons, j’ai prévu 3 litres d’eau pour cette rando, donc mon sac est un peu lourd mais je préfère prévoir. Nous traversons le village puis nous prenons le sentier qui se longe la côte, il fait déjà chaud, mais cela reste supportable. Le paysage est aride, cailloux et peu de verdure, nous sommes proche d’une ancienne zone volcanique, cela me rappelle trop les paysages d’Hawaii. Le chemin est pavé, mais il est dur pour les jambes, les descentes sont assez pentues et il faut faire attention à nos appuis pour ne pas tomber ou se tordre la cheville. Je ne parle même pas des montées. Les paysages par contre sont superbes, accidentés, vastes, je ne regrette pas du tout de mettre motivé pour cette rando. Nous marchons bien, on fait des pauses dans des zones d’ombre au début puis au fur et à mesure nous prenons un rythme soutenu et nous faisons peu d’arrêt, tout le monde se mobilise pour que nous puissions arriver à l’heure pour notre plongée, c’est super cool. Nous ne croisons personne sur le chemin, on regarde tous avec avidité le volcan et on aurait bien aimé randonner là-haut, mais ce n’est pas possible selon Thelma.
Comme prévu le soleil tape, je suis bien contente d’avoir pris autant d’eau, souvenir d’une rando à Hawaii, car je finis très rapidement ma première bouteille, il fait chaud et avancer devient un automatisme. Nous arrivons à proximité du village des pécheurs lorsque nous croisons un troupeau d’âne, nous sommes en avance sur le timing. Le village en soi n’a aucun charme, par contre la plage de galet et sable noir encastré dans la montagne est superbe. Nos acolytes qui devaient prendre le bateau arrivent avec un peu de retard, puis nous passons tous ensemble à table, sur la terrasse d’une habitation. On se dit quand même que l’on a bien fait de partir un peu plus tôt, cela nous a permis de marcher plus longtemps à la fraiche et de moins souffrir sur la fin. Nous profitons du temps de repos et du bon repas qui nous est servi. Il ressemble un peu à tous les repas que nous avons eu, mais c’est bon, copieux, donc on ne va pas se plaindre.
Tout d’un coup il y a une énorme agitation sur la plage, je vois des gens transporter une civière, la mettre sur un bateau puis partir direction Tarrafal, aie je me dis quelqu’un a eu un accident. Thelma va au renseignement et nous apprenons qu’en fait c’est un touriste qui a emprunté le même chemin que nous, qui a été retrouvé par le gardien des ânes inconscient. Il est parti seul, un coup de chaud, une crise cardiaque, nous apprendrons une fois à Tarrafal qu’il a été amené d’urgence à la clinique de Porto Novo.
Il est temps pour nous de prendre notre bateau direction Tarrafal, je prends mes précautions et mon petit cachet pour le mal de mer, on monte tant bien que mal dans la barque, il y a des vagues qui chahutent un peu notre moyen de transport. Cette fois nous verrons le paysage avec un autre point de vue, les couleurs sont différentes et c’est très beau. On repère l’endroit où nous allons plonger et nous croisons même nos pêcheurs de langouste. Après une demie heure de bateau nous arrivons à bon port, le courant sur le bord de la plage est costaud chahutant la barque, mais personne ne tombe à l’eau.
En même pas 5 min nous sommes près et nous nous dirigeons vers le centre de plongée. On essaye le matériel, David nous l’explique et nous fait un briefing de la plongée. Nous partons ensuite sur une barque direction le spot de plongée, le soleil est caché, la luminosité un peu sombre. Nous nous équipons dans l’eau avec l’aide de David puis direction le fond, après il suffit de regarder le film… Génial, super, cela fait trop de bien de se retrouver au fond dans ce monde bien à part, nous aurons vu des requins, des poissons bien sur et aussi une tortue, la plongée a durée 55 min. Nous rentrons et franchement il ne fait pas super chaud sur le bateau. J’ai filmé quasi toute la plongée et j’espère avoir fait quelques belles images. Nous rentrons à notre gîte moi pour partager notre expérience avec les autres, le barbecue est en route… Il n’y a pas assez de langouste pour en avoir une par personne, mais bon ce soir c’est un repas royal avec en plus du poisson frais. Ce fut une très bonne journée et je suis hs, Thelma nous donne le programme pour le lendemain, c’est une rando autour du village puis retour à Mindélo, nous partirons vers 14h. Bon je vais faire ma raleuse mais si au lieu de nous donner le programme comme ça au compte goute, nous aurions pu nous organiser pour faire une deuxième plongée pour ceux qui le voulaient mais là c’est un peu trop tard. Pour moi ça sera repos et plage. Nuit à Tarrafal
Levé 7h pour un départ à 8h, le petit déj est copieux et l’on nous propose même une omelette. Pendant celui-ci, nous entendons un cri et voyons un jeune tomber dans le terrain à côté de l’hôtel, je pense à un mec alcoolisé mais quand il convulse je change de diagnostic, heureusement nous avons 4 doc parmis nous qui vont vers lui avec Thelma. Tout va bien se terminer pour lui.

C’est un peu en retard que nous partons, j’ai prévu 3 litres d’eau pour cette rando, donc mon sac est un peu lourd mais je préfère prévoir. Nous traversons le village puis nous prenons le sentier qui se longe la côte, il fait déjà chaud, mais cela reste supportable. Le paysage est aride, cailloux et peu de verdure, nous sommes proche d’une ancienne zone volcanique, cela me rappelle trop les paysages d’Hawaii. Le chemin est pavé, mais il est dur pour les jambes, les descentes sont assez pentues et il faut faire attention à nos appuis pour ne pas tomber ou se tordre la cheville. Je ne parle même pas des montées. Les paysages par contre sont superbes, accidentés, vastes, je ne regrette pas du tout de mettre motivé pour cette rando. Nous marchons bien, on fait des pauses dans des zones d’ombre au début puis au fur et à mesure nous prenons un rythme soutenu et nous faisons peu d’arrêt, tout le monde se mobilise pour que nous puissions arriver à l’heure pour notre plongée, c’est super cool. Nous ne croisons personne sur le chemin, on regarde tous avec avidité le volcan et on aurait bien aimé randonner là-haut, mais ce n’est pas possible selon Thelma.

Comme prévu le soleil tape, je suis bien contente d’avoir pris autant d’eau, souvenir d’une rando à Hawaii, car je finis très rapidement ma première bouteille, il fait chaud et avancer devient un automatisme. Nous arrivons à proximité du village des pécheurs lorsque nous croisons un troupeau d’âne, nous sommes en avance sur le timing. Le village en soi n’a aucun charme, par contre la plage de galet et sable noir encastré dans la montagne est superbe. Nos acolytes qui devaient prendre le bateau arrivent avec un peu de retard, puis nous passons tous ensemble à table, sur la terrasse d’une habitation. On se dit quand même que l’on a bien fait de partir un peu plus tôt, cela nous a permis de marcher plus longtemps à la fraiche et de moins souffrir sur la fin. Nous profitons du temps de repos et du bon repas qui nous est servi. Il ressemble un peu à tous les repas que nous avons eu, mais c’est bon, copieux, donc on ne va pas se plaindre.

Tout d’un coup il y a une énorme agitation sur la plage, je vois des gens transporter une civière, la mettre sur un bateau puis partir direction Tarrafal, aie je me dis quelqu’un a eu un accident. Thelma va au renseignement et nous apprenons qu’en fait c’est un touriste qui a emprunté le même chemin que nous, qui a été retrouvé par le gardien des ânes inconscient. Il est parti seul, un coup de chaud, une crise cardiaque, nous apprendrons une fois à Tarrafal qu’il a été amené d’urgence à la clinique de Porto Novo.

Il est temps pour nous de prendre notre bateau direction Tarrafal, je prends mes précautions et mon petit cachet pour le mal de mer, on monte tant bien que mal dans la barque, il y a des vagues qui chahutent un peu notre moyen de transport. Cette fois nous verrons le paysage avec un autre point de vue, les couleurs sont différentes et c’est très beau. On repère l’endroit où nous allons plonger et nous croisons même nos pêcheurs de langouste. Après une demie heure de bateau nous arrivons à bon port, le courant sur le bord de la plage est costaud chahutant la barque, mais personne ne tombe à l’eau.

En même pas 5 min nous sommes près et nous nous dirigeons vers le centre de plongée. On essaye le matériel, David nous l’explique et nous fait un briefing de la plongée. Nous partons ensuite sur une barque direction le spot de plongée, le soleil est caché, la luminosité un peu sombre. Nous nous équipons dans l’eau avec l’aide de David puis direction le fond, après il suffit de regarder le film… Génial, super, cela fait trop de bien de se retrouver au fond dans ce monde bien à part, nous aurons vu des requins, des poissons bien sur et aussi une tortue, la plongée a durée 55 min. Nous rentrons et franchement il ne fait pas super chaud sur le bateau. J’ai filmé quasi toute la plongée et j’espère avoir fait quelques belles images. Nous rentrons à notre gîte moi pour partager notre expérience avec les autres, le barbecue est en route… Il n’y a pas assez de langouste pour en avoir une par personne, mais bon ce soir c’est un repas royal avec en plus du poisson frais. Ce fut une très bonne journée et je suis hs, Thelma nous donne le programme pour le lendemain, c’est une rando autour du village puis retour à Mindélo, nous partirons vers 14h. Bon je vais faire ma raleuse mais si au lieu de nous donner le programme comme ça au compte goute, nous aurions pu nous organiser pour faire une deuxième plongée pour ceux qui le voulaient mais là c’est un peu trop tard. Pour moi ça sera repos et plage. Nuit à Tarrafal
J7 : Tarrafal – Mindélo
Ce matin je prends mon temps, je ne vais pas faire la rando car elle ne m’inspire pas, je préfère me balader sur la plage. Je vais jusqu’à la conserverie qui n’a jamais été ouverte car construire un quai à bateau coutait trop cher, donc le bâtiment est à l’abandon, quel gâchis. Je profite du paysage et des vagues qui se cassent sur les rochers, il fait chaud mais c’est agréable. Je remplis un peu mon carnet de voyage, je fais tranquillement mon sac. La rando était nulle selon les autres, donc aucun regret, nous profitons de nos derniers moments dans cet endroit, détente, calme. Peu après le repas nous reprenons les pick up et c’est parti pour 2h30 de route. Nous sommes secoué comme des pruniers, la route n’est pas simple mais le paysage est lui superbe.

Nous retrouvons au bateau tous les groupes de touriste croisé avant et c’est ensemble que nous rentrons sur Mindélo en partageant nos expériences. La traversée est un peu plus agitée qu’à l’aller mais comme on parle cela détourne l’attention.
Arrivé à Mindélo nous rejoignons l’hôtel d’arrivé, tient ils auraient des chambres pour tout le monde je trouve ça bizarre, en fait dispatchés dans 3 hôtels différents, génial, c’est le proprio de l’hôtel qui va nous amener à son autre hôtel. Nous avons choisi de manger au même resto que la dernière fois car selon Thelma il n’y en a pas beaucoup d’ouvert pouvant nous accueillir, le repas était super bon donc on est tous d’accord. Cette fois je suis logée à l’autre résidence Beleza, plus grande que celle de la dernière fois et plus moderne je pense aussi. La chambre est super, grande, très propre, bon par contre au 3ème étage, selon muscle les cuisses. Le repas est égal à la dernière fois, super bon, il y a une très bonne ambiance dans le resto avec les autres groupes, éh oui on se retrouve avec les mêmes. Les musiciens mettent de l’ambiance et certains vont même danser, je vous l’ai dit il y a une superbe ambiance. C’est je pense l’une des meilleures soirées au Cap vert. Nous rejoignons ensuite notre hôtel en taxi, les autres sortent mais comme on est un peu excentré et que l’on n’a pas trop de repère ma colloc et moi rentrons.
Nuit à Mindélo
Dernier jour : Etant habitué à se lever tôt depuis le début de la semaine, cela ne va pas changer aujourd’hui. Après le petit déj nous décidons d’aller faire un petit tour en ville, on vient nous chercher pour aller à l’aéroport que vers 12h. Nous nous baladons dans les rues mais comme c’est dimanche tout est fermé, nous retrouvons la place du marché, l’église, le palais du gouverneur, le port. Nous restons quand même dans les grandes rues. La balade est rapide car la ville pas bien grande. On regagne notre hôtel et nous nous préparons pour le départ.
Bilan de cette semaine imprévue : Comme je l’ai dit le Cap vert n’est pas forcément un pays où je serai allée mais j’ai beaucoup apprécié ce voyage. Les paysages sont variés et magnifiques et les rando permettent vraiment de les apprécier. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre par rapport au groupe, mais cela a été et je n’ai pas regretté mon choix. Après être guidé fut une bonne idée car trouver seule les rando aurait été impossible mais, il y a toujours la boutique où l’on nous amène, le planning qu’il faut respecter, la difficulté de bouger la chose établit et je trouve cela dommage. Je pense repartir de cette façon, un pour la compagnie, dans des pays où je n’irai pas seule et le guide à quand même ses avantages.

Nous retrouvons au bateau tous les groupes de touriste croisé avant et c’est ensemble que nous rentrons sur Mindélo en partageant nos expériences. La traversée est un peu plus agitée qu’à l’aller mais comme on parle cela détourne l’attention.

Arrivé à Mindélo nous rejoignons l’hôtel d’arrivé, tient ils auraient des chambres pour tout le monde je trouve ça bizarre, en fait dispatchés dans 3 hôtels différents, génial, c’est le proprio de l’hôtel qui va nous amener à son autre hôtel. Nous avons choisi de manger au même resto que la dernière fois car selon Thelma il n’y en a pas beaucoup d’ouvert pouvant nous accueillir, le repas était super bon donc on est tous d’accord. Cette fois je suis logée à l’autre résidence Beleza, plus grande que celle de la dernière fois et plus moderne je pense aussi. La chambre est super, grande, très propre, bon par contre au 3ème étage, selon muscle les cuisses. Le repas est égal à la dernière fois, super bon, il y a une très bonne ambiance dans le resto avec les autres groupes, éh oui on se retrouve avec les mêmes. Les musiciens mettent de l’ambiance et certains vont même danser, je vous l’ai dit il y a une superbe ambiance. C’est je pense l’une des meilleures soirées au Cap vert. Nous rejoignons ensuite notre hôtel en taxi, les autres sortent mais comme on est un peu excentré et que l’on n’a pas trop de repère ma colloc et moi rentrons.
Nuit à Mindélo
Dernier jour : Etant habitué à se lever tôt depuis le début de la semaine, cela ne va pas changer aujourd’hui. Après le petit déj nous décidons d’aller faire un petit tour en ville, on vient nous chercher pour aller à l’aéroport que vers 12h. Nous nous baladons dans les rues mais comme c’est dimanche tout est fermé, nous retrouvons la place du marché, l’église, le palais du gouverneur, le port. Nous restons quand même dans les grandes rues. La balade est rapide car la ville pas bien grande. On regagne notre hôtel et nous nous préparons pour le départ.
Bilan de cette semaine imprévue : Comme je l’ai dit le Cap vert n’est pas forcément un pays où je serai allée mais j’ai beaucoup apprécié ce voyage. Les paysages sont variés et magnifiques et les rando permettent vraiment de les apprécier. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre par rapport au groupe, mais cela a été et je n’ai pas regretté mon choix. Après être guidé fut une bonne idée car trouver seule les rando aurait été impossible mais, il y a toujours la boutique où l’on nous amène, le planning qu’il faut respecter, la difficulté de bouger la chose établit et je trouve cela dommage. Je pense repartir de cette façon, un pour la compagnie, dans des pays où je n’irai pas seule et le guide à quand même ses avantages.
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