On a changé notre destination, a cause du prix mais on se demande si pour une famille de 2 adultes et 3 enafants, il s agit d un bon rapport qualité prix.
On veut avoir les points forts mais aussi les points négatifs.
Merci de nous informer
Voyage du 9 avril au 16 avril 2009 au Barcelo de Cayo Largo!
Pour la deuxième fois à cet hôtel et j'ai adoré autant que la première fois même plus parce que la plage était là cette fois. Le service et le personnel toujours extra et ceux qui étaient là en novembre 2004 m'ont tous reconnus, ils ont une mémoire phénoménale ces Cubains. Beaucoup de Québécois présents à l’hôtel ainsi qu’une clientèle Italienne assez importante et présence de plusieurs couples avec enfants et adolescents sur le site, sans oublier quelques Elvis Gratton, voilà en gros le profil de la clientèle qui était au Barcelo pendant cette semaine du congé de Pâques.
Il s'agissait de mon 19e voyage à Cuba et ma 5e fois à Cayo Largo.
Vol:
Départ de Québec avec Sunwing, classe Élite plus, 30kg de bagages, embarquement prioritaire. Excellent service tant à l'aller qu'au retour, aucun retard et un personnel super gentil à bord pour nous servir. Beaucoup de famille présente dans l'avion, nous étions dans le congé de Pâques, donc une clientèle avec une moyenne d'âge relativement jeune, beaucoup plus qu'à l'habitude.
Température:
Il a fait beau et chaud toute la semaine. Aucune goutte de pluie. À l'exception de la première journée où le vent était relativement léger, il a venté toute la semaine et la mer a été assez agitée même très certaines journées. À noter que c'était la pleine lune le 9 avril?
Aucune moustique pendant la semaine ce qui m'a réjouit, moi qui d'habitude suis vulnérable à ces bestioles, donc aucune piqûre sur les jambes et mollets, phénomène rarissime pour moi lors de mes présences à Cuba...
J'ai assisté à de beaux levers de soleil, du rarement vu. J'ai d'excellentes photos à vous montrer.
Chambre:
Étant un client répétitif, on m'avait prévu une chambre avec vue sur le bord de la mer (#2923) mais je ne l'ai pas eu. On m'a mêlé avec un autre client qui portait presque le même nom que moi à mon arrivée. L'erreur fut décelée la veille de mon départ. Je n'ai pas gardé ma chambre de départ et on m'a donné une chambre (#2621) avec une vue partielle sur la mer de l'autre côté de la rue. Je m'en suis satisfait. La chambre était belle et propre et ma femme de chambre très fine et serviable. J'étais pour elle son «mi amor »
Nourriture:
La nourriture super bonne et variée au buffet, les poissons et les pâtes sont préparés selon notre bon désir. J'ai quand même trouvé les desserts moyens. Les frites, la pizza et les barcelo baguette au snack bar étaient délicieux aussi. Le service offert dans les différents bars est bon dans son ensemble, je souhaite que la nouvelle direction de l'hôtel repense le bar près du théâtre.
Comme client répétitif, nous avions droit à la langouste au restaurant à la carte le mercredi soir la veille de mon départ. Malheureusement, j'ai dû quitter le restaurant en plein souper, j'étais malade à m'arracher le coeur. Une gentille dame m'a même offert des gravols pour combattre le mal de coeur. Je suis sorti et je suis resté quelques minutes sur le belvédère au bord de la mer pour me reposer et boire un peu d'eau et surtout prendre de l'air avant d'aller me coucher.
Plage:
La plage est bien présente devant le Barcelo, peu large mais elle est bien là. On fait le service de bar sur la plage, on a aucunement besoin de se déplacer. Parfois, il est très rapide, d'autres fois non tout dépendant du monde présent à la plage. Il y a eu du vent et donc des vagues une bonne partie de la semaine, certaines journées, ce fut difficile de se baigner. Pour avoir des palapas, il faut s'y prendre tôt le matin. Pour des chaises sans palapas, c'est plus facile, on peut attendre plus tard.
Il ya un bout de plage pour les naturistes mais je trouve qu'elle est mal définie. Tout le monde s'y aventure et s'en rend compte une fois arrivé complètement à l'est. Il y aurait lieu de bien identifier ce secteur comme l'a fait le Sol Cayo Largo où la plage naturiste est clairement identifiée.
Par contre il y a des naturistes qui se promènent nus même devant l'hôtel, c'est un manque de respect selon moi. Il doit certainement avoir des plaintes à la direction de l'hôtel et avec raison.
Animation et discothèque:
Les spectacles en soirée étaient bien mais sans plus. Il y a peu d'animation sur le site, mais c'était très bien quand même. Le Rancho devient une discothèque après le spectacle jusqu’à 2 heures du matin et par la suite, les animateurs proposent aux clients de se rendre à la discothèque Iguana pour terminer la nuit. Cette discothèque est située à une dizaine de minutes à pied du Barcelo. On dit y veiller très tard dans la nuit et ça brasse pas mal à ce qu’on m’a dit. Je ne suis pas allé.
Excursions:
Jai fait 3 excursions à l'extérieur de l'hôtel pendant mon séjour. J'ai donc manqué de temps pour me rendre aux plages Paraiso et Sirena. J'y étais déjà allé dans mes précédents voyages. Pendant les 3 autres jours, j'ai donc profité de la plage devant le Barcelo qui est quand même très acceptable.
Excursion du 11 avril:
Le 11 avril, ma première excursion fut la croisière coucher de soleil, le départ fut à 2 heures de l'après-midi. Je ne l'avais jamais fait lors de mes voyages précédents.
Durant l'après-midi, nous sommes allés visiter l'île aux iguanes! Apportez des œufs à la coque du buffet pour les nourrir! Vous aurez tout un spectacle! Par la suite, nous avons fait de la plongée en apnée au milieu de la mer où il y a une merveilleuse barrière de corails. Ce moment fut magique! Ensuite, nous sommes allés nous baigner dans la piscine naturelle pour ensuite terminer en mangeant un excellent souper « langouste» concocté par les deux capitaines du bateau!! Le riz était excellent, très bien apprêté. Enfin vient le coucher de soleil que j'ai admiré et photographié sur tous ses angles. Quelle journée de rêve!!
Excursion du 13 avril:
Le 13 avril, excursion à l'île de la Jeunesse (Isla de la Juventud) pour la journée. Départ à 8 heures de l'aéroport de Cayo Largo pour revenir vers 5 heures.
Ile de la Jeunesse, fut appelée île des Pins jusqu'en 1978, île du sud-ouest de Cuba, séparée de l'île principale par le golfe de Batabanó. L'île a une superficie d'environ 2 200 km2, qui en fait la plus grande de l'archipel de los Canarreos. Le point le plus élevé se situe dans la partie nord, recouverte de pinèdes et de savanes, culminant à 303 m d'altitude. La partie sud de l'île est constituée du marais de Lanier. L'économie repose sur le tourisme, la pêche et l'agriculture. Son centre administratif est Nueva Gerona. La population de l'île s'élève à 70 900 habitants (estimation de 1989). L'île, sur laquelle débarqua Christophe Colomb en 1494, fut par la suite habitée par des pirates et des esclaves en fuite. L'Espagne l'abandonna après la guerre hispano-américaine, et les États-Unis et Cuba la revendiquèrent tous les deux jusqu'à la ratification d'un traité en 1925, confirmant la souveraineté cubaine. Au début des années 1950, en 1953, Fidel Castro, futur dirigeant de Cuba, fut incarcéré près de Nueva Gerona.
Programme de la journée: visite d'une ferme d'élevage de crocodiles; visite du Musée; visite d'une fabrique artisanale de céramique; repas du midi; promenade sur la rue principale, visite du parc central (c'est là où j'ai donné mes cadeaux (t-shirts, bermudas, etc...); visite de la célèbre prison Presidio Modelo là où a été emprisonné Fidel Castro pendant 4 mois retour à Cayo Largo vers 5 heures.
J'ai vu les lits où couchaient les Castro (Fidel et Raoul) pendant leur séjour en prison. Ce fut une belle découverte cette excursion, en avion, il faut calculer 30 minutes pour s'y rendre dans une avion qui contient une vingtaine de personnes. Il faut faire un acte de foi et faire confiance aux 2 pilotes. C'est une excursion que je recommande surtout pour celles et ceux qui en sont à leur premier voyage à Cuba pour s'imbiber de la vie et de la culture cubaine, chose qu'on ne peut pas faire à Cayo Largo car il n'y a pas de Cubains vivant en permanence sur l'île.
Excursion du 14 avril:
Le 14 avril, ce fut mon excursion au Sol Pelicano et au Sol Cayo Largo pour la journée. J'ai pris plusieurs photos au Sol Pelicano du haut de la tour, le site est très joli et la plage est belle bien qu'un peu moins que celle du Sol Cayo Largo et un peu moins bien entretenue également.
Par la suite, par la plage, je me suis rendu au Sol Cayo Largo pour le reste de la journée. J'avais un contact à cet hôtel et j'ai pu manger au rancho et profiter de la plage jusqu'à 5 heures de l'après-midi. La plage naturiste à cet endroit est de toute beauté et vraiment privée contrairement à celle du Barcelo.
Au rancho le midi, on demande aux hommes en bedaine de bien vouloir se mettre quelque chose sur le dos. Je trouve que c'est bien correct ainsi. Au Barcelo, j'ai vu des hommes en maillots de bain au snack bar à l'heure du diner. Il s'agissait d'Elvis Gratton pour la plupart😏
J'appelle cette journée, ma journée illégale ou clandestine
).
Pourboires en dollars et 2 dollars canadiens :
Vous serait-il possible d’arrêter de donner cette monnaie en pourboires au Cubains, ils ne savent pas quoi en faire. Il ne serait mieux de ne rien donner au lieu de leur laisser des pourboires avec notre monnaie métallique.
Un chauffeur d’autobus m’a demandé de lui changer 30$ de notre monnaie (dollars et deux dollars) pour des pesos convertibles. Je l’ai fait pour lui rendre service car il m’a dit qu’il ne pouvait rien faire avec notre argent métallique, elle n’est pas acceptée à Cuba. Cet argent ne leur sert absolument rien. Il faut qu'ils rencontrent d ebons samaritains qui acceptent de faire l'échange pour des pesos convertibles.
Ce chauffeur m'a rendu bien des services de transport par la suite.
Autres:
Il y a un poste internet avec 2 ordis, je ne me suis pas servi de ce service pendant mon séjour. Au beach club il y a des parasols que l’on apporte à la plage car aucun arbre ou très peu de palapas. Aussi il y a beaucoup de bicyclettes neuves mais seulement une pédale d'installée. Alors on oublie ça. Les mobylettes semblent en bon état mais je ne m'en suis pas servi.
Fermeture du Barcelo Cayo Largo:
Le 30 avril prochain, la chaîne Barcelo ferme définitivement son hôtel à Cayo Largo. C'est Gran Caribe, la chaîne d'hôtel cubaine qui opérera cet hôtel à partir de décembre prochain ou peut-être fin novembre. Tous les employés actuels conserveront leurs emplois. * ********************************************* Voilà en gros, le résumé de ma semaine à Cayo Largo. Malheureusement c'est beaucoup trop court une semaine de vacances. Je préfère de beaucoup les voyages de 2 semaines surtout dans un endroit aussi paradisiaque. Vive Cayo Largo.
Des photos de la plage devant le Barcelo:
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
et trois autres diaporamas qui vous donneront le goût d'y séjourner à coup sûr😎
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
Francis😉
Pour la deuxième fois à cet hôtel et j'ai adoré autant que la première fois même plus parce que la plage était là cette fois. Le service et le personnel toujours extra et ceux qui étaient là en novembre 2004 m'ont tous reconnus, ils ont une mémoire phénoménale ces Cubains. Beaucoup de Québécois présents à l’hôtel ainsi qu’une clientèle Italienne assez importante et présence de plusieurs couples avec enfants et adolescents sur le site, sans oublier quelques Elvis Gratton, voilà en gros le profil de la clientèle qui était au Barcelo pendant cette semaine du congé de Pâques.
Il s'agissait de mon 19e voyage à Cuba et ma 5e fois à Cayo Largo.
Vol:
Départ de Québec avec Sunwing, classe Élite plus, 30kg de bagages, embarquement prioritaire. Excellent service tant à l'aller qu'au retour, aucun retard et un personnel super gentil à bord pour nous servir. Beaucoup de famille présente dans l'avion, nous étions dans le congé de Pâques, donc une clientèle avec une moyenne d'âge relativement jeune, beaucoup plus qu'à l'habitude.
Température:
Il a fait beau et chaud toute la semaine. Aucune goutte de pluie. À l'exception de la première journée où le vent était relativement léger, il a venté toute la semaine et la mer a été assez agitée même très certaines journées. À noter que c'était la pleine lune le 9 avril?
Aucune moustique pendant la semaine ce qui m'a réjouit, moi qui d'habitude suis vulnérable à ces bestioles, donc aucune piqûre sur les jambes et mollets, phénomène rarissime pour moi lors de mes présences à Cuba...
J'ai assisté à de beaux levers de soleil, du rarement vu. J'ai d'excellentes photos à vous montrer.
Chambre:
Étant un client répétitif, on m'avait prévu une chambre avec vue sur le bord de la mer (#2923) mais je ne l'ai pas eu. On m'a mêlé avec un autre client qui portait presque le même nom que moi à mon arrivée. L'erreur fut décelée la veille de mon départ. Je n'ai pas gardé ma chambre de départ et on m'a donné une chambre (#2621) avec une vue partielle sur la mer de l'autre côté de la rue. Je m'en suis satisfait. La chambre était belle et propre et ma femme de chambre très fine et serviable. J'étais pour elle son «mi amor »
Nourriture:
La nourriture super bonne et variée au buffet, les poissons et les pâtes sont préparés selon notre bon désir. J'ai quand même trouvé les desserts moyens. Les frites, la pizza et les barcelo baguette au snack bar étaient délicieux aussi. Le service offert dans les différents bars est bon dans son ensemble, je souhaite que la nouvelle direction de l'hôtel repense le bar près du théâtre.
Comme client répétitif, nous avions droit à la langouste au restaurant à la carte le mercredi soir la veille de mon départ. Malheureusement, j'ai dû quitter le restaurant en plein souper, j'étais malade à m'arracher le coeur. Une gentille dame m'a même offert des gravols pour combattre le mal de coeur. Je suis sorti et je suis resté quelques minutes sur le belvédère au bord de la mer pour me reposer et boire un peu d'eau et surtout prendre de l'air avant d'aller me coucher.
Plage:
La plage est bien présente devant le Barcelo, peu large mais elle est bien là. On fait le service de bar sur la plage, on a aucunement besoin de se déplacer. Parfois, il est très rapide, d'autres fois non tout dépendant du monde présent à la plage. Il y a eu du vent et donc des vagues une bonne partie de la semaine, certaines journées, ce fut difficile de se baigner. Pour avoir des palapas, il faut s'y prendre tôt le matin. Pour des chaises sans palapas, c'est plus facile, on peut attendre plus tard.
Il ya un bout de plage pour les naturistes mais je trouve qu'elle est mal définie. Tout le monde s'y aventure et s'en rend compte une fois arrivé complètement à l'est. Il y aurait lieu de bien identifier ce secteur comme l'a fait le Sol Cayo Largo où la plage naturiste est clairement identifiée.
Par contre il y a des naturistes qui se promènent nus même devant l'hôtel, c'est un manque de respect selon moi. Il doit certainement avoir des plaintes à la direction de l'hôtel et avec raison.
Animation et discothèque:
Les spectacles en soirée étaient bien mais sans plus. Il y a peu d'animation sur le site, mais c'était très bien quand même. Le Rancho devient une discothèque après le spectacle jusqu’à 2 heures du matin et par la suite, les animateurs proposent aux clients de se rendre à la discothèque Iguana pour terminer la nuit. Cette discothèque est située à une dizaine de minutes à pied du Barcelo. On dit y veiller très tard dans la nuit et ça brasse pas mal à ce qu’on m’a dit. Je ne suis pas allé.
Excursions:
Jai fait 3 excursions à l'extérieur de l'hôtel pendant mon séjour. J'ai donc manqué de temps pour me rendre aux plages Paraiso et Sirena. J'y étais déjà allé dans mes précédents voyages. Pendant les 3 autres jours, j'ai donc profité de la plage devant le Barcelo qui est quand même très acceptable.
Excursion du 11 avril:
Le 11 avril, ma première excursion fut la croisière coucher de soleil, le départ fut à 2 heures de l'après-midi. Je ne l'avais jamais fait lors de mes voyages précédents.
Durant l'après-midi, nous sommes allés visiter l'île aux iguanes! Apportez des œufs à la coque du buffet pour les nourrir! Vous aurez tout un spectacle! Par la suite, nous avons fait de la plongée en apnée au milieu de la mer où il y a une merveilleuse barrière de corails. Ce moment fut magique! Ensuite, nous sommes allés nous baigner dans la piscine naturelle pour ensuite terminer en mangeant un excellent souper « langouste» concocté par les deux capitaines du bateau!! Le riz était excellent, très bien apprêté. Enfin vient le coucher de soleil que j'ai admiré et photographié sur tous ses angles. Quelle journée de rêve!!
Excursion du 13 avril:
Le 13 avril, excursion à l'île de la Jeunesse (Isla de la Juventud) pour la journée. Départ à 8 heures de l'aéroport de Cayo Largo pour revenir vers 5 heures.
Ile de la Jeunesse, fut appelée île des Pins jusqu'en 1978, île du sud-ouest de Cuba, séparée de l'île principale par le golfe de Batabanó. L'île a une superficie d'environ 2 200 km2, qui en fait la plus grande de l'archipel de los Canarreos. Le point le plus élevé se situe dans la partie nord, recouverte de pinèdes et de savanes, culminant à 303 m d'altitude. La partie sud de l'île est constituée du marais de Lanier. L'économie repose sur le tourisme, la pêche et l'agriculture. Son centre administratif est Nueva Gerona. La population de l'île s'élève à 70 900 habitants (estimation de 1989). L'île, sur laquelle débarqua Christophe Colomb en 1494, fut par la suite habitée par des pirates et des esclaves en fuite. L'Espagne l'abandonna après la guerre hispano-américaine, et les États-Unis et Cuba la revendiquèrent tous les deux jusqu'à la ratification d'un traité en 1925, confirmant la souveraineté cubaine. Au début des années 1950, en 1953, Fidel Castro, futur dirigeant de Cuba, fut incarcéré près de Nueva Gerona.
Programme de la journée: visite d'une ferme d'élevage de crocodiles; visite du Musée; visite d'une fabrique artisanale de céramique; repas du midi; promenade sur la rue principale, visite du parc central (c'est là où j'ai donné mes cadeaux (t-shirts, bermudas, etc...); visite de la célèbre prison Presidio Modelo là où a été emprisonné Fidel Castro pendant 4 mois retour à Cayo Largo vers 5 heures.
J'ai vu les lits où couchaient les Castro (Fidel et Raoul) pendant leur séjour en prison. Ce fut une belle découverte cette excursion, en avion, il faut calculer 30 minutes pour s'y rendre dans une avion qui contient une vingtaine de personnes. Il faut faire un acte de foi et faire confiance aux 2 pilotes. C'est une excursion que je recommande surtout pour celles et ceux qui en sont à leur premier voyage à Cuba pour s'imbiber de la vie et de la culture cubaine, chose qu'on ne peut pas faire à Cayo Largo car il n'y a pas de Cubains vivant en permanence sur l'île.
Excursion du 14 avril:
Le 14 avril, ce fut mon excursion au Sol Pelicano et au Sol Cayo Largo pour la journée. J'ai pris plusieurs photos au Sol Pelicano du haut de la tour, le site est très joli et la plage est belle bien qu'un peu moins que celle du Sol Cayo Largo et un peu moins bien entretenue également.
Par la suite, par la plage, je me suis rendu au Sol Cayo Largo pour le reste de la journée. J'avais un contact à cet hôtel et j'ai pu manger au rancho et profiter de la plage jusqu'à 5 heures de l'après-midi. La plage naturiste à cet endroit est de toute beauté et vraiment privée contrairement à celle du Barcelo.
Au rancho le midi, on demande aux hommes en bedaine de bien vouloir se mettre quelque chose sur le dos. Je trouve que c'est bien correct ainsi. Au Barcelo, j'ai vu des hommes en maillots de bain au snack bar à l'heure du diner. Il s'agissait d'Elvis Gratton pour la plupart😏
J'appelle cette journée, ma journée illégale ou clandestine
).Pourboires en dollars et 2 dollars canadiens :
Vous serait-il possible d’arrêter de donner cette monnaie en pourboires au Cubains, ils ne savent pas quoi en faire. Il ne serait mieux de ne rien donner au lieu de leur laisser des pourboires avec notre monnaie métallique.
Un chauffeur d’autobus m’a demandé de lui changer 30$ de notre monnaie (dollars et deux dollars) pour des pesos convertibles. Je l’ai fait pour lui rendre service car il m’a dit qu’il ne pouvait rien faire avec notre argent métallique, elle n’est pas acceptée à Cuba. Cet argent ne leur sert absolument rien. Il faut qu'ils rencontrent d ebons samaritains qui acceptent de faire l'échange pour des pesos convertibles.
Ce chauffeur m'a rendu bien des services de transport par la suite.
Autres:
Il y a un poste internet avec 2 ordis, je ne me suis pas servi de ce service pendant mon séjour. Au beach club il y a des parasols que l’on apporte à la plage car aucun arbre ou très peu de palapas. Aussi il y a beaucoup de bicyclettes neuves mais seulement une pédale d'installée. Alors on oublie ça. Les mobylettes semblent en bon état mais je ne m'en suis pas servi.
Fermeture du Barcelo Cayo Largo:
Le 30 avril prochain, la chaîne Barcelo ferme définitivement son hôtel à Cayo Largo. C'est Gran Caribe, la chaîne d'hôtel cubaine qui opérera cet hôtel à partir de décembre prochain ou peut-être fin novembre. Tous les employés actuels conserveront leurs emplois. * ********************************************* Voilà en gros, le résumé de ma semaine à Cayo Largo. Malheureusement c'est beaucoup trop court une semaine de vacances. Je préfère de beaucoup les voyages de 2 semaines surtout dans un endroit aussi paradisiaque. Vive Cayo Largo.
Des photos de la plage devant le Barcelo:
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
et trois autres diaporamas qui vous donneront le goût d'y séjourner à coup sûr😎
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
Francis😉
Je lis souvent que de donner des t-shirts, dentifrice, shampooing, etc est beaucoup apprécié.
Est-ce vrai ?
Quoi apporter ?
Commment ça marche ?
Est-ce vrai ?
Quoi apporter ?
Commment ça marche ?
WOW Playa Pesquero!!!
Quel voyage! J’avais entendu parler de cette hôtel c’est un 5 étoiles! J’y suis allé j’y suis revenu et je n’y retournerai plus. Mais pour l’amour de dieu c’est de la l’arnaque…
Pour ceux dont la bouffe compte pour leur voyage vous aller être très déçu. C’est une grande déception. Je ne comprends pas comment on obtient cinq étoiles dans des conditions pareilles. Voici les menues rencontrés
Fèves, pois et blé d’inde en grains sur geler Banane sales (j’ai une phots avec une banane dont il y avait des plumes d’oiseaux coller dessus) Pèche, poire en canne Ananas pas mur Champignon en canne Langouste surgeler dur comme de la roche pas de citron Vin rouge vinaigré Saumon sec et trop salé Tempura réchauffé Riz pas à moitié cuit Et j’en passe…
Je n’ai pas trouvé autre chose que les croissants, beignes et œufs brouiller. Le fromage crémeux n’était pas si mal non plus.
Dans les buffets, ils manquaient de pate en milieu de soirée et j’ai du me faire des pates avec des macaronis car il ne restait plus de linguine ni de spaghetti. C’est une expérience culinaire que je ne veux pas répété. Les restaurants à la carte n’étaient pas vraiment mieux que les buffets. On me disait que le Romantico était le restaurant de la place. Bon ok c’est le meilleur des pires. On dirait qu’il rationne les places dans les restaurants pour diminuer leurs couts d’opération nous n’avons pas été capable d’avoir une place au restaurant avant trois jours et ils étaient toujours a moitié vide. Donc c’est clair ils dirigent le gens dans les buffets.
Finalement, le service était moyen les sourires n’étaient pas naturel a dire qu’il en était en fin de saison.
La mer et la plage sont parfaites. Arriver de bonne heure pour réserve votre place 7 :00 am un petit pesos pour les chaises sont apprécier c’est toujours les même donc ils vont vous reconnaître et rigoler avec vous.
Nous avons fait une sortie en catamaran excellent pour la plonger la bouffe était supérieur a se qu’on retrouve au restaurant.
Nous avons voyagé avec Sunwing c’était 100% le service a l’hôtel de la représentante(Madeleine) était exceptionnel. Nous avons pu retarder de jeudi a dimanche notre sortie en catamaran s’en problème (cause 3 personnes sur quatre de malade pendant 24 heures).
En conclusion, je ne serai pas assez brave pour retourner a Cube. Nous avions pris un cinq étoiles afin d’avoir un bon service et une bonne bouffe. Si j’avais eut un tourne vis j’aurais certainement enlevé 2 étoiles avant de partir.
Désoler mais c’est a vos risque…
Quel voyage! J’avais entendu parler de cette hôtel c’est un 5 étoiles! J’y suis allé j’y suis revenu et je n’y retournerai plus. Mais pour l’amour de dieu c’est de la l’arnaque…
Pour ceux dont la bouffe compte pour leur voyage vous aller être très déçu. C’est une grande déception. Je ne comprends pas comment on obtient cinq étoiles dans des conditions pareilles. Voici les menues rencontrés
Fèves, pois et blé d’inde en grains sur geler Banane sales (j’ai une phots avec une banane dont il y avait des plumes d’oiseaux coller dessus) Pèche, poire en canne Ananas pas mur Champignon en canne Langouste surgeler dur comme de la roche pas de citron Vin rouge vinaigré Saumon sec et trop salé Tempura réchauffé Riz pas à moitié cuit Et j’en passe…
Je n’ai pas trouvé autre chose que les croissants, beignes et œufs brouiller. Le fromage crémeux n’était pas si mal non plus.
Dans les buffets, ils manquaient de pate en milieu de soirée et j’ai du me faire des pates avec des macaronis car il ne restait plus de linguine ni de spaghetti. C’est une expérience culinaire que je ne veux pas répété. Les restaurants à la carte n’étaient pas vraiment mieux que les buffets. On me disait que le Romantico était le restaurant de la place. Bon ok c’est le meilleur des pires. On dirait qu’il rationne les places dans les restaurants pour diminuer leurs couts d’opération nous n’avons pas été capable d’avoir une place au restaurant avant trois jours et ils étaient toujours a moitié vide. Donc c’est clair ils dirigent le gens dans les buffets.
Finalement, le service était moyen les sourires n’étaient pas naturel a dire qu’il en était en fin de saison.
La mer et la plage sont parfaites. Arriver de bonne heure pour réserve votre place 7 :00 am un petit pesos pour les chaises sont apprécier c’est toujours les même donc ils vont vous reconnaître et rigoler avec vous.
Nous avons fait une sortie en catamaran excellent pour la plonger la bouffe était supérieur a se qu’on retrouve au restaurant.
Nous avons voyagé avec Sunwing c’était 100% le service a l’hôtel de la représentante(Madeleine) était exceptionnel. Nous avons pu retarder de jeudi a dimanche notre sortie en catamaran s’en problème (cause 3 personnes sur quatre de malade pendant 24 heures).
En conclusion, je ne serai pas assez brave pour retourner a Cube. Nous avions pris un cinq étoiles afin d’avoir un bon service et une bonne bouffe. Si j’avais eut un tourne vis j’aurais certainement enlevé 2 étoiles avant de partir.
Désoler mais c’est a vos risque…
😎Club ancon, Trinidad, début janvier.Connaissons déjà cette merveilleuse "playa Ancon" mais des inquiétudes concernant cet hotel.Questions??? Chambres supérieurs ou standart?? Vieille partie 7 étages =standart?? Nouvelle partie (plus récente) 3 étages=chambres supérieurs???Bonne différence de prix entre les deux. Considérant que nous allons à cet endroit pour la plage, pour revoir Trinidad, pour ce peuple que nous adorons, et pas spécialement pour pour l'hotel, mais????certains commentaires nous laissent songeurs........Nous ne sommes pas difficiles, et nous voulons seulement être rassurés.😕
Si vous avez déjà séjourné à cet endroit, nous aimerions lire vos commentaires puisque nous n'en trouvons que très peu sur les forums.
Merci de votre aide.
J'ai lu et cherché mais, en vain, je n'ai pas trouvé une réponse satisfaisante...
Est-ce que l'état, comme il est constituté, contrôle le pourboire laissé aux cubains? Cette question me venait à l'esprit puisqu'il est facilement possible de voir un serveur de bar dans un "tout inclus" ramasser au delà de 100cuc quotidiennement, et ca, lorsque le coût de la vie est qu'une fraction de cet apport. Autrement dit, le serveur devient millionnaire? (sarcasme) mais je ne crois pas... J'ai tenté de trouver réponse à même les cubains mais le malaise s'installe! J'me suis tût pour éviter les merdes.
Sincèrement, je ne crois pas que les pourboires monnayables sont rendus en toute et partie à celui que le recoit et/ou il est possiblement divisé entre tous les travailleurs du site... Il est dur de trouver de l'info sur l'économie réelle de cuba, puisqu'elle est si bien gardée (même "en d'dans")
Est-ce que l'état, comme il est constituté, contrôle le pourboire laissé aux cubains? Cette question me venait à l'esprit puisqu'il est facilement possible de voir un serveur de bar dans un "tout inclus" ramasser au delà de 100cuc quotidiennement, et ca, lorsque le coût de la vie est qu'une fraction de cet apport. Autrement dit, le serveur devient millionnaire? (sarcasme) mais je ne crois pas... J'ai tenté de trouver réponse à même les cubains mais le malaise s'installe! J'me suis tût pour éviter les merdes.
Sincèrement, je ne crois pas que les pourboires monnayables sont rendus en toute et partie à celui que le recoit et/ou il est possiblement divisé entre tous les travailleurs du site... Il est dur de trouver de l'info sur l'économie réelle de cuba, puisqu'elle est si bien gardée (même "en d'dans")
4 juillet : Arrivée à La Havane
Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Je retourne à Cayo Santa Maria au mois d'avril 2012. Cette fois, je serai au Tropical Cayo Santa Maria All Suites Resort. Je suis déjà allé au Barcelo en avril 2009. Quelqu'un peut me dire si c'est le même hôtel?? Que signifie le Tropical et le Caribe??? Lorsque j'y ai séjourné, il y avait de la construction à gauche du Barcelo (si on se place dos à la mer). Est-ce que c'est ça le Tropical??
Merci de m'éclairer à ce sujet
Diane😉
Merci de m'éclairer à ce sujet
Diane😉
Hi everyone.
Here’s my personal account (just my own opinion, of course):
My trip lasted 2 months (January to March 2025). Backpacking, solo, and on a very tight budget (15 € per day on average). I traveled from Havana to: Viñales, Santa Marta/Varadero, Cienfuegos, Trinidad, Sancti Spíritus, Camagüey, Bayamo, Santiago de Cuba, Guantánamo, Baracoa, Moa, Holguín, Santa Clara, Cienfuegos, and back to Havana.
In Cuba, if you stay in *casas particulares*, you’ll have plenty of options. They’re everywhere. When I did door-to-door, I negotiated prices based on my small budget. Not always accepted, but I still managed to find families willing to host me. The island has fewer and fewer tourists each year, so many now prefer to rent a room at a low price rather than leave it empty. Inflation is insane, and Cubans struggle to get by day to day.
Door-to-door works really well (look for the blue logo of a roof on the house, which means it’s licensed to rent to foreigners)—you’ll see them everywhere. If it makes you feel more secure, you can also book through Airb’n’b, but you won’t be able to negotiate there. Important: make sure to get a VPN subscription on your phone, otherwise you won’t be able to book anything (since Airbnb is a U.S. site).
Now, for the West:
- Viñales: very pretty but *super* touristy! So, food prices are a bit high… but it’s the cheapest place to stay I found in the whole country (3 €-4 per night!!!), because there’s so much competition with *casas* (you’ll find them on every street!).
- Cienfuegos: a human-scale city, I really liked it because it’s so peaceful. Waterfront, pretty square, good prices, wide and well-lit streets—very pleasant…
- Trinidad: very expensive and very touristy. Pretty (cobblestone streets, historic center, natural surroundings), but packed with people…
- Havana: easy to find cheap accommodation if you look in Chinatown. However, you shouldn’t mind the noise and street prostitution (getting approached every 10 meters)… Central Havana is the only well-maintained and upscale part of the city (so very expensive, for tourists with money). Outside of that, everything is run-down, in ruins, or very poor (and cheap as a result).
- Varadero: no interest at all. Very expensive, superficial, and ultra-touristy. Absolutely nothing Cuban about the place. If you still want to go, stay 3 km before in Santa Marta—it’s cheaper, and you can easily walk there.
- Santa Clara: a very pretty small city with its central square. Hard to find a good place to eat with electricity—if you can afford it, go to *El Sol* restaurant, no hesitation! Great welcome and a charming spot to enjoy a meal. For accommodation, I recommend a wonderful person, Juan Carlos. *Casa San Lorenzo* on Calle Martí! Always attentive, a great spirit, and good advice…
For the Center:
- Sancti Spíritus: nothing special… just a stopover city.
- Camagüey: a nice city with welcoming people (like everywhere else), but nothing particularly noteworthy.
For the Southeast:
- Bayamo: very small, nothing special.
- Santiago de Cuba: I loved it! It felt like San Francisco with its hilly layout! Lots of street life, musicians, affordable *casas*, easy to make friendly connections, quiet spots by the water, and lively areas downtown (despite the downside of being approached every 2 minutes). And always, a warm welcome from locals (shoutout to the adorable Erika, Souleydis, and her partner—I’m giving a shoutout to *Casa San Pedro* on Calle Princesa!).
- Guantánamo: no interest. Hard to find accommodation or even food. Nothing special and not very pretty either…
- Baracoa: very pretty, though! Kept in its own juice, very typical, authentic, a peaceful waterfront, and stunning natural surroundings… Easy to find cheap accommodation.
- Moa: the only small town where I stayed 3 days and couldn’t find bottled water… Not much interest, except to rest before hitting the road again.
- Holguín: one of the cities I loved! I stayed over 10 days. Human-scale, lots of places to stay and sleep. No one bothers you in the street (except money changers). It’s a great place to live, and the people are very friendly.
Overall positives: no need to worry—Cuba is ultra-safe, no aggression, no risks. Cubans are very welcoming, smiling, and always ready to help. Public transport everywhere—buses, trucks, *collectivos*, *taxi wha-wha*… The ice cream is to die for (just watch out for power outages and freezers). Great breakfasts in *casas*—hearty and delicious… Movie theaters are practically free (in Cuban pesos), so cheap it’d be a shame to skip them (they’re often empty, by the way). Chess clubs in every city, open to everyone and free (they’re really good!). The general vibe is warm and joyful despite the hardships…
Overall negatives: lots of scams, theft, and prostitution. Except in Havana, the rest of the island has no electricity for most of the day. Hard to find good cheap food (without going to big restaurants or hotels). Often mediocre: pasta or pizza usually have no taste. Paranoia among many people who fear crime, even though the country is very safe… Inflation is so bad that many Cubans struggle to eat or get healthcare (medicine is rare and expensive).
That’s a lot to say, but that’s the gist of it… 😊
Here’s my personal account (just my own opinion, of course):
My trip lasted 2 months (January to March 2025). Backpacking, solo, and on a very tight budget (15 € per day on average). I traveled from Havana to: Viñales, Santa Marta/Varadero, Cienfuegos, Trinidad, Sancti Spíritus, Camagüey, Bayamo, Santiago de Cuba, Guantánamo, Baracoa, Moa, Holguín, Santa Clara, Cienfuegos, and back to Havana.
In Cuba, if you stay in *casas particulares*, you’ll have plenty of options. They’re everywhere. When I did door-to-door, I negotiated prices based on my small budget. Not always accepted, but I still managed to find families willing to host me. The island has fewer and fewer tourists each year, so many now prefer to rent a room at a low price rather than leave it empty. Inflation is insane, and Cubans struggle to get by day to day.
Door-to-door works really well (look for the blue logo of a roof on the house, which means it’s licensed to rent to foreigners)—you’ll see them everywhere. If it makes you feel more secure, you can also book through Airb’n’b, but you won’t be able to negotiate there. Important: make sure to get a VPN subscription on your phone, otherwise you won’t be able to book anything (since Airbnb is a U.S. site).
Now, for the West:
- Viñales: very pretty but *super* touristy! So, food prices are a bit high… but it’s the cheapest place to stay I found in the whole country (3 €-4 per night!!!), because there’s so much competition with *casas* (you’ll find them on every street!).
- Cienfuegos: a human-scale city, I really liked it because it’s so peaceful. Waterfront, pretty square, good prices, wide and well-lit streets—very pleasant…
- Trinidad: very expensive and very touristy. Pretty (cobblestone streets, historic center, natural surroundings), but packed with people…
- Havana: easy to find cheap accommodation if you look in Chinatown. However, you shouldn’t mind the noise and street prostitution (getting approached every 10 meters)… Central Havana is the only well-maintained and upscale part of the city (so very expensive, for tourists with money). Outside of that, everything is run-down, in ruins, or very poor (and cheap as a result).
- Varadero: no interest at all. Very expensive, superficial, and ultra-touristy. Absolutely nothing Cuban about the place. If you still want to go, stay 3 km before in Santa Marta—it’s cheaper, and you can easily walk there.
- Santa Clara: a very pretty small city with its central square. Hard to find a good place to eat with electricity—if you can afford it, go to *El Sol* restaurant, no hesitation! Great welcome and a charming spot to enjoy a meal. For accommodation, I recommend a wonderful person, Juan Carlos. *Casa San Lorenzo* on Calle Martí! Always attentive, a great spirit, and good advice…
For the Center:
- Sancti Spíritus: nothing special… just a stopover city.
- Camagüey: a nice city with welcoming people (like everywhere else), but nothing particularly noteworthy.
For the Southeast:
- Bayamo: very small, nothing special.
- Santiago de Cuba: I loved it! It felt like San Francisco with its hilly layout! Lots of street life, musicians, affordable *casas*, easy to make friendly connections, quiet spots by the water, and lively areas downtown (despite the downside of being approached every 2 minutes). And always, a warm welcome from locals (shoutout to the adorable Erika, Souleydis, and her partner—I’m giving a shoutout to *Casa San Pedro* on Calle Princesa!).
- Guantánamo: no interest. Hard to find accommodation or even food. Nothing special and not very pretty either…
- Baracoa: very pretty, though! Kept in its own juice, very typical, authentic, a peaceful waterfront, and stunning natural surroundings… Easy to find cheap accommodation.
- Moa: the only small town where I stayed 3 days and couldn’t find bottled water… Not much interest, except to rest before hitting the road again.
- Holguín: one of the cities I loved! I stayed over 10 days. Human-scale, lots of places to stay and sleep. No one bothers you in the street (except money changers). It’s a great place to live, and the people are very friendly.
Overall positives: no need to worry—Cuba is ultra-safe, no aggression, no risks. Cubans are very welcoming, smiling, and always ready to help. Public transport everywhere—buses, trucks, *collectivos*, *taxi wha-wha*… The ice cream is to die for (just watch out for power outages and freezers). Great breakfasts in *casas*—hearty and delicious… Movie theaters are practically free (in Cuban pesos), so cheap it’d be a shame to skip them (they’re often empty, by the way). Chess clubs in every city, open to everyone and free (they’re really good!). The general vibe is warm and joyful despite the hardships…
Overall negatives: lots of scams, theft, and prostitution. Except in Havana, the rest of the island has no electricity for most of the day. Hard to find good cheap food (without going to big restaurants or hotels). Often mediocre: pasta or pizza usually have no taste. Paranoia among many people who fear crime, even though the country is very safe… Inflation is so bad that many Cubans struggle to eat or get healthcare (medicine is rare and expensive).
That’s a lot to say, but that’s the gist of it… 😊
Bonjour à vous tous,
Tout d'abord UN GRAND MERCI à vous tous qui m'avez aidée à préparer mon long voyage à cuba durant cet été, tout particulièrement à liniaz et aussi viajecuba. Nous y sommes restés 5 semaines qui ont été absolument merveilleuses. Nous avons bien sûr eu le temps de faire le tour de l'île à l'aise et nous avons ainsi aussi pu nous arrêter et rester quelque temps avec des cubains très sympas.
Nous avons privilégié les casas particulières aux hôtels - en fait nous n'en avons fait que 4 sur 36 nuits.
Au sujet des repas, nous vous conseillons très fortement de manger dans les casas, c'est bien meilleur que dans les restaurants.
Si vous avez besoin d'adresses de casas, nous pourrons peut-être vous aider, nous avons gardé les noms de chaque casa où nous avons séjourné.
Liniaz, tout ce que tu m'as expliqué par téléphone s'est révélé exact, notre conversation m'a bien servie et j'ai eu l'occasion d'y repenser bien souvent en étant sur place 😉.
Il serait trop long de tout raconter mais si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Encore un grand merci.
Pour info : j'ai plusieurs guides, cartes etc... dont je n'aurai plus besoin donc si vous êtes intéressés contactez-moi en message privé et je vous dirai exactement ce que j'ai.
Jasmine
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum et le trouve très complet et intéressant.
Je fais partie de la catégorie des femmes marginales ayant marié un Cubain hi hi hi.😉
Je suis en plein processus d'immigration, c'est à dire que mon dossier est parvenu à Cuba (bureau des visas Canadien) pour la résidence permanente de mon mari. si tout va bien, il sera ici au plus tard en Avril 2006.
Je voudrais savoir s'il existe quelqu'un sur ce forum ayant passé par ces étapes récemment, puisque j'ai un questionnement important en rapport avec la lettre d'invitation pour l'obtention du PRE.
Alors j'aimerais avoir l'historique d'une personne ayant terminée le processus pour savoir si la lettre d'invitation fut nécessaire pour obtenir son PRE ou si cette lettre n'est d'aucune utilité?
Si désiré, vous pouvez me répondre en privé.
D'un autre côté, étant dans le feux de l'action, j'ai une bonne connaissance des étapes en partant du mariage jusqu'à l'envoi des papiers afin de perdre le moins de temps possible et d'argent. J'ai été conseillée(très bien d'ailleurs) et il me fera plaisir de communiquer l'information à qui en aura besoin.
Au plaisir! Synergie
Je suis nouvelle sur le forum et le trouve très complet et intéressant.
Je fais partie de la catégorie des femmes marginales ayant marié un Cubain hi hi hi.😉
Je suis en plein processus d'immigration, c'est à dire que mon dossier est parvenu à Cuba (bureau des visas Canadien) pour la résidence permanente de mon mari. si tout va bien, il sera ici au plus tard en Avril 2006.
Je voudrais savoir s'il existe quelqu'un sur ce forum ayant passé par ces étapes récemment, puisque j'ai un questionnement important en rapport avec la lettre d'invitation pour l'obtention du PRE.
Alors j'aimerais avoir l'historique d'une personne ayant terminée le processus pour savoir si la lettre d'invitation fut nécessaire pour obtenir son PRE ou si cette lettre n'est d'aucune utilité?
Si désiré, vous pouvez me répondre en privé.
D'un autre côté, étant dans le feux de l'action, j'ai une bonne connaissance des étapes en partant du mariage jusqu'à l'envoi des papiers afin de perdre le moins de temps possible et d'argent. J'ai été conseillée(très bien d'ailleurs) et il me fera plaisir de communiquer l'information à qui en aura besoin.
Au plaisir! Synergie
c'est possible de louer une voiture la bas et de visiter Cuba je pense
quelqu'un ici a til déja fait ? pas mal de miles a parcourir je suppose !
je suis cureieux savoir combien de temps (jours)cela prendrait et quels sont les places ou villes a ne pas manquer en prorité ?
merci a tous de votre connaissance
De retour de Holguin depuis le 16 avril, plus précisément du Super Club Breezes Costa Verde. Occasion donc de "partager nos notes", comme disent les Anglos!
Somme toute, un voyage de soleil agréable en ce mois d'avril, juste avant la saison de pluie qui devrait démarrer bientôt en mai, voyage de mer aux différentes nuances de couleurs, du bleu à l'émeraude, et voyage de Cubains toujours chaleureux dans leur simplicité quotidienne.
Donc, des "notes" qui ont trait à cet hôtel tout sympathique, me rappelant sans cesse que chaque voyage est unique, et plus encore, tout à fait personnel ... en fonction de ce que nous recherchons, ou souhaitons retrouver ... à travers le filtre inconscient de nos habitudes, et en fonction de notre faculté d'accepter le fait que partir dans un autre pays, c'est accepter d'y trouver autre chose que notre chez soi. C'est simple, et en même temps, fort compliqué pour beaucoup d'entre nous!
Bref, voici de nouveau un petit coin de Cuba, cette province de Holguin qui soufre de sécheresse comme le témoigne la terre aride que nous voyons durant le trajet de l'aéroport vers l'hôtel. Un petit 50 mn sur une route de province bien asphaltée qui nous a permis de voir, ou de revoir, devrais-je dire, des Cubains se promenant en charrette. Ailleurs, comme en Chine, la charette a laissé sa place au vélo. À chacun ses choix!
Le Super Club Breezes Costa Verde- on aurait pu lui trouver un nom plus court, ne pensez-vous pas?- est géré par une société ... jamaïcaine, mais au fond, c'est d'importance nulle, car les "resorts" finissent par se ressembler, qu'ils soient de la région, ou d'ailleurs. Globalisation oblige!
Séjour fort agréable, puisque le cristal de l'eau est au rendez-vous, et si l'on accepte le fait que la plage est parsemée de petites franges de coraux morts dès les premiers mètres, et qu'en conséquence, le port de souliers de plage est recommandé. Elle redevient magnifique aussitôt cette frange franchie, elle est belle cette plage, presque autant que celle de Varadéro ... je ne m'en plains pas, loin de là!
Amateurs de snorkling paresseux, vous êtes à la bonne place! Pas besoin d'aller loin, seulement au bout de la plage, les poissons vous attendent avec grande ferveur, surtout si vous prenez soin d'apporter une bouteille d'eau à laquelle vous aurez fait un trou au capuchon, et que vous aurez remplie de pain! Vous les ameutez, les poissons, en pressant sur la bouteille pour faire décharger sa cargaison de mie de pain! Petite déception toutefois pour certains d'entre nous, les coraux n'y sont pas bien présents. Nous avons vu de plus jolis ailleurs, à Cuba bien sûr, ainsi que dans d'autres coins du monde. Mais l'un dans l'autre, me plaindrais-je?
Le sport, ou les jeux nautiques? C'est bien, car le ski nautique, le babana boat (!!!), le cata, la planche, le dériveur, le kayak et le pédalo, c'est gratuit ... si vous prenez la peine de vous lever pour faire la queue pour vous inscrire dès 8:00 hres du matin. Cela m'a permis d'admirer la plage et la mer au lever du soleil, spectacle de toujours pour les jeunes et les moins jeunes.
Sans oublier que pour se rendre à la plage, l'on passe nécessairement sur un pont de bois qui traverse un semblant de "marais" vivant avec sa marée haute et sa marée basse, consacré zone faunique au vu des oiseaux qui l'habitent. Différence très nette dès lors avec Varadéro, le souci de préserver la nature est très présente à Holguin!
Ah! Les chambres et le service, thème de prédilection pour beaucoup d'entre nous, avec ses mythes fondés, et non fondés! Nous avons aimé nos chambres, plus spacieuses que la moyenne, mais standard pour ce club, tout autant que les balcons dont ... nous ne nous servons pas. Mais attention, on s'en plaindrait s'il a le malheur d'être petit! Sacré, nous!
Donner un pourboire, est-ce pour récompenser un bon service, ou est-ce pour quémander un service à ... venir? Je n'en sais rien, et je m'en moque. Il suffit de voyager un peu, au Québec, au Canada, et ailleurs pour comprendre que nous entretenons un mythe surprenant à propos du pourboire à Cuba! Demandez à mon fils de 15 ans ce qu'il en pense, lui qui s'était fait faire une remontrance par une serveuse dans un resto de Montréal, car il n'avait pas laissé un "plus gros" pourboire après son repas! Pourquoi "chialer" alors quand c'est Cuba?
Bien sûr que des ratés, il y en avait. Comme l'impossibilité d'avoir un porteur le matin de notre départ pour des raisons absurdes que je ne peux expliquer! Mais en fin de compte, pourquoi faudrait-il toujours expliquer en fonction de nos propres références nord-américaines?
La bouffe! Quel sujet mythique! Sachez que nous avons adoré plein de choses, et que nous avons détesté bien d'autres. Notre grand réconfort, c'est le choix qui n'existait pas, il y avait exactement 20 ans, lors de notre tout premier voyage à Cuba. Au Super Club, c'est maintenant aussi bien qu'ailleurs, dans les bons hôtels. À la rigueur, je dirai que les Cubains découvrent et continueront de découvrir que pour plaire, il faut s'adapter à la clientèle. Le fait que les "resorts" offrent maintenant des "hot dogs" et des "hamburgers" est un premier pas dans la "bonne" direction (pas nécessairement celle de la fine cuisine, on s'entend), comme le dirait un bon politicien! La qualité de la bouffe au resto, rappelons que nous ne l'avions pas, il y a à peine 30 ans! Donnons aux Cubains cette chance d'apprendre, comme nous.
Les restos sur réservation, l'italien, le japonais, le cubain, et le ... Grill, c'est toujours très agréable, l'ambiance se substitue de temps à autre à la bouffe quand il le faut pour nous donner des soirées dont le souvenir se confond au plaisir de se frotter au soleil!
Pour le spectacle le soir, cela nous rappelle l'école de Star Accadémie, si vous voyez ce que je veux dire. Pas de commentaire, on repassera une prochaine fois!
Finalement, il faut marcher dans le "resort", ce que nous avons fait avec plaisir. Il s'étend en superficie, mais je dirais que nous en avons vu de plus grand que le Super Club.
Bref, un 3è séjour à Cuba qui déjà, me cligne de l'oeil pour me donner rendez-vous pour une prochaine fois. Sans oublier les cigares cubains!
Je vous souhaite le même voyage, dans le même esprit!
Zidane et famille
Somme toute, un voyage de soleil agréable en ce mois d'avril, juste avant la saison de pluie qui devrait démarrer bientôt en mai, voyage de mer aux différentes nuances de couleurs, du bleu à l'émeraude, et voyage de Cubains toujours chaleureux dans leur simplicité quotidienne.
Donc, des "notes" qui ont trait à cet hôtel tout sympathique, me rappelant sans cesse que chaque voyage est unique, et plus encore, tout à fait personnel ... en fonction de ce que nous recherchons, ou souhaitons retrouver ... à travers le filtre inconscient de nos habitudes, et en fonction de notre faculté d'accepter le fait que partir dans un autre pays, c'est accepter d'y trouver autre chose que notre chez soi. C'est simple, et en même temps, fort compliqué pour beaucoup d'entre nous!
Bref, voici de nouveau un petit coin de Cuba, cette province de Holguin qui soufre de sécheresse comme le témoigne la terre aride que nous voyons durant le trajet de l'aéroport vers l'hôtel. Un petit 50 mn sur une route de province bien asphaltée qui nous a permis de voir, ou de revoir, devrais-je dire, des Cubains se promenant en charrette. Ailleurs, comme en Chine, la charette a laissé sa place au vélo. À chacun ses choix!
Le Super Club Breezes Costa Verde- on aurait pu lui trouver un nom plus court, ne pensez-vous pas?- est géré par une société ... jamaïcaine, mais au fond, c'est d'importance nulle, car les "resorts" finissent par se ressembler, qu'ils soient de la région, ou d'ailleurs. Globalisation oblige!
Séjour fort agréable, puisque le cristal de l'eau est au rendez-vous, et si l'on accepte le fait que la plage est parsemée de petites franges de coraux morts dès les premiers mètres, et qu'en conséquence, le port de souliers de plage est recommandé. Elle redevient magnifique aussitôt cette frange franchie, elle est belle cette plage, presque autant que celle de Varadéro ... je ne m'en plains pas, loin de là!
Amateurs de snorkling paresseux, vous êtes à la bonne place! Pas besoin d'aller loin, seulement au bout de la plage, les poissons vous attendent avec grande ferveur, surtout si vous prenez soin d'apporter une bouteille d'eau à laquelle vous aurez fait un trou au capuchon, et que vous aurez remplie de pain! Vous les ameutez, les poissons, en pressant sur la bouteille pour faire décharger sa cargaison de mie de pain! Petite déception toutefois pour certains d'entre nous, les coraux n'y sont pas bien présents. Nous avons vu de plus jolis ailleurs, à Cuba bien sûr, ainsi que dans d'autres coins du monde. Mais l'un dans l'autre, me plaindrais-je?
Le sport, ou les jeux nautiques? C'est bien, car le ski nautique, le babana boat (!!!), le cata, la planche, le dériveur, le kayak et le pédalo, c'est gratuit ... si vous prenez la peine de vous lever pour faire la queue pour vous inscrire dès 8:00 hres du matin. Cela m'a permis d'admirer la plage et la mer au lever du soleil, spectacle de toujours pour les jeunes et les moins jeunes.
Sans oublier que pour se rendre à la plage, l'on passe nécessairement sur un pont de bois qui traverse un semblant de "marais" vivant avec sa marée haute et sa marée basse, consacré zone faunique au vu des oiseaux qui l'habitent. Différence très nette dès lors avec Varadéro, le souci de préserver la nature est très présente à Holguin!
Ah! Les chambres et le service, thème de prédilection pour beaucoup d'entre nous, avec ses mythes fondés, et non fondés! Nous avons aimé nos chambres, plus spacieuses que la moyenne, mais standard pour ce club, tout autant que les balcons dont ... nous ne nous servons pas. Mais attention, on s'en plaindrait s'il a le malheur d'être petit! Sacré, nous!
Donner un pourboire, est-ce pour récompenser un bon service, ou est-ce pour quémander un service à ... venir? Je n'en sais rien, et je m'en moque. Il suffit de voyager un peu, au Québec, au Canada, et ailleurs pour comprendre que nous entretenons un mythe surprenant à propos du pourboire à Cuba! Demandez à mon fils de 15 ans ce qu'il en pense, lui qui s'était fait faire une remontrance par une serveuse dans un resto de Montréal, car il n'avait pas laissé un "plus gros" pourboire après son repas! Pourquoi "chialer" alors quand c'est Cuba?
Bien sûr que des ratés, il y en avait. Comme l'impossibilité d'avoir un porteur le matin de notre départ pour des raisons absurdes que je ne peux expliquer! Mais en fin de compte, pourquoi faudrait-il toujours expliquer en fonction de nos propres références nord-américaines?
La bouffe! Quel sujet mythique! Sachez que nous avons adoré plein de choses, et que nous avons détesté bien d'autres. Notre grand réconfort, c'est le choix qui n'existait pas, il y avait exactement 20 ans, lors de notre tout premier voyage à Cuba. Au Super Club, c'est maintenant aussi bien qu'ailleurs, dans les bons hôtels. À la rigueur, je dirai que les Cubains découvrent et continueront de découvrir que pour plaire, il faut s'adapter à la clientèle. Le fait que les "resorts" offrent maintenant des "hot dogs" et des "hamburgers" est un premier pas dans la "bonne" direction (pas nécessairement celle de la fine cuisine, on s'entend), comme le dirait un bon politicien! La qualité de la bouffe au resto, rappelons que nous ne l'avions pas, il y a à peine 30 ans! Donnons aux Cubains cette chance d'apprendre, comme nous.
Les restos sur réservation, l'italien, le japonais, le cubain, et le ... Grill, c'est toujours très agréable, l'ambiance se substitue de temps à autre à la bouffe quand il le faut pour nous donner des soirées dont le souvenir se confond au plaisir de se frotter au soleil!
Pour le spectacle le soir, cela nous rappelle l'école de Star Accadémie, si vous voyez ce que je veux dire. Pas de commentaire, on repassera une prochaine fois!
Finalement, il faut marcher dans le "resort", ce que nous avons fait avec plaisir. Il s'étend en superficie, mais je dirais que nous en avons vu de plus grand que le Super Club.
Bref, un 3è séjour à Cuba qui déjà, me cligne de l'oeil pour me donner rendez-vous pour une prochaine fois. Sans oublier les cigares cubains!
Je vous souhaite le même voyage, dans le même esprit!
Zidane et famille
Bonjour,
j'ai décidé de partir 1 semaine à Cuba, toute seule, à la fin juillet.
Comme je ne m'y connais pas du tout, j'aimerais beaucoup avoir votre aide et vos opinions.
Tout d'abord, je ne suis pas une personne très difficile. Je n'aime pas l'abondance et l'extravagance. D'habitude, je suis plutôt du type voyages sac-à-dos, auberges de jeunesse et randonnées. Cette fois-ci j'ai vraiment envie de ne pas me casser la tête et de simplement relaxer, sans avoir à penser aux repas ou à l'endroit où je vais manger... Je veux dormir, lire sur la plage, nager, jouer au volley-ball dans le sable chaud, boire un mojitos au soleil, rencontrer des gens...
Donc, mes craintes ne sont pas tant du point de vue du confort ou la qualité de la nourriture (quoi que je ne veux pas dormir ou manger dans les coquerelles!), mais plutôt la qualité du divertissement et la possibilité de décrocher, relaxer etc. Comme j'y vais seule et que je n'ai pas une tendance particulièrement solitaire, j'espère trouver un séjour où j'aurai la possibilité de faire diverses activités et de rencontrer des gens. J'aimerais, entre autre, jouer à des jeux d'équipe, faire du snorkling, de la voile, cours de salsa, etc... J'aimerais aussi avoir la chance de découvrir la culture cubaine, donc je prévois sortir du complexe hôtelier pour visiter le pays.
On m'a déjà parlé de Trinidad, qui m'attire beaucoup. Varadero me semble trop touristique, trop gros (trop d'abondance!). J'aimerais quelque chose de plus petit, authentique. Les îles ne m'intéressent pas vraiment puisque je veux sortir du complexe.
J'ai cherché un peu pour un tout inclus à Trinidad mais je ne trouve rien...?
À part ça, j'aimerais payer le moins cher possible (c'est sûr!) et j'aimerais donc connaître vos trucs pour dénicher un dernière minute pas cher... À quel prix un tout inclus est un "bon deal"? Combien de jours d'avance dois-je commencer à regarder les prix? J'aimerais beaucoup partir de Québec mais je crois que je sauverai plus d'argent en partance de Montréal.
Finalement, j'Aimerais savoir si je dois nécessairement faire affaire avec une agence de voyage? Aussi, comment se procure-t-on le visa nécessaire? Faut-il avoir des vaccins?
Réponses, commentaires, suggestions? :) Merci beaucoup à quiconque voudra partager son expérience avec moi!
Catherine
j'ai décidé de partir 1 semaine à Cuba, toute seule, à la fin juillet.
Comme je ne m'y connais pas du tout, j'aimerais beaucoup avoir votre aide et vos opinions.
Tout d'abord, je ne suis pas une personne très difficile. Je n'aime pas l'abondance et l'extravagance. D'habitude, je suis plutôt du type voyages sac-à-dos, auberges de jeunesse et randonnées. Cette fois-ci j'ai vraiment envie de ne pas me casser la tête et de simplement relaxer, sans avoir à penser aux repas ou à l'endroit où je vais manger... Je veux dormir, lire sur la plage, nager, jouer au volley-ball dans le sable chaud, boire un mojitos au soleil, rencontrer des gens...
Donc, mes craintes ne sont pas tant du point de vue du confort ou la qualité de la nourriture (quoi que je ne veux pas dormir ou manger dans les coquerelles!), mais plutôt la qualité du divertissement et la possibilité de décrocher, relaxer etc. Comme j'y vais seule et que je n'ai pas une tendance particulièrement solitaire, j'espère trouver un séjour où j'aurai la possibilité de faire diverses activités et de rencontrer des gens. J'aimerais, entre autre, jouer à des jeux d'équipe, faire du snorkling, de la voile, cours de salsa, etc... J'aimerais aussi avoir la chance de découvrir la culture cubaine, donc je prévois sortir du complexe hôtelier pour visiter le pays.
On m'a déjà parlé de Trinidad, qui m'attire beaucoup. Varadero me semble trop touristique, trop gros (trop d'abondance!). J'aimerais quelque chose de plus petit, authentique. Les îles ne m'intéressent pas vraiment puisque je veux sortir du complexe.
J'ai cherché un peu pour un tout inclus à Trinidad mais je ne trouve rien...?
À part ça, j'aimerais payer le moins cher possible (c'est sûr!) et j'aimerais donc connaître vos trucs pour dénicher un dernière minute pas cher... À quel prix un tout inclus est un "bon deal"? Combien de jours d'avance dois-je commencer à regarder les prix? J'aimerais beaucoup partir de Québec mais je crois que je sauverai plus d'argent en partance de Montréal.
Finalement, j'Aimerais savoir si je dois nécessairement faire affaire avec une agence de voyage? Aussi, comment se procure-t-on le visa nécessaire? Faut-il avoir des vaccins?
Réponses, commentaires, suggestions? :) Merci beaucoup à quiconque voudra partager son expérience avec moi!
Catherine
Bonjour a tous.Moi j'aurais une petite question?.lorsque je parle de l'hotel costasur a cienfuegos, je vois que devant la plage de l'hotel ils y a plusieurs grosses roches.On parle de la plage ancon qui semble très belle ou est la plage ancon en partant de l'hotel costasur.Peu t-on y aller a pied ou faut absolument prendre soit l'autobus ou autre.merci de votre réponse, et je part le 19 janvier pour deux semaines.
Excusez-moi mais je suis totalement révolté de couper les cubains du reste du monde comme ça. Ils reçoivent à peine le courrier que nous leur adressons ! Je suis sidéré. Ce peuple est sous tutelle quoi ! Ils ne sont pas dupe et voient bien que les promesses de liberté de leur gouvernement ne fonctionnent pas. On leur a garantit une bon système d'éducation et de santé, mais ils sont toujours aussi isolés ! En fréquentant le tourisme étranger, les cubains sont en mesure de se comparer et de constater qu'ils n'ont aucune démocratie ! Je suis vraiment frustré et peiné pour eux. Il y a énormément de talent la bas qui ne sera jamais exploité.
PARLEZ-MOI QUELQU'UN !!!
PARLEZ-MOI QUELQU'UN !!!
bonjour je pars a cuba au mois de mars et probablement que je coucherai au playa pesquero a holguin je voudrais savoir si il ya qu el qun qui y a séjournée au cours des derniers mois; comment était le service, les chambres, le personnel, activités a proximité etc...merci
I got into music with the will
To light up many hearths like Che could do,
To circulate ideas, to advance utopia
Alternating barricades, sharp thought, and poetry.
Mc Solaar, Guérilla
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
dernière minute copié collé sur le site de france diplomatie pour les futurs voyageurs dans les jours à venir
Copié collé : Dernière minute La saison cyclonique devant se poursuivre jusqu’au 15 novembre environ, il est recommandé aux personnes se trouvant en République Dominicaine ou projetant de s’y rendre: De suivre l’évolution des ouragans sur le site du "National Hurricane Center" à Miami : www.nhc.noaa.gov De se conformer aux recommandations qui sont données sur le site de ce ministère à la rubrique Ouragans; D’être attentives aux informations que diffuseront les autorités locales Une recrudescence importante des cas de dengue est signalée en République Dominicaine. Nos compatriotes qui se rendent dans ce pays ou qui y résident doivent mettre en oeuvre des mesures de protections individuelles.
Vêtements à manches longues
Sprays, diffuseurs électriques, crèmes anti-moustiques
Installer, dans la mesure du possible, des moustiquaires de lit.
Avant le départ pour la République Dominicaine, prendre l’avis de son médecin ou d’un centre de vaccinations internationales.
Il est rappelé que la prise de médicaments à base d’aspirine est proscrite car ce produit est un facteur aggravant surtout dans l’éventualité d’une forme hémorragique (souvent mortelle) de cette maladie.
Copié collé : Dernière minute La saison cyclonique devant se poursuivre jusqu’au 15 novembre environ, il est recommandé aux personnes se trouvant en République Dominicaine ou projetant de s’y rendre: De suivre l’évolution des ouragans sur le site du "National Hurricane Center" à Miami : www.nhc.noaa.gov De se conformer aux recommandations qui sont données sur le site de ce ministère à la rubrique Ouragans; D’être attentives aux informations que diffuseront les autorités locales Une recrudescence importante des cas de dengue est signalée en République Dominicaine. Nos compatriotes qui se rendent dans ce pays ou qui y résident doivent mettre en oeuvre des mesures de protections individuelles.
Vêtements à manches longues
Sprays, diffuseurs électriques, crèmes anti-moustiques
Installer, dans la mesure du possible, des moustiquaires de lit.
Avant le départ pour la République Dominicaine, prendre l’avis de son médecin ou d’un centre de vaccinations internationales.
Il est rappelé que la prise de médicaments à base d’aspirine est proscrite car ce produit est un facteur aggravant surtout dans l’éventualité d’une forme hémorragique (souvent mortelle) de cette maladie.Je prévois aller à Cuba dans le temps des fêtes...
Je regardais certains hôtels à Holguin... puis j'entend toutes sortes de commentaires comme :
Parait-il, à Holguin, il y a un problème d'algues??
Parait-il, à Holguin, la plage est pleine de coraux??
Donnez-moi vos commentaires si vous avez été à Holguin récemment... Et dites-moi à quel hôtel vous étiez et si vous y retourneriez!!!!!
Et aussi, y a-t-il de l'animation là-bas le soir???
merci!!!!!!!!!!!!!!!
Je regardais certains hôtels à Holguin... puis j'entend toutes sortes de commentaires comme :
Parait-il, à Holguin, il y a un problème d'algues??
Parait-il, à Holguin, la plage est pleine de coraux??
Donnez-moi vos commentaires si vous avez été à Holguin récemment... Et dites-moi à quel hôtel vous étiez et si vous y retourneriez!!!!!
Et aussi, y a-t-il de l'animation là-bas le soir???
merci!!!!!!!!!!!!!!!
Bonjour,
J'aimerais avoir des "trucs de pro" qui peuvent simplifier une relation entre le Québec et Cuba. Je suis allée en vacances à Cuba dernièrement, et comme plusieurs autres, j'ai rencontré quelqu'un, avec qui j'ai passé pratiquement toute ma semaine, incluant du temps plus "normal" chez lui, avec sa famille, ses amis, j'ai dormi là, etc. Nous avons le même âge (ou presque), j'ai vraiment aimé sa compagnie, on a ri, jasé beaucoup, on s'entendait vraiment bien, oui, j'ai payé mon taxi, le resto et les drinks pour les soirées chez lui, mais en connaissant les prix, je sais que vraiment, il n'y a eu aucun "profitage", et par son attitude aussi, il m'a conseillée, aidée et a veillé sur moi tout le long, , ne m'a strictement rien demandé de plus que les dépenses liées à mes visites chez lui, et c'est quelqu'un qui m'aurait intéressé même ici (il faut dire que j'ai déjà fréquenté un cubain ici aussi...), et qu'avec ma vie d'ici et mes horaires, ça peut me prendre 2 mois pour passer autant de temps avec quelqu'un. Bref, à lire les histoires, nous sommes toutes des naïves finies qui se font embobiner, mais il y a quand même quelques "succes story" ou en tout cas, des histoires qui ont finies comme n'importe quel autre couple avec des hauts et des bas mais sans drame, et j'y crois, je crois en son honnêté, je crois que c'est quelqu'un de bien parce-que je l'ai vu aller dans son environnement et avec moi, et je n'ai jamais eu l'impression qu'il se forçait, et s'il a une femme et des enfants, il les cache bien parce-qu'il n'y avait rien de féminin dans son appartement. Depuis mon retour, nous nous écrivons par textos tous les jours, mais il faut avouer que ça monte des comptes assez vite le moindrement que l'on embarque dans une conversation pour la peine!!
J'aimerais vraiment apprendre le connaître plus, mais tout est tellement compliqué. Je partirais bien vivre là-bas pendant quelques mois, prendre le temps de le connaître lui, voir ce que ça peut donner, connaître la culture et tout, mais j'ai des enfants, alors ça complique beaucoup. Option B, je lui proposerais bien de venir visiter ici, ça me reviendrait moins cher de toute façon... mais 28 ans, pas d'enfants, il n'habite pas avec sa famille (son frère seulement), il a un travail "mais est-ce que ça va faire le poid?)... on peut pratiquement faire une croix sur le visa avant même d'essayer. Je peux retourner en visite, mais pas chez lui, et je ne suis pas sûre qu'il pourrait passer la semaine avec moi à la casa. Bref, on fait comment quand on veut réellement voir un potentiel de relation sans finir complètement ruiné??
Et bon, je crois en son honnêteté, mais tout ce qu'on lit, ça laisse planer un scepticisme. C'est SÛR qu'il veut partir de Cuba, on en a parlé. Il m'a dit par contre qu'il voulait partir par amour, que son ami avait trouvé quelqu'un et vivait à Toronto depuis 5 ans avec elle et avait 2 enfants. J'ai vraiment l'impression qu'il a été franc, ça s'est discuté ouvertement. C'est SÛR aussi que ça me fatigue de me demander constamment s'il ne fait pas la même chose avec 10 autres filles (mais à changer de place, qui ne ferait pas pareil?? et bon, il ne sait pas ce que je fais ici non plus, de son côté aussi il peut s'investir et se retrouver à se faire laisser parce-que je rencontre un gentil québécois en cours de route), que je me dis que je vais peut-être perdre 3 ans de ma vie à m'investir dans quelque chose pour arriver à destination et réaliser qu'il s'est sauvé au bout de 2 jours en arrivant ici. Comment on fait? Comment on fait pour arriver à déterminer si ça vaut la peine ou pas? En se voyant peu, en ayant des moyens limités pour se parler entre-temps, en n'ayant aucune idée et aucune façon de savoir ce qui est réellement pendant qu'on est pas là, en ayant tous les obstacles possibles finalement?
Je vais quand même retourner dès que je peux, prendre un casa pas loin de chez lui et re-passer du temps. Mais envisager des années à devoir attendre 6 mois d'avoir l'argent (et les vacances!!) pour une prochaine visite, pour savoir un peu plus (on s'entend que quand notre coeur est accroché à quelque part, et entre-temps devoir dépenser l'équivalent pour pouvoir se parler... ouf!!! Et l'option "laisse tomber"... pas envie!!😉 Vos solutions, vos conseils, vos histoires, mais pas trois tonnes de mises en garde svp, il y en a suffisamment partout comme ça, merci 🙂
J'aimerais avoir des "trucs de pro" qui peuvent simplifier une relation entre le Québec et Cuba. Je suis allée en vacances à Cuba dernièrement, et comme plusieurs autres, j'ai rencontré quelqu'un, avec qui j'ai passé pratiquement toute ma semaine, incluant du temps plus "normal" chez lui, avec sa famille, ses amis, j'ai dormi là, etc. Nous avons le même âge (ou presque), j'ai vraiment aimé sa compagnie, on a ri, jasé beaucoup, on s'entendait vraiment bien, oui, j'ai payé mon taxi, le resto et les drinks pour les soirées chez lui, mais en connaissant les prix, je sais que vraiment, il n'y a eu aucun "profitage", et par son attitude aussi, il m'a conseillée, aidée et a veillé sur moi tout le long, , ne m'a strictement rien demandé de plus que les dépenses liées à mes visites chez lui, et c'est quelqu'un qui m'aurait intéressé même ici (il faut dire que j'ai déjà fréquenté un cubain ici aussi...), et qu'avec ma vie d'ici et mes horaires, ça peut me prendre 2 mois pour passer autant de temps avec quelqu'un. Bref, à lire les histoires, nous sommes toutes des naïves finies qui se font embobiner, mais il y a quand même quelques "succes story" ou en tout cas, des histoires qui ont finies comme n'importe quel autre couple avec des hauts et des bas mais sans drame, et j'y crois, je crois en son honnêté, je crois que c'est quelqu'un de bien parce-que je l'ai vu aller dans son environnement et avec moi, et je n'ai jamais eu l'impression qu'il se forçait, et s'il a une femme et des enfants, il les cache bien parce-qu'il n'y avait rien de féminin dans son appartement. Depuis mon retour, nous nous écrivons par textos tous les jours, mais il faut avouer que ça monte des comptes assez vite le moindrement que l'on embarque dans une conversation pour la peine!!
J'aimerais vraiment apprendre le connaître plus, mais tout est tellement compliqué. Je partirais bien vivre là-bas pendant quelques mois, prendre le temps de le connaître lui, voir ce que ça peut donner, connaître la culture et tout, mais j'ai des enfants, alors ça complique beaucoup. Option B, je lui proposerais bien de venir visiter ici, ça me reviendrait moins cher de toute façon... mais 28 ans, pas d'enfants, il n'habite pas avec sa famille (son frère seulement), il a un travail "mais est-ce que ça va faire le poid?)... on peut pratiquement faire une croix sur le visa avant même d'essayer. Je peux retourner en visite, mais pas chez lui, et je ne suis pas sûre qu'il pourrait passer la semaine avec moi à la casa. Bref, on fait comment quand on veut réellement voir un potentiel de relation sans finir complètement ruiné??
Et bon, je crois en son honnêteté, mais tout ce qu'on lit, ça laisse planer un scepticisme. C'est SÛR qu'il veut partir de Cuba, on en a parlé. Il m'a dit par contre qu'il voulait partir par amour, que son ami avait trouvé quelqu'un et vivait à Toronto depuis 5 ans avec elle et avait 2 enfants. J'ai vraiment l'impression qu'il a été franc, ça s'est discuté ouvertement. C'est SÛR aussi que ça me fatigue de me demander constamment s'il ne fait pas la même chose avec 10 autres filles (mais à changer de place, qui ne ferait pas pareil?? et bon, il ne sait pas ce que je fais ici non plus, de son côté aussi il peut s'investir et se retrouver à se faire laisser parce-que je rencontre un gentil québécois en cours de route), que je me dis que je vais peut-être perdre 3 ans de ma vie à m'investir dans quelque chose pour arriver à destination et réaliser qu'il s'est sauvé au bout de 2 jours en arrivant ici. Comment on fait? Comment on fait pour arriver à déterminer si ça vaut la peine ou pas? En se voyant peu, en ayant des moyens limités pour se parler entre-temps, en n'ayant aucune idée et aucune façon de savoir ce qui est réellement pendant qu'on est pas là, en ayant tous les obstacles possibles finalement?
Je vais quand même retourner dès que je peux, prendre un casa pas loin de chez lui et re-passer du temps. Mais envisager des années à devoir attendre 6 mois d'avoir l'argent (et les vacances!!) pour une prochaine visite, pour savoir un peu plus (on s'entend que quand notre coeur est accroché à quelque part, et entre-temps devoir dépenser l'équivalent pour pouvoir se parler... ouf!!! Et l'option "laisse tomber"... pas envie!!😉 Vos solutions, vos conseils, vos histoires, mais pas trois tonnes de mises en garde svp, il y en a suffisamment partout comme ça, merci 🙂
Grande superficie mais très beau, les gens très super gentil et la bouffe est très bien pour Cuba.Plusieurs choix de resto de de snack.
Par contre si vous pouvez voyagez sans Sunwing se sera un bien pour vous, ils ont perdu mon bagage et ne font aucun effort pour le retrouver😠.
Momie
Momie
Car...selon vos messages, le " Playa Pesquero " de Holguin se siturait en 2ième en Superficie...Merci ;-)
on peux lire ceci sur cayo coco,
Pêche Sur le chemin de Cayo Coco, à 12 km de Morón, se trouve la Laguna La Redonda, d’une superficie de 24 km2. On s’y donne rendez-vous pour la pêche à la truite. Il y a un petit restaurant sur place. N’oubliez pas d’apporter votre insectifuge, sinon vous serez la proie des moustiques!
y a t 'il quelqu, un qui à déjà fait ?
est ce loin du Tryp
y a t 'il quelqu, un qui à déjà fait ?
est ce loin du Tryp
J'aimerais savoir quel sont les formalités administrative pour un Cubain, qui achète une maison qui appartient a un autre cubain , merci
Bonjour,
Nous partons à Cuba 3 semaines du 13 février au 5 mars 2015.
Nous aimerions consacrer une partie de notre voyage à randonner dans le "Parque National de Turquino" et dans le "Parque National de Humboldt".
Certains d’entre vous ont ils une expérience dans l'un où l'autre de ces parcs?
Comment trouver des guides? Y a t il des randonnées de 2 ou 3 jours?
Quels sont les tarifs?
Nous parlons espagnol donc si les guides sont Cubains ça ira.
Pour Turquino les départs s'effectuent plutôt de Santiago ou de Bayamo?
Pour Humboldt je suppose que c'est de Baracoa?
Comment s'organiser pour mettre tout ça en place?
Merci de vos réponse d'autant que notre départ approche...
Bien cordialement.
Christine
Hello, j'envisage de partir visiter Cuba entre Septembre et Octobre pour 2-3 semaines selon le budget !
J'aime la musique comme la Salsa, Jazz et autre de ce style joyeux J'aime l'automobile, particulièrement les Vintages donc si possible j'éviterais au max les récentes comme les Lada qui sont sans charme J'aime la beauté qu'offre la Nature, j'ai vu qu'il y a des parcs naturels et les belles plages paradisiaques J'aime etre en contact avec la population donc casa particular de préférence Je connais que 3 trucs en espagnol comme Gracia, Hola et Adios ! Je prendrais un bouquin mais un guide ce serait mieux mais solo possible ? J'aime les resto/bar tranquille et sympa pour siroter du Rhum et manger des homards !
Vu la superficie du pays, ça m'étonnerait de pouvoir tous visiter tranquille en 2-3 semaines ! Je serais en vacances j'évite de speeder alors qu'au final ça va me stresser ! Donc je pense revenir !
Pour les vols, les meilleurs en nourriture/prix/confort ! Je m'en fiche un peu sur le temps de vol vu qu'AF font de la nourriture aux goûts fades comme la compotes 0% sucres et plats sans sel ! Et j'ai toujours de la dalle quand la bouffe est fade ! La Lufthansa d'Allemagne en éco est mon préféré mais il y a un hic, le prix : une erreur de leur part ? Je vous montre en image pour me croire ! 😛 Et surtout pour les 35h de vol !
Merci de votre aide
PS : J'ai lu que Santagio est une ville à éviter à cause de la criminalité, c'est le favelas de Cuba ! Si il n'a rien d'interessant, je l'éviterais parce que je fais très européen Blond aux yeux clairs !
J'aime la musique comme la Salsa, Jazz et autre de ce style joyeux J'aime l'automobile, particulièrement les Vintages donc si possible j'éviterais au max les récentes comme les Lada qui sont sans charme J'aime la beauté qu'offre la Nature, j'ai vu qu'il y a des parcs naturels et les belles plages paradisiaques J'aime etre en contact avec la population donc casa particular de préférence Je connais que 3 trucs en espagnol comme Gracia, Hola et Adios ! Je prendrais un bouquin mais un guide ce serait mieux mais solo possible ? J'aime les resto/bar tranquille et sympa pour siroter du Rhum et manger des homards !
Vu la superficie du pays, ça m'étonnerait de pouvoir tous visiter tranquille en 2-3 semaines ! Je serais en vacances j'évite de speeder alors qu'au final ça va me stresser ! Donc je pense revenir !
Pour les vols, les meilleurs en nourriture/prix/confort ! Je m'en fiche un peu sur le temps de vol vu qu'AF font de la nourriture aux goûts fades comme la compotes 0% sucres et plats sans sel ! Et j'ai toujours de la dalle quand la bouffe est fade ! La Lufthansa d'Allemagne en éco est mon préféré mais il y a un hic, le prix : une erreur de leur part ? Je vous montre en image pour me croire ! 😛 Et surtout pour les 35h de vol !
Merci de votre aide
PS : J'ai lu que Santagio est une ville à éviter à cause de la criminalité, c'est le favelas de Cuba ! Si il n'a rien d'interessant, je l'éviterais parce que je fais très européen Blond aux yeux clairs !
Bonjour,
J'ai entendu parler qu'un hôtel serait en construction à Guardalavaca. Est-ce qu'il y en a d'entre vous qui avez des détails sur cet hôtel ?
Où sera t'il, quelle bannière ? Il sera prêt quant ?
Merci
J'ai entendu parler qu'un hôtel serait en construction à Guardalavaca. Est-ce qu'il y en a d'entre vous qui avez des détails sur cet hôtel ?
Où sera t'il, quelle bannière ? Il sera prêt quant ?
Merci
Bonjour!
Voici un compte rendu de ma semaine au Iberostar Playa Alameda. Pour votre info, c'était ma deuxième fois à Varadero, la première étant l'année dernière au Barcelo Solymar.
Voyage avec cie aérienne Sunwing, très bon service comme à l'habitude, par contre vol de retour avec une heure de retard. L'hôtel est à environ 45 minutes de l'aéroport, en comptant les arrêts à d'autres hôtels... (Pour ma part il y en a eu 3)
Site et chambre: L'hôtel est d'une grandeur respectable (moins de 400 chambres) tout est assez prêt. Différents blocs de chambres un peu partout, sur 3 étages, faites tout pour avoir un deuxième ou troisième étage. Au premier, risque d'insectes et humidité intense, je parle en connaissance de cause j'y étais, mais mes parents avaient un 3ième et c'était vraiment mieux. Les lits sont un peu durs, les oreillers très minces. Les chambres sont d'une bonne dimension, beaucoup sont équipées de 2 lits doubles collés et un lit simple, j'ai trouvé ça très propre et bien entretenu par les femmes de chambre. Télé vraiment archaïque, la mienne marchait pas la moitìé du temps mais bon..... Qui va dans le sud pour la télé?? :) Coffre-fort gratuit.
Piscine: J'appelerais la piscine plutôt une barbotteuse.... Environ 3-4 pieds d'eau pour environ la moitié de la superficie... Parfait pour les enfants, mais pour ma part j'ai pas aimé. De toute façon je suis davantage plage, mais quand même. À côté de la piscine, il y a un bar et un snack ouvert 24h. Le service y est très lent.
Plage: Tout le monde le sait, on va beaucoup à Cuba pour la plage! Très belle plage, eau turquoise (mais pas aussi claire que quand j'étais au Solymar, j'ai su par la suite que l'eau est moins claire plus on va sur la pointe, mais très belle quand même) Pas assez de Palapas pour tous, alors il faut se lever tôt pour réserver des chaises si on veut de l'ombre! Si vous arrivez après 8h30am, bonne chance... Faut dire que l'hôtel était plein lors de ma visite. C'est la première fois que je voyais ça: vers 16h30-17h, l'hôtel retire toutes les chaises et les empilent à l'arrière (n'ayez crainte on peut rester jusqu'à l'heure qu'on veut) mais ça implique que le lendemain matin, il faut aller chercher nos chaises et les installer là où on les veut. J'ai su vers la fin de mon séjour que pour 5 pesos, ils vous réservent vos chaises tous les matins durant la semaine.... Tout pour de l'$$! Les gens se lèvent tôt ou payent pour avoir les belles chaises bleues récentes, (qui sont en minorité), sinon il y a des jaunes qui commencent à être fatiguées, voir défoncées.... Il a fait beau toute la semaine, très venteux les 3 premiers jours (drapeau jaune), pour ensuite diminuer de jour en jour.
L'équipe d'animation est dynamique, ils sollicitent notre participation mais ne sont pas trop insistants, juste correct.
Bouffe: Tout le monde le sait, on ne va pas à Cuba pour la gastronomie! ;) Je dois tout de même dire que j'ai trouvé le buffet nettement meilleur qu'au Barcelo Solymar. Beaucoup de choix, et quand on tient à manger chaud au diner et souper des chefs font cuire sur des plaques poulet/poisson ou traditionnels hot-dog et hamburger. Le poisson vaut le détour, un soir nous avons aussi eu des pattes de crabe. Le snack près de la plage est peu varié, mais bon (hot-dog, hamburger, poulet, riz et accompagnements.....) Il y a un comptoir à crème glacée sur le site, bon et rafraichissant! Nous avons essayé 2 resto à la carte:
Le romantico: très petite portion, les crevettes étaient bonnes. Le mediterranéen: langouste pateuse et filet de boeuf trop cuit... Nous n'avons pas essayé l'italien.
Pour le diner, sachez qu'il y a un des responsables de la plage qui, moyennant 15 pesos, va vous pêcher de la langouste fraiche, vous la fait cuire et vous l'amène à votre chaise avec des frites. Dé-li-cieux, ça vaut la peine.
Nous sommes allé un soir manger à la ville de Varadero au El RAncho, Langouste et fruit de mer délicieux pour pas trop cher.
Le soir, l'animation est super! Sur la terrasse extérieure près du lobby, vers 20h il y a toujours un groupe de musique cubaine, les GO sont là pour vous faire danser (si vous en avez envie) vraiment cool! Et par la suite, spectacle vers 22h, qui sont corrects. Les drinks sont nettement meilleurs près du lobby, n'hésitez pas à commander du champagne, et les pina colada et coco loco sont très bons (fait au mélanger, pas de la slush comme à la plage)
Le vin est correct, meilleur à mon sens qu'en République Dominicaine. Faites comme moi, achetez-vous s'en au Duty Free à Dorval une fois passé les douanes, aucun problème à amener votre bouteille aux resto à la carte ou buffet.
L'hôtel est à environ 15-20 minutes de l'entrée de la ville de Varadero, où on retrouve le bar CAlle 62 très connu. Cout: 15 à 20 pesos en taxi, sinon jusqu'à 19h30 pour 5 pesos par personne il y a un bus 2 étages qui s'y rend et vous ramène.
Pour le check out, j'ai pu extensionné le temps que j'avais ma chambre jusqu'à 15h (au lieu de midi) pour 30 pesos (10 pesos de l'heure). Ah oui, en passant lors de mon arrivée, ça a pris 2 jours avant que je puisse avoir des pesos, l'hotel en avait plus!! Spécial....
Bref, en général j'ai aimé mon expérience, mais je ne crois pas que j'y retournerais. C'est un resort très familial, ou sinon beaucoup de couples et de retraités. Pas de groupes de jeunes, ça s'explique par le fait qu'on est assez loin de la ville comparativement à d'autres hôtels, Mais tout dépendant de vos priorités, il est quand même recommandable.
Voila! Si vous avez des questions n'hésitez pas!
July
Voyage avec cie aérienne Sunwing, très bon service comme à l'habitude, par contre vol de retour avec une heure de retard. L'hôtel est à environ 45 minutes de l'aéroport, en comptant les arrêts à d'autres hôtels... (Pour ma part il y en a eu 3)
Site et chambre: L'hôtel est d'une grandeur respectable (moins de 400 chambres) tout est assez prêt. Différents blocs de chambres un peu partout, sur 3 étages, faites tout pour avoir un deuxième ou troisième étage. Au premier, risque d'insectes et humidité intense, je parle en connaissance de cause j'y étais, mais mes parents avaient un 3ième et c'était vraiment mieux. Les lits sont un peu durs, les oreillers très minces. Les chambres sont d'une bonne dimension, beaucoup sont équipées de 2 lits doubles collés et un lit simple, j'ai trouvé ça très propre et bien entretenu par les femmes de chambre. Télé vraiment archaïque, la mienne marchait pas la moitìé du temps mais bon..... Qui va dans le sud pour la télé?? :) Coffre-fort gratuit.
Piscine: J'appelerais la piscine plutôt une barbotteuse.... Environ 3-4 pieds d'eau pour environ la moitié de la superficie... Parfait pour les enfants, mais pour ma part j'ai pas aimé. De toute façon je suis davantage plage, mais quand même. À côté de la piscine, il y a un bar et un snack ouvert 24h. Le service y est très lent.
Plage: Tout le monde le sait, on va beaucoup à Cuba pour la plage! Très belle plage, eau turquoise (mais pas aussi claire que quand j'étais au Solymar, j'ai su par la suite que l'eau est moins claire plus on va sur la pointe, mais très belle quand même) Pas assez de Palapas pour tous, alors il faut se lever tôt pour réserver des chaises si on veut de l'ombre! Si vous arrivez après 8h30am, bonne chance... Faut dire que l'hôtel était plein lors de ma visite. C'est la première fois que je voyais ça: vers 16h30-17h, l'hôtel retire toutes les chaises et les empilent à l'arrière (n'ayez crainte on peut rester jusqu'à l'heure qu'on veut) mais ça implique que le lendemain matin, il faut aller chercher nos chaises et les installer là où on les veut. J'ai su vers la fin de mon séjour que pour 5 pesos, ils vous réservent vos chaises tous les matins durant la semaine.... Tout pour de l'$$! Les gens se lèvent tôt ou payent pour avoir les belles chaises bleues récentes, (qui sont en minorité), sinon il y a des jaunes qui commencent à être fatiguées, voir défoncées.... Il a fait beau toute la semaine, très venteux les 3 premiers jours (drapeau jaune), pour ensuite diminuer de jour en jour.
L'équipe d'animation est dynamique, ils sollicitent notre participation mais ne sont pas trop insistants, juste correct.
Bouffe: Tout le monde le sait, on ne va pas à Cuba pour la gastronomie! ;) Je dois tout de même dire que j'ai trouvé le buffet nettement meilleur qu'au Barcelo Solymar. Beaucoup de choix, et quand on tient à manger chaud au diner et souper des chefs font cuire sur des plaques poulet/poisson ou traditionnels hot-dog et hamburger. Le poisson vaut le détour, un soir nous avons aussi eu des pattes de crabe. Le snack près de la plage est peu varié, mais bon (hot-dog, hamburger, poulet, riz et accompagnements.....) Il y a un comptoir à crème glacée sur le site, bon et rafraichissant! Nous avons essayé 2 resto à la carte:
Le romantico: très petite portion, les crevettes étaient bonnes. Le mediterranéen: langouste pateuse et filet de boeuf trop cuit... Nous n'avons pas essayé l'italien.
Pour le diner, sachez qu'il y a un des responsables de la plage qui, moyennant 15 pesos, va vous pêcher de la langouste fraiche, vous la fait cuire et vous l'amène à votre chaise avec des frites. Dé-li-cieux, ça vaut la peine.
Nous sommes allé un soir manger à la ville de Varadero au El RAncho, Langouste et fruit de mer délicieux pour pas trop cher.
Le soir, l'animation est super! Sur la terrasse extérieure près du lobby, vers 20h il y a toujours un groupe de musique cubaine, les GO sont là pour vous faire danser (si vous en avez envie) vraiment cool! Et par la suite, spectacle vers 22h, qui sont corrects. Les drinks sont nettement meilleurs près du lobby, n'hésitez pas à commander du champagne, et les pina colada et coco loco sont très bons (fait au mélanger, pas de la slush comme à la plage)
Le vin est correct, meilleur à mon sens qu'en République Dominicaine. Faites comme moi, achetez-vous s'en au Duty Free à Dorval une fois passé les douanes, aucun problème à amener votre bouteille aux resto à la carte ou buffet.
L'hôtel est à environ 15-20 minutes de l'entrée de la ville de Varadero, où on retrouve le bar CAlle 62 très connu. Cout: 15 à 20 pesos en taxi, sinon jusqu'à 19h30 pour 5 pesos par personne il y a un bus 2 étages qui s'y rend et vous ramène.
Pour le check out, j'ai pu extensionné le temps que j'avais ma chambre jusqu'à 15h (au lieu de midi) pour 30 pesos (10 pesos de l'heure). Ah oui, en passant lors de mon arrivée, ça a pris 2 jours avant que je puisse avoir des pesos, l'hotel en avait plus!! Spécial....
Bref, en général j'ai aimé mon expérience, mais je ne crois pas que j'y retournerais. C'est un resort très familial, ou sinon beaucoup de couples et de retraités. Pas de groupes de jeunes, ça s'explique par le fait qu'on est assez loin de la ville comparativement à d'autres hôtels, Mais tout dépendant de vos priorités, il est quand même recommandable.
Voila! Si vous avez des questions n'hésitez pas!
July




