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Slow tourisme / slow voyage
Discussion started by MathieuStet on 2018-10-01
150 replies
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Slow tourisme / slow voyage
MathieuStet · 2018-10-01
Bonjour,
je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme.
Je suis en train de mettre en place un réseau autour de cette thématique au niveau européen et cherche des personnes qui voudraient donner leur avis sur une future plateforme internet et des cours en ligne gratuits (MOOC) qui visent a sensibiliser le grand public et les professionnels du secteur touristique.
Merci d'avance à tout.e.s à qui ce sujet pourrait parler :)
Mathieu
Slow tourisme / slow voyage
Djalma · 2018-10-01
Je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme.
Le tourisme dont tu parles me fait penser à la slow food née en Italie dans le début des années 2000 pour s'opposer à la malbouffe des fast- food...
Le touriste ( depuis les années 90) qui accumule des kms au volant d'une voiture de location ou en transport en commun afin de "voir" le maximum de ce qu'un pays est supposé offrir serait-il, comparable au consommateur boulimique amateur de fast food?
Personnellement, surtout depuis que je suis à la retraite j'aime prendre mon temps en voyage comme dans les activités de la vie quotidienne et je me moque un peu des sites dits incontournables, je préfère aussi m'attarder dans une seule région plutôt que de parcourir un pays de long en large et comme j'aime aussi l'imprévu je ne prévois jamais à l'avance un quelconque parcours ni ne réserve quoi que ce soit.. Serais-je donc sans le savoir un adepte du slow tourisme? En tous cas je ne me vois pas donner des cours sur ce sujet! Et s'il m'en venait l'idée je ne le ferais pas gratuitement. je publierais un guide!
Slow tourisme / slow voyage
Cambrousse · 2018-10-01
Cette annee je suis partie sur cette idee.
Lent. Se poser et decouvrir.
D habitude je ne fais pas de go fast 😉 mais j ai vite des fourmis ds les neurones et les sandales me demangent et je repars.
La on fait du cool en privilegiant le quotidien. La vie des gens.
J ai deja fait ca en Afrique de l Ouest. Enfin un entre deux on va dire.
Je ne me vois pas donner des cours.
??
Slow tourisme / slow voyage
Hannahannah · 2018-10-01
Je pratique cette forme de voyage , de plus en plus souvent depuis quelques années ..
Une chose me gêne dans votre question c'est ..." Sensibiliser les professionnels du secteur touristique " ....une nouvelle forme de commercialisation de cette niche , comme certaines propositions " hors des sentiers battus " ? Une plate forme internet ? Pourquoi faire .
Pourriez vous nous en dire plus sur votre projet .
Slow tourisme / slow voyage
MathieuStet · 2018-10-02
Bonjour :) quel plaisir de vous lire !
Effectivement le Slow Tourisme prend naissance avec le mouvement des SlowFood.
Je précise bien que nous avons déjà crée des cours en partenariat avec l'université de palma de Majorque sur le sujet. En fait c'est un peu l'inverse c'est des grandes destinations touristiques sur fréquentés (comme Majorque) qui aimeraient sortir du tourisme de masse et attirer des voyageurs plus lents qui profitent de ce que le territoire a vraiment à offrir de vrai et qui ont envie de rencontrer les habitants.
Je comprends les inquiétudes vis a vis de la possible commercialisation (ce n'est pas notre sujet car nous travaillons avec l'union européenne et par définition ce n'est pas un produit commercial.
Nos cours seront accessibles gratuitement. Ce que je voudrais mettre en place c'est une communauté entre les acteurs du tourisme à la fois voyageurs, pros, blogueurs, étudiants en tourisme qui sot sensibles a cette thématique et qui souhaiteraient justement donner leur grain de sel a moudre.
Pour le moment le site est en Beta "coming soon", les cours et un forum dédié au slow tourisme viendront durant le mois prochain sur
http://www.slowtourismacademy.com/.
Un regard critique sur le cours est bienvenu ! (Nous avons un autre cours sur le E-tourisme également).
Slow tourisme / slow voyage
Hannahannah · 2018-10-02
Bonjour ,
Je commence à comprendre un peu la démarche .
Personnellement je découvre à petit pas depuis des années deux régions espagnoles , la province de Teruel qui , possède de nombreux atouts pour ce style de tourisme et la province de Jaen en Andalousie .
Au Maroc je découvre depuis quelques années de la même facon l'Anti Atlas .
Slow tourisme / slow voyage
Hannahannah · 2018-10-02
Juste une question , est ce que vous représentez la start-up spécialisée Tourism Academy ?
Pour avoir travaillé avec des fonds européens je peux vous assurer que certains budgets sont dédiés à des actions commerciales .
Slow tourisme / slow voyage
MathieuStet · 2018-10-02
Juste une question , est ce que vous représentez la start-up spécialisée Tourism Academy ?
Pour avoir travaillé avec des fonds européens je peux vous assurer que certains budgets sont dédiés à des actions commerciales .
Bonjour,
non absolument pas: je travaille pour l'association AFORMAC, (formation pour adultes) dans la partie Aformac Europe (
https://www.aformac-europe.eu/), nous envoyons normalement des stagiares en Erasmus+ mais avons déposé ce projet pour élargir les cours proposés.
Slow tourisme / slow voyage
Hannahannah · 2018-10-02
OK Mathieu , c'est un domaine que je connais bien .
Simplement votre demande n'est pas assez précise .
Slow tourisme / slow voyage
MirandaMouse · 2018-10-02
Sans parler de slow-tourism j'aime bien aussi prendre mon temps. Mais sauf exception je ne reste pas très longtemps dans un même endroit mais je reviens. Je suis allée 4 fois à Rome et Madrid, 4 fois Séville, 3 à Barcelone... J'aime bien rester dans la ville même plutôt que passer ma vie dans les transports pour voir les alentours, je n'aime pas faire un marathon dans la journée, etc.
Je ne sais pas si c'est du slow-tourism mais le "je visite une grande capitale en 3 jours en bourrinant" c'est pas mon truc.
Là j'aurais passé 22 jours à Saint-Pétersbourg sur deux voyages, la plupart des gens restent 4-5 jours et quand j'ai rencontré des voyageurs et leur ai dit "l'an dernier je suis restée 11 jours et là pareil" ils me regardent avec des yeux ronds 😉
Mais bon je reste pas non plus un mois dans une ville avec peu à voir, donc comme Cambrousse, je dirais un entre-deux.
J'aime bien flâner, explorer, sortir des "incontournables".
Mais pour rester longtemps dans un lieu il faut déjà avoir le temps, donc cela s'adresse sans doute plus aux retraités qui ont cette chance qu'aux actifs avec 5 semaines de congés et pas toujours l'occasion de partir plus de 15 jours, ni avec le choix des dates.
Globalement, il faut aussi de l'argent, à moins de rester dans un endroit vraiment bon marché.
Là ironie du sort je me retrouve à partir un mois mais je finis à Helsinki où vu les prix ce sera en effet une journée à voir l'essentiel (chose que je n'aime pas ! Mais bon contexte particulier j'étais même pas censée être là)
Slow tourisme / slow voyage
Hannahannah · 2018-10-02
En 15 jours on peut découvrir tranquille une region , sans se précipiter sur les " il faut avoir fait " , ou le top 10 de la Region , ou que sais je encore .
Decouvrir une ville en 11 jours une c' est plutôt bien non ?
J'aimerais bien avoir une définition fiable de ce nouveau concept : le slow tourisme .
Slow tourisme / slow voyage
MirandaMouse · 2018-10-02
Ah oui c'est plutôt bien, et en deux fois ça fait 22 jours, donc j'ai vu pas mal de trucs !
Bon après tout dépend de la ville/région.
Je n'ai même pas vu tout ce que je voulais à Saint-Pétersbourg, ni à Rome, mais justement, pas envie d'enchainer comme une malade...
Slow tourisme / slow voyage
MathieuStet · 2018-10-02
Qu’est-ce que le Slow-Tourisme ?
Le mouvement du Slow-Tourisme a été initié en Italie en 1989 par le mouvement Slow Food. De même que le Slow Food nous invite à prendre le temps de savourer des produits locaux et de qualité en réaction aux fast-foods et à la malbouffe, le Slow-Tourisme propose une alternative au tourisme de masse qui nous pousse à voyager toujours plus vite.
Ce tourisme alternatif, apparu vers 1999, défend une locomotion lente et peu polluante et un séjour où l’on prend son temps. La lenteur y est considérée comme la condition indispensable pour s’imprégner d’autres lieux et d’autres coutumes.
On peut globalement distinguer deux types de Slow-touristes, mais qui peuvent bien sûr faire les deux à la fois : Ceux qui voyagent lentement d’un endroit à un autre et ceux qui préfèrent rester en immersion à un endroit.
Le Slow-Tourisme se construit principalement autour de cinq idées clés :
Prendre son temps, se relâcher, déconnecter :
C’est dans cette idée que l’on retrouve le plus la notion de lenteur. Il s’agit de prendre son temps pour découvrir les paysages sans juste y passer, voyager sans objectifs précis, ou circuit prédéfini en avance ou tout simplement de se reposer.
Soutenir l’économie locale :
Comme dans le mouvement du Slow-Food, une des idées principales du Slow-Tourisme est de consommer des produits locaux, et de soutenir les commerces locaux. Cela peut être simplement de dormir chez un hébergeur du pays plutôt que dans un hôtel appartenant à grand groupe hôtelier. Outre une meilleure répartition des richesses sur place, les voyageurs se trouvent immergés plus profondément dans leur environnement.
Préserver l’environnement, une empreinte carbone positive :
Dans le cadre du Slow-Tourisme, il s’agit avant tout d’utiliser le plus possible des moyens de transport propres, sans moteur et de privilégier les transports collectifs plutôt qu’individuels. Cela induit naturellement de privilégier des destinations proches plutôt que des destinations nécessitant un long voyage en avion.
Créer un lien avec la population locale :
C’est sans doute l’un des leitmotivs les plus importants du Slow-Tourisme. Il nous amène à chercher à donner plus de sens à notre voyage, à percevoir et apprécier le monde qui nous entoure. De fait, la rencontre avec les habitants, leur culture, leurs attaches spirituelles est fondamentale. Cela peut se faire en séjournant chez l’habitant, ou en prêtant main forte à des projets locaux. Cela implique bien sûr de prendre son temps et souvent de rester au même endroit pendant quelque temps.
Sortir des sentiers battus :
Puisque le Slow-Tourisme nous invite à être plus proche de la population, des rythmes et coutumes, de la nature et de s’éloigner des routes toutes tracées par le tourisme de masse, le choix de sortir des sentiers battus est quasiment inévitable. Les plus belles rencontres avec les hommes et la nature se font sans doute dans des endroits non accessibles en transports en commun.
En somme, la pratique du Slow-Tourisme permet au voyageur de découvrir un pays lentement, mais également de profiter d’une expérience plus profonde en lien avec la population locale et leur façon de vivre. Pour la population locale cela permet de créer un lien avec les voyageurs et de tirer un vrai bénéfice du tourisme. A terme, ce mode de voyage pourrait aussi mener à une meilleure répartition de la fréquentation touristique d’un territoire et créer un équilibre juste et harmonieux.
Pour l’instant, la définition du Slow-Tourisme n’est pas encore clairement établie. Elle ne figure dans aucun dictionnaire. En effet, le Slow-Tourisme englobe plusieurs formes de tourisme comme le tourisme durable, l’écotourisme, le tourisme solidaire ou le voyage à vélo. Le terme chapeaute ainsi un large spectre de pratiques touristiques.
Selon le secrétaire d’Etat chargé de la promotion du tourisme :
« Le slow-tourisme est une façon de voyager centrée autour de la recherche d’une expérience authentique, le besoin de prendre son temps, de respecter son environnement et de vivre au plus près de la population locale. Il se caractérise par la recherche de circuits moins empruntés et privilégiant des modes de transports moins polluants. C’est une filière touristique fortement liée à l’écotourisme et toutes les formes de tourisme prônant une expérience authentique et proche de la nature. Elle regroupe plusieurs formes de tourisme centrés sur l’itinérance, les mobilités douces comme le cyclotourisme, le tourisme fluvial, les chemins de fer touristiques ou encore la randonnée. »
Source : www.caissedesdepotsdesterritoires.fr
Slow tourisme / slow voyage
MirandaMouse · 2018-10-02
Pour le coup je loge dans des Airbnb car je n'aime pas l'hôtel (même si ça m'arrive d'y aller comme là à Rostov)
Par contre j'aime savoir où je vais donc tout est réservé. Après on n'est pas à l'abri d'un imprévu (je suis en plein dedans)
Niveau resto j'aime bien aller où vont les locaux et pas les attrape-touristes.
Slow tourisme / slow voyage
Hannahannah · 2018-10-02
Réponse très claire .
Soutenir l'économie locale , avoir des liens avec la population , préserver l'environnement sortir des sentiers battus me plait .
Par contre je me méfie de l'effet pervers de certaines pratiques comme le tourisme solidaire : experience au Maroc avec des assos logements solidaire chez l'habitant et je ne parle pas des coopératives de femmes qui n'en sont pas .
Slow tourisme / slow voyage
Djackx67 · 2018-10-02
Bonjour si vous voulez je pourrais vous en parler puisque je decouvre par votre message que je dois en etre un adepte de ce slow tourisme.
Je voyage depuis presque 10 ans et ai pour habitude de m attarder dans les endroits qui me plaisent.
Et quand je dis m attarder je parle de plusieurs semaines voir plusieurs mois sur une meme ville/region.
Slow tourisme / slow voyage
MathieuStet · 2018-10-02
Vous pourrez témoigner avec plaisir sur vos expériences sur notre future plateforme en tant que voyageur engagé dans cette démarche.
Nous cherchons surtout un regard critique sur nos MOOCs a paraître :D
Slow tourisme / slow voyage
Djalma · 2018-10-02
voyager sans objectifs précis, ou circuit prédéfini en avance ou tout simplement de se reposer.
Slow-Tourisme est de consommer des produits locaux, et de soutenir les commerces locaux. Cela peut être simplement de dormir chez un hébergeur du pays plutôt que dans un hôtel
d’utiliser le plus possible des moyens de transport propres, sans moteur et de privilégier les transports collectifs plutôt qu’individuels.
C’est sans doute l’un des leitmotivs les plus importants du Slow-Tourisme. Il nous amène à chercher à donner plus de sens à notre voyage, à percevoir et apprécier le monde qui nous entoure. De fait, la rencontre avec les habitants, leur culture, leurs attaches spirituelles est fondamentale. Cela peut se faire en séjournant chez l’habitant, Cela implique bien sûr de prendre son temps et souvent de rester au même endroit pendant quelque temps.
Sortir des sentiers battus :
Puisque le Slow-Tourisme nous invite à être plus proche de la population, des rythmes et coutumes, de la nature et de s’éloigner des routes toutes tracées par le tourisme de masse, le choix de sortir des sentiers battus est quasiment inévitable. Les plus belles rencontres avec les hommes et la nature se font sans doute dans des endroits non accessibles en transports en commun.
En somme, la pratique du Slow-Tourisme permet au voyageur de découvrir un pays lentement, mais également de profiter d’une expérience plus profonde en lien avec la population locale et leur façon de vivre.
A terme, ce mode de voyage pourrait aussi mener à une meilleure répartition de la fréquentation touristique d’un territoire et créer un équilibre juste et harmonieux.
A priori, d'après les critères énumérés au dessus, j'ai pratiqué le slow tourisme d'une façon assez stricte durant une bonne vingtaine d'années( 1972/1992) uniquement par plaisir et non par souci d'éthique d'aucune sorte, ni de préservation de l'environnement.Je ne me posais pas ces questions d'ailleurs personne ou presque ne se les posaient à l'époque. Ma principale motivation en voyage était de sortir totalement des sentiers battus pour aller à la rencontre des peuples isolés de la planète vivant loin de la civilisation .Il me fallait pour cela me rendre en transports locaux là où il n'y avait plus ni route ni électricité ( les deux vont toujours de pair) puis marcher parfois plusieurs jours, en emportant des vivres et devoir bivouaquer à la belle étoile avant de rentrer en contact avec les premiers villages indigènes..Sur place bien sûr pas d'hotels ni de guesthouses et partager le quotidien de ces gens était la seule solution.
Plus tard voyageant souvent en couple puis ensuite également avec nos enfants il m'a fallu pas mal modifier mes comportements et nos destinations sans toutefois voyager comme je le lis souvent dans les carnets de voyage.On se limitait à une région d'un même pays en privilégiant le bord de mer mais loin des endroits touristiques et mes enfants étaient très heureux de se faire des petits copains avec les gamins des locaux dans les villages où nous logions souvent très simplement sans eau courante ni électricité.Ils revenaient toujours enchantés de leurs voyages et ne pensaient qu'à repartir..D'ailleurs sitôt majeurs et stables professionnellement ils se sont expatriés dans les îles( Mayotte et Rodrigues!)
Retraité je continue à voyager le plus souvent en couple tout en gardant parfois un peu la nostalgie des voyages de ma jeunesse.N'ayant encore jamais eu recours à une agence ou à un quelconque organisme pour partir en voyage Je n'ai donc jamais expérimenté le concept des "voyages solidaires" mais depuis que j'ai lu quelque part qu'une association organise( elle ne doit pas être la seule!) ce type de voyage et ce dans les îles Mentawaï où je me suis rendu il y a plus de 30 ans à Siberut à la rencontre des "hommes-fleurs" j'aimerais retourner une fois dans ces villages où la vie a certes dû changer quelque peu, mais qui m'ont laissé de merveilleux souvenirs.Ce sera l'occasion pour moi de me rendre compte si :
"Pour la population locale cela permet de créer un lien avec les voyageurs et de tirer un vrai bénéfice du tourisme. A terme, ce mode de voyage pourrait aussi mener à une meilleure répartition de la fréquentation touristique d’un territoire et créer un équilibre juste et harmonieux."
Toutefois d'après ce que j'ai pu lire ici:webdoc.rfi.fr/...e-autochtone-voyage/ L'ethnotourisme un parent du "slow tourisme" n'apporterait pas que du bien aux populations locales...
Ps: l'organisme que j'ai évoqué est ATES:
http://www.tourismesolidaire.org/
Slow tourisme / slow voyage
Louxor71 · 2018-10-02
Ca me fait bien rire tout ça, slow ceci, slow cela, slow patati, slow patata, slow tout, quoi, c'est la mode en ce moment slow partout. C'est bien simple si le mot slow n'existait pas, il faudrait l'inventer.
Je me dis que lorsqu'un modèle de consommation ne convient plus, on en invente un autre en faisant prendre mauvaise conscience aux gens. C'est radical, on voit ça tous les jours dans tous les domaines mais alors celui du transport entre autres, il bat les records.
Slow tourisme / slow voyage
Hannahannah · 2018-10-02
En faisant une simulation sur ATES mes craintes sur le Maroc et l'économie solidité se confirme . 1050€ lä semaine pour aller à Merzouga et lä Vallee du Draa c'est du foulage de gueule et du remplissage de poches .
Je loge dans de petites auberges qui font tourner une économie familiale , je loue une voiture a un loueur local , et il faut compter 20€/ jour lä demi pension , 20€ une location de voiture + essence ....l'avion . Bref ....cherchez l'erreur . Et encore aujourd'hui je prends l'avion car trop de fatigue ä traverser seule l'Espagne , mais je l'ai fait longtemps .
Il y a une véritable " mafia" du tourisme solidaire qui ne rapporte rien au populations locales .
Slow tourisme / slow voyage
Mathews · 2018-10-02
bonsoir entièrement d'accord avec Louxor71 et Hannahannah c'est encore un truc de développement personnel à la mode, limite prendre les gens pour des simplets 😛
Slow tourisme / slow voyage
Rotsaka · 2018-10-03
Slow tourisme, je n ai rien contre.
Mais le paradoxe c est que le succes de cette forme de tourisme en signera sa mort.
Puisque les sentiers non battus le deviendront, que l'authenticité des contacts avec les populations locales se perdra dans le nombre, qu'il faudra intensifier les productions agricoles locales ou importer d'autres zones pour faire face au succès et par conséquent à terme aller "conquérir" de nouvelles régions encore authentiques pour les soumettre au même processus.
Pas réaliste ? Caricatural ? Cela a malheureusement été le sort de bien des zones qui accueillaient le slow tourisme et qui sont désormais à la case tourisme de masse. Bref quand la bonne intention conduit à "l'enfer" touristique...
Slow tourisme / slow voyage
Djalma · 2018-10-03
Mais le paradoxe c est que le succes de cette forme de tourisme en signera sa mort.
Puisque les sentiers non battus le deviendront, que l'authenticité des contacts avec les populations locales se perdra dans le nombre, qu'il faudra intensifier les productions agricoles locales ou importer d'autres zones pour faire face au succès et par conséquent à terme aller "conquérir" de nouvelles régions encore authentiques pour les soumettre au même processus.
C'est bien possible mais ça peut aussi être une solution certes un peu bâtarde pour certains peuples autochtones, le moyen de préserver( en partie) leur culture traditionnelle.J'évoquais dans mon dernier message le cas des Mentawaï de Siberut sur le point d'être totalement acculturés et anéantis dans les années 90 par le gouvernement indonésien qui interdisait leurs pratiques chamanistes et toutes leurs traditions culturelles...Ce nouveau tourisme a sans doute été bénéfique , enfin je le souhaite, dans la mesure où il a permis à certains clans de perpétuer leurs coutumes ancestrales...
Il faut savoir que les Mentawaï sont encore difficilement accessibles: pas de routes ni pistes pour s'y rendre , seulement la rivière, les conditions climatiques ( chaleur, humidité boue) les insectes ainsi que les conditions de vie locale, le manque d'hygiène, l'absence totale de confort, les animaux domestiques ( porcs ) qui déambulent partout vont limiter l'afflux des touristes occidentaux ..Ceux ci à mon avis resteront peu nombreux dans la mesure où ce tourisme demeurera très spartiate en ne modifiant pas les conditions d'hébergement , de nourriture et de tout ce qui se pratique au sein de la communauté.
Slow tourisme / slow voyage
Djalma · 2018-10-03
En faisant une simulation sur ATES mes craintes sur le Maroc et l'économie solidité se confirme. 1050€ lä semaine pour aller à Merzouga et lä Vallee du Draa c'est du foulage de gueule et du remplissage de poches.
Il me semble qu'il est difficile de se prononcer sur ce sujet dans la mesure où l'on ne possède pas les éléments concernant la part du budget qui doit revenir aux populations concernées.
De plus , d'après ce que j'ai lu concernant les tarifs des voyages tout est inclus y compris les vols internationaux + les transports locaux ( Jeep, bateau, pirogue etc...).Si ça peut paraître excessif pour le Maroc ça l'est un peu moins pour certaines destinations plus lointaines et compte tenu de ce qui est proposé au "menu".Il faut au minimum 15 h d'avion + 10h de bateau( pour Siberut) + 1 h de pirogue et quelques heures à pied à patauger dans la boue pour rejoindre le village mentawaï de Muntei...
En analysant de plus près le descriptif du voyage à Sumatra et Siberut ( Indonésie) le tarif ne me semble pas excessif en comparaison de ce qui se pratique par les agences de voyages style Alibert , Tirawa, Nomade aventure etc... pour des destinations similaires.Certes les prestations offertes surtout en matière de confort ne sont sans doute pas les mêmes!
Il y a une véritable " mafia" du tourisme solidaire qui ne rapporte rien au populations locales.
C'est certainement souvent le cas mais j'ose espérer que certains organismes jouent le jeu en participant réellement à une aide concrète des populations.
Je n'en défends aucun en particulier car je ne connais vraiment rien sur le sujet.
Slow tourisme / slow voyage
Cambrousse · 2018-10-03
Je pense que faire du slow tourisme en utilisant des propositions commerciales c est se retrouver ds des trucs pas possibles contradictoires avec l esprit de la chose.
Perso j imagine meme pas.
Quand on choisit soi meme ses hebergements et le reste on est a peu ptes sur de "ou va mon argent"
Comment rentrer en contact avec la population quand on chasse en meute, meme slow, ou que les points de chute ou les circuits sont deja organises ?
Je dirais impossible.
Ou la relation sera d une maniere ou d une autre commerciale. Meme si sympathique.
Exemple typique : le gite la palmeraie a skoura dont tout le forum nous rebat les oteilles.
Ce n est pas ce que je recherche.
D ailleurs pour moi il ne s agit pas d une recherche mais de quelque chose qui tient compte a la fois de notre disponibilte a la rencontre, de notre curiosite, du hasard.
Allez donc organiser tout ca.
Et puis ces voyages c est la liberte. Faut il organiser, penser, sa liberte ?
Slow tourisme / slow voyage
Louxor71 · 2018-10-03
Et puis ces voyages c est la liberte. Faut il organiser, penser, sa liberte ?
Bonjour,
C'est tout simple, d'autres veulent s'en charger à notre place et faire du fric en même temps.
On crée d'abord un besoin, on s'arrange pour que vous y adhériez, et ensuite, ben y a plus qu'à payer, et après ils vont s'approprier la gloire de vous avoir fait voyager autrement.
Personnellement, comme beaucoup ici, mis à part les croisières, j'organise moi-même tous nos voyages pas d'intermédiaire d'où économie certaine et la satisfaction qu'on n' ait pas décidé pour moi. Je voyage à mon rythme et celui de mon mari, nous prenons notre temps pour cela, peut être que nous pratiquons la slow truc machin chouette, sans le savoir ? donc si c'est la cas et celui de bien d'autres ici, d'après ce que j'ai lu, je me dis que celui qui a initié cette discussion n'a rien à inventer.
Slow tourisme / slow voyage
Hannahannah · 2018-10-03
Sur ce forum on voit arriver un organisme de formation qui veut se servir du public de VF pour tester son petit marché . Le pire c'est la référence aux fonds européens comme garants .
Je pense que c'est tout simplement hors de la charte .
Pour le reste je pense aux solutions , associations, qui se voulaient solidaires et gratuites comme Allo Stop ou les échanges d'appartements entre voyageurs .
Aujourd'hui nous avons donc : Air Bnb et Blablacar quî ont trouvé une niche financière , l'un des deux est coté en bourse . Il reste encore le couchsurfing ou un autre site quî accueille les cyclistes, pourvu que ça dure ..
Faut il organiser , penser sa liberté ? NON merci pour la formule .
Slow tourisme / slow voyage
Cambrousse · 2018-10-03
@ louxor et hannah...
+1 pour vous deux.
Pour les cyclistes c est warmshower.
J ai recu ainsi cet ete... Superbes moments.
Slow tourisme / slow voyage
Djalma · 2018-10-03
Je pense que faire du slow tourisme en utilisant des propositions commerciales c est se retrouver ds des trucs pas possibles contradictoires avec l esprit de la chose.
Perso j imagine meme pas.
Quelques explications:
C'est un de mes amis adepte de trails, marathon et randos en montagne avec lequel je parcours de temps en temps le Vercors à pied qui m'a parlé de cette "agence de voyage".N'étant pas un habitué des trekkings en autonomie et sans assistance et sans doute aussi limité par une mauvaise connaissance de l'anglais il fait chaque année appel à cette agence( "rencontre au bout du monde") pour organiser ses treks au Népal ou au Kirghizistan au Tadjikistan ou ailleurs ...
A la lecture des descriptifs des voyages et des topos de treks proposés, qui sont plutôt à l'écart des parcours classiques des agences habituelles ( style Allibert) c'est le cas pour le Népal que je connais bien. j 'ai trouvé cette formule plutôt intéressante bien que je n'aie aucunement l'intention de faire appel à leurs services.Je m'en sors très bien tout seul.Je ne fais personnellement appel qu'à des guides locaux, sur place et cela uniquement lorsque c'est obligatoire ( permis spéciaux pour "restrected areas" oblige). Sinon j'organise tout moi même sans guide ni porteur.
En jetant un coup d'oeil sur leur "catalogue" j'ai vu qu'ils organisaient des séjours dans certaines régions isolées du monde et totalement hors sentiers battus" comme c'est le cas de l'île de Siberut où je suis allé par mes propres moyens il y a plus de 3 décennies.Cela m'a rappelé des souvenirs et ravivé l'envie de revoir ces villages où vivent ces "hommes-fleurs" que sont les Mentawaï. Ce que j'ai fait à l'âge de 25 ou 30 ans je ne suis plus en mesure de le refaire aujourd'hui.
Comment rentrer en contact avec la population quand on chasse en meute, meme slow, ou que les points de chute ou les circuits sont deja organises ?
Je dirais impossible.
Ou la relation sera d une maniere ou d une autre commerciale. Meme si sympathique.
Exemple typique : le gite la palmeraie a skoura dont tout le forum nous rebat les oteilles.
J'ai bien conscience du manque de spontanéité que peut offrir une telle démarche commerciale organisée, toutefois leur approche moins "invasive" que celle des agences plus classiques ( 4 ou 5 personnes maximum dans un groupe) me laisse supposer que ce type de démarche reste acceptable et qu'apparemment, pour l'instant la communauté mentawaï y trouve encore son équilibre alors que presque partout ailleurs sur la planète les peuples premiers ont disparu ou presque...
Ce n est pas ce que je recherche.
D ailleurs pour moi il ne s agit pas d une recherche mais de quelque chose qui tient compte a la fois de notre disponibilte a la rencontre, de notre curiosite, du hasard.
Je suis totalement d'accord sur ce point.
Slow tourisme / slow voyage
Cambrousse · 2018-10-03
Ha je ne remettais pas en cause tes pratiques jean michel, je continuais la discussion en donnant mon point de vue.
Bien sur qu on fait des choix qui evoluent et chacun voyage au mieux de ses envies et aspirations et on fait aussi tous des compromis.
Mais comme le dit louxor il faut savoir rester sur la reserve et garder son esprit critique (au bon sens du terme) face a des propositions "dans l air du temps".
Quant aux voyages "solidaires" ... Je n en pense pas du bien. Pas plus que les "voyages en conscience" et autres fadaises.
Slow tourisme / slow voyage
Djalma · 2018-10-03
Ha je ne remettais pas en cause tes pratiques jean michel, je continuais la discussion en donnant mon point de vue.
Je ne le prenais d'ailleurs pas comme cela.😏
Quant aux voyages "solidaires"... Je n en pense pas du bien
Je ne saurais me prononcer globalement car il doit y avoir du bon comme du mauvais
J'en ai entendu parler pour la première fois en Bolivie( 2009) où j'ai d'ailleurs( avec ma femme et ma fille) participé à un petit trek sur 3 ou 4 jours dont le but était de s'approcher très près des condors.. Rien n'était prévu à l'avance et pour nous ça s'est décidé le jour même...L'initiateur du projet était un jeune belge et son association faisait travailler les Indiens comme guide et "cuisinier". Pas de portage on portait nous même notre matériel de camping assez sommaire et les locaux y trouvaient leur compte...ils travaillaient comme guide à tour de rôle;tous les hommes du village participaient à tour de rôle...A la fin du trek une grande fête au village fut organisée avec jeux danses et "compétitions" sportives!
Slow tourisme / slow voyage
Hannahannah · 2018-10-03
Logement chez l'habitant dans le cadre du tourisme solidaire au Maroc : une copine à experimenté , ce que reçoit la personne qui Héberge c'est peanuts , le reste part dans les poches d'associations dite " solidaires" ....Il y a peut être des exceptions , mais il faut bien les chercher .
De toute façon tous ces concepts qui tournent autour de l'échange , de la solidarité , sont dévoyés , il m'arrive de me décourager .
Un plus serait de développer l'esprit critique , le libre arbitre , dans l'éducation qu'on donne aux enfants d'aujourd'hui . Une utopie ?
Slow tourisme / slow voyage
Cambrousse · 2018-10-03
Non pas une utopie... On a encore la possibilite de le faire. Nous memes. Avec nos enfants et par l exemple.
Slow tourisme / slow voyage
Hannahannah · 2018-10-03
Ok , mais je parlais de l'éducation en général de facon ä ce que chaque individu puisse faire des choix librement sur .
Oui , nous avons encore le choix et nous sommes quelques un ä pratiquer cette façon de voyager , amener ses propres enfants bien sur , mais la pression sociale est dure à l'extérieur pour eux .
Slow tourisme / slow voyage
Louxor71 · 2018-10-03
Je crois tout bonnement que les organismes de voyages organisés tels qu'on les connait avec leurs beaux catalogues qui vous promettent monts et merveille, s ont compris que ce modèle n'intéressait plus grand monde au final et qu'il fallait trouver un moyen d'attirer les gens, qui comme la plupart sur ce forum organisent eux mêmes. Rendez vous compte, maintenant surtout avec ce que permet internet, il y a un créneau à prendre, mais de préférence avec un nouveau modèle de consommation.
Tous les jours, par media interposé, on veut nous faire croire que notre façon de consommer dans tous les domaines, pas seulement dans celui de l'énergie est à revoir. Alors oui certainement, je suis contre la prolifération des déchets, les économies en tout genre, mais cela, nous on sait faire. Je n'ai pas besoin qu'on me dise d'éteindre la lumière quand je sors d'une pièce, de même que je n'ai pas l'intention de laisser, une agence ou une association interférer dans l'organisation de mon temps libre, de mes vacances, voyages etc...........j'ai bien l'intention de continuer sans éprouver d'à priori.
Surtout, je n'ai pas l'intention de culpabiliser en prenant ma voiture pour partir en vacances ou en achetant 2 billets d'avion dans l'année.
Slow tourisme / slow voyage
Hannahannah · 2018-10-03
Tout à fait d'accord avec ton analyse .
Slow tourisme / slow voyage
Cambrousse · 2018-10-03
+ 1
De nous rendre responsable en fait de la mauvaise marche du monde... Ben non...🙁
Slow tourisme / slow voyage
Mick013 · 2018-10-04
+1
privilège de l'age , je me souviens que dans les années 60-70 , pour dissuader les classes populaires de voter communiste ( à l'époque le PCF faisait plus de 20% des voix ) , l'un des arguments de la droite était "si vous étiez en URSS , vous n'auriez pas de voiture"
maintenant , les bobos écolos parisiens voudraient nous faire vivre comme dans feue l'URSS
Je note, aussi les contradictions du slow tourisme : vous faites comment pour aller manger le soir dans une ferme auberge au fin fond de la campagne sans voiture ?
et pour aller voir si le menu d'un resto au bord d'une route où aucun touriste ne passe vous interesse , vous demandez au conducteur de bus ou de train de s'arrêter ?
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Louxor71 · 2018-10-04
Tous ces gens qui veulent nous faire changer ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez et c'est très dangereux.
Slow tourisme / slow voyage
Hannahannah · 2018-10-04
Le slow tourisme comme ils disent je le pratique en voiture , car pour trouver les coins hors des sentiers battus où je peux observer les oiseaux par exemple je ne pourrais pas le faire en bus.
Je crois que dans cette histoire voiture pas voiture on oublie totalement les personnes qui vivent , travaillent ou font du tourisme en milieu rural . Je n'aurais pas vu 1/10° de ce que j'ai decouvert autrement . Mais la grande mode est aujourd'hui d'inciter à vivre dans les mégapoles ...
Le bonjour d'une bouseuse qui aime trop sa campagne 😉 quî la voit mourir à petit feu , quî voit ses agriculteurs se crever au boulot , se suicider , quî n'as pas envie d'être visité comme la dernière des Mohicans.
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MirandaMouse · 2018-10-04
On peut faire du tourisme lent en ville 😛
Slow tourisme / slow voyage
Voyajou · 2018-10-04
privilège de l'age,
Vous lisant, vous et quelques autres, on peine à trouver trace de privilège.
Accessoirement, le slow tourisme tel qu'exposé ici n'exclut pas strictement la voiture.
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Cambrousse · 2018-10-04
Non ca n exclut pas la voiture ni ne privilegie campagne ou ville.
C est une maniere de decouvrir qui donne du temps au temps et sa place au hasard ... Enfin pour moi.
Je fais aussi beaucoup de ville. Et il y a de quoi faire...
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Mick013 · 2018-10-05
c'est bien ce qui ressort du chapitre "préserver l'environnement "
privilège de l'age,
Vous lisant, vous et quelques autres, on peine à trouver trace de privilège.
Accessoirement, le slow tourisme tel qu'exposé ici n'exclut pas strictement la voiture.
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MirandaMouse · 2018-10-05
Mais c'est vaste ça et ça ne concerne pas forcément la voiture.
Ceci dit oui la voiture est une pollution ne vous en déplaise et dans les pays civilisés on développe les transports.
On sait que vous êtes perdus sans votre voiture hein...
Pour ma part je ne suis pas forcément anti voiture je trouve aussi que les mesures actuelles mettent trop de bâtons dans les roues des automobilistes et ça sont surtout les plus pauvres qui en pâtissent comme souvent.
Mais c'est bien d avoir des alternatives, à la fois pour l environnement mais aussi pour ne pas être dépendant d une voiture et de son coût.
Après ça pourrait faire l'objet d'un autre débat ou autre sujet.
Dans slow tourisme je retiens slow (et les anglicismes commencent aussi à me gonfler même si j'aime l'anglais). Voyager en prenant son temps.
C'est ce que je fais le plus souvent... j'avoue ne pas avoir pour autant envie de me père dans des trois perdus en tape cul (je parle un peu crûment dans la caricature vous l aurez compris)
Slow tourisme / slow voyage
Louxor71 · 2018-10-05
Bonjour,
Votre discours en dit long au sujet de la voiture, j'espère que vous admettrez vous et quelques autres, qu'on ne peut pas adopter les mêmes résolutions à la campagne, qu'en pleine ville. En province les transports en commun sont inadaptés ou inexistants. Pas d'autre alternative que de prendre sa voiture.
Alors, c'est bien connu et ça n'est pas d'aujourd'hui, les parisiens ne voient pas plus loin que Paris.
Je voudrais bien vous y voir, là, sans voiture et sans transport.
De même en voyage, si vous choisissez une ville à visiter, pas de problème, pas besoin de voiture.
Si vous choisissez de sillonner la "verte campagne ici ou ailleurs" pas le choix.
Alors tous ceux qui critiquent la voiture à longueur de temps réfléchissez un peu.
Slow tourisme / slow voyage
MirandaMouse · 2018-10-05
Vous m avez mal lue ou mal compris. J'ai dit ne pas être anti voiture et je comprends ceux qui en ont besoin et c'est aussi notre cas...
Je dis justement que c'est bien de développer les transports et j entends aussi dans la campagne.
J'en viens. Dans mon village natal il n'y a aucun bus pour aller dans les villes les plus proches. Ce n'est pas normal.
Bien sûr on ne se passera jamais vraiment de voiture à la campagne je ne dis pas le contraire.
Dans les villes surtout dans les périphéries il y a encore du boulot aussi.
Mais c'est un autre débat que le slow tourisme
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Rhume · 2018-10-05
Suis-je "slow", ou ne suis-je pas "slow"... j'imagine les rencontres... "ah, vous êtes "slow" vous aussi ?"
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Derviche666 · 2018-10-06
Bonjour,
je pense qu'ici il faut faire avancer la discussion lentement... pas plus d'un message par jour (ou par semaine ?)
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Louxor71 · 2018-10-06
Excellent................