Discussions similar to: Carnet Sri Lanka
FR
Carnet pratique Sri Lanka
Bonjour,

De retour d'un voyage de 3 petites semaines au Sri Lanka, voici quelques infos qui pourront peut être servir à d'autres. D'abord un petit mot sur nous et notre façon de voyager (pour éviter tout quiproquo): nous sommes un couple franco-belge. Nous voyageons en "routard": sac à dos (8 et 10 kg pour ce voyage), petits hôtels simples, parfois limites coté hygiène, et puis de temps en temps on se fait plaisir. Nous goutons beaucoup à la cuisine locale en prenant tout de même un minimum de précautions. Il n'est pas rare que nous ne fassions qu'un vrai repas par jour car on se contente souvent de grignoter à midi. Nous voyageons en bus ou train de préférence, il nous arrive d'utiliser des vols intérieurs (mais en l'occurrence pas au Sri Lanka). En voyageant « à la routarde », nous avons l'impression de voyager au plus près de la population locale (sans être dupes, ça n'est évidemment pas en 3 semaines, ni même en 3 mois, que nous devenons experts des conditions de vie d'une population étrangère).

Nous sommes partis le 10 décembre 2010 pour un retour le 28 (c’est très court, je sais). Nous avons voyagé avec le Lonely planet (qu'on préfère en général au routard) qui, malgré tous les reproches qu’on peut lui faire, rend de grands services. Coté transport Paris-Colombo, nous avons fait affaire avec OPODO qui nous a vendu un billet OMAN Air pour un peu plus de 650 euros/pers. La compagnie OMAN AIR est impeccable. Par contre nous ne ferons plus appel à OPODO pour l’achat de nos billets (ok ce n’est pas la faute d’OPODO si Oman Air change ses horaires, mais la moindre des choses ce serait de nous prévenir !!!). A l’aller nous avons fait 2 escales (à Oman puis aux Maldives, wouhaaa ça jette de trooooop) et une seule au retour (Oman). Nous avons rencontré des voyageurs qui ont payé un peu moins cher, pour un vol sans escale depuis Paris, avec la compagnie Sri Lankaise. Tout ça dépend souvent des dates, il faut fouiller sur le net.

Au Sri Lanka: Ce qui nous a vraiment plu:La population. Ce qui choque agréablement d’abord, c’est le sourire qu’affichent les Sri Lankais. Ces gens là sont d’une bonne humeur (affichée en tout cas) incroyable. Coup de bol, voilà une qualité contagieuse, et on oublie vite le « tirage de tronche » cher au bon français que je suis. Une autre agréable surprise vient de l’apparente facilité avec laquelle les différentes religions cohabitent. Il y a ici bouddhistes, hindous, musulmans, chrétiens, et tout ce petit monde se supporte très bien (propos qui n’engagent que moi et ma toute petite connaissance du pays. Sous leurs airs de « bienheureux », ne pas oublier que les Sri Lankais sortent juste d’une guerre interne qui a fait quelques milliers de morts). Ils sont très nombreux à parler anglais mieux que moi (bon d’accord, je ne suis pas une référence…) et quand ils ne comprennent pas, ils font très bien semblant (mais c’est un peu déroutant). Leur langue est une vraie langue de sauvages (meuhhh nooon, j’rigole !!!) et on a tout juste appris à dire merci. Face aux touristes, ils sont parfois intéressés (pour nous vendre une course de taxi, nous diriger vers un hôtel que tient le beau-frère etc.…) mais le plus souvent nos échanges étaient très sains. Nous avons tout de même eu 2 expériences désagréables (toute proportion gardée, voire chapitre sécurité) : Un rabatteur à Galle, franchement pénible et malhonnête, et 3 jeunes, toujours à Galle, qui au bout d’un moment de discussion sont franchement devenus relous avec mon amie (blonde, yeux bleus, elle cherche les embêtements aussi !!). Pour ces 2 fois, juste élever un peu la voix a suffi pour nous débarrasser de ces indésirables. Ils sont parfois un peu pénibles en magasins. Ainsi quand on fait une queue, les gens n’hésitent pas à vous passer devant si vous ne collez pas littéralement la personne qui vous précède. On peut mettre ça au chapitre des différences culturelles qui restent tout à fait gérables. Une autre différence culturelle, mais celle là très sympa (et vue plusieurs fois) : dans les bus bondés quand quelqu’un monte, qu’il doit rester debout et qu’il (ou elle) est chargé(e), cette personne donne son bagage (son parapluie, son cahier…) à quelqu’un qui est assis… sans même lui demander son avis !! Le bagage est en sécurité jusqu’à l’arrivée (!!!) et la personne debout a les mains libres pour se tenir. Cette petite anecdote me permet d’aborder le thème « sécurité » et de le traiter en 3 mots : nulle part nous ne nous sommes sentis menacés, d’une agression ou d’un vol. Clairement, la plupart des Sri Lankais ne roulent pas sur l’or –voire sont très pauvres- mais les voyages nous apprennent qu’insécurité et pauvreté ne sont pas forcément liés. C’est le cas ici. La gastronomie Sri Lankaise : On a goûté pas mal de chose. Dans ce qu’on appelle les « bouis-bouis » on trouve des « en-cas » le plus souvent très bons, parfois très épicés, ça dépend, au bout de quelques jours on sait à peu prés reconnaître lesquels vont nous arracher le palais. Moi au départ je ne suis pas fan de cuisine épicée, ça a donc été une (très) bonne surprise (coté en-cas, j’adoooore les crêpes fourrées qu’ils font, c’est trop bon, et pas épicé). Evidemment on n’échappe pas au Rice’n curry. Ils sont parfois succulents, parfois moyens, on n’en a jamais mangé de mauvais. Là-bas, on mange très peu de viande, on s’y fait très bien. On mange par contre beaucoup de riz mais ça c’est pas une surprise. Il ne faut évidemment pas rater les fruits et les jus de fruits, certains sont justes géniaux. Nous adorons les marchés, on vous conseille de les fréquenter (au Sri Lanka comme ailleurs) ça donne souvent lieu à des échanges sympas en plus d’être un plaisir pour les yeux (évidemment faut pas être regardant sur l’hygiène, les conditions de conservation de la viande par exemple…). Et puis, must parmi le must (en ce qui me concerne évidemment), le curd, qui mériterait que je l’écrive avec une majuscule. Le Curd est un yaourt au lait de buffle (parait-il), et on le mange en y faisant couler dessus un « miel » de palmier (en fait plutôt un sirop très épais). C’est juste divin et ça ne coûte rien. Le mec qui va au Sri Lanka et qui ne goûte pas le Curd, je ne lui cause plus. Coté boisson faut pas compter sur le vin (j’vous l’fais pas dire, c’est la misère). J’ai goûté une bière dont je n’ai pas gardé un souvenir impérissable, il parait qu’il faut tester la « Lion », mais nous on ne l’a pas fait. Pour l’eau on a toujours pris de la minérale mais on se doute bien que ça n’est pas ça qu’ils mettent dans les jus de fruits dont on ne s’est pas privés. He ben on n’a jamais été malade, même pas une petite cagouline durant tout le voyage, c’est très appréciable (ohhhh ça va hein ! c’est peut être pas correct de parler de ça dans un forum clean, mais que le routard qui n’a jamais été pris de panique en cherchant (vite, vite, viteuuuuh) des toilettes en ville me jette la première pierre). Je n’ai pas retenu le nom des restos que nous avons pu faire mais il y en a un qu’il ne faut pas rater si vous allez à Ella, c’est le « Adam’s breeze ». C’est croquignolet, peint de couleurs vives, la terrasse offre un chouette point de vue et ça se situe sur la gauche, juste avant le sentier qui monte sur le petit Pic Adam’s. Le patron (fort sympathique) a réussi à nous servir notre meilleur jus de fruits, notre meilleur Rice’n curry et en dessert devinez-quoi, il m’a servi du curd! (ce petit resto n’apparait pas dans le dernier LP car il est tout récent). Pour s’y rendre le soir, prenez un rickshaw (100 Rps l’AR depuis l’hotel). Bon sang j’allais oublier : le thé bien sûr ! Y’a (trooop) bon ! Certains paysages : Moi j’ai adoré les montagnes plantées de thé, un peu l’équivalent de nos régions viticoles. Marcher dans les plantations est très agréable, visiter une fabrique est instructif. Les cueilleuses font de jolies tâches de couleur dans tout ce vert, mais on les plaint (travail physique, probablement usant, et apparemment peu rémunéré). Mon amie a beaucoup aimé les plages, dont certaines sont effectivement vraiment très belles. L’eau y est tout de même plus agitée que dans les « îles paradisiaques » car il n’y a pas ici de barrière de corail (mais les surfers y trouvent leur compte). Certains bateaux de pêche -à balanciers- sont très beaux. Les types qui pêchent à quelques mètres de la plage, perchés sur… heuuu… leur bout de bois (??) sont étonnants. J’aime aussi beaucoup les paysages de rizières et on est gâtés quand on descend des montagnes vers la côte sud.Les transports. C’est souvent là aussi un bon moyen d’avoir quelques échanges sympas. Bon…faut pas être pressé, et faut pas être stressé. A la surface de la terre il y a une loi physique qui fait que plus on s’approche de l’équateur, plus les gens roulent comme des cons. Le Sri Lanka n’est pas bien loin de l’équateur et de toute évidence les chauffeurs de bus du Sri Lanka en sont encore plus près !! Les bus sont souvent bondés, ça permet de ne pas voir ce qui se passe sur la route et donc, de moins stresser. Sinon y’a le train, un de nos meilleurs souvenirs. Là aussi pressés s’abstenir, mais que d’échanges, et quel plaisir de parcourir les montagnes à faible allure, le nez au vent ! (si, si, vous verrez). Et puis les tuc-tucs (rickshaws), sympas et bien pratiques, à éviter tout de même sur de longues distances (sauf si vous voulez, en plus de la jouer routard, la jouer aventurier).Le coût de la vie : Les transports sont quasi-donnés (plusieurs heures de trajet pour l’équivalent d’1 euro mais les tuc-tucs un peu plus chers). On mange souvent (bien) pour 3 euros, les en-cas sont très peu chers également. Coté hôtellerie on a souvent dormi à 2 pour l’équivalent de 15 euros (voir détails en fond de post), parfois pour la moitié, dans des chambres simples mais qui n’ont jamais été sordides. A 2 reprises on a payé plus cher, dont une fois l’équivalent de 25 euros, c’était un bungalow nickel (tenu par une suisse c’est dire…), sur une plage de rêve. Le séjour (hors billet d’avion) nous est revenu à 26 euros/jour/pers et on ne s’est pas privés. Ce sont les visites de certains sites (archéologiques, parc nationaux, temples etc…) qui plombent le budget, car très chers (par exemple 25 dollars/pers pour entrée Polonnaruwa et 13.000 Rps ( !! oufti comme disent les Belges) pour 2 entrées au Parc de Yala, avec 4X4 et chauffeur/guide obligatoire). La montée à l’Adam’s peak. On l’a fait la veille du début du pèlerinage (pas le choix). Pour info le pèlerinage commence au mois de décembre, le jour de la pleine lune. Au début c’était une vraie déception de rater la foule mais après avoir lu certains posts de voyageurs qui l’ont fait « en pleine saison », j’ai moins de regrets. Là on a pu le faire à la cool. A peu prés 50% touristes 50% Sri Lankais et au final très peu de monde. 2h30 de montée, apparemment c’est un bon temps. N’oubliez pas les frontales ça aide au début, car pas toujours éclairé. La montée est rude (je ne suis pas triathlonien !), il faut souvent faire des pauses. Sur le parcours, à 3 ou 4 heures du mat’, des échoppes vendent des boissons, du thé, c’est très sympa (ah oui n’oubliez pas la petite laine car quand on s’arrête, ça caille vite). Les Sri Lankais font ça en claquettes, parfois pieds nus (je vous ai dis, ce sont des sauvages !!!). Certains portent même des bouteilles de gaz, de la tôle ou des objets lourds car il faut ravitailler les points de…ravitaillement. Il est hors de question que je fasse ça en job d’été. Les bâtiments au sommet sont décevants mais le lever de soleil jette un max. La tradition veut qu’on fasse tinter la cloche d’autant de coups que de fois qu’on a grimpé la montagne. On a rencontré une vieille dame qui lors de sa dernière grimpette, l’a faite sonner plus de …60 fois ! Faut avoir la Foi (anciennement elle était guide, Brenda) ! Et puis donc il y a ce drôle de phénomène optique, la montagne dont on voit pendant quelques minutes l’ombre telle une pyramide, un chouette moment. La descente casse aussi les jambes, plus particulièrement les derniers muscles que vous aviez gardés valides jusque là. 3 jours plus tard nous avions encore mal aux mollets (un touriste a compté 4666 marches, j’ai pas vérifié, mais ce qui est particulièrement dur c’est qu’aucune ne fait la même hauteur que la suivante). Galle : C’est une ville (j’entends la vieille ville) particulièrement agréable en fin de séjour, car on peut s’y reposer. Les autres villes sont souvent poussiéreuses, sales, bruyantes. Bon attention hein, je ne me plains pas de ça, du bruit, de l’hygiène limite, de la dure condition de piéton dans ce pays, mais au bout de 3 semaines de voyage routard, le petit occidental -d’habitude cajolé- aime à retrouver ses repères d’occidental privilégié, et des conditions correctes d’hygiène, de douceur de vivre… Bon, quoi dire… Galle est très agréable. Mais c’est clairement un truc à touristes (réussi) qui aurait sa place dans la liste des « plus beaux villages de France ». 2-3 jours ça va, mais moi je n’aimerais pas passer 3 semaines dans un des plus beaux villages de France. Tiens, véridique, on a croisé Stéphane Berne là-bas, pour vous dire comme c’est nickel ! Pour les autres villes : Kandy n’est pas désagréable, le lac lui donne un vrai charme et le marché est sympa (pour ma part je pense que la visite du temple de la dent ne mérite pas son prix, occidental). Nous ne sommes restés sur Colombo que quelques heures, ça m’est difficile d’avoir un avis. Les autres villes que nous avons traversées étaient plutôt des grosses bourgades, pas de coup de cœur de ce coté. Dans tous les hôtels, au dessus du lit, une moustiquaire. Presque toujours un ventilo.Les petits déj’ pris soit dans les hôtels, soit dans les « bouis-bouis ». Ils sont toujours sympas et quand on ne mange pas vraiment à midi, ça permet de tenir jusqu’au soir.Voir (avec de bonnes jumelles tout de même) le léopard dans le parc national de Yala, avec en plus des éléphants, des crocodiles, des phacochères, des oiseaux, tout ça et d’autres, et en plus, cerise sur le gâteau, un ours (avec de très très bonnes jumelles, mais il parait qu’on était quand même très chanceux).Ce qu'on n'a pas -ou moins- aimé (faut bien assumer ma nationalité française, et faire le grincheux)L’absence de sites archéologiques majeurs, ou même de traces architecturales du passé. Bon d’accord, il y a Polonaruwa qui est agréable à parcourir en vélo : de chouettes vestiges, des dagobas impressionnants, des Bouddhas assis-debouts-couchés, mais c’est un peu juste non ? Enfin je veux dire que moi je suis généralement friand de ça, donc là faut oublier. C’est mon péché mignon : m’installer à une terrasse, prendre un verre, et regarder la vie qui se fait sous mes yeux, les gens qui passent, et qui me disent (rien qu’en passant) un peu comment ils vivent. Au Sri Lanka, y’a quasiment pas de terrasses (en dehors des hôtels).Certaines plages : Oui il y en a de très belles (que dis-je ? Elles sont toutes très belles !). Mais parmi elles, il y a celles qui ont été littéralement colonisées par les touristes. Clairement je ne vais pas au Sri Lanka pour me baigner allemand, manger anglais, boire un coup américain, bronzer français, que sais-je ? Je veux, naïvement, voyager Sri Lanka quand je suis au Sri Lanka. Je suis TRES en colère contre les guides (en l’occurrence Lonely Planet) qui m’envoient dans ces endroits là. C’est qu’au départ… je lui fais confiance moi !!!. Voilà, vous le saurez, si vous voyagez dans le même état d’esprit que nous, n’allez pas à Mirissa. Et bon d’accord, je veux bien vous pardonner si vous n’aimez pas le Curd mais je ne vous pardonnerai pas si vous allez à Unawatuna qui doit être ce qu’il y a de plus lamentable au Sri Lanka. A l’inverse, on trouve des plages que seuls les Sri lankais fréquentent (Galle près du phare par exemple, Tangalle après la rest house).Notre guide au PN de Yala. Bon je sais bien qu’ils n’ont pas les mêmes critères que nous. Mais clairement, aller à Yala, ça coûte un bras (85 euros pour 2 en ce qui nous concerne, doit y avoir moyen de l’avoir moins cher facilement). La moindre des choses ce serait que le chauffeur/guide ait 2 mots intéressants à nous dire ! Je ne vais pas vous dire à quel hôtel on l’a eu, car il semble que d’autres guides, du même hôtel, étaient très bons. Tout ce que je peux dire c’est que le notre, on aurait dit qu’il avait 16 ans, et je me suis demandé tout au long du long trajet à quel âge on leur donne le permis de conduire là-bas (puréeee, meeeerdeuh, le mec pas foutu de s’arrêter pour profiter des animaux quand on lui demande ! Il a dû croire qu’on venait juste pour faire un tour de 4X4)Voilà pour les grandes lignes. N’hésitez pas à demander si vous voulez d’autres infos (on n’a pas fait du tout le nord ni l’est, pas assez de temps).

A suivre en dessous, les étapes de notre voyage, les hôtels occupés avec tarifs et un avis rapide sur la prestation.

Pour finir, et pour paraphraser un type que j’aimais bien avant qu’il devienne directeur de France Inter :

« le Sri Lanka allez-y, vous n’en reviendrez pas »

Notre circuit (prix hôtel pour 2 pers, en général on peut négocier, parfois on l’a fait, parfois moins. La plupart sont cités dans le LP au rayon « hôtels bon marché ») (et pour info 1000RPS=6.60 euros env.) :

- Arrivée Colombo mais départ immédiat pour…

- Negombo- Hotel Star beach, 2500rps, bof, mais situé sur la plage (pas eu le temps d’en profiter). P dej agréable.

- Kandy- Hôtel Freedom lodge. Pas mal. Propre. Calme. Accueil correct. 3000rps (soit env 20 euros, donc assez cher pour là-bas). Le soir nous avons mangé dans un hotel, au dessus du freedom lodge. Ce devait être le Sharon Inn. Le Rice’n curry, servi en buffet, y est très bon.

- Sigiriya- Hôtel Flower Inn. Tout simple, très bien. Accueil sympa 1500rps (site de Sigiriya à faire, attention aux singes, ne pas manger devant eux)

- Polonnaruwa (site archéologique à faire)- Hôtel Manel guest house. 2000rps. Petit mais propre. Balcon sympa. M. Bandula (le patron) est gentil mais vite encombrant, limite pète-couille, il ne nous lâche plus !! A Polonnaruwa j’ai noté le prix de consommations pris dans un bar, genre bouis-bouis : 1 Coca + 1 café + 1 petite eau minérale = 90 Rps soit environ….0.60 euros !!!!

- Nuwara Eliya, région du Thé- Hôtel The Trevene. 3000 Rps avec petit dej inclus (négocié), et quel petit dèj !! le meilleur !!. Nisa vous accueille dans un français impeccable, elle a vécu en région parisienne. Elle est Sri Lankaise, c’est un plaisir de parler avec elle. Personnel compétent et sympa. Chambre correcte. (ne figure pas, à tort, dans le LP)

- Delhouse (Montée de l’Adam’s peak)- Hôtel Punsisi rest – Bungalow chouette et chouette terrasse (ne pas se fier à la moche façade de l’hotel). 2000 Rps un des meilleurs qualité/prix. Des grenouilles dans la salle de bain !! trop rigolo la panique de ma nana qui n’ose plus aller faire pipi.

- Ella- hôtel Rock view hotel. Accueil trop commercial à notre goût. 2000Rps. Repas bof. C’est à partir d’Ella qu’on a commencé à voir des touristes en nombre. Pas grand-chose à faire mais si vous y êtes, allez à l’Adam’s breeze (Resto, voir plus haut). Balade au petit Adam’s peak heuuu, gentillette. Ma copine a apprécié le massage Ayurveda.

- Tissa (Porte d’entrée au Yala PN)- Hôtel Indépendant travellers- 1000Prs. Chouette chambre, qualité/prix imbattable. Attention dans le choix du guide pour le parc. Entrée parc très chère.

- Tangalle, plage – Patini bungalows. Tenu par Séverine, une suisse mariée à Daya, un Sri Lankais. Confort suisse. Prix…suisse donc un peu cher (3500 Rps) mais vraiment bien, sur une plage ***. (swydler@hotmail.com, francophone)

- Mirissa Hôtel « Sea, sun, breeze », les pieds dans l’eau, tout à droite quand on arrive sur la plage. J’ai honte d’avoir séjourné là. 7000 Rps (mais avec p Dèj et repas réveillon Noël très très bof). Si vous voulez améliorer votre anglais, Mirissa peut être une solution, sinon, Fuyez !

- Galle : Hôtel Frangipani. 3000 Rps petit dèj inclus (négocié). Un grand balcon pour nous tout seuls. Chouette mais un peu cher, mais chouette….

- Galle : Hôtel Weltevreden. Simple. Jardin intérieur très chouette. 1500 Rps
Open
Budget précis pour un circuit de quatorze jours au Sri Lanka étant deux personnes avec un guide francophone?
Bonjour, après avoir lu et relu tous mes messages du forum je n'arrive pas à me faire une idée précise du budget compte tenu également des augmentations récentes dont parlent certains membres. Nous sommes un couple, comptons faire un circuit de 14 jours au mois d'aout 2011 assez classique avec le triangle culturel et la réserve de Yala entre autres. Nous désirons avoir un guide chauffeur francophone, des guest houses correctes en demi-pension, visites et entrées comprises. Pouvez-vous nous indiquer une fourchette de prix (pour deux) ? Nous vous remercions d'avance pour vos réponses.
Open
Itinéraire + direction pour un circuit au Sri Lanka?
Bonjour

j'ai donc tranché entre Inde du sud et Sri Lanka, ça sera le Sri Lanka pour 3 semaines

Je me demande dans quel sens je devrais construire mon itinéraire.

Soit aller dans le "nord" au début (Anaradhapura) puis redescendre ... Kandy ... Nuwara ella ... Les plages du sud

Soit l'inverse ... Les plages du sud ... Plantations de thé et forêts ... Kandy ... Triangle culturel ... Anaradhapura ... Colombo.

D'un côté j'aimerais finir à la plage et d'un autre côté je me dis que si j'ai pas assez de temps je peux retourner facilement à Colombo depuis Kandy quitte à zapper le triangle d'or (en totalité ou en partie).

Quel est le plus facile ? Que faire ?

Le site du guide du routard dit que cet itinéraire est possible en 3 semaines ... Mais d'expérience souvent ils sont généreux et il est difficile de tenir leur timing ... Quels sont vos avis ?

Je n'aurais pas de voiture avec chauffeur. Je compte faire majoritairement avec le bus et/ou train et tenter de me regrouper avec d'autres voyageurs si nécessaire / Gain de temps.

Merci de vos réponses
Open
Splendeurs cinghalaises: entre culture et nature
INTRO

Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.

DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .

Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.

Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.

VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.

Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.

Nous sommes réceptionnés à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.

COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.

Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...

Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.

Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.



Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !

Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.



Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.





Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.

Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.

Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.

Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.

Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.

B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.















La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.

Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
Open
Itinéraire pour trois semaines au Sri Lanka?
Bonjour, je souhaiterais me rendre au Sri Lanka trois semaines entre le 25 juillet et le 15 août environ. Est-ce un pays dans lequel il est facile de voyager ? Quels sont les risques ? Pourriez-vous me donner une idée d'itinéraire pour trois semaines ? Merci Emmanuel
Open
Un p'tit tour au Sri Lanka
Bonjour tout le monde !

Arrivé d’hier du Sri Lanka, je vous livre ici quelques infos et impressions fraîches (bien qu’elles ne manquent pas sur ce site).

Notre itinéraire fût le suivant :

Negombo-Kandy-Dambulla-Sigiriya-Polonnaruwa-Kandy-Aputale-Tangale-Mirissa-Unawatuna-Bentota-Columbo.

Rien d’innovant dans cet itinéraire car c’est la première fois que nous y allions et n’avions que deux semaines devant nous, nous nous sommes donc cantonner a ce trajet classique.

Bon.. info pratique : Nos billets étaient des Kuwait Airways à 630euros avec une escale raisonnable à Kuwait + une escale commerciale à Rome (on reste une bonne heure à Rome sans descendre de l’avion). Ce n’était pas annoncé lors de l’achat du billet. Deux escales donc.. c’est un peu long, mais le prix du billet est attractif alors.. Les avions paraissent en très bon état (contrairement a ce que j’avais lu, après avoir acheté mes billets) et le service à bord est tout a fait correct. Apparemment, le meilleur choix serait la Sri Lanka Airlines. Nous avons rencontré de jeunes touristes très sympathiques qui avaient opté pour cette compagnie et en étaient très contents. Pratiquement au même prix que la Kuwait et en vol direct, j’l’avais point vu çui là.

Sinon, que dire du Sri.. Heu.. Ce n’est pas l’Inde.

Ben oui, nous sommes allés plusieurs fois en Inde dans divers états et je n’ai pas pu m’empêcher de comparer.

Après ce petit périple dans le pays, je me rends compte que mis à part la circulation, les tuc-tuc, le bruit dans les villes et quelques similitudes du point de vue paysages à certains endroits avec le Kerala, la comparaison s’arrête là. L’ambiance générale est totalement différente.

Ce qui est frappant, c’est la gentillesse des Cingalais, non non, je ne dis pas que les indiens ne sont pas sympathiques, sûrement pas, j’aime bien les Indiens. Mais ils ne vivent pas sur une île et cela doit expliquer la différence, les Cingalais ont la douceur des îliens. Ce n’est pas un cliché, ces gens sont souriants, accueillants, toujours prêts à échanger sans être intéressés. En dehors des villes, tous sont doux, c’est dans leur nature, à aucun moment, il y a la moindre agressivité.

Pour ceux qui connaissent combien peut être lourde l’insistance de certains commerçants/rabatteurs/chauffeur de taxi ou tuc-tuc indiens pour vous emmener là ou vous n’aviez pas du tout l’intention d’aller, c’est important de le savoir.

Bien sûr, le système de commissions existe aussi au Sri mais est complètement supportable. Pas d’insistance excessive, tu acceptes ou tu refuses sans JAMAIS être obligé de répéter deux fois ton choix et je vous assure que cela mérite d’être souligné ça aussi.

Il y a tout de même quelques exceptions à cette douceur ambiante, dans certains quartiers de certaines villes, on la sent moins, mais c’est négligeable.

Alors, un gros paquet de gentillesse dans une végétation débridée, cela ne peut que rendre le touriste moyen très zzzzzzzzzzzeeennn.. pas de doutes, il faut y aller.

Les villes quant à elles se limitent à pas grand-chose d’intéressant (dans notre périple tout au moins), a part Kandy, Galle et puis Colombo (j’ai bien aimé le quartier de Pettha, quartier commerçant qui bat son plein sous une multitudes d'enseignes entremêlées. Les autres villes que nous avons traversées n’ont, à mon avis, aucun intérêt.

Mais, on ne se balade pas à Ceylan pour les villes mais pour la nature et les bouddhas. Voilà encore un pays qui m’a laissé un gout de «j’en ai pas assez profité».

En itinérant d’un point a un autre sans jamais prendre le temps de s’enfoncer dans cette nature délirante, luxuriante, très belle, et de plus, en deux semaines, nous n’avons forcément fait que survoler les choses mais c’est classique, en voir le plus possible, réflexe de la première fois. J’aimerais y retourner un jour avec mes chaussures de rando, faire une longue randonnée de plusieurs jours à travers cette nature aperçue.. ouais, ça m’dit bien, finir ensuite par quelques jours sur ma plage préférée du sud, beauté sauvage.. à manger du poisson en buvant une Lion..

Bon.. un peu de détails quand même :

Nous sommes arrivés à Colombo completly naze à 6h15 du matin avec 2 heures de retard, nous avions réservé (de France par mail) notre nuit suivante à

NEGOMBO – Hotel SILVERSANDS 3300Rps (21euros) pour une chambre triple avec AC Breakfast inclus et très complet. L’AC n’est pas utile, le fan suffit – sans AC le prix aurait été de 2800Rps – silversands@sltnet.lk

Nous avions demandé qu’ils viennent nous chercher à l’aéroport - 1700Rps, cher car pas très loin mais quant on arrive dans le cirage, c’est pratique.

Nous avons rejoint ensuite Kandy en train, nous avons du pour cela retourner à Columbo en bus (1h30) pour prendre le train. Dans les trains, pour être sûr d’avoir une place assise, il faut réserver et la réservation n’existe que pour les 1ere classe, wagon « avec vue panoramique » situé a l’arrière, en fait un wagon avec de très grandes vitres. Les places étant très limitées, il n’y en avait plus donc, nous avons pris des 2eme classe sans réservation et sans assurance d’être assis durant le voyage. Par la suite, je ne demandais même plus, je n’ai pris que des 2 eme classe et je ne regrette pas d'avoir voyagé avec les gens. Je dis "je" tout le temps mais faut remplacer par "nous" sauf pour mon fils peut-être qui lui, aurait apprécié de voyager en limousine de luxe tout seul...

Coup de chance inespéré au vu du nombre de personnes attendant sur le quai, nous avons réussi à être parmi les plus rapides (eh oui..) et à être assis, c’est un exploit avec un sac à dos de 50 tonnes, il faut dire que la porte s’est arrêtée devant mes pieds.. 5h30 de train quand même pour arriver à Kandy.

Tant que j’y pense, une note à propos du tarif des transports. Je ne donnerai pas de prix exacts mais le train ou le bus local, c’est rien du tout. De 20cts a 1euro le trajet suivant la longueur, les bus climatisés quand il y en a (c’est rare) sont un tout petit peu plus cher mais beaucoup moins épuisants. Mais, dés que le train est possible, c’est ce qu’il faut choisir, c'est sympa un train et on discute beaucoup plus avec ses voisins et on peut faire comme si on était aventurier en voyageant assis sur le marche-pied. Le bus c’est monde, chaleur, musique à fond, secoués secoués.. serrés, serrés.

Un p'tit mot sur les tuc-tuc, comparativement, ils sont chers, 100-200-300 Rps selon la longue du trajet (300 pour environ 5kms), c’est très variable, ça dépend du chauffeur et du client.

KANDY – Ville assez jolie, grouillante (bouchons de piétons sur les trottoirs) avec le lac au bout du centre, très bruyante aussi, pfffff, c’est marrant, je commence à avoir du mal avec le bruit moi.. Le Botanic Garden est superbe, ça vaut vraiment le coup d’aller s’y balader (6kms en bus), hyper bien entretenu avec ses écoliers qui vous arrêtent pour parler anglais, les chauves souris grosses comme des chats accrochés dans les branches des arbres qui dansent, si si nous avons vu de beaux sapins élégants qui dansaient, et j’ai vu aussi une chauve souris qui volait de jour…

puisque l’on est a Kandy, Il y a le temple de la dent.. autant le visiter, avec un audioguide défaillant compris dans le prix du ticket et qui lorsqu’il fonctionne ne nous apprend pas grand-chose.

Nous avons séjourné au SHANGRI-LA (nandana@shangrilanka.com) . Pour trois avec le petit déjeuner, (le meilleur que l’on ait eu durant notre voyage), nous avons payé 3500Rps. Cette GuestHouse est situé au bout du lac, a dix minutes à pied du centre (petite marche agréable au bord de l’eau sans circulation si on le contourne en sens inverse des aiguilles d’une montre). La maison est au fond du jardin dans la verdure, très bien décorée et avec tout ce qu’il faut pour se poser après la balade, une petite terrasse pour boire un coup, une cuisine à disposition pour ceux qui veulent, un salon central avec les fauteuils et une petite bibliothèque, c’est vraiment sympa. Nandana et Kush parlent très bien le français vu qu’ils ont fait des études à Montpellier. Kush est d’ailleurs professeur de français à l’unniversité de Kandy. Tous les deux sont toujours prêts à rendre service. Nous avons pu tester la gentillesse de Kush qui s’est mise en quatre pour que l’on puisse se rendre dans les plantations de thé comme nous le voulions.

Il faut savoir que le premier de l’an cingalais est le 14 avril et donc à partir de ce jour et durant une semaine, les cingalais prennent leurs vacances, se baladent, et prennent des places dans les hotels..

Nous avions prévu d’aller à Nuwara Ellya. Méfiant du fait de cette période de vacances, j’ai tenté de réserver un hôtel avant de nous y rendre. J’ai bien fait. Tous les hôtels étaient full , quelques chambres restaient mais au prix multiplié par 5 ! Au bout d’un certain nombre de réponses négatives, nous étions prêts à sauter cette étape « plantations de thé », déçus. C’était sans compter sur la ténacité de Kush. Pour nous, elle a continué à téléphoner dans je ne sais combien de guesthouses et a finit par nous trouver une chambre à APUTALE, et au prix normal ! J’étais presque gêné qu’elle prenne autant de temps pour s’occuper de notre cas alors qu’elle avait des tas de choses à faire. Grâce à elle, nous avons pu finalement faire de très belles balades dans les plantations.

Les plantations d’APUTALE sont magnifiques ! Le trajet en train de Kandy a APUTALE, grandiose!

Mais avant de nous rendre à APUTALE, nous avons fait un « tour » de 2 jours pour visiter Dambulla-Sigiriya- Polonnaruwa, les transports n’étant pas trop évident pour ces sites (grosse perte de temps), nous avons choisi de louer une voiture avec chauffeur pendant 2 jours (6000Rps/jour). J’avais un peu peur de ne pas être maitre de ce que nous voulions faire (toujours les commissions..) mais cela s’est très bien passé, pas de boutiques visitées puisque nous ne le souhaitions pas.

Je ne détaille pas ces sites, y’a les guides. Sur la route pour Dambulla, nous nous sommes arrêtés au monastère d’Aluwihara, sympa avec son bouddha couché et sa grotte des enfers.

Nous nous sommes aussi arrêté dans un jardin d’épices puisque nous étions sur la route des épices, une présentation des diverses plantes, épices de Ceylan avec a la fin, un passage à la boutique pour acheter toutes sortes d’épices et/ou de produits miracles pour problèmes divers et variés a un prix exorbitant. Nous n’avons rien pris, j’ai juste donné un « pourboire » a notre « conteur ». Folklore inutile.

Dambulla : Vraiment bien, faut pas le rater.

Sigiriya : La montée est impressionnante mais facile, une très belle vue effectivement de là-haut, un bon moment pour 30$ l’entrée. On a vu des gens ne pas y aller à cause du prix, c’est un peu bête quand-même, voir le rocher là juste devant et faire demi-tour..ppffff.

Polonnaruwa : 25$ mais c’est un site très étendu avec des restes quelquefois très bien conservés.

Nous avons dormi a Sigiriya au Bananaa Rest – 3500 rps pour 3, breakfast inclus. Nous étions les seuls, on a diné là aussi, un bel endroit, un super diner dans la brousse, j’aime. Pas vu d'éléphants sauvages mais il parait qu'il y en a par là. Proche de Polonnaruwa, il y a une réserve avec pas mal d'éléphants sauvages justement, nous avons rencontré une petite famille qui y étaient allés et avaient bien apprecié.

Pppffffiouuu..j’commence à fatiguer moi.. JetLag..JetLag.. 🤪 j’continuerai demain..

Je reprends..

Oui.. donc APUTALE et ses plantations de thé, son climat, et son homme au béret rouge que tout touriste est sûr d’avoir vu à la gare, rabatteur pour divers hotels.

Nous avons fait de belles balades dans ces plantations au hasard des chemins, les yeux en permanence émerveillés par la beauté du site, ces verts, ces rochers noirs qui tranchent et ces arbres droits comme des I, vraiment, c’est très beau, surtout le matin sous le soleil qui donne a plein ! Le village d’APUTALE par contre est vraiment moche..

Nous avons passé deux nuits dans ce décor, au Sri Lake View pour 3500rps a 3 breakfast inclus, l’hotel a un petit air de chalet et la vue est splendide mais attention, il y a une annexe, un batiment un peu en retrait et là, la vue est un peu moins belle mais surtout, les chambres sont moins bien car très très humides et bruyantes. On a testé les 2 (c’est ce que l’on a pu avoir) et franchement, l’annexe n’est vraiment pas top. J’oubliais, l’hotel est situé juste au dessous de la mosquée et donc.. au p’tit matin, c'est-à-dire en pleine nuit pour les touristes que nous sommes, le réveil est assuré mais le chant dure beaucoup moins longtemps que celui du coq.

Je parlais du climat un peu plus haut. Chaque matin, grand soleil, forte chaleur et puis vers midi, les nuages commencent à passer par-dessus la crête et vers 14h, gros orage qui dure environ 2 heures, obligé de faire la sieste.. pfff.. mais lorsqu’on on a vadrouillé tout lematin, finalement ça fait du bien. Le pb est que l’humidité monte, monte et que la nuit, certaine n’arrive pas à se réchauffer malgré une tonne de couverture.

Voili.. ensuite nous sommes redescendus de la montagne en chantant et en bus pour aller a Tangale, ma plage du sud préférée.

A tangale même, y’a pas grand-chose à part la gare routière qui prend les ¾ de la place, quelques banques et un marchand de tong, Bon y’a un peu plus que cela mais c’est tout ce que j’ai fréquenté. Nous sommes allés directement au Ganesh Garden situé a environ 2 kms du bourg donc tuc-tuc.. C’est incroyable ce que l’on peut mettre là-dedans, 2 sacs à dos, 3 touristes + le chauffeur !

Le Ganesh et autres hébergements se trouvent au bout d’un chemin de terre qui traverse la mangrove. Au bout, the plage ! Un long ruban de sable et des rouleaux hurlants qui contrastent avec la mangrove traversée qui est si calme avec ses oiseaux, ses iguanes, ses buffles et tout ça.

Quasiment déserte la plage, je l’ai arpenté assez loin, découvrant toujours de nouveaux points, magnifiques. Le seul hic, c’est la mer, dangereuse, on ne s’y baigne que jusqu’au genou maxi... Mais l’endroit vaut vraiment le coup.

Il y a en fait, pas tellement d’hôtels. Nous avons opté pour le sandy’s beach juste à coté du Ganesh Garden qui était complet.

Le Ganesh parait très bien, de beaux petits bungalows sous les cocotiers, tout est clean, bien soigné, ça donne envie.. Nous avons été refoulé, nous nous sommes donc rabattus sur le Sandy’s Beach, celui qui a un très moche mur d’entrée en parpaing.. Plus simple, mais bien sympa, moins propre sur lui mais très très cool, finalement j’préfère.

Les chambres dans les bungalows sont très grandes (dans les bungalows oranges). A s’installer là, on s’aperçoit bien vite de la chance que l’on a eu de tomber sur le Sandy’s Beach, J’peux pas expliquer, nous nous y sommes sentis bien, rappel d’ambiances d’antan (ben oui..), peut-être, en tout cas, c’est dans l’air, c’est bien, nous avons fait l’erreur de partir trop vite.

- SANDYS BEACH – 3000 pour 3 sans beakfast, breakfast dans les 450rps, et on y mange des poissons excellents, chandelle dans la salle toute simple du resto sur la plage, super !

Bon… mais le Ganesh est sûrement très bien aussi, on y a bu un cocktail, un soir, dans son resto aux bois bien patinés, invités par deux ptites suisses vraiment très sympas et autonomes. D’ailleurs, au cas ou.. si par hasard, vous lisez ce truc, on vous dit, « Désolé pour l’apero prévu sur Mirissa, nous avons un peu fui le coin pour nous rendre a Unawatuna, on ne s’est point revu, on vous le doit donc ! z’avez qu’a v’nir à Paris !

L’étape suivante fût Mirissa (pour voir), on a vu. C’est autre chose, plus de cafés à musique tout au long de la plage, mais il n’y a que la plage, dés qu’on la quitte, c’est la route.. On est pas resté.

A mirissa, on peut aller voir les baleines (excursion en bateau ou la moitié des touristes ont le mal de mer, mais les autres sont très contents). Nous on a vu mais de la plage très loin et a Unawatuna.

Hotels à Mirissa : Full lorsque j’ai téléphoné donc on s’est rabattu sur le paradise beach club a l’ambiance « groupistique » comme dit de le routard de 2007.. Bungalow hyper bien, piscine, Halfboard obligatoire – 103$ pour 3. Breakfast et Diner en Buffet.. On a plus faim.

Unawatuna : TRES sympa Unawatuna. La aussi, il y pas mal de restos sur la plage, mais c’est beaucoup plus simple, plus populaire, sri-lankais et touristes mélangés, moi je préfère, ça fait penser aux Antilles. Au bout de la plage du coté du coté du Dagoba, on se balade dans des chemins verts, fleuris parmi les singes, une sérénité ABSOLUE, Une sensation de paix intense pour les excités que nous sommes… On a beaucoup aimé Unawatuna.

Le problème chez nous, c’est qu’on ne peut pas rester en place.. alors nous avons quitté ce coin pour aller voir Bentota. A la gare, un chauffeur de tuc-tuc rabatteur nous a amené dans l’hotel de son choix que nous avons trouvé malgré tout bien et un peu cher. Situé au bord de la rivière dans river street (rue calme), on prend le bateau pour aller à la plage de l’autre coté. Très grande plage très belle mais sans cocotiers et des hotels grand luxe tout le long. Pourtant, personne sur la plage. Tous sont dans la piscine ou sur le transat. Un endroit pas moche du tout mais chai pas, y’a pas l’ambiance d’Unawa ou Tangalle, il manque quelque-chose.

Nous avons fait une balade en bateau pour voir la rivière, la mangrove, les iguanes, les crocodiles.. On en a vu mais curieusement les bateaux à touristes s’arrêtaient tous au même endroit ? Le chauffeur faisait mine de découvrir le crocodile.. Tout cela sentait un peu le bidon.. croco bien vivant mais pas vraiment sauvage et peut-être bien attaché sous l’eau.. Ah oui, le village, est bourré de rabatteurs chiants (les seuls que nous ayons cotoyé au SriLanka), Les boutiques pour touristes ne manquent pas.

L’hotel : je me rappelle plus du nom mais je pourrai chercher s’il vous intéresse, prix 40euros pour 3 breakfast inclus (oui, c’est cher), il est dans le lonely river street..

A propos de boutiques, une chose nous a étonné, c’est que celles-ci (a part a Bentota et Unawatuna) sont très rares au sri lanka.

Notre étape suivante fût Columbo ou nous nous sommes baladés une demi-journée avant de prendre le bus 187 pour l’airport (2h).. et Retour sur Paris.

Voilà j’ai fini. 😛
Open
Carnet d'un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février / mars 2017
Carnet d’un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février/mars 2017

Budget global pour 2 personnes : 2826 € Avion Paris-Chennai, Colombo-Paris (Saudi Arabian Airlines) 882 € Dépenses en Inde : 640 € Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €

Quelques prix : masala dosai 50-80 meal (repas végétarien basique) 60 -80 eau : 1 litre=20, 1litre 1/2=30/35

thé masala : 15-50 thé indien : 10-25 dal fry : 50 chicken masala : 120/180 tuktuk de 40 (1à2km) à 200 (7km)

1ère partie : Carnet d’un voyage de 16 jours en Inde du Sud (Tamil Nadu et Kérala) de Chennai à Mahabalipuram, Pondichéry, Chidambaram, Thanjavur, Trichy, Madurai, Munnar, Alappuzha et Cochin.

02/02 de Paris à Chennai et Mahabalipuram (ou Mamalapuram)

Paris CDG : Décollage dans un Boeing 777-300 de laSaudi Arabian Airways à 11h40 pour 5h40mn de vol jusqu'à Riyad. Nous sommes installés à la queue de l'appareil juste à côté de la salle de prières ! Avant le décollage, le haut parleur nous convie à une prière pour qu'Allah bénisse notre vol. Beau survol des Alpes, Turin, puis de Rome, Naples, Crotone, Alexandrie, la Mer Rouge à la hauteur d'Hurghada puis le désert jusqu'à Riyad. Attente dans un aéroport froid, moderne, sans beaucoup de charme, les rares boutiques ouvertes n'offrent que des sucreries, du parfum et quelques articles de luxe, pas de tabac ni alcool évidemment. Pour tuer le temps nous discutons avec un groupe de français qui part aussi faire un voyage dans le sud de l'Inde. On nous offre un plateau repas vers 22H puis décollage dans un airbus 330 pour 4h 35mn de vol jusqu'à Chennai. L'avion est rempli de nombreux indiens, travailleurs immigrés au Moyen-Orient qui rentrent chez eux pour les vacances. A l'atterrissage certains se lèvent dès que l'avion a posé les roues sur le sol, tellement ils sont pressés de rentrer, c'est un joyeux foutoir. Nous allons ensuite faire les formalités relatives au visa électronique dans une file spéciale où nous sommes les premiers, c'est vite expédié avec une prise d'empreintes et un coup de tampon dans le passeport. L'attente aux bagages sera plus longue car avec une franchise de 60 kg les Indiens ont bien rempli les soutes, mais arrivent enfin nos « petits sac à dos » d’à peine 9 kg pièce, comparés aux colis indiens. En nous dirigeant vers la sortie nous décidons de prendre un taxi prépayé pour Mamalapuram (1550 rp). Et nous voilà aussitôt plongés dans la chaude ambiance de Chennai : Circulation chaotique de bus, autos, motos, rickshaws, sur des rues rafistolées, le tout à grands coups de klaxon. Il fait déjà bien chaud, pourtant il n'est que 9h du matin. Il nous faut bien 40 mn pour sortir de ce monstre urbain puis c'est la campagne. Un moment on longera sur des km une énorme décharge à ciel ouvert. Les villages et les villes se succèdent tout au long de la route. Au bout d'une heure et demie nous arrivons à Mahabalipuram et payons le droit d'entrée en ville de 40 rp pour 2. Le taxi nous laisse rue Otavai dans laquelle se trouvent de nombreux guest-houses à petits prix. Après en avoir visité plusieurs (Siva, Barack, Vinodhara, etc) vraiment pas convaincants, nous posons provisoirement nos sacs au Sea Breeze qui est un peu mieux mais nettement plus cher (3000 rp) et allons voir le Daphné situé juste à côté et qui nous convient bien : belle grande chambre au dernier étage avec un balcon, AC et ventilo, lit à baldaquin avec moustiquaire et balancelle en rotin. Il fait déjà bien chaud. Nous partons en direction du temple du rivage situé pas très loin de notre GH et c'est la redécouverte 40 ans après de l'Inde. Nous reviennent en tête des images qui démontrent la permanence de certaines choses dans cette Inde immémoriale : les couleurs éclatantes des saris des femmes, la langue tamoule avec ces sonorités caractéristiques roulantes, l’omniprésence des corbeaux bruyants, la circulation assourdissantes de bruits de klaxon, les détritus partout le long des rues, des routes des canaux et des rivières. Nous acquittons les droits d'entrée 2x500 pour les deux sites. Le petit temple du rivage (short temple) est situé en face de la mer mais en est séparé par un rideau d'arbres pour diminuer l'érosion qui a déjà bien poli les sculptures du temple. Des touristes indiens et occidentaux visitent ce beau temple qui a été évidé à partir de monolithes de grès. De belles sculptures quoiqu'un peu effacées émaillent les quatre côtés du temple. Un peu plus loin vers le Sud des groupes d'Indiens trempent les pieds ou se baignent dans une mer qui roule de grosses vagues. De l'autre côté vers le Nord se trouve la plage utilisée par les pêcheurs de Mamalapuram. Nous quittons le temple du rivage et allons nous reposer et nous abriter de la chaleur. Nous ressortons vers 16h et partons à pied en direction du sud et du site des 5 rathas, autre site majeur qui regroupe 5 temples également évidés et redécouverts par les anglais au XIX e siècle. Ils sont mieux conservés que le temple du rivage car protégés par le sable durant plusieurs siècles. Certaines parties n'ont jamais été terminées et sont restées à l'état d'ébauche.



Pèlerins hindous devant la "descente du Gange"

Bel éclairage vers la fin de la journée au soleil couchant. Nous avions oublié que les occidentaux sont très prisés pour figurer sur les photos à côté des indiens, nous avons donc été sollicités pour poser entre les membres de familles indiennes plus d'une fois. Retour vers le centre ville, des bruits caractéristiques nous signalent la présence des tailleurs de pierre, une spécialité de Mamalapuram. Il y a de nombreux ateliers de tailleurs de pierre et ils utilisent du matériel électrique, perceuses, scies, marteaux-burineurs et réalisent des sculptures de toutes tailles et d’une qualité impressionnante, surtout les petits objets dont l’intérieur est évidé et forme des dentelles de pierre alvéolée ! Dîner au Gecko restaurant, bon et pas cher. Nous renouons avec plaisir avec les savoureux plats de dhal (lentilles) et les currys indiens.

03/02 de Mahabalipuram (ou Mamalapuram) à Pondicherry

Bonne nuit quoiqu'un peu perturbée par quelques moustiques emprisonnés sous la moustiquaire et quelques aboiements intempestifs de chiens.

Petit-déjeuner toujours au Gecko pris sur la belle terrasse qui domine la rue commerçante. Nous redécouvrons également avec plaisir la saveur inimitable du thé indien au lait très sucré. Je me suis levé aux aurores vers 6h du matin pour aller voir ce qui se passait du côté des pêcheurs. Rien de particulier, certains rentraient de la pêche, d'autres se préparaient à y aller, le résultat de la pêche ne me semble pas miraculeux à voir les quelques dizaines de poissons pas bien gros qui sont pris dans les filets. Bel éclairage au moment du lever du soleil vers 6h40.

Mahabalipuram : retour des pêcheurs

Puis balade en ville, les femmes se pressent devant les fontaines pour remplir leurs gamelles ou seaux en plastique ou en métal. Tous les commerces sont encore fermés à l'exception des débits de thés et des cantines qui préparent de petites fritures. Découverte du Penance d'Arjuna derrière la station de bus superbement bien éclairé par le soleil levant : C'est une grande fresque sculptée en bas relief sur un pan de falaise vertical de 8m de haut et 30 m de large : des dizaines de personnages et d'animaux animent la surface de cette falaise dans un double mouvement en direction de la faille centrale symbolisant la chute du Gange. Nous y croisons un groupe d'alsaciens écoutant un guide indien francophone très intéressant et parlant remarquablement bien le français. Nous visitons ensuite le superbe temple situé à la gauche de la falaise et dont le fond révèle une autre magnifique fresque sculptée. Nous continuons notre visite par plusieurs petits temples et le fameux rocher en forme de boule instable qui semble prêt à dévaler la pente. Une dernière sculpture d'éléphants et nous retournons vers le Daphné hôtel.

Nous prenons nos affaires et un rickshaw en direction de l'arrêt de bus pour Pondy en dehors du village sur la grande route. La possibilité de prendre un taxi pas cher ne s'est pas concrétisée. Plusieurs bus nous passent sous le nez, car trop pleins pour s'arrêter. Finalement il y en a un qui s'arrête mais qui est déjà bien plein. Nous allons passer une bonne heure debout puis finalement nous récupérons deux places assises. A Pondy nous devons négocier ferme pour faire baisser le prix du rickshaw pour nous conduire à notre G.H. Malheureusement il est plein, nous avions oublié que c'est le W.E. et Pondy est toujours très prisé par les Indiens, heureusement le patron du G.H. qui parle un français parfait nous réserve une place chez un collègue situé un peu plus loin dans Nobili street, quartier calme pas loin de la gare chez Brigitte et Josh. C’est une belle maison traditionnelle, notre chambre est claire avec sdb privée et pdj pour 1600 rp. Josh le mari de la patronne nous offre une collation. Nous partons en direction de la mer, belle promenade le long du rivage avec une mer assez houleuse et de fortes vagues déferlantes. Beaucoup d'Indiens, seuls, en couple ou en famille se sont installés sur les brises- lames et contemplent le spectacle de la mer. De nombreuses inscriptions en français rappellent le passé colonial de la ville. Nous arrivons bientôt devant la statue de Gandi et allons déguster des samosas dans le jardin public de Government Place. Nous continuons notre découverte de Pondy par une visite au temple où un éléphant remercie les fidèles en leur caressant la tête avec sa trompe. Diner de bons plats végétariens au Sugurtu restaurant.

4/2 de Pondicherry à Chidambaram

Balade dans la vieille ville coloniale française et visite au marché très animé, coloré et aux fortes senteurs surtout du côté du poisson ! Départ du GH en rickshaw pour la station de bus (100 rp) d'où nous prenons un bus pour Chidambaram. C'est un bus folklo qui, manié de mains de maître par un chauffeur pressé, nous a amené à Chidambaram en moins de 2h tout en s’arrêtant régulièrement pour laisser monter ou descendre des passagers. Tout au long de la route nous verrons de beaux paysages, avec des cocoteraies et quelques rizières du moins quand il y a suffisamment d'eau, ce qui est le cas ici grâce aux lagunes et aux lacs. On voit également de ci de là de grosses usines (centrales de production d'énergie, usines diverses, dont une usine du chimiste français Arkema). Dans les petits villages traversés il n'est pas rare de voir des huttes aux toits de pailles ou de chaumes. Quelques fantômes noirs (entièrement voilés avec gants noirs) montent dans le bus mais quand elles nous regardent on devine des yeux rieurs, elles ne doivent pas être bien vieilles ! Arrivés à Chidambaram, à la station de bus située non loin du quadrilatère du temple, nous visitons quelques hôtels mais rien de folichon, soit trop chers (3000 rp soit 45€) soit pas chers mais pas terribles (500) finalement nous nous installons au Ritz : belle chambre assez propre avec clim et télé pour 1600.

Nous partons ensuite visiter le fameux temple qui occupe un immense carré au centre de la ville et dont les 4 entrées sont chacune surmontée d'un immense gopura avec des statues peintes de couleur vive. Nous y pénétrons après nous être débarrassés de nos chaussures et allons arpenter l'immense complexe un peu labyrinthique. Le temple principal est un peu sombre mais il y a de temps en temps des espaces non couverts où pénètrent la lumière du soleil. Un peu partout les brahmanes chargés du temple s'affairent ici et là : ils ont une coupe de cheveux particulière avec une partie rasée et un petit chignon sur la partie non rasée. Les nombreux hindous présents font leurs prières et leurs dévotions. A l'extérieur se trouve le grand bassin pour les prières. A l'intérieur du temple une cérémonie se prépare : en effet des fidèles s'agglutinent devant l'entrée d'un sanctuaire aux portes d'argent semi-ouvertes : à l'intérieur des officiants s'activent devant la statue d'un dieu. Les fidèles sont tournés vers la statue joignent les mains, prient pendant que des brahmanes agitent des clochettes et que d’autres font sonner de grosses cloches traditionnelles. À un moment donné un brahmane va promener devant la statue du saint un chandelier aux nombreuses bougies allumées puis un tissu enflammé.



Trichy : Musicien du temple

Tout cela est accompagné par un rituel sonore de chants et de paroles récitées par les brahmanes. On ne comprend pas grand chose mais on est saisi par l'émotion et la ferveur des participants. Nous ressortons du temple et allons dîner dans un restaurant végétarien au pied de notre hôtel : très bon dîner pas cher et savoureux.

5/2 de Chidambaram à Thanjavur

Originalité du matin, nous prenons notre petit-déjeuner à la pâtisserie « Black forest » : Viennoiseries, donuts et cupcake avec deux bons thés, nous n’avons pas osé la « forêt noire » ! Nous repartons au temple nous promener en attendant l'arrivée de nos amis Frédérique et Thierry avec qui nous allons visiter en taxi les vieux temples de la période Chola. Ensemble nous allons déjeuner toujours au même restaurant végétarien et partons pour le temple de Gangaikondacholapuram situé en pleine nature. Il y a pas mal de monde, il est vrai que c’est dimanche et la grande pelouse qui entoure le temple est remplie d'Indiens de tous âges et de toutes conditions qui attendent l'ouverture du temple. Nous nous contentons de l'extérieur et il y a suffisamment de choses à voir. Des sculptures un peu partout, sur les gopuras et sur la fameuse tour pyramidale qui en est couverte. Le taxi, avant de retourner avec nos amis à Pondy nous laisse à un embranchement où nous pouvons prendre un bus pour Kumbakonan. De Kumbakonan un bus local va nous faire découvrir ce qu'est traverser l'Inde profonde en bus omnibus : heureusement nous avions des places assises car le bus s'est rempli assez rapidement au gré des nombreux arrêts au bord de la route ou dans les villages. Il y a pas mal d'activités dans la campagne en ce moment : on récolte le riz et aussi des céréales, des charrettes bourrées de paille entravent la circulation. Le chauffeur de bus est, comme tous les autres un kamikaze de la route, il klaxonne toutes des 5 secondes quand la route est chargée ce qui est le cas à 80%, il double avec ou sans visibilité, slalomant entre les camions, les bus, les motos, les rickshaws, les vélos et les piétons estimant à quelques cm près le gabarit de son bus. Dans les villages il y a beaucoup de maisonnettes en pisé recouvertes d'un toit de chaume, ça sent le dénuement. On voit aussi beaucoup de bétail essentiellement des bovins et des chèvres recherchant dans des champs arides et secs de quoi se nourrir. Arrivés à Thanjavur, le bus nous laisse dans la new bus station à plusieurs km du centre ville. Nous prenons un rickshaw (150rp) qui va nous mener au homestay que nous avions réservé depuis la France à 15mn à pied du grand temple. Nous sommes attendus par un couple d'indiens âgés qui nous fait visiter une belle chambre avec clim, ventilo et sdb avec eau chaude. Comme il se fait tard nous partons seulement explorer les environs et repérer l'entrée du temple puis recherchons de quoi dîner. Nous trouvons notre bonheur à l'ancienne station de bus en plein centre ville. Là il y a de nombreux restaurants populaires ou plus « chics » qui servent de la nourriture végétarienne essentiellement. Nous en choisissons un et dînons de deux excellents et copieux masala dosai que nous avons du mal à terminer.

6/2 de Thanjavur à Trichy (Tiruchirapally)

Excellent petit-déjeuner, entourés par la sollicitude de nos hôtes. Des « rotis », de la margarine et confiture, des toasts, jus de papaye frais, salades de fruits, thé. Nous sommes installés dans le jardin derrière la maison où poussent bananiers, papayers et goyaviers. Nous allons ensuite visiter ce très beau temple de Bradishvara. Toujours de belles portes type gopuras puis un ensemble complexe de temples plus petits, un nandi (taureau) énorme d'une seule pièce. Nous nous attardons devant un petit temple où se prépare une cérémonie, peut-être de remerciements qui va durer plus d'une ½ heure avec un accompagnement de deux musiciens et de plusieurs brahmanes. A la fin de la cérémonie les brahmanes vont creuser un trou pour y planter un mat décoré et peint puis ils vont l'arroser de liquides de différentes couleurs, blanc, orange et rouge.



Temple de Trichy

De la gare de bus nous prenons un bus pour Trichy. Le trajet se fera en un peu plus de 2h à travers une campagne toujours aussi sèche où les pâturages succèdent aux cocoteraies ou à des champs. À Trichy la station de bus se trouve heureusement dans le centre ville, il est donc facile de visiter plusieurs hôtels avant d'en choisir un qui nous convient. Nous essayons le Femina recommandé par le routard. Les chambres sont correctes mais la propreté correcte pour un indien ne l'est pas pour nous. Monique fait changer les draps et les serviettes plus que douteuses. Un grand mariage se prépare en bas mais on n'en souffrira pas trop. Les klaxons de la station de bus proche sont plus sonores. Le lendemain un rickshaw nous conduit au temple Srirangam très éloigné du quartier des hôtels (200rp). Très beau et grand temple comme d'habitude avec de belles sculptures, des gopuras, des bâtiments variés.

7/2 de Trichy à Madurai

Petit déjeuner compris dans le prix au Femina, excellent buffet avec toasts et confiture, plats indiens, fruits frais etc. Nous récupérons nos sacs et partons à pied à la gare toute proche prendre le 1er bus pour Madurai. Nous n'attendons jamais longtemps (de 10mn à 30 mn max) voyage assez rapide par des autoroutes et avec peu d'arrêt. Les routes sont en bon état mais la circulation toujours dense et chaotique. A Madurai le bus nous laisse loin à la new bus station de Mathutavani. Un rickshaw va nous emmener jusqu'à l'hôtel que nous avons choisi le MR International au nom pompeux dans une ruelle calme à 5 mn de l'entrée Ouest du temple. Si les chambres sont correctes, l'état de la lingerie (draps, protège-matelas et serviettes de toilette) est comme d'habitude déplorable. Monique doit faire les gros yeux pour obtenir du linge à peine acceptable. Comme le temple n'est pas encore ouvert (il ouvre à 16h) nous allons nous balader dans le centre ville à la recherche d'un restaurant que nous allons trouver par hasard : c'est un végétarien avec un serveur sympa qui nous explique bien la composition des différents plats. A 16h nous nous dirigeons vers le temple. L'accès est sévèrement gardé par des gardes chiourmes désagréables au possible : il faut enlever ses chaussures, chaussettes, ne pas avoir de pantalons trop courts, se faire fouiller au corps, montrer tout ce qu'on a dans les poches. Après ce contrôle militaire on peut entrer, il faut ensuite payer un droit d'entrée de 50 rp /p. Dans ce temple les occasions de payer sont nombreuses tant pour les touristes que pour les indiens. Quant au temple lui-même il ressemble à ceux que nous avons déjà vus : les gopuras ici sont particulièrement hauts, sculptés et très colorés. A l'intérieur on retrouve les colonnes massives représentants des animaux mythiques, de nombreuses chapelles dédiées aux multiples divinités du panthéon hindou. Nous ressortons au bout d'une heure et allons dîner au « restaurant moderne » près de chez nous n'ayant pas retrouvé le resto de midi. Retour au temple pour la cérémonie à 21h lors de laquelle les prêtres sortent un palanquin représentant l'épouse de Shiva qu’ils amènent passer la nuit dans le temple de Shiva. Il y a quelques groupes de touristes occidentaux et des indiens. Des musiciens accompagnent la cérémonie jouant d'une espèce de hautbois au son aigrelet, d’un harmonium portatif et des percussions.

8/2 de Madurai à Munnar

Devant l'hôtel nous hélons un rickshaw en train de bichonner sa machine et c'est parti jusqu'à la gare de bus d’Arapalayam. Là c'est déjà le joyeux bordel, ça klaxonne de tous les côtés, comme prévu le bus pour Munnar pars à 8h ce qui nous donne le temps de boire un thé horriblement sucré et très lacté mais c'est bon et c'est chaud. Le bus va d'abord emprunter une belle autoroute où il va pouvoir rouler vite puis en approchant de la montagne la moyenne va tomber très vite. La route grimpe en lacets étroits et dévoile un paysage magnifique. Les cocotiers disparaissent, remplacés par la forêt ou des espaces secs, vers la fin on voit apparaître des plantations de cardamome puis les fameuses plantations de thé. Au bout de 5h30 nous voilà à Munnar. Notre JJ Cottage est à 2km du centre de Munnar. C'est un étroit bâtiment tout rose enserré par d'autres maisons identiques. Le patron très sympa nous fait visiter la chambre spacieuse et nickel chrome avec de belles baies vitrées qui donnent sur la campagne et les plantations de thé. Ayant le ventre creux nous allons déjeuner au SN restaurant juste à côté : excellent repas à base de masala et de curry. Le soleil va se coucher et j'en profite pour aller faire un tour dans les plantations en empruntant la route qui part à droite en descendant de notre GH en direction du Lekshmi Estate distant d’un à deux km. Belle plantation bien mise en valeur par un éclairage rasant. En remontant une piste je vois en contrebas le village où sont installés les ouvriers : il s'agit de longs bâtiments divisés en appartements pour chaque famille. Le grand propriétaire ici de 63000 acres de thé est le magnat Tata. Retour à Munnar, le soleil est couché et il commence à faire froid, ça change !



Munnar, dans les plantations de thé

9/2 Munnar

Nuit calme et fraîche, la grosse couverture n’est pas de trop ! il est vrai que nous sommes à près de 1600 m d'altitude. Nous avons choisi de participer à une balade dans les plantations de thé. Notre groupe de 6 touristes démarre peu après 7h pour une ballade dans les environs proches de Munnar. La montée dans les plantations est vraiment magnifique avec le soleil levant qui ourle les tapis des plantations de thé. Belle balade puis c'est la grimpette vers la crête qui domine le paysage et les vallées plantées de théiers. Beau panorama depuis le sommet sur les vallées environnantes et sur les nombreuses plantations de thé qui occupent l’essentiel de la surface. Nous sommes vers 1850 m d'altitude. Puis c'est la redescente toujours dans les plantations de thé. Un peu plus loin nous passons devant les « three houses » cabanes juchées sur de beaux arbres dans un grand jardin fleuri avec une superbe vue sur la vallée en contrebas. Notre guide nous montre quelques épices : cardamome, café, puis c'est le retour par la route qui passe devant Leksmi Estate. En arrivant à notre GH nous apercevons une foule de pèlerins qui s’apprêtent à défiler derrière des chars processionnels. Je vais suivre le défilé jusqu'au village photographiant les groupes de tambourins, les femmes tirant un char avec une longue corde, une autre femme avec une longue tige métallique piquée en travers de la bouche, un homme se balançant, le corps percé de nombreux crochets. Après avoir suivi le défilé durant plus d’une heure et demie je retourne au GH bien fatigué par ces 4 km rajoutés à ceux de ce matin.

Munnar : cérémonie religieuse

10/2 de Munnar à Allepey

Journée transport : départ de Munnar vers 8h en bus local pour Kottayam (5h30) toujours par une belle route qui zigzague dans un paysage de montagne magnifique très vert avec une jungle luxuriante, des cocotiers, des ananas, du tarot, des jacarandas. la route passe par Adimaly puis descend vers la côte. A Kottayam à peine sortis du bus on nous indique un autre bus en partance, c'est celui que nous devons prendre pour aller à Changanachery. Au bout d'une demi-heure nous y voilà, nous hélons un rickshaw pour nous emmener au port d’embarquement. Là on nous dit que le bateau ne part qu'à 17h et il n'est que 13h30, dans un sabir mélangeant malayam et anglais, un homme nous explique que nous pouvons prendre un autre ferry à partir d'un autre village à une dizaine de km d'ici. Aussitôt dit aussitôt fait le rickshaw nous fait passer par de grandes rizières toutes plates et nous mène en 20 mn au quai du village au nom imprononçable ! Effectivement peu après 14h un ferry public accoste au quai et nous embarque pour Allepey : pendant deux heures nous allons tranquillement remonter plusieurs canaux, certains très étroits comme des rivières d'autres larges comme des lacs, nous arrêtant tous les km à de petits débarcadères où attendant les passagers. Bel éclairage sur de superbes rizières, les cocotiers qui ombragent les chemins bordant les canaux, le calme, de superbes oiseaux, hérons blancs, des cormorans, des aigrettes s'envolent à notre approche. Vers 16h nous arrivons à la jetée d'Allepey, prenons un rickshaw pour notre GH (South Canal Holidays) où Bindu et Shameer nous accueillent. Nous avons une belle chambre au 1er qui donne sur le jardin. Vers 18h au moment du coucher du soleil, je vais aller me promener au bord de la plage d’Allepey. Il y a beaucoup de monde sur la plage très peu dans l’eau, mais surtout agglutiné dans la zone où les vagues s'arrêtent. Les vendeurs ambulants sont légion (cerf-volant, glaces, frisbees, boissons) il règne une ambiance familiale très joyeuse.



les backwaters près d'Allepey

11/02 Allepey

Journée repos, la premières depuis notre arrivée ici de plus le cadre de l'hôtel et la ville tranquille d'Allepey s'y prêtent bien. Super petit déjeuner varié pris avec une famille française. L'après-midi nous partons à pied en direction du marché bien calme à cette heure chaude de la journée. Nous allons acheter des épices (poivre, masala, noix de cajou) chez un vendeur spécialisé recommandé par l’hôtelier. En fin de journée je retourne en direction de la plage, comme c’est samedi la plage est bondée, des dizaines de bus qui ont amené les touristes sont garés sur le parking. Sur la place près de la plage des joueurs de cricket s’en donnent à cœur joie.

12/02 Allepey - Pulikunnu - Allepey

Vers 10 h nous enfourchons les vélos (état excellent) prêtés par le GH et empruntons la route qui longe la plage sous les piles de la future autoroute (ou du futur métro aérien), et qui file vers le Sud longeant les quartiers de pêcheurs on y est jamais à plus de 150 m de la plage et on voit les bateaux de pêcheurs tirés sur la sable, il y a aussi de grosses planches au bout recourbé qui servent à pêcher et sont plus maniables pour franchir la barre.

Belle balade dans ces quartiers d’habitation tranquille où la verdure prédomine. La présence de canaux nous rappelle que nous ne sommes pas loin des « backwaters ». Excellent déjeuner au Mushroom restaurant avec Frédérique et Thierry que nous venons de retrouver par hasard. Ensuite un rickshaw nous conduit au quai d'où doit partir le bateau pour Pulikunnu : c'est le quai où il y a une station service pour bateau. À 14h pile nous partons pour une super balade dans les backwaters de toute taille, petits, moyens ou grands. De plus comme c'est dimanche il y a beaucoup de passagers qui vont et viennent, des gens vont à la messe, d’autres au temple. On voit aussi beaucoup d'oiseaux (cormorans, aigrettes, hérons et autres échassiers de différentes couleurs. Le bateau s'arrête régulièrement et les passagers embarquent et débarquent. Au bout de 2h20mn nous arrivons au terminus du village de Pulikunnu. Du débarcadère on voit la grande église blanche de rite syriaque (Fernal church). Les fidèles se préparent pour la messe qui va bientôt commencer. C’est étrange de se retrouver aussi loin du Moyen-Orient et de voir ces églises, témoignages des premiers chrétiens venus évangéliser le Kerala il y a près de 2000 ans ! Au retour, le bus pour Allepey va longer les grandes rizières plates et vertes qui bordent la route de chaque côté.



En attente du bateau-bus

13/12 Allepey – Madakal –Allepey

Cette journée a été consacrée à la visite d’une institution religieuse qui s’occupe d’accueillir, de soigner, d’éduquer et de nourrir des enfants et des adolescents handicapés dont les parents ne peuvent s’occuper soit pour des raisons financières soit par manque de temps. Comme nous soutenons financièrement cette institution en parrainant deux enfants nous y avons été accueillis de façon extraordinaire. Ce fut une journée riche en émotions.

14/12 d’Allepey à Cochin

Levé à 6h je pars en vélo vers les plages du sud pour voir et photographier le retour des pêcheurs. Ciel bouché et nuageux ce qui entraîne un éclairage sans relief. Les embarcations de type planches évoluent un peu plus loin au large et commencent à rejoindre la terre ferme les uns après les autres. Je photographie mais je suis aussi sollicité pour les prendre en photos. Certains pêcheurs me suggèrent de photographier discrètement le dénommé « Mokaface ». Quand je leur montre le résultat, ils sont pliés de rire et tous les pêcheurs de la plage veulent voir la photo de Mokaface et rigolent à gorge déployée contents de la blague qu’ils lui ont jouée.



Départ pour la gare en rickshaw (40) où nous attendrons le train express pour Ernakulam qui aura 30 mn de retard. Nous sommes époustouflés par la propreté de la gare et par les équipements électroniques d’affichage des trains, ça change de notre vision d’il y a 40 ans ! En arrivant à Ernakulam jonction, rickshaw (300) pour notre GH (NestGH) à fort Cochi. C’est une belle maison récente, chambre propre, prix imbattable (1000 rp avec petit-déjeuner), on est à 15 mn à pied du centre ville. Nous allons à la découverte du vieux Fort Kochi et notre premier arrêt sera consacré à la vieille église St-François, 1ère église construite à Cochin par les Portugais au XVIe siècle. De là nous nous rendons aux fameux carrelets chinois, attraction symbolique de Cochin. Qu'en dire : ils fonctionnent apparemment surtout pour les touristes et sont manœuvrés dès qu'un groupe s'en approche pour prendre des photos. L'arrière plan manque de charme avec les installations portuaires en fond et la plage jonchée de détritus. De vrais pêcheurs à la ligne ou à l'épervier tentent leur chance au même endroit. Nous nous arrêtons devant les marchands de poissons installés devant les carrelets pour acheter 500 g de grosses crevettes (800rp 1kg) que nous faisons cuisiner juste à côté pour 120 rp. Un petit délice même si un verre de vin blanc aurait été plus indiqué qu'un thé indien ! Le soleil étant revenu j’en profite pour faire quelques photos devant les carrelets. Retour par la rue commerçante Princess qui ne présente pas beaucoup d’intérêts sauf à vouloir faire du shopping ! Excellent dîner de poissons grillés, dhal, curry de légumes, raita mixte, riz, chapatis au guest-house.



Les carrelets chinois de Cochin

15/12 Cochin

Ce matin visite de la laverie traditionnelle dans le quartier de Veli où s’activent des hommes et des femmes lavant et repassant des tonnes de linge à l’ancienne ce qui nécessite des forces, soit pour battre le linge soit pour soulever des fers à repasser en fonte de 10 kg ! Il s'agit d'une institution d'origine hollandaise très ancienne. Puis nous partons en rickshaw pour le quartier de Matanchery et sa synagogue, quartier très touristique à tel point que l'on y rencontre plus de «visages pâles » que d’autochtones les magasins se succèdent les uns derrière les autres et tous les vendeurs essaient d'attirer le chaland dans leur boutique. On est là dans le même esprit de globalisation qu’à St-Trop, Siem Reap (Cambodge) ou Khao San road à Bangkok, donc pas beaucoup d’intérêt pour nous. Visite émouvante de la synagogue la plus ancienne d'Inde et du Commonwealth. Quant aux magasins de souvenirs, les articles évoluent entre marchandises de pacotille de facture chinoise, brocante variée et antiquités douteuses à prix exorbitant. Nous continuons notre chemin par Bazar road qui est autrement plus intéressante : Entre cette rue et la mer sont installés les entrepôts des grossistes de toutes les marchandises possibles qui arrivent ou repartent par bateaux. On y a visité entre autres un grossiste spécialisé dans les épices dont l’entrepôt regorge de ces grands sacs en toile de jute remplis de macis, poivre, cardamome, anis étoilé, thé, café etc. Retour aux carrelets, apéro de crevettes grillées. Bruno, un marin retraité français installé ici depuis quelque temps et avec qui nous avons engagé la conversation, nous invite à boire l'apéro (en fait du pastis) chez lui. Ce fut bien agréable de boire un pastis en si bonne compagnie.

16/02 Cochin

Balade dans Cochin du côté du cimetière hollandais et le long de la promenade maritime qui longe la plage de Fort Kochi. L’après-midi petit tour jusqu'à Matancherry et la sympathique bazar road. Et dans un magasin recommandé par un expatrié, « Villager Handloom » situé dans Bazar road, nous achetons deux beaux tapis de style kéralais en patchwork avec des inclusions de paillettes d’argent à un prix très honnête.

17/02 de Cochin à Colombo (voir plus bas)

NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : goo.gl/...os/xGhdwFdu2TDC3Z7z7

Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos une par une.

En guise de conclusion sur l’Inde

En Inde du Sud, il fait déjà très chaud en février, pour nos yeux et nos nez d’occidentaux c'est sale, pour nos oreilles c’est très bruyant, vous n’y êtes jamais seul car il y a du monde partout et pourtant on est vite retombé sous le charme de cette Inde, allez savoir pourquoi ! Le premier « masala tchai » bu, le premier « vegetable korma » mangé, les premiers saris multicolores aperçus, les premiers échos de cette langue tamoule inimitable entendus et tous nos bons souvenirs d’il y a 40 ans nous reviennent en mémoire, nets et purs comme si c’était hier.

L’Inde du Sud c’est aussi ces scènes typiques du sous-continent indien : - la circulation démente en ville, le bruit incessant des klaxons, des moteurs rugissants, des « tuktuk » des rickshaws, les « gendarmes couchés » qu’il faut bien négocier sous peine de décoller de son siège, la conduite « sportive » des chauffeurs de bus sans exception, - L’omniprésence des corbeaux effrontés qui vous narguent et vous frôlent et croassent du matin au soir, - Les hordes d’écoliers et d’écolières en uniforme que l’on rencontre un peu partout, dans les bus, dans les temples, les musées et devant les écoles bien sûr ! - Les saris multicolores des femmes qui au soleil paraissent flamboyer tellement ils prennent la lumière, - Les petites cantines où l’on vient boire le thé, manger des fritures, déjeuner d’un « meal », le repas indien servi sur une feuille de bananier, - La façon amusante de dodeliner de la tête pour acquiescer, - La vie intense qui se déroule dans les temples, avec les fidèles qui viennent en nombre adorer leurs dieux et faire leurs prières, les brahmanes qui soit font la sieste dans les moments creux soit s’activent quand est venu le temps de participer à une cérémonie, - la musique populaire indienne avec ces voix suraigües des chanteuses qui vous vrillent les tympans des heures durant les longs trajets en bus, - les nombreuses sollicitations dont vous faites l’objet en tant qu’occidental et photographe, soit pour photographier des familles indiennes au complet, soit pour intégrer le noyau familial le temps d’un cliché. Je m’imagine en photo immortalisé dans de nombreux albums familiaux et trônant au salon -) - Regardez un indien ou une indienne, esquissez un sourire et vous êtes immédiatement récompensé par un sourire éclatant « plein de dents blanches » qui contrastent avec leur teint et leurs yeux si noirs !

L’Inde du Sud 40 ans après, c’est pareil et en même temps ça a bien changé, tant mieux car la situation ne paraissait pas brillante alors : de nombreux mendiants partout, des routes défoncées, très peu de voitures, une infrastructure touristique très limitée, des bidonvilles. Même si le Tamil Nadu semble moins développé que le Kérala les routes sont dans l’ensemble de bonne qualité, le parc automobile récent, nous avons vu peu de mendiants et uniquement devant les temples, l’infrastructure touristique est beaucoup plus étoffée également, même si les normes d’hygiène sont encore loin des standards européens.

Carnet de voyage d'un séjour de 21 jours au Sri Lanka

Dépenses au Sri Lanka (hors avion France-Sri Lanka) Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €

17/02 de Cochin à Colombo Après 50 mn de vol dans un airbus A320 de Srilankan airways nous atterrissons à Colombo Bandanaraike. Les formalités migratoires et bancaires vite expédiées nous prenons un tuktuk sur la route à la sortie de l'aéroport pour notre gh (1000) situé à Negombo : accueil sympathique de la part des hôtes, avec thé et eau. Belle chambre au sol marbré, sdb nickel. Je pars faire un tour sur la plage toute proche au moment du coucher du soleil. On se croirait en Thaïlande à voir le nombre de touristes qui se baladent sur la plage ou qui boivent leur bière assis sur le sable, tous les âges sont représentés, certains sont là en famille avec de petits enfants. Les touristes sont plus nombreux que les locaux. Un peu plus au nord les catamarans typiques du Sri Lanka sont échoués sur le sable. Le quartier très tranquille de notre GH est composé de petites maisons entourées d'un jardin.

18/02 de Negombo à Anuradhapura Petit déj typique du Sri Lanka avec hopper à l'oeuf, thé super sucré, bananes et fruits frais. Notre hôte nous emmène dans son van jusqu'à la route où nous attendons bien au frais le bus pour Anuradhapura qui passera vers 10h30. Il est déjà bondé mais l'aide du chauffeur nous trouve deux places derrière le conducteur. La conduite est sportive les arrêts pas trop fréquents. Au bout de 4h nous voilà à Anuradhapura, nous nous faisons descendre près de la clocktower que je pensais être près de notre GH mais manque de bol il est à 1,5 km plus au sud près de la mairie. Il fait chaud et lourd mais après nous être renseignés plusieurs fois nous trouvons le Rajata beach resort. C'est un GH tout neuf et propre géré par deux frères très avenants qui nous accueillent avec deux grands verres de jus de pastèque, Au dernier étage une terrasse ombragée a été transformée en salon et salle de restauration. Dans la soirée, l'un des frères nous emmène en voiture à la « Casserole » un restaurant qu'il connaît et qu'il nous a conseillé : C'est un restaurant chic avec éclairage tamisé et clim efficace situé au 1er étage d'un bâtiment moderne avec supermarché et divers magasins. Nous avons commandé deux plats, du nasi goreng (riz à l’indonésienne) et un plat de nouilles avec légumes et viandes variés. Les prix sont tout à fait corrects mais les portions sont tellement monstrueuses que nous n'en mangerons que la moitié chacun !

7950

Anuradhapura : les bassins jumeaux

19/12 Anuradhapura Vers 9h15 nous enfourchons nos vélos et partons en direction du site dont l'entrée se trouve à 2km du GH. Les billets d'entrée sont horriblement chers (3750 rp = 24€ pp). A cette heure 9h 40 il fait encore bon, nous visitons la première dagoba et le musée attenant qui recèle quelques belles sculptures. Puis nous allons successivement voir les parties les plus intéressantes de ce grand site qui s'étale sur 6km de long et 4 km de large. Comme c'est dimanche il y a beaucoup de fidèles et de pèlerins qui sont là pour se recueillir sur les sites majeurs du bouddhisme cinghalais et mondial, il s'agit entre autres de l'arbre sacré du Bouddha , des dagobas Ruvanvelisaya, et du monastère Abhayagiri. Vers 13h la chaleur devenant insupportable nous faisons plusieurs arrêts boissons dont deux noix de coco très rafraîchissantes. Le site d'Anuradhapura nous fait penser à AngkorVat (Cambodge) ou à Sukkothai (Thaïlande), mais les ruines sont beaucoup plus abîmées et moins parlantes, par contre l'environnement est très agréable en pleine campagne avec peu de routes et peu de circulation. Le nombre de touristes reste raisonnable et les autochtones sont les plus nombreux et souvent habillés tout de blanc surtout les femmes. Sur le site de l'arbre de Bouddha les pèlerins sont nombreux à tourner autour du temple et à se recueillir devant l'arbre sacré.



Cérémonie religieuse à Anadhapura

20/02 d'Anuradhapura à Polonnaruwa Matinée consacrée au site de Mihintale : Pour profiter du site aux heures les moins chaudes je m'y rends tôt le matin. Pour y arriver je monte dans un bus pour Polonnaruwa qui mettra 40 mn pour rejoindre Mihintale. Là je prends à pied la direction du site, passe devant le musée encore fermé et commence la visite par la dagoba de Kantaka Chaitya. Je suis seul, le soleil est à peine sorti et les oiseaux en profitent ce qui donne une musique tropicale tout à fait agréable. Après cette visite je me dirige vers le ticket office et visite le réfectoire, la salle de réunions et la salle des trésors : les ruines sont peu parlantes à l'exception de quelques pièces sculptées comme la grande mangeoire et les stèles aux inscriptions. Il y a également une belle statue de lion devant le Sinha Pokuna. C'est ensuite la montée vers les dagobas d'une blancheur étincelante situés au-dessus du site. Des différentes collines que l'on peut gravir par des escaliers à peine marqués dans la pierre, on a une belle vue sur la campagne environnante et quelques rizières. Toujours personne à part un couple de Cinghalais et un oiseau avec un gros bec ressemblant à un toucan. Je redescends vers l'entrée où arrivent maintenant des groupes de touristes occidentaux. Dernière étape au musée qui présente quelques pièces intéressantes. Je saute dans le 1er bus qui passe et me retrouve à Anuradhapura vers 10h. Notre logeur nous emmène en voiture à la station de bus : à 12h45 nous partons pour Polonnaruwa pour 4h de trajet. Route entre savane et forêts tout du long. Le bus nous laisse dans le centre de Polonnaruwa près de la Ceylan bank. Nous partons à pied en direction de notre Thissara GH proche de 600 m. Elle est située dans la proche campagne dans un bosquet en bordure d'une belle rizière d'un vert tendre. Dîner-buffet sur place sur la terrasse dehors en compagnie de moustiques voraces et pénibles : excellent curry de poulet, dhal et salades de concombres.

21/02 Polonnaruwa

Petit-déjeuner sur la terrasse avec en bel arrière plan les rizières et le soleil matinal. Nous allons en vélo au musée en ville acheter les tickets (toujours aussi chers) puis partons en

Anuradhapura

direction du sud en longeant le lac : belles scènes de lavandières au bord du lac, de pêcheurs et d'oiseaux de toutes sortes. Visite des deux sites, la statue de Parakrama Bahu et le bâtiment de Poth Gul Vihara…rien d'exceptionnel, de plus les protections gâchent la vision que l'on peut avoir de la statue ! Nous revenons ensuite sur nos pas et allons visiter les sites près du village dont la fameuse terrasse de la dent de Bouddha. Il y a là plusieurs monuments remarquables tant par leurs sculptures en frises que par les statues de Bouddhas dont certaines très usées par le temps. Bel éclairage et bel environnement dans une forêt clairsemée. Vers 10h les groupes de touristes arrivent mais ça reste acceptable. Je repars à vélo vers 16h pour visiter les sites excentrés au Nord. Premier arrêt pour le temple de Shiva 2 et le Rankot Vihara ? Je continue jusqu'au Lankatilaka, bel ensemble composé d'une dagoba toute blanche et d'une grande « cathédrale » massive et sculptée, bel éclairage de fin de journée.

Puis c'est le Kalu gal Vihara le « sanctuaire du roc » avec ses magnifiques bouddhas sculptés dans la falaise malheureusement à contre-jour. En dernier, j'irai voir le petit bassin au lotus avec ses formes originales inspirées de la fleur éponyme. Retour en ville, dernière promenade le long du lac où viennent se baigner et se laver les habitants avant de rentrer chez eux.

22/02 de Polonnaruwa à Sigiriya Départ en tuktuk en direction de la station de bus de Kaduruwela (300rp) de là nous prenons un bus jusqu'à Inamalawa(180rp) puis un tuktuk (600) jusqu'à notre hébergement un peu difficile à trouver vu que tous les hôtels et GH ont à peu près le même nom et que l'adresse postale est très vague. Accueil sympathique des jeunes propriétaires avec un thé et un jus de fruit de mangue. La grande chambre est toute récente (3 mois) et d'une propreté irréprochable. Je pars me balader sur la route pour admirer le rocher de Sigiriya en cette fin d'après-midi. Belle campagne calme, avec seulement le chant des oiseaux. Excellent dîner à base de curry de tomates : nous avons pu assister à la préparation de ce plat qui comporte de nombreux ingrédients : oignons, ail, piment, cannelle, curcuma, feuilles de carry, sel, gingembre et lait de coco, c-à-d l'eau de trempage de la noix de coco fraîchement rappée,

23/02 Sigiriya A 6h45 le patron m'emmène en tuktuk jusqu'à l'entrée du site de Sigiriya. Il n'y a que 10 personnes qui attendent l'ouverture de la billetterie. A 7h je pénètre sur le site en traversant la grande allée qui sépare les jardins et les bassins puis je me faufile par une étroite ouverture entre deux rochers vers le rocher proprement dit. Il fait bon à cette heure et les touristes sont heureusement rares. Puis commence la grimpette par de larges escaliers réguliers en pierre. Au bout de 10 mn on arrive devant le mur miroir sur lequel on est censé voir des graffitis très anciens, je n'ai pas vu grand chose puis on grimpe par des passerelles et des escaliers métalliques jusqu'à la porte du lion dont il ne reste que les deux énormes pattes encadrant l'escalier qui monte vers le sommet du rocher. De là haut on a une superbe vue panoramique à 360° sur la plaine alentour : on y voit des bosquets alternant avec des lacs et des rizières, au loin on voit des montagnes et de temps en temps pointent vers le ciel un bouddha ou un stupa tout blanc. Le plateau sommital est plus grand et vaste que je ne le pensais : le sommet du rocher n'est pas plat et les constructions épousent les différences de niveau et sont reliées par des escaliers qui permettent de passer d'un niveau à l'autre. Rien de très parlant en dehors de bassins plus ou moins grands et de sièges en pierre destinés aux autorités. Je redescends jusqu'au miroir d'où on prend un court escalier métallique en colimaçon qui mène aux demoiselles. Dommage que les photos soient interdites car elles sont effectivement magnifiques et émouvantes. Descente vers l'esplanade qui correspondait aux jardins, où je croise des multitudes de groupes de touristes chinois, européens et locaux, je n'ose imaginer la cohue dans les petites escaliers tant vers les demoiselles que pour monter au sommet ! Sur la route du GH j'ai croisé une centaine de jeunes musulmans tout de blanc vêtus avec leurs petits calots qui avaient l’air de bien s’amuser !



Vue panoramique du haut du rocher de Sigiriya

24/02 de Sigiriya à Dambulla Notre hôte nous emmène en tuktuk à l'arrêt de bus pour Dambulla, 45 mn plus tard nous y voilà. Là nous prenons un tuktuk (150) pour aller jusqu'au Golden temple où nous déposons nos sacs à dos au book shop à gauche de l'entrée kitschissime du temple (100 rp par bagage), Nous commençons la montée sous un chaud soleil pourtant il n'est que 9H et la foule est déjà dense, mais aujourd'hui c'est « bank holidays » donc les Cinghalais sont en congé. Arrivés en haut devant le kiosque d'entrée on nous apprend que le « « ticket office est tout en bas !!! Enfer et damnation, je dois redescendre 350 marches pieds nus ayant laissé mes sandales à la consigne, puis il me faut remonter les 350 marches pour pouvoir enfin pénétrer dans les grottes en nage et avec des centaines de visiteurs. La 1re grotte toute petite et étroite se laisse difficilement admirer avec tout ce monde qui se bouscule, le bouddha couché n'en est pas moins très beau !

La 2me grotte est beaucoup plus grande et se visite plus facilement, le plafond en est entièrement peint avec des motifs religieux, on peut voir ainsi des centaines de bouddhas ou des scènes religieuses. Le long des murs sont posés des dizaines de bouddhas soit debout soit en position du lotus. La 3me grotte ressemble à la 2me en plus petit. Les autres sont du même style.



Dambulla

Re-descente jusqu'au golden temple, cadeau kitsch du Japon et de la Thaïlande que nous ne visiterons pas. Nous reprenons nos sacs et nous voilà repartis en bus, directement devant le golden temple, pour Kandy que nous atteindrons 2h plus tard par une belle route de montagne dont les paysages tropicaux nous font penser à ceux de Munnar au Kérala. Le bus nous laisse un peu avant Kandy à un carrefour indiqué par l'hôte du GH Suresh. Nous hélons un tuktuk qui peine à trouver le GH mais grâce au téléphone nous y arrivons. Installation dans une belle maison dans un quartier très calme aux rues très pentues. Notre hôte, style baba cool nous accueille aimablement nous offrant du thé et nous faisant visiter la maison et la terrasse au dernier étage. Un tuk-tuk (300 rp) nous dépose au centre ville près du temple de la dent. Il y a pas mal de monde : nous allons visiter les différentes curiosités de cet ensemble de temples divers, il n'y a rien d'exceptionnel, la plupart des bâtiments sont assez récents à l'exception de l'entrée du temple de la dent et du hall aux belles colonnes de bois sculptées. Nous resterons jusqu'à 18h30 pour voir l'ouverture du saint des saints et voir la ferveur de la foule faire la queue pour défiler devant le reliquaire. Petite balade dans le quartier commerçant et bruyant de la ville où se mélange églises chrétiennes, mosquées et temples bouddhistes.

25/02 Kandy Peradenya Petit déjeuner végétarien très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous commandons un tuktuk pour aller au jardin botanique de Peradenya. Il fait beau et chaud et comme on est samedi il y a plein de Cinghalais qui sont venus passer la journée ici en famille emmenant le pique-nique. Grand jardin bien entretenu, avec de très belles sections : celle des orchidées, les allées de palmier royaux et choux-palmistes, les bambous géants. Le secteur des épices était un peu maigrichon ainsi que celui des fougères. Par contre il y a, un peu partout dans le jardin des arbres magnifiques d'une taille impressionnante. Nous prenons le bus urbain pour retourner dans le centre ville avec une circulation dense et chaotique, il nous faudra plus de 40 mn pour faire 6 km de routes bouchonnées. Nous commençons à avoir une petite faim que nous allons satisfaire en allant manger au Devon restaurant, grand restaurant populaire avec une animation musicale très sonore dont on se serait bien passé, quant aux plats ils sont goûteux et à prix raisonnable. Je pars ensuite faire le tour du lac (4km) en un peu moins d'1h. Quelques beaux hôtels et belles maisons se partagent cet endroit privilégié. Petite cérémonie de prières devant l'entrée du temple de la dent.

26/02 de Kandy à Nuwara Eliya Bus intercity. Qu'en dire ? Ticket 3 fois plus cher (les bagages s'ils occupent une place valent le prix de cette place) que le bus local, confort mitigé sur un strapontin branlant, vue sur le paysage très limitée puisque tous les rideaux ont été tirés par les passagers pour dormir dans l'obscurité, heureusement je suis à la fenêtre et je profite un peu du paysage de montagne et des plantations de thé. Temps gris, il pleuviote un peu en arrivant à Nuwara Eliya. Une fois de plus le tuktuk se trompe (à notre avis volontairement pour allonger une course qui aurait été trop courte vu le prix demandé) malgré le fait qu'on lui ait montré le nom et l'adresse du GH. Grande chambre récente avec des baies vitrées partout, hôte très sympathique qui nous accueille avec du thé. Je pars me balader en ville sous un ciel menaçant, d'ailleurs il commencera à pleuvoir vers la fin de ma sortie. C'est assez étrange, on se croirait vraiment en Grande-Bretagne à voir les maisons victoriennes ou de style Tudor, le champ de courses hippiques, les jeunes qui jouent au criquet, le golf et les vénérables hôtels de luxe, sans parler de la poste « so british », même la météo est au diapason avec cette bruine désagréable. Nous allons dîner au Milano, excellente cuisine à prix raisonnable. A la tombée de la nuit les alentours du marché sont un peu glauques avec des mendiants et des gens miteux qui luttent contre le froid qui s'installe. La misère serait-elle plus belle au soleil comme dit la chanson ?

27/02 de Nuwara Eliya à Ella Il a plu une bonne partie de la nuit mais quelques rayons de soleil font timidement leur apparition. Petit-déjeuner au GH puis bus pour la Pedro tea factory (en 10 mn) avec le bus qui part en direction de Kandapola de l'arrêt de bus on voit le bâtiment de la manufacture de thé qui se trouve à 10 mn de marche à pied. Pour 200 rp on a droit à un thé avant et après la visite. La visite elle-même est expédiée en 15 mn et se déroule devant des machines à l'arrêt et sans aucun ouvrier au travail ! Dommage, la guide n'est pas toujours compréhensible autant dire que pas mal d'infos nous passent largement au-dessus ! La visite terminée j'en profite pour aller me promener dans la plantation et faire quelques photos. Retour en bus à Nuwara nous allons chercher nos affaires au GH et repartons à la station de bus non sans avoir au préalable achetés quelques provisions de bouche (samosas et fritures diverses). Pour aller à Ella c'est assez compliqué en bus puisqu'il va falloir changer deux fois, dont la deuxième à Bundarawela. Beaux paysages de montagne avec une route sinueuse et toujours de belles cultures vivrières. Arrivés à Ella nous trouvons facilement le « Grand peak GH » où nous sommes accueillis en français par le patron Sonny et sa femme qui vont nous expliquer avec force détails ce qu'il y a à faire à Ella. Il me reste encore un peu de temps pour faire une balade en direction du Little peak Adams et faire quelques photos des plantations de thé. Excellent dîner (un peu cher ) au GH. La chambre 109 face à la réception et le restaurant a été un mauvais choix : bruit + lumière une bonne partie de la nuit, d'autant que les fenêtres de la chambre qui donnent sur cet espace n'ont pas de rideaux.



Plantations de thé vers Haputale

28/02 de Ella à Haputale et retour Réveil à 5h30 pour aller prendre le train à la gare (15 mn à pied) en direction de Haputale soit 1h de trajet en montagne et parmi les plantations de thé. En arrivant à Dambatenne nous négocions un tuktuk (1000 rp) avec 2 bayonnaises rencontrées hier dans le bus. La montée s'effectue sous un soleil intermittent et un super paysage de plantations de thé, mais à mi- hauteur nous rentrons dans une brume épaisse qui ne nous quittera plus jusqu'au sommet. Nous prenons un petit-déjeuner sommaire dans la gargote devant le « Lipton seat ». Une petite échappée nous permet d'apercevoir furtivement le point de vue magnifique sur les plantations en bas. Nous commençons la descente (7km) dans la brume, puis sous un ciel relativement dégagé et pour finir sous une pluie battante 2 km avant d'arriver à la manufacture. 1/3 de Nuwara Eliya à TangalleL Levés vers 8h30, petit-déjeuner sur place, entourés de français, c'est normal vu que le patron parle français et en fait sa publicité! Vu le temps couvert nous laissons tomber la balade au little Adam's Peak et prenons un bus pour Welliwaya puis de Wellivaya jusqu'à Tangalle où nous arrivons à 14h sous une bonne pluie qui nous accompagne depuis que nous avons dépassé Hambantota. Au Beach lagoon nous avons réservé une chambre par booking. Belle chambre avec terrasse qui donne sur le jardin et le lagon un peu plus loin. Eau froide et ventilo mais vu les conditions météo c'est suffisant. La pluie va se calmer et cesser ce qui va nous permettre de nous balader le long de la très grande plage balayée par de grosses déferlantes puissantes et mousseuses. Dîner au blue horizon, pas terrible ! le thon est trop frit presque « torréfié » quant au riz aux fruits de mer s'il y a bien du riz les fruits de mer, il faut bien les chercher pour les trouver ! Il est vrai que nous sommes dans un endroit touristique où tout est calculé et fait pour le touriste. Dès que l'on voit des panneaux « happy hours » ou « special buritos » ou « mojito » on sait que l'on est dans une enclave touristique qui pourrait se trouver aux Canaries, à Ibiza, à Siem Reap ou à Vang Vien. Les sonos hurlent des standards occidentaux : Bob Marley, Abba, Pink Floyd et autres !



Coucher de soleil à Polhena

2/3 Tangalle Levé aux aurores, vers 6h, c'est l'heure où le photographe peut espérer faire quelques belles photos, à condition que le soleil ne soit pas voilé ! Je pars en direction du centre ville puis du port pour assister à la criée aux poissons qui viennent d'être déchargés des nombreux bateaux de pêche qui sont amarrés ici. Ambiance affairée avec les vendeurs et les acheteurs qui échangent des prix, des mimiques, des gestes d'accord ou de désaccord. D'autres déchargent les bateaux, d'autres vont chercher de la glace pilée, d'autres encore débitent les poissons, coupent les têtes. Un peu plus près, le long de la plage j'assiste au retour des pêcheurs qui pêchent sur leurs catamarans. On me sollicite pour aider à remonter les pirogues sur le sable et pour hisser le long filet qui est encore largement immergé dans la mer. Au GH, petit-déjeuner mixte (srilankais et continental) puis nous allons à la plage nous baigner devant le restaurant « blue horizon » où un amas rocheux brisent les lames puissantes: eau chaude, mer calme à cet endroit. Sieste et lecture, vers 14h je pars à pied en ville changer de l'argent dans un ATM et en profite pour acheter quelques fritures pour le « 4h » qui sera arrosé par un lime juice. Balade le long de la plage en direction du port.

3/3 de Tangalle à Polhena Petit-déjeuner mixte (continental et cinghalais) comme hier puis nous allons nous tremper une dernière fois dans la mer devant le Blue Horizon, nous sommes seuls à cette heure et la mer est chaude et calme, mais le soleil est brûlant, attention aux coups de soleil ! Nous quittons ce GH sympathique , prenons un tuktuk (150 rp) pour la station de bus et très vite nous attrapons un bus en partance pour Matara : environs 1h15mn plus tard nous voilà à Matara un tuktuk (250 rp) nous emmène jusqu'à Polhena et peine à trouver notre GH qu'il nous disait connaître ! C'est une maison neuve avec 4 ou 5 chambres toutes propres avec ventilo et sdb récente. Je pars explorer la route qui part en direction de l'ouest longeant la côte avec ses nombreux restos et GH. L'après-midi nous irons nous baigner sur la plage publique de Polhena en même temps que des groupes de scolaires venus en bus passer quelques moments ici, ambiance bonne enfant garantie ! Dîner de poissons au GH, si le poisson est bon les légumes bouillis et le riz blanc en accompagnement sont insipides, nous avons aussi goûté au kottu, rien d'exceptionnel.

4/3 Polhena Il pleut depuis cette nuit à verse. Le ciel bleu n'est pas loin et nous partons à pied vers la ville de Matara en empruntant la petite rue qui serpente dans la jungle entre canaux et mer et qui abritent de très belles maisons de maître. Au bout de 50 mn de marche nous longeons main street la rue commerçante de Matara puis arrivons devant les restes du fort hollandais et devant la petite île sur laquelle se trouve un temple. Une fois de plus le déchaussage et la consigne des chaussures est payante (100rp) je refuse tout net et repars en sens inverse, ras le bol de toujours payer ! Balade le long de la très grande et longue plage de Matara. De nombreux couples de jeunes abrités par un parapluie se bécotent sur les bancs publics face à la mer. Achats de fruits et de fritures pour le déjeuner et retour en tuktuk. En fin de journée je pars me baigner dans les petites criques sableuses à l'Ouest de la plage publique de Polhena. Les vagues sont un peu cassées par le récif de corail mais restent assez fortes, de plus des plaques de corail mort pointent sous le sable dans la mer ce qui est dangereux avec une eau trouble qui les cache à nos yeux. Au moment du coucher du soleil je vais faire quelques photos le long de Polhena road. Excellent dîner thaï au resto Lakraj tout près de notre GH.

5/3 de Polhena à Galle Nous partons à pied en direction de l'arrêt de bus sur la route de Matara. Très vite un bus nous emmène à Galle. Du bus stand nous prenons un tuktuk pour notre GH, le Fort Inn. Patronne avenante mais chambre qui s'avère moins reluisante qu'escomptée : draps sales et courts, chambre un peu miteuse, atmosphère lourde, odeur de moisie dont les draps sont imprégnés, salle de bain aux accessoires inexistants ! Ayant réservé par booking pour deux nuits nous sommes piégés, de plus le jeune gérant est prétentieux tout juste capable de regarder à longueur de journée des jeux vidéo ! Nous allons nous promener dans la vieille ville hollandaise et allons croquer quelques fritures à « l'indian restaurant » dont la belle terrasse donne sur les remparts sud. Retour à la chambre. Le soir dîner au même endroit de dhal et de végétable korma : ah la cuisine indienne est incomparable ! et nous paraît supérieure à la cuisine cinghalaise par ses associations d'épices plus subtiles et qui nous à fait apparaitre le rice & curry un peu fade. Nuit difficile avec moustiques agressifs : moustiquaire trouée et ventilo poussif.

6/3 Galle Après de nombreuses palabres avec la patronne, nous changeons de chambre avec une moustiquaire plus neuve, la chambre au 1er est mieux et le prix plus raisonnable. Nous passerons la journée à nous balader en ville à photographier les vieilles maisons coloniales de couleur ocre avec leurs colonnades et leurs avant-toits. Des photographes professionnels s'activent à photographier de jeunes locaux en habit de fêtes et de mariage traditionnels pour je ne sais quelle campagne publicitaire. Le fort de Galle fait partie de ces villes touristiques où le business a transformé une ville originale en produit de la mondialisation avec ses magasins chics vendant des montres de luxe suisse, ses hôtels « heritage » ses Porsche Cayenne, ses vieilles Morris de l'âge d'or. Une maison sur deux est un GH, un magasin de souvenirs, une bijouterie ou un restaurant pour touristes avec des offres « typiques » : tabboule, pizza, bruschetta, panini... ! Heureusement il y a encore en ville des habitants même s'ils vivent essentiellement du tourisme : Le Fort de Galle est indéniablement un beau quartier avec de belles maisons et il s'en dégage encore une atmosphère nostalgique mais pour combien de temps ? Cochin, autre ville touristique et particulière me paraissait plus vivante et plus authentique que fort Galle.



Galle : le quartier du fort

7/3 de Galle à Negombo A la gare un express train va nous emmener à Fort Colombo en 2h30mn, les rails suivent la côte la plupart du temps et des bidonvilles squattent les bords des rails. La nature est toujours aussi exubérante, verte et tropicale. A Colombo, nous prenons un bus pour Negombo à la station de bus toute proche de la gare. 1H30mn plus tard nous descendons à la station de bus de Negombo d'où un tuktuk va nous amener chez Joseph Family GH. Balade sur la plage, baignade dans une eau chaude avec quelques rouleaux pas bien méchants. Excellent dîner à base de produits de la mer chez Aroma sur la route de la mer : crevettes, frites et salade pour Monique, rouget, frites et salade pour moi.



Negombo : le retour des pêcheurs

8/3 de Negombo à Riyad Levé à 6h je pars à la recherche des pêcheurs qui ne devraient pas tarder à ramener leurs filets. En fait en arrivant sur la plage à la hauteur du Starbeach hotel je suis remonté en direction du port vers le sud et au bout de 15mn je suis arrivé à la hauteur d'un quartier de pêcheurs et ai attendu. Les barques ont commencé à arriver bien chargées de filets aux reflets d'argent dus aux poissons qui y étaient piégés. Ici aussi j'ai été sollicité par les pêcheurs pour tirer les barques hors de l'eau, encouragés par les chants rythmés prévus à cet effet. Bel éclairage, belles photos. Retour au GH, petit-déjeuner puis baignade dans une mer chaude et calme. Déjeuner à l'Olive tree, moins bon qu'hier. Retour au GH repos puis départ en tuktuk (800 rp) pour l'aéroport. Malgré les avertissements d'arriver 5h en avance, il n'y a pas foule et en 2h toutes les formalités étaient terminées, le plus long a été l'attente devant le guichet de la Saudi Arabian avec deux cas devant nous qui ont été longs à régler ! Décollage dans un Boeing 777 pour 5h10mn de vol un peu chahuté par moments. Attente à Riyad puis re-décollage dans un 777 pour 6h de vol, arrivée à CDG à 7h du matin.

Conclusion : Nous avons trouvé les Cinghalais d'une grande convivialité, très souriant et d'un abord facile. A notre avis, certains sites anciens ne sont pas exceptionnels, ainsi les monuments d'Anuradhapura sont abîmés et dans l'ensemble peu lisibles, les ruines de Polonnaruwa par contre sont belles, Sigiriya vaut par ses fresques « les demoiselles » et l'originalité de ce gros monolithe. Les grottes de Dambulla avec leurs Bouddhas et leurs fresques sont également remarquables. En dehors de ce triangle culturel nous n'avons pas vu dans notre circuit de grands monuments. Les plages que nous avons vues ne nous ont pas paru exceptionnelles non plus, soit parce que la baignade peut y être problématique à cause des courants dangereux, soit des rouleaux imposants empêchent une baignade tranquille soit la présence d'affleurements de corail invisibles sous l'eau peuvent occasionner des blessures. Nous avons bien aimé les paysages des plantations de thé dans les environs d'Ella et d'Haputale, un peu moins la ville de Nuwara Eliya. L'hôtellerie nous est apparue chère et d'un rapport qualité prix moyen surtout dans les endroits touristiques comme Kandy, Galle. Nous n'avons pas apprécié du tout (et nous ne sommes pas les seuls !) la politique gouvernementale qui vise à faire payer aux touristes un maximum (prix des entrées de temples exhorbitants !) et ce de plus en plus si on suit l'évolution des prix sur quelques années.

Nous avons bien aimé : Les plantations de thé de la région d'Ella et d'Haputale Les sites de Polonnaruwa, Sigiriya et Dambulla

Nous avons moins aimé : Kandy : les environs du lac et du temple de la dent sont agréables, le temple lui-même ne me paraît pas exceptionnel. Nuwara-Elyia : intéressant uniquement pour les bâtiments de style anglais et l'ambiance qui en découle, mais quand il pleut c’est tristounet. Galle : le quartier du fort est en passe d'être « muséifié » : bientôt il ne restera plus que des GH, des magasins pour touristes et des restaurants. Anuradhapura : les ruines sont peu parlantes mais le site est agréable Ella : rien d'authentique, que des GH et des restaurants !

Nous n'avons pas aimé : La pollution dans les villes générée par tous les camions, tuktuk, voitures et bus aux échappements douteux.

L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :

https://goo.gl/photos/4BjqeDK2wX7NhMdV7

Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos Une par une.
Open
Carnet de voyage au Sri Lanka en février 2013
Pour tous ceux qui préparent leurs vacances estivales, je vous propose de partager notre expérience au Sri Lanka lors de notre voyage en février. Certes les conditions météo seront un peu différentes en juillet-aout de celles rencontrées cet hiver, mais le plaisir sera le même ! Le plaisir du voyage c'est aussi le plaisir du partage.

Le voyage commence ICI

Pour lire notre carnet de voyage, c'est ici : http://voyages-en-famille.e-monsite.com/pages/asie/sri-lanka-fevrier-2013/carnet-de-voyage/

L'itinéraire pas à pas est ici : http://voyages-en-famille.e-monsite.com/pages/asie/sri-lanka-fevrier-2013/itineraire/

Et pour tout ce qui concerne le carnet pratique (les logements et le budget) c'est ici : http://voyages-en-famille.e-monsite.com/pages/asie/sri-lanka-fevrier-2013/carnet-pratique/

N'hésitez pas à me contacter pour d'autres infos ou pour des précisions Bon été à tous.
Open
Carnet de voyage au Sri Lanka en janvier 2012
Bonjour,

A mon tour d'apporter ma contribution sur ce forum. Le voyage date de presque un an maintenant mais j'espère que mon compte rendu servira à 2/3 personnes. J'ai bien noté tous les tarifs. Il s'agit d'un voyage de 3 semaines du 14/01/2012 au 04/02/2012, en couple, mode routard, soit durant la haute saison touristique. Attention, mes avis sont subjectifs et certaines personnes apprécieront peut être des choses que je n'ai pas aimé ou vice versa..

Au moment où j'y étais, le pass culturel de 50 dollars incluant Anuradhapura, Polonnaruwa et Sigiriya n'existait plus, il fallait payer les sites séparemment, c'est cher !

Tuk tuk environ 40 Rs le Km, mais beaucoup vont essayer de gonfler les prix ou le nombre de Km à parcourir.

Bus = je ne donne pas les tarifs car ils varient d'une compagnie à l'autre mais sachez qu'il y en a partout et pour toutes les destinations et que ca ne coûte pas cher du tout !!!!!

Bouteille d'eau = environ 50 Rs la 1L et 60 Rs la 1,5L

Hotel = je donne les prix que nous avons payé pour une chambre double, sachant que les prix varient dans le même hotel selon s'il y a la clim ou non, une vue ou non etc. Nous n'avions pas réservé (sauf notre 1er hotel) et n'avons jamais eu de problème pour dormir, il faut juste ne pas arriver trop tard le soir pour y voir clair et trouver quelque chose à son goût. En gros, 2 qui sont sortis de la liste : le Shangri La à Kandy et Unga Welcome à Bentota, que je recommande chaudement, les autres sont bien aussi, je vous note les numéros quand je les ai.

Aéroport/Colombo en taxi = 2 500 Rs

Train 2nde classe Colombo/Rambukkana = 140 Rs

Puis tuk tuk du train à Pinnawela (orphelinat des éléphants) = 150 Rs

Entrée Pinnawela = 2 000 Rs (environ 13 E), une fortune pour voir des éléphants souvent avec des chaînes et assister à un gavage d'éléphants par biberon au lait. Pour pouvoir donner le biberon, le touriste doit bien entendu payer, ce site est, je pense, très bien pour les éléphants mais l'image qu'il en donne ne m'a pas plu du tout. Un bon point quand même pour la baignade des éléphants qui est sympa.

Hôtel à Kandy = Shangri la, je le recommande, accueil en français par Kush qui a fait ses études chez nous, très bon petit déjeuner et possibilité de massage avec Nandana, son mari, qui, quand il vous propose 1h30 de massage, va plutôt en faire plus que moins, pour un prix très correct, j'ai payé 2 000 Rs. Ce sont des gens bien qui vous donneront de bons conseils si vous les questionnez. Tel 081 2222218 www.shangrilanka.com

Promenade sur le lac de Kandy (prix par bateau) = 1 500 Rs

Spectacle de danse à Kandy = 500 Rs

Temple de la Dent = 1 000 Rs. Je n'avais pas vu que je pouvais avoir l'autoguide gratuit en français !

Jardin Botanique de Peradenyia = 1 100 Rs

Golden Temple de Dambulla = 1 300 Rs (et 25 Rs par paire de chaussures)

Rocher de Sigiriya = 30 dollars. Très cher mais les demoiselles de Sigiriya sont vraiment belles...

Taxi Sigiriya/Polonnaruwa = 5 000 Rs, on s'est fait arnaquer, le prix est de 3 000 Rs normalement. Attention, pas de bus direct entre Sigiriya et Polonnaruwa, il faut repasser par Dambulla et prendre un autre bus, d'où le choix du taxi pour nous

Polonnaruwa = 25 dollars

Guesthouse Leesha à Polonnaruwa = 1 200 Rs la nuit + 10% de taxe, 350 le petit déj, 350 le lunch 450 le diner, + 10% de taxe. Les prix restent plus que raisonnables. Petite guesthouse bien sympathique. Tel 072 3340591

Anuradhapura = 25 dollars

Tuk Tuk aller/retour Anuradhapura/Mihintale = 1 300 Rs

Mihintale = 500 Rs. Super site que nous avons fait en fin de journée et tant mieux car nous y avons assisté au coucher du soleil !

Hotel Milano à Anurdhapura = 3 500 Rs avec le petit déj, 300 Rs pour louer un vélo. Hotel bien sympathique aussi. Tel 025 2222364

Train 1ère classe entre Peradeniya et Nanu Oya = 700 Rs. Le train, oui, il faut le faire, la 1ère classe, je n'y vois pas l'intérêt si on est petit budget, on voit tout aussi bien des autres wagons !

Voiture collective etre Nanu Oya et Nuwra Eliya = 200 Rs, sachant qu'il y a aussi un bus mais nous l'avons vu que trop tard, et qui n'est pas cher du tout et au moins, le bus ne va pas esssayer de vous emmener dans tous les hotels ! Attention à celà à Nurélia, les gens vont vous harceler pour les hotels !

Eviter de manger au "2nd restaurant" (c'est son nom), ce n'est pas très bon. On a trouvé un super restau avec plein de locaux, quand on sort de la gare des bus, c'est la rue à droite, trottoir d'en face, et il est végétarien. On y mange très bien pour 1 euro chacun.

Horton Plains = 2 000 Rs de tuk tuk sur des routes affreuses + 4 900 Rs d'entrée pour 2, c'est très cher pour ne pas voir grand chose d'intéressant, j'ai été très déçue. On nous parle du World's End, je l'ai vu sans la brume car nous y étions à l'ouverture, mais quelle déception devant ce paysage si commun... A éviter.

Tuk tuk vers les Tea Factory = 1 200 aller/retour. Nous avons fait la blue field tea, un peu décue car cétait dimanche et les machines ne tournaient pas, on a enchaîné avec Labookelie, dont les machines fonctionnaient, c'était super, bien que beaucoup plus touristique. Thé offert à chaque fois.

White House près de l'Adam Peak, à Delhousie = 1 500 Rs, bien sympathique aussi.

Train 2nde classe Hatton/Ella = 160 Rs

Ella : on ne peut s'y perdre, il n'y a en gros qu'une rue où on mange et on dort !

Guesthouse Rawana Homestay à Ella = 2 200 Rs avec petit déj, le propriétaire nous a accosté à la sortie du train.

Repas à Ella : au "Rock Café", je n'ai pas aimé l'ambiance ni le temps d'attente. Au "Banana Leaf", j'ai aimé la façon dont on s'est occupé de nous.

Train 3ème classe Ella/Haputale = 25 Rs, il n'y avait pas de 2nde classe dans le train que nous avions pris.

Massage à Bandarawella (Suwamadhu Health Resort) = 3 500 Rs pour 1h30 : 45 minutes de massage, 15 de sauna et 15 de "baignoire" en bois chauffante. Très déçue car c'st un peu l'usine à touristes, on te prend en charge, ça va vite, trop vite même c'est bizarre, ah oui, ca n'aura duré en tout qu'1h... On se sent floué, je n'ai pas du tout aimé même si les massages sont bien fait.

Hotel Sri Lak View à Haputale = 2 500 Rs avec le petit déj. Un guide qui s'appelle Raja est souvent de passage, ça a l'air de quelqu'un de très bien quand on ne veut pas faire l'aventure seul comme nous, je pense que vous pouvez lui faire confiance. Tel 057 2268125

Visite usine de thé Lipton = 200 Rs, on a beaucoup moins aimé que celles de Nurélia, c'était impersonnel

Lipton Seat : attention, nous avons fait les 7 km pour rien car en haut, il faisait tout nuageux. Il faut y aller avant 9h du matin. Apparemment, il faudrait payer 200 Rs pour y accéder.

Parc de Yala : il y a de tout, difficile de faire un choix. Je pense que de notre côté, nous nous sommes fait arnaquer niveau tarif... 5 000 Rs chacun et nous étions 4, comprenant entrée + jeep (ils vont chercher les pass pour toi donc tu ne vois jamais le prix de l'entrée), sachant qu'on nous a bien confirmé par la suite que l'entrée vaut 5 300 Rs par couple, la jeep s'est fait 9 400 Rs, une vrai arnaque ! Et on n'a même pas vu les léopards... Bon, ca c'est une question de chance car la veille, 2 couples ont fait la même excursion que nous et les ont vus. Bref, je vous donne plutôt l'expérience d'un autre couple que nous avons rencontré : pour des excursions, passez par des hotels de luxe qui assurent niveau prestations ! Ils ont fait la journée complète avec un autre couple et en payant un peu moins cher que nous (!!!), car toute la matinée, le parc était blindé de jeep, à 13-14h, il n'y avait plus que 4 jeep, les léopards sont sortis et ils les ont vu pendant 30 minutes !

Hotel Pala à Tissa = 2 500 Rs la nuit sans le petit déj, sympa aussi Tel 047 2237648

Hotel Frangipani à Tangalle = il y a des chambres chères et à côté, des tout petits bungalows à 2 000 Rs la nuit, ca vaut le coup, avec restau vue sur la mer, hamac et chaises longues ! Accueil sympa ! Tel 071 5337052

Tuk tuk Matara/Polhena = 200 Rs, c'est le bon prix, qui m'a été donné par un local

Excursion pour aller voir les dauphins et les baleines à Mirissa. On a suivi les conseils (voir parc Yala) et sommes passés par un hotel de luxe (Paradise), on a payé plus cher, mais qu'est ce qu'on est content !!!! En gros, beaucoup d'hotels proposent des excursions à 4 000 Rs/pers mais, dès que les gens voient les baleines, le bateau repart, et c'est un petit bateau donc qui ne peut aller aussi loin qu'avec un plus gros. Nous, on a payé 6 500 Rs/pers mais on a vu les dauphins puis 2 sortes de baleines et le voyage en mer a duré 5h ! Avec un bon petit déj bien copieux pour commencer la journée !

Ocean Moon à Mirissa = 3 000 Rs la nuit sans le petit déj Tel 041 2252326

Budde's à Hikkaduwa = 1 500 Rs la nuit sans le petit déj

Attention aux courants à Hikkaduwa, on a vu des gens appeler au secours car ils étaient à 10 m du bord mais n'arrivaient pas, avec le courant, à revenir au bord !

Chez Unga à Bentota "Unga Welcome" = 2 000 RS la nuit. Il faut y aller car cette personne est une des plus gentille personne que nous avons rencontré, avec le coeur sur la main et de bon conseil. Si vous discutez avec elle, peut être vous racontera t'elle son histoire. Elle habite : 491 River Road, Aluthgama, Bentota

Tel : 077 6900556 Star Beach Hotel à Negombo = 2 530 Rs, la plus mauvaise chambre de tout notre séjour, mais je pense que ca doit être général, car Negombo n'est pas génial...

Tuk tuk Negombo/aéroport = 600 Rs mais je pense que c'est cher payé, vous pouvez descendre le prix.

Voilà, j'espère vous avoir été utile même si les prix ont dû changer depuis, ca fait quand même une base.

Bon voyage.

Sabrina
Open
Carnet de route + photos de dix jours au Sri Lanka (deux adultes et un enfant)
Notre parcours de 10 jours sur place :

Kandy + visites de Sigiriya une journée Route du thé de Kandy à Nuwara Eliya De Nuwara Eliya à Ella en train Ella Tissa Mirissa + Galle

Jour 1 :

On arrive à Colombo vers 5 heures du matin. Nous sommes fatigués. Mais heureux d’être enfin arrivé. Passeports, bagages, change (oui, il vaut mieux changer à l’aéroport, c’est plus intéressant)… Nous voilà libres ! Un homme tient un écriteau avec nos noms. On s’approche. Premiers mots d’anglais depuis le dernier voyage aux Etats-Unis il y a dix mois. Bon ça va revenir. Faut juste s’y remettre. Donc je bafouille un peu…

On sort de l’aéroport. On le suit. Quentin ouvre des yeux immenses. Ce n’est pas son premier voyage, mais c’est différent de ce qu’il a pu voir auparavant. Comme à chaque fois, il tourne la tête à droite, à gauche. Vaut mieux que je lui tienne la main. On monte dans le van. Direction Kandy.

Trois heures de voiture. Derrière ils dorment. Moi j’essaye de faire la conversation avec le chauffeur puis je m’endors. Me réveille puis m’endors à nouveau et ainsi de suite. Parfois une voie ferrée, parfois des tas de tuk-tuk, parfois des vélos, des écoliers, plein de gens partout, un train, des collines verdoyantes, la brume et à un moment, un rayon de soleil.

Réveil devant la chambre d’hôte (guest house en Anglais) Palm Garden.

On a réservé 4 nuits. Dans le doute, avec un enfant, on a préféré. Bon, au final, on ne passera que 3 nuits. Pour nous, la réservation paraissait pratique. Réception à l’aéroport et nuits de départ assurées. Si nous avions su nous n’aurions pris qu’une nuit pour avoir plus de liberté.

Nous arrivons dans notre chambre, jetons nos valises et dormons jusqu’à midi. On a mis notre réveil de peur de nous réveiller à huit heures du soir… et donc de se perdre avec les décalages horaire. Le réveil est dur. On prend un tuk-tuk et direction la ville. La guest house est à dix minutes du centre en tuk-tuk. Ne pas hésiter à faire signe aux tuk-tuk pour qu’ils s’arrêtent. On déjeune dans un restaurant ordinaire. Première approche avec la cuisine Sri Lankaise. Ça pique et ça fait pleurer les yeux. Mais c’est bon. Ne pas oublier de demander pour l’enfant un riz pas épicé. Sinon il ne mangera rien à moins qu’il ne soit tombé dedans quand il était petit auquel cas…

Ensuite, on aurait bien fait une sieste. Mais non. Tour du lac pour la digestion. Il faut compter une heure de marche. C’est sympa. Ça donne un aperçu de la ville et l’on voit des varans. Donc petite balade sympa qui occupe bien les enfants. Pour se rafraîchir, oui il fait chaud, on s’installe sur la terrasse de l’hôtel Suisse pour boire une bière et un chocolat chaud (!). Quentin est très chocolat chaud. Peu importe la saison. Le jardin de l’hôtel est magnifique. La vue splendide. Le jardinier est très gentil. Les serveurs aussi. On reste une bonne heure à boire notre bière. Puis on se décide à finir notre périple journalier par la visite du jardin botanique. Tuk-tuk et en route. De grands arbres. Des singes qui se jettent de branche en branche. Des lianes. Plein de couleurs. Les arbres sont majestueux. De beaux jardins. Des couples d’amoureux. C’est reposant par rapport au centre de Kandy ou les coups de klaxons ne font pas bon ménage avec nos têtes embrumées par le décalage horaire. Les jambes sont lourdes. Les deux bouteilles d’eau sont vides. On rentre. Tuk-tuk. Guest house. Dîner. Dodo. Quelle journée ! C’est souvent comme ça les premiers jours, on ne sait plus trop ou l’on en est. Au final, le jardin botanique est une bonne idée de ballade le jour d’une arrivée.

Jour 2 :

En ce qui me concerne, réveil aux aurores. Il fait nuit. Les yeux ouverts, j’écoute les oiseaux. Vers 7 heures, tout le monde est réveillé. Il faut que je me batte avec une colonie de fourmis qui a investi les toilettes, notamment la cuvette… Dans la douche, quelques bêtes, mais ça va.

Petit-déjeuner sympa sur la terrasse. Bien agréable. Côté jardin, c’est très vert. Côté route, c’est très animé. Les gens sont gentils. Tartines, jus d’orange, café et chocolat chaud !

Après une première prise de contact hier, on se décide à mettre un petit programme au point. Oui, en fait on est quand même là pour “travailler“. On se décide à passer une journée dans la ville de Kandy et le soir de nous rendre au temple de la dent de Bouddha. Mais avant tout, on va prendre un tuk-tuk pour aller au grand Bouddha blanc qui domine la ville.

Le tuk-tuk a vraiment du mal à nous trimballer jusqu’en haut. À un moment, je descends. Ça grimpe vraiment. La pente est raide. On paie le gars et l’on se dirige vers l’entrée du temple. Sur la gauche, juste avant le portail, il y a un stand. Il faut laisser les chaussures et payer le droit d’entrée. Aussi on peut acheter des offrandes. On achète des pétales de fleurs. 2 sachets. Quelques marches d’escalier et nous voilà sur le parvis devant Bouddha. Il est grand ! Quentin veut déposer ses pétales de fleurs. On trouve l’autel. Un moine nous montre comment faire. Il ne faut pas mettre la queue en haut. Juste la fleur. Ensuite un homme nous fait visiter une galerie où il est expliqué par différents tableaux la naissance de Bouddha. C’est très instructif, notamment pour Quentin. On reste un moment sur les terrasses à contempler la vue dans une atmosphère calme et paisible. En bas, on entend la cacophonie. Quentin se balade. Des clichés, des prises de notes et l’on quitte le grand Bouddha blanc.

Tuk-tuk et direction le centre ville. Il nous dépose près du lac. On s’installe en terrasse et l’on boit une bière.

Ensuite on part à “l’aventure“. Pas de plans, pas de planning. On se balade dans les rues au gré de nos envies. J’ai mon carnet dans la poche. Parfois je me pose sur un banc et j’écris.

Pas très loin de la gare routière, on a vu des gens sur un toit. On veut monter. C’est un marché en plein air sur un toit de magasin. Il n’y a que des vêtements. Mais la vue sur les bus depuis la passerelle est étonnante. On reste un moment à les voir partir. À observer les gens monter, s’entasser. À observer la vie. Puis on repart.

Direction la gare. On veut prendre le train dans deux jours pour continuer notre périple à Ella, dans les montagnes. C’est environ à 8 heures de train. Mais le train Sri Lankais faut le prendre. Ça vaut le coup. Ce que nous n’avions pas prévu, c’est que le train est complet. Un type nous explique que c’est les vacances et que ce train vient de Colombo, passe par Kandy et part dans la montagne. Et que les gens de Colombo veulent aller à la montagne pendant les vacances et donc c’est plein… Peut-être que l’on aurait dû réserver à l’avance. Tant pis. Cependant, on apprend que l’on peut prendre un train à Nuwara Eliya pour Ella. Nuwara Eliya est dans la montagne, juste après la route du thé. Nous décidons donc de joindre Nuwara Eliya dans deux jours et l’on prendra le train là-bas.

En retournant sur nos pas, on se fait arrêter par un chauffeur. Il nous propose des excursions. Il a un combi Toyota. On discute, on négocie. On tombe d’accord. On se donne rendez-vous le lendemain matin pour un trajet vers Sigiriya. Vers 18 heures, on se dirige vers le temple de la dent de Bouddha. On paie. On dépose nos chaussures. On rentre. Plusieurs bâtiments sont reliés entre eux. Des douves et de l’eau. À l’intérieur du bâtiment central, il y a une atmosphère incroyable. Il y a peu de touristes. Beaucoup de gens prient assis par terre en fermant les yeux et les mains jointent. Certains sont totalement allongés. D’autres paraissent transportés par la méditation. Des femmes drapées assises sur des marches d’escalier discutent. J’ai l’impression que le temps inconstant me transporte dans une autre époque. Plus loin, d’autres apportent leurs offrandes et déposent les fleurs devant le temple. À l’extérieur, de nombreuses personnes font brûler de l’encens et des bougies. On s’approche. Nos pieds nus sont couverts de cendres. À notre tour, on fait brûler notre encens. Ce n’est pas encore la nuit mais ce n’est déjà plus le jour. À mi-chemin. Nous aussi on a l’impression incroyable d’être à mi-chemin, ici. Lorsque l’on sort du bâtiment central, il fait nuit. On remet nos chaussures. Plus loin, dans un parc contigu, il y a d’autres temples. Des arbres recouverts de drapeaux. Des terrasses aménagées dans les arbres permettent d’en faire le tour. Ce sont des arbres sacrés. On dépose nos chaussures et l’on monte. Des gens sont là et prient assis sur le sol. D’autres font le tour de l’arbre en récitant des prières. Quentin a envie aussi de faire le tour. On le fait juste une fois et l’on redescend. Dans le parc, il y a des temples dédiés à des divinités. Il faut défaire ses chaussures et bien les laisser devant l’entrée et non pas les garder à la main comme nous l’avons fait avant qu’on ne vienne nous le dire. Puis nous sommes sortis de l’enceinte pour aller dîner. On a vu un match de Cricket sur écran géant. Changement radical d’ambiance et de décor. Mais c’est très sympa. C’était la coupe du monde de Cricket au Sri Lanka.

On dîne, tuk-tuk, et l’on plonge sans tarder dans les bras réconfortants de Morphée…
Open
Plages au Sri Lanka du côté de Trincomalee
Bonsoir , pourriez vous m'indiquer des plages sympas vers tricomalee , depart janvier , fevrier . peut on faire du snorkeling ? qu'y a t'il de sympa à voir et faire dans le nord ? Nous connaissons que le sud qui est très touristique ! Merci à tous 😉
Open
Voyage Sri Lanka/ Maldives
Bonjour,

Avec mon mari nous souhaitons partir au Sri Lanka/ Maldives pendant 13jours. Soit 9 nuits aux Sri Lanka et 3 nuits aux Maldives. Seulement nous avons notre idée d'itinéraire qui nous plaît beaucoup. Mais nous ne savons pas si cela est réalisable en temps... par peur de perdre du temps à chercher sur place les hébergements et les bons transports. Puis concernant le budget les prix aurait apparemment flambés?!

Voici notre itinéraire:

Arrivée à COLOMBO, Direction SIGIRIYA (2 nuits) Visite du site POLONNARUWA: Balade à vélo sur le site DAMBULLA: Les grottes

MATALE: Les jardins d'épices Massage Ayurvédique

KANDY (2 nuits) Le temple de la dent du bouddha (cérémonie) Kandy National Museum Balade autour du lac Péradeniya Botanical Garden

Direction DALHOUSIE (HATTON- 1nuit) En TRAIN

Ascension du Pic d'Adam

DALHOUSIE/ NUWARA ELIYA/ UDAWALAWE (1 nuit) Safari dans le parc Orphelinat des éléphants

GALLE (2 nuits) Visites Direction "BELAPITIYA" Rencontre d'un moine bouddhiste dans un orphelinat pour enfant

COLOMBO (1nuit) Visite (surtout pour prendre l'avion)

LES MALDIVES (3 nuits)

Quand pensez-vous? Est-ce réalisable? Pensez-vous possible de rencontrer un moine bouddhiste ou d'avoir accès à une séance de méditation? Et pour les transports qu'est- ce qui serait le mieux?

Merci!!! 🙂
Open
Plages de l'est ou du sud du Sri Lanka avec enfants
Bonjour au forum, Nous allons de faire un voyage au Sri Lanka, en mi février avec nos petits enfants 11 et 13ans. Après un circuit classique, nous envisageons deux ou trois jours de plage. Nous hésitons entre les plages du sud; Mirissa, Galle ... ou les plages de l'est Nilaveli , Balticoloa, sans doute plus tranquilles. Merci pour vos commentaires 😉
Open
Une semaine dans le sud du Sri Lanka
Bonjour après un séjour aux Maldives et avant le retour en Europe on fait un stop d'une semaine au SL, on pense descendre dans le Sud vers Galle / Unawatuna.

Que conseillez vous dans le coin ?

Entre Colombo et Galle / Unawatuna , faut il s'arrêter et donc y a t-il des trucs à faire ou voir ?

Colombo mérite t'il d'y consacrer du temps à la visite ?

Vers Galle / Unawatuna, des hôtels sympa et pas trop cher pour séjourner ?

Merci déjà pour vos précieuses infos.
Open
3-Week Itinerary in Sri Lanka with Two Kids
Hi everyone,

We’re heading to Sri Lanka for three weeks in July with two kids (ages 6 and 13). We’ve drafted a rough itinerary but would love to hear from those who’ve already been there 😊 Of course, we want to see everything, but we have to make choices—even though three weeks on the ground lets us do quite a bit. We originally planned a schedule that felt too packed, so we had to cut one stop. We decided to skip Tangalle, even though we were really tempted. The monsoon won’t let us swim there, and the weather in the south is too uncertain, so we preferred to keep our stops on the east coast. Plus, we don’t think it’s reasonable to cut nights from other places. We’ve added a stop in Batticaloa, which we think will be a nice break between Arugam Bay and Sigiriya. What do you think? We’re also debating between Batticaloa and Passikudah. Does the itinerary seem logical to you?

Here it is:

Sri Lanka Itinerary Day 1 Arrival around 1 PM at the airport Night in Negombo Day 2 Drive from Negombo to Galle Visit Galle and surrounding areas Night in Galle Day 3 Visit Galle and surrounding areas Night in Galle Day 4 Visit Galle and surrounding areas Drive from Galle to Udawalawe Night in Udawalawe Day 5 Visit Udawalawe National Park Night in Udawalawe Day 6 Drive from Udawalawe to Ella Night in Ella Day 7 Ella Rock + Nine Arch Bridge Night in Ella Day 8 Visit Haputale Lipton’s Seat and Dambatenne Tea Factory Train ride back from Haputale to Ella Night in Ella Day 9 Little Adam’s Peak + drive from Ella to Arugam Bay Night in Arugam Bay Day 10 Visit Arugam Bay and surrounding areas Night in Arugam Bay Day 11 Visit Arugam Bay and surrounding areas Night in Arugam Bay Day 12 Drive from Arugam Bay to Batticaloa Night in Batticaloa Day 13 Visit Batticaloa Night in Batticaloa Day 14 Drive from Batticaloa to Sigiriya Night in Sigiriya Day 15 Lion Rock and Pidurangala Night in Sigiriya Day 16 Visit Dambulla Drive from Sigiriya to Trincomalee Night in Trincomalee Day 17 Visit Trincomalee and surrounding areas Night in Trincomalee Day 18 Visit Trincomalee and surrounding areas Night in Trincomalee Day 19 Drive from Trincomalee to Anuradhapura Night in Anuradhapura Day 20 Visit Anuradhapura Night in Anuradhapura Day 21 Visit Mihintale Drive from Anuradhapura to Negombo Night in Negombo Day 22 Day in Negombo and return flight

We’d love to hear your thoughts and tips! Thanks in advance!
Open
Itinéraire de 15 jours au Sri Lanka fin mars - début avril
Bonjour à tous,

A l'occasion de notre voyage de noces, nous partirons 2 semaines au SL fin mars/début avril. Voici le programme envisagé. Pensez-vous que cela soit faisable, en terme de temps de parcours, d'intérêts des lieux, et pour en profiter suffisamment, que ce ne soit pas trop "speed" ?

J1 - Arrivée à l'aéroport le matin. Direction Negombo pour prendre l'hôtel. Repos/ visite et plage l'après-midi. Nuit sur place. J2- Matin : Visite/plage à Negombo. Départ en fin d'après-midi pour Anuradhapura. Nuit sur place. J3- Visite d'Anuradhapura et de Mihintale. Seconde nuit sur place. J4- Départ pour Sigirya le matin. Visite du site toute la journée. Eventuellement la réserve de Minneryia ? Nuit à Sigiriya. J5- Visite de Dambulla, Polonnaruwe. 2nde nuit à Sigirya ou Kandy ? J6- Départ pour Kandy le matin. Visite l'après-midi. Nuit sur place. J7- Visite d'Uma Oya Falls et de Nuwara Elya. Nuit à Nuwara Ellya. J8- Sri Pada et visite de Ratnapura. Nuit sur place. J9- Départ de Ratnapura vers Arugma Bay, via Haputale et les plantations de thé. Nuit à Arugam Bay. J10- Journée à Arugam Bay et 2nde nuit sur place. J11- Parc National de Yala puis arrivée à Mirissa. Nuit sur place. J13- Mirissa/plage le matin. Retour vers Negombo/Colombo l'après-midi. J14- vol retour.
Open
Itinéraire pour 14 jours au Sri Lanka avec enfants de 3 et 7 ans
Bonjour à tous,

Nous partons en famille (enfants 3 et 7ans) au sud du Sri Lanka en février 2017 et j'aimerai avoir vos avis concernant notre itinéraire.

Je me tate pour le suivant: -Arrivée Colombo -Negombo -Pinawela (Orphelinat éléphants) -Kandy -Nuwara-Eliya -Ella -Parc national de Yala (si pas pluvieux à cette période) -Réserve de Uda Walawe -Mirissa -Unawatuna -Bentota (Tortues Kosgoda) -Retour Colombo

J'ai une hésitation sur Nuwara-Eliya et Ella. Lequel faire pour montrer aux enfants les cueilleuses de thé? Hésitation également sur Kandy, que voir avec des enfants?

Nous aimerions prendre le train car nous aimons être proches de la population et non rester avec les touristes mais j'ai pu lire que les trajets étaient très long! Quelqu'un aurait-il un petit trajet à me proposer?

Côté logement si vous auriez des propositions, je recherche des logements si possible bords de mer style atypique case, bungalow etc nous aimons le côté nature et non standing. Et pour les réserves également style cabane. (sans que cela me coûte un bras!😉).

Côté plage nous aimons les belles plages bien vertes et sauvages avec de beaux fonds marins du coup je ne sais pas si j'ai fait le bon choix.

Dernière petite chose les vaccins. Nous avons déjà l'hépatite A. Je pensais faire la Typhoïde et Paludisme. Rage (singe)? (non fait pour la Thaïlande)

Merci à tous
Open
Trajet de l'aéroport de Colombo vers Negombo
bonjour

nous atterrissons le 21 fev à colombo et nous avons réservé un hôtel à negombo pour commencer notre circuit. Nous sommes 8 (4 adultes et 4 enfants) je voudrais savoir qu'elle est le meilleur moins (moins chere mais pas trop galère) d'aller de l’aéroport à negombo. tuk tuk, taxi, bus etc ? Avez une idée des prix merci d'avance

bonne journée
Open
Off on an adventure in Sri Lanka
Day 1 – December 6

Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!

For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."

So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.

But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!

So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Open
Huit jours très agréables au Sri Lanka
Bonjour à Toutes et Tous, voici un petit retour d'expériences suite à un séjour de 8 jours pleins au Sri Lanka. Oui oui... c'est court et ce fut d'ailleurs bien intense... ! Mais ravi du programme réalisé en ce laps de temps !

Arrivée avec Emirates à l’Aéroport à 21 h. Le temps de passer le check des passeports et de récupérer les bagages il est déjà 23 h. Nous avons réservé au "Lighthouse Residence à Negombo (qui est en fait la ville limitrophe de l’Aéroport car Colombo est à une 30 aine de kilomètres) qui nous a envoyé une chauffeuse de taxi nous attendant avec pancarte à la sortie de l’aéroport. Nous avions réservé ce premier hotel via Booking : chambre propre et agréable dans une maison située en quartier résidentiel dotée d’un agréable jardin où nous sera servi le petit déjeuner le lendemain matin à 6h30 car nous ne voulons pas trainer pour nous rendre dans le « triangle culturel » !

Jour 1 : Réveil tôt après une nuit très calme et confortable et petit déjeuner. Le gérant est extrêmement affable et prévenant et se propose de nous offrir des fruits pour le voyage ! Il est un peu surpris de nous voir déjà partir mais… Négombo n’était prévue que pour y passer la nuit sans s’attarder.

Le gérant nous appelle un tuktuk qui contre 300 roupies nous conduit à la Bus Station direction Anuradhapura.

Après un changement de bus dans une ville inconnue, nous arrivons 5 heures plus tard à 12h30 à destination. Le prix du bus est dérisoire, semblable aux prix indiens que je connais bien.



Il fait 35 degrés et le choc thermique est dur à supporter ! J’avais en tête de possiblement avoir le temps de visiter les différents sites de la ville dans l’après midi à condition d’arriver plus tôt… c’est râpé ! Surtout que nous sommes crevés car le bus cahotant n’a pas été reposant avec la chaleur, le nombre d’occupants et sans parler de leur musique absolument détestable….:/

Sitôt débarqués à destination un chauffeur de tuk tuk se propose de nous conduire. Nous lui indiquons l’hôtel que nous avons retenu sur les conseils du guide papier qui nous suit partout. Sur place le propriétaire nous indique être complet et nous conseille un autre hôtel de sa connaissance.

Le chauffeur de tuktuk n’est pas du même avis et nous propose celui dans lequel il touche très certainement sa commission. Bien nous prend de l’écouter car il nous conduit à la MONTANA GUEST HOUSE : qui se révèle être très agréable ! Merci donc à notre tuktuk driver !

3500 roupies la nuit dans une chambre très confortable, propre et surtout extrêmement calme. Sitôt les sacs jetés il nous conduit dans un restaurant tout proche où nous dégustons notre premier Rice and Curry succulent !

Dès après le repas nous décidons donc de ne pas nous lancer à la découverte des différents sites d’anuradhapura car nous sommes crevés et la chaleur est vraiment rédhibitoire… Nous optons donc pour une sieste bienfaitrice de 2 heures ;)

Après ce repos salvateur nous redescendons dans le hall de la Guest house et notre TukTuk driver est toujours là vautré dans un canapé. Il nous propose de nous conduire à Mihintale pour le coucher de soleil et découvrir le site contre 1500 roupies.

Banco ! Let’s Go.

J’avais l’intention d’y aller possiblement le lendemain matin si nous avions visité les différents site d’anuradhapura mais l’idée de les visiter le soir avec en plus l’indication qu’il s’agit d’un bel emplacement pour le coucher de soleil me plait bien !

Nous voilà partis pour 15 kilomètres de tuktuk qui nous arrête au parking numéro 2. C’est ici que le bouddhisme a pris racines au Sri Lanka.

Sitôt débarqué, un « guide » local nous aborde. Il parle très bien français. Il n’a rien d’un guide officiel et ne se présente d’ailleurs pas comme tel. Il lui manque les incisives sans doute tombée après avoir trop chassé le dragon (comprendre l’opium) son visage est buriné par des années de marge et il arbore des cheveux grisonnants en mode rasta. Mais… malgré tout il nous fait bonne impression !

Il ne nous demande rien mais nous suit naturellement en nous faisant visiter notre premier dagoba (le plus ancien) comme s’il agissait en maître des lieux en mode « mi casa es su casa amigos » !





Il nous conduit dans les grottes avoisinantes et nous fait passer par des cavités ombragées qui nous permettent d’observer quelques belles petites chauves souris et de découvrir à l’issue d’un promontoire rocheux une belle perspective !





Pour le coup, le copain nous conduit bien à l’écart des touristes qui sont tous occupés à visiter les ruines proches du parking. (D’ailleurs je suis stupéfait par le fait que tous les touristes croisés sur place sont accompagnés de guides officiels avec badge pendant autour du cou…)

Après cette première pause paysage, le copain nous conduit vers lesdites ruines et nous raconte ce qu’il croit savoir…. Car bon… tout est vraiment en ruine… et il est difficile de s’imaginer ce que ça pouvait bien être à l’époque !



C'est tout de même l'occasion de rencontrer notre premier écureuil géant du Sri Lanka !



Nous continuons la visite du site en empruntant des marches d’escaliers anciens qui se dirigent vers le grand Dagoba principal mais notre copain nous propose de ne pas nous y rendre. Il nous dit que tous les touristes vont là bas et que le site sera bondé.

En revanche il nous suggère d’emprunter un autre sentier qui gravit la montagne d’à côté, nous garantissant que nous serons seuls là haut pour bénéficier d’un point de vue embrassant toute la région et bien plus belle que depuis l’esplanade chargée du Dagoba.

Nous le suivons sans sourciller et après une 20 aines de minutes d’ascension par un escalier de pierres anciennes nous arrivons au point culminant où se trouve posé un vieux temple proche de l’effondrement… sur place le point de vue à 360 degrés est de toute beauté pour profiter du soleil couchant !









Nous redescendons doucement accompagnés de la nuit tombante et sans même en avoir parlé à aucun moment je donne 1500 roupies pour les 2 heures et demie passées en sa compagnie fort agréable !

Notre tuktuk driver est toujours là et prêt à nous reconduire à anuradhapura. Avant de rentrer à l’hotel de dîner dans les environs je souhaite qu’il nous conduise au temple de l’arbre Bodhi (ayant lu qu’on peut payer l’accès au temple de manière indépendante sans avoir à acheter le billet « full access » nécessaire pour tous les autres sites de la ville).

Nous arrivons à l’heure de la prière et je suis heureux de découvrir ce qu’il reste de l’ancêtre de celui que j’ai pu contempler à Bodghaya 16 ans plus tôt !



Le lieu est agréable sans être exceptionnel et notre visite dure une petite demi heure avant de rejoindre notre tuk tuk et rentrer à notre hotel. Toute la ville semble endormie à 19h30 et nous trouvons finalement non sans peine un hotel dans les environs du notre qui accepte de nous servir des vegetables fried noodles seule option disponible.

Une belle panne de courant d’une bonne heure nous offre la joie d’entendre les vibrations d’un groupe électrogène durant notre repas du soir et… nous rentrons à tâtons à l’hotel où l’électricité revient miraculeusement à la seconde où nous franchissons le seuil.

Je demande au tenancier de nous trouver un chauffeur pour notre journée du lendemain car je veux caler au programme : Visite du site de Polonaruwa, Visite de la réserve animalière de Minnerya et dépôt le soir à Sigirya.

Ni une ni deux il appelle un ami qui nous propose le tout pour 17 000 roupies… après quelques minutes de négociation nous tombons d’accord à 10 000 roupies … impossible d’avoir mieux.

Ainsi soit il !
Open
Itinéraire de 3 semaines au Sri Lanka
Bonjour, nous partons avec mon ami en n'a pack 21 jours au Sri Lanka à partir du 1 et septembre. Nous voyagerons en train et en bus. Nous voulons privilégier la côte est , le triangle culturel et les montagnes du centre.

Voici noTre idée d'itinéraire : je suis volontiers preneuse de conseils de personnes qui sont déjà parties ou qui connaissent bien la région car il est dur de s'en rendre compte depuis chez soi !

J1: Negombo J2: Negombo --> Dambulla -sirigya J3: Sirigya --> polonnaruwa J4: polonnaruwa --> trincomale J5-J6: trincomale - nilaveli - uppuveli - pigeon Island J7: trincomale --> batticaloa J8: passikudah/kalkudah J9: --> arugam Bay J10-11-12: arugam Bay J13: arugam bay-> Ella J14-15-16: ella et nuwara avec ballades alentours et éventuellement Adams peak J17: Nuwara Elya -> kandy en train J18 kandy J19: kandy -> Colombo en train puis Colombo - Galle J20: gale -> colombo J21: Colombo

Qu'en pensez vous ? Est ce réalisable? Organiseriez vous ça différemment ? Passons nous à côté de quelque chose ?

Pensez vous que en 3 semaines cela vaille la peine d aller au nord vers jaffna ? Nous ferions dans ce cas Colombo -> jaffna -> anuradapurah -> polonnaruwa/sirigya/dambulla -> trincomale -> kalkudah -> arugam Bay -> ela -> nuwara ela -> kandy -> Colombo -> galle

Encore quelques questions 1. est ce que dans le triangle culturel il faut vraiment faire tous les sites ? Pensez vous que c'est dommage d'en louper ? Les quels privilégier ? 2. Nous aimerions faire un parc. Lequel privilégier en fonction de la saison et de notre itinéraire ?

Merci beaucoup!!!
Open
Sept semaines au Sri Lanka: nord, sud, est, ouest et centre
Du 1er février au 20 mars 2016 : Nous avons voyagé sept semaines au Sri Lanka en n'utilisant que les transports en commun (bus et trains) et en mangeant aussi souvent que possible dans les petits restos locaux où les prix sont beaucoup moins chers que les restos touristiques, pour la même nourriture bien souvent. Notre budget à deux s'est élevé sur place à environ 1800€ tout compris (sans compter le vol aller/retour et les ETA pris depuis la France). Nous emportons tout en liquide que nous changeons sur place au fur-et -à-mesure dans les bijouteries où l'on peut négocier le taux, le taux des banques n'étant pas du tout avantageux.

Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.





Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...



ANURHADAPURA ET MIHINTALE:

-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.





Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.



-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.

JAFFNA : La suite à plus tard...
Open
Notre page sur le Sri Lanka
sans avoir fait un vrai carnet de voyage car la litterature, c'est pas mon fort, nous avons rassemblé nos adresses de notre voyage à Sri Lanka en mentionnant nos coups de coeur sur une page web à l'adresse

http://pburgess.free.fr/srilanka.htm Cela peut interresser quelques voyageurs se préparant à partir vers cette superbe île. Surtout, nous donnons quelques adresses sur la côte est, un peu délaissée par les guides (histoire politique récente), mais tellement belle!
Open

You might also like