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Gratte-ciel, marchés, glaçons, tourisme, et cascades… La Thaïlande de la démesure
Yan55 · 2025-03-21
Je suis bien d'accord : C'est vraiment incroyable et déplacé de la part de VF de changer le titre d'un carnet de voyage !!!
Gratte-ciel, marchés, glaçons, tourisme, et cascades… La Thaïlande de la démesure
Voyajou · 2025-03-21
« Ce qui ne peut être évité, il faut l'embrasser »
W.S.
Errances, surtout au pluriel, ne se réduit pas à son sens clinique. En littérature, puisque tel est ton dessein, il n'a pas de connotation péjorative.
Quant aux digressions, n'est-ce pas toi-même qui les prévois nombreuses?
Tu pourrais ajouter en tête du premier message quelques lignes annonçant son contenu.
Personnellement, je trouve ce nouveau titre plutôt réussi et nullement décalé à la lecture de ce qui est déjà publié.
(La modération peut être malicieuse. 🙂)
Gratte-ciel, marchés, glaçons, tourisme, et cascades… La Thaïlande de la démesure
KarineTi · 2025-03-22
J'entends beaucoup de touristes se poser des questions sur la consommation de glaçons en Thailande. Beaucoup de gens ont peur d'être malade durant leur séjour.
Personnellement, j'en ai consommé partout où je suis allé et je n'ai jamais eu de problème.
J'ai trouvé toutes les réponses dans cet article:
https://www.ouiauparadis.com/glacons-thailande/glacons-en-thailande/
Gratte-ciel, marchés, glaçons, tourisme, et cascades… La Thaïlande de la démesure
Marien33 · 2025-04-08
Deuxième partie
Tout en avançant à la recherche de ce cimetière chinois oublié, j'ai remarqué la propreté et l’hygiène des rues. Le rare mendiant ou le pauvre bougre qui n’a pas assez dormi pendant sa nuit, peut se reposer en s’allongeant sur le trottoir sans baigner dans les ordures, les immondices, les crottes de chiens ou de singes ou les bouses de vaches, ni ramasser les virus et bactéries des crachats des passants. Les trottoirs sont nets et probablement nettoyés chaque jour ou presque ? Celui-ci s’est même bricolé un oreiller confortable en attendant le client…
Je ne dois plus être très loin maintenant, car voici que je déniche, tout à fait par hasard un petit temple chinois, bien loin de tous ceux que j’avais vus en photos en ligne et sur mes guides. Pourtant je suis assez éloigné de China Town.
Mais le cimetière chinois, complètement oublié, complètement abandonné, sera tout autre. J’ai beaucoup marché et fait appel à mes méninges pour le trouver, parce que cette fois encore, le GPS ne m’a pas été très utile. Il est comme les Indiens, le GPS. Plutôt que dire qu’il ne sait pas, qu’il n’a pas compris, il vous envoie à une autre adresse qui lui parle, à lui...
J’ai compris pourquoi je n’arrivais pas à le trouver, ce cimetière chinois… entouré de dépotoirs et d’immondices. Il était censé se trouver au sud-est d’un parc du même nom. Alors je cherchais des arbres, des fleurs, de l’herbe, des allées… Et je ne rencontrais qu’une sorte de no man’s land à l’herbe desséchée, brûlée par le soleil. J’ai fini par découvrir une sorte de petit bois, en pleine ville… Ça doit être par là, ah, oui, j’aperçois une tombe qui émerge d’un fouillis de branches, de feuilles, et de lianes. Mais cet espace est entouré de fils de fer barbelés pas très engageants. Bon, je vais faire le tour, même si je suis en nage et en plein soleil. Un carré, quatre côtés, que du barbelé bien serré. Pas de portail ni de barrière. Inaccessible !
On le disait si pittoresque cet ancien cimetière chinois ! Mais c’est un dépotoire de vieilles planches, de volets, de plaques de polystyrène, de vieux sacs, de gravats.
Pourtant j’aperçois quelques tombes aussi oubliées que photogéniques.
Qui repose ici ?
- C’est râpé pour les photos !
- C’est mal me connaître, je n’ai pas fait tous ces kilomètres pour repartir bredouille. En faisant attention où je mets les pieds et les mains, je parviens à glisser mon objectif, mon poignet, et une partie de l’avant-bras à travers les barbelés…
Ce cimetière bucolique aurait pu être un endroit merveilleux pour se ressourcer, pour se reposer…
Mais à peine ai-je fait quelques pas en quittant ces modestes HLM pour défunts laissés pour compte, que je retrouve mes gratte-ciel tant aimés. N’y aurait-il que des gratte-ciel, partout dans ce secteur de la ville ? Qui habite là ? Qui vit là ?
Je m’apercevrai à la nuit tombée que 80% à 90% des fenêtres ne sont pas éclairées. Ces appartements de luxe sont vides d’habitants. Juste le prestige pour l’architecte d’avoir construit un gratte-ciel.
Ce qui m’a enchanté lors de ma visite au Wat Yannawa, le Temple du Bateau, ce n’est pas ce temple ultra moderne en forme de bateau, édifié dans un goût douteux, mais le métissage encore une fois entre architecture moderne et architecture conventionnelle. Non seulement le contraste est saisissant entre les bâtiments anciens et ce fameux temple-bateau, mais surtout la domination des gratte-ciel édifiés tout autour n’écrase pas ces pagodes d’un autre temps. Au contraire, je trouve qu’ils les mettent en valeur, comme un écrin a l’art de présenter un bijou.
Je suis rentré bien fatigué de cette première journée. Non, pas fatigué. Je ne trouve pas le terme exact, juste je sentais les 20 kilomètres dans mes pieds. Pas même dans mes jambes. Mais surtout je me sentais ravi de cette première incursion dans la capitale Thaïlandaise, alors que ce fut une journée de découvertes décevantes, car après la déconvenue du cimetière chinois, suivie de celle de ce bateau en forme de temple, plutôt que temple en forme de bateau, j’ai dû subir la grande désillusion d’un marché aux poissons fermé de toutes parts alors que je l’avais atteint courageusement sous un soleil ardent. Bien sûr ce devait être en début d’après-midi, mais j’avais lu qu’il était incroyablement vivant à toute heure de la journée, même s’il battait son plein tôt le matin… Puis ce fut le tour de la très recommandée Mr Kukrit Pramoj house par notre ami Joël. Fermée définitivement…
Fermé également à l’heure où je l’ai atteint, le Wat Hua Lampong, mais j’ai eu tout de même le bonheur d’assister aux multiples dévotions, impressionnantes de ferveur de tout un peuple Thaï qui se pressait pour prier, demander, quémander quelque bienfait accompagné d’offrandes de fleurs et d’encens envoûtants devant des dizaines de statues recouvertes de ces fameuses minuscules feuilles d’or qui, à force, finissent par complètement défigurer - et enlaidir - celui qu’elles sont censées honorer.
Pourquoi j’ai aimé Bangkok ? Parce que c’est une ville pleine de vie et de frénésie, mais pas aussi bruyante qu’on veut bien le dire. Les gens qui l’affirment ne sont jamais allés en Inde. Même des « petites » villes que j’ai visitées comme Bangalore, Ahmedabad, Kolkata, m’ont exténué tant elles grouilaient de gens inciviques, d’automobilistes et motards hystériques, la main greffée sur leur manette de klaxon ou le contraire, je ne sais pas, je n'ai pas regardé de trop près. J’ai seulement entendu le résultat de la greffe.
Ce jour-là, j’ai découvert que Bangkok était une ville touristique, très visitée, mais qui restait une ville Thaï absolument authentique, pour mon plus grand bonheur. Chaque jour j’y ai vécu un moment inédit comme par exemple en ce premier jour, le tournage d’un film, genre comédie musicale… En plein centre ville à la station de métro proche de mon hébergement. Malheureusement je ne peux vous montrer les courtes videos que j’ai pu réaliser à la sauvette, puisque je ne sais pas comment il faut faire pour les télécharger.
Après une douche réconfortante j’ai trouvé un restant d’énergie pour retourner au Pat Pong night market pour m’abreuver de jus de fruits et de smoothies et surtout m'offrir la surprise que je vous garde pour un prochain message.
Gratte-ciel, marchés, glaçons, tourisme, et cascades… La Thaïlande de la démesure
Marien33 · 2025-04-16
Le lendemain du premier cookie, je n’étais pas en grande forme, mais j’ai assez bien géré la situation qui n’était pas plus handicapante que certains jours de mon quotidien. Mais, comme je vous l’ai dit le lendemain du deuxième cookie, j’étais si mal en point sur mes jambes, que je suis resté couché.
- Il faut te bouger le popotin et sortir… Café, thé, vitamine C, mais ne reste pas dans la chambre toute la journée !
Il me fallait suivre cette injonction de ma petite voix qui parlait encore une fois avec sagesse.
Il était déjà 13h30, alors où aller pas trop loin ? Ben, tiens je vais aller au Khlong Toei Market.
Une de mes grandes attentes de ce voyage c’étaient les marchés. On m’en avait tellement parlé de ces fameux marchés de Thaïlande !
Je me suis toujours régalé à visiter ceux d’Inde, quelle que soit la ville ou la région visitée. Ils sont tellement pittoresques et photogéniques !
Le membre « Partirdeloin » m’avait alléché en me décrivant le Khlong Toei Market : « Le Rungis de Bangkok, tu y trouveras tout ce qui se mange en Thaïlande, insectes, poissons frétillants, poulets encore tout chaud égorgés, boucherie en tout genre, grenouilles, légumes, fruits, avec au milieu des choses incongrues comme des prothèses dentaires.
Bref, un lieu que seule Bangkok peut proposer… Pour un lève-tôt comme toi c'est un endroit idéal. Du local 100% et les seuls étrangers que tu croiseras seront pour la plupart des expats, et je suis persuadé que tu les compteras sur les doigts d'une main. Ceci dit, comme pas mal de choses parfois en Thaïlande, cela a peut-être changé. Je t'avoue ne pas y avoir été récemment, mais je n'y crois guère. »
J’avais également visionné deux ou trois vidéos en ligne sur ce marché, filmées de nuit, et Mike de Thailandee.com vantait également le côté exotique de ce marché.
J’avais prévu d’y aller très tôt le matin ou très tard le soir pour l’ambiance nocturne extraordinaire que j’avais adorée sur les vidéos en ligne.
Google Map et mon propre GPS m’indiquaient 3,8km, 52 minutes à pied. Parfait. C’était tout à fait gérable !
La première erreur que j’ai faite ce jour-là, peut-être parce que j’étais à côté de mes pompes, fut de ne pas avoir bien regardé mes plans. Le trajet s’est révélé très pénible. Un soleil de plomb, 35° ou 36° (à l’ombre) ce jour-là. Que des larges artères à 4 voies avec une circulation infernale. Pas de boutiques, pas de vie. Que du béton partout et des voitures, des voitures, des voitures, partout dans tous les sens !
Il y a de nombreux cafés à Bangkok, un peu partout, mais ce jour-là je n’en voyais aucun sur mon chemin, ni aucun temple non plus, j’étais assez embarrassé. Quand, enfin, je réussis à en trouver un, le temps de passer ma commande, et je filai aux toilettes… Ouf !
Tandis que je me délectais d’un délicieux café - j’ai fait une cure d'excellents cafés pendant tout mon voyage - et alors même que je m’apprêtais à partir, un client s’approcha de moi :
- It’s yours ?
Et il me tendit mon téléphone.
J’ai ressenti une décharge électrique !
Il avait dû tomber de mon sac dans les toilettes et je ne m’en étais pas aperçu !
Ça faisait la deuxième fois en moins d’une semaine que je manquais de perdre mon téléphone.
Pendant que j’attendais mon vol en salle d’embarquement à Kochi, j’avais mis mon téléphone à charger ainsi que mon ordinateur sur une borne située à une dizaine de mètres de mon fauteuil. A Kochi, en salle d’embarquement, on a droit à de jolis fauteuils très confortables. Alors j’ai fait comme les Indiens. Comme je m’ennuyais, je me suis endormi.
Et juste au moment où je me réveillai, encore un peu dans les brumes, je vis un mec qui prenait mon téléphone. Il débrancha le chargeur et fila rapidement avec l'appareil et le chargeur en mains.
J’ai eu beau l’interpeller, il n’a pas répondu. Peut-être n’a-t-il pas entendu ? Et moi je ne pouvais pas courir derrière lui, à l’allure où il s’en allait.
Mais tout à coup je vis qu'il s’apprêtait à embarquer pour un autre vol à une autre porte d’embarquement, alors, quand même, j’ai couru comme un fou, et j’ai réussi à le choper juste au moment où il allait passer le contrôle d’embarquement. Je lui ai littéralement arraché mon téléphone des mains. Il a prétendu qu’il s’était trompé, il croyait que c’était son téléphone qu’il avait oublié là-bas.
Mais après coup, j’ai réfléchi. Ce qui me parut bizarre, c’est que je ne l’ai pas vu retourner à la borne chercher son téléphone (le vrai, le bon).
Quel intérêt de nos jours à voler un téléphone portable, surtout un iPhone avec toutes ses sécurités, la possibilité de le localiser, etc… Sans le code personnel le voleur ne pourrait pas l’ouvrir et ce serait donc un vol inutile…
J’aurais été dans un sacré pétrin, si j’avais dormi 5 minutes de plus et que le mec soit parti sur un autre vol avec mon téléphone.
Perdre son téléphone de nos jours, c’est comme si l’on perdait subitement son cerveau.
Et là, dans ce café, je revivais la même scène. Si le client n’était pas allé aux toilettes et si j’avais quitté le café avant qu’il en sorte…
Vous allez me dire : beaucoup de « si ». N’empêche, tous ces « si » auraient très bien pu se produire.
Je n’ose plus trop parler de mes « protecteurs célestes » sur VF de peur qu’on me prenne pour un « allumé ».
J’ai fait une grosse erreur en choisissant d’aller au Khlong Toei Market dans l’état où j’étais et à cette heure qui n’était ni tôt le matin, ni tard le soir.... C’était le dernier endroit où il fallait aller.
Je n’ai absolument pas reconnu les lieux. Je pense que les lumières et l’atmosphère de nuit créent une impression beaucoup plus intense.
J’étais très intrigué par les stands d’insectes. J’avais très envie de voir ça. Mais je n’en ai pas vu un seul.
En revanche, j’ai pu naviguer dans les flaques d’eau - pas très nettes mais moins repoussantes que les bouses de vaches ou les légumes en voie de pourrissement du marché de Pondichéry, le marché le plus immonde que j’aie jamais vu au niveau de l’hygiène, y compris ses abominables toilettes - à travers les allées, en évitant de me faire doucher par les seaux d’eau intempestifs balancés vigoureusement de droite ou de gauche. J’avais prévu mon pantalon le plus moche, le plus usé, pour cette circonstance à laquelle je m’attendais.
Je progressais à travers les têtes de cochons fraîchement tranchées, jetées pêle-mêle dans des baquets, les étals de viandes et de tripes, qui, curieusement n’étaient absolument pas visitées par les mouches.
Je me suis senti bouleversé dans la partie réservée aux bêtes vivantes. J’ai beaucoup souffert pour ces pauvres canards entassés dans de sinistres cages en attendant que leur sort soit réglé et pour ces malheureux crapauds attachés, vivants, eux aussi jetés dans un étroit bac. J’ai été ému par celui qui avait réussi - on se demande comment - à se libérer et qui essayait de prendre la tangente pour éviter le sort réservé à ses congénères. A moins qu’il ait été laissé volontairement libre de ses mouvements pour bien montrer à la clientèle qu’on lui vendait des animaux vivants et donc bien frais !
Ne me demandez pas pourquoi je mangeais des cuisses de grenouilles autrefois et pourquoi je ne peux plus aujourd’hui… Ben je vous le dis quand même, c’est depuis le jour où j’ai vu ces batraciens que nous avions pêchés le matins, adolescents, essayer de s’enfuir sur leurs deux pattes avant avec tout leur arrière-train tranché. Nous les avions bien assommées avec un grand coup sur la tête pour les tuer avant de couper les hanches et les cuisses. Mais soit elles étaient particulièrement accros à la vie, soit notre coup n’avait pas été fatal et, alors que nous en étions à la moitié du panier, nous avons vu les premières que nous croyions mortes, avancer sur leurs deux pattes avant…
Quant à l’idée d’avaler du crapaud ça me révulse.
Il est regrettable que vous ne puissiez voir ces infortunés poissons pas mieux lotis, encore vivants, qui tentaient en vain de sauter ou plutôt de tressauter en écartant leurs ouïes.
Pour de la nourriture fraîche, c’était de la nourriture fraîche ! Mais quel supplice pour ces animaux ! De quoi vous dégoûter de manger de la viande pour le restant de vos jours et devenir végétarien. J’aurais préféré ne pas avoir la certitude de la fraîcheur de la viande plutôt que voir le calvaire de tous ces animaux vivants, ou morts récemment, comme les cochons, dont on percevait encore un semblant de vie et de martyre sur les têtes amoncelées dans un baquet.
J’ai fait quelques vidéos qui vous « parleraient » mieux que mes mots, mais je ne sais toujours pas COMMENT INSERER UNE VIDEO DANS LE TEXTE D'UN CARNET. Alors, à défaut j’ai fait quelques captures d’écran extraites de ces vidéos, mais bien sûr, c’est moins impressionnant et la qualité de ces clichés laisse à désirer.
Gratte-ciel, marchés, glaçons, tourisme, et cascades… La Thaïlande de la démesure
Jojoone1 · 2025-06-30
Je parie que tu ne sauras jamais à quel point c'est toi qui imagines et qui interprètes. La plupart du temps dans le mauvais sens. Ce n'est pas grave, j'en ai vu d'autres 🙂
Gratte-ciel, marchés, glaçons, tourisme, et cascades… La Thaïlande de la démesure
Marien33 · 2025-08-08
Je pense que c'est parce que tu as atteint le quota de photos par carnet ( 300 ).
Bonjour,
Non, pas du tout ... Merci quand même pour ta réponse
Gratte-ciel, marchés, glaçons, tourisme, et cascades… La Thaïlande de la démesure
Marien33 · 2025-08-08
Mais maintenant, quand je veux modifier mes messages pour en supprimer une centaine ou plus, c'est un autre message qui apparaît : Désolé, le message que vous essayez d'atteindre n'existe pas. Il a probablement été supprimé. Alors que le message est toujours là...
Déjà que je ne suis plus très motivé pour continuer, alors, là, c'est le coup de grâce...
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Marien33 · 2025-08-08
Et je vois que maintenant sur tous mes messages, même les tout derniers, l'option "Options" n'est plus accessible pour modifier le message...
un message d'erreur s'affiche : Désolé, le message que vous essayez d'atteindre n'existe pas. Il a probablement été supprimé.
Gratte-ciel, marchés, glaçons, tourisme, et cascades… La Thaïlande de la démesure
Marien33 · 2025-08-08
Je ne pourrais pas répondre à tes questions techniques. Tu devrais envoyer un message à l'équipe VF.
C'était juste une information... Pas forcément une demande attendant une réponse.
J'ai déjà envoyé des messages à l'équipe de VF qui pour l'instant ne répond pas...
Gratte-ciel, marchés, glaçons, tourisme, et cascades… La Thaïlande de la démesure
Attila · 2025-08-08
Je ne pourrais pas répondre à tes questions techniques. Tu devrais envoyer un message à l'équipe VF.