je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme.
Je suis en train de mettre en place un réseau autour de cette thématique au niveau européen et cherche des personnes qui voudraient donner leur avis sur une future plateforme internet et des cours en ligne gratuits (MOOC) qui visent a sensibiliser le grand public et les professionnels du secteur touristique.
Merci d'avance à tout.e.s à qui ce sujet pourrait parler :)
Je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme.
Le tourisme dont tu parles me fait penser à la slow food née en Italie dans le début des années 2000 pour s'opposer à la malbouffe des fast- food...
Le touriste ( depuis les années 90) qui accumule des kms au volant d'une voiture de location ou en transport en commun afin de "voir" le maximum de ce qu'un pays est supposé offrir serait-il, comparable au consommateur boulimique amateur de fast food?
Personnellement, surtout depuis que je suis à la retraite j'aime prendre mon temps en voyage comme dans les activités de la vie quotidienne et je me moque un peu des sites dits incontournables, je préfère aussi m'attarder dans une seule région plutôt que de parcourir un pays de long en large et comme j'aime aussi l'imprévu je ne prévois jamais à l'avance un quelconque parcours ni ne réserve quoi que ce soit.. Serais-je donc sans le savoir un adepte du slow tourisme? En tous cas je ne me vois pas donner des cours sur ce sujet! Et s'il m'en venait l'idée je ne le ferais pas gratuitement. je publierais un guide!
Cette annee je suis partie sur cette idee.
Lent. Se poser et decouvrir.
D habitude je ne fais pas de go fast 😉 mais j ai vite des fourmis ds les neurones et les sandales me demangent et je repars.
La on fait du cool en privilegiant le quotidien. La vie des gens.
J ai deja fait ca en Afrique de l Ouest. Enfin un entre deux on va dire.
Je pratique cette forme de voyage , de plus en plus souvent depuis quelques années ..
Une chose me gêne dans votre question c'est ..." Sensibiliser les professionnels du secteur touristique " ....une nouvelle forme de commercialisation de cette niche , comme certaines propositions " hors des sentiers battus " ? Une plate forme internet ? Pourquoi faire .
Pourriez vous nous en dire plus sur votre projet .
Bonjour :) quel plaisir de vous lire !
Effectivement le Slow Tourisme prend naissance avec le mouvement des SlowFood.
Je précise bien que nous avons déjà crée des cours en partenariat avec l'université de palma de Majorque sur le sujet. En fait c'est un peu l'inverse c'est des grandes destinations touristiques sur fréquentés (comme Majorque) qui aimeraient sortir du tourisme de masse et attirer des voyageurs plus lents qui profitent de ce que le territoire a vraiment à offrir de vrai et qui ont envie de rencontrer les habitants.
Je comprends les inquiétudes vis a vis de la possible commercialisation (ce n'est pas notre sujet car nous travaillons avec l'union européenne et par définition ce n'est pas un produit commercial.
Nos cours seront accessibles gratuitement. Ce que je voudrais mettre en place c'est une communauté entre les acteurs du tourisme à la fois voyageurs, pros, blogueurs, étudiants en tourisme qui sot sensibles a cette thématique et qui souhaiteraient justement donner leur grain de sel a moudre.
Pour le moment le site est en Beta "coming soon", les cours et un forum dédié au slow tourisme viendront durant le mois prochain sur http://www.slowtourismacademy.com/.
Un regard critique sur le cours est bienvenu ! (Nous avons un autre cours sur le E-tourisme également).
Je commence à comprendre un peu la démarche .
Personnellement je découvre à petit pas depuis des années deux régions espagnoles , la province de Teruel qui , possède de nombreux atouts pour ce style de tourisme et la province de Jaen en Andalousie .
Au Maroc je découvre depuis quelques années de la même facon l'Anti Atlas .
Juste une question , est ce que vous représentez la start-up spécialisée Tourism Academy ?
Pour avoir travaillé avec des fonds européens je peux vous assurer que certains budgets sont dédiés à des actions commerciales .
Juste une question , est ce que vous représentez la start-up spécialisée Tourism Academy ?
Pour avoir travaillé avec des fonds européens je peux vous assurer que certains budgets sont dédiés à des actions commerciales .
Bonjour,
non absolument pas: je travaille pour l'association AFORMAC, (formation pour adultes) dans la partie Aformac Europe (https://www.aformac-europe.eu/), nous envoyons normalement des stagiares en Erasmus+ mais avons déposé ce projet pour élargir les cours proposés.
Sans parler de slow-tourism j'aime bien aussi prendre mon temps. Mais sauf exception je ne reste pas très longtemps dans un même endroit mais je reviens. Je suis allée 4 fois à Rome et Madrid, 4 fois Séville, 3 à Barcelone... J'aime bien rester dans la ville même plutôt que passer ma vie dans les transports pour voir les alentours, je n'aime pas faire un marathon dans la journée, etc.
Je ne sais pas si c'est du slow-tourism mais le "je visite une grande capitale en 3 jours en bourrinant" c'est pas mon truc.
Là j'aurais passé 22 jours à Saint-Pétersbourg sur deux voyages, la plupart des gens restent 4-5 jours et quand j'ai rencontré des voyageurs et leur ai dit "l'an dernier je suis restée 11 jours et là pareil" ils me regardent avec des yeux ronds 😉
Mais bon je reste pas non plus un mois dans une ville avec peu à voir, donc comme Cambrousse, je dirais un entre-deux.
J'aime bien flâner, explorer, sortir des "incontournables".
Mais pour rester longtemps dans un lieu il faut déjà avoir le temps, donc cela s'adresse sans doute plus aux retraités qui ont cette chance qu'aux actifs avec 5 semaines de congés et pas toujours l'occasion de partir plus de 15 jours, ni avec le choix des dates.
Globalement, il faut aussi de l'argent, à moins de rester dans un endroit vraiment bon marché.
Là ironie du sort je me retrouve à partir un mois mais je finis à Helsinki où vu les prix ce sera en effet une journée à voir l'essentiel (chose que je n'aime pas ! Mais bon contexte particulier j'étais même pas censée être là)
En 15 jours on peut découvrir tranquille une region , sans se précipiter sur les " il faut avoir fait " , ou le top 10 de la Region , ou que sais je encore .
Decouvrir une ville en 11 jours une c' est plutôt bien non ?
J'aimerais bien avoir une définition fiable de ce nouveau concept : le slow tourisme .
Le mouvement du Slow-Tourisme a été initié en Italie en 1989 par le mouvement Slow Food. De même que le Slow Food nous invite à prendre le temps de savourer des produits locaux et de qualité en réaction aux fast-foods et à la malbouffe, le Slow-Tourisme propose une alternative au tourisme de masse qui nous pousse à voyager toujours plus vite.
Ce tourisme alternatif, apparu vers 1999, défend une locomotion lente et peu polluante et un séjour où l’on prend son temps. La lenteur y est considérée comme la condition indispensable pour s’imprégner d’autres lieux et d’autres coutumes.
On peut globalement distinguer deux types de Slow-touristes, mais qui peuvent bien sûr faire les deux à la fois : Ceux qui voyagent lentement d’un endroit à un autre et ceux qui préfèrent rester en immersion à un endroit.
Le Slow-Tourisme se construit principalement autour de cinq idées clés :
Prendre son temps, se relâcher, déconnecter :
C’est dans cette idée que l’on retrouve le plus la notion de lenteur. Il s’agit de prendre son temps pour découvrir les paysages sans juste y passer, voyager sans objectifs précis, ou circuit prédéfini en avance ou tout simplement de se reposer.
Soutenir l’économie locale :
Comme dans le mouvement du Slow-Food, une des idées principales du Slow-Tourisme est de consommer des produits locaux, et de soutenir les commerces locaux. Cela peut être simplement de dormir chez un hébergeur du pays plutôt que dans un hôtel appartenant à grand groupe hôtelier. Outre une meilleure répartition des richesses sur place, les voyageurs se trouvent immergés plus profondément dans leur environnement.
Préserver l’environnement, une empreinte carbone positive :
Dans le cadre du Slow-Tourisme, il s’agit avant tout d’utiliser le plus possible des moyens de transport propres, sans moteur et de privilégier les transports collectifs plutôt qu’individuels. Cela induit naturellement de privilégier des destinations proches plutôt que des destinations nécessitant un long voyage en avion.
Créer un lien avec la population locale :
C’est sans doute l’un des leitmotivs les plus importants du Slow-Tourisme. Il nous amène à chercher à donner plus de sens à notre voyage, à percevoir et apprécier le monde qui nous entoure. De fait, la rencontre avec les habitants, leur culture, leurs attaches spirituelles est fondamentale. Cela peut se faire en séjournant chez l’habitant, ou en prêtant main forte à des projets locaux. Cela implique bien sûr de prendre son temps et souvent de rester au même endroit pendant quelque temps.
Sortir des sentiers battus :
Puisque le Slow-Tourisme nous invite à être plus proche de la population, des rythmes et coutumes, de la nature et de s’éloigner des routes toutes tracées par le tourisme de masse, le choix de sortir des sentiers battus est quasiment inévitable. Les plus belles rencontres avec les hommes et la nature se font sans doute dans des endroits non accessibles en transports en commun.
En somme, la pratique du Slow-Tourisme permet au voyageur de découvrir un pays lentement, mais également de profiter d’une expérience plus profonde en lien avec la population locale et leur façon de vivre. Pour la population locale cela permet de créer un lien avec les voyageurs et de tirer un vrai bénéfice du tourisme. A terme, ce mode de voyage pourrait aussi mener à une meilleure répartition de la fréquentation touristique d’un territoire et créer un équilibre juste et harmonieux.
Pour l’instant, la définition du Slow-Tourisme n’est pas encore clairement établie. Elle ne figure dans aucun dictionnaire. En effet, le Slow-Tourisme englobe plusieurs formes de tourisme comme le tourisme durable, l’écotourisme, le tourisme solidaire ou le voyage à vélo. Le terme chapeaute ainsi un large spectre de pratiques touristiques.
Selon le secrétaire d’Etat chargé de la promotion du tourisme :
« Le slow-tourisme est une façon de voyager centrée autour de la recherche d’une expérience authentique, le besoin de prendre son temps, de respecter son environnement et de vivre au plus près de la population locale. Il se caractérise par la recherche de circuits moins empruntés et privilégiant des modes de transports moins polluants. C’est une filière touristique fortement liée à l’écotourisme et toutes les formes de tourisme prônant une expérience authentique et proche de la nature. Elle regroupe plusieurs formes de tourisme centrés sur l’itinérance, les mobilités douces comme le cyclotourisme, le tourisme fluvial, les chemins de fer touristiques ou encore la randonnée. »
Réponse très claire .
Soutenir l'économie locale , avoir des liens avec la population , préserver l'environnement sortir des sentiers battus me plait .
Par contre je me méfie de l'effet pervers de certaines pratiques comme le tourisme solidaire : experience au Maroc avec des assos logements solidaire chez l'habitant et je ne parle pas des coopératives de femmes qui n'en sont pas .
Bonjour si vous voulez je pourrais vous en parler puisque je decouvre par votre message que je dois en etre un adepte de ce slow tourisme.
Je voyage depuis presque 10 ans et ai pour habitude de m attarder dans les endroits qui me plaisent.
Et quand je dis m attarder je parle de plusieurs semaines voir plusieurs mois sur une meme ville/region.
Vous pourrez témoigner avec plaisir sur vos expériences sur notre future plateforme en tant que voyageur engagé dans cette démarche.
Nous cherchons surtout un regard critique sur nos MOOCs a paraître :D
voyager sans objectifs précis, ou circuit prédéfini en avance ou tout simplement de se reposer.
Slow-Tourisme est de consommer des produits locaux, et de soutenir les commerces locaux. Cela peut être simplement de dormir chez un hébergeur du pays plutôt que dans un hôtel
d’utiliser le plus possible des moyens de transport propres, sans moteur et de privilégier les transports collectifs plutôt qu’individuels.
C’est sans doute l’un des leitmotivs les plus importants du Slow-Tourisme. Il nous amène à chercher à donner plus de sens à notre voyage, à percevoir et apprécier le monde qui nous entoure. De fait, la rencontre avec les habitants, leur culture, leurs attaches spirituelles est fondamentale. Cela peut se faire en séjournant chez l’habitant, Cela implique bien sûr de prendre son temps et souvent de rester au même endroit pendant quelque temps.
Sortir des sentiers battus :
Puisque le Slow-Tourisme nous invite à être plus proche de la population, des rythmes et coutumes, de la nature et de s’éloigner des routes toutes tracées par le tourisme de masse, le choix de sortir des sentiers battus est quasiment inévitable. Les plus belles rencontres avec les hommes et la nature se font sans doute dans des endroits non accessibles en transports en commun.
En somme, la pratique du Slow-Tourisme permet au voyageur de découvrir un pays lentement, mais également de profiter d’une expérience plus profonde en lien avec la population locale et leur façon de vivre.
A terme, ce mode de voyage pourrait aussi mener à une meilleure répartition de la fréquentation touristique d’un territoire et créer un équilibre juste et harmonieux.
A priori, d'après les critères énumérés au dessus, j'ai pratiqué le slow tourisme d'une façon assez stricte durant une bonne vingtaine d'années( 1972/1992) uniquement par plaisir et non par souci d'éthique d'aucune sorte, ni de préservation de l'environnement.Je ne me posais pas ces questions d'ailleurs personne ou presque ne se les posaient à l'époque. Ma principale motivation en voyage était de sortir totalement des sentiers battus pour aller à la rencontre des peuples isolés de la planète vivant loin de la civilisation .Il me fallait pour cela me rendre en transports locaux là où il n'y avait plus ni route ni électricité ( les deux vont toujours de pair) puis marcher parfois plusieurs jours, en emportant des vivres et devoir bivouaquer à la belle étoile avant de rentrer en contact avec les premiers villages indigènes..Sur place bien sûr pas d'hotels ni de guesthouses et partager le quotidien de ces gens était la seule solution.
Plus tard voyageant souvent en couple puis ensuite également avec nos enfants il m'a fallu pas mal modifier mes comportements et nos destinations sans toutefois voyager comme je le lis souvent dans les carnets de voyage.On se limitait à une région d'un même pays en privilégiant le bord de mer mais loin des endroits touristiques et mes enfants étaient très heureux de se faire des petits copains avec les gamins des locaux dans les villages où nous logions souvent très simplement sans eau courante ni électricité.Ils revenaient toujours enchantés de leurs voyages et ne pensaient qu'à repartir..D'ailleurs sitôt majeurs et stables professionnellement ils se sont expatriés dans les îles( Mayotte et Rodrigues!)
Retraité je continue à voyager le plus souvent en couple tout en gardant parfois un peu la nostalgie des voyages de ma jeunesse.N'ayant encore jamais eu recours à une agence ou à un quelconque organisme pour partir en voyage Je n'ai donc jamais expérimenté le concept des "voyages solidaires" mais depuis que j'ai lu quelque part qu'une association organise( elle ne doit pas être la seule!) ce type de voyage et ce dans les îles Mentawaï où je me suis rendu il y a plus de 30 ans à Siberut à la rencontre des "hommes-fleurs" j'aimerais retourner une fois dans ces villages où la vie a certes dû changer quelque peu, mais qui m'ont laissé de merveilleux souvenirs.Ce sera l'occasion pour moi de me rendre compte si :
"Pour la population locale cela permet de créer un lien avec les voyageurs et de tirer un vrai bénéfice du tourisme. A terme, ce mode de voyage pourrait aussi mener à une meilleure répartition de la fréquentation touristique d’un territoire et créer un équilibre juste et harmonieux."
Toutefois d'après ce que j'ai pu lire ici:webdoc.rfi.fr/...e-autochtone-voyage/ L'ethnotourisme un parent du "slow tourisme" n'apporterait pas que du bien aux populations locales...
Ca me fait bien rire tout ça, slow ceci, slow cela, slow patati, slow patata, slow tout, quoi, c'est la mode en ce moment slow partout. C'est bien simple si le mot slow n'existait pas, il faudrait l'inventer.
Je me dis que lorsqu'un modèle de consommation ne convient plus, on en invente un autre en faisant prendre mauvaise conscience aux gens. C'est radical, on voit ça tous les jours dans tous les domaines mais alors celui du transport entre autres, il bat les records.
En faisant une simulation sur ATES mes craintes sur le Maroc et l'économie solidité se confirme . 1050€ lä semaine pour aller à Merzouga et lä Vallee du Draa c'est du foulage de gueule et du remplissage de poches .
Je loge dans de petites auberges qui font tourner une économie familiale , je loue une voiture a un loueur local , et il faut compter 20€/ jour lä demi pension , 20€ une location de voiture + essence ....l'avion . Bref ....cherchez l'erreur . Et encore aujourd'hui je prends l'avion car trop de fatigue ä traverser seule l'Espagne , mais je l'ai fait longtemps .
Il y a une véritable " mafia" du tourisme solidaire qui ne rapporte rien au populations locales .
bonsoir entièrement d'accord avec Louxor71 et Hannahannah c'est encore un truc de développement personnel à la mode, limite prendre les gens pour des simplets 😛
Mais le paradoxe c est que le succes de cette forme de tourisme en signera sa mort.
Puisque les sentiers non battus le deviendront, que l'authenticité des contacts avec les populations locales se perdra dans le nombre, qu'il faudra intensifier les productions agricoles locales ou importer d'autres zones pour faire face au succès et par conséquent à terme aller "conquérir" de nouvelles régions encore authentiques pour les soumettre au même processus.
Pas réaliste ? Caricatural ? Cela a malheureusement été le sort de bien des zones qui accueillaient le slow tourisme et qui sont désormais à la case tourisme de masse. Bref quand la bonne intention conduit à "l'enfer" touristique...
Mais le paradoxe c est que le succes de cette forme de tourisme en signera sa mort.
Puisque les sentiers non battus le deviendront, que l'authenticité des contacts avec les populations locales se perdra dans le nombre, qu'il faudra intensifier les productions agricoles locales ou importer d'autres zones pour faire face au succès et par conséquent à terme aller "conquérir" de nouvelles régions encore authentiques pour les soumettre au même processus.
C'est bien possible mais ça peut aussi être une solution certes un peu bâtarde pour certains peuples autochtones, le moyen de préserver( en partie) leur culture traditionnelle.J'évoquais dans mon dernier message le cas des Mentawaï de Siberut sur le point d'être totalement acculturés et anéantis dans les années 90 par le gouvernement indonésien qui interdisait leurs pratiques chamanistes et toutes leurs traditions culturelles...Ce nouveau tourisme a sans doute été bénéfique , enfin je le souhaite, dans la mesure où il a permis à certains clans de perpétuer leurs coutumes ancestrales...
Il faut savoir que les Mentawaï sont encore difficilement accessibles: pas de routes ni pistes pour s'y rendre , seulement la rivière, les conditions climatiques ( chaleur, humidité boue) les insectes ainsi que les conditions de vie locale, le manque d'hygiène, l'absence totale de confort, les animaux domestiques ( porcs ) qui déambulent partout vont limiter l'afflux des touristes occidentaux ..Ceux ci à mon avis resteront peu nombreux dans la mesure où ce tourisme demeurera très spartiate en ne modifiant pas les conditions d'hébergement , de nourriture et de tout ce qui se pratique au sein de la communauté.
En faisant une simulation sur ATES mes craintes sur le Maroc et l'économie solidité se confirme. 1050€ lä semaine pour aller à Merzouga et lä Vallee du Draa c'est du foulage de gueule et du remplissage de poches.
Il me semble qu'il est difficile de se prononcer sur ce sujet dans la mesure où l'on ne possède pas les éléments concernant la part du budget qui doit revenir aux populations concernées.
De plus , d'après ce que j'ai lu concernant les tarifs des voyages tout est inclus y compris les vols internationaux + les transports locaux ( Jeep, bateau, pirogue etc...).Si ça peut paraître excessif pour le Maroc ça l'est un peu moins pour certaines destinations plus lointaines et compte tenu de ce qui est proposé au "menu".Il faut au minimum 15 h d'avion + 10h de bateau( pour Siberut) + 1 h de pirogue et quelques heures à pied à patauger dans la boue pour rejoindre le village mentawaï de Muntei...
En analysant de plus près le descriptif du voyage à Sumatra et Siberut ( Indonésie) le tarif ne me semble pas excessif en comparaison de ce qui se pratique par les agences de voyages style Alibert , Tirawa, Nomade aventure etc... pour des destinations similaires.Certes les prestations offertes surtout en matière de confort ne sont sans doute pas les mêmes!
Il y a une véritable " mafia" du tourisme solidaire qui ne rapporte rien au populations locales.
C'est certainement souvent le cas mais j'ose espérer que certains organismes jouent le jeu en participant réellement à une aide concrète des populations.
Je n'en défends aucun en particulier car je ne connais vraiment rien sur le sujet.
Je pense que faire du slow tourisme en utilisant des propositions commerciales c est se retrouver ds des trucs pas possibles contradictoires avec l esprit de la chose.
Perso j imagine meme pas.
Quand on choisit soi meme ses hebergements et le reste on est a peu ptes sur de "ou va mon argent"
Comment rentrer en contact avec la population quand on chasse en meute, meme slow, ou que les points de chute ou les circuits sont deja organises ?
Je dirais impossible.
Ou la relation sera d une maniere ou d une autre commerciale. Meme si sympathique.
Exemple typique : le gite la palmeraie a skoura dont tout le forum nous rebat les oteilles.
Ce n est pas ce que je recherche.
D ailleurs pour moi il ne s agit pas d une recherche mais de quelque chose qui tient compte a la fois de notre disponibilte a la rencontre, de notre curiosite, du hasard.
Allez donc organiser tout ca.
Et puis ces voyages c est la liberte. Faut il organiser, penser, sa liberte ?
Et puis ces voyages c est la liberte. Faut il organiser, penser, sa liberte ?
Bonjour,
C'est tout simple, d'autres veulent s'en charger à notre place et faire du fric en même temps.
On crée d'abord un besoin, on s'arrange pour que vous y adhériez, et ensuite, ben y a plus qu'à payer, et après ils vont s'approprier la gloire de vous avoir fait voyager autrement.
Personnellement, comme beaucoup ici, mis à part les croisières, j'organise moi-même tous nos voyages pas d'intermédiaire d'où économie certaine et la satisfaction qu'on n' ait pas décidé pour moi. Je voyage à mon rythme et celui de mon mari, nous prenons notre temps pour cela, peut être que nous pratiquons la slow truc machin chouette, sans le savoir ? donc si c'est la cas et celui de bien d'autres ici, d'après ce que j'ai lu, je me dis que celui qui a initié cette discussion n'a rien à inventer.
Sur ce forum on voit arriver un organisme de formation qui veut se servir du public de VF pour tester son petit marché . Le pire c'est la référence aux fonds européens comme garants .
Je pense que c'est tout simplement hors de la charte .
Pour le reste je pense aux solutions , associations, qui se voulaient solidaires et gratuites comme Allo Stop ou les échanges d'appartements entre voyageurs .
Aujourd'hui nous avons donc : Air Bnb et Blablacar quî ont trouvé une niche financière , l'un des deux est coté en bourse . Il reste encore le couchsurfing ou un autre site quî accueille les cyclistes, pourvu que ça dure ..
Faut il organiser , penser sa liberté ? NON merci pour la formule .
Je pense que faire du slow tourisme en utilisant des propositions commerciales c est se retrouver ds des trucs pas possibles contradictoires avec l esprit de la chose.
Perso j imagine meme pas.
Quelques explications:
C'est un de mes amis adepte de trails, marathon et randos en montagne avec lequel je parcours de temps en temps le Vercors à pied qui m'a parlé de cette "agence de voyage".N'étant pas un habitué des trekkings en autonomie et sans assistance et sans doute aussi limité par une mauvaise connaissance de l'anglais il fait chaque année appel à cette agence( "rencontre au bout du monde") pour organiser ses treks au Népal ou au Kirghizistan au Tadjikistan ou ailleurs ...
A la lecture des descriptifs des voyages et des topos de treks proposés, qui sont plutôt à l'écart des parcours classiques des agences habituelles ( style Allibert) c'est le cas pour le Népal que je connais bien. j 'ai trouvé cette formule plutôt intéressante bien que je n'aie aucunement l'intention de faire appel à leurs services.Je m'en sors très bien tout seul.Je ne fais personnellement appel qu'à des guides locaux, sur place et cela uniquement lorsque c'est obligatoire ( permis spéciaux pour "restrected areas" oblige). Sinon j'organise tout moi même sans guide ni porteur.
En jetant un coup d'oeil sur leur "catalogue" j'ai vu qu'ils organisaient des séjours dans certaines régions isolées du monde et totalement hors sentiers battus" comme c'est le cas de l'île de Siberut où je suis allé par mes propres moyens il y a plus de 3 décennies.Cela m'a rappelé des souvenirs et ravivé l'envie de revoir ces villages où vivent ces "hommes-fleurs" que sont les Mentawaï. Ce que j'ai fait à l'âge de 25 ou 30 ans je ne suis plus en mesure de le refaire aujourd'hui.
Comment rentrer en contact avec la population quand on chasse en meute, meme slow, ou que les points de chute ou les circuits sont deja organises ?
Je dirais impossible.
Ou la relation sera d une maniere ou d une autre commerciale. Meme si sympathique.
Exemple typique : le gite la palmeraie a skoura dont tout le forum nous rebat les oteilles.
J'ai bien conscience du manque de spontanéité que peut offrir une telle démarche commerciale organisée, toutefois leur approche moins "invasive" que celle des agences plus classiques ( 4 ou 5 personnes maximum dans un groupe) me laisse supposer que ce type de démarche reste acceptable et qu'apparemment, pour l'instant la communauté mentawaï y trouve encore son équilibre alors que presque partout ailleurs sur la planète les peuples premiers ont disparu ou presque...
Ce n est pas ce que je recherche.
D ailleurs pour moi il ne s agit pas d une recherche mais de quelque chose qui tient compte a la fois de notre disponibilte a la rencontre, de notre curiosite, du hasard.
Ha je ne remettais pas en cause tes pratiques jean michel, je continuais la discussion en donnant mon point de vue.
Bien sur qu on fait des choix qui evoluent et chacun voyage au mieux de ses envies et aspirations et on fait aussi tous des compromis.
Mais comme le dit louxor il faut savoir rester sur la reserve et garder son esprit critique (au bon sens du terme) face a des propositions "dans l air du temps".
Quant aux voyages "solidaires" ... Je n en pense pas du bien. Pas plus que les "voyages en conscience" et autres fadaises.
Ha je ne remettais pas en cause tes pratiques jean michel, je continuais la discussion en donnant mon point de vue.
Je ne le prenais d'ailleurs pas comme cela.😏
Quant aux voyages "solidaires"... Je n en pense pas du bien
Je ne saurais me prononcer globalement car il doit y avoir du bon comme du mauvais
J'en ai entendu parler pour la première fois en Bolivie( 2009) où j'ai d'ailleurs( avec ma femme et ma fille) participé à un petit trek sur 3 ou 4 jours dont le but était de s'approcher très près des condors.. Rien n'était prévu à l'avance et pour nous ça s'est décidé le jour même...L'initiateur du projet était un jeune belge et son association faisait travailler les Indiens comme guide et "cuisinier". Pas de portage on portait nous même notre matériel de camping assez sommaire et les locaux y trouvaient leur compte...ils travaillaient comme guide à tour de rôle;tous les hommes du village participaient à tour de rôle...A la fin du trek une grande fête au village fut organisée avec jeux danses et "compétitions" sportives!
Logement chez l'habitant dans le cadre du tourisme solidaire au Maroc : une copine à experimenté , ce que reçoit la personne qui Héberge c'est peanuts , le reste part dans les poches d'associations dite " solidaires" ....Il y a peut être des exceptions , mais il faut bien les chercher .
De toute façon tous ces concepts qui tournent autour de l'échange , de la solidarité , sont dévoyés , il m'arrive de me décourager .
Un plus serait de développer l'esprit critique , le libre arbitre , dans l'éducation qu'on donne aux enfants d'aujourd'hui . Une utopie ?
Ok , mais je parlais de l'éducation en général de facon ä ce que chaque individu puisse faire des choix librement sur .
Oui , nous avons encore le choix et nous sommes quelques un ä pratiquer cette façon de voyager , amener ses propres enfants bien sur , mais la pression sociale est dure à l'extérieur pour eux .
Je crois tout bonnement que les organismes de voyages organisés tels qu'on les connait avec leurs beaux catalogues qui vous promettent monts et merveille, s ont compris que ce modèle n'intéressait plus grand monde au final et qu'il fallait trouver un moyen d'attirer les gens, qui comme la plupart sur ce forum organisent eux mêmes. Rendez vous compte, maintenant surtout avec ce que permet internet, il y a un créneau à prendre, mais de préférence avec un nouveau modèle de consommation.
Tous les jours, par media interposé, on veut nous faire croire que notre façon de consommer dans tous les domaines, pas seulement dans celui de l'énergie est à revoir. Alors oui certainement, je suis contre la prolifération des déchets, les économies en tout genre, mais cela, nous on sait faire. Je n'ai pas besoin qu'on me dise d'éteindre la lumière quand je sors d'une pièce, de même que je n'ai pas l'intention de laisser, une agence ou une association interférer dans l'organisation de mon temps libre, de mes vacances, voyages etc...........j'ai bien l'intention de continuer sans éprouver d'à priori.
Surtout, je n'ai pas l'intention de culpabiliser en prenant ma voiture pour partir en vacances ou en achetant 2 billets d'avion dans l'année.
+1
privilège de l'age , je me souviens que dans les années 60-70 , pour dissuader les classes populaires de voter communiste ( à l'époque le PCF faisait plus de 20% des voix ) , l'un des arguments de la droite était "si vous étiez en URSS , vous n'auriez pas de voiture"
maintenant , les bobos écolos parisiens voudraient nous faire vivre comme dans feue l'URSS
Je note, aussi les contradictions du slow tourisme : vous faites comment pour aller manger le soir dans une ferme auberge au fin fond de la campagne sans voiture ?
et pour aller voir si le menu d'un resto au bord d'une route où aucun touriste ne passe vous interesse , vous demandez au conducteur de bus ou de train de s'arrêter ?
Le slow tourisme comme ils disent je le pratique en voiture , car pour trouver les coins hors des sentiers battus où je peux observer les oiseaux par exemple je ne pourrais pas le faire en bus.
Je crois que dans cette histoire voiture pas voiture on oublie totalement les personnes qui vivent , travaillent ou font du tourisme en milieu rural . Je n'aurais pas vu 1/10° de ce que j'ai decouvert autrement . Mais la grande mode est aujourd'hui d'inciter à vivre dans les mégapoles ...
Le bonjour d'une bouseuse qui aime trop sa campagne 😉 quî la voit mourir à petit feu , quî voit ses agriculteurs se crever au boulot , se suicider , quî n'as pas envie d'être visité comme la dernière des Mohicans.
Vous lisant, vous et quelques autres, on peine à trouver trace de privilège.
Accessoirement, le slow tourisme tel qu'exposé ici n'exclut pas strictement la voiture.
Non ca n exclut pas la voiture ni ne privilegie campagne ou ville.
C est une maniere de decouvrir qui donne du temps au temps et sa place au hasard ... Enfin pour moi.
Je fais aussi beaucoup de ville. Et il y a de quoi faire...
c'est bien ce qui ressort du chapitre "préserver l'environnement "
privilège de l'age,
Vous lisant, vous et quelques autres, on peine à trouver trace de privilège.
Accessoirement, le slow tourisme tel qu'exposé ici n'exclut pas strictement la voiture.
Mais c'est vaste ça et ça ne concerne pas forcément la voiture.
Ceci dit oui la voiture est une pollution ne vous en déplaise et dans les pays civilisés on développe les transports.
On sait que vous êtes perdus sans votre voiture hein...
Pour ma part je ne suis pas forcément anti voiture je trouve aussi que les mesures actuelles mettent trop de bâtons dans les roues des automobilistes et ça sont surtout les plus pauvres qui en pâtissent comme souvent.
Mais c'est bien d avoir des alternatives, à la fois pour l environnement mais aussi pour ne pas être dépendant d une voiture et de son coût.
Après ça pourrait faire l'objet d'un autre débat ou autre sujet.
Dans slow tourisme je retiens slow (et les anglicismes commencent aussi à me gonfler même si j'aime l'anglais). Voyager en prenant son temps.
C'est ce que je fais le plus souvent... j'avoue ne pas avoir pour autant envie de me père dans des trois perdus en tape cul (je parle un peu crûment dans la caricature vous l aurez compris)
Votre discours en dit long au sujet de la voiture, j'espère que vous admettrez vous et quelques autres, qu'on ne peut pas adopter les mêmes résolutions à la campagne, qu'en pleine ville. En province les transports en commun sont inadaptés ou inexistants. Pas d'autre alternative que de prendre sa voiture.
Alors, c'est bien connu et ça n'est pas d'aujourd'hui, les parisiens ne voient pas plus loin que Paris.
Je voudrais bien vous y voir, là, sans voiture et sans transport.
De même en voyage, si vous choisissez une ville à visiter, pas de problème, pas besoin de voiture.
Si vous choisissez de sillonner la "verte campagne ici ou ailleurs" pas le choix.
Alors tous ceux qui critiquent la voiture à longueur de temps réfléchissez un peu.
Le « slow travel » est un concept que certains brandissent comme une révolution philosophique du voyage. Mais à y regarder de plus près, ce n’est rien d’autre…
Tourisme sexuel, tourisme de masse, tourisme charter, tourisme de surconsommation... Peut on tout accepter? Et surtout en tant que voyageurs grands ou petits…
Personnellement, j'ai été à MADAGASCAR et en Tunisie, je n'ai rien vu. On dit que ce tourisme permet de faire vivre des familles, l'économie local et meme des…
Essayons ensemble d'appréhender ce que veut dire la notion du tourisme durable: pour moi ça évoque un ensemble de pratiques et de comportements que le touriste…
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
J'ai gardé comme habitude, de me moucher à l'évier, et de me laver ensuite les mains, coutume ramenée d'Inde, parfois, ca choque certains non voyageurs quand je suis prise en flagrand délit...
Aussi, quand je tombe en panne de pq, ca ne me dérange pas, sauf si j'ai de la visite... 🤪
Maintenant je reviens d'avoir baladé le chien (d'un copain en vacance), portant djellabah et bottine tibétaine... 😏😏😏 Ah pour sur si j'avais croisé des locaux, sans doute aurais je choqué?😏
Enfin, tant que je ne suis pas à cracher par terre au resto et à m'accroupir sur le bord d'une autoroute bouteille d'eau en main...
Et vous, vous ramenez des coutumes au pays?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
en parcourant le forum pour glaner des infos pour mon prochain voyage en thailande, je vois souvent les mots "voyageur, grand voyageur" mais aussi "touriste" donc pour vous quelle est la nuance?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Vraiment déçu du Costa Rica ! Pura vida ? L'arnaque du siècle !
( Costa frica pure vide ).
Le pays où les animaux sont en liberté et les hommes en cage .
3 semaines en décembre dans ce pays et bien plus jamais. . Imaginez la bande annonce d'un film qui paraît intéressant, et en allant le voir vous vous apercevez que c'est un ''nanard'' et que les meilleurs moments tenaient dans la bande annonce.
Et bien c'est ce que l'on a ressenti avec le Costa frica pure vide .
Nous avons ma femme et moi pas mal voyagé et nous ne nous attendions pas à nous tromper a ce point.
Dans les grands axes nous avons fait :
Sant José
Alaiela
Limon cahuita Porto viejo manzalino ( côté caraïbe)
Jaco quepos manuel Antonio ( côté Pacific)
Et d'autres courts passages dans les villes intermédiaires.
Notre mécontentement c'est fait crescendo de la sorte:
Arrivés à l'hôtel le taxi nous dépose dans une petite rue devant un portail métallique blanc avec les fenêtres du RDC entravé par des barreaux. Nous le regardons dubitatif mais l'enseigne correspondait .
Il s'approche du portail appuie sur la sonnette le buzzer retentit et la porte s'entrouvre .Hôtel pas trop mal pour le prix , à 10 minutes à pied du centre ville, mais avec effet " Fleury merogis" garantie.
Jusqu'ici tout va bien .
Après la douche et après avoir repris nos esprits, nous partons faire un tour au centre ville.
Ce qui a commencé à nous interpeller sur le trajet c'est de voir quelques maisons avec barreaux aux fenêtres au RDC et même au premier étage.
Sur le coup nous nous sommes dit que le quartier de l'hôtel ne devait pas être trop top .
Le centre ville de san José :
C'est une ville quelconque pas dépaysante avec une rue piétonne et un petit mercado où vous pourrez manger local sans artifice. Très peu de touriste pour ne pas dire pas du tout ce qui vous permettra de vous noyer dans la population . Nous déjeunons et avons des difficultés à nous faire comprendre car hormis un ou deux magasins l'anglais n'est pas parlé.
Sur le trajet du retour à l'hôtel nous empruntons un autre chemin et en papotant et flânant ma femme me fait remarquer une belle maison blanche à étage complètement barricadé façon fort Nox.
Dès cet Instant on s'est mis a regarder les façades des maisons et des immeubles et lá , glauque de chez glauque, la plupart des façades ressemblent à des prisons avec barbelés pour certaines.
Bien que refroidi nous nous sommes dit que c'était peut être l'effet grande ville et que tout le pays ne devait pas être comme ça .
Jusqu'ici tout va bien.
On se pose un peut a l'hôtel on prend un verre au bar de celui ci. La nuit tombe tôt vers 17h30 . Sur les coups de 19h30 on repart pour le centre pour dîner . Un peu flippant le soir pour une capitale, le centre était quasi désert et hormis les chaines de fast food , trés peu de restos ouverts et pas grand monde dans les rues .
Des bars avec agent de sécurité devant .
Je ne dirai pas ce soir là que nous nous sommes senti en insécurité mais la nuit tombée on s'est dit que les barreaux aux fenêtres n'étaient pas la pour rien . Premier jour sur place un peu mitigé.
Le lendemain journée ville et environ , et sentiments inchangés .
Jusqu'ici tout va bien.
Direction cahuita par bus ,4 h de trajet
Paysages très vert , mais vite lassant la route longe la forêt et traverse quelques villes où villages et à la campagne aussi autant de maisons prisons .
Le bus nous dépose à la station terminus de cahuita, nous sommes 4 a descendre . C'est un village, que dis-je un bourg , c'est simple cahuita c'est une ligne droite et une perpendiculaire et franchement la le doute commençait à s'installer sur nos visages . Quelques restos qui appliquent 13 % de taxes et 10 % de service soit 23% .on pose les affaires a l'hôtel , et on part visiter ce lieu . En 20 minutes on en fait le tour , on déjeune et devions aller jeter un œil a ce fameux parc .
L'entrée est sur donation , enfin l'entrée c'est comique , il y a un chemin en bord de forêt qui longe la mer et voilà le tour et joué.
Jusqu'ici rien ne va plus .
Là on s'est dit que c'était une belle fumisterie mais n'ayant pas été très loin nous décidons de revenir demain pour approfondir.
On rentre a l'hôtel , on se pose, et sur les coups de 20h00 on sort dîner . Et bien , 2 restos ouverts et rues désertes .
Flippant !
Le lendemain on approfondit la visite du Pseudo parc et là vraiment on a compris.
Chemin qui longe la forêt en longeant la mer , 2h de parcours aller et idem retour où vous croisez les animaux qui veulent bien montrer leur museaux
Une belle connerie " tout ça pour ça "
Plage avec plein de morceaux de bois et de cadavres de noix de coco . on s'est demandé si les photos sur le net n'étaient pas retouchées , car la mer trés agitée n'est pas du tout bleue azur
Mais oser appeler ça un parc c'est comique et ressemble à un nouveau concept..
Quand on repense aux avis émis sur le net , on a commencé à se dire que des professionnels ayant des intérêts dans ce pays épiés et contrecarrer tous avis qui risquerait de nuire a leur business.
Dommage que nous n'avons pas pensé a regarder les avis négatifs avant , nous l'avons fait pendant et je dois dire que cela nous bien aidé, car nous nous sommes demandé si nous n'étions pas devenu trop exigeant grâce où a cause nos nombreux voyages, mais non quand c'est pourri c'est pourri .
le parc de manzalino est encore plus comique il y a un début de chemin qui longe la mer mais que sur 500 mètres et ensuite plus rien vous devez escalader dans la boue et vous frayer un passage dans la foret . nous avons fini pieds nues car la boue nous arrivé aux mi- mollets . tout ca pour croiser un raton laveur et un survol de perroquets
On s'attendait pas a voir l'Arche de Noé mais on a vu plus d'animaux a bali au Mexique en thailande en allant voir les temples ou en baladant que dans ces soi disant parcs !
puerto vierjo non loin de cahuita et apparemment plus vivant et bien oui ça pouvait pas être pire !
sur le lonely planet il était question d'ambiance caribéenne et de soirées endiablées et bien peut etre que cette époque a eu bien lieu mais ce n est plus le cas et le très bon son reggae diffusé un peu partout n'y suffit pas .
le soir a puerto viejo un peu plus vivant que cahuita mais ça c'est pas difficile ; pas enormément de touristes voir trés peu, pas de marché de nuit mais 2 à 3 boutiques ouvertes avec leurs t shirts à 20 dollars et même constat qu' a san jose.
Pas grave on a profité de la plage et du soleil qui lui était fid��le au rendez vous.Notre programme devait inclure le parc de tortuguero mais après avoir échangé avec d'autres touristes qui en revenaient nous nous sommes ravisés sachant que nous devions faire côté pacifique le parc de manuel Antonio.
Pour repartir côté pacifique vous êtes obligés de reprendre le bus et passer par sans José . 5 h cette fois ci et ensuite il faut changer de terminal de bus et c'est reparti pour 4h30 pour arriver à quepos .
Ville étape qui permet de se rendre a manuel antonio plage et parc !
ville à l'image de ce que nous avons pu voir jusqu'à present c'est à dire : qui se dérsertifie dés le
coucher du soleil sachant que la journée il n y a pas foule ! ( mais ou sont les touristes ?, )
toujours autant de barreaux aux fenêtres et cette sensation de s'être trompé d endroit
7 km plus loin ; manuel antonio plage et parc
la plage est très belle et assez vaste mais ne vous attendez pas à avoir une mer bleue turquoise car les vagues font remonter le sable en surface et donnent une couleur marron a l'eau ;
le long de la plage boutiques et restos sur 300 mètres et plus rien ; quand au soir après le coucher du soleil la ville se couche aussi .
parc de manuel antonio assez vanté pour la richesse de sa faune nous l'attendions de pieds ferme car quand vous exprimez votre mécontentement concernant les parcs de cahuitat et manzalino , la mode est de vous dire
''mais non il faut faire le parc de monteverde ou manuel antonio '' en fait quoi que vous fassiez ou disiez on vous dira '' mais tu aurais dû aller là bas ou ici
revenons à notre fameux parc ; entrée 16 dollars de mémoire et contrairement à ce que l'on a pu nous dire on ne s'y bouscule pas !
des guides a l entrée équipés de longue vue vous proposent leurs services moyennant une trentaine de dollars
le parc ; un chemin planchéié ou pas dans la forêt qui longe par moment de magnifiques criques et plages .
Dès notre entrée dans le parc , un attroupement qui prenait en photo une biche qui mangeait des feuilles,
un peu plus loin un guide accompagné d'un groupe de 5 personnes marquent l'arrêt, le guide vient de lever le bras et pose sa longue vue ! il leur montre à un centaine de mètres niché sur une branche : un colibri mais oui vous avez bien entendu un colibri! certains en regardant à travers la longue vue s'exclamaient:" oh my good ! amazing ! incredible"
on a cru un moment qu'ils avaient découvert une licorne ou qu'ils étaient à jurassic park et qu'ils venaient de croiser la route d un tyranosor rex !
le concept est comique; regarder un oiseau ou un autre animal à travers une longue vue ! car trop loin ! idem qu'à la télé non ?
pour notre part on a croisés des singes , des fourmis, un tatou, un iguane et le cul d un paresseux qui montait à l'arbre ! amazing incredible !
nous sommes restés quelques jours à manuel antonio pour profiter de la plage en changeant souvent d'hôtel car les prix variés du simple au double du jour au lendemain pour des prestations honteuses ; en plus ils vous annoncent un prix en dollars pour le convertir à leur guise ! des voleurs!.
Alajuela ville proche de l'aéroport avec un mall sur deux étages et marché local au centre ville ! sans interêt si ce n'est la proximité avec l'aéroport !
Ce que nous avons appreciés :
Le climat et la ville de san jose qui avec le recul est la ville la plus authentique que nous avons traversés .
Ce que nous n'avons pas appreçiés en plus de ce que nous venons de citer :
Les costaricains qui ne sont pas très avenants ni communicants , l' anglais qui n' est pratiquement pas parlé , même pas par les medecins de l'hôpital de Quepos où ma femme victime d'une intoxication alimentaire y ait passé, ( merci Google translate) , l'obésité omniprésente des Costaricains qui s'alimentent à l'Américaine, l'insécurité, les bobos ecolos qui quittent leur lodge à 150 dollars en mini-van avec guide pour visiter les parcs et autres sites puis reviennent se barricader dans leur forteresse la nuit tombée (oh my god amazing incredible), le panneau bleu à l'entrée des villes qui acceptent ce mode de paiement ; "acceptamos american express" les parkings devenus payants par la seule présence d'un gars qui surveille vos voitures , les prix affichés en dollars , le coût de la vie (hotels rerstos taxes ), les paysages trop verts et pas assez fleuris , les plages rien d exceptionnelles , la pollution dans les villes où les gros camions trucks américain sont rois , les eaux usées rejetées directement à la mer . Hormis la jungle il n'y à rien a visiter, aucun vestiges , ruines , monuments , digne de ce nom .
Bref , nous pensons ma femme et moi que la publicité faite pour ce pays soi disant ecolo est surfaite , mais que c est un peu le pays à la mode du moment ! Il y a beaucoup mieux , moins cher , et plus authentique .
Avec le recul nous gardons que les bons moments et nos belles photos , mais si c'était à refaire .............
Avant de vous quitter petit message à tous ceux qui n'aiment pas que l'on puisse avoir un avis divergent du leurs :
Et bien certaines choses ne se discutent pas , et á ceux qui voudraient nous faire croire qu'en 3 semaines on n'a pas le droit de critiquer un pays ou d exprimer un ressenti , et bien comment pouvez vous l'encencer en si peu de temps. Belle supercherie, Costa frica pompe à fric , pura vida , pure vide sidéral.
Si vous aimez passer vos soirées barricadé dans votre douillé hôtel le soir tombé , et bien ce pays est pour vous .
Pour les autres : fuyezzzzzzzzz !
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
Il y a quelque années, j'étais parti avec un groupe d'amis donner un coup de main dans une petite école rurale à côté de Thiès, au Sénégal.
Ambiance détendue mais travailleuse, avec les mains dans le mortier, la rigolade, les échanges, et tout ce qu'une COOPERATION peut engendrer.
Aujourd'hui, le petit projet vole de ses propres ailes.
Voulant profiter des richesses du Sénégal, on est parti faire un peu de tourisme dans le Siné Saloum. Une fille de notre groupe est tombée malade (crise de paludisme) et on a décider de l'emener voir un médecin dans un grand complexe touristique juste à coté. Malgré son état, il a fallu montrer patte blanche (si j'ose dire) pour entrer. Elle a été soignée et va bien depuis.
Cette "étape" dans ce centre style Club Méditerranée à la sauce teutonne, ressemblant au Grau du Roy en plus chic à été pour nous une vision d'horreur : Piscines, immenses bassins artificiels teintés de bleu, de rose ou de vert (!!!!), animateur hurlant autour d'un concours de teeshirt mouillés ou d'escalade de cocotiers, et toubabs rotis, ou rosés.
L'ensemble de l'hotel était ceinturé d'un immense mur derrière lequel s'était constitué un petit bidonville de marchands de souvenirs digne des derniers faubourgs de Dakar
En repartant, on a vu un minibus de clients de retour "d'excursion", avec masques, tissus et djembés - Souvenirs d'Afrique ?
Ce sera peut être le leur ?
Quel sera l'impression des gamins agglutinés devant les grilles de l'hotel ?
Quel sera l'impression des serveurs noirs en "costumes traditionnels africains", servant à tour de bras cocktails et glaces ?
Pour moi, qui ai connu l'Afrique très jeune, et dans la brousse, cela reste une vision d'horreur, gravée en moi.
Sur V.F. ce genre de vacances ne semble pas être le lot commun des internautes, et c'est bien la raison de mon inscription.
Avez vous aussi connu ce genre de voyage intersidéral ?
Comprennez vous les martiens ?
Leurs motivations sont elles pacifistes ?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/