Besoin de renseignement sur cette croisière . Je suis a votre disposion :guide a cuba ? déroulement croisière ?
Bonjour,
nous souhaitons partir 15 jours à Cuba en février 2017.
Nous avons 2 enfants en bas age (1 et 3 ans), donc on veut éviter de trop bouger pour ne pas changer d'hôtel tous les 2 jours et passer notre temps sur la route...
Ceci étant dit, nous avons l'intention de passer du temps à la Havane bien sur (nous y atterrissons) et Varadero pour profiter de la plage, pourquoi pas aller du côté de Vinales aussi.
Concernant Varadero qui est souvent déconseillé, y a t-il un autre endroit près de la Havane où on peut trouver des plages similaires à Varadero ?
J'ai lu que Trinidad valait le détour, mais un peu loin de la Havane, cela vaut-il vraiment la peine d'y aller quelques jours ?
Et pour Vinales, peut-on y faire une excursion d'une journée deouis la Havane ?
Et pour les transports, nous pensions peut-être prendre les bus Viazul, est-ce fiable ou le prend-on à la Havane ?
Merci pour vos conseils.
Concernant Varadero qui est souvent déconseillé, y a t-il un autre endroit près de la Havane où on peut trouver des plages similaires à Varadero ?
J'ai lu que Trinidad valait le détour, mais un peu loin de la Havane, cela vaut-il vraiment la peine d'y aller quelques jours ?
Et pour Vinales, peut-on y faire une excursion d'une journée deouis la Havane ?
Et pour les transports, nous pensions peut-être prendre les bus Viazul, est-ce fiable ou le prend-on à la Havane ?
Merci pour vos conseils.
Bonjour à tous,
Je prépare un circuit à Cuba pour 2 personnes prévu en novembre prochain sur une douzaine de jours avec un budget assez restreint.
Les premiers éléments sont posés : les déplacements se feront en bus Viazul et le logement plutôt en chambre d'hôtes.
Le circuit prévu est le suivant :
- La Havane, 3 jours,
- Vinales, 2 jours
- Cienfuegos, 1,5 jours
- Trinidad, 3 jours
- avec une dernière étape prévue pas très loin de La Havane, sur 2,5 jours.
Une cubaine résidant à Toulouse nous a conseillé la plage proche de La Havane, à Santa Maria del Mar, car elle est très appréciée par les cubains et moins touristique que Varadero.
Celle-ci est par contre difficile à situer sur une carte de Cuba : est-elle bien située a proximité des villages de Alamar, Tarara ou Guanabo ?
Pourriez-vous me conseiller sur le meilleur endroit tant pour la plage, que les animations ou surtout les possibilités de se loger chez l'habitant à proximité de la plage pour un prix raisonnable ?
Merci d'avance pour vos contributions
Bonjour. Le grossiste Tours Mont Royal offre des longs séjours à Cuba dans la région de la Havane et Santa Maria Del Mar il s'agit de Villa Los Pinos et Comodoro. J'aimerais obtenir les commentaires de personnes qui y ont déjà habité. Merci à l'avance.
Bonjour !
Nous souhaitons découvrir Cuba ... Pendant 15 jours environs qu'est que vous nous conseillez . merci
Bonjour,
Nous envisageons de partir 1 semaine fin octobre/début novembre avec notre fils de 8 ans.
J'ai parcouru le forum et j'ai bien compris qu'une semaine c'est court. En particulier avec un enfant : difficile d'envisager de trop longs trajets en voiture...
Nous pensons commencer par 2 jours à La Havane, mais après ?
Nous voudrions découvrir Cuba mais aussi prévoir des moments tranquilles plage pour mon ptilou. Est-ce une destination sympa avec un enfant ?
Que pouvez-vous nous conseiller ?
Pour l'hébergement la solution des casas me paraît très bien, vous confirmez ?
Et question budget, avez-vous des infos ?
Bref je suis preneuse de conseils avisés et bons plans.
Merci d'avance
Bonjour,
J'ai réservé pour le Cameleon Villas Jibacoa départ le 2 mars 2010 basé sur le prix excellent que j'ai eu (779$ txes inc. pour 1 sem./pers.) et les bonnes critiques lues sur Trip advisor.
C'est la 1ere fois que je vais a cet endroit et ma 1ere fois dans un 3 étoiles. Nous sommes 2 adultes et 2 ados.
Sur Nolitours, on indique que cet hotel était fermé du 1er mai au 31 oct. 2009.
Est-ce que quelqu'un sait pourquoi ? (rénovations ou autres...?)
Si vous y allez avant moi, j'aimerais avoir vos commentaires et suggestions s.v.p. !
Merci😉
Bonjour,
Je voudrais louer une casa particular à la Havane pour pouvoir inviter un Cubain que je viens de rencontré. Est-ce légale ? Sinon, quel endroit pourrions nous dormir ensemble sans avoir de problèmes ? Il devra s'inscrire à quelque part ? Si vous avez des réponses cela serait très apprécié.
Merci !
Je voudrais louer une casa particular à la Havane pour pouvoir inviter un Cubain que je viens de rencontré. Est-ce légale ? Sinon, quel endroit pourrions nous dormir ensemble sans avoir de problèmes ? Il devra s'inscrire à quelque part ? Si vous avez des réponses cela serait très apprécié.
Merci !
Bonjour tout le monde !
Je suis actuellement entrain de préparer un voyage de 3 semaines à Cuba au mois d'août. On est 2, on souhaite faire du snorkelling mais pas de plongée "bouteilles". Si possible, on préfèrerait être autonomes (pas d'excursion organisée). En cherchant un peu, j'ai trouvé beaucoup de conseils pour les spots de plongée mais pas beaucoup pour le snorkelling. Le problème c'est qu'un bel endroit pour la plongée n'est pas forcément top pour le snorkelling (trop de profondeur, trop éloigné du rivage...). Est-ce que certains d'entre vous ont des conseils sur l'endroit où aller ?
Au passage, j'en profite pour vous demander quel est selon vous le meilleur compromis pour une plage qui ne serait pas trop bondée et en même temps accessible en transports publics. On m'a conseillé Varadero mais j'ai cru comprendre que c'était plutôt bondé et pas vraiment le meilleur endroit pour "découvrir cuba".
Merci d'avance !
Margaux
Je suis actuellement entrain de préparer un voyage de 3 semaines à Cuba au mois d'août. On est 2, on souhaite faire du snorkelling mais pas de plongée "bouteilles". Si possible, on préfèrerait être autonomes (pas d'excursion organisée). En cherchant un peu, j'ai trouvé beaucoup de conseils pour les spots de plongée mais pas beaucoup pour le snorkelling. Le problème c'est qu'un bel endroit pour la plongée n'est pas forcément top pour le snorkelling (trop de profondeur, trop éloigné du rivage...). Est-ce que certains d'entre vous ont des conseils sur l'endroit où aller ?
Au passage, j'en profite pour vous demander quel est selon vous le meilleur compromis pour une plage qui ne serait pas trop bondée et en même temps accessible en transports publics. On m'a conseillé Varadero mais j'ai cru comprendre que c'était plutôt bondé et pas vraiment le meilleur endroit pour "découvrir cuba".
Merci d'avance !
Margaux
bonjour nous sommes une couples dautres sajouteront surement qui cherchent un tout inclus ou il y as de la salsa tout les soirs, mais ou ca ne danse pas juste salsa cubaine de plus ce que nous recherchont est un endroit ou il ny aurais pas e supplément pour etre seul dans nos chambres . ou il y aurais une plug pour aller voir un spectacle a la havane et faire du cheval pas loin , lol.. je sait jen demande pas mal . mais , je tente ma chance , auriez vous des suggestions , merci .🙂
Nous avons séjourné à l’hôtel Tropicoco de Santa Maria del Mar du 4 au 11 avril 2009. Il faut dire d’entrée de jeu que nos attentes n’étaient pas très élevées, car il s’agit d’un hôtel deux étoiles, et les critiques que nous avions lues à son sujet n’étaient guère encourageantes… Toutefois, nous avons été agréablement surpris! Bien sûr, ce n’est pas le grand luxe. Le choix n’est pas très varié à la salle à manger, mais il y a toujours moyen de trouver quelque chose de bon. La viande est excellente, selon les journées, on pouvait trouver du porc, du poulet, du bœuf ou même du lapin! Pour le petit déjeuner, un cuisinier s’occupait des œufs et des omelettes et une dame (fort gentille et souriante, en passant) se chargeait de couper les fruits pour la clientèle. Oubliez toutefois les boissons sophistiquées comme les daiquiris, mojitos et pina coladas. Si le rhum punch, le Cuba libre et la bière (Bucanero) vous suffisent, vous serez contents!
L’apparence de l’hôtel est d’inspiration purement soviétique : c’est un bunker en béton. C’est extrêmement propre et, à part le fait que, la première nuit, des odeur suspectes s’échappaient de la salle de bain et que la clim faisait un boucan d’enfer, notre chambre était d’une propreté impeccable. Plutôt petite, la chambre contenait deux lits simples que l’on peut coller pour dormir à peu près normalement avec sa bien-aimée….Nous étions au cinquième étage (l’hôtel en compte six), avec vue sur la mer. Aucune chambre n’a de balcon. Demandez une chambre au cinquième ou au sixième étage, sinon, ça peut être très bruyant, surtout si vous êtes près du bar ouvert 24 heures sur 24.
Un petit mot sur la prostitution. Ma femme et moi ne nous sommes jamais fait solliciter, mais l’hôtel est un repaire pour les vieux pépés lubriques et libidineux, qui ne se gênent pas pour s’afficher avec leurs prises (jeunes femmes ou hommes parfois à peine pubères…) qui passent parfois toute la semaine à l’hôtel. Alors, si ce genre de phénomène vous déplaît… j’avoue que c’est assez révoltant et dégoûtant. Tout se passe toutefois assez discrètement et, comme je l’ai dit, on ne fait jamais l’objet de sollicitation.
La piscine de l’hôtel est conçue pour la nage et les spectacles. Elle est souvent à l’ombre et donne sur la rue. Ce n’est pas du tout le genre de piscine que l’on retrouve habituellement dans les centres de villégiature (pas de bar dans l’eau, etc.). Alors si la piscine est importante pour votre bonheur, oubliez cet endroit.
La navette gratuite entre l’hôtel et La Havane est le principal avantage de cet hôtel. En effet, rien de mieux pour allier plage, vie urbaine et culture. Elle part de l’hôtel deux fois par jour (9 h 30 et 14 h 30) et revient de La Havane aussi deux fois par jour (13 h et 18 h). Si, comme nous, vous allez à La Havane trois fois pendant un séjour de 7 nuits à l’hôtel, ça vous fera épargner beaucoup d’argent en taxi (la course entre l’hôtel et la ville coûte environ 15 pesos convertibles)!
La plage maintenant. Si vous arrivez le week-end, sachez que le dimanche est jour de congé pour les Cubains et que les Havanais prennent d’assaut la plage ce jour-là. Ils laissent leurs ordures sur place et font leurs besoins dans la mer (il n’y a pas de toilettes publiques), alors le lendemain, la plage ressemble à un champ de bataille! Toutefois, tout est ramassé rapidement, et le lendemain, il n’y paraît plus rien. La section de la plage réservée à l’hôtel contient assez de chaises longues pour tout le monde, des parasols, mais seulement trois palapas. Il n’y a pas de sollicitation; les Cubains vous laissent en paix. On peut marcher longtemps des deux côtés, c’est merveilleux pour ceux qui, comme nous, aiment faire de longues promenades sur la plage.
Sauf pour les spectacles le soir, l’animation est inexistante à cet hôtel. Tout dépend des goûts, mais nous, nous trouvions cela parfait! La grosse musique à longueur de journée, la sollicitation continue des animateurs, les tournois de volley dans la piscine, l’aquagym, etc., on s’en passe très bien, merci!
En résumé, pour les couples ou personnes voyageant seules qui recherchent tranquillité, paix et repos, qui souhaitent faire de longues promenades sur la plage, qui aiment visiter La Havane en profitant d’un service de navette gratuite, que la vue de vieux bonhommes à la recherche de chair fraîche ne dérange pas trop, qui aiment la simplicité et qui souhaitent un excellent rapport qualité-prix, cet hôtel est l’endroit idéal! Je le recommande sans hésiter et j’y retournerais aussi si les aubaines sont là (selon moi, moins de 800 $ par personne pour une semaine).
En résumé, pour les couples ou personnes voyageant seules qui recherchent tranquillité, paix et repos, qui souhaitent faire de longues promenades sur la plage, qui aiment visiter La Havane en profitant d’un service de navette gratuite, que la vue de vieux bonhommes à la recherche de chair fraîche ne dérange pas trop, qui aiment la simplicité et qui souhaitent un excellent rapport qualité-prix, cet hôtel est l’endroit idéal! Je le recommande sans hésiter et j’y retournerais aussi si les aubaines sont là (selon moi, moins de 800 $ par personne pour une semaine).
Bonjour,
Je pense passer une semaine complète à la Havane fin avril 2011 et j'aimerai alors découvrir le temps d'une journée les plages de l'est (playas del este). Quelqu'un pourrai-t-il me conseiller sur : - le transport entre La capital et les playas del este - où les plages sont-elles les plus belles ? Santa Maria del Mar ? - les plus animées ? - comment s'organiser sur une journée pour avoir acces à un "vestiaire" pour se changer, à des chaises longues ? - où se restaurer ?
je suis preneuses de tous les bons tuyaux....
Merci d'avance
Je pense passer une semaine complète à la Havane fin avril 2011 et j'aimerai alors découvrir le temps d'une journée les plages de l'est (playas del este). Quelqu'un pourrai-t-il me conseiller sur : - le transport entre La capital et les playas del este - où les plages sont-elles les plus belles ? Santa Maria del Mar ? - les plus animées ? - comment s'organiser sur une journée pour avoir acces à un "vestiaire" pour se changer, à des chaises longues ? - où se restaurer ?
je suis preneuses de tous les bons tuyaux....
Merci d'avance
bonjour à tous !!!!!
je voudrais partir pour le brisas trinidad del mar à cienfuegos.
mais des agents nous disent que la destination est moins vendu en ce moment
parce que beaucoup de gens font des pleintes sur la nourriture qui est infecte et que les gens sont malade ????
quelqun en a enttendu parlé ou y reviens dernièrement ( mars, avril, mai, juin )
merci de vos conseil car nous serons avec des enfants ....
quelqun en a enttendu parlé ou y reviens dernièrement ( mars, avril, mai, juin )
merci de vos conseil car nous serons avec des enfants ....
Bonjour,
sur un coup de tête j'ai décidé d'aller à Cuba. Les billets d'avions ne sont pas trop cher. Par contre je n'est vraiment pas un gros budget. Il y a les casas particular...je ne sais pas trop combien cela coute avec les repas ou si il y a la possibilité de faire a manger avec eux. Je part avec un petit sac a dos... donc je passerai pas trop pour une touriste, sauf quand je vais ouvrir la bouche ! :P Il y a de possibilité a moindre prix ? Des gens sympa que vous connaissez par expérience ou par famille. J'ai pas l'intention de bouger énormément, j'y vais entre 1 et 2 semaines. Aussi, j'ai entendu parler du visa touriste, est ce que cela coute de l'argent ? Et les tax a l'aéroport, combien sont-ils ? J'aurai pas plus de 200$ de budget... il y a surement pas moyen d'avoir les pesos cubain, non convertible ...
Merci de votre aide ! : )
sur un coup de tête j'ai décidé d'aller à Cuba. Les billets d'avions ne sont pas trop cher. Par contre je n'est vraiment pas un gros budget. Il y a les casas particular...je ne sais pas trop combien cela coute avec les repas ou si il y a la possibilité de faire a manger avec eux. Je part avec un petit sac a dos... donc je passerai pas trop pour une touriste, sauf quand je vais ouvrir la bouche ! :P Il y a de possibilité a moindre prix ? Des gens sympa que vous connaissez par expérience ou par famille. J'ai pas l'intention de bouger énormément, j'y vais entre 1 et 2 semaines. Aussi, j'ai entendu parler du visa touriste, est ce que cela coute de l'argent ? Et les tax a l'aéroport, combien sont-ils ? J'aurai pas plus de 200$ de budget... il y a surement pas moyen d'avoir les pesos cubain, non convertible ...
Merci de votre aide ! : )
prenez un hotel inclusive bon marché, une plage proche de la Havane fréquentée en week end (mais pas seulement) par les touristes et la jeunesse de la ville et vous arrivez à une situtation surprenante (nouvelle depuis l'ouverture aux cubains des hotels touristiques...) de rencontre imprévue avec le tourisme sexuel devenu une industrie !!! et je vous jure que madame et moi ne l'avions absolument pas cherché !!
on vous raconte :
afin de passer le week end à la plage aves les enfants de notre famille à la Havane nous avions réservé pour deux nuits au Tropicoco de Santa Maria del Mar, plus facile d'accès pour eux que Varadero ( seulement 30 km de la Havane, bus direct, etc... )
nous avons eu la surprise (cela faisait quasiment 20 ans que cette situation avait disparu ...) de nous retrouver au milieu d'un business très actif, de jeunes et jolies cubaines.... - probablement de moins de vingt ans - et des touristes hommes, probablement proches -eux - des soixante ans, venus de nombreux pays, passant leur temps dans la joie.....entouré de l'affection demonstrative de ces demoiselles
d'une longue discussion avec la fille de la réception, qui semblait ne pas apprécier du tout ce genre de situation, c'est devenu une règle depuis l'ouverture aux cubains... et cet hotel, sur la plage favorite de notre amie Mariecris est ce qui se fait de plus proche de la capitale et de moins cher ! l'hotel est propre, proche de la plage, la nourriture correct e en rapport avec le prix payé, rien à dire à ce sujet...
par contre soyons honnêtes nous n'avons pas vu de filles occidentales avec des jineteros cubains ....
une bonne chose dans tout cela : nous avons pu visiter à proximité le petit village de Cojimar, lieu de pèche historique d' Ernest Hemingway, ainsi que sa ferme, la finca Vigia, pas bien loin au sud...
on vous raconte :
afin de passer le week end à la plage aves les enfants de notre famille à la Havane nous avions réservé pour deux nuits au Tropicoco de Santa Maria del Mar, plus facile d'accès pour eux que Varadero ( seulement 30 km de la Havane, bus direct, etc... )
nous avons eu la surprise (cela faisait quasiment 20 ans que cette situation avait disparu ...) de nous retrouver au milieu d'un business très actif, de jeunes et jolies cubaines.... - probablement de moins de vingt ans - et des touristes hommes, probablement proches -eux - des soixante ans, venus de nombreux pays, passant leur temps dans la joie.....entouré de l'affection demonstrative de ces demoiselles
d'une longue discussion avec la fille de la réception, qui semblait ne pas apprécier du tout ce genre de situation, c'est devenu une règle depuis l'ouverture aux cubains... et cet hotel, sur la plage favorite de notre amie Mariecris est ce qui se fait de plus proche de la capitale et de moins cher ! l'hotel est propre, proche de la plage, la nourriture correct e en rapport avec le prix payé, rien à dire à ce sujet...
par contre soyons honnêtes nous n'avons pas vu de filles occidentales avec des jineteros cubains ....
une bonne chose dans tout cela : nous avons pu visiter à proximité le petit village de Cojimar, lieu de pèche historique d' Ernest Hemingway, ainsi que sa ferme, la finca Vigia, pas bien loin au sud...
Bonsoir,
Je suis à la recherche d'un hôtel sympathique près de la Havane avec lequel je pourrais combiner une plage. Recherche un hôtel correct, propre , sympathique avec un accès facile pour la Havane et avec lequel je pourrais combiner un accès agréable à la mer. J'ai bien lu toutes les infos sur ce site...mais désolée....je repose ma question....Merci à l'avance pour toutes vos informations.
Salut tout le monde
Nous sommes 3 filles qui partent a cuba le 23 mars. Nous ne savons pas encore ou aller. Nous voullons la plage et le party! Surtout décrocher de nos boulots très stressant du Québec!
Quelqu'un peux nous aider???
merci! Ju-Nad-Vero
Nous sommes 3 filles qui partent a cuba le 23 mars. Nous ne savons pas encore ou aller. Nous voullons la plage et le party! Surtout décrocher de nos boulots très stressant du Québec!
Quelqu'un peux nous aider???
merci! Ju-Nad-Vero
Bonjour à tous!
Je suis en pleine préparation d'un séjour à Cuba, de 2 semaines, entre le 25 mars et le 8 avril prochains. J'ai trouvé plusieurs éléments via la fonction recherche, cependant quelques questions susbistent!!
J'hésite entre 2 parcours : 1/ La Havane (3 jours pleins), Vinales et Pinar del Rio (3 jours pleins), Trinidad et alentours (3 jours pleins), et Varadero (3 jours pleins). 2/ La Havane (4 jours), Vinales et Pinar (4 jours) et Varadero (4 jours).
Pour vous, le passage par Trinidad est incontournable? Je vais à Cuba essentiellement m'immerger dans la culture cubaine, rencontrer la population, puis quelques jours de plage en fin de séjour. En passant par Trinidad, j'ai peur que tout cela fasse beaucoup de bus, de temps perdu dans les transports... (on va voyager via viazul et nos pieds ^^).
Autre question, concernant l'hébergement : il se fera via casa particulares (sauf varadero, où ça n'existe pas...). Me conseillez vous de réserver avant mon départ, ou d'improviser sur place?
Merci pour vos réponses ou suggestions!
Cordialement.
Je suis en pleine préparation d'un séjour à Cuba, de 2 semaines, entre le 25 mars et le 8 avril prochains. J'ai trouvé plusieurs éléments via la fonction recherche, cependant quelques questions susbistent!!
J'hésite entre 2 parcours : 1/ La Havane (3 jours pleins), Vinales et Pinar del Rio (3 jours pleins), Trinidad et alentours (3 jours pleins), et Varadero (3 jours pleins). 2/ La Havane (4 jours), Vinales et Pinar (4 jours) et Varadero (4 jours).
Pour vous, le passage par Trinidad est incontournable? Je vais à Cuba essentiellement m'immerger dans la culture cubaine, rencontrer la population, puis quelques jours de plage en fin de séjour. En passant par Trinidad, j'ai peur que tout cela fasse beaucoup de bus, de temps perdu dans les transports... (on va voyager via viazul et nos pieds ^^).
Autre question, concernant l'hébergement : il se fera via casa particulares (sauf varadero, où ça n'existe pas...). Me conseillez vous de réserver avant mon départ, ou d'improviser sur place?
Merci pour vos réponses ou suggestions!
Cordialement.
Je recherche noms de bons restaurants sympas dans havana vieja
merci
moana
Bonjour ,
Ma fille et moi aimeront aller visiter la havane cet été...
Est ce que quelqu'un pourrait me dire combien pour se rendre de Varadero à la Havane. Avez vous un hôtel proche du centre ville de Varadero à me référer ?
Est ce mieux de loger à la Havane et profiter de la plage aussi ?
Merci d'avance,
Ma fille et moi aimeront aller visiter la havane cet été...
Est ce que quelqu'un pourrait me dire combien pour se rendre de Varadero à la Havane. Avez vous un hôtel proche du centre ville de Varadero à me référer ?
Est ce mieux de loger à la Havane et profiter de la plage aussi ?
Merci d'avance,
🙂 J'aimerais savoir si quelqu'un est allé à Moron à partir de son hôtel en taxi ou en autobus et combien cela lui a coûté? Je n'ai pas le goût de le faire en excursion avec les agences, car je l'ai déjà fait il y a quelques années. J'aimerais le visiter par moi-même. Nous serons quatre. Merci de me répondre
I got into music with the will
To light up many hearths like Che could do,
To circulate ideas, to advance utopia
Alternating barricades, sharp thought, and poetry.
Mc Solaar, Guérilla
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Salut tout le monde !
Comme je ne suis pas du tout du type "Voyages Organisés" à Cuba, pour avoir subit une journée organisé par le T.O. trop cher pour un guide pourri... donc, je me demandais si vous aviez été à la Havane autrement ?
Si vous y êtes allé avec le bus ou avec un taxi ? Je sais que le trajet par Bus par la Cie de transport "Viazul" en coûte 10.80 CUC aller et le même prix au retour... mais le trajet a une durée de 3 heures !!! 🤪 Réellement trop long zut !!!! Le Bus doit sûrement arrêter à plusieurs endroits selon moi... car c'est environ 130 km de Varadero à la Havane... donc, sûrement que ça peut-être beaucoup moins long en taxi !!!???? 😮
Mais si vous l'avez fait vous ? Combien vous en a coûté le taxi ? Est-ce que vous avez réussi à trouvé un guide à Varadero ou autre moyen de transport (à part la calèche bien attendu 😛 ahahaha 😏 ) ????
Je veux aller visiter la Havane, mais je ne veux pas passer par le T.O. ! Dommage que ce ne soit pas comme au Mexique, d'où tu peux facilement faire affaire avec des indépendants... mais à Cuba, c'est une autre affaire ! 😐
Je suis déjà allé à Varadero... mais je veux aller visiter la Havane lors de mon prochain voyage... car je suis sur le point d'acheter un forfait pour cette destination dans les prochains jours !
Merci de vos renseignements trrrrrès précieux ! Faites-moi part de vos expériences en rapport à la façon que vous vous êtes rendus à la Havane !
Pirate 🙂
Comme je ne suis pas du tout du type "Voyages Organisés" à Cuba, pour avoir subit une journée organisé par le T.O. trop cher pour un guide pourri... donc, je me demandais si vous aviez été à la Havane autrement ?
Si vous y êtes allé avec le bus ou avec un taxi ? Je sais que le trajet par Bus par la Cie de transport "Viazul" en coûte 10.80 CUC aller et le même prix au retour... mais le trajet a une durée de 3 heures !!! 🤪 Réellement trop long zut !!!! Le Bus doit sûrement arrêter à plusieurs endroits selon moi... car c'est environ 130 km de Varadero à la Havane... donc, sûrement que ça peut-être beaucoup moins long en taxi !!!???? 😮
Mais si vous l'avez fait vous ? Combien vous en a coûté le taxi ? Est-ce que vous avez réussi à trouvé un guide à Varadero ou autre moyen de transport (à part la calèche bien attendu 😛 ahahaha 😏 ) ????
Je veux aller visiter la Havane, mais je ne veux pas passer par le T.O. ! Dommage que ce ne soit pas comme au Mexique, d'où tu peux facilement faire affaire avec des indépendants... mais à Cuba, c'est une autre affaire ! 😐
Je suis déjà allé à Varadero... mais je veux aller visiter la Havane lors de mon prochain voyage... car je suis sur le point d'acheter un forfait pour cette destination dans les prochains jours !
Merci de vos renseignements trrrrrès précieux ! Faites-moi part de vos expériences en rapport à la façon que vous vous êtes rendus à la Havane !
Pirate 🙂
Bonjour,
Tout est dans le titre! :)
Je pars à Cuba en septembre avec ma famille, et le dernier jour nous aimerions trouver un endroit qui soit à la fois magnifique, pas bourré de touriste, pas fatiguant, enfin bref, le top pour finir notre voyage en beauté.
Notre avion est à 23h à La Havane le 17 septembre, et nous aimerions déjà dormir autour de La Havane (maximum 2h30) le 16 au soir (sachant que nous arriverons de Cienfuegos), pour être surs qu'en cas d'encombre avec la voiture le lendemain, on soit surs de ne pas rater l'avion! (J'ai tellement lu que les locations de voiture là bas pouvaient poser problème que je commence à avoir peur!!).
Donc si vous avez des idées d'endroits à visiter sur une journée je suis preneuse!!!!!! 😎😎
Merci beaucoup à vous tous et bonne journée, Julie
PS : inutile de préciser que Varadero et les hôtels à touristes ne nous intéressent pas!
Tout est dans le titre! :)
Je pars à Cuba en septembre avec ma famille, et le dernier jour nous aimerions trouver un endroit qui soit à la fois magnifique, pas bourré de touriste, pas fatiguant, enfin bref, le top pour finir notre voyage en beauté.
Notre avion est à 23h à La Havane le 17 septembre, et nous aimerions déjà dormir autour de La Havane (maximum 2h30) le 16 au soir (sachant que nous arriverons de Cienfuegos), pour être surs qu'en cas d'encombre avec la voiture le lendemain, on soit surs de ne pas rater l'avion! (J'ai tellement lu que les locations de voiture là bas pouvaient poser problème que je commence à avoir peur!!).
Donc si vous avez des idées d'endroits à visiter sur une journée je suis preneuse!!!!!! 😎😎
Merci beaucoup à vous tous et bonne journée, Julie
PS : inutile de préciser que Varadero et les hôtels à touristes ne nous intéressent pas!
Bonjour,
Je me chercher un forfait pour ma petite famille (deux personnes + 1 bébé d'1 an et demi), et je me demandai quelle ville/hôtel choisir ? Est-ce que Varadero, avec Villa Del Mar ferait l'affaire ? Aussi, dois-je attendre septembre pour acheter ou le faire dès maintenant ?
Sinon, si vous avez des conseils, surtout n'hésitez pas à m'en donner. Je vous en remercie d'avance !
Je me chercher un forfait pour ma petite famille (deux personnes + 1 bébé d'1 an et demi), et je me demandai quelle ville/hôtel choisir ? Est-ce que Varadero, avec Villa Del Mar ferait l'affaire ? Aussi, dois-je attendre septembre pour acheter ou le faire dès maintenant ?
Sinon, si vous avez des conseils, surtout n'hésitez pas à m'en donner. Je vous en remercie d'avance !
Bonjour,
Je compte partir seule à La Havane pour 7 jours vers la deuxième semaines de Juillet.
Je me demande si vous avez des suggestions d'endroits à visiter, où à éviter ??
J'hésite encore à prendre un tout inclus à Varadero et louer un casa particular pour 3 jours directement à la Havane. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ..Commentaire ??
Sinon est-ce que les tout-inclus sont bien à la Havane coté plage. Le but de mon voyage est de visiter la Havane mais je veux aussi me reposer un peu sur une plage, disons 2 jours sur sept ..est-ce qu'il y a des plages près de la ville ?? commentaires ..??
Aussi, coté site de voyage et de rabais, , il y en a tellement.. est- ce que quelqu'un à des suggestions ??
Pour finir, est-ce qu'il y a des gens qui seront là-bas entre le 10 et le 17 juillet ??
Un gros merci !!
Je compte partir seule à La Havane pour 7 jours vers la deuxième semaines de Juillet.
Je me demande si vous avez des suggestions d'endroits à visiter, où à éviter ??
J'hésite encore à prendre un tout inclus à Varadero et louer un casa particular pour 3 jours directement à la Havane. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ..Commentaire ??
Sinon est-ce que les tout-inclus sont bien à la Havane coté plage. Le but de mon voyage est de visiter la Havane mais je veux aussi me reposer un peu sur une plage, disons 2 jours sur sept ..est-ce qu'il y a des plages près de la ville ?? commentaires ..??
Aussi, coté site de voyage et de rabais, , il y en a tellement.. est- ce que quelqu'un à des suggestions ??
Pour finir, est-ce qu'il y a des gens qui seront là-bas entre le 10 et le 17 juillet ??
Un gros merci !!
Bonjour, voila je suis un peu ds la merde 🙂..... Je pars a cuba dans 2 semaines, j'arrive a Varadero a 13.30 et j'ai pris mon hotel a la havane !! Pourriez vous me dire si il y a des bus qui partent de Varadero a la havane, et si oui, s'il y en a souvent !
Si ya pas de bus, es ce que ce n'est pas moins cher de louer une voiture que de prendre un taxi??
Merci d'avance
Si ya pas de bus, es ce que ce n'est pas moins cher de louer une voiture que de prendre un taxi??
Merci d'avance
Bonjour à vous voyageuses et voyageurs.
J'ai quelques questions. Premièrement, je m'en vais à Varadero du 4 au 11 février 2011. Je pars avec les amis d'Éric Lapointe donc beaucoup d'animation à l'hôtel. Par contre, je ne suis pas nécessairement type plage je veux donc sortir du resort à quelques occasions.
J'ai premièrement très envie d'aller à La Havane. Selon mes dernières lectures, l'option de prendre Viazul à 8h00 de Varadero est très allèchante surtout à cause du prix et de la liberté. 21 CUC par personne c'est plus intéressant. Par contre, j'aimerais quand même visiter la fabrique de cigare et le musée du rhum. Est-ce que quelqu'un peut me donner le nom exact et le site internet s'il y a lieu en plus du coût si j'arrive pas en groupe. Ensuite, est-ce que vous pourriez me faire une liste des incontournables de la Havane. Nous comptons y rester de l'arrivée du premier bus de Varadero jusqu'au départ du dernier bus. Donc selon Viazul de 11h10 à 18h00. Nous voulons revenir le même soir pour profiter des groupes qui viennent avec nous donc n'essayer pas de me convaincre de restez plus d'une journée. Ce sera pour le prochain voyage. Finalement, à quel endroit à Varadero prend-on l'autobus, est-ce qu'il vient nous chercher à l'hôtel ou sinon combien de temps du sirenis la saline.
En plus, est-ce que quelqu'un peut me recommander un petit guide pour la havane pas trop cher avec des cartes de la ville. Un petit dictionnaire espagnol-français aussi.
Pour ce qui est de Varadero, nous pensons faire le tour de jeep et des promenades en ville. La péninsule fait combien de km d'un bout à l'autre ? je sais que le coût de l'autobus est de 5 CUC. Quels sont les autres incontournables de Varadero ? Je sais que c'est plein de touristes et que ce serait mieux de sortir et de voir la vrai vie mais bon là j'ai des 4 à 7 à tous les jours et je ne veux pas trop en manqué... comme je l'ai dit, ce sera pour une autre fois !
Finalement, on m'a parlé d'un voyage autour de l'île en autobus... est-ce que ça existe ? Combien ça coûte et c'est combien de temps ?
Merci beaucoup à l'avance !
ps : je n'ai rien contre les anti-touristes (ou encore ceux qui se définisse comme vrai voyageur) souvent je me considère comme vous !
J'ai quelques questions. Premièrement, je m'en vais à Varadero du 4 au 11 février 2011. Je pars avec les amis d'Éric Lapointe donc beaucoup d'animation à l'hôtel. Par contre, je ne suis pas nécessairement type plage je veux donc sortir du resort à quelques occasions.
J'ai premièrement très envie d'aller à La Havane. Selon mes dernières lectures, l'option de prendre Viazul à 8h00 de Varadero est très allèchante surtout à cause du prix et de la liberté. 21 CUC par personne c'est plus intéressant. Par contre, j'aimerais quand même visiter la fabrique de cigare et le musée du rhum. Est-ce que quelqu'un peut me donner le nom exact et le site internet s'il y a lieu en plus du coût si j'arrive pas en groupe. Ensuite, est-ce que vous pourriez me faire une liste des incontournables de la Havane. Nous comptons y rester de l'arrivée du premier bus de Varadero jusqu'au départ du dernier bus. Donc selon Viazul de 11h10 à 18h00. Nous voulons revenir le même soir pour profiter des groupes qui viennent avec nous donc n'essayer pas de me convaincre de restez plus d'une journée. Ce sera pour le prochain voyage. Finalement, à quel endroit à Varadero prend-on l'autobus, est-ce qu'il vient nous chercher à l'hôtel ou sinon combien de temps du sirenis la saline.
En plus, est-ce que quelqu'un peut me recommander un petit guide pour la havane pas trop cher avec des cartes de la ville. Un petit dictionnaire espagnol-français aussi.
Pour ce qui est de Varadero, nous pensons faire le tour de jeep et des promenades en ville. La péninsule fait combien de km d'un bout à l'autre ? je sais que le coût de l'autobus est de 5 CUC. Quels sont les autres incontournables de Varadero ? Je sais que c'est plein de touristes et que ce serait mieux de sortir et de voir la vrai vie mais bon là j'ai des 4 à 7 à tous les jours et je ne veux pas trop en manqué... comme je l'ai dit, ce sera pour une autre fois !
Finalement, on m'a parlé d'un voyage autour de l'île en autobus... est-ce que ça existe ? Combien ça coûte et c'est combien de temps ?
Merci beaucoup à l'avance !
ps : je n'ai rien contre les anti-touristes (ou encore ceux qui se définisse comme vrai voyageur) souvent je me considère comme vous !
Quelqu'un peut m'informer s'il y a une plage où on peut se baigner à partir du quartier El Vedado à la Havane ? J'y serai en janvier prochain et j'aimerais tout faire à pied. S'il y en avait une, peut-on s'y promener le soir ? Autre question, fait-on vraiment des économies en logeant en casa particular si on compare avec le prix de certains hôtels du même quartier ou de quartiers environnants ?
Merci de vos réponses
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